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25 octobre 2021 1 25 /10 /octobre /2021 06:19
Conseil départemental du Finistère, 21 octobre 2021 - Interventions d'Ismaël Dupont

La sensibilité communiste est représentée par 3 élus au Conseil Départemental du Finistère, membres du groupe d'union de la gauche Finistère & Solidaires : Jacqueline Héré, Isabelle Maugeais, qui est intervenue le 21 octobre sur la dotation aux collèges, et Ismaël Dupont

Interventions d'Ismaël Dupont au conseil départemental du Finistère du 21 octobre 2021:

1ère intervention:

" Reconnaître la mobilisation des professionnels de l'aide et l'accompagnement à domicile présents sur le terrain pendant la crise sanitaire, ces fameux premiers de corvée, revaloriser leurs rémunérations, rendre ces métiers de l'aide et de l'accompagnement a domicile plus attractifs, mieux payés, mieux formés, c'est un impératif bien sûr.

Mais qui paye, pourquoi, et sur quels principes?

Comment veut-on structurer le secteur de l'aide à domicile? Quel modèle privilégie t-on?

Comment engageons-nous l'état à assurer ses obligations de service public, de santé? Car pour nous la perte d'autonomie est une question de santé publique, qui doit engager une politique de solidarité et de service public beaucoup plus ambitieuse.

Or, à ce titre, le nouvel abandon de la loi grand âge, ou de la grande loi tant attendue sur le droit à l'autonomie des personnes âgées, annoncé en catimini le 8 septembre dernier, est une catastrophe pour les personnes âgées, les professionnels, les associations et employeurs, les familles.

En cohérence avec le choix de soutenir en priorité les structures d'aide à domicile à but non lucratif avec lesquelles des partenariats forts existent, les élus du groupe Finistère et Solidaires s'abstiendront.

L'ancienne majorité a apporté un soutien matériel fort à tous les Saad pendant la crise sanitaire, y compris aux Saad privés à but lucratif (masques, blouses de protection, etc).

Mais dans ce contexte budgétaire contraint, il y a eu le choix de concentrer l'accompagnement au versement d'une prime sur les structures d'aide à domicile avec lesquelles le conseil départemental à des relations contractuelles, contribuant à l'intérêt général, avec des contrats d'objectifs et de moyens, des structures que l'on tarifie et qui n'ont pas de but lucratif, des structures habilitées à l'aide sociale.

La majorité de gauche avait voté 2 millions d'euros de primes covid pour le secteur de l'accompagnement, et 1 million d'euros pour les assistants familiaux, dans le contexte de la crise sanitaire.

L'Alliance avait voté pour la délibération, sans regretter l'absence de soutien aux services d'aide à domicile lucratifs avant de s'en émouvoir dans la presse.

Pour mémoire, le conseil départemental finance l'APA mais n'est ni employeur, ni réellement compétent (avec des moyens et compensations budgétaires qui vont avec) dans ce secteur contrairement au secteur de la protection de l'enfance.

Les Saad privés à but lucratif sont des structures qu'on ne tarifie pas et n'ont pas l'obligation de verser une prime sur leurs fonds propres".

Conseil départemental du Finistère, 21 octobre 2021 - Interventions d'Ismaël Dupont

2e intervention au conseil départemental du Finistère ce 21 octobre 2021, à propos de l'autorisation du projet de résidence "âge et vie" et du discours du président sur l'encouragement au développement des résidences seniors privées à but lucratif:

"C'est sûr que ces projets peuvent être utiles pour des communes rurales, et tentants pour les collectivités en général, car portés financièrement par des groupes privés.

Ayons toutefois une vigilance par rapport à la manière dont des banques, des sociétés d'assurance, veulent se situer sur le marché de l'or gris, en étant parfois très pressants vis-à-vis des collectivités, proposant des projets clef en main, vendus sur de belles plaquettes de communication, réhabilitant parfois à bon compte pour les collectivités des bâtiments dégradés ou à l'abandon.

Les résidences seniors qui ne sont pas médicalisées ont des coûts plancher mensuels élevés, même sans les prestations optionnelles, hors de portée de la plupart des retraités.

L'engouement pour les résidences seniors est à pondérer car de nombreux appartements sont achetés pour faire de la défiscalisation, ou loués pour des séjours de vacances...

L'important c'est le type de maîtrise publique et d'objectifs sociaux que l'on veut prioritairement valoriser dans le secteur de la perte d'autonomie et du vieillissement".

Conseil départemental du Finistère, 21 octobre 2021 - Interventions d'Ismaël Dupont
Conseil départemental du Finistère - 21 octobre 2021.
Ma 3eme intervention dans le débat:
 
" Sur les communications du président dans la presse sur les actions départementales avant la présentation aux élus des délibérations, le débat dans les assemblées et commissions, le vote, sur laquelle notre collègue Corinne Nicole exprimait ses regrets, cela s'inscrit dans les dérives de l'hyper-presidentialisation inscrites dans les logiques et les institutions de la 5e République et accentuées encore par l'actuel président de la République, qui se prétend jupitérien.
Les Finisteriens ne veulent pas d'un président jupitérien.
Il faut respecter l'assemblée élue, représentante de la diversité politique et des cantons finistériens. Sur les aides aux associations sportives, je regrette qu'elles soient indifférenciées, non conditionnées, indistinctes, basées simplement sur la proportion du nombre d'adhérents aux associations.
Il est évidemment très important de soutenir le secteur sportif dans le contexte de crise sanitaire et pour son rôle social, de santé, d'éducation.
Mais on sait tous que les situations des associations sportives vivent dans le contexte du covid des situations très contrastées, en fonction de leurs contraintes (salariés ou non, événements extérieurs annulés à cause du Covid, ou non, perte d'adhérents ou de pratiquants, activités ou non pendant la période du Covid).
Certaines ont même demandé la baisse de leurs subventions municipales, considérant qu'elles avaient eu moins de charges de fonctionnement.
Le vrai enjeu pour moi, c'est l'accès universel et généralisé à tous aux sports, l'accès démocratisé à tous les sports, notamment pour les jeunes issus des classes populaires et des milieux défavorisés.
Il est inacceptable aujourd'hui que des enfants ne puissent accéder à des licences et des adhésions sportives, à des chaussures, à des vêtements de sport, des équipements personnels obligatoires, faute de moyens financiers. C'est à mon avis sur ce plan qu'il aurait fallu mettre en place une politique volontariste et réfléchie, préparée d'accessibilité aux sports pour tous.
Or, là, on a pas de garantie que les hausses de subventions aux associations sportives se traduisent pour les usagers, du moins dans une baisse du coût des activités sportives pour eux. Et pourtant l'enjeu est essentiel en terme de formation de la personnalité, de bien-être, de santé publique, de lien et de cohésion sociale."
 
 

4ème intervention d'Ismaël Dupont:

"Touchant l'éthique politique, je voudrais appeler Monsieur Le Doaré et l'ensemble des élus de la nouvelle majorité à un peu plus d'humilité et moins de forfanterie, un peu plus de prudence aussi dans les déclarations budgétaires. La situation budgétaire de la collectivité est relativement bonne actuellement. On le doit à l'ancienne majorité. Quand l'audit financier annonce une augmentation des charges de 100 millions d'euros à périmètre d'intervention constant à la fin du mandat, et que vous promettez, Monsieur le Président, 40 millions d'euros d'économie par an, on voit mal, même avec les exemples de mesures d'économie que vous donnez, dont certaines posent question et ne passeront pas comme des lettres à la poste, comment l'addition de ces mesures pourraient produire autant de baisses de dépenses. Donc, travaillons sérieusement, collectivement, et cessons les rodomontades et le discours clivant de campagne électoral". 

Les 3 élus de sensibilité communiste du groupe Finistère & Solidaires: Isabelle Maugeais, Jacqueline Héré, Ismaël Dupont

Les 3 élus de sensibilité communiste du groupe Finistère & Solidaires: Isabelle Maugeais, Jacqueline Héré, Ismaël Dupont

Article Ouest-France 21 octobre 2021
« Il n’est pas sûr que les Finistériens aient voulu d’un président jupitérien »

Cette session de rentrée du conseil départemental, ce jeudi 21 octobre 2021, marque une nouvelle ère. Maël de Calan, président de la nouvelle majorité, cherche à trancher avec la politique menée par ses prédécesseurs

« L’action publique meurt de la lenteur. Nous voulons aller vite et montrer que le conseil départemental n’a pas disparu, comme on a pu l’entendre. » Les mots du président Maël de Calan claquent dans l’assemblée. L’efficacité est le maître-mot de la nouvelle majorité qui cherche à trancher avec la politique menée par ses prédécesseurs. Cette session de rentrée marque une nouvelle ère dans la manière d’échanger. Plus directe pour les uns, plus brutale pour les autres. « J’ai été élu il y a 100 jours et depuis 100 jours nous sommes dans l’action. » Maël de Calan veut incarner le changement. Plus de blablas, pas d’intervention trop longue au micro ni de surenchère à la polémique. Les rapports s’enchaînent à marche forcée ». « Marquer à la culotte », « déverrouiller les leviers », « dépenses surdimensionnées » : la rigueur budgétaire est un cap.

Changement de style

L’opposition observe, encaisse puis monte au créneau. Elle reproche d’abord au président de communiquer avant même que les projets ne soient votés. Corinne Nicolle et Philippe Guillemot, groupe autonomie et régionalisme (Carhaix), regrettent « les annonces par voie de presse, courriers, réseaux sociaux de décisions du conseil départemental alors même que les projets de délibérations n’ont pas été votés en séance. »

Ismaël Dupont, élu communiste de Morlaix, renchérit : « Il n’est pas sûr que les Finistériens aient voulu d’un président jupitérien. L’assemblée doit être respectée dans la procédure d’accès à la décision. »

Kevin Faure, élu socialiste de Brest, lance une autre flèche : « Nous avons compris M. le président, vous souhaitez aller vite. Nous renouvelons notre appel à la vigilance afin de ne pas confondre vitesse et précipitation… Changement de style et de rythme, incontestablement. Nous espérons que vos annonces seront suivies des faits. »

Maël de Calan ne baisse pas les armes : « Ce qui vous choque aujourd’hui, c’est ce que la gauche a mis en œuvre depuis des années. Ce n’est pas drôle d’être dans l’opposition, ironise le président. Il se défend de déconsidérer les élus. La victimisation est une arme bien connue de l’opposition. Elle fait pschitt ! »


 

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22 octobre 2021 5 22 /10 /octobre /2021 17:24
Photo de Gladys Grelaud (conseil régional de Bretagne)

Photo de Gladys Grelaud (conseil régional de Bretagne)

 
Lien vidéo avec les interventions:
 

Groupe des élues communistes et progressistes

Conseil Régional

Réunion des 14 et 15 octobre 2021

Intervention de Gladys Grelaud

Avec ce gouvernement quand ce n’est pas le budget de l’Etat qui est contraint, c’est son calendrier.

Si le CPER est un outil de cadrage politique et financier important, il n’y a aucune obligation à le signer et donc, aucune raison de nous précipiter.

Le dernier contrat s'est arrêté au 31 décembre dernier, et si nous pouvons ressentir de l'impatience quant à la réalisation du prochain, rien ne nous oblige non plus à signer une version incomplète.

De notre point de vue, une somme d'éléments technocratiques qui fait quand même l'impasse sur de nombreuses questions auxquelles sont confrontées quotidiennement les Bretonnes et les Bretons et qui nécessitent des moyens.

Dans ce plan, il y a nos jeunes. Les jeunes, les étudiants bretons de BTS en master qui vivent en moyenne avec un des revenus avoisinant le RSA, à qui on a réduit les allocations logement, qui n'ont plus droit au repas à 1€ au restaurant universitaire, qui doivent de plus en plus prendre des emplois pour survivre, et pour qui les logements étudiants publics accessibles sont essentiels à leur réussite, cet enjeu est financé par le CPER.

Je souhaitais juste rappeler que comme à l’habitude du gouvernement, ce n’est ni sa communication ni ses applaudissements pour les premiers de cordées bretonnes, qui rempliront leur frigo et qui ont davantage besoin et d’un salaire digne et d’investissements publics forts pour les accompagner tout au long de leur vie.

Ensuite, aujourd’hui, de nombreuses bretonnes et bretons sont en emploi. Effectivement. Ces caissières, ces aides-soignantes, ces magasiniers, ces livreurs qui doivent vivre, comme dans le reste de la France, avec un smic à 1258€ et pour qui avoir une politique ambitieuse en matière de transport en commun est incontournable et pourra l’être davantage avec l’investissement de l’Etat dans le CPER. Pourquoi ? et bien parce que plus que jamais pour éviter que les premiers de cordées préfèrent mettre leur maigre salaire autre part que dans leur réservoir. Et je n’évoque pas, par décence, la charité, proposée par Emmanuel Macron avec les défiscalisations des pourboires.

Il y a aussi ceux qui sont privés d’emploi et pour qui les politiques en matières d’insertion et d’emploi sont essentiels. Le Contrat de plan état région finance cette ambition et si l’Etat réduit sa part, toutes les Bretonnes et tous les Bretons sont impactés.

Aujourd’hui, le gouvernement baisse et brouille les budgets identifiés du CPER Bretagne.

Les enjeux sont de taille.

Notre responsabilité est de faire de ce CPER un outil d’aménagement solidaire et équilibré des territoires en réponse aux besoins des Bretonnes et des Bretons.

Ils ne doivent pas faire les frais d’un Etat qui contraint les budgets, comme je viens de l’argumenter, sur les plus fragiles d’entre nous.

Pour faire face aux nombreux défis qui nous attendent, et auxquels nous avons déjà à répondre, nous avons besoin que l'État se réengage pleinement à nos côtés. La Bretagne de demain, celle du monde d'après, est indissociable du maintien et du renfort des services publics, d'une politique industrielle ambitieuse qui se construit avec et pour les territoires.

Et pour finir, sur le soutien au monde de l'entreprise, nous portons un point de vigilance particulier sur les aides publiques qui leur sont apportées. Les exemples sont légions d'entreprises et d'industrie, décidant du jour au lendemain de licencier leurs salariés pour augmenter leurs dividendes alors même qu'elles ont été largement subventionnées par de l'argent public.

Nous demandons à ce que soit intégrée la conditionnalité de ces aides, qu'elles soient octroyées contre des contreparties sociales et environnementales, de maintien et de renfort de l'emploi et d'engagements clairs pour la préservation de notre environnement.

Monsieur le Président, pour tout ce travail encore à mener les prochaines semaines et les prochains mois sur ce sujet, vous pourrez compter sur le soutien et les propositions des élues communistes et progressistes.

 
 
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14 octobre 2021 4 14 /10 /octobre /2021 05:36
Décès de notre camarade du PCF à Brest Gilbert Guéguen
Je me joins à Jean-Paul Cam pour exprimer la peine des camarades finistériens suite à l'annonce du décès de notre camarade de Brest Gilbert Guéguen. Nous avons une pensée fraternelle et amicale pour son épouse, ses enfants et petits-enfants, mais aussi ses camarades et copains de Brest qui sont endeuillés.
Et nous exprimons notre sentiment de reconnaissance par rapport à ses années de militantisme au sein du parti et de la section de Brest.
Fraternellement,
Ismaël Dupont, secrétaire départemental du PCF Finistère

 

J’ai la tristesse de vous faire part du décès de notre camarade Gilbert Guéguen.

J’exprime au nom des camarades de la section toute la reconnaissance de notre parti pour les années d’engagement militant de Gilbert au service de notre combat commun.

La section du Pays de Brest du Parti Communiste Français présente à son épouse Fernande, à ses enfants et petits-enfants, à ses parents Simone et Paul ainsi qu’à toute sa famille, ses condoléances fraternelles.

Les obsèques de Gilbert se tiendront vendredi 15 octobre à 10h30 au centre funéraire du Vern, à Brest.

Jean Paul Cam,

Secrétaire de la section du Pays de Brest du PCF

Attention, nouvelle adresse mail de la section : pcf.sectionbrest@gmail.com
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10 octobre 2021 7 10 /10 /octobre /2021 09:35
Création d'une Union des étudiants communistes dans le Finistère
Le MJCF souhaitait créer une UEC sur le Finistère.
 
C'est maintenant chose faites depuis ce soir: jeudi 7 octobre. 
 
Corentin Derrien élu à St Thegonnec et étudiant de philosophie à l'UBO a été élu responsable départemental de l'UEC par les adhérentes et adhérente du MJCF étudiants. 
 
C'est aujourd'hui une nouvelle page qui se créée pour la JC dans le Finistère, animée par Enzo de Gregorio, son secrétaire départemental, et non des moindres.
 
La création de l'UEC répond à un objectif de structuration de l'organisation dans le Finistère et nous permettra dans les prochains mois de pouvoir échanger plus facilement avec les étudiantes et étudiants de notre secteur sur leurs difficultés et leurs attentes.
 
Nous espérons ainsi pouvoir redonner goût à la politique aux étudiantes et étudiants finistériens avec notre action sur le terrain. 
 
Le travail ne fait que commencer. 
 
Corentin Derrien pour une cérémonie d'hommage à la Résistance organisée par le PCF à Morlaix

Corentin Derrien pour une cérémonie d'hommage à la Résistance organisée par le PCF à Morlaix

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10 octobre 2021 7 10 /10 /octobre /2021 08:46
Éric Guellec, président du groupe des élu(e)s communistes de Brest (Finistère).https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-logement-tram-stade-le-pcf-va-se-faire-entendre-8cc1cbca-221f-11ec-a5a0-f6df8bfaf333

Éric Guellec, président du groupe des élu(e)s communistes de Brest (Finistère).https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/brest-logement-tram-stade-le-pcf-va-se-faire-entendre-8cc1cbca-221f-11ec-a5a0-f6df8bfaf333

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10 octobre 2021 7 10 /10 /octobre /2021 08:39
Mathilde Maillard constate une demande émergente pour de l’habitat inclusif et partagé. (Photo Le Télégramme/Jean-Luc Padellec)

Mathilde Maillard constate une demande émergente pour de l’habitat inclusif et partagé. (Photo Le Télégramme/Jean-Luc Padellec)

Adjointe à la politique du bien vieillir à Brest, Mathilde Maillard rappelle que la première volonté de la Ville est d’accompagner le maintien à domicile. « Mais il y a un public pour ses résidences haut de gamme », ajoute-t-elle.

Comment expliquer cette profusion de projets de résidences seniors avec services portés par des opérateurs privés ?

« Il y a plusieurs facteurs. D’abord, on constate un vieillissement très marqué de la population. Sur Brest Métropole, selon les projections d’une étude commandée en 2018, les plus de 65 ans passeraient de 16,6 % en 2011, à 24,3 % en 2040. Ensuite, il y a les souhaits des seniors eux-mêmes. L’âge d’entrée en Ehpad a reculé fortement et de plus en plus, ils souhaitent se maintenir à domicile, que ce soit dans leur "chez soi" historique ou dans un nouveau "chez soi" dans des résidences garantissant une autonomie et un cadre sécurisant. Enfin, ces projets s’adossent sur des dispositifs de défiscalisation mis en place par l’État, qui ont incité des porteurs de projet privés à se positionner ».

N’y a-t-il pas un risque de saturation rapide sur cette offre haut de gamme ?

« Les porteurs de projets prennent leurs risques. Pour nous, l’essentiel reste que ces résidences s’intègrent dans une ville qui a une forte volonté d’accorder toute sa place aux seniors. C’est le sens de la démarche Ville amie des aînés que l’on poursuit actuellement, de façon que dans chaque quartier, ils puissent avoir un logement avec la proximité des commerces et des infrastructures de mobilité. On constate que les Brestois sont très attachés à leur quartier et quand ils avancent en âge, ils sont soucieux de conserver le lien avec leur vie d’avant. En tant que collectivité, notre rôle est de faire en sorte que l’offre soit suffisamment diverse et adaptée à tous les budgets, à commencer par les plus modestes ».

Justement, ces projets ne sont pas à portée de toutes les bourses. Or, l’étude de 2018 indiquait une offre manquante en résidence sociale et intermédiaire. Où en est-on ?

« Le Centre communal d’action sociale (CCAS) de la ville gère la résidence autonomie de Poul-ar-Bachet agréée à l’aide sociale. S’ajoutent les offres à vocation sociale portées par les bailleurs sociaux, comme la résidence Proudhon à Saint-Martin. Et puis, il y a trois projets portés par Brest Métropole Habitat ou associatifs en cours sur la métropole, dont celui de Menez Bihan qui vient d’être livré. Les deux autres se situent rive droite à Brest et à Guilers, et cela représentera environ 200 logements au total. Notre première volonté est de favoriser le maintien à domicile, c’est pourquoi on accompagne le dispositif Soliha d’aménagement et d’adaptation des logements. On est aussi mobilisés auprès des seniors à travers le Clic, le réseau Voisin’age et le portage des repas, qui a augmenté son activité pendant la crise sanitaire ».

Y-a-t-il d‘autres besoins qui apparaissent ?
 

« On constate une demande émergente d’habitat inclusif et partagé. À Brest, il a l’expérience de colocation solidaire menée depuis 2017 à l’Ehpad Louise-Le Roux, qui permet à des étudiants de louer un logement à prix modéré en échange d’une présence bénévole auprès des personnes âgées. Il y a aussi l’association Ailes qui a mis en place un dispositif Tiss’Ages de location de chambres chez les Seniors. Beaucoup d'initiatives germent, et la collectivité mène un travail de réflexion actuellement avec les acteurs du sujet"

 

Interview de Mathilde Maillard, Le Télégramme, 20 septembre 2021

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29 septembre 2021 3 29 /09 /septembre /2021 06:16
Face à la mascarade des Assises de la santé mentale, les communistes manifestent leur soutien aux professionnels de la psychiatrie (Brest, 28 septembre 2021)
Face à la mascarade des Assises de la santé mentale, les communistes manifestent leur soutien aux professionnels de la psychiatrie (Brest, 28 septembre 2021)
Face à la mascarade des Assises de la santé mentale, les communistes manifestent leur soutien aux professionnels de la psychiatrie (Brest, 28 septembre 2021)
Face à la mascarade des Assises de la santé mentale, les communistes manifestent leur soutien aux professionnels de la psychiatrie (Brest, 28 septembre 2021)

Avenir de la psychiatrie: nos camarades étaient présents à Brest hier a la manif des professionnels avec une expression du PCF pour de vrais moyens pour la psychiatrie.

Photos Gladys Grelaud, conseillère régionale communiste finistérienne, Enzo de Gregorio, secrétaire départemental de la JC, Jean-Paul Cam, secrétaire de section PCF de Brest.

Soutien @pcfbrest29 au rassemblement pour une psychiatrie où l’humain est au cœur, ce midi à #brest

 

***

✊ Soutien aux psychiatres et aux psychologues rassemblés le 28 septembre pour dénoncer la mascarade des Assises de la Santé mentale!
STOP !!!
🚫 à la T2A en psy
🚫 à l'isolement et la contention
🚫 à la normalisation des soins
🚫 à la fermeture des lits et des structures
🚫 au mépris de la profession de psychologue
OUI !!!
✅ à une loi de santé mentale avec plus de moyens pour la pédopsy, et qui redonne toute sa place à la psychiatrie de secteur !
✅ à plus de reconnaissance et d'autonomie de la profession de psychologue
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23 septembre 2021 4 23 /09 /septembre /2021 05:22
Pour un plan d'urgence dans l’Éducation
 
La section du Pays de Brest du PCF apporte son soutien au rassemblement syndical qui aura lieu ce jeudi 23 septembre à 11 h place de la Liberté à Brest pour exiger un plan d'urgence dans l'Education.Elle appelle les personnels de l’éducation nationale , les parents et les lycéens et étudiants à y participer
Cette année la rentrée a une une fois de plus été caractérisée par l’absence de mesures concrètes pour sécuriser les enseignants et les élèves. quand c’est flou... Aucune des mesures portées par les syndicats de l’éducation ou les associations de parents depuis de longs mois n’a été prise en compte ! En particulier au collège et au lycée il est prévu de garder les classes ouvertes si un élève est testé positif au covid, mais d’exclure les élèves non vaccinés. Cette mesure est irréalisable : elle contraint le personnel à contrôler le statut vaccinal des élèves, et exige des enseignant·e·s qu’ils fassent en même temps cours en présence et à distance ! L’État refuse de prendre ses responsabilités et se défausse une fois de plus sur les collectivités locales, les chef·fes d’établissement et les enseignant·e·s.
CASSE DU BAC Pire, Blanquer et Macron continuent à prendre prétexte de la crise pour imposer leur politique à marche forcée. Puisque les épreuves communes sont compliquées à organiser tant que le virus circule, Blanquer impose le passage du bac au contrôle continu : il achève ainsi de casser le cadre national du diplôme (déjà bien entamé par la réforme du lycée et Parcoursup) et accroît la concurrence entre les établissements et les inégalités entre les familles et les territoires. l’école : un enjeu démocratique Ce gouvernement renonce à l’ambition d’une école commune à toutes les classes sociales et transforme le service public d’éducation en service minimal, au moment même où les débats sur le vaccin montrent que nous avons besoin, pour que la démocratie fonctionne, que l’ensemble des citoyennes et citoyens partagent une culture commune de haut niveau.
Les communistes proposent :
de recruter 90 000 enseignants (admissibles aux concours, listes complémentaires...) et prérecrutement après le Bac.
Hausses de 30% des salaires, et le dégel du point d’indice.
Créer un fonds national pour garantir la gratuité de tout ce qui est nécessaire à la réussite scolaire
Pour l’enseignement supérieur, mettre en place un revenu étudiant autour de 850 euros pour que la nécessité de gagner sa vie n’empêche plus personne de réussir ses études.
Donner du temps aux élèves et aux enseignants : les élèves ont besoin de temps pour rattraper tout ce qui n’a pas pu être fait.
En urgence : aménager les programmes scolaires et prendre un moratoire sur toutes les pratiques de sélection : abrogation de la réforme du lycée et de Parcoursup.
Dégager un temps de concertation et de formation inclus dans le service des enseignant·e·s, sans augmentation du temps de travail, et reconstruire la formation continue.
Augmenter progressivement le temps scolaire pour revenir à 27h/semaine en maternelle, garantir le droit à la scolarité dès 2 ans, arriver à 32 h par semaine en primaire et au collège et rouvrir la possibilité de passer le bac pro en 4 ans au lieu de 3.
Brest: le PCF appelle à manifester avec les personnels de l'Education ce 23 septembre à l'occasion de la journée de grève et de mobilisation intersyndicale dans l'Education Nationale
Brest: le PCF appelle à manifester avec les personnels de l'Education ce 23 septembre à l'occasion de la journée de grève et de mobilisation intersyndicale dans l'Education Nationale
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21 septembre 2021 2 21 /09 /septembre /2021 07:03
Les militants communistes, ici Ismaël, Michel, Jean-Claude, Jean-François, étaient présents sur le marché de Morlaix le 18 septembre pour la présentation de la conférence ciné-débat des mardis de l'éducation populaire sur le coup d'Etat de Pinochet et Victor Jara le 21 septembre 2021 à Plourin-les-Morlaix, salle du Cheval blanc à 18h, avec Hector Herrera, et la campagne présidentielle de Fabien Roussel

Les militants communistes, ici Ismaël, Michel, Jean-Claude, Jean-François, étaient présents sur le marché de Morlaix le 18 septembre pour la présentation de la conférence ciné-débat des mardis de l'éducation populaire sur le coup d'Etat de Pinochet et Victor Jara le 21 septembre 2021 à Plourin-les-Morlaix, salle du Cheval blanc à 18h, avec Hector Herrera, et la campagne présidentielle de Fabien Roussel

Jean-François, Jean-Luc, Michel et Jean-Claude sur le marché de Morlaix, le 18 septembre

Jean-François, Jean-Luc, Michel et Jean-Claude sur le marché de Morlaix, le 18 septembre

Patricia, André, Michel et Jean-Luc sur le marché de Morlaix le 18 septembre 2021

Patricia, André, Michel et Jean-Luc sur le marché de Morlaix le 18 septembre 2021

500 tracts de Fabien Roussel avec nos propositions pour l'emploi et les salaires de distribués au marché à Brest ce dimanche 19 septembre au matin avec Jean-Paul, Floriane, Paul et Erwan.

500 tracts de Fabien Roussel avec nos propositions pour l'emploi et les salaires de distribués au marché à Brest ce dimanche 19 septembre au matin avec Jean-Paul, Floriane, Paul et Erwan.

Marchés de Morlaix, de Saint-Martin-des-Champs le 20 septembre, de Brest le 20 septembre, et plusieurs marchés de la région morlaisienne aussi dans la semaine, les communistes étaient mobilisés toute cette semaine passée dans le Finistère.

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21 septembre 2021 2 21 /09 /septembre /2021 06:50
24 nouveaux adhérents au PCF dans le Finistère depuis le 1er janvier 2021: vous aussi, adhérez!
24 nouveaux adhérents au PCF dans le Finistère depuis le 1er janvier 2021: vous aussi, adhérez!

Adhérer au parti communiste, c'est rejoindre une communauté de valeurs et d'actions, apporter sa pierre au combat pour une société meilleure, pour le recul des inégalités, de l'exploitation, des dominations!

C'est construire dans une société et un monde éclatés par le capitalisme la voie d'une vie collective plus humaine, solidaire, fraternelle!

C'est refuser l'égoïsme des riches, l'argent-roi, et la pauvreté et l'abaissement, comme le fatalisme politique et social.

Nous serons plus forts ensemble, organisés!

Depuis le 1er janvier 2021, 24 hommes et femmes ont adhéré au PCF dans le Finistère.

Merci et bravo à elles, à eux.

Parallèlement, nous avons reçu 8 camarades venus d'autres départements depuis le début de l'année.

Vous aussi, adhérez au PCF, un parti centenaire aux combats on ne peut plus actuels.

Le parti qui compte le plus d'adhérents dans le pays, le 3e parti en nombre d'élus et un parti dont la boussole est toujours l'amélioration du sort des plus défavorisés, la construction de l'égalité réelle, de la démocratie réelle.

La fédération du PCF Finistère compte actuellement 860 adhérents, une force pour être présent dans la bataille politique sur le terrain, mais une force qui ne demande qu'à s'amplifier. Parallèlement, nous avons 50 élus municipaux, une élue régionale, trois élus départementaux.

 

Pour adhérer au PCF dans le Finistère:

federation@29.pcf.fr

5 rue Henri Moreau 29 200 BREST

Ou via le site national du PCF: https://www.pcf.fr/mon_pcf_adhesion

 

24 nouveaux adhérents au PCF dans le Finistère depuis le 1er janvier 2021: vous aussi, adhérez!
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Présentation

  • : Le chiffon rouge - PCF Morlaix/Montroulez
  • : Favoriser l'expression des idées de transformation sociale du parti communiste. Entretenir la mémoire des débats et des luttes de la gauche sociale. Communiquer avec les habitants de la région de Morlaix.
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