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20 mars 2021 6 20 /03 /mars /2021 07:01
Jean-Paul Cam, Sandra Le Roux, Taran Marec - contre la loi sécurité globale, Brest, 16 mars

Jean-Paul Cam, Sandra Le Roux, Taran Marec - contre la loi sécurité globale, Brest, 16 mars

Enzo de Gregorio - contre la loi sécurité globale, Brest, 16 mars

Enzo de Gregorio - contre la loi sécurité globale, Brest, 16 mars

Brest - Rassemblements contre la loi sécurité globale jeudi 16 mars et samedi 20 mars
Brest - Rassemblements contre la loi sécurité globale jeudi 16 mars et samedi 20 mars
Action symbolique du collectif #StopLoiSecuriteGlobale cet après-midi Place de la Liberté, afin de réaffirmer notre opposition aux politiques sécuritaires du gouvernement : https://www.ouest-france.fr/.../brest-nouvelle...
RDV samedi à 15 Place de la Liberté pour la manif' : https://fb.me/e/2azs9tUGi ✊
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20 mars 2021 6 20 /03 /mars /2021 06:54
Le collectif du Forum social brestois appelle à manifester, samedi, pour commémorer les 150 ans de la Commune. (Le Télégramme, 19 mars 2021)

Le collectif du Forum social brestois appelle à manifester, samedi, pour commémorer les 150 ans de la Commune. (Le Télégramme, 19 mars 2021)

Après une première édition consacrée au militantisme et une deuxième à l’extrême droite, la nouvelle édition du Forum social brestois, qui se tient du 18 mars au 28 mai, met à l’honneur les 150 ans de la Commune. À cette occasion, le collectif appelle à une manifestation festive à Brest, ce samedi 20 mars, au départ de la place de Strasbourg. Le cortège se dirigera vers la place de la Liberté afin de rejoindre, à 15 h, le rassemblement contre la loi Sécurité globale à l’initiative du collectif StopLoiSécuritéGlobale. Renseignements sur la page Facebook du Forum social brestois.

La Commune a 150 ans, Vive la commune !  Rendez-vous à 13h30 Place de Strasbourg à Brest pour fêter cet anniversaire

La Commune a 150 ans, Vive la commune ! Rendez-vous à 13h30 Place de Strasbourg à Brest pour fêter cet anniversaire

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20 mars 2021 6 20 /03 /mars /2021 06:46
Rue Rosa-Luxemburg à Brest - Pierre Serna, L'Humanité, 19 mars, chronique de l'extrême centre
Ma chronique de l’extrême centre par Pierre Serna. Rue Rosa-Luxemburg
 
Vendredi 19 Mars 2021
 
Pierre Serna
 
À Brest, sur proposition de la section PCF, relayée par les élus communistes, l’ensemble de la majorité de gauche a accepté d’offrir au quartier Saint-Pierre une rue portant le nom de Rosa Luxemburg. C’est là un bel hommage au moment de commémorer le 150e anniversaire de cette femme, révolutionnaire, marxiste allemande, pacifiste, féministe, assassinée par les corps francs nationalistes durant la révolution spartakiste, le 15 janvier 1919, avec Karl Liebknecht.
Pacifiste, profondément internationaliste, elle s’oppose de toutes ses forces à la Première Guerre mondiale, et se retrouve emprisonnée pour son opposition à la boucherie guerrière. Une de ses lettres, rédigée le 28 décembre 1916, a été reprise par Anouk Grinberg, dans son spectacle dédié aux lettres de prison de la révolutionnaire, et republiée récemment par le Chiffon rouge de Morlaix, pour saluer la décision des élus de Brest. Elle y demande à une amie, qu’elle critique de ne pas s’engager assez, de rester au moins « un être humain… et ça, ça veut dire être solide, clair et clame, oui calme, envers et contre tout, car gémir est l’affaire des faibles. Être humain, c’est, s’il le faut, mettre gaiement sa vie tout entière “sur la grande balance du destin”, tout en se réjouissant de chaque belle journée et de chaque beau nuage ». On ne peut que rester admiratif et impressionné par la détermination, la beauté et la rigueur de ces lignes, dont on sait qu’elles ne sont pas que des mots et que Rosa Luxemburg ira au bout de son engagement.
Aujourd’hui, plongé·e·s dans cette pandémie qui dure et va durer, il est bon de lire et de rendre hommage à Rosa Luxemburg. Avec une précision extrême, elle repose la question que nous devons affronter dans cette adversité nouvelle : comment résister seul·e ? Comment lutter ensemble ? En ces temps d’enfermement, de blocage ou d’interdiction de manifestation, la lecture, la réflexion, les discussions, fussent en très petit cercle, sont possibles. Ce repli sur soi n’est pas déni du monde, au contraire. Pour Rosa Luxemburg, au fond de sa prison, jamais le monde n’a semblé aussi présent. C’est une leçon pour nous, déjà hypnotisés par 2022. Les luttes à venir ensemble doivent servir à casser la logique d’un second tour déjà imposé d’avance. Les premiers combats concernent les femmes dans la vie sociale, politique et économique, afin qu’elles soient parfaitement égales aux hommes. En en faisant une priorité absolue de son programme, la gauche commencera à casser un destin que nous refusons toutes et tous.
 
Pierre Serna
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16 mars 2021 2 16 /03 /mars /2021 18:19
Manifestation de la jeunesse à Brest ce 16 mars 2021
Manifestation de la jeunesse à Brest ce 16 mars 2021
Manifestation de la jeunesse à Brest ce 16 mars 2021

Ce midi nous étions mobilisé·es pour notre avenir 👊 Nous ne pouvons nous contenter de demi-mesures, il y a urgence ! #generationsacrifiee

Jeunes communistes du Pays de Brest

 

"Nous étions 200 jeunes et moins jeunes à être mobilisés à Brest ce midi pour ne pas être la « génération sacrifiée ».
A la fin de la mobilisation, j’ai pris la parole au nom des jeunes communistes voici ma prise de parole :
« Il y a un an, nous étions toutes et tous confiné.e.s. Enfermé.e.s pour stopper un virus. La guerre contre le coronavirus, c'était les mots du président.
Un an après le début de cette « guerre », nous nous demandons qui était en réalité visé. Le virus ? ou la jeunesse et nos libertés ?
Des mots même du député Larsonneur hier après-midi, la situation sanitaire, devrait nous forcer à entendre raison et à fermer nos lieux d’études. Mais le gouvernement et sa majorité préfèrent laisser la pandémie s’installer, la situation catastrophique que nous connaissons perdurer encore des semaines ou bien des mois.
Alors même que le couvre-feu pèse sur notre santé mentale et nos études. Que les français n’en peuvent plus.
La crise que nous traversons si elle concerne tout le monde, concerne essentiellement la jeunesse. Une jeunesse, laissée sur le bord de la route. Abandonnée à son propre sort, celui de la précarité, de la détresse. Le gouvernement qui pourrait entendre raison, s’entête, il continue à nous mépriser, nous l’avenir de la France, les dirigeants de demain.
Et si les mots d’amour à destination des jeunes sont présents, les agissements eux sont loin d’être là.
Chaque jour, de nouveau témoignages d’étudiants en détresse, de lycéens en stress, de jeunes travailleurs privés d’emplois apparaissent. La jeunesse est longtemps, trop longtemps restée dans le silence. Il est temps pour nous, de porter un message clair, un message à destination du gouvernement et de sa majorité.
Stop aux belles paroles, stop aux annonces non mises en place !
Place à l’action, place à l’écoute de la jeunesse, des organisations de jeunesse et non des influenceurs !
Car la situation n’a que trop durée, notre précarité doit s’arrêter, notre détresse être écouté.
Agissez, agissez avant qu’il ne soit trop tard !
Vidal, Blanquer, Castex, Borne, Macron, agissez, c’est votre jeunesse qui vous l’ordonne ! »
Maintenant, place à la convergence des luttes.
On se retrouve vendredi pour le climat, samedi contre la loi de Sécurité Globale, le gouvernement doit nous entendre ! "
 
Merci Eugénie pour les photos!
 
Enzo de Gregorio, secrétaire départemental de la JC 29
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16 mars 2021 2 16 /03 /mars /2021 18:16
Jean-Paul Primet à la fête de l'Huma 2016 sur le stand du Finistère

Jean-Paul Primet à la fête de l'Huma 2016 sur le stand du Finistère

Photo de Jean-Paul Primet (sur sa page Facebook)

Photo de Jean-Paul Primet (sur sa page Facebook)

"Nous garderons de Jean-Paul Primet sa fougue, ses coups de gueule, son engagement formidable ." (Fabienne Pourre, section communiste de Vitry-sur-Seine).

Il nous a quitté et son départ nous plonge dans la peine.

Notre camarade Jean-Paul Primet, un homme empli de générosité, de malice et de truculence, avec toujours du rire dans les yeux, avec qui nous avons milité avec bonheur à Roscoff et à Morlaix, quand il n'était pas à Vitry. 

Il lisait quotidiennement le Chiffon Rouge quand il était à Vitry pour se tenir au courant de la vie politique de la région de Morlaix et des initiatives du parti. 

Nous avions de bonnes discussions, parfois passionnées, sur le parti. 

De nombreux moments conviviaux aussi à la fête de l'Humanité.

L'annonce de la mort de Jean-Paul Primet, qui affrontait la maladie depuis plusieurs années, par nos camarades de Vitry, a été un choc.

Nous pensons fort à lui et à sa famille.

Pour ma part, dès 2010, j'ai passé du temps avec lui à distribuer des tracts a Roscoff et dans le Léon en refaisant le monde pour la campagne des départementales. C'était un plaisir de partager ces moments avec lui qui avait tellement d'anecdotes et de gouaille. Il venait tout juste de prendre sa retraite de son poste de prof dans l'enseignement professionnel. Jean-Paul Primet était un homme profondément attachant que l'on avait plaisir à retrouver quand il revenait dans le Finistère où il avait une maison à Roscoff

C'est à ce moment-là que je l'ai connu. Il a ensuite été un membre actif du Front de Gauche pays de Morlaix. Jean-Paul avait également soutenu financièrement, dans les comités de soutien, et par son militantisme quand il le pouvait, nos campagnes électorales dans le pays de Morlaix.

Jean-Paul va beaucoup nous manquer. Nous avons des pensées de sympathie pour son épouse, sa famille, ses amis, ses camarades de Vitry, une ville communiste depuis toujours, du Val-de-Marne, et de Roscoff

Ismaël Dupont, secrétaire départemental du PCF Finistère

14/03/2021

 

Les obsèques de Jean-Paul Primet auront lieu jeudi 17 mars à 15h à Vitry.

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14 mars 2021 7 14 /03 /mars /2021 18:19
16 mars - 12h, parvis de la fac Victor Ségalen à Brest - 6 organisations étudiantes et de jeunesse appellent les jeunes à se mobiliser pour leur avenir!

Le 16 mars les jeunes se mobilisent pour leur avenir !

Le 16 mars, 6 organisations étudiantes et de jeunesse appellent à se mobiliser à Brest pour la mise en place de mesures fortes pour la jeunesse afin de ne pas être la « génération sacrifiée ».
Le rassemblement aura lieu à 12h sur le parvis de la faculté Victor Segalen et la manifestation se dirigera jusqu’à la permanence du député LREM Jean-Charles Larsonneur. Les prises de paroles seront libres et nous invitons les étudiant·es à venir témoigner de leur situation.
Malgré la situation inédite le gouvernement s’obstine à ne pas prendre la situation des jeunes au sérieux et préfère lancer des polémiques stériles et dangereuses sur « l’islamo-gauchisme ».
Sur le marché de l’emploi, les seules possibilités sont le chômage ou la précarité. Cette situation a été tragiquement mise en lumière et les mobilisations déjà impulsées par nos organisations ont obligé le Gouvernement à réagir. Mais ces mesures restent insuffisantes voire inapplicables. Nous ne pouvons nous contenter de demi-mesures : il y a urgence. Les solutions nous les avons et nous les ferons entendre partout ce 16 mars. Urgence d’abord pour l’éducation : un plan massif contre la précarité étudiante d’au moins 1,5 milliards, l’augmentation des bourses pour aller vers un revenu étudiant, les moyens pour permettre une vraie réouverture des universités dans l’enseignement supérieur.
L’urgence est aussi à l’embauche de personnels dans l’éducation, à tous les niveaux, pour rattraper le retard. Déjà décrié les années précédentes, il est encore plus urgent de supprimer Parcoursup. 
Urgence aussi pour les jeunes en insertion professionnelle. Alors que l’hôpital, l’éducation et les transports manquent de personnels, des milliers de jeunes attendent un emploi : embauchons-les et pré-embauchons-les.
Il est inacceptable de voir le Gouvernement accorder des milliards d’euros à certaines grandes entreprises, sans contreparties sociales et écologiques, alors que les jeunes ne peuvent toujours pas bénéficier du RSA avant 25 ans. Les 2/3 des français·es sont d’ailleurs favorables à cette mesure.
A Brest, l'Alternative UBO, la CNT Interpro, le collectif des Jeunes de Bretagne, les Jeunes Communistes, les Jeunes Insoumis.es, l'Union Nationale Lycéenne, appellent à une manifestation à 12h à la Fac Ségalen". 
À Brest, l'Alternative UBO, la CNT interpro, le Collectif des Jeunes de Bretagne, les Jeunes Communistes, les Jeunes Insoumis·es, l'Union Nationale Lycéenne appellent à une manifestation à 12h à la Fac Segalen."
16 mars - 12h, parvis de la fac Victor Ségalen à Brest - 6 organisations étudiantes et de jeunesse appellent les jeunes à se mobiliser pour leur avenir!
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14 mars 2021 7 14 /03 /mars /2021 17:03
Les communistes sur les marchés à Morlaix et Saint-Martin des Champs ces 13 et 14 mars pour réclamer des vaccins Covid libres de droits, biens publics mondiaux
Les communistes sur les marchés à Morlaix et Saint-Martin des Champs ces 13 et 14 mars pour réclamer des vaccins Covid libres de droits, biens publics mondiaux
Photo de Serge Bazin, marché de Morlaix, 13 mars, photo Pierre-Yvon Boisnard

Photo de Serge Bazin, marché de Morlaix, 13 mars, photo Pierre-Yvon Boisnard

Infos du PCF pays de Morlaix.

Parce que la société va de plus en plus mal, parce que l'inaction et l'isolement forcé la font aller encore plus mal, les communistes agissent, se réunissent (dans le respect des gestes de précaution sanitaire), se mobilisent.

Ce week-end des 13 et 14 mars, en lien avec notre semaine de mobilisation nationale, ce PCF Morlaix et les JC ont distribué des tracts nationaux du PCF  pour que les vaccins Covid deviennent des biens publics mondiaux et que les brevets deviennent libres afin que la pandémie ne perdure pas pour alimenter les profits des multinationales du médicament et de leurs actionnaires.

Samedi 13, une réunion a eu lieu pour préparer un prochain "Viaduc", journal de section PCF pays de Morlaix. 

3 nouveaux camarades ont adhéré à la section depuis notre dernière réunion du samedi 6 mars qui a réuni un nombre important de camarades pour discuter des Régionales.

A ce jour, la section de Morlaix compte 88 adhérents à jour de cotisation, témoignant d'une progression constante de son nombre d'adhérents.

Depuis deux semaines nous avons distribué le journal santé du PCF Bretagne "A cœur ouvert" sur le marché de Morlaix (les JC le 27 février), à l'hôpital de Morlaix (le 4 mars), devant l'usine Bosh à Saint-Thégonnec. 

Plusieurs initiatives sont programmées dans les jours à venir:

–  Lundi 15 mars (10 h) : distribution de tracts PCF sur le marché de Guerlesquin

–  Jeudi 17 mars (11 h 50) : distribution de tracts PCF devant l’usine Sermetta à Morlaix
–  En prévision aussi: une distribution de tracts organisée sur le marché de Plougasnou. Une distribution du journal « A Cœur Ouvert », devant l’hôpital à Plougonven (Guervenan)

 

AG de Section – Samedi 20 mars de 9 h 30 à 12 h (local de la section)

Une AG de Section se tiendra le samedi 13 mars de 9 h 30 à 12 h au local de la section.

Elle se tiendra autour de 3 points qui seront abordés et débattus l’un après l’autre.

9 h 30 – 11 h : les élections présidentielles et le PCF.

11 h – 11 h 30 : préparation du congrès du PCF

11 h 30 – 12 h : activité de la section

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13 mars 2021 6 13 /03 /mars /2021 15:46
Le 16 mars prochain, un an jour pour jour après l’annonce du premier confinement, l’ensemble des organisations de jeunesse appelle à une journée de mobilisation nationale.
Sur Brest le rassemblement aura lieu à 12 h sur le parvis de la faculté Victor Segalen et la manifestation se dirigera jusqu’à la permanence du député macroniste Jean-Charles Larsonneur.
La section du Pays de Brest du PCF apporte son soutien à ce rassemblement unitaire.
La crise économique et sociale a débouché sur une crise scolaire inédite. Avant même l’arrivée de la Covid-19 l’enseignement en France était malade des politiques libérales : classes et amphithéâtres surchargés, enseignants non remplacés, manque de matériel… Malgré l’investissement des enseignants, la qualité des formations s’est détériorée. Les confinements et re-confinements ont eu pour conséquence l’aggravation des inégalités scolaires déjà très fortes. Dans ce contexte, le gouvernement a fait le choix de l’instrumentalisation de la crise, en avançant à marche forcée vers ses réformes : contrôle continu pour le bac présenté comme l’unique solution, maintien de Parcoursup…
Les étudiantes et étudiants sont aussi victimes de cette crise. Depuis le début de la crise sanitaire, un étudiant sur six a abandonné ses études. La difficulté à suivre une formation a suscité une détresse psychologique pour des milliers d’étudiants et d’étudiantes. Ce n’est pas nouveau, la jeunesse se caractérise par un salariat dégradé et fragmenté par de multiples contrats précaires. Les contrats à durée déterminée, intérim, auto-entreprenariat, ou autres services civiques, contrats temporaires et temps partiels sont massifs dans la jeunesse. Mais depuis l’arrivée de la crise économique la situation s’est considérablement détériorée. Ainsi le taux de chômage des moins de 25 ans a atteint les 22 % au dernier trimestre 2020.
Combien de futurs chercheurs, ingénieurs, médecins, enseignants ne seront pas sélectionnés cette année Combien de jeunes n’ont pas pu suivre leurs études jusqu’au bout car ils devaient jongler entre précarité et petits boulots ?
Alors que nous avons besoin de travailleurs qualifiés dans de nombreux secteurs (transport, santé, éducation, énergie...), combien de jeunes sont aujourd’hui au chômage
La place de la jeunesse est un marqueur de la société. Avec des jeunes laissés-pour-compte, c’est la société tout entière qui est en danger.
Le 16 mars, les jeunes finistérien.ne.s s mobilisé.e.s pour leur avenir ! - par Enzo de Gregorio

Le 16 mars, les jeunes finistérien.ne.s s mobilisé.e.s pour leur avenir !

Un an après le début de la pandémie, il n’est plus à démonter que la jeunesse est la première impactée.

Si les sondages confirment les dires des jeunes dans leur diversité, la situation est toujours loin d’être réglée.

Les étudiant.e.s font toujours face à une précarité accrue. Semaines après semaines, les files d’attentes devant les banques alimentaires étudiantes s’allongent.
Leur détresse est de plus en plus grande et les mesures mises en place par le gouvernement sont bien insuffisantes. Les chèques psy, dont la ministre Vidal a longtemps vanté les mérites ne sont pas accessibles pour toutes et tous. Il en est de même pour les repas à 1€, non disponibles dans bon nombre de ville ne comptant pas de Restaurant Universitaire.

Le retour des étudiant.e.s en manque de vie sociale et en manque d’enseignement en présentiel se fait lui aussi au compte-goutte.
Frédérique Vidal fait des annonces, mais sur le terrain, quelle mise en place? Mais trop souvent les mesures ne sont pas réalisables !

Les lycéen.ne.s eux aussi sont fortement impacté.e.s après une année scolaire 2019-2020 perturbée: le gouvernement continue et persiste dans sa réforme du lycée. Réforme qui rend l’application du protocole sanitaire dans les lycées totalement infaisable.
Le comodal mis en place dans la majorité des lycées français fait également prendre énormément de retard aux lycéen.ne.s. Déjà victime d’un ralentissement conséquent de leur enseignement avec le confinement de l’année dernière. Pourtant, le gouvernement ne semble pas vouloir mettre en place des mesures de rattrapages massifs ni un aménagements des programmes scolaires en vue des épreuves terminales du mois de juin, créant un stress conséquent pour les lycéen.ne.s.

Du côté des jeunes travailleur.se.s, la situation n’est pas meilleure. La génération des 18-25 ans est celle qui compte le plus de chômeurs.

Et le site 1 jeune, 1 solution du gouvernement qui est en réalité un copié-collé du site de Pôle Emploi est loin de répondre aux besoins de la jeunesse.
Une jeunesse aujourd’hui dans une précarité sans nom.

A qui, le gouvernement et la majorité LREM vienent de refuser d’octroyer le RSA.

Car « Quand on jeune on veut un emploi par un minimum social », oui Bruno Le Maire, quand on est jeune on veut un emploi. Mais quand il n’y a pas d’emploi, on veut aussi pouvoir vivre dignement ! Et cela passe notamment par les minima sociaux.

Aujourd’hui, la colère gronde. Les jeunes en ont plus qu’assez du mépris gouvernemental, nous voulons des vraies mesures. Alors, le 16 mars prochain nous serons dans les rues de Brest comme partout en France ! Pour que nos revendications soit mises en place, et que la jeunesse sorte renforcée de la crise sanitaire !

Pour information, pour le 16 mars, une inter-orga Alternative UBO, MJCF, Jeunes Insoumis.es potentiellement rejoint par Youth For Climate, les Jeunes Socialistes, Extinction Rébellion, et Jeunes Générations est en cours de travail pour créer l'événement sur Brest. 

Enzo de Gregorio, secrétaire départemental de la JC Finistère

 

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13 mars 2021 6 13 /03 /mars /2021 07:08
6 questions à Gladys Grelaud, candidate présentée aux régionales par le Parti communiste dans le Finistère
 
Gladys, peux-tu te présenter en quelques mots?
 
J'ai 38 ans, je suis urbaniste à Brest métropole.
Je me suis engagée en 2016 au parti communiste à la section de Brest pour lutter contre les injustices croissantes et criantes autour de moi, m'investir pour défendre une société plus solidaire était devenu nécessaire.  
Je suis fille et petite-fille de communistes. C'est grâce à mon environnement, ma mère surtout, à travers son engagement syndical, qui m'a sensibilisé, m'a fait prendre conscience de l'importance de défendre mes idées, de ne pas subir. 
Être communiste, c'est mettre en place des rapports de forces qui permettent à tout.e.s d'avoir sa place dans la société et d'avoir les moyens de vivre dignement : un toit, pouvoir se nourrir, se soigner, apprendre, se cultiver : s'émanciper ! Ces objectifs, il faut les faire vivre, les défendre. Les communistes finistériens le font, chaque jour, en tant que militant.e.s, en tant qu'élu.e.s de terrain.
 
Quelles satisfactions et enseignements as-tu tiré de ton engagement sur la liste de gauche et citoyenne à Landerneau en 2020?
 
C'est ce rassemblement à gauche, pluriel, complémentaire et nécessaire, cet enthousiasme collectif à défendre un programme et des valeurs qui m'a poussé à m'engager pour les municipales à Landerneau.  Aujourd'hui, le travail d'opposition, auquel je participe, est dense et très enrichissant notamment avec la préparation des conseils municipaux.
 
Quel lien fais-tu entre tes engagements communistes et féministes?
 
Pour moi, l'un ne va pas sans l'autre, les inégalités persistent, les femmes ne sont pas épargnées. Aujourd'hui, les femmes ont un salaire inférieur de 25% en moyenne à un homme à poste et temps de travail équivalents. Qui supportent cela ? Les femmes.  Personnellement, je ne m'y résous pas. 
 
Tu es une professionnelle du logement social et de l'habitat? Quel lien fais-tu entre ta pratique professionnelle et tes valeurs politiques et éthiques?
 
Depuis 10 ans, je m'occupe des situations d'habitat indigne et de précarité énergétique sur la métropole brestoise ainsi que des opérations de recyclage des îlots dégradés dans les quartiers  anciens. Je ne suis pas arrivée dans ces fonctions par hasard. Travailler à l'amélioration des conditions de vie dans la cité, c'est le sens que je donne aux services publics si essentiels et notamment en cette période de COVID. Les inégalités s'accentuent et les collectivités territoriales ont leur rôle à jouer.
 
Quels sont tes motivations pour t'engager comme candidate aux élections régionales et pour devenir élue régionale?
 
Avec l'année que l'on vient de passer, ces files au secours populaire qui s'allongent, le décrochage et l'isolement des jeunes, la menace des services publics de proximité au service des bretons... Il est d'autant plus nécessaire de s'engager pour tendre vers une région plus solidaire. 
 
Quels sont pour toi les dossiers prioritaires du nouveau mandat pour le Conseil Régional?
 
Dans leur quotidien, aujourd'hui, les deux sujets qui préoccupent et coûtent aux ménages bretons sont les moyens de transports et les dépenses d'énergie : pour leur trajet domicile travail, pour chauffer leur logement. Conforter, développer le rail, les transports publics, réduire la consommation de l'énergie dans l'habitat en réalisant des travaux, deux axes à travailler afin de faire évoluer substantiellement la vie des bretons.  
 

Lire aussi: Manifestation pour les droits des femmes - Prise de parole de Gladys Grelaud – samedi 6 mars 2021 à Landerneau

 
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13 mars 2021 6 13 /03 /mars /2021 07:00
Le Télégramme, 12 mars

Le Télégramme, 12 mars

Ouest-France, 13 mars

Ouest-France, 13 mars

La fédération du Finistère du PCF apporte son soutien au rassemblement à Quimper le samedi 13 mars à 13h13 pour que vivent nos langues !

La promotion des langues et cultures régionales, ainsi que la mise en avant des activités de créations et des activités sociales porteuses de sens sur tout le territoire, en dehors d'une vision uniforme et standardisée de la culture.

Notre langue bretonne avec le parler gallo font partie de la culture bretonne et sont un patrimoine commun précieux . Ils contribuent à l’identité et à l’attractivité de la Bretagne, parmi d’autres éléments, comme le sport - la lutte bretonne ou gouren -, les jeux gallos ou bretons, la musique, les danses, les chants, la poésie, la littérature. Certains de ces éléments font l’objet d’une appropriation populaire et massive, comme la danse, la musique.

En revanche, l’apprentissage de la langue est beaucoup plus difficile, beaucoup plus long, mais indispensable, car il est la base de toute cette culture. Pour réussir, il faut informer les familles, recruter les enseignants, valoriser la langue au niveau des examens et assurer une continuité, à la fois dans le cursus scolaire et sur le plan géographique

L’État doit être le garant des langues de France et de leur statut, aux côtés des régions qui, mieux que quiconque, peuvent accompagner et mettre en œuvre les dynamiques nécessaires pour relancer une pratique populaire et massive de la langue . Actuellement, l'enseignement du breton est en difficulté, notamment dans l'enseignement public. Il faut lever ces blocages, il faut des moyens pour sauver la langue.

Une convention ambitieuse pour les langues de Bretagne est la seule façon de donner les moyens aux Bretons de développer et de prendre en charge la transmission de la langue bretonne.

Elle se doit d'être conclue avant les élections de juin. Pour cela, les blocages dénoncés par Loïg Chesnais-Girard doivent être levés.

Le PCF Finistère soutient le rassemblement du samedi 13 mars à Quimper à 13h13 pour protéger l'enseignement des langues de Bretagne et appelle à y participer nombreux. 

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  • : Favoriser l'expression des idées de transformation sociale du parti communiste. Entretenir la mémoire des débats et des luttes de la gauche sociale. Communiquer avec les habitants de la région de Morlaix.
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