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28 janvier 2019 1 28 /01 /janvier /2019 20:26
Élections. Les communistes dévoilent leur liste pour les européennes (L'Humanité, 28 Janvier 2019)
Élections. Les communistes dévoilent leur liste pour les européennes
Lundi, 28 Janvier, 2019

Le conseil national du PCF a validé samedi sa liste pour le scrutin du 26 mai, conduite par Ian Brossat. Gilets jaunes, syndicalistes, féministes, écologistes : un « arc-en-ciel » de luttes pour une « Europe des gens, pas celle de l’argent ».

«Des gens ordinaires qui ont accompli des choses extraordinaires. » C’est ainsi que Ian Brossat décrit la liste qu’il conduira pour les élections européennes, validée samedi par le conseil national du PCF, et qui sera soumise au vote des adhérents du 30 janvier au 2 février. « Sa composition est à l’image de notre diagnostic politique, explique l’adjoint au maire communiste de Paris. Le monde politique est à mille lieues de la réalité sociale, comme le rappellent les mobilisations des gilets jaunes. Nous cherchons à réparer cette fracture. Notre parti pris, c’est donc d’avoir une liste à l’image de la vie réelle, du monde du travail tel qu’il est aujourd’hui. » Un choix qui s’affiche dès la deuxième position, avec la candidature de Marie-Hélène Bourlard, ex-syndicaliste CGT de l’usine textile Ecce, figure du documentaire de François Ruffin Merci patron ! (voir son portrait dans notre édition du 15 novembre 2018). « Ça ferait beaucoup de bien d’avoir la première femme ouvrière qui rentrerait au Parlement européen », s’enthousiasme Ian Brossat. La liste comporte en effet 50 % de salariés et d’employés, soit la même proportion que dans la population active. En comparaison, l’Assemblée nationale ne compte que 4,6 % d’employés et aucun ouvrier. Suivent sur la liste en 3e et 4e positions les députés européens communistes Marie-Pierre Vieu et Patrick Le Hyaric, directeur de l’Humanité.

Trois candidats gilets jaunes sur la liste

Pour le secrétaire national du PCF, Fabien Roussel, « cette liste, c’est le rassemblement des luttes, c’est la France du monde du travail qui n’accepte plus ce qu’on lui fait subir, c’est l’arc-en-ciel des blouses blanches, des gilets jaunes, des cols bleus, des robes noires, des bottes vertes et des chasubles rouges, avec la très forte représentation du monde du travail ». Routiers, agriculteurs, cheminots, enseignants, aides-soignants, médecins… les candidats de la liste proposée par le PCF représentent autant le secteur public que le privé. En 9e position, Arthur Hay, livreur Deliveroo de 28 ans, a créé le premier syndicat de coursiers à vélo de France. « Tous ces syndicalistes, qu’ils luttent dans le secteur public ou privé, se battent comme des lions », se félicite Ian Brossat. À l’instar de Franck Saillot, ouvrier de la papeterie Arjowiggins de Wizernes, dans le Pas-de-Calais, qu’il a occupée avec ses collègues durant trois ans, jour et nuit, pour en éviter la fermeture. Une lutte victorieuse qui a abouti à une reprise de l’activité à l’automne dernier, sauvant une centaine d’emplois.

Trois gilets jaunes, très investis sur les ronds-points, seront aussi de la partie. C’est le cas du champion de taekwondo Mamoudou Bassoum, qui, le 1er décembre 2018, était monté sur le podium des championnats d’Europe avec son gilet jaune sur les épaules en soutien au mouvement qu’il a rejoint, dès les premières heures, sur les ronds-points du Loiret. « L’humain d’abord, c’est ça mon credo », explique-t-il à l’Humanité. « Notre société a été complètement déshumanisée par la course au profit, à l’individualisme », déplore le sportif de 35 ans, qui dit s’être engagé « naturellement » aux côtés des communistes, « après avoir constaté le formidable boulot des élus PCF » dans son département. Autre beau symbole : la candidature de Maryam Madjidi (n° 8), prix Goncourt du premier roman en 2017 pour Marx et la poupée, dans lequel on découvrait le parcours de cette fille de militants communistes de Téhéran à Paris, où elle enseigne le français à de jeunes mineurs isolés. « Pour moi les engagements artistique, social et politique ne font qu’un, explique-t-elle. Nous sommes dans un climat politique très particulier. Face à cette vague qui menace, il faut se mouiller et choisir son camp ! J’ai été très sensible au courage politique du PCF de ne rien lâcher sur l’accueil des réfugiés quand la facilité populiste pousse d’autres à jouer avec les peurs. » Dans cette liste « chaque nom est porteur d’une lutte, d’un engagement concret et d’espoirs largement partagés dans le pays », selon les mots de Fabien Roussel...

Maud Vergnol
Élections. Les communistes dévoilent leur liste pour les européennes (L'Humanité, 28 Janvier 2019)
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28 janvier 2019 1 28 /01 /janvier /2019 20:05
Eliane Assassi présidente du groupe communiste républicain citoyen écologiste CRCE au Sénat

Eliane Assassi présidente du groupe communiste républicain citoyen écologiste CRCE au Sénat

LBD : les sénateurs PCF veulent interdire «une arme dangereuse» qui «remet en cause le droit de manifester»

Alors que l’utilisation des lanceurs de balles de défense ne cesse de faire polémique depuis le début du mouvement des gilets jaunes, le groupe communiste du Sénat va défendre une proposition de loi pour interdire l’usage de ces armes dans le maintien de l’ordre.

Sujet de polémiques depuis le début du mouvement des gilets jaunes, l’utilisation des lanceurs de balles de défenses (LBD) est à nouveau mise en cause après la blessure à l’œil samedi 26 janvier de l’une des figures du mouvement, Jérôme Rodrigues. Il affirme avoir été victime d’un tir de LBD 40, qui ont remplacé les célèbres Flashballs dans l’arsenal policier. Le ministère de l’Intérieur, qui a saisi l'Inspection générale de la police nationale (IGPN), dément le recours à cette arme et parle plutôt de l'utilisation d'une grenade de désencerclement.

Cet événement intervient au moment où le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, a décidé d'équiper pour la première fois de caméras-piétons les policiers équipés de LBD.

Toujours samedi, en marge d’un rassemblement de gilets jaunes, c’est un adolescent de 15 ans qui aurait été blessé au visage par un tir de LBD. Selon une source proche des secours, citée par l’AFP, « la blessure serait due à un tir de (LBD). C'est assez grave, c'est toute la mâchoire qui est atteinte ». « C'était un passant et pas un manifestant » précise la même source.

« Le gouvernement est très mal à l’aise sur ce qui s’est passé avec Jérôme Rodrigues »

Face à ces atteintes physiques répétées, les sénateurs du groupe CRCE (à majorité communiste) ont déposé la semaine dernière une proposition de loi (PPL) afin d’interdire l’usage des lanceurs de balles de défenses dans le cadre du maintien de l’ordre. Ou plutôt redéposé. Ils l’avaient déjà fait en 2015. « Joues déchiquetées, yeux tuméfiés, crevés, chairs lacérées... » Dès les premiers mots de l’exposé des motifs, la PPL donne le ton.

« Depuis le début de la mobilisation des gilets jaunes, une dénombre une centaine de blessés graves, parmi lesquels 71 liés à des tirs de lanceurs de balles de défense (LBD) » souligne à publicsenat.fr Eliane Assassi, présidente du groupe communiste, républicain, citoyen et écologiste. « C’est une arme dangereuse qui peut provoquer des dégâts physiques souvent irréversibles, notamment à l’œil » ajoute la sénatrice de Seine-Saint-Denis, qui pense que « le gouvernement est très mal à l’aise sur ce qui s’est passé avec Jérôme Rodrigues ».

Pour une « plus grande transparence », la PPL veut également rendre « le fichier de traitement relatif au suivi de l’usage des armes (TSUA), créé en 2012, accessible au public ». Le texte propose enfin au gouvernement de remettre au Parlement un rapport « sur les avantages et les inconvénients de chaque type de doctrine au niveau européen et sur les alternatives à mettre en œuvre ».

« Le Défenseur des droits avait recommandé d’interdire l’usage des LBD »

Dans sa dénonciation des LBD, la sénatrice PCF trouve l’appui bienvenu du Défenseur des droits, Jacques Toubon. « Il s’est prononcé en janvier 2018 sur la dangerosité de ces armes et avait recommandé d’interdire leur usage » rappelle Eliane Assassi. Jacques Toubon a réitéré sa demande il y a quelques jours, en demandant la suspension des LBD. La PPL souligne que « le préfet de police de Paris, Michel Delpuech, avait lui-même, l'année dernière, à la suite du rapport du Défenseur des droits, recommandé l'abandon des LBD. Avant de revenir en arrière face au mouvement des gilets jaunes ».

Christophe Castaner entend pour sa part laisser ces armes dans les mains des forces de l’ordre. Mais en geste d’ouverture, il a présenté la semaine dernière l’arrivée de caméras-piétons comme « une demande qui répond à la double exigence de transparence et d'exemplarité que nous devons aux Français ».

La BAC pointée du doigt

Dans l’usage fait des LBD, Eliane Assassi pointe en particulier le rôle de la BAC, la brigade anticriminalité :

« J’ai rencontré des policiers, dont des CRS, qui sont là pour le maintien de l’ordre et sont formés pour. Mais ils regrettent que le LBD soit utilisé par d’autres forces de police, comme la BAC. Ils ne sont pas là pour maintenir l’ordre, mais pour appréhender ceux qui ont commis des actes délictueux ».

Autrement dit, ils ne seraient pas suffisamment formés pour recourir au LBD.

« Je ne suis pas anti-policiers. C’est bien qu’il y ait des unités chargées du maintien de l’ordre dans le pays » tient à souligner Eliane Assasi, « mais il y a une vraie question de société qui se pose sur la façon dont les policiers ont les moyens de maintenir l’ordre. Là, on est face à des armes dangereuses, comme le sont aussi les grenades de désencerclement ».

Pour la présidente de groupe, le recours à ces armes met in fine à mal le droit garanti par la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen : « Il y a des milliers de gens qui soutiennent les gilets jaunes mais qui maintenant ont peur d’aller manifester, car ils ont peur de se prendre une balle de LBD. Donc ça remet en cause le droit de manifester ». La proposition de loi sera examinée le 7 mars prochain, dans le cadre de la « niche parlementaire » du groupe CRCE. Le débat ne sera certainement pas clos d’ici là.

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28 janvier 2019 1 28 /01 /janvier /2019 17:54
Mobilisation générale pour sauver l'Humanité, le bien commun des dominés, de la gauche sociale, humaniste, internationaliste!

Vous l’aurez sans doute entendu ou lu, le journal « L’Humanité » est dans une très grave situation.

Il y a donc nécessité de l’aider à continuer d’être ce relais des luttes et ce vecteur d'émancipation, sociale et culturelle.

Si L’Humanité venait à disparaître, qui pourrait relayer ce qui se passe en Palestine, à l’usine Blanquefort, dans le monde du travail (dans les Services Publics et les entreprises), porter une voix internationaliste pour la Paix, le développement, contre l'impérialisme, le néo-colonialisme, la montée des extrêmes-droites au Brésil, en Autriche, Hongrie, Pologne, dans le mode bouillonnant de la culture, dans les progrès scientifiques bénéfiques pour la population et non pour quelques actionnaires….

Qui dénoncerait avec justesse et virulence les profits outranciers des multinationales…?  Qui serait capable comme en 2005 de décrypter ligne à ligne, mot à mot le projet de TCE pour aider les électeurs à  se battre contre celui-ci…?

Outil d'éducation populaire, contre-poison à la doxa capitaliste et libéral, outil au service du peuple et de ses luttes, L'Humanité est notre bien commun.

Aujourd'hui comme hier elle répond à l'ambition de Jaurès d'allier éveil des intelligences critiques, partage de culture et d'idées, et soutien à l'ambition révolutionnaire et égalitaire, pour un monde de paix et de fraternité!

Bref des sujets dont le reste de la presse écrite ne parle guère, puisqu’elle est tenue par le monde la finance qui impose les lignes éditoriales. Faudra-t-il en arriver à ne plus avoir en kiosque que Les Echos, le Figaro, Challenges,…. qui sont des journaux aidés par des patrons du CAC 40 ?

L’indépendance de l’Huma, voilà ce qui gêne le nouveau monde de Macron et ses copains financiers.
 
Depuis 2015, l'Humanité perd 1 millions d'euros par an à cause de la suppression des aides à la presse et aux journaux touchant peu de recettes publicitaires.
 
Des journaux qui perdent des lecteurs, bien plus que L'Humanité en proportion, sont rachetés ou recapitalisés par des milliardaires et des groupes financiers qui cherchent à asseoir une influence plus qu'à en faire des outils économiques visant la rentabilité. Ces journaux qui n'ont pas de réelle indépendance par rapport au monde de l'argent, sont bien plus aidés que l'Humanité. Renault met 2,5 millions d'€ dans Challenge. Le Monde et Libération appartiennent à des stars du CAC 40. Marianne a un milliardaire russe, etc.
 
Alors, si chacun.e d’entre nous contribue, même modestement, à soutenir la parution de l’Huma, s’abonne, propose l’abonnement, achète l’Humanité Dimanche chaque vendredi, l’Humanité continuera d’être le relais de vos combats, de nos batailles, bref sera le journal de chacun.e d’entre nous.
 
L'Humanité va lancer une grande campagne d'abonnement / 2 mois découverte à 27€
 
Contrairement à ce qui s'est dit dans certains médias, le lectorat de l'Huma ne s'effondre pas avec le vieillissement et la raréfaction des militants communistes (France Inter hier, dans un commentaire scandaleux!).
 
France Inter qui a bien sûr omis de dire dans le même temps que le PCF était redevenu en 2017 le premier parti de France en nombre d'adhérents, devant le PS, Les Républicains, le Rassemblement National.
 
Le lectorat de l'Humanité a certes baissé pendant des années, comme beaucoup d'autres titres de presse d'ailleurs, mais remonte depuis 2 ans mais les coûts afférents augmentent, les recettes publicitaires baissent, et l'aide d'Etat pour le maintien du pluralisme de la presse aussi. L'Humanité numérique est encore en phase de rodage et coûte moins cher à l'abonnement que d'autres titres.  

NB : tout don ouvre droit à 66 % de déduction fiscale du montant versé.

 
Mobilisation générale pour L’Humanité
Lundi, 28 Janvier, 2019
 
Appel. Nous appelons aujourd’hui à une mobilisation exceptionnelle. Par Patrick Le Hyaric Directeur de l’Humanité. Faire un don en ligne

Depuis plusieurs mois, nous ne cessons d’alerter sur les lourdes difficultés financières qu’affronte l’Humanité. Nous n’avons ménagé aucun effort pour les surmonter. Les lectrices et les lecteurs se sont levés en masse. En quelques semaines, plus d’un million d’euros ont été collectés grâce à leur si précieux engagement. Une nouvelle fois nous remercions celles et ceux qui y ont déjà participé et ceux qui s’apprêtent à le faire.

Cependant, nos actions n’ont pas permis jusque-là d’atteindre nos objectifs. Nous avons continué de nous heurter au refus de la mise en œuvre du plan global élaboré sous l’égide de l’État depuis la fin de l’année 2016. Aucune banque n’a voulu à cette heure s’engager à nos côtés. Dès la fin de la période des états généraux de la presse en 2015, un million d’euros ont été retirés à l’Humanité au titre de quotidien à faibles ressources publicitaires quand d’autres y accédaient sans augmentation des budgets du ministère de la Culture et de la Communication. Ces éléments ont contribué à dégrader la trésorerie de l’Humanité, notamment durant l’été dernier, alors que nous continuions à nous battre pour mettre en œuvre ce plan global. Malgré nos tenaces efforts, jusqu’aux premiers jours du mois de janvier, rien ne s’est produit.

C’est dans ces conditions que l’Humanité a été placée sous protection du tribunal de commerce la semaine dernière. Celui-ci statuera sur l’avenir de l’entreprise lors d’une audience qui se tiendra mercredi 30 janvier. Nous plaidons la continuité de l’exploitation de l’Humanité.

Il ne s’agit pas d’abord d’un enjeu comptable. C’est une question politique de premier ordre qui interroge une société soucieuse de l’expression du pluralisme des idées, de la démocratie. Au moment où tant de débats et d’inquiétudes s’expriment sur les « fabriques » de « fausses nouvelles », laisser mourir l’Humanité reviendrait à affaiblir la presse de qualité et à assécher encore plus le débat contradictoire. Au moment où les médias connaissent une telle crise de confiance, l’engagement constant de l’Humanité aux côtés des travailleurs, des milieux populaires, des « invisibles », des penseurs qui contestent le système, des créateurs qui portent haut la culture constitue un atout pour le journalisme et un atout pour l’exercice de la citoyenneté.

C’est aussi un enjeu de souveraineté pour le pays au moment où plusieurs journaux nationaux viennent ces derniers temps d’être rachetés ou recapitalisés par des groupes industriels et financiers étrangers qui lorgnent sur des activités productives de la France.

Il existe un chemin pour que vive et se développe l’Humanité. Durant l’année 2018, le nombre d’abonnés à l’Humanité et l’Humanité Dimanche a progressé et les ventes en kiosque en novembre et décembre sont bonnes. Le nombre d’utilisateurs de la plateforme numérique progresse. La Fête de l’Humanité a été un succès populaire et culturel.

Nous appelons aujourd’hui à une mobilisation exceptionnelle pour réussir.

Une multiplicité d’actions de solidarité peut être engagée dans les villes et villages, dans les entreprises, dans les universités : collecte de fonds, débats, banquets de soutien, animations de rue, campagne pour faire découvrir nos journaux…

Nous lancerons dans les prochains jours une grande campagne d’abonnements de parrainage sous le thème « À chaque lectrice et lecteur son nouvel abonné » à l’Humanité Dimanche et à l’Humanité des débats du vendredi, pour deux mois au prix de 27 euros.

Nous proposons aux élus progressistes et républicains de contribuer à donner leur juste place à nos journaux dans les bouquets de presse des bibliothèques et médiathèques, comme dans les lieux d’accueil au public.

Nous appelons l’État à prendre de nouvelles initiatives pour défendre le pluralisme de la presse, à augmenter l’aide aux quotidiens à faibles ressources publicitaires, à ne pas démanteler les fondements de la loi Bichet de distribution de la presse.

Dès maintenant, nous plaçons l’Humanité sous protection populaire et citoyenne.

Dans ce cadre, une grande soirée de mobilisation et de solidarité pour l’Humanité aura lieu le vendredi 22 février à la salle la Bellevilloise, à Paris. Une multitude de personnalités ont déjà annoncé leur participation en faveur de cette mobilisation.

Une grande bataille pour sauvegarder et développer l’Humanité doit s’engager. Une des composantes historiques de la presse française ne saurait disparaître.

Faire un don en ligne

 
L'Hu'Humanité est en cessation de paiement et sous protection temporaire du Tribunal de Bobigny. Po
Mobilisation générale pour sauver l'Humanité, le bien commun des dominés, de la gauche sociale, humaniste, internationaliste!
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28 janvier 2019 1 28 /01 /janvier /2019 17:39
Découvrez la liste présentée par le PCF aux élections européennes et conduite par Ian Brossat

Le Conseil National du PCF réuni à la bourse du travail de Saint-Denis a validé samedi 26 mai le choix des 79 candidats présents sur la liste "L'Humain d'abord. Pour une Europe des gens, par de l'argent" conduite par Ian Brossat pour les élections européennes du 26 mai prochain.

Parmi eux, quatre candidats bretons, des quatre départements de la Bretagne administrative: Cinderella Bernard, première adjointe de sa commune, militante associative, présidente du groupe communiste au Département des Côtes d'Armor (32e), Katja Krüger, comédienne franco-allemande, ancienne syndicaliste et socialiste ouvrière allemande, élue à la Petite Enfance à Rennes (38e), Christelle Dumont (aide-soignante de l'hôpital Yves Lanco à Belle-Ile-en Mer, syndicaliste, qui a fait une grève de la faim pour protester contre les conditions de travail dans l'hôpital public (58e), Glenn Le Saout, 20 ans, étudiant, ancien président de la FIDL Bretagne (Taulé, Morlaix).

Voici la liste sur laquelle les adhérents communistes seront appelés à voter du 31 janvier au 2 février, sachant que nous n'avons pas renoncé à poursuivre les discussions que nous avons engagées avec d'autres formations de gauche en vue d'un éventuel rassemblement (avec Génération.s. notamment, avec qui des contacts sérieux ont eu lieu, EELV et FI ne voulant pas du rassemblement). 

Une très belle liste soutenue par le PCF et "République et socialisme" avec des personnalités extrêmement diverses, toutes engagées fortement sur le terrain humaniste, social et des luttes, de nombreux non communistes aussi, 50% d'ouvriers et d'employés. Une liste représentative du monde du travail et de la vraie vie!

Candidatures Européennes:

1. Ian Brossat (38 ans)

Professeur de français, Maire adjoint de Paris chargé du logement et de l'hébergement d'urgence, auteur de plusieurs livres, dont le dernier sur la nouvelle économie "Airbnb, la ville ubérisée". Outre son combat pour la régulation des géants du numérique, Ian Brossat a ouvert le premier centre d'hébergement pour sans-abris dans le 16e arrondissement de Paris".

2. Marie-Hélène Bourlard (61 ans)

Ouvrière textile pendant 43 ans à Poix dans le Nord et figure du documentaire "Merci Patron!". Marie-Hélène Bourlard a été à la tête du combat face à Bernard Arnault, première fortune de France (57 milliards de patrimoine) afin d'éviter la délocalisation de son usine. Le 26 mai prochain, elle deviendra la première femme ouvrière à siéger au Parlement européen.

3. Patrick Le Hyaric (61 ans)

Directeur du journal L'Humanité, député européen sortant et conseiller municipal d'Aubervilliers.

4. Marie-Pierre Vieu (51 ans)

éditrice, mobilisée sur les sujets de culture et engagée dans sa ville de Tarbes, députée européenne.

5. Mamoudou Bassoum (35 ans)

"J'avais pris deux choses en partant: le drapeau français et mon gilet jaune". Médaillé d'or aux championnats d'Europe de Taekwendo, le 1er décembre dernier, Mamoudou Bassoum est monté sur le podium des championnats d'Europe avec son gilet jaune sur les épaules, en soutien au mouvement qu'il a rejoint dès les premières heures. Ingénieur dans le Loiret.

6. Julie Pontalba (40 ans)

Enseignante au collège à Saint-Leu (La Réunion), Julie Pontalba est membre du Parti Communiste réunionais (PCR). Elle a été candidate de rassemblement des forces de gauche, et militante pour la paix.

7. Anthony Gonçalves (47 ans)

Cancérologue et enseignant à la faculté de Médecine de Marseille. Il milite contre les fermetures d'hôpitaux de proximité. A l'échelle européenne, il plaide pour la création d'un pôle public du médicament.

8. Maryam Madjidi (38 ans)

Prix Goncourt du premier roman (2017) et Prix Ouest-France étonnants voyageurs (2017) pour "Marx et la poupée". D'origine iranienne, Maryam n'est pas seulement une écrivaine reconnue et nouvelle figure de la littérature française: elle est aussi bénévole dans une association d'apprentissage de la langue française pour les réfugiés. 

9. Arthur Hay (28 ans)

Livreur (Deliveroo), Arthur Hay est à l'initiative du premier syndicat de France des coursiers à vélo. Face à l'ubérisation de la société, il milite pour la régulation à l'échelle européenne et une protection des salariés de la nouvelle économie.

10. Barbara Filhol (45 ans)

Aide-soignante, secrétaire générale du syndicat des EHPAD du Val-de-Marne, investie pour l'amélioration des de l'accueil de nos aînés et des conditions de travail du personnel soignant. Dans un pays comptant 14 millions de retraités, il s'agit d'un sujet de société majeur. 

11. Franck Saillot

Ouvrier de la papeterie Arjowigins de Wizernes dans le Pas-de-Calais, il a occupé avec ses collègues durant 3 ans, jour et nuit, son usine pour en éviter la fermeture et la délocalisation. Grâce à leur lutte, Franck Saillot et ses collègues ont trouvé un repreneur à l'automne 2018, et sauvé une centaine d'emplois. 

12. Claire Cemile Renkliçay

Co-présidente du Conseil démocratique kurde de France, militante pour la paix et élue à Grigny. 

13. Michel Jallamion (44 ans)

Président de la Convergence nationale des services publics, conseiller régional d'Ile-de-France. Membre du mouvement République et Socialisme.

14. Sophia Hocini

Salariée de l'économie sociale et solidaire à Paris, militante associative dans les quartiers populaires.

15. Stanislas Baugé

Chauffeur routier à La Rochelle (17), Stanislas Baugé s'est mobilisé avec ses collègues devant le Parlement Européen pour défendre les conditions de travail des routiers et éviter le dumping social et le travail détaché. 

16. Manuela Dona (48 ans)

Douanière et syndicaliste au Havre. Militante pour la création d'une Douane européenne.

17. Michel Branchi

Économiste, élu à l'Assemblée de Martinique, dirigeant du Parti communiste martiniquais, conseiller territorial de Martinique.

18. Elina Dumont (50 ans)

SDF pendant 15 ans, Elina Dumont est de ceux qui plaident pour le retour de l'ISF et un meilleur partage des richesses en France et en Europe. Désormais comédienne et chroniqueuse régulière aux "Grandes gueules" (RMC), elle soutient le mouvement des Gilets Jaunes.

19. Benjamin Amar (42 ans)

Professeur d'histoire-géographie au lycée Gutemberg de Creteil, débatteur reconnu sur les plateaux télés, responsable syndical dans le Val-de-Marne

20. Sarah Chaussy

Paysanne, conseillère municipale à Sceautres, petit village de 150 habitants en Ardèche. 

21. Loïc Pen

Médecin à l'hôpital de Creil, il a démissionné de son poste de chef de service des urgences pour protester contre la fermeture de la maternité. Lanceur d'alerte.

22. Christine Mequignon

Cheminote en Auvergne-Rhônes-Alpes, représentante des salariés à la SNCF.

23. Pascal Pontac

Grutier au port de Saint-Nazaire, responsable du syndicat des ports et docks.

24. Michèle Picard (51 ans)

Restauratrice, maire de Vénissieux.

25. Ralph Blindauer

Avocat au barreau de Metz, il a défendu de nombreux salariés en lutte dans toute la France, comme les 300 salariés marseillais d'une chaîne de fastfood, les métallos dijonnais contre TRW, ou encore les embouteilleurs aux Pennes-Mirabeau. Il a contribué au film "En Guerre" présenté au dernier Festival de Cannes.

26. Anne Laure Perez

Artiste sculptrice, maire-adjointe à Gennevilliers.

27. Franck Merouze

Salarié de la grande distribution, il a également accompagné les salariés de la biscuiterie Jeannette dans leur combatr victorieux pour sauvegarder les emplois (Calvados)  

28. Marianne Journiac

Infirmière syndicaliste à l'Assistante publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP). Dirigeante de "République et Socialisme".

29. Belaïde Dedreddine

Vice-président du Conseil départemental de Seine St Denis en charge de l'écologie urbaine.

30. Amandine Miguel

Ancienne porte-parole de l'inter-LGBT, Amandine Miguel est militante féministe engagée contre l'homophobie? Paris.

31. Nacim Bardi

Ouvrier métallurgiste à Saint-Saulve et représentant syndicaliste.

32. Cinderella Bernard (40 ans)

éducatrice spécialisée, première adjointe de sa commune, présidente du groupe communiste au Conseil Départemental des Côtes d'Armor, militante associative

33. Jean Luc Bou

Enseignant, militant Droits Humains à SOS Méditerranée en Occitanie (34).

34. Isabelle Liron

Salariée à Pôle Emploi en Bourgogne Franche Comté, syndicaliste

35. Dominique Pani

Employé dans le secteur de l'énergie (26).

36. Hulliya Turan

Assistante sociale, militante des droits humains à Strasbourg.

37. Khaled Bouchajra

Employé chez Amazon. Syndicaliste sur le site de Saran dans le Loiret

38. Katja Krüger (43 ans)

comédienne-chanteuse franco-allemande, ancienne syndicaliste et socialiste ouvrière allemande, élue à la Petite Enfance à Rennes

39. Pierre Lacaze (53 ans)

Infirmier, élu à la Métropole de Toulouse

40. Aicha Dabale

Militante féministe et altermondialiste vivant à Bagnolet (93), Aïcha Dabale est engagée sur la scène internationale dans la lutte contre les violences faites aux femmes

41. Jean Mouzat

Paysan, président du Modef (Mouvement de Défense des Exploitants Familiaux). Elu à Tulle

42. Delphine Pietu (48 ans)

Directrice de l'école primaire de la commune de Thénioux où elle est maire-adjointe (18)

43. Denis Lanoy

Metteur en scène de théâtre à Nîmes. militant des droits sociaux des artistes, des écrivains et intermittents du spectacle.

44. Charlotte Blandiot-Faride (37 ans)

Maire de Mitry-Mory (77)

45. Arnaud Petit

Ouvrier métallurgiste, maire de Woincourt dans la Somme

46. Virginie Neumayer (44 ans)

Technicienne, syndicaliste à EDF

47. Aurélien Gall (36 ans)

Représentant des salariés de l'agriculture. Conseiller prud'homal. Président de la Fédération colombophile de Picardie.

48. Patricia Tejas

Agent administratif des Finances Publiques. Secrétaire générale d'une fédération des Finances. Militante auprès des sans-papiers (67)

49. Aurélien Aramini

Professeur de philosophie au Lycée Gustave Courbet à Belfort

50. Sandrine Macigno

Travailleuse de l'Etat sur la base navale de Cuers dans le Var, syndicaliste (83)

51. Cyrille Bonnefoy

Infirmier, maire de la Ricamarie (42)

52. Emilie Lecroq (37 ans)

Militante de l'éducation populaire à Saint-Ouen (93).

53. Emmanuel Trigo (44 ans)

Enseignant et responsable syndical dans le Var (83

54. Cathy Apourceau Poly

Attachée territoriale, sénatrice du Pas-de-Calais

55. Michel Stefani

Conseiller à l'Assemblée de Corse (20)

56. Lucie Martin (18 ans)

Étudiante syndicaliste à Sciences-Po Grenoble.

57. Youssef Benamar

éducateur spécialisé, artiste et élu de la ville d'Allonnes (72)

58. Christelle Dumont

Aide-soignante de l'hôpital Yves Lanco à Belle-Ile-en Mer (Morbihan), syndicaliste, qui a fait une grève de la faim pour protester contre les conditions de travail dans l'hôpital public

59. Sébastien Nugou

Cheminot dans le Loiret. Secrétaire régional syndicat SNCF

60. Laëtitia Maure

Aide à domicile dans les Pyrénées-Orientales

61. David Blaise

Ouvrier métallurgiste et syndicaliste en Meurthe-et-Moselle

62. Lamya Kirouani

Fonctionnaire territoriale. Vice-présidente du Conseil Départemental du Val-de-Marne (94)

63. Aurélien Crifo (37 ans)

Auteur et interprète. Gilet Jaune (68)

64. Maryline Lucas

Maire de Guesnain (59)

65. Yves Dedevec

Salarié Airbus en Loire-Atlantique

66. Mina Idir (43 ans)

Responsable d'exploitation dans le transport de marchandise, secrétaire départementale PCF Vaucluse, militante associative

67. Glenn Le Saout (20 ans)

étudiant, ancien président de la FIDL Bretagne (syndicat lycéen), bénévole dans une association sportive 

68. Geneviève de Gouveia (56 ans)

Militante au Secours Populaire à Montluçon, conseillère départementale de l'Allier

69. Alain Pagano

Enseignant chercheur en écologie et biologie à l'université d'Angers, conseiller municipal à Angers

70. Sandra Blaise (45 ans)

Formatrice, syndicaliste (88)

71. Edmond Baudouin (76 ans)

Dessinateur de BD et écrivain. Alpes-Maritimes

72. Ghislaine Noirault

 Ouvrière retraitée à Trimouille (86)

73. Florian Monteil

Ingénieur agronome. Syndicaliste agricole du Lot-et-Garonne

74. Nathalie Fabre (45 ans)

Présidente d'un club de Rugby en Dordogne et du club Agenais. Maire de Beaumont-du-Périgord

75. Fréderic Boulanger

Psychiatre à Nancy

76. Cécile Cukierman (42 ans)

Professeur d'histoire-géographie, sénatrice de la Loire, porte-parole du PCF avec Ian Brossat

77. Gilbert Garrel

Cheminot syndicaliste, président de l'Institut d'Histoire Sociale

78. Odette Nilès (94 ans)

 Grande résistante française arrêtée par les Nazis en août 1941. Fiancée de Guy Môquet. Doyenne de la liste

79. André Chassaigne (68 ans)

Principal de collège, président du groupe communiste GDR à l'Assemblée Nationale

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   

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28 janvier 2019 1 28 /01 /janvier /2019 17:28
"J'avais pris deux choses en partant: le drapeau français et mon gilet jaune". Médaillé d'or aux championnats d'Europe de Taekwendo, le 1er décembre dernier, Mamoudou Bassoum est monté sur le podium des championnats d'Europe avec son gilet jaune sur les épaules, en soutien au mouvement qu'il a rejoint dès les premières heures. Ingénieur dans le Loiret.

"J'avais pris deux choses en partant: le drapeau français et mon gilet jaune". Médaillé d'or aux championnats d'Europe de Taekwendo, le 1er décembre dernier, Mamoudou Bassoum est monté sur le podium des championnats d'Europe avec son gilet jaune sur les épaules, en soutien au mouvement qu'il a rejoint dès les premières heures. Ingénieur dans le Loiret.

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25 janvier 2019 5 25 /01 /janvier /2019 11:30
Armes nucléaires : le député communiste Jean-Paul Lecoq propose un référendum d’initiative partagée
Armes nucléaires : Jean-Paul Lecoq propose un référendum d’initiative partagée

vendredi 25 janvier 2019

Jean-Paul Lecoq, député communiste de Seine Maritime, propose aux parlementaires de recourir au référendum d’initiative partagée (RIP) afin d’obtenir de la France "l’abolition des armes nucléaires et radioactives" :

Dans un contexte où les citoyens démontrent leur volonté de reprendre la parole, l’association Action des Citoyens pour le Désarmement Nucléaire a saisi les députés pour organiser un référendum d’initiative partagée (RIP).

Cette procédure requiert la signature de 185 parlementaires et de 10% du corps électoral, soit environ 4,5 millions de citoyens pour que ce référendum soit organisé.

J’ai pris l’initiative d’une rencontre visant à mobiliser les parlementaires pour obtenir plus de signatures. Actuellement une trentaine de députés ont déjà signé cet engagement.

Co-rapporteur d’un rapport parlementaire sur les 50 ans du TNP (Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires) qui œuvre au désarmement et à la diffusion de la culture de paix, je suis engagé contre les armes nucléaires, véritables catastrophes budgétaires et démocratiques, puisque sa modernisation coûtera à la France 14,5 millions d’euros par jour jusqu’en 2025, sans aucun débat publique pour savoir si les Français consentent réellement à dépenser cette somme (37 milliards d’euros) pour une arme de dissuasion d’un autre âge.

En effet, qui peut encore croire sérieusement que l’arme nucléaire assure la sécurité, à une époque où les terroristes frappent avec des cutters ou des camions ?

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25 janvier 2019 5 25 /01 /janvier /2019 06:48
Marche pour le climat: Le Parti de l’urgence climatique et de la justice sociale!

Le Parti de l’urgence climatique et de la justice sociale!

 

Plus de 2 millions de signataires de la pétition de soutien à l'affaire du siècle dénoncent l’inaction de l’État français sur l'enjeu climatique et entend le poursuivre en justice. Nous en sommes ! Cette mobilisation citoyenne conforte l’exigence déjà exprimée de réponses concrètes et d’actes politiques immédiats. Car trois ans après l’Accord de Paris, la France ne tient pas ses engagements ses émissions de CO2 ont augmenté de 3,2 %.

Chacun voit les tergiversations des « grands de ce monde » qui hésitent à prendre des solutions radicales pour relever le défi climatique car elles entravent la liberté de faire du profit. Pourtant l'argent existe pour relever le défi climatique et assurer la justice sociale. Nous avançons des propositions concrètes de nature à mobiliser nos concitoyens, du local au global !

Nos vies sont plus importantes que leurs profits ! Inventons un nouveau modèle économique, social, écologique qui place l’être humain et la planète au cœur de tous ses choix. Sans attendre, la France doit donner le « bon exemple » en mettant en place un véritable "new deal" social et écologique.

Porter un plan d’urgence global contre le réchauffement climatique !

  1. Sortir du tout routier, principal émetteur, en France, de gaz à effet de serre (GES) :

1) développer le fret ferroviaire, beaucoup plus écologique que les camions dont l’usage devrait être limité à de la desserte de proximité. Il faut un « new deal écologique » européen, un « paquet ferroviaire novateur » tablant sur la relance du ferroviaire, un plan de grands travaux européens, créateur d’emplois, pour créer ou rénover les lignes de chemin de fer nécessaires à ce changement de braquet.

 

2) privilégier les circuits courts agricoles et industriels pour réduire les besoins de transport. C’est une relocalisation des productions, favorable à l’emploi, qui est nécessaire ! Produisons local ! La proximité comme vertu écologique … et sociale !

 

3) organiser le passage partout à la gratuité des transports en commun. Cela favorise la baisse des émissions de GES par baisse du trafic voiture, lutte contre la pollution de l’air, et in fine, des gains de pouvoir d’achat pour les usagers.

  1. Favoriser les économies d’énergies

Accélérer la rénovation thermique des logements. Faire économiser l’énergie est favorable au pouvoir d’achat de nos concitoyens (factures d’électricité ou de gaz) … si les aides à la rénovation sont à la hauteur.

Le rétablissement de l’ISF (Impôt Sur la Fortune), la taxation exceptionnelle des bénéfices des compagnies pétrolières, le prélèvement à la source des bénéfices des multinationales et la lutte contre l’évasion fiscale permettraient amplement de financer ces propositions.

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25 janvier 2019 5 25 /01 /janvier /2019 06:41

Communiqué unitaire LDH, CGT, UD CGT de Paris

Action en justice pour interdire l’usage des Flash Ball

jeudi 24 janvier 2019

La CGT, l’UD CGT de Paris et la Ligue des droits de l’Homme (LDH) s’associent pour déposer une requête en urgence devant le juge administratif pour demander au ministre de l’Intérieur et au Préfet de Police de Paris de cesser d’utiliser les armes dites Flash-Ball !

Cette requête est examinée devant le tribunal administratif de Paris, aujourd’hui.

- En savoir plus

METTONS FIN AUX BLESSURES GRAVES PENDANT LES MANIFESTATIONS
Action en justice pour interdire l’usage des Flash Ball
COMMUNIQUÉ de PRESSE unitaire LDH, CGT, UD CGT de Paris

Ce jour, la CGT, l’Union Départementale CGT de Paris et la Ligue des Droits de
l’Homme s’associent pour déposer une requête en urgence devant le juge administratif pour demander au ministre de l’Intérieur et au Préfet de Police de Paris de cesser d’utiliser les armes dites Flash Ball ! Cette requête sera examinée devant le tribunal administratif de Paris jeudi 24 janvier à 14h...
Ce jour, la CGT, l’Union Départementale CGT de Paris et la Ligue des Droits de
l’Homme s’associent pour déposer une requête en urgence devant le juge administratif pour demander au ministre de l’Intérieur et au Préfet de Police de Paris de cesser d’utiliser les armes dites Flash Ball ! Cette requête sera examinée devant le tribunal administratif de Paris jeudi 24 janvier à 14h.
En effet, cela fait plusieurs années que nos organisations ont alerté les pouvoirs publics pour dénoncer la politique du maintien de l’ordre qui entraine une recrudescence des violences policières, lors des manifestations.
C’est d’ailleurs un constat partagé avec le Défenseur des Droits qui s’est également exprimé pour demander l’interdiction des Flash Ball et qui a rendu un rapport critiquant la doctrine du maintien de l’ordre en France.
Ainsi, durant les grandes mobilisations contre la loi Travail, nos organisations avaient dénoncé les limitations drastiques au droit de manifester (fouilles, contrôles, périmètres de sécurité) ainsi que les violences qui s’abattent contre les citoyens, les militants syndicaux et politiques, visant à brider toute contestation.
Ces dérives du pouvoir sont inacceptables dans un État de droit !
Depuis maintenant plusieurs semaines, le gouvernement n’entend pas les revendications légitimes d’un mouvement populaire et spontané. Bien au contraire, en déployant une escalade de la violence, l’État manque à son devoir de protection des citoyens et des manifestants.
En continuant d’utiliser des armes particulièrement dangereuses lors des manifestations causant des dommages irréversibles, l’État porte atteinte aux libertés fondamentales telles que le droit de manifester et le droit à la protection de la vie
Nos organisations ne peuvent laisser l’État agir ainsi et feront tout ce qui est possible pour que le droit des citoyens et des travailleurs à manifester leur contestation soit respecté. Nous demandons donc au tribunal d’ordonner l’interdiction des Flash Ball pendant les manifestations.
Montreuil, le 23 janvier 2019

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25 janvier 2019 5 25 /01 /janvier /2019 06:38
COMMUNIQUE DE PRESSE
 
 
Renault: Ghosn parti, et maintenant? (PCF)
 
 
Renault dispose désormais d'une nouvelle direction opérationnelle pour
sortir de la crise ouverte par l'arrestation de Carlos Ghosn au Japon il
y a près de deux mois.
 
Les « années Ghosn » à la tête de Renault auront été marquées par
plusieurs scandales autour du montant de sa rémunération et un procès
pour malversations. Si la justice doit suivre son cours, il y a urgence
à mettre en accusation les pratiques industrielles désastreuses qui ont
conduit à une rentabilité record pour les actionnaires, au prix d'une
baisse des effectifs de 22 000 postes en France depuis 2005.
 
Dans le même temps, seuls 19% de la production européenne des véhicules
particuliers de Renault est désormais effectuée en France, contre 53%
auparavant.
 
L'État actionnaire et les dirigeants de Renault doivent avant tout
proposer un projet industriel visant à restaurer nos capacités de
production en France et visant à investir dans l'avenir, notamment dans
un véhicule de demain, écologique et accessible à tous.
 
D'autre part, les salarié·e·s doivent être entendus.
Il est impensable qu'après les scandales des rémunérations chez Renault,
la transparence la plus totale ne soit pas faite sur RNBV, la structure
créée en 2002 et basée aux Pays Bas pour coordonner l'activité de
Renault et Nissan. Cette structure ne peut pas être celle qui définit la
stratégie du groupe, en passant au-dessus du conseil d'administration du
groupe et du comité d'entreprise.
 
La situation de Renault témoigne aussi de l'urgence à encadrer les
rémunérations dans les entreprises (échelle de 1 à 20) et à interdire
les « golden hellos / parachutes ».
 
Il est temps de donner plus de pouvoirs d'interventions aux salarié·e·s
dans les entreprises pour éviter des scandales comme ceux-ci qui
frappent Renault aujourd'hui
 
 
Parti communiste français,
 
Paris, le 24 janvier 2019.
Renault: Ghosn parti, et maintenant? (PCF)
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23 janvier 2019 3 23 /01 /janvier /2019 11:47
La pénibilité du travail des personnels des Ehpad doit être reconnue pour tous (communiqué intersyndical, 23 janvier 2019)
« La pénibilité du travail des personnels des Ehpad doit être reconnue » pour tous

mercredi 23 janvier 2019

L’intersyndicale* du secteur de l’aide aux personnes âgées et l’AD-PA (Association des directeurs au service des personnes âgées) s’élèvent, dans un communiqué, contre une prime réservée, dans les Ehpad, aux "seuls aides-soignants de la fonction publique hospitalière".

Les organisations ne veulent "pas de primes", mais "exigent l’augmentation des salaires et la revalorisation des carrières dans le cadre statutaire ou conventionnel".

Elles "n’accepteront aucune mesure opposant les personnels entre eux, alors qu’ils subissent tous, quel que soit leur grade ou leur fonction en établissement comme à domicile, le blocage de leur salaire", dénoncent-elles, assurant que "contrairement à ce qu’a déclaré la ministre, aucune organisation syndicale n’a été sollicitée à ce sujet sur quoi que ce soit".

Les 10 organisations syndicales et l’AD-PA s’adressent solennellement au Président de la République, pour qu’enfin il les reçoive et ouvre des négociations sur les revendications, notamment en matière de renforcement des effectifs et d’augmentation des salaires en établissement comme à domicile. Dans le cas contraire, nous n’aurons pas d’autres choix que de décider d’appeler à la grève.

* L’intersyndicale est constituée de la CFDT, la CFTC, la CGT, FO, l’Unsa, la CFE-CGC, la FA-FP, la FSU, SUD et l’Ufas

La pénibilité du travail des personnels des Ehpad doit être reconnue pour tous (communiqué intersyndical, 23 janvier 2019)
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