Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
15 juin 2020 1 15 /06 /juin /2020 05:41
PCF - Plus que jamais à l'ordre du jour ! Un plan d'urgence pour les hôpitaux publics et les Ehpad
PCF - Plus que jamais à l'ordre du jour ! Un plan d'urgence pour les hôpitaux publics et les Ehpad
PCF - Plus que jamais à l'ordre du jour ! Un plan d'urgence pour les hôpitaux publics et les Ehpad

Partager cet article
Repost0
14 juin 2020 7 14 /06 /juin /2020 05:25

 

Bénéfices records pour les mastodontes du luxe -

 

Chaque année les ami.e.s, nous avons dans cette petite chronique certains rendez-vous récurrents. Il en est un qui se tient en général début juillet avec le numéro spécial de Challenges établissant le classement annuel des 500 premières fortunes de France. Peut-être est-ce là un effet insoupçonné du Covid19, en 2020 l’agenda sera bousculé.

En effet, j’ai fait l’acquisition la semaine dernière du magazine Forbes, photo en une de Michel-Edouard Leclerc pour illustrer l’annonce de la cuvée 2020 du « classement des milliardaires ». Ce magazine analyse les stratégies d’entreprises, interviewe des stars de l’entreprenariat, classe les hommes et les femmes d’affaires. Pas de voyeurisme jaloux de ma part, la simple idée de prendre des nouvelles de toutes ces personnalités éminentes, qui ont tendance, vous l’aurez remarqué, à vivre un peu cachés… sans doute pour vivre heureux comme dit le proverbe.

Et puis, feuilleter ce magazine me permet de conforter mon optimisme naturel en me disant que notre pays a bien les moyens de se sortir de la mauvaise passe actuelle.

Alors, que nous dit cette cuvée 2020 ? Ça pétille ? LVMH, Chanel, Hermès, Kering, l’Oréal… les mastodontes du luxe tricolore ont enregistré des bénéfices records portés notamment par le succès de leurs produits de maroquinerie et par leur croissance toujours plus forte en Asie.

Chaque année, le classement Forbes évalue la fortune professionnelle des individus et la règle est simple. S’il peut être prouvé, à la date d’arrêté (le 18 mars 2020) que le patrimoine d’un individu dépasse le milliard d’euros, net de son endettement.

Il y a cette année 39 milliardaires, dont 5 femmes, pour un montant total de près de 277 milliards (c’est pratiquement le montant total des recettes annuelles du budget de notre pays !). Classement dominé depuis plusieurs années par Bernard Arnault et sa famille. La fortune du patron fondateur de LVMH est estimée à 66.9 milliards, il est aussi le numéro deux mondial derrière Jeff Bezos, le patron d’Amazon.

Le débat monte en ces temps de crise au sujet d’un éventuel rétablissement de l’ISF, ça fuse de partout… et ses contempteurs montent au créneau les uns après les autres pour défendre la citadelle des premiers de cordée où ils vivent cachés !

 

 

Partager cet article
Repost0
14 juin 2020 7 14 /06 /juin /2020 05:19
LE TELEGRAMME - Paimpol - "L'Ex-Flic témoigne du racisme ambiant" - 11 Juin 2020

Partager cet article
Repost0
14 juin 2020 7 14 /06 /juin /2020 05:13
CGT Intérieur - Lettre ouverte au Ministre de l'Intérieur qui voulait faire passer le courant entre la police et les citoyens
CGT Intérieur - Lettre ouverte au Ministre de l'Intérieur qui voulait faire passer le courant entre la police et les citoyens

Partager cet article
Repost0
12 juin 2020 5 12 /06 /juin /2020 05:10
André Chassaigne

André Chassaigne

Jeudi, 11 Juin, 2020 - L'Humanité
Assemblée nationale. Des lois pour sécuriser carrières et pensions

Les députés communistes ont défendu en commission plusieurs textes en faveur des retraités et des salariés. La majorité n’écoute que d’une oreille.

 

La revalorisation des retraites agricoles a été votée, mercredi 10 juin, en commission des Affaires sociales, à l’unanimité des députés. Cette mesure, portée par le communiste André Chassaigne depuis des années, a déjà connu un parcours parlementaire à rebondissements…

En février 2017, ce texte, qui vise à garantir des pensions au minimum à 85 % du Smic pour les agriculteurs, avait été adopté à l’unanimité par l’Assemblée nationale en première lecture. Devant le Sénat en mai 2018, le gouvernement avait contré cette adoption par le truchement d’un vote bloqué : il avait présenté un amendement renvoyant à 2020 la mise en œuvre de cette mesure. Elle devait en effet, selon l’exécutif, faire partie de la réforme des retraites. Cette dernière ayant été repoussée avec la crise sanitaire, le projet de loi est revenu en seconde lecture devant l’Assemblée.

La Macronie joue la montre et use d’« entourloupettes »

Mais, en commission, les députés de la majorité se sont rangés derrière cette proposition des communistes tout en y apportant des modifications. Ils ont ainsi fait voter un amendement instaurant un « écrêtement en fonction du montant de retraite tous régimes » au nom d’une « équité entre assurés monopensionnés et polypensionnés ». Une « entourloupette », selon André Chassaigne, qui retire le caractère universel du minimum des pensions proposé par le texte des communistes et réduit « significativement le nombre de bénéficiaires de la garantie à 85 % du Smic ».

Ensuite, la majorité macroniste a de nouveau joué sur le temps : l’entrée en vigueur de la loi serait fixée au 1er janvier 2022. En pleine crise économique historique, avec des conséquences sociales encore incalculables, cette mesure avait pourtant toute sa place dans un arsenal de dispositions urgentes pour amortir le choc de la récession.

Créer un contrat de transition professionnelle et renforcer l’accès à la formation

Dans cet objectif, ce n’était pas la seule proposition des députés PCF examinée le même jour. L’élu Pierre Dharréville et son collègue GDR de Guyane, Gabriel Serville, ont présenté en commission un projet de loi « pour une garantie salaire-formation au service de la transition écologique et sociale de l’économie ». Rappelant les « conséquences gravissimes de la crise et la récession brutale » qui attendent les Français, ils ont plaidé « pour amortir les coups » via ce projet. Il s’agirait dans les entreprises de moins de 500 salariés de créer un contrat de transition professionnelle, se substituant au contrat de sécurisation professionnelle : un salarié qui perdrait son emploi verrait son salaire net maintenu durant deux ans, pendant lesquels il bénéficierait d’accompagnements renforcés, notamment en matière de formation.

Dans les entreprises de plus de 500 salariés, c’est un congé de transition qui remplacerait le congé de reclassement actuel, et qui serait également porté à une durée de vingt-quatre mois, aux frais de l’employeur. Ces deux dispositifs s’inscriraient dans le cadre d’une transition écologique de l’économie. Enfin, les deux députés GDR proposent l’ouverture rapide d’une négociation nationale et interprofessionnelle pour définir à la fois de nouvelles protections pour les salariés impactés par la crise, mais aussi des modalités de financement. « Il y a urgence », ont-ils insisté. « Il serait dommage que la majorité nous réponde qu’il faut attendre », ajoute Pierre Dharréville, en rappelant qu’il s’agit du rôle du Parlement que de « ne pas se réfugier derrière des réflexions engagées dans les couloirs des ministères ».

Diego Chauvet
A l'Assemblée nationale, les députés communistes-GDR présentent des lois pour sécuriser carrières et pensions (L'Humanité, 11 juin 2020)
Partager cet article
Repost0
11 juin 2020 4 11 /06 /juin /2020 15:47
Pendant le Ségur de la santé, le gouvernement publie le décret de la honte! - Fédération santé et action sociale CGT, 10 juin 2020
Partager cet article
Repost0
10 juin 2020 3 10 /06 /juin /2020 19:35
A COEUR OUVERT (Journal PCF Bretagne - Juin 2020)
A COEUR OUVERT (Journal PCF Bretagne - Juin 2020)
A COEUR OUVERT (Journal PCF Bretagne - Juin 2020)
A COEUR OUVERT (Journal PCF Bretagne - Juin 2020)
Partager cet article
Repost0
10 juin 2020 3 10 /06 /juin /2020 19:29
Nous demandons le RSA pour les moins de 25 ans

Le contexte historique dans lequel est plongé le pays depuis le début de l’épidémie a non seulement mis en lumière la précarité dans laquelle vivent des milliers de jeunes mais l’a aussi amplifiée. Face à cette hausse de la paupérisation d’une partie de la jeunesse, les annonces temporaires et tardives prises par l’exécutif apparaissent bien timorées et insuffisantes.

L’urgence doit être à un projet politique ambitieux pour la jeunesse. Ce projet doit s’accompagner aussi bien de mesures immédiates de protection sociale que de mesures à plus long terme favorisant une sécurité de l’emploi et de la formation pour l’ensemble des jeunes. L’ouverture du RSA pour les moins de 25 ans est une première mesure d’urgence qui permet d’instaurer un filet de sécurité pour éviter de sombrer dans la grande pauvreté.     

Le RSA est un filet de sécurité nécessaire

Alors que la crise économique risque d’entraîner nombre de jeunes dans la spirale de la précarité, Gabriel Attal, secrétaire d’État en charge de la jeunesse, s’est positionné contre l’ouverture du RSA pour les moins de 25 ans. Dans une interview accordée au très libéral journal les Échos, le plus jeune membre du gouvernement a déclaré qu’ « aucun jeune ne grandit avec les minima sociaux comme horizon » et que cette ouverture « inscrirait les jeunes dans un esprit de défaite ». Pourtant, pour un certain nombre, l’horizon le plus proche est celui de se retrouver en situation de grande précarité, sans aucune source de revenu.

Derrière ces déclarations, ce n’est pas l’âge d’éligibilité au RSA que remet en cause le secrétaire d’État, mais l’existence même de celui-ci. Ces propos nous ramènent au fameux mythe des minima sociaux qui produisent des générations entières de tire-au-flanc. Opposer une prétendue oisiveté des jeunes à l’octroi d’un minimum pour vivre est particulièrement abject. En plus de ne reposer sur aucune donnée tangible, ces discours sont dangereux. Ce n’est pas par fainéantise qu’un certain nombre de jeunes se retrouvent sans aucun revenu. La faute est à imputer à la multitude de réformes libérales de ces dernières années qui ont eu pour conséquence de fragiliser le peu de sécurité dans l’emploi, et notamment dans celui des plus jeunes.

L’ouverture du RSA aux moins de 25 ans doit permettre d’empêcher celles et ceux qui n’ont aucune source de revenu de tomber dans l’extrême pauvreté. Ce minima social est un filet de sécurité, certes insuffisant, mais nécessaire.

Évidemment, le RSA ne saurait être l’alpha et l’oméga d’une politique jeunesse digne de ce nom. Mais son ouverture serait une première avancée pour nombre de jeunes. Porter cette revendication dans le débat public doit permettre une prise de conscience collective quant à l’importance de mettre en place des dispositifs pour lutter contre la précarité des jeunes.

C’est bien en renonçant à mettre fin aux mesures moins-disantes pour les jeunes que l’exécutif s’inscrit dans un esprit de défaite. Défaite face à la hausse du chômage, défaite face à la hausse de la précarité des jeunes, défaite face à la moindre ambition politique pour la jeunesse.

Treize organisations de jeunesse demandent l’ouverture du RSA pour les moins de 25 ans

De plus en plus de jeunes se retrouvent bien seuls face à un avenir incertain. Les annonces faites par le gouvernement ne permettent pas de lever ces incertitudes. L’urgence de la situation doit être de proposer des revendications concrètes pour sortir les jeunes de la précarité. L’ouverture du RSA pour les moins de 25 ans en fait partie.

À l’initiative du Mouvement jeunes communistes de France, treize organisations de jeunesse se sont réunies pour demander d’une seule et même voix l’ouverture du RSA pour les moins de 25 ans. Cette tribune a été publiée dans l’Humanité (1). La tribune est une première étape. Nous avons fait le choix de lancer également un site internet (2) afin d’interpeller directement Gabriel Attal à ce sujet.

Aux treize organisations de jeunesse, de nombreuses associations, organisations, personnalités, élus nationaux et locaux ont tenu à apporter leur soutien à cette revendication. Parmi eux une trentaine de parlementaires, de nombreux présidents de conseils départementaux et de mairies, mais aussi des organisations syndicales telles que la CGT ou encore la FSU. En une semaine ce n’est pas moins d’une centaine de soutiens qui se sont ajoutés à la liste. Tout au long de la semaine, les fédérations du MJCF vont interpeller les élus locaux afin d’élargir cette liste de soutiens.

Malgré le refus de Gabriel Attal, nous ne comptons pas nous arrêter là. D’autres actions d’interpellations sont prévues.

Léon Deffontaines, secrétaire général du MJCF.

1. https://www.humanite.fr/nous-demandons-louverture-du-rsa-pour-les-moins-de-25-ans-689831

2. https://www.rsamoinsde25ans.fr/

Mardi, 2 Juin, 2020
Nous demandons l'ouverture du RSA pour les moins de 25 ans

Tribune collective

 

Nombre de jeunes vivent en situation de grande précarité. Pourtant, les moins de 25 ans n’ont pas accès au Revenu de Solidarité Active (RSA). Son obtention est conditionnée au fait d'avoir occupé l'équivalent de deux ans d'un emploi à temps plein durant les trois dernières années ou avoir un enfant à charge. Ces exigences privent des milliers de jeunes, pourtant sans ressource, de ce minima social. Cette condamnation à la misère est inadmissible. Nous demandons la modification de la loi pour que les moins de 25 ans puissent bénéficier de ce droit au même titre que leurs aîné·e·s.

Le contexte historique dans lequel est plongé le pays depuis le début de l'épidémie du Covid-19 rend nécessaire la réparation de cette injustice. La crise économique actuelle est sans précédent depuis plusieurs décennies, la chute du PIB de 5,8 % au premier trimestre 2020 est la plus importante enregistrée depuis la création de l'indicateur en 1949. Les jeunes y sont particulièrement exposé·e·s : en 2017, 20,1 % des 18-29 ans vivaient sous le seuil de pauvreté contre 12,9 % des 30-39 ans et 14,1 % toutes tranches d’âge confondues (INSEE). La pauvreté des moins de 25 ans n'est pas un fait nouveau, le confinement l'a amplifiée. Plus souvent en contrats temporaires, plus souvent en période d'essai et durement exposé·e·s au travail ubérisé, les jeunes sont les premières et les premiers à perdre leur emploi. Disposant d'une épargne plus faible, souvent n’en disposant d’aucune, elles et ils sont plus vulnérables à une perte de revenu. Loin d'être suffisant, le RSA peut être un filet de sécurité salutaire dont elles et ils sont aujourd'hui malheureusement privé·e·s.

La majorité est fixée à 18 ans depuis plusieurs décennies. Les jeunes peuvent voter, se salarier, payer des cotisations, être prélevé·e·s de l'impôt sur le revenu, mais se voient pourtant refuser l'accès à un volet essentiel de la solidarité nationale. Cette exception est injustifiable et doit cesser. Une telle exclusion renvoie le sort de ces jeunes à une hasardeuse solidarité familiale qui les place dans une situation de dépendance. La misère dans laquelle sont plongés ces jeunes n'est pas une période passagère sans conséquence. L'extrême pauvreté met directement leur avenir et leurs possibilités d'émancipation en danger.

Ce gouvernement n'a jusqu'à présent pas fait grand cas des jeunes dans ses politiques publiques, sauf pour leur imposer un service national universel. Il n'existe pas de ministère dédié et il a fallu attendre plus d'un an pour qu'un secrétaire d'État soit nommé. Ce gouvernement n'a pas non plus démontré une grande volonté de s'attaquer à la pauvreté. Nous nous souvenons de ses ordonnances pour casser le droit du travail et abaisser la protection des salarié·e·s. Nous nous souvenons des aides au logement dont il a diminué le montant avant de le geler. Nous nous souvenons de l'expression « pognon de dingue ».

Nous avons vu le mépris du gouvernement auquel il a fallu deux mois pour annoncer le versement d'une aide exceptionnelle de 200 € pour les précaires de moins de 25 ans, ainsi que pour les étudiantes et étudiants ayant perdu leur emploi. Le versement de cette aide démontre l'injustice de l'exclusion d'une partie des jeunes d'un volet essentiel de la protection sociale. Nous demandons l'ouverture immédiate du RSA aux moins de 25 ans et sans condition spécifique.

Signataires :

MJCF - Mouvement Jeunes Communistes de France

MRJC - Mouvement Rural de la Jeunesse Chrétienne

JOC - Jeunesse Ouvrière Chrétienne

UNEF - Union Nationale des Etudiants de France

FENEC - Fédération Nationale des Etudiants Chercheurs

MJS - Mouvement Jeunes Socialistes

Jeunes insoumis-es

Jeunes génération.s

Jeunes écologistes

UNL - Union Nationale Lycéenne

FIDL, le syndicat lycéen

UEC - Union des Etudiants Communistes

Elles et ils soutiennent l'ouverture du RSA aux moins de 25 ans :

Députés :

André Chassaigne, député du Puy-de-Dôme, président du groupe “Gauche démocrate et républicaine”

Alain Bruneel, député du Nord

Stéphane Peu, député de Seine-Saint-Denis 

Marie-Georges Buffet, députée de Seine-Saint-Denis

Jean-Paul Dufrègne, député de l'Allier

Jean-Paul Lecoq, député de Seine-Maritime

Sébastien Jumel, député de Seine-Maritime

Hubert Wulfranc, député de Seine-Maritime

Pierre Dharréville, député des Bouches-du-Rhône

Keclard-Mondesir Manuèla, députée de la Martinique

Régis Juanico, député de la Loire

Aurélien Taché, membre du groupe Ecologie Démocratie Solidarité, député du Val d’Oise

Sénateurs :

Cathy Apourceau-Poly, sénatrice du Pas-de-Calais 

Éliane Assassi, sénatrice de Seine-Saint-Denis

Éric Bocquet, sénateur du Nord 

Fabien Gay, sénateur de Seine-Saint-Denis

Guillaume Gontard, sénateur de l’Isère

Laurence Cohen, sénatrice du Val de Marne

Pierre Laurent, sénateur de Paris

Sophie Taillé Polian, sénatrice de la Loire

Organisations et associations :

- CGT

- FSU

- Union syndicale solidaires

- UNHAJ - Union National de l’habitat jeunes

- CNL - Confédération Nationale du Logement

- CNAJEP

- FFJ - Forum Français de la Jeunesse

Personnalités :

- Fabien Roussel, Secrétaire National du PCF

- Ian Brossat; porte parole du PCF et président de l’ANECR

- Guillaume Balas, coordinateur national de génération.s

- Benjamin Lucas, porte parole de génération.s

- Claire Monod, élue Ile de France

- Chloé Sagaspe, Membre du Bureau Exécutif  d’EELV

- Eva Sas, porte-parole d'EELV

- Alain Coulombel, porte-parole d'EELV

- Lilâ Le Bas, Conseillère au CESE

- Clémence Dolé,  représentante au COJ

- Adrien Hélary, représentant au COJ

- Bertrand Coly, Conseiller CESE

- Héloïse Moreau, représentante au COJ

 
 
 
 
Partager cet article
Repost0
9 juin 2020 2 09 /06 /juin /2020 15:25
Témoignage bouleversant de la soeur et du comité de soutien d'Adamé Traoré au congrès du Parti communiste à Ivry en novembre 2018 (photo Ismaël Dupont)

Témoignage bouleversant de la soeur et du comité de soutien d'Adamé Traoré au congrès du Parti communiste à Ivry en novembre 2018 (photo Ismaël Dupont)

Juin 2020 :

A l'heure où j'écris ces mots, la France est dans son dé-confinement. BFM TV, parle d'un remaniement avec ou sans E.Philippe en 1er Ministre.

Nous sommes en juin 2020, le COVID-19 est toujours dans la tête des français.
Mais une chose a changé, le climat social est tendu dans le monde.

Quelques jours avant, George FLOYD était tué au État-Unis d'Amérique. Rappelant en France, la mort d'Adama Traoré, ramenant le racisme au cœur des préoccupations des jeunes. Depuis deux semaines, nous connaissons des manifestations jusqu'à 20.000 personnes à Paris en pleine pandémie et partout en France.

Les jeunes réclament une justice pour tous, la fin des violences policières. Nous sommes à un tournant de l'histoire de nos pays face à ce racisme ancré dans notre quotidien.
Qu'il est loin le temps des « Black, Blanc, Beur » de 98.

Qu'il est loin le « I have a dream » de Martin Luther King mais pourtant toujours d'actualité. 57 ans après ce discours rien n'a changé, le racisme existe toujours, des personnes sont tuées car de couleur, ne trouvent pas de travail à cause de leur religion.

A l'heure où l’extrême droite continue de demander la France au français, où Eric Zemmour, clame haut et fort son racisme sur une chaîne d'information en continue.
A l'heure où des généralités sont faites, devrionse-nous rendre la France au blanc, au cheveux blonds et au yeux bleus ? Créer des « élevages » d'enfant parfait, sans maladie ? Les leçons de l'Histoire du Monde moderne, de la seconde guerre mondiale ne vous ont donc rien appris ?

A la jeunesse de France et du Monde si , et dans toute sa diversité elle demande que justice soit faite, que le racisme soit aboli. Car oui, cela n'est pas une idéologie politique ou sociale, c'est un crime, un crime puni par la loi. Trop peu puni sûrement.

Et tout comme en 1983, nous rappelons que « La France, c'est comme une mobylette, pour avancer il lui faut du mélange ». La France de 2020, s'est construite avec des personnes d'origine différentes, a été sauvé pendant l'occupation par des personnes d'origine étrangère. Nous portons toutes et tous cet héritage.

Mais nous payons aussi, les politiques menées pendants des années.

Notre force, c'est d'être cosmopolite. Alors restons unis et disons notre refus du racisme.

Enzo de Gregorio, membre des Jeunesses Communistes pays de Morlaix 

 

Collectif ADAMA au Congrès du PCF

Partager cet article
Repost0
9 juin 2020 2 09 /06 /juin /2020 07:38

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le chiffon rouge - PCF Morlaix/Montroulez
  • : Favoriser l'expression des idées de transformation sociale du parti communiste. Entretenir la mémoire des débats et des luttes de la gauche sociale. Communiquer avec les habitants de la région de Morlaix.
  • Contact

Visites

Compteur Global

En réalité depuis Janvier 2011