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5 février 2022 6 05 /02 /février /2022 07:49
Photo PCF Pays de Brest - Rassemblement étudiant du 3 février à Brest

Photo PCF Pays de Brest - Rassemblement étudiant du 3 février à Brest

Photo PCF Pays de Brest - Rassemblement étudiant du 3 février à Brest

Photo PCF Pays de Brest - Rassemblement étudiant du 3 février à Brest

Photo PCF Pays de Brest - Rassemblement étudiant du 3 février à Brest

Photo PCF Pays de Brest - Rassemblement étudiant du 3 février à Brest

C'était ce jeudi 3 février à Brest, la jeunesse mobilisée pour l'accès de tous à la fac, et une Université de qualité, avec des vraies moyens.

Mobilisation de la jeunesse pour des conditions d'études dignes ce jeudi 3 février après les annonces indignes d'Emmanuel Macron ouvrant la voie à des études supérieures à l'Université plus chères, à la fin du principe de la gratuité de l'enseignement supérieur! ✊

Voir l'article de l'Humanité avec l'interview de notre camarade sénateur communiste Pierre Ouzoulias, déjà venu à Brest sur la question de Parcoursup à l'invitation du PCF:

L'Humanité:
Pierre Ouzoulias : « Pour l’Élysée, un cursus, c’est comme un produit de luxe »

Selon Pierre Ouzoulias, sénateur PCF des Hauts-de-Seine, le chef de l’État ne se soucie que de la préservation des élites. Un projet émancipateur et démocratique pour l’enseignement supérieur implique d’assurer la réussite de toutes et tous.

Publié le Jeudi 3 Février 2022 - Olivier Chartrain, L'Humanité
 

Faut-il s’étonner des déclarations d’Emmanuel Macron devant France Universités ?

Oui et non… On y retrouve l’essentiel de son programme de 2017 : un projet de transformation néolibérale de l’université, que Frédérique Vidal a appliqué de façon scrupuleuse pendant cinq ans. C’est un échec absolu, qui a conduit l’enseignement supérieur dans une situation catastrophique. À commencer par la précarité des étudiants, source de souffrances terribles, et bien entendu la faiblesse structurelle du financement des universités. Cela fait dix ans que le budget moyen par étudiant baisse chaque année, il est aujourd’hui l’un des plus bas de l’Union européenne. Le président prend-il en compte cet échec ­patent ? Non. Il revient de façon dogmatique à son programme de 2017. En fait, l’université ne l’intéresse pas. Comme pour beaucoup des membres des élites françaises, ce qui lui importe, c’est que celles-ci continuent à se perpétuer grâce aux grandes écoles. L’université, ça ne compte pas.

Pourtant, Frédérique Vidal répète qu’on n’a jamais autant investi dans l’enseignement supérieur…

C’est complètement faux. Le budget moyen par étudiant a baissé sous ce quinquennat, comme sous le précédent. Il y a entre 40 000 et 45 000 nouveaux étudiants chaque année. Pour les accueillir, il aurait fallu construire deux universités par an : pas une seule ne l’a été. Les établissements n’arrivent plus à faire face à cette montée du nombre d’étudiants.

Peut-on faire un lien avec l’exigence de professionnalisation des formations ?

C’est un enseignement supérieur à plusieurs niveaux que l’on voit poindre. Au niveau ­supérieur, les grandes écoles : on ne regarde pas à la dépense et on ne parle jamais d’employabilité, au contraire, il s’agit de donner une culture générale la plus vaste possible. Ensuite, il y a les universités qui fusionnent pour affronter la compétition internationale : celles-là, on les finance. Et puis il y a les sous-universités, dont on exige qu’elles adaptent leur offre pédagogique aux demandes du marché. C’est absolument contraire à l’idée de l’université républicaine, où l’enseignement supérieur a pour but l’émancipation, individuelle et sociale, pour tous, sur tout le territoire. Avec un objectif : permettre à une classe d’âge d’atteindre le plus haut niveau de formation possible. Le projet libéral, c’est, à l’inverse, de sélectionner l’élite en organisant la concurrence de tous contre tous. C’est Parcoursup : on parle d’égalité des chances, jamais d’égalité des droits. C’est à chacun de se faire le promoteur de sa propre réussite. Sauf que ceux qui réussissent le mieux dans ce système sont ceux qui en ont déjà les clés : les classes sociales supérieures. Même l’inspection générale de l’éducation nationale l’a reconnu : les déterminismes sociaux faussent les chances dès le début.

Emmanuel Macron est revenu en arrière sur ses déclarations…

Quand toute la société française est choquée par l’image des étudiants qui font la queue aux soupes populaires, qui peut admettre qu’on dise que la solution, c’est l’augmentation des droits d’inscription ? C’est invendable ! La crise sanitaire a ­permis une prise de conscience de la ­situation des étudiants. Macron ne veut pas le voir, pour lui, un cursus, c’est comme un produit de luxe : plus il est cher, plus il a de la valeur… Le précédent de « Bienvenue en France » le prouve, en appliquant déjà ce principe aux étudiants hors Union européenne.

Comment remédier à la précarité étudiante ?

Il faut d’abord affirmer un projet : jamais nous n’avons été confrontés à des enjeux tels que le changement climatique et environnemental. La seule façon de s’en sortir, c’est d’investir massivement dans la connaissance, la recherche, l’éducation. C’est une priorité absolue, fondamentale. Donc, il faut mettre de l’argent. Le Conseil d’analyse économique, qui n’est pas une officine de gauchistes, a montré qu’il faut entre 5 et 8 milliards d’euros pour accueillir les étudiants qui arrivent. Cet investissement peut parfaitement être financé par un grand emprunt national : on sait que chaque euro investi dans l’enseignement supérieur et la recherche entraîne des bénéfices au moins équivalents.

Comment permet-on à tous ces jeunes de vivre pendant leurs années d’études ?

Si on veut qu’un étudiant réussisse, il faut se soucier, avant même la pédagogie, des conditions matérielles de son cursus : ­logement, alimentation, santé. Si la nation veut qu’une classe d’âge aille le plus haut possible dans son cursus, alors elle fait confiance à cette jeunesse et lui assure les moyens matériels d’y parvenir. Ce n’est ni un salaire ni une aide sociale : c’est une aide à la réussite, un engagement de l’État pour permettre à chacune et chacun d’aller au bout de ses ambitions.

Faut-il supprimer Parcoursup ?

Malheureusement, je pense que nous n’avons même plus la possibilité de le faire dès la première année de mandat. Si on le fait, la sélection se fera sur la capacité à dormir dans la rue pour obtenir les premières places… En revanche, il faut, dès la première année de mandat, une loi de programmation qui dise : « Dans les cinq ans, je m’engage à créer tant de places dans l’enseignement supérieur. » On doit aussi restaurer le bac professionnel en quatre ans, afin d’assurer la poursuite d’études de ces jeunes. Enfin, il faut promouvoir l’autonomie pédagogique et scientifique des universités, les sortir de la vision utilitariste de Macron, qui veut faire entrer les entreprises dans les universités pour leur dicter ce qu’elles doivent faire en fonction de leurs besoins.

Le plan de Macron pour l'université : faire payer les familles

Enseignement supérieur Des organisations de jeunes et d’étudiants appellent ce jeudi à une journée d’action contre la sélection et la précarité, le projet d’Emmanuel Macron dessinant les contours de facultés à l’anglo-saxonne.

Publié le Jeudi 3 Février 2022 - Olivier Chartrain
 

Emmanuel Macron veut-il vraiment rendre l’université payante ? La question a surgi sous les feux de l’actualité, le 13 janvier. Ce jour-là, le président de la République participait aux 50 ans de la Conférence des présidents d’université, qui actaient en même temps sa transformation en France Universités. Et il a prononcé cette phrase : « On ne pourra pas rester durablement dans un système où l’enseignement supérieur n’a aucun prix pour la quasi-totalité des étudiants. »

Le tollé fut immédiat, de la gauche à la droite. Tous dénoncent la volonté du président de la République, plus que probable candidat à sa propre succession, de rendre l’université payante en se préparant à faire exploser les droits d’inscription.

La réponse des premiers concernés, les jeunes et les étudiants, a pris la forme d’un appel à une journée de mobilisation, ce jeudi, contre la précarité, la sélection et l’augmentation des frais d’inscription. Organisations syndicales (Unef, FSE, Solidaires étudiants, l’Alternative, la Voix lycéenne) ou politiques (UEC, Génération.s, Jeunes écologistes, Jeunes insoumis, MJS) demandent « un plan d’urgence (…) à destination des étudiants et des lycéens pour de meilleures conditions d’études et de vie ». À Paris, une manifestation partira à 13 heures de Port-Royal, et d’autres initiatives se dérouleront dans plusieurs villes universitaires.

La « note de Gary-Bobo »

Emmanuel Macron, lui, a fait marche arrière. « Je n’ai jamais dit ça », s’est-il défendu, une semaine après son discours. Pourtant, ce qu’on peut connaître de son projet pour l’enseignement supérieur le contredit. Pour en dégager les grandes lignes, on peut se reporter à celui du candidat Macron en 2017, comparer ce qui a été accompli, et en déduire ce qu’il reste à faire.

Le plus parlant dans ce domaine, c’est sans doute la note de Gary-Bobo, comme on a appelé ce court texte daté de novembre 2016. Signée de Robert Gary-Bobo, professeur d’économie à l’Ensae (École nationale de la statistique et de l’administration économique), elle était adressée à Thierry Coulhon, à l’époque conseiller éducation, enseignement supérieur et recherche d’Emmanuel Macron – et nommé en 2020 par ce dernier président du Hcéres, le Haut Conseil de l’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur. Robert Gary-Bobo y listait les « réformes souhaitables » pour l’enseignement supérieur, ainsi que des « éléments d’une stratégie » pour y parvenir.

Les familles vont s’endetter pour financer les études de leurs enfants

Au menu : « Parachever l’autonomie » des universités, initiée par les lois Pécresse (2007) et Fioraso (2013), en renforçant les pouvoirs des présidents appelés à devenir de véritables managers du supérieur et en leur laissant toute liberté sur les ressources humaines, la sélection des étudiants et les droits d’inscription. Sur ce dernier point, Gary-Bobo affirme qu’il « n’y a rien à attendre du budget de l’État qui soit à la hauteur des besoins ». Pour offrir aux universités le financement dont elles ont besoin, y compris pour prendre leur place dans le paysage international, il faudrait donc prendre dans la poche des familles, avec des frais d’inscription atteignant entre 4 000 et 8 000 euros par an… dans un premier temps.

Prévenant le rejet d’une telle mesure dans un pays attaché à l’égalité des droits pour tous, la note suggère fortement de pousser les familles à recourir à l’emprunt pour financer les études de leurs enfants. Au grand bénéfice du secteur bancaire, d’autant que, anticipant sur la possibilité que de nombreux emprunteurs fassent défaut, de tels prêts seraient garantis… par l’État. Ainsi serait lancé, dans le style vulgaire qui caractérise son texte, ce que Robert Gary-Bobo nomme « la pompe à finances » pour l’enseignement supérieur, au détriment des familles et des jeunes appelés à s’endetter lourdement avant même leur entrée sur le marché du travail.

Une dégradation des conditions d’études

C’est bien ce programme qui a été mis en œuvre par Frédérique Vidal, la ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation. Sur le quinquennat, 220 000 étudiants supplémentaires se sont inscrits à l’université ; seules 84 000 places de plus ont été créées. Et ces places sont largement en trompe-l’œil : sans construction de nouveaux locaux (ou de nouvelles universités), sans recrutement d’enseignants-chercheurs…

Conséquences : une dégradation des conditions d’études, la précarisation des enseignants (le 26 janvier a été « le jour du dépassement » pour le Snesup-FSU, l’université ne fonctionnant plus depuis ce jour que grâce à des heures de personnels non statutaires) et la mise en péril des finances des établissements.

La domination des « personnalités extérieures »

Sur le plan des structures et de la gouvernance, on a assisté durant cinq ans à un mouvement sans précédent de fusions entre établissements, sur le modèle de ce qui se fait dans l’industrie, dans le but d’atteindre une « taille critique » face aux universités les mieux placées dans les classements mondiaux.

Ce mouvement s’est accompagné de changements profonds dans la gouvernance, ces structures mêlant souvent universités et grandes écoles, voire écoles privées, leurs instances étant désormais dominées par des « personnalités extérieures » souvent issues du monde économique. C’est sans doute là ce qu’Emmanuel Macron entendait en appelant, le 13 janvier, à faire tomber les barrières entre universités et grandes écoles.

De même, sa demande pressante à ce que l’université délivre désormais des diplômes professionnalisants, qu’Anne Roger, cosecrétaire générale du Snesup, stigmatise comme une « vision court-termiste, qui demande à l’enseignement supérieur de couvrir les besoins immédiats de tel ou tel secteur économique, et tant pis si ensuite, les jeunes sont en difficulté pour évoluer, s’adapter ».

« Un modèle qui se met en place »

L’augmentation des droits d’inscription ? « Le plan Bienvenue en France, rappelle Adèle Labich, secrétaire générale de la FSE, a déjà fait passer les droits d’inscription pour les étudiants étrangers hors Union européenne à près de 4 000 euros en master et près de 3 000 euros en licence. » Pour la jeune syndicaliste, « cela ressemble à ce qui s’est passé en Angleterre, où ils ont augmenté les droits des étudiants étrangers, et ensuite ceux des autres ». Vice-présidente de l’Unef, Maryam Pougetoux rappelle que « l’an dernier, pendant la crise du Covid, nous avions alerté sur la mise en place de prêts étudiants garantis par l’État ».

« Ce ne sont pas juste quelques mesures, c’est un modèle qui se met en place », alerte Adèle Labich. Précisément le modèle décrit par Robert Gary-Bobo et dont Emmanuel Macron a repris les grandes lignes devant France Universités, ce « Medef des universités », comme ironise Anne Roger. Un modèle où « la logique de l’offre doit prendre le pas sur la logique de la demande », selon Macron, et dont les systèmes de gestion de flux d’étudiants, comme Parcoursup (ou son petit frère dont la mise en place pour les masters a été repoussée), ont pour fonction d’obliger les jeunes à accepter ce qu’on veut bien leur offrir. Au péril de leurs projets, de leur avenir, et de celui du pays tout entier.

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5 février 2022 6 05 /02 /février /2022 06:41
Avant son meeting de Marseille, Fabien Roussel à égalité avec Jadot et Taubira, devant Hidalgo, dans le sondage Opinion Way du 4 février

Sondage Opinion Way du 4 février - Fabien Roussel en progression, à 4% d'intention de vote, à égalité avec Taubira et Jadot et devant Hidalgo. La remontada est en cours! 

Message de Ian Brossat, directeur de campagne :

"Ça monte doucement mais sûrement !

Allez, Fabien Roussel !
.
Rendez-vous ce dimanche à Marseille pour le grand meeting de la France des Jours Heureux avec quelques belles surprises."

Avant son meeting de Marseille, Fabien Roussel à égalité avec Jadot et Taubira, devant Hidalgo, dans le sondage Opinion Way du 4 février
Avant son meeting de Marseille, Fabien Roussel à égalité avec Jadot et Taubira, devant Hidalgo, dans le sondage Opinion Way du 4 février
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5 février 2022 6 05 /02 /février /2022 06:00

Une chronique (de 2017) qui garde toute son actualité car notre Sécu est toujours menacée de mort.

Le PCF a été à l'origine de la construction de ce bel outil et fait sa pérénité, de son amélioration un axe de sa bataille, un point essentiel du programme de Fabien ROUSSEL.

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5 février 2022 6 05 /02 /février /2022 05:56
Fabien Roussel adresse une lettre ouverte aux personnels de l'éducation.
"Je veux travailler avec vous à redonner à notre école les moyens de remplir sa mission : celle de permettre aux citoyennes et aux citoyens de demain de maîtriser leur avenir" Enseignants, soutenez Fabien Roussel, le candidat qui fait de la jeunesse et de l'éducation de vraies priorités, contre les présupposés élitistes et libéraux.
 
Signez l'appel des enseignants à voter Fabien Roussel:
 

 

 

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4 février 2022 5 04 /02 /février /2022 17:14
Adresse de Ian Brossat aux élu.e.s de l'ANECR - soutenir la candidature de Fabien Roussel et le projet La France des Jours Heureux

Cher·e ami·e,


Nous sommes maintenant à 65 jours de l’élection présidentielle. Celle-ci revêt un enjeu majeur et son résultat déterminera la politique qui sera conduite dans le pays lors du prochain quinquennat.


Je connais ton implication au service de ta collectivité, de la solidarité, de l’ancrage d’un service public de qualité sur tout le territoire et pour l’émergence de politiques de progrès dans le domaine social et environnemental.


L’Association Nationale des Élu·e·s Communistes et Républicains porte la volonté que cette élection nationale réponde aux exigences d’une société où l’humain prend le pas sur la finance.


L’engagement de tou·te·s nos élu·e·s, en prise avec les réalités, sera un élément déterminant de la lutte contre l’abstention et pour que l’aspiration de millions d’électeurs et d'électrices à une politique de justice, d’égalité, de liberté soient le message délivré par les urnes.


Les candidats et candidates de la droite et de l’extrême droite rivalisent de propositions toutes synonymes d’une austérité renforcée, de nouvelles suppressions de milliers de postes d’agents publics. Leur philosophie c’est l’emploi précaire à vie, aussi bien pour la jeunesse que pour la nouvelle génération de salarié·e·s. Celles et ceux qui vivent de leur travail dont le pouvoir d’achat s’est considérablement dégradé sont inquiet·e·s pour leur avenir et conscient·e·s du danger de la spirale enclenchée.


Les collectivités, notamment les communes qui sont des espaces d’innovations, de proximité et d’écoute des besoins qui s’expriment, doivent faire face au désengagement de l’Etat, aux baisses de dotations, aux transferts de charges non compensés, aux inégalités sans cesse croissantes.


Dans la campagne présidentielle deux visions s’affrontent singulièrement.
L’une est dans une course de vitesse pour amplifier la politique actuelle, dévastatrice pour le travail, l’école, le logement, la santé, la transition écologique. E.Macron, le président sortant adhère à ce programme et table sur sa réélection pour le mettre en œuvre et déconstruire une à une les conquêtes sociales issues de la résistance et de la libération.

A l’opposé, une autre vision défend le principe d’une société qui combat les inégalités, fait du social et de la défense de l’environnement le cœur de ses priorités.


Fabien Roussel, membre de notre association, porte cette autre vision. Il est le candidat qui à gauche aborde spécifiquement le rôle irremplaçable des collectivités en lien avec la République. Il fait des propositions concrètes afin de redonner du pouvoir d’action et de décisions aux maires et aux élu·e·s dans leur ensemble. L’ensemble de celles-ci sont développés dans le programme la France des Jours heureux.


Depuis vendredi 28 février et jusqu’au 4 mars 18H des milliers d’élu·e·s sont sollicité·e·s pour apporter leur parrainage à un·e candidat·e.

À l'ANECR, nombre d’entre-eux partageant les propositions de Fabien Roussel ont apporté leur promesse de parrainage, ou ont déjà renvoyé le formulaire officiel au conseil constitutionnel.


Des règles strictes s’appliquent pour remplir le formulaire de parrainage et pour le renvoyer au conseil constitutionnel, j’attire ta vigilance sur le respect de celles-ci.

 

La campagne de la présidentielle avec les élections législatives qui suivront vont donner lieu à d’intenses débats avec nos concitoyens. Elles doivent être l’occasion de convaincre que l’argent existe pour mettre en œuvre un programme de changement audacieux au service de la jeunesse et de toutes les générations.


Ce projet c’est celui que défendent l’ANECR et ses élu·e·s au quotidien, avec pour préoccupation de redonner à tous nos concitoyennes et concitoyens confiance et espoir dans l’avenir.

 

Aussi, je t’invite, ainsi que tous les élu·e·s communistes et apparenté·e·s à s’engager dans la bataille afin de construire un pacte pour la France, un pacte qui mobilisera toutes les forces de la nation sur un projet transformateur et émancipateur.

 

Ian Brossat

Président de l’ANECR

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4 février 2022 5 04 /02 /février /2022 06:47
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4 février 2022 5 04 /02 /février /2022 06:31
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4 février 2022 5 04 /02 /février /2022 06:28

 

Comme tous les ans, le ministère de l’Intérieur publie les chiffres concernant l’immigration. À une époque où la droite, l’extrême droite et le gouvernement ne veulent que manipuler les esprits et surfer sur la haine, les interprétations des chiffres sont trop souvent malveillantes et oublient quelques réalités.

 

 

La première réalité à remettre en place si l’on cherche les motifs de leur augmentation, elle s’appelle Covid. En effet, les comparaisons sont faites par rapport à l’année 2020, année de pandémie mondiale qui a stoppé toute mobilité et en particulier les migrations lointaines. Les chiffres sont donc juste un retour aux réalités de 2019.

Le seul chiffre qui continue à être très faible est celui du nombre de visas donnés, 733 000 en 2021 contre 3,5 millions en 2019. Mais cette très forte diminution ne fait pas l’actualité car elle gène le monde financier, y compris de droite ou pire. C’est en effet le signe de la non-reprise du tourisme international et en particulier du tourisme venant de Chine et des États-Unis.

Au sujet des demandes d’asile, le chiffre est toujours inférieur à celui de 2019 et cela malgré l’effondrement de l’Afghanistan, malgré la multiplication de pays instables, malgré les catastrophes naturelles dues au réchauffement climatique. Le nombre de statuts de réfugiés délivrés par la France est toujours aux alentours de 35 000. Ce chiffre et celui des expulsions montrent clairement la politique forteresse, la politique de repli sur soi de la France.

Notre pays abandonne l’hospitalité, la fraternité, l’accueil, et refuse le débat sur la liberté de circulation et d’installation.

D’ailleurs certaines voix du monde économique commencent à dire que le nombre de titres de séjour délivrés pour raison économique, en particulier dans les métiers en tension, serait insuffisant.

Autre information qui n’a pas fait la Une des journaux. L’Agence des Nations unies pour les réfugiés (HCR) appelle la présidence française du conseil de l’Union européenne et la République tchèque qui assurera cette présidence en juillet, à donner la priorité à une meilleure protection des réfugiés en Europe et dans le monde.

Cet organisme international signale que la généralisation des propos xénophobes dans les discours politiques et la multiplication des obstacles physiques et législatifs à l’accès au territoire pour y demander l’asile dans l’Union européenne ont continué à mettre en danger des personnes fuyant la guerre, les conflits et les persécutions.

« Le droit de demander l’asile est un droit humain fondamental. Il doit être préservé, en particulier dans les situations extraordinaires ou en cas d’urgence », a déclaré Gonzalo Vargas Llosa, représentant du HCR pour les Affaires européennes. Elle fustige dans ces propos les pratiques politisées et clivantes qui cherchent à instrumentaliser les mouvements de population et vont à l’encontre du droit international.
Le HCR exhorte les présidences à réaliser des progrès sur des questions clés, telles que la solidarité intra Union européenne, les conditions d’accueil et les procédures d’asile équitables et rapides.

Gonzalo Vargas Llosa explique dans cet appel que le nombre d’arrivées dans l’Union européenne reste largement « gérable » (les chiffres le montrent distinctement). Elle rappelle aussi que près de 90 % des réfugiés vivent dans des pays à revenu faible ou intermédiaire, et encourage donc les présidences à renforcer la solidarité mondiale envers les personnes déplacées de force.

Voilà une belle leçon à débattre et à faire connaître dans les campagnes électorales actuelles.

Cécile Dumas
responsable adjointe du secteur international du PCF
chargée des questions migratoires

 

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3 février 2022 4 03 /02 /février /2022 07:51
Un nouveau scandale d’État ? Rachat de la société Donges-Metz à Bolloré Energy (Pierre Laurent)

Pierre Laurent:

🔴 Un nouveau scandale d’État ? Rachat de la société Donges-Metz à Bolloré Energy 🔴
Mediapart a révélé des informations choquantes au sujet du rachat par l’État à 31 millions d’euros de la société Donges-Metz, détenue à 95,3% par Bolloré Energy. J’ai demandé au Ministre de l’Économie et des Finances que tout soit fait pour annuler ce rachat d’une société qui devait revenir gratuitement à l’État en mars 2022, date de la fin de la concession !
-
J’ai attiré l’attention de M. le Ministre de l’Économie, des Finances et de la Relance sur le rachat à Bolloré Energy de la société française Donges-Metz (SFDM).
L’État va en effet racheter pour un peu moins de 33 millions d’euros la société française Donges-Metz (SFDM), qui exploite l’oléoduc Donges-Melun-Metz selon deux arrêtés ministériels du 5 janvier 2022, parus mercredi 19 janvier 2022 au Journal Officiel. Pour 31 millions d’euros, l’État se porte acquéreur des 95,5 % de la SFDM détenus par Bolloré Energy et rachète les actions restantes, représentant 4,5 % du capital, auprès du grand port maritime de Nantes-Saint-Nazaire. Et ce, pour un montant de 1,6 million d’euros.
La SFDM, dont le siège est implanté à Avon (Seine-et-Marne) est spécialisée dans le transport et le stockage des hydrocarbures (essence, gazole, fioul domestique, carburéacteur…). Depuis 1995, elle exploite l’oléoduc long de 640 km reliant Donges (Loire-Atlantique) à Metz (Moselle) en passant par Melun (Seine-et-Marne), ainsi que quatre dépôts à Donges, La Ferté-Alais (Essonne), Vatry (Marne) et Saint-Baussant (Meurthe-et-Moselle) représentant une capacité de stockage de 900 000 mètres cubes. Chaque année, cet oléoduc transporte 3,1 millions de mètres cubes de produits pétroliers.
Or, l’État devait récupérer ces installations gratuitement en mars 2022, au terme de la concession octroyée au groupe Bolloré pendant 27 ans. Il est à noter que durant cette période Bolloré se serait servi plus de 167 millions d’euros de dividendes. Les dispositions du décret initial du 24 février 1995, et notamment l’article 41 alinéa 2 du cahier des charges, stipulent qu’ : « à l’échéance de l’exploitation ou à la date de dénonciation ou de rupture de celle-ci pour quelque cause que ce soit, le titulaire sera tenu de remettre à l’État immédiatement et gratuitement en bon état d’entretien et de fonctionnement, la totalité des ouvrages, installations, aménagements, équipements, meubles, appareils, outillages et dépendances non bâties qui ont été mis à sa disposition pour l’exécution de sa mission. ».
Le rachat précité apparaît par conséquent une opération très préjudiciable pour l’intérêt général et même scandaleuse, dont les responsabilités devront être mises à jour. J’ai demandé au Ministre quelles sont les raisons qui ont amené l’État à effectuer cette opération. Je lui ai demandé également de prendre des mesures en faveur de l’annulation du décret, en vue de réintégrer gratuitement la SFDM comme le prévoient les dispositions précitées.
➡ A retrouver également sur mon blog : http://www.pierrelaurent.org/un-nouveau-scandale-detat.../
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3 février 2022 4 03 /02 /février /2022 07:49
Fabien Roussel - Il faut sortir le grand âge des griffes de la finance, interview dans le Midi Libre du 2 février 2022
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