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28 septembre 2016 3 28 /09 /septembre /2016 20:26
Pétition pour honorer la mémoire d'Henri Alleg

Ci-joint le lien de la pétition pour honorer la mémoire d'Henri Alleg par la nomination d'une rue à Palaiseau. Devant le refus du maire de droite, exprimez-vous pour défendre la mémoire de ce grand résistant contre la barbarie et le colonialisme, victime de la torture et de la détention en bagne en Algérie, et qui nous a ramené de ces deux expériences terribles des chefs d'oeuvre en formes de livres coups de poing et néanmoins plein de réflexions profondes qui ont marqué toutes une génération.

Lien de la pétition Henri ALLEG

https://www.change.org/p/appel-pour-que-la-ville-de-palaiseau-rende-hommage-%C3%A0-henri-alleg

Le 17 juillet 2013 disparaissait le journaliste franco-algérien Henri Alleg, de son vrai nom Harry Salem, reposant au cimetière de Palaiseau. Il vécut pendant plus de trente ans rue Gabriel Dauphin à Palaiseau jusqu’à sa mort.

Né le 20 juillet 1921 à Londres, de parents juifs russo-polonais, Henri Alleg, britannique par sa naissance, devint français par choix quand sa famille décida de vivre au nord de Paris, puis algérien par adoption après l'indépendance de 1962.

C’est en 1939 au moment où débutait la seconde guerre mondiale, qu’Henri Alleg décida de vivre à Alger. Directeur du journal "Alger républicain", de février 1951 à juillet 1955 jusqu’à l’interdiction du titre auquel collaborèrent Albert Camus et Kateb Yacine, Henri Alleg fut arrêté en 1957 en pleine bataille d'Alger au domicile de Maurice Audin, jeune assistant en mathématiques et militant du Parti Communiste Algérien comme lui, arrêté, torturé et disparu depuis le 21 juin 1957.

Henri Alleg refusera de parler malgré les multiples sévices qu’il eut à subir comme tant d’autres algériens anonymes. Avec son livre « La Question », préfacé par Jean-Paul Sartre et rédigé alors qu’il était encore en détention à Barberousse, la prison civile d'Alger, publié par les éditions de Minuit en 1958, il fut l’un des premiers à dénoncer la torture.

Un film tiré de ce livre et réalisé par Laurent Heynemann sortira en 1977 avec dans les rôles principaux Jacques Denis et Nicole Garcia, et recevra le prix spécial du Jury au Festival International du Film de Saint-Sébastien.

Poursuivant ce combat, Henri Alleg signera, en 2000, l'Appel des douze "pour la reconnaissance par l'Etat français de la torture".

Cet engagement fondamental d’Henri Alleg contre la torture et pour l’émancipation du genre humain, a été rappelé lors des différents hommages qui lui furent rendus au moment de sa disparition notamment par la Municipalité de Palaiseau.

Lors de ces obsèques au cimetière du Père Lachaise le 29 juillet 2013, en présence de représentants des États français et algériens, le président algérien rappela dans un message lu en son nom que "La Question" est "l’un des textes majeurs qui, par leur retentissement universel et la prise de conscience qu’ils ont suscité à travers le monde, ont indéniablement contribué à servir la noble cause des droits de l’Homme en général."

C’est pourquoi nous formulons le vœu que la Municipalité de Palaiseau puisse rendre hommage à Henri Alleg et à son engagement pour les droits de l’Homme à travers un lieu mémoriel. Plusieurs propositions non retenues ont déjà été soumises au Maire de Palaiseau depuis deux ans. Une nouvelle proposition que nous soutenons est la place située devant le lycée Camille Claudel à quelques pas de la rue où demeurait Henri Alleg.

Cette pétition sera remise à:

  • M. le Maire de Palaiseau
    G. de Lasteyrie
Pétition pour honorer la mémoire d'Henri Alleg
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18 septembre 2016 7 18 /09 /septembre /2016 12:40
Disparition de Jean Texier, journaliste communiste: hommage de Rosa Moussaoui

Triste jour. Notre camarade Jean Texier, reporter photographe à Avant-Garde, puis à L'Huma, vient de nous quitter. Il était l'auteur de cette photo que je ne peux pas regarder sans qu'elle me déchire le coeur.

Rosa Moussaoui, journaliste à l'Huma.

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5 septembre 2016 1 05 /09 /septembre /2016 19:00
Droit de réponse de Michel Kernaleguen et du NPA sur un article du "Chiffon Rouge" touchant Pierre Guéguen et Marc Bourhis, fusillés concarnois de Châteaubriant
Droit de réponse de Michel Kernaleguen et du NPA sur un article du "Chiffon Rouge" touchant Pierre Guéguen et Marc Bourhis, fusillés concarnois de Châteaubriant
Droit de réponse de Michel Kernaleguen et du NPA sur un article du "Chiffon Rouge" touchant Pierre Guéguen et Marc Bourhis, fusillés concarnois de Châteaubriant

Chers lecteurs,

Nous publions ici à sa demande une lettre de Michel Kernaleguen, débattue et validée par le NPA Bretagne, adressée aux administrateurs du "Blog Le Chiffon Rouge" voulant rectifier un article parlant de la mort de Pierre Guéguen et de Marc Bourhis.

Cette lettre reçue par courrier au local de la section du PCF Morlaix a été publiée sur le blog Anti-K.org l'économie anticapitaliste.

(http://www.anti-k.org/2016/07/20/verite-et-hommage-a-propos-de-pierre-gueguin-et-de-marc-bourhis-deux-des-fusilles-de-chateaubriant-le-22-octobre-1941/)

Hommage à Pierre Guéguen et Marc Bourhis, Fernand Grenier à Concarneau pour une conférence sur la lutte du PCF dans la résistance contre le fascisme renaissant - Le Beffroi, organe de la section de Concarneau du PCF - Janvier 1960

Sur le fond, même si l'hommage de Fernand Grenier à Guéguen pouvait prêter à confusion en 1960, nos camarades du NPA ont raison: Pierre Guéguen n'était plus membre du PCF au moment où il a été exécuté.

Nous écrivions nous-mêmes dans l'article "Communistes" de Bretagne écrit en 2014 l'essentiel de ce que dit Marc Kernaleguen dans une notice sur Pierre Guéguen: Communistes de Bretagne (1921-1945)

" Pierre Guéguen

Un autre élu communiste breton notable de l'entre-deux guerres est le maire de Concarneau depuis 1935 Pierre Guéguin, né en 1896 à Quimerc'h, ancien soldat et lieutenant pendant la guerre de 14-18, qui a fait partie des 27 fusillés de Chateaubriant, assassiné à 51 ans le 22 octobre 1941, avec son ami Marc Bourhis, instituteur à Trégunc et maire-adjoint à Concarneau, membre du PCF de 1930 à 1933, militant de l'Ecole Emancipée, la tendance syndicaliste-révolutionnaire de l'enseignement, puis membre de groupuscules d'extrême-gauche d'extrême-gauche (le POI, puis le Parti Ouvrier et Paysan de Marceau Pivert, pacifiste et trotskiste). Pierre Guéguin avait adhéré à la SFIO en 1919, rejoint le Parti Communiste en 1921, et était devenu maire et conseiller général de Concarneau. En 1936, il avait porté les couleurs de la Gauche Unie et du Front Populaire mais avait été battu. En août 1939, il rejette le pacte germano-soviétique et le dit publiquement le 1er septembre 1939 en Conseil Municipal. Il est immédiatement exclu de toutes les instances du PCF, accusé de déviationnisme trotskiste. Et en octobre 1941, c'est même avec beaucoup de méfiance qu'il sera accueilli au camp de Châteaubriant avec Pierre Bourhis par les autres otages communistes, mis en quarantaine selon un témoignage de détenu communiste dans Le Monde en 1985, Mr Robert D." .

Notre propos n'est assurément pas de falsifier le passé, de minimiser les torts que le Parti Communiste a pu avoir dans cette époque de stalinisme et de discipline de guerre, vis-à-vis de ses militants hétérodoxes et anciens militants, tout particulièrement ceux qu'il qualifiait de trotskistes et qui, à notre sens, restent bien évidemment des communistes. Ni d'occulter les dégâts du pacte germano-soviétique.

C'est pourtant bien selon nous en tant que communiste, ancien élu du Front Populaire, que Pierre Guéguen a été choisi par Pucheu pour être exécuté à Châteaubriant après l'assassinat du lieutenant-colonel Hotz par des résistants communistes à Nantes. Je ne crois pas pour ma part que, dans d'autres hommages que j'ai pu citer, à titre de documents, celui de Pierre Le Rose, notamment, il y ait une volonté délibérée d'annexer au crédit du PCF le martyre de Guéguen et Bourhis. Seulement, ils ont été tués en tant que communistes, même s'ils n'étaient plus membres du PCF, et depuis longtemps pour ce qui est de Marc Bourhis.

Les événements de la Libération que citent la lettre étaient inconnus de nous et sont évidemment fort tristes, si c'est bien comme ça que ça s'est passé.

Par contre, nous ne pouvons approuver ce que dit Marc Kernaleguen des motivations et de la mentalité des résistants communistes car c'est démenti par tant de témoignages et de lettres de condamnés à mort. Non, les militants communistes n'étaient pas devenus des nationalistes anti-boches, oui ils restaient le plus souvent des internationalistes, pour les plus formés politiquement d'entre eux, et savaient distinguer entre un Allemand et un nazi. "Je meurs sans haine pour le peuple allemand", disait Manouchian. C'est encore Jean-Pierre Timbaud , secrétaire général de la fédération des métaux CGT , les métallos ,élite alors (avec les mineurs) de la classe ouvrière, fusillé aussi à Châteaubriant le 22 octobre 41, qui crie avant de tomber: " Vive le Parti Communiste Allemand !" Les communistes n'ont pas attendu 1941 pour lutter contre le fascisme au nom de l'internationalisme et d'idéaux humains universels.

En tout cas, notre but n'est pas de raviver des controverses historiques ou de ferrailler avec le mouvement trotskiste sur un passé conflictuel. Oui, l'engagement trotskiste, la distanciation vis à vis du stalinisme, à cette époque, avaient certainement leur légitimité. Non, tous les communistes "loyalistes" n'étaient pas des crapules ou des sectaires, leurs dirigeants non plus. Et surtout, aujourd'hui, face au retour au premier plan de l'extrême-droite et d'une droite pro-riches et réactionnaire, qu'elle soit incarnée par la ligne Valls-Hollande ou par celle Sarkozy-Juppé, nous avons autre chose à faire qu'à nous diviser entre adversaires de la domination capitaliste et des idées fascistes et réactionnaires.

Néanmoins, il est normal de corriger des inexactitudes et de rétablir des vérités si on pense qu'elles sont occultées et la critique est salutaire, d'autant que nul n'est infaillible et que pour ma part, je découvre l'histoire régionale du PCF et du mouvement ouvrier au fur et à mesure, et au fil des lectures, que j'ai plaisir à faire partager à d'autres, sans revendiquer la rigueur d'une démarche de vérification historique exhaustive.

Nous remercions donc Michel Kernaleguen de nous avoir transmis son examen critique du texte publié.

Ismaël Dupont

Voici d'autres documents sur le même sujet:

"A propos d'une ignominie: être dignes des 27": Pierre Le Rose rend hommage à Pierre Guéguin et Marc Bourhis, fusillés de Chateaubriant concarnois (L'Unité, journal communiste de Concarneau, novembre-décembre 1979)

L'étincelle: journal de la Résistance communiste de Concarneau, Mai 1944- Juin 1944: un document exceptionnel des archives Pierre Le Rose

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3 septembre 2016 6 03 /09 /septembre /2016 05:59
"Mai 1981: une victoire douce amère" (les séries de l'Humanité): Roger Martelli

Mai 1981 Une victoire douce-amère…

les séries d'été de l'Humanité 29/33

ROGER MARTELLI HISTORIEN

LUNDI, 29 AOÛT, 2016

L'HUMANITÉ

Mai 1981, François Mitterrand est élu président de la République. C’est l’aboutissement de la stratégie de programme commun. C’est aussi la traduction d’une forte attente de changement.

En une de l’Humanité, ce 21 mai 1981, deux présidents. Le battu s’apprête à quitter le cadre de l’image en même temps que le pouvoir : c’est Valéry Giscard d’Estaing. Le vainqueur, François Mitterrand, avance droit, face au lecteur. Le suffrage universel a tranché. « Que le changement commence. »

En décembre 1965, le nouveau président élu avait été le premier candidat de gauche – et le premier candidat de toute la gauche – à la première élection présidentielle au suffrage universel. Depuis, le peuple de gauche attendait la victoire, « sa » victoire. Elle est acquise le 10 mai 1981. Le soir même, la Bastille archicomble est en liesse :

Regarde/

Quelque chose a changé/

L’air semble plus léger/

C’est indéfinissable, chante à l’époque Barbara.

Le PCF propose que toute la gauche s’unisse sur un programme commun

L’éditorial du directeur de l’Humanité, Roland Leroy, se veut dans l’air du temps. « Joie et espérance sont nôtres aussi », affirme-t-il. Pour les communistes d’alors, cela n’a rien d’évident. Quelques semaines plus tôt, le 26 avril, au soir du premier tour de l’élection présidentielle, ils sont proprement K.O. Leur candidat, leur secrétaire général, Georges Marchais, est distancé de dix points par rapport à celui qui n’est encore que le premier secrétaire du Parti socialiste. De 1945 à 1978, les communistes ont été en tête de la gauche et souvent de loin. Cette fois, les socialistes ont creusé l’écart. Le choc est rude, inattendu.

Depuis 1962, alors que la Ve République accentue son caractère présidentiel, le PCF propose que toute la gauche s’unisse sur un programme commun. Les engagements programmatiques étant consignés précisément par écrit, il ne sera pas possible aux socialistes de leur tourner le dos, expliquent alors les dirigeants communistes. Et ils sont convaincus que le processus profitera au PCF : les électeurs français en tiendront compte dans leur vote, dès l’instant où il a été le principal initiateur du Programme et son plus vigilant défenseur.

Les espoirs seront bien vite écornés. Quand le Parti communiste lance l’idée du Programme, le Parti socialiste de l’époque – la SFIO – est dans une situation inconfortable. Il a été associé aux déboires de la République précédente, il s’est enlisé dans les guerres coloniales et il a soutenu le général de Gaulle quand celui-ci est revenu au pouvoir. Au printemps 1969, il est au bord du gouffre : son candidat à l’élection présidentielle, Gaston Defferre, peine à franchir la barre des 5 % au premier tour !

Tout change en 1971 avec… François Mitterrand. Il est déjà un vieux cheval de la politique et il n’est pas du tout socialiste. Mais il prend la tête du vieux parti, le transforme en profondeur, lui donne un coup de barre à gauche et signe un programme commun avec les communistes et les radicaux de gauche, le 27 juin 1972. Contrairement aux attentes communistes, son intuition réussit : en mars 1973, aux élections législatives, le PCF reste en tête de la gauche, mais de peu, et il obtient un score plus bas qu’en 1967 et 1969.

Pour les communistes, responsables et militants, c’est un mystère. La faute à l’anticommunisme ou à l’image désastreuse de l’URSS ? Problème conjoncturel ou problème structurel ? On ne sait plus très bien du côté de la place du Colonel-Fabien. Pendant quelques années, le PCF oscille entre l’ouverture unitaire et la critique à l’égard d’un PS qui veut manifestement occuper l’essentiel de l’espace à gauche. Au milieu des années 1970, sous le drapeau de « l’eurocommunisme », les communistes se lancent même dans une ambitieuse tentative de mise à jour.

En vain… À la fin de l’été 1977, conscients de l’allant de leur partenaire, Georges Marchais et ses camarades tentent un bras de fer avec le parti de François Mitterrand : il faut ancrer le PS le plus à gauche possible. En fait, la mauvaise humeur communiste arrange le partenaire aux aguets : Mitterrand peut ainsi arguer de ce qu’il n’est pas l’otage des communistes…

En mai 1981, son pari est gagné. L’équilibre à gauche est bouleversé. Beaucoup, au PCF, ont souhaité ouvertement ou discrètement l’échec du numéro un socialiste. Mais la gauche « d’en bas » n’en peut plus d’attendre et la droite est divisée. L’heure de Mitterrand est donc venue. Les communistes n’ont plus qu’à en tenir compte. L’éditorial de Roland Leroy participe de ce réajustement. Le PCF, qui a tant fait pour le Programme commun, ne peut pas bouder la victoire. Désormais, il entend faire partie de la nouvelle majorité, et cela jusqu’au gouvernement.

Son score législatif (16,1 %) est à peine plus élevé que celui de la présidentielle. Les députés communistes sont moins nombreux, mais il y a, en juin, quatre ministres communistes pour la première fois depuis mai 1947. Hélas pour le PCF, dans la majorité ou dans l’opposition, en alliance avec le PS ou en concurrence directe avec lui, la dynamique électorale va rester défavorable. Mais c’est bien sûr une autre histoire…

TEL QUEL Dans l’Humanité du 21 mai 1981Par Roland Leroy « Joie et espérance sont nôtres aussi. Toute la campagne de Georges Marchais a été conduite avec un seul objectif : battre Giscard et sa politique, ouvrir la voie au changement. Au second tour, l’apport des voix communistes a été décisif. Sans nous la victoire du 10 mai aurait été impossible. Sans nous, elle ne pourrait pas être parachevée. (…) Nous sommes – pour notre part – animés d’une seule volonté : réussir le changement. C’est pourquoi nous ferons tout ce qui dépend de nous pour qu’aucun obstacle, aucune difficulté n’empêche l’élection d’une majorité parlementaire bien ancrée à gauche, grâce à une réelle représentation communiste et l’installation d’un gouvernement d’union de toutes les forces qui ont permis la victoire. »

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25 août 2016 4 25 /08 /août /2016 07:44

C'était l'époque où les sections du PCF avaient encore des cellules bien vivantes et une capacité, grâce au nombre de militants et à leur motivation, mais aussi aux moyens financiers des sections, de sortir des bulletins quartiers par quartiers pour réagir et proposer au plus proche des préoccupations quotidiennes des gens.

La section PCF de Morlaix et sa cellule des quartiers du Plateau Nord-Est, animée entre autres par Jean-Luc et Annie Le Calvez, sortaient ainsi le premier numéro du Journal de quartier communiste "La Butte Rouge" en avril 1987 où il est question des revendications des boulistes, d'une alerte au rat à Troudousten, d'une pétition d'habitants contre le bruit du groupe électrogène du Supermarché de La Boissière, des caddies du supermarché qui se baladent dans le quartier et de la nécessité de consigner les caddies pour éviter ces désagréments avec une pièce de 10 francs comme d'autres supermarchés, de la défense de la Sécu et des remboursements médicaux, avec les propositions de financement des communistes, et de la défense de la 3ème classe de maternelle de l'école Emile Zola de la Vierge Noire, depuis disparue, par l'adjoint communiste aux Affaires Scolaires Alain David et des parents d'élèves qui se sont déplacés avec lui à l'inspection académique. Du local au global, le propre d'un Parti qui se veut populaire et proche des gens.

La Butte Rouge, PCF Morlaix, journal de cellule Plateau Nord-Est archives Jean-Luc Le Calvez - avril 1987 (page 1)

La Butte Rouge, PCF Morlaix, journal de cellule Plateau Nord-Est archives Jean-Luc Le Calvez - avril 1987 (page 1)

La Butte Rouge, PCF Morlaix, journal de cellule Plateau Nord-Est archives Jean-Luc Le Calvez - avril 1987 (page 2)

La Butte Rouge, PCF Morlaix, journal de cellule Plateau Nord-Est archives Jean-Luc Le Calvez - avril 1987 (page 2)

La Butte Rouge, PCF Morlaix, journal de cellule Plateau Nord-Est archives Jean-Luc Le Calvez - avril 1987 (page 3)

La Butte Rouge, PCF Morlaix, journal de cellule Plateau Nord-Est archives Jean-Luc Le Calvez - avril 1987 (page 3)

La Butte Rouge, PCF Morlaix, journal de cellule Plateau Nord-Est archives Jean-Luc Le Calvez - avril 1987 (page 4)

La Butte Rouge, PCF Morlaix, journal de cellule Plateau Nord-Est archives Jean-Luc Le Calvez - avril 1987 (page 4)

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25 août 2016 4 25 /08 /août /2016 06:04
Pierre Guéguen, fusillé le 22 octobre 1941 dans la carrière de Châteaubriant - Ancien conseiller général et maire communiste de Concarneau, acteur majeur du Front Populaire

Pierre Guéguen, fusillé le 22 octobre 1941 dans la carrière de Châteaubriant - Ancien conseiller général et maire communiste de Concarneau, acteur majeur du Front Populaire

Marc Bourhis, fusillé le 22 octobre 1941 dans la carrière de Châteaubriant

Marc Bourhis, fusillé le 22 octobre 1941 dans la carrière de Châteaubriant

1979: Hommage de Pierre Le Rose, ancien dirigeant FTP et secrétaire départemental du PCF, aux fusillés concarnois de Chateaubriant: Marc Bourhis, et surtout Pierre Guéguin

1979: Hommage de Pierre Le Rose, ancien dirigeant FTP et secrétaire départemental du PCF, aux fusillés concarnois de Chateaubriant: Marc Bourhis, et surtout Pierre Guéguin

Pierre Le Rose (à un congrès de la FCPE en 1973)

Pierre Le Rose (à un congrès de la FCPE en 1973)

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25 août 2016 4 25 /08 /août /2016 06:00

Sous le grand titre "Non à l'élargissement de l'Europe", le journal L'Unité du PCF de Concarneau déconstruit en page 3 du n°99 daté de février 1979 le discours pro-européen et se justifie contre les socialistes notamment, mais aussi Giscard d'Estaing, de l'accusation infamante de xénophobie, particulièrement déplacée de la part de ceux qui ont soutenu l'oppression coloniale.

L'opposition à l'entrée dans la CEE de l'Espagne, du Portugal, de la Grèce, était surtout une désapprobation de l'orientation libérale et de mise en concurrence fragilisant l'emploi et les économies nationales portée par la construction européenne. Elle peut se lire aujourd'hui comme une frilosité dont l'histoire a montré qu'elle était une erreur, encore que... Ce qui est important, c'est la constance des arguments: du côté du PCF, l'idée que l'Europe est le cheval de Troie d'une plus grande domination capitaliste. Du côté des pro-européens et des libéraux, l'idée que s'opposer à cette construction et intégration européenne, c'est être chauvin, souverainiste, xénophobe...

L'Unité, journal du PCF de Concarneau- février 1979

L'Unité, journal du PCF de Concarneau- février 1979

L'Unité, journal du PCF de Concarneau - février 1979

L'Unité, journal du PCF de Concarneau - février 1979

L'Unité- Journal du PCF de Concarneau, février 1979: une très forte réponse à l'accusation faite au PCF par les Giscard, Mitterrand, Edmond Maire, parce qu'il milite contre l'élargissement de l'Europe, d'être un parti xénophobe: une accusation particulièrement déplacée quand on connaît l'histoire et les engagements des militants communistes. Un article écrit sans doute par Pierre Le Rose, ou par Paul Le Gall

L'Unité- Journal du PCF de Concarneau, février 1979: une très forte réponse à l'accusation faite au PCF par les Giscard, Mitterrand, Edmond Maire, parce qu'il milite contre l'élargissement de l'Europe, d'être un parti xénophobe: une accusation particulièrement déplacée quand on connaît l'histoire et les engagements des militants communistes. Un article écrit sans doute par Pierre Le Rose, ou par Paul Le Gall

En janvier 1979, déjà, dans l'Unité, le journal de la section PCF de Concarneau, les militants de Concarneau mettaient en exergue, outre le rapport de l'élu communiste Christian Delannee, aujourd'hui un de nos camarades du PCF de Morlaix, sur les conséquences des politiques européennes et de l'élargissement de la CEE à l'Espagne pour la pêche bretonne, des analyses sur l'impact des politiques européennes en matière d'agriculture et la prise de position des élus communistes de Concarneau contre l'élargissement européen.

Rapport de Christian Delannee sur l'impact des politiques gouvernementales et européennes sur la pêche et Sporomer à Concarneau - L'Unité, janvier 1979

Rapport de Christian Delannee sur l'impact des politiques gouvernementales et européennes sur la pêche et Sporomer à Concarneau - L'Unité, janvier 1979

Janvier 1979: L'Unité, article sur la pêche et la CEE, la politique des quotas, les prix communautaires

Janvier 1979: L'Unité, article sur la pêche et la CEE, la politique des quotas, les prix communautaires

1979: Xénophobes, les communistes? Le PCF et le journal L'Unité de Concarneau plaident contre le marché commun et l'élargissement de l'Union Européenne à la Grèce, au Portugal et à l'Espagne
"Agriculture et CEE" - résolution présentée par l'élu communiste de Concarneau Yvon Quéroué: L'Unité, 1979

"Agriculture et CEE" - résolution présentée par l'élu communiste de Concarneau Yvon Quéroué: L'Unité, 1979

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25 août 2016 4 25 /08 /août /2016 05:22
L'Unité, numéro 110 - journal communiste de Concarneau, mai 1980

L'Unité, numéro 110 - journal communiste de Concarneau, mai 1980

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25 août 2016 4 25 /08 /août /2016 05:20
Article de Paul Le Gall sur les "Sept communistes condamnés au tribunal de Quimper" pour défendre les gares et les productions agricoles bretonnes contre les démantèlements liées à la politique européenne : L'Unité, journal du PCF de Concarneau, novembre-décembre 1979

Article de Paul Le Gall sur les "Sept communistes condamnés au tribunal de Quimper" pour défendre les gares et les productions agricoles bretonnes contre les démantèlements liées à la politique européenne : L'Unité, journal du PCF de Concarneau, novembre-décembre 1979

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25 août 2016 4 25 /08 /août /2016 05:15
Expression commune des fédérations communistes de Bretagne condamnant l'exclusion des adjoints communistes de Brest et la marche à droite du PS

Expression commune des fédérations communistes de Bretagne condamnant l'exclusion des adjoints communistes de Brest et la marche à droite du PS

L'Unité, journal communiste de Concarneau - avril 1980, n°109: "La preuve par Brest"... Preuve que le PS, après le programme commun, tourne casaque à droite! Et oui, ça ne date pas d'hier...

L'Unité, journal communiste de Concarneau - avril 1980, n°109: "La preuve par Brest"... Preuve que le PS, après le programme commun, tourne casaque à droite! Et oui, ça ne date pas d'hier...

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