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9 avril 2021 5 09 /04 /avril /2021 06:29
Corentin Derrien, ici point levé sur le marché de Morlaix, avec Walden Gauthier, plus jeune élu du Finistère, à Saint Thégonnec - Loc Eguiner, sera le référent technique de la délégation du PCF Finistère, composée de 10 représentants (9 au titre de notre nombre de cotisants + 1 membre du CN: Ismaël Dupont)

Corentin Derrien, ici point levé sur le marché de Morlaix, avec Walden Gauthier, plus jeune élu du Finistère, à Saint Thégonnec - Loc Eguiner, sera le référent technique de la délégation du PCF Finistère, composée de 10 représentants (9 au titre de notre nombre de cotisants + 1 membre du CN: Ismaël Dupont)

Enzo de Gregorio, secrétaire du MJCF Finistère (à gauche), sera présent dans la délégation du PCF Finistère à la conférence nationale

Enzo de Gregorio, secrétaire du MJCF Finistère (à gauche), sera présent dans la délégation du PCF Finistère à la conférence nationale

Les délégués de la fédération du PCF Finistère à la conférence nationale de ce week-end, 10 et 11 avril, réunis en viséo-conférence, seront Martine Carn, Eugénie Cazaux, Corentin Derrien, Enzo de Gregorio, Ismaël Dupont, Marion Francès, Jean-Luc Le Calvez, Marie-Françoise Madec Jacob, Erwan Rivoalan (le dimanche), Monique Sithamma, Pierre-Yves Thomas.

L'AG de section du PCF pays de Morlaix (95 adhérents) réunie le 20 mars avec une vingtaine de camarades a consensuellement soutenu une candidature communiste à la présidentielle, et celle de Fabien Roussel, a été tirée une contribution collective à la conférence nationale transmise sur le site du PCF:

Pour voir les contributions sur le site national du Parti communiste français:

Il y a les contributions de nos camarades, soit à titre individuel, à titre collectif, 
 
 
Mais aussi des comptes rendus de CD et de section:
 
 
 
Contribution collective de la section de Morlaix du PCF (29, Finistère) pour la conférence nationale du Parti communiste français, 10 et 11 avril.
 
20 mars 2021:
 
Soutien à la candidature communiste de Fabien Roussel
 
La situation est très complexe et assez contradictoire pour nous.
Avant tout, il faut commencer par dire que la présidentielle est une élection très anti-démocratique, créant de la personnalisation à outrance, du pouvoir personnel, au détriment des programmes et du collectif. Nous serions plutôt pour que le Président soit élu par une Assemblée nationale élue à la proportionnelle. On est coincés par cette élection autoritaire. On donne tout pouvoir, autorité, à un homme. Même les députés n’ont plus leur mot à dire. A partir de là, qu’est-ce qu’on fait ? Cette élection marquée par l’autoritarisme, la personnalisation, tout ce qu’on rejette, est pour autant indispensable aujourd’hui pour nous pour exister, même si elle nous est défavorable.
Le contexte n’invite guère à l’optimisme et pourtant nous ne sommes pas résignés.
Nous avons conscience de l’immense danger d’un nouvel affrontement de second tour entre la droite libérale, macroniste ou LR, et l’extrême-droite des Le Pen, en 2022, des risques de marginalisation de la gauche si on devait en rester à cet éclatement des candidatures au 1er tour des présidentielles et à cette incapacité à travailler en commun un projet de majorité, de l’offensive idéologique de la droite et de l’extrême-droite partout dans le monde et en Europe, des risques pour les libertés, ce qu’il reste de notre système de protection sociale et des services publics, de nos solidarités, beaucoup de conquis sociaux et démocratiques qui doivent aux combats des communistes, notamment dans la Résistance, à la Libération, quand le parti était plus fort électoralement qu’il ne l’est actuellement.
Nous avons aussi conscience qu’une grande partie de l’électorat de gauche, du peuple de gauche, souhaite un effort de rassemblement pour donner de l’espoir, donner une chance de trouver une alternative au scénario du pire en 2022, d’autant plus qu’aujourd’hui une victoire du RN n’est plus tout à fait du domaine de l’impossible.
De nombreux précédents européens existent, et en même temps, la gestion calamiteuse de crise sanitaire par Macron, les dégâts politiques et psychologiques du confinement, de la crise économique et sociale et de l’absence ou la minoration du mouvement social et des échanges sociaux dans cette période renforcent cette crainte.
En même temps, quand nous regardons autour de nous, peu de forces politiques à gauche ou chez les écologistes ont l’air vraiment de vouloir construire des ponts, de rassembler, si ce n’est pas derrière eux. Pourquoi serions-nous les seuls à nous effacer ?
L’acte de candidature précoce et unilatéral de Mélenchon, le 3ème, a hypothéqué les possibles de rassemblement à gauche.
On nous met tout le temps dans les gencives : il ne faut pas que Marine Le Pen passe. Mais qui fait tout pour qu’il y ait un nouveau duel Macron-Le Pen ?
Par rapport à il y a cinq ans, en 2022, il y a de quoi s’inquiéter car ce n’est pas sûr que le front républicain fonctionne. On peut très bien se trouver avec une Marine Le Pen qui batte Macron.
Est-ce qu’il y a une bonne solution ? Pas sûr. Est-ce qu’il y a une moins mauvaise solution ? Oui, présenter un candidat communiste.
Il ne faut pas se leurrer : peu de chance que Mélenchon se retire pour personne, Jadot non plus. Dans ce cas, il faudrait être gonflé pour dire que c’est essentiellement les communistes qui minimisent les chances pour un candidat de gauche d’être au second tour.
Quel rassemblement à gauche, s’il n’y a pas EELV et Mélenchon ensemble
Si on veut un rassemblement, il faut un rassemblement très large. Si Fabien Roussel passe très bien dans les médias en ce moment, ou moins mal que les dirigeants et porte-paroles communistes à l’habitude, c’est sans doute parce qu’il est pressenti candidat à la présidentielle.
La situation économique, sociale, politique actuelle est grave et va probablement aller en s’aggravant. Cette situation est le résultat du renforcement des logiques mortifères du capitalisme financier et de sa domination politique. Notre adversaire, c’est le capital. C’est clairement dit. Il n’y a pas d’autre organisation politique qui mette en avant cette chose essentielle. C’est pourquoi il faut une candidature communiste. Il nous faut une campagne forte sur la réorientation de l’argent. Si on passe notre temps à ne jamais présenter de candidats aux présidentielles, on n’en représentera plus jamais.
Et la population nous dira : et bien, à quoi servez-vous ?
Nous avons le parti qui a le plus d’adhérents, qui a en plus un corpus idéologique et un projet de société cohérent, une histoire, des valeurs, non réductibles dans la social-démocratie, le social-libéralisme, le capitalisme. Nous sommes le Parti organisé qui peut continuer à combattre et à résister même si on continuait d’aller vers le pire.
Il est essentiel de retrouver une visibilité, une lisibilité, des électeurs qui se ré-habituent à se poser la question de voter pour nous, et des militants qui ne soient pas désarçonnés d’avoir à soutenir des candidats issus d’autres formations, comme Jean-Luc Mélenchon, à qui on ne fait plus aucune confiance.
Aujourd’hui, l’enjeu du renforcement organisationnel et numérique du parti semble essentiel. Les opportunités existent. D’autant que le capitalisme financier et mondialisé démontre chaque jour un peu plus, et tout particulièrement en ces temps de pandémie qui ne viennent pas de nulle part, sa nocivité. Le désir et l’espoir d’un autre monde habitent énormément de gens, et beaucoup de jeunes. Il faut y aller décomplexé sur notre volonté de rupture avec les logiques capitalistes, avec la monarchie présidentielle. Difficile d’exister si on n’est pas présent dans ces élections présidentielles.
Ou nous avons des idées ou nous en n’avons pas. Si nous en avons, la seule façon de les faire progresser et de les défendre, c’est de les partager en présentant une candidature. Il faut montrer qu’on est là et qu’on lutte. Il faut chercher à aller à la rencontre des abstentionnistes. Dans notre programme, on doit clairement remettre en cause la 5e République, réaffirmer notre volonté d’instaurer la proportionnelle, de rétablir le caractère protecteur du droit du travail, de remettre en cause les fermetures de lit à l’hôpital, la privatisation des services publics.
La candidature annoncée de Fabien Roussel nous assure une bonne présence dans les médias, et il passe très bien : il a le parler vrai, clair, qui s’adresse aux gens. Les citoyens se retrouvent dans son langage. On a un peu l’impression qu’il parle simplement comme vous et moi. Il touche les cœurs.
Notre objectif ne doit-il pas être de faire avancer nos idées le plus loin possible, et notre programme ? Nous avons besoin d’un candidat communiste pour porter notre originalité. Il faudra de toute façon respecter la décision de la conférence nationale. Une fois que c’est décidé, c’est décidé, on va de l’avant. Fabien Roussel n’est pas clivant, il s’exprime sans acrimonie, avec classe, présente des choses qui peuvent rassembler la population. En fin de compte, c’est ça qui importe.
On a avec Fabien Roussel un candidat de la jeune génération qui n’est pas complexé par l’effondrement de l’URSS, des régimes se réclamant sans doute en partie indûment du communisme. C’est un nouveau visage pour notre parti. Le parti d’une histoire faite de complexité. C’est notre histoire. Notre histoire nous colle à la peau dans la société. Il parle très humblement et avec beaucoup de justice. Il a été élu et vient d’un département d’une grande pauvreté, avec une désindustrialisation forte, il sait de quoi on parle et combat avec cette volonté. Il reste près du terrain, trois jours dans sa circonscription, présent au côté des travailleurs.
Sur la possibilité de retirer notre candidats en cours de campagne si des opportunités sérieuses de rassemblement se présentaient, les camarades sont partagés :
Certains pensent qu’on ne doit pas fermer la porte à une coalition programmatique même si c’est improbable. C’est la volonté de la grande majorité de l’électorat de gauche et cela apparaît comme la seule chance de pouvoir gagner et empêcher une nouvelle victoire de la droite, ou pire, du RN. Nous devons aussi craindre d’être distanciés dans le courant de la campagne avec des logiques de vote utile. Dire par ailleurs qu’une décision à un caractère irréductible, ce n’est sûrement pas marxiste. C’est pas au plus faible d’aller vers le fort. Il faut qu’on se montre, qu’on soit visible, et après on viendra nous voir, et il sera temps de se poser les questions.
D’autres pensent qu’on ne peut pas dire : on présente maintenant une candidature, mais à 4 ou 5 mois des présidentielles, ou à la dernière minute, on la retirera pour se mettre d’accord, en fonction des sondages. Ça ce n’est pas politique, c’est politicien. Il y a une question de crédibilité. On a un programme et un projet différents ou pas. Qu’est-ce qu’on fait pour compter à nouveau ? Pour exister dans le rapport de force ?
Des camarades se posent la question de la capacité à absorber le coût financier de la candidature aux présidentielles. D’autres disent qu’il faut nuancer la revendication de la proportionnelle intégrale qui pourraient aussi, dans l’état actuel des forces, nous exclure du jeu parlementaire et donner 30 % des députés à l’extrême-droite. D’autres craignent une absence de discipline collective au sein du parti avec des élus et des militants appelant à voter et soutenir Mélenchon contre le candidat communiste désigné par une majorité du parti, si c’est le cas début mai, avec un risque de brouillage de notre entrée en campagne.
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9 avril 2021 5 09 /04 /avril /2021 06:15
Conférence nationale du PCF des 10 et 11 avril - Contribution collective du conseil départemental du PCF Finistère
Les camarades du Finistère seront réunis au local du PCF à Morlaix pour la conférence nationale des 10 et 11 avril, sous le haut patronage de Rol-Tanguy, né à Morlaix, chef des FFI, libérateur de Paris, et militant communiste et cégétiste, ancien des Brigades Internationales (Tableau du peintre et graffeur anglais Guy Denning installé à La Feuillée)

Les camarades du Finistère seront réunis au local du PCF à Morlaix pour la conférence nationale des 10 et 11 avril, sous le haut patronage de Rol-Tanguy, né à Morlaix, chef des FFI, libérateur de Paris, et militant communiste et cégétiste, ancien des Brigades Internationales (Tableau du peintre et graffeur anglais Guy Denning installé à La Feuillée)

Les délégués de la fédération du PCF Finistère (860 adhérents, dont 550 à jour de cotisation) à la conférence nationale de ce week-end, 10 et 11 avril, réunis en viséo-conférence, seront Martine Carn, Eugénie Cazaux, Corentin Derrien, Enzo de Gregorio, Ismaël Dupont, Marion Francès, Jean-Luc Le Calvez, Marie-Françoise Madec Jacob, Erwan Rivoalan (le dimanche), Monique Sithamma, Pierre-Yves Thomas.

Du débat du Conseil Départemental du PCF Finistère il y a 2 semaines, le 27 mars, où les participants ont unanimement soutenu une candidature communiste à la présidentielle, et celle de Fabien Roussel, a été tirée une contribution collective à la conférence nationale transmise sur le site du PCF:

Pour voir les contributions sur le site national du Parti communiste français:

Il y a les contributions de nos camarades, soit à titre individuel, à titre collectif, 
 
 
Mais aussi des comptes rendus de CD et de section:

 

Conférence nationale du PCF des 10 et 11 avril -
 
Contribution collective – Conseil départemental de la fédération du Finistère du PCF
 
Le Conseil départemental du PCF Finistère réuni le 27 mars s’est prononcé à l’unanimité des camarades présents pour une candidature communiste et celle de Fabien Roussel aux Présidentielles.
On est dans une situation très compliquée. De Gaulle a réussi son coup quand il a mis en place la Cinquième République. Si on n’a pas de candidat aux présidentielles, on n’existe pas dans les médias et on est en mal de visibilité et d'identification pour les citoyens pendant plusieurs années. Une absence de candidature aux Présidentielles serait donc préjudiciable. Surtout pour la 3ème fois d'affilée. La nature a horreur du vide. On laisse tout le terrain aux autres. Si l’on se présente, on pourra faire avancer notre projet communiste, nos idées. On va vraiment au combat sur notre vision de la politique, du progrès humain, social et démocratique. On réinstalle nos valeurs dans le débat public.
Maintenant, on existe un peu plus médiatiquement. Sans doute aussi parce que Fabien Roussel s'est déclaré prêt pour une candidature aux Présidentielles. En tant qu’organisation, on a des adhésions, des jeunes qui viennent vers nous: 14 adhésions au PCF dans le Finistère en un mois, par exemple.
Ce qui est important, au-delà du programme et du candidat, c’est notre projet, à savoir préciser et reformuler un projet communiste de rupture prenant en compte les évolutions de notre monde, de l'économie et de la société capitaliste, pour les combattre et les dépasser. Il faut que l’on développe nos positions sur l’énergie, l’écologie, l’économie, la laïcité, mais aussi aller au-delà des propositions qui se situent dans le cadre de l’économie capitaliste.
Il faut tracer des perspectives de rupture avec l’économie capitaliste. Si on veut vraiment faire évoluer les choses, il faut donner aux gens l’envie de s’impliquer. Et pour donner l’espoir il faut porter un projet de rupture avec le capitalisme. Il faut tracer clairement un projet communiste. A partir de là on trouvera des ressources militantes. Aucune porte n’est jamais fermée, mais il faut savoir où on veut aller. La question est de savoir qu’est ce que l’on veut comme société. Est ce que la propriété privée des moyens de production a un sens? En traçant une nouvelle perspective, cela nous aidera à tracer quelle conception de l’Europe on a.
Ce n’est pas purement abstrait ou théorique. Nous sommes contre le poids prépondérant des présidentielles et les institutions de la Ve République mais mais cela nous est imposé et c’est le moment pour faire la différence et démontrer l’utilité d’un projet communiste. La seule manière de répondre aux attentes concrètes des gens, c’est de créer un rapport de force pour remettre en cause les logiques du capitalisme. Trouver des leviers économiques pour les salaires, les droits sociaux, les services publics, mettre l’économie au service de l’humain. Enlever au Capital ses leviers. Les présidentielles, c’est le moment pour poser ces questions, mettre en avant ses exigences, et l’actualité de notre projet. Cela fera la différence avec tous les autres.
Il faut aller chercher les citoyens. Leur parler le plus au cœur. Être près de leur vie, leur donner une autre image, vraie, populaire, sincère, de la politique.
Nous ne pensons pas que l’on pourra changer véritablement les choses de cette manière, en agitant seulement la perspective de changement sur les élections présidentielles tous les 6 ans. Sans que les citoyens s'en mêlent vraiment. Il faut retisser des liens avec la population, il faut avoir des moyens d’expression et de visibilité pour le PCF. Le rassemblement est important, mais pas sur un ralliement à une logique politique qui n’est pas la nôtre.
Entre 2017 et 2021, Jean-Luc Mélenchon a commencé à désespérer tout le monde, y compris ses électeurs de 2017, qui sont très nombreux à s’en être détournés. Il y un certain nombre de personnes qui ont voté Mélenchon en 2017 et qui n'envisagent plus le faire. Ils ne s’y reconnaissent plus du tout. En plus, sa candidature précoce a gelé les possibilités de construction rassembleuse à gauche.
Une des questions pour nous est de savoir si on conserve une possibilité de se retirer, et s’il était possible de trouver quelqu’un et une dynamique pour candidater de manière unitaire et victorieuse à gauche sur un programme de changement. Dans l’immédiat, on ne voit personne qui serait capable de porter un réel changement. Aucune des autres formations politiques ne s’est posée vraiment la question du rassemblement au 1er tour et de se mettre derrière le candidat d’une autre formation. Tous disent vouloir une candidature unique aux présidentielles mais tout le monde devrait se rassembler derrière leur candidat.
Pourquoi faudrait-il que nous soyons toujours derrière d’autres, alors que notre Parti est celui qui compte le plus d’adhérents, celui dont la fidélité et les services rendues aux valeurs sociales de la gauche sont les mieux établis. Notre candidature n’est pas faite pour diviser la gauche mais au contraire pour la revivifier, la réveiller, la renforcer, faire voter les classes populaires, éviter qu’une partie d’entre elles tombe dans le piège de l’extrême-droite.
On en est conscient, cela va être compliqué de faire les 5 % mais on peut le faire. Même si on faisait moins, comme pour la campagne de Ian Brossat aux élections européennes, qui avait été très remarquée et saluée comme un retour sur le devant de la scène nationale des communistes, avec un excellent candidat, on peut retrouver une visibilité, une image renouvelée et positive.
La question de savoir s’il faut garder explicitement une clause de revoyure pour un possible retrait de notre candidature fait débat chez les camarades.
Dans ce cas, est-ce que notre candidature sera vraiment prise au sérieux ? Certains pensent que la clause de revoyure est un peu bête : c’est pas très tactique et pas très politique. On pourrait peut-être laisser une porte ouverte mais sans le dire, pour ne pas affaiblir notre candidature. La vie décide des choses et on a assez d’intelligence collective et de responsabilité au parti communiste. Il y a des gens qui nous écoutent car ils voient que nos propositions sont différentes. Nous devons travailler le programme. On doit profiter de ce moment pour affûter nos arguments et nos idées. Les camarades du parti ont envie de se battre pour nos idées, pas pour un ralliement à une autre force. Il y aussi derrière un potentiel de rassemblement et de renforcement militant important. La clause de revoyure ou de retrait potentiel doit être évitée pensent certains: ce serait un affaiblissement dès le départ de notre candidature. On a assez d’intelligence collective pour prendre les bonnes décisions. On peut conserver la possibilité d’un rassemblement.
En même temps, d’autres camarades rappellent qu’on ne peut pas prendre la responsabilité de se résigner à une défaite annoncée, à un match entre les ultra-libéraux et l’extrême-droite où notre peuple aurait tout à perdre pendant 6 ans et au-delà. On ne peut pas renoncer à travailler à un rassemblement aux présidentielles et aux législatives pour faire bouger les lignes. La macronie est affaiblie, et on voit les réactions avec une droite qui essaye de lever la tête, avec Xavier Bertrand qui se présente comme un homme neuf alors qu’il a participé à toutes les régressions précédentes. Il faut fournir un gros travail pour faire avancer notre programme, et porter l’ambition d’un projet alternatif avec d’autres forces de gauche. Il ne faut pas se fermer à un rassemblement.
Personne ne veut plus du duo Macron - Le Pen. Quand on entend le RN il y a une illusion sociale mais on connaît les idées qu’il y a derrière. La candidature communiste doit porter des solutions qui sortent du catalogue habituel des solutions. On peut être favorable à ce que l’on travaille à faire avancer un programme et une candidature communiste, mais on doit laisser une porte ouverte, pour une construction sur la base forte de propositions unitaires au niveau des législatives. On ne peut pas aller tête baissée aux présidentielles et être vu comme des « diviseurs » aux législatives.
On voit que l’extrême droite est en position de force et de conquête partout en Europe. Elle a gouverné en Italie, en Europe de l’Est. Des sondages annoncent Marine Le Pen au second tour, avec 45-46 % sur ce second tour. La bascule vers un gouvernement d’extrême-droite ne relève plus de la science-fiction. La situation est inquiétante et les communistes sont dans leur rôle s’ils essayent de rassembler. Mais telles que les choses sont parties, il ne semble pas qu’il y ait un candidat avec une vraie ambition de rassemblement (au-delà de sa personne et de son mouvement) et qui peut arriver au second tour aujourd’hui à gauche. 80 % des électeurs de gauche sont pour le rassemblement pourtant, la voie du bon sens.
Mais on en voit pas le chemin se dessiner, et il n’y a pas de raison que les communistes soient les seuls à se mettre toujours dans les roues d’autres candidats. Fabien Roussel a des atouts, il passe bien dans les médias, et il est charismatique, il a été élu député dans une circonscription ouvrière, il parle aux gens, à leur cœur, en respectant leur intelligence, il s’exprime simplement, il a de l’humour.
Ce sera un bon candidat pour le PCF.
Congrès du Parti communiste à Strasbourg en 1947 - la délégation du Finistère: Daniel Trellu, Gabriel Paul, Pierre Le Rose, Marie Lambert (Archives Pierre Le Rose - PCF Finistère)

Congrès du Parti communiste à Strasbourg en 1947 - la délégation du Finistère: Daniel Trellu, Gabriel Paul, Pierre Le Rose, Marie Lambert (Archives Pierre Le Rose - PCF Finistère)

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8 avril 2021 4 08 /04 /avril /2021 18:24
Enzo de Gregorio

Enzo de Gregorio

Enzo de Gregorio et Gladys Grelaud

Enzo de Gregorio et Gladys Grelaud

Manif de la jeunesse à Brest

Manif de la jeunesse à Brest

Macron, rends l'avenir !" : Nous étions ce midi mobilisé·es afin de réclamer des mesures fortes pour les étudiant·es, les lycéen·nes, l'emploi des jeunes ✊ Il y a urgence ! 🚨 #generationsacrifiee #8avril

"« Beaucoup ont perdu leur job d’étudiants, et peinent même à se nourrir », dénonce Enzo de Grégorio, secrétaire départemental des jeunes communistes. « On réclame au gouvernement une hausse des bourses et la mise en place du RSA (Revenu de solidarité active) pour les jeunes de moins de 25 ans, qu’ils puissent être autonomes et étudier dans de meilleures conditions. »

Crédits photo Eug

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7 avril 2021 3 07 /04 /avril /2021 19:05
Rassemblement de soutien à Matthieu Guillemot cet après-midi, 7 avril, à Carhaix.
Rassemblement de soutien à Matthieu Guillemot cet après-midi, 7 avril, à Carhaix.
Rassemblement de soutien à Matthieu Guillemot cet après-midi, 7 avril, à Carhaix.
Rassemblement de soutien à Matthieu Guillemot cet après-midi, 7 avril, à Carhaix.
Rassemblement de soutien à Matthieu Guillemot cet après-midi, 7 avril, à Carhaix.
Rassemblement de soutien à Matthieu Guillemot cet après-midi, 7 avril, à Carhaix.
Rassemblement de soutien à Matthieu Guillemot cet après-midi, 7 avril, à Carhaix.
Rassemblement de soutien à Matthieu Guillemot cet après-midi, 7 avril, à Carhaix.
Rassemblement de soutien à Matthieu Guillemot cet après-midi, 7 avril, à Carhaix.
Rassemblement de soutien à Matthieu Guillemot cet après-midi, 7 avril, à Carhaix.
Rassemblement de soutien à Matthieu Guillemot cet après-midi, 7 avril, à Carhaix.
Pierre-Yves Thomas a pris la parole pour exprimer la position et le soutien du PCF.
 
Article du Télégramme,
 
Intervention de Pierre-Yves Thomas pour la section du PCF et quelques photos
 
À Carhaix, près d’une centaine de personnes ont manifesté leur soutien, ce mercredi 7 avril, à l’ancien conseiller municipal et militant NPA Matthieu Guillemot, suite à sa convocation par la gendarmerie.
Ils étaient près d’une centaine de manifestants devant la gendarmerie, à partir de 14 h 30, ce mercredi. L’ancien élu et militant NPA Matthieu Guillemot a été le premier à prendre la parole. (Le Télégramme/Jean-Noël Potin)
Ils étaient près d’une centaine à l’heure convenue, devant la gendarmerie, rue de Kerniguez, à Carhaix. Tous venus apporter un soutien « sans équivoque » à l’ancien conseiller municipal Matthieu Guillemot. Rappelons que ce dernier a reçu, samedi 3 avril, une convocation à se présenter ce mercredi à la brigade. Une convocation obtenue au lendemain de la manifestation à laquelle il avait participé devant la mairie, vendredi, dernier, à l’occasion de la visite du préfet. La suite lien ci-dessous
Intervention de Pierre Yves Thomas pour la Section de Carhaix Huelgoat du PCF au Rassemblement du 7 avril 2021 devant la gendarmerie de Carhaix.
La section PCF de Carhaix-Huelgoat a tenu à apporter son soutien à Matthieu sans équivoque.
C’est au lendemain de l’accueil que nous avions réservé à M. le Préfet que cette convocation a eu lieu. Pour nous cela n’est pas le fait du hasard.
L’objet de la convocation, par téléphone, bien que floue selon les interlocuteurs, n’est qu’un prétexte d’intimidation. Les communistes dénoncent un harcèlement politique et policier envers Matthieu.
La section PCF constate qu’il y a plus de clémence à propos de la décision de non-lieu concernant Richard FERRAND et l’affaire des Mutuelles de Bretagne et la résurgence d’une affaire que tout le monde pensait oubliée deux ans après.
Rappelons que l’enquête n’avait rien donnée, il est donc plus que bizarre que cette histoire soit prise pour motif.
Le représentant de l’État n’a sans doute pas apprécié l’accueil que nous lui avons réservé la semaine dernière. Bien qu’ému, presqu’aux larmes dans la salle du Conseil qu’il a connu il y a quelques décennies, il n’hésite pas à brandir le bâton contre Matthieu.
Cette attitude est dans la droite ligne d’un autoritarisme ambiant qui entend museler toutes formes d’expression qui irait à l’encontre du discours Macroniste.
La section PCF de Carhaix-Huelgoat ne peut rester indifférente et ne restera pas sans dénoncer une politique qui bâillonne et qui réprime.
De l’autoritarisme à la dictature il n’y a qu’un pas que nous ne laisserons pas franchir. La démocratie et la liberté d’expression sont des biens trop précieux pour les laisser attaquer sans rien dire.
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7 avril 2021 3 07 /04 /avril /2021 06:19
Enzo de Gregorio (MJCF) invité ce mercredi 7 avril à 18h en direct sur Radio U pour parler de la mobilisation jeune du 8 avril !
Retrouvez Enzo De Gregorio, demain à 18h en direct sur Radio U pour parler de la mobilisation jeune du 8 avril !
 

Depuis plus d’un an, le gouvernement n’a eu de cesse de nous mépriser. De mépriser la jeunesse française.

En 12 mois, bientôt 13, nous avons été accusés de tout. De propager le virus dans les bars et restaurants. De tuer nos grands-parents ou nos parents. Nous avons également été infantilisés, de nombreuses voire de très nombreuses fois. Un coup, pour des bonbons dans des amphis, un autre car nous ne serions pas capables de garder des masques.

Et pourtant, pourtant nous avons fait preuve de résilience, acceptant sans broncher les mesures, les unes après les autres. Voyant chaque semaine, nos espaces de liberté se réduire et notre précarité exploser. Depuis un an, nous avons arrêté pour beaucoup notre vie sociale et amicale, parfois au péril de notre santé mentale et psychique.

Nous nous sommes concentrés sur nos études et notre travail. Comme nous le demandais le gouvernement, nous sommes restés confinés. Durant l’été, nous nous sommes un peu relâchés, comme beaucoup de Français. Nous avons fait la fête, bu un peu et vu nos amis. Mais loin de la vie normale, loin de nos festivals habituels, tous annulés.

Et une nouvelle fois, nous avons été accusés de propager le virus, les bars, les restaurants ont été obligé de fermer. Nos vies sociale et amicale de nouveau restreinte. Avec cette fois ci un petit vent de colère. Tout cela n’aurait-il pas pu être évité si le gouvernement avait agi quand il le fallait ?

Alors en octobre, le gouvernement nous a reconfiné, il a fermé nos facs et laissé les lycées ouverts. Depuis cette date, beaucoup de choses ont changé.

Si les mesures sont sensiblement les mêmes, le ras-le-bol a gagné du terrain. Les mesures sont de moins en moins comprises et les jeunes deviennent de plus en plus hors la loi.

Qui aurait pu imaginer en 2019 écrire de tels mots pour parler de soirées ? de moments conviviaux entre amis ou camarades ? c’est pourtant le cas et notre vie chaque week-end.

Alors quand hier soir, le Président a de nouveau annoncé des mesures incompréhensibles, un vent de colère s’en abattu sur la jeunesse française. Un ras-le-bol criant.

Criant de désespoir, un désespoir de voir nos « meilleures années de nos vies » gâchées par un président orgueilleux. Le désespoir d’une génération, la génération covid comme nous sommes déjà appelés.

Nous voulons juste vivre. Vivre heureux, vivre ensemble, vivre joyeux.

Alors vite, vaccinons, libérons les brevets sur les vaccins. Pour qu’enfin, tout cela ne soit plus qu’un mauvais rêve.

Enzo de Gregorio, secrétaire départemental du MJCF 29

1er avril 2021

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7 avril 2021 3 07 /04 /avril /2021 06:19
 Le 8 avril : Rassemblons-nous ! - Mouvement du 8 avril - Communiqué des organisations de jeunesse dont le MJCF 29
 
« Le 8 avril : Rassemblons-nous !
Le mardi 16 mars, plus de 200 jeunes ont défilé à Brest à l’appel de 8 organisations de jeunesse*. Un an après l’annonce du premier confinement, nous avons dénoncé avec force l’inaction du Gouvernement face à la situation catastrophique dans laquelle se trouve la jeunesse.
Depuis plus d’un an maintenant la situation des jeunes se dégrade. 22% des jeunes actifs sont actuellement au chômage, plus d’un étudiant sur six est en situation de décrochage, le retard scolaire ne cesse de s’accumuler, et des dizaines de milliers de jeunes sont obligés de se tourner vers des organismes de distributions alimentaires. La précarité de nos situations, couplée avec le manque de perspectives quant à notre avenir, plonge de plus en plus de jeunes dans une détresse psychologique.
Les mesures prises par le Gouvernement pour y répondre ne sont pas à la hauteur. Préférant créer des polémiques sur l’islamo-gauchisme ou bien l’UNEF. Et qui depuis le début de la pandémie n’a eu de cesse de nous infantiliser et vouloir créer une guerre intergénérationnelle.
Pour les étudiant·e·s si, les repas à un euro et l’aide ponctuelle de 150 euros pour les boursier·ère·s en décembre sont à saluer, ils ne permettent pas de sortir les étudiant·e·s de la précarité. De même, l’aide de janvier annoncée par Emmanuel Macron n’a jamais vu le jour et l’ouverture des discussions pour une réforme des bourses se fait toujours attendre.
Pour les lycéen·ne·s, la situation n’est pas plus enviable. Alors que nous faisons face à une crise éducative sans précédent, le Gouvernement continue la sélection à l’entrée de l’université. Avec la fin du caractère national du baccalauréat, car en contrôle continu, la sélection sera plus inégalitaire que jamais. Alors que les conditions d’études au lycée sont plus que jamais dégradées, le ministre de l’éducation fait le choix de supprimer 1800 postes de professeurs : en refusant d’investir dans le service public, c’est le quotidien au lycée et l’avenir de tous les élèves qui est bradé.
Pour lutter contre le chômage des jeunes, Jean Castex a lancé le plan “un jeune une solution” le 23 juillet dernier. Huit mois après, force est de constater que celui-ci ne fonctionne pas. Pire, en favorisant les CDD et les services civiques, il précarise encore davantage l’emploi des jeunes.
Malgré les mobilisations d’ampleur depuis plusieurs mois et le contexte inédit dans lequel se trouve la jeunesse, le Gouvernement refuse toujours d’écouter les revendications légitimes des organisations étudiantes, lycéennes et de jeunesse.
Face au mépris du Président de la République et du Gouvernement, nous sommes déterminé·e·s à nous faire entendre. C’est pour cela que nous appelons l’ensemble des jeunes à se rassembler le 8 avril prochain à 12h à la Faculté Segalen.
 
Nous demandons :
Pour les étudiant·e·s :
• Un plan d’urgence d’1,5 milliard d’euros contre la précarité étudiante débutant par une augmentation immédiate des bourses et des APL.
• La mise en place d’un filet de sécurité sociale pour l’ensemble des étudiant·e·s garantissant une protection sociale supérieure au seuil de pauvreté.
• L’embauche de personnels éducatifs, leur titularisation, la construction d’infrastructures pour rattraper le retard accumulé et faire face au décrochage.
• La mise en place d’un plan de retour à l’université pour la rentrée de septembre
2021.
Pour les lycéen·nes:
• La fin de Parcoursup et de toute plateforme sélective post-baccalauréat.
• La non pénalisation des stages non réalisés au lycée et dans le supérieur.
• Un plan de recrutement massif d’enseignant·e·s pour rattraper le retard.
Pour l’emploi des jeunes :
• L’ouverture immédiate du RSA pour les jeunes de moins de 25 ans en insertion.
• La suppression des contrats précaires pour tendre vers le CDI et la titularisation comme norme d’embauche.
• L’interdiction de toute rémunération en dessous du SMIC, même pour les services civiques, stages et apprentissages.
• Un plan de recrutement pour les jeunes dans la santé, l’éducation, les transports et l’énergie.
• La rémunération des stages minimum au SMIC dès la première heure travaillée.
 
*Jeunes Communistes (MJCF), Jeunes Insoumis-es, Jeunes Socialistes, Collectif des Jeunes de Bretagne (CJB), Union National Lycéenne (UNL), Une Alternative pour l’UBO, Confédération Nationale du Travail (CNT), West’Up »
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5 avril 2021 1 05 /04 /avril /2021 07:59
Mouvement des fonctionnaires le 6 avril et des AESH du 8 avril - soutien du PCF pays de Brest

Les communistes du Pays de Brest seront aux cotés des agents de la fonction publique , ils seront présents mardi 6 avril à 18h devant la sous préfecture de Brest et soutiennent aussi  la grève des personnels de santé, sociaux et des AESH le 8 avril.

La crise sanitaire montre l’importance du développement des services publics. La création, l’enseignement, la recherche, l’information, la communication, les loisirs, le sport, la santé... nous disent clairement la nécessaire avancée vers un monde où l’humain sera la richesse décisive.La fonction publique est un rempart contre les inégalités mais jusqu'à quand? La loi de transformation de la fonction publique territoriale qui place 90  % des services sous convention collective et contrats individuels, pour en finir avec le statut de fonctionnaire (19 % de la population active).

Les communistes disent non à plus d’inégalités dans les rémunérations et les carrières, plus de mobilités contraintes, moins de démocratie sociale, à des restrictions du droit de grève ,non à plus de contractuel·le·s dans la fonction publique, plus de suppressions de postes, plus d’externalisations de services publics vers le privé et non à la remise en question de la libre administration des collectivités territoriales

Le PCF réclame l’ouverture de postes ,il faut implanter plus de services publics et renforcer ceux existants , une hausse de la rémunération (stop aux 10 ans du gel du point d’indice) le retrait de la loi de transformation de la fonction publique  et la pérennisation du statut de fonctionnaire.

Au niveau de l'éducation :La rentrée de septembre doit être préparée dès aujourd’hui. En septembre, le virus circulera toujours. Il faut en finir avec l’improvisation permanente et permettre aux familles et aux personnels d’envisager la rentrée avec sérénité. 

Une réduction durable des effectifs est nécessaire pour limiter la transmission du virus et pour remédier aux difficultés engendrées par les interruptions scolaires. Nous exigeons donc un moratoire immédiat sur les fermetures de classes : aucun moyen en moins, nulle part, pour la rentrée 2021 ; et un plan de recrutement pluri-annuel, d’enseignants et de personnels, de la maternelle à l’université. Pour reconstituer un vivier de candidats, un pré-recrutement sous statut de la fonction publique sera mis en place en priorité dans les disciplines et les académies déficitaires.
 
Ouest-France, Brest, 4 avril 2021

Ouest-France, Brest, 4 avril 2021

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5 avril 2021 1 05 /04 /avril /2021 07:45
Soutien à Matthieu Guillemot: communiqué de la section PCF Carhaix-Huelgoat

Communiqué de la section PCF de Carhaix-Huelgoat du 4 avril 2021
 

La section PCF de Carhaix-Huelgoat tient à apporter son soutien à Matthieu GUILLEMOT dont la convocation en gendarmerie mercredi prochain ressemble bel et bien à un acharnement contre ce militant politique.

La section PCF de Carhaix-Huelgoat dénonce aussi l’objet de la convocation, « témoin dans l’incendie de la maison » de R. FERRAND en 2019, n’est qu’un prétexte d’intimidation et dénonce un harcèlement politique et policier.

A l’époque l’enquête n’avait rien donné, aujourd’hui il est plus que bizarre que cette histoire soit prise comme motif.

Le représentant de l’État n’a semble-t-il, pas apprécié l’aubade qui lui a été réservée vendredi après-midi lors de sa réception à la Mairie.

La section PCF de Carhaix-Huelgoat s’interroge sur cet autoritarisme ambiant qui entend museler toutes formes d’expression qui irait à l’encontre du discours Macroniste.

La section PCF de Carhaix-Huelgoat constate qu’il y a plus de clémence concernant la décision de non-lieu concernant Richard Ferrand et l’affaire des Mutuelles de Bretagne et la résurgence d’une affaire que tout le monde pensait oubliée deux ans après.

La section PCF de Carhaix-Huelgoat appelle à se joindre au rassemblement devant la gendarmerie de Carhaix mercredi à 14h30.

C. Troadec et le PCF soutiennent le militant npa Matthieu Guillemot convoqué a la gendarmerie de Carhaix et se joindront au rassemblement organisé par le NPA - Le Télégramme, 4 avril 2021

C. Troadec et le PCF soutiennent le militant npa Matthieu Guillemot convoqué a la gendarmerie de Carhaix et se joindront au rassemblement organisé par le NPA - Le Télégramme, 4 avril 2021

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2 avril 2021 5 02 /04 /avril /2021 16:07
Enzo de Gregorio au centre (photo Eugénie Cazaux, 31 mars 2021)

Enzo de Gregorio au centre (photo Eugénie Cazaux, 31 mars 2021)

Depuis plus d’un an, le gouvernement n’a eu de cesse de nous mépriser. De mépriser la jeunesse française.

En 12 mois, bientôt 13, nous avons été accusés de tout. De propager le virus dans les bars et restaurants. De tuer nos grands-parents ou nos parents. Nous avons également été infantilisés, de nombreuses voire de très nombreuses fois. Un coup, pour des bonbons dans des amphis, un autre car nous ne serions pas capables de garder des masques.

Et pourtant, pourtant nous avons fait preuve de résilience, acceptant sans broncher les mesures, les unes après les autres. Voyant chaque semaine, nos espaces de liberté se réduire et notre précarité exploser. Depuis un an, nous avons arrêté pour beaucoup notre vie sociale et amicale, parfois au péril de notre santé mentale et psychique.

Nous nous sommes concentrés sur nos études et notre travail. Comme nous le demandais le gouvernement, nous sommes restés confinés. Durant l’été, nous nous sommes un peu relâchés, comme beaucoup de Français. Nous avons fait la fête, bu un peu et vu nos amis. Mais loin de la vie normale, loin de nos festivals habituels, tous annulés.

Et une nouvelle fois, nous avons été accusés de propager le virus, les bars, les restaurants ont été obligé de fermer. Nos vies sociale et amicale de nouveau restreinte. Avec cette fois ci un petit vent de colère. Tout cela n’aurait-il pas pu être évité si le gouvernement avait agi quand il le fallait ?

Alors en octobre, le gouvernement nous a reconfiné, il a fermé nos facs et laissé les lycées ouverts. Depuis cette date, beaucoup de choses ont changé.

Si les mesures sont sensiblement les mêmes, le ras-le-bol a gagné du terrain. Les mesures sont de moins en moins comprises et les jeunes deviennent de plus en plus hors la loi.

Qui aurait pu imaginer en 2019 écrire de tels mots pour parler de soirées ? de moments conviviaux entre amis ou camarades ? c’est pourtant le cas et notre vie chaque week-end.

Alors quand hier soir, le Président a de nouveau annoncé des mesures incompréhensibles, un vent de colère s’en abattu sur la jeunesse française. Un ras-le-bol criant.

Criant de désespoir, un désespoir de voir nos « meilleures années de nos vies » gâchées par un président orgueilleux. Le désespoir d’une génération, la génération covid comme nous sommes déjà appelés.

Nous voulons juste vivre. Vivre heureux, vivre ensemble, vivre joyeux.

Alors vite, vaccinons, libérons les brevets sur les vaccins. Pour qu’enfin, tout cela ne soit plus qu’un mauvais rêve.

Enzo de Gregorio, secrétaire départemental du MJCF 29

1er avril 2021

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31 mars 2021 3 31 /03 /mars /2021 16:48
Photo Jean-Luc Le Calvez, 31 mars 2021 - Morlaix

Photo Jean-Luc Le Calvez, 31 mars 2021 - Morlaix

Photo Jean-Luc Le Calvez, 31 mars 2021 - Morlaix

Photo Jean-Luc Le Calvez, 31 mars 2021 - Morlaix

Photo Jean-Luc Le Calvez, 31 mars 2021 - Morlaix

Photo Jean-Luc Le Calvez, 31 mars 2021 - Morlaix

Photo Jean-Luc Le Calvez, 31 mars 2021 - Morlaix

Photo Jean-Luc Le Calvez, 31 mars 2021 - Morlaix

Photo Jean-Luc Le Calvez, 31 mars 2021 - Morlaix

Photo Jean-Luc Le Calvez, 31 mars 2021 - Morlaix

Photo Jean-Luc Le Calvez, 31 mars 2021 - Morlaix

Photo Jean-Luc Le Calvez, 31 mars 2021 - Morlaix

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Photo Jean-Luc Le Calvez, 31 mars 2021 - Morlaix

Photo Jean-Luc Le Calvez, 31 mars 2021 - Morlaix

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Photo Jean-Luc Le Calvez, 31 mars 2021 - Morlaix

Photo Jean-Luc Le Calvez, 31 mars 2021 - Morlaix

Photo Jean-Luc Le Calvez, 31 mars 2021 - Morlaix

Photo Jean-Luc Le Calvez, 31 mars 2021 - Morlaix

Photo Jean-Luc Le Calvez, 31 mars 2021 - Morlaix

Photo Jean-Luc Le Calvez, 31 mars 2021 - Morlaix

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Photo Jean-Luc Le Calvez, 31 mars 2021 - Morlaix

Photo Jean-Luc Le Calvez, 31 mars 2021 - Morlaix

Morlaix. « Dans un climat de culpabilisation », les retraités dans la rue

Ouest-France, 31 mars 2021

À l’appel des collectifs CGT, FO, FSU, CFE/CGC et Solidaires, des retraités se sont réunis à Morlaix (Finistère) pour réclamer une hausse de leur pouvoir d’achat, mais aussi dénoncer la gestion de la crise sanitaire.

Mercredi 31 mars 2021, une cinquantaine de personnes se sont rassemblées, place des Otages à Morlaix (Finistère). Dans un climat de culpabilisation des retraités qui seraient protégés de la pandémie au détriment des jeunes, neuf organisations les ont appelés à se mobiliser dans toutes les villes de France​, pouvait-on entendre lors des prises de paroles. À Morlaix, la CGT, FO, FSU, CFE/CGC et Solidaires étaient à la manœuvre.

S’ils déplorent toujours la baisse continue du niveau de vie depuis trop d’années, les syndicats sont également revenus sur le contexte actuel : La campagne de vaccination souffre des mêmes tares que les précédentes périodes de la crise sanitaire : aujourd’hui, le manque de vaccins est dans la continuité du manque de lits, de respirateurs, de masques, de tests.

Photo Pierre-Yvon Boisnard, 31 mars 2021 - Morlaix

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