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13 février 2021 6 13 /02 /février /2021 08:11

Brest, 11 février - après avoir soutenu les cheminot-e-s avons retrouvé les AESH sur notre route que nous avons assuré du soutien des communistes face au mépris de Blanquer et Macron.

"Même sous la neige, les communistes et jeunes communistes soutiennent les mobilisations.  À Brest ce matin, deux rendez-vous, soutient au cheminots face à la suppression de postes voulu par la direction.
Puis en rentrant, les AESH empêchés d’aller à Quimper par la météo c’étaient réunis devant les locaux de la DSDEN afin de porter leur revendications. Notamment sur le statut et les salaires."

Enzo de Gregorio, secrétaire départemental du MJCF et Jean-Paul Cam, secrétaire de section du PCF à Brest 

Sous la neige, une quarantaine de manifestants étaient réunis ce jeudi à matin, à la gare de Brest. (Le Télégramme/Rémy Quéméner)

Sous la neige, une quarantaine de manifestants étaient réunis ce jeudi à matin, à la gare de Brest. (Le Télégramme/Rémy Quéméner)

Suppressions de postes envisagées à la SNCF : « La présentation du projet décalée » après une réunion à Brest

Publié le 11 février 2021 - Le Télégramme

Ce jeudi, une quarantaine de manifestants étaient présents à la gare de Brest, contre la suppression et le transfert de postes fixes d’agents de la SNCF vers des équipes mobiles. L’entreprise a décidé de décaler la présentation du projet, après une réunion avec les syndicats.

Bravant le froid et la neige, une quarantaine de manifestants avaient répondu à l’appel de l’intersyndicale, ce jeudi matin à la gare de Brest, pour se mobiliser contre la suppression et le transfert de postes fixes d’agents de la SNCF vers des équipes mobiles. Durant toute la matinée, les représentants syndicaux (CGT, Sud et CFDT) ont échangé avec la direction sur les transformations envisagées concernant plusieurs gares du Finistère. La réunion a duré plus d’une heure et demie. « Nous avons demandé un moratoire sur ce dossier », explique Jean-Christophe Hamon, secrétaire général du syndicat CGT des cheminots de Brest et Landerneau.

Bravant le froid et la neige, une quarantaine de manifestants avaient répondu à l’appel de l’intersyndicale, ce jeudi matin à la gare de Brest, pour se mobiliser contre la suppression et le transfert de postes fixes d’agents de la SNCF vers des équipes mobiles. Durant toute la matinée, les représentants syndicaux (CGT, Sud et CFDT) ont échangé avec la direction sur les transformations envisagées concernant plusieurs gares du Finistère. La réunion a duré plus d’une heure et demie. « Nous avons demandé un moratoire sur ce dossier », explique Jean-Christophe Hamon, secrétaire général du syndicat CGT des cheminots de Brest et Landerneau.

En début de semaine, la CGT détaillait le plan envisagé par la SNCF : « Brest devrait perdre un poste d’accueil et un à la vente, en plus de deux agents de réserve. Deux postes d’agents territoriaux, donc mobiles, verront cependant le jour ». Cette nouvelle mise en place dans le Finistère concerne aussi, toujours selon le syndicat, Landerneau, avec la perte de deux postes fixes et deux de réserve, pour la création de deux postes d’agents territoriaux. À Morlaix, « où les guichets sont déjà très réduits », le poste d’assistant dirigeants de proximité (DPx) doit être supprimé, pour laisser la place à deux agents territoriaux. Quimper subira, toujours d’après la CGT, une suppression de cinq postes, tandis que quatre postes territoriaux apparaîtront.

« Dans la période, déjà très compliquée, les risques psychosociaux de tels changements sont difficiles à envisager pour les salariés. L’entreprise a refusé le moratoire mais a accepté de décaler la présentation du projet, qui devait être faite en février. Il va y avoir de nouveaux temps d’échanges. Nous allons demander qu’il n’y ait pas de suppression de postes. Notamment pour le poste d’agent d’accueil en gare de Brest. C’est un rôle fondamental pour l’accueil sur les quais des passagers et particulièrement pour les personnes handicapées ».

Ci dessous le communiqué de la cellule de Landerneau du PCF concernant l'action des cheminots puis celui de la section du pays de Brest.

"La ligne ferroviaire de Landerneau-Brest est l'une des plus empruntées de Bretagne : des centaines de voyageurs chaque jour, des landernéens et leurs trajets domicile travail, les plus jeunes pour les loisirs et l'école ou encore pour les plus âgés. Un nœud ferroviaire essentiel et une clef pour tendre vers la réduction de l'utilisation de la voiture pour les landernéens, pour le climat mais aussi pour leur porte-monnaie. 

 
L'accueil des voyageurs en gare, se repérer dans les prix des billets, aider les personnes à mobilité réduite à prendre le train en toute sécurité ne peut se faire sans personnel à quai, fixe et dans notre gare de landerneau. 
Aujourd'hui, la direction de la SNCF veut imposer des "équipes mobiles" à la place des "équipes fixes" ce qui se solderait par la disparition des guichets en gare et la suppression de 4 postes à Landerneau. 

Les trains et les agents qui les rendent accessibles sont essentiels et une gare landernéenne déshumanisée est inacceptable. Le PCF Landerneau apporte son soutien à l'action des cheminots de jeudi 11 février à Brest, également touché. Pour soutenir la gare de landerneau, RDV jeudi 11 février 10h en gare de Brest"

 

Communiqué section du pays de Brest

La section du Pays de Brest du PCF apporte son soutien aux actions des cheminots du secteur Brest Landerneau  qui se dérouleront  ce jeudi 11 février alors qu'une réunion de dialogue social aura lieu ce jour. La section du PCF sera présente devant la gare de Brest à 10 h.
La direction de la SNCF impose le remplacement des équipes fixes par les équipes mobiles, et remplace des postes de guichets dans les grandes gares et les réserves correspondantes par des « agents territoriaux (ex équipes mobiles)». Elle ne couvre pas plus les besoins de vente ou d’escale dans les petites gares.
La section du PCF demande le respect de la convention TER avec le conseil régional qui rend complémentaires les équipes fixes et équipes mobiles.
Ainsi des suppressions d’emplois, au nombre de trois, sont  annoncées à Brest et Quimper et la suppression de l’agent d’accueil et de prise en charge des personnes à mobilité réduite en gare de Brest.
Ces suppressions sont inacceptables ainsi sur la  la ligne Quimper-Brest ,toutes les études prouvent que c’est l’incompatibilité de l’offre et l’absence de contrôleurs qui obèrent le développement de la demande.
La manifestation prévue à Quimper a finalement été déroutée vers Brest, devant les locaux de l’inspection académique, rue Yves-Collet. (Marie Dagnaud, Le Télégramme, 11 février)

La manifestation prévue à Quimper a finalement été déroutée vers Brest, devant les locaux de l’inspection académique, rue Yves-Collet. (Marie Dagnaud, Le Télégramme, 11 février)

Le Télégramme, 11 février - Marie Dagnaud

En ce jour anniversaire de la loi du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, les accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH) avaient décidé de manifester à Quimper, ce jeudi, à l’appel de la CGT Éducation et de la FSU.

Alors qu’un groupe d’une trentaine d’AESH avait pris place dans un car à destination de Quimper, le chauffeur a dû faire demi-tour sur la route, en raison des fortes chutes de neige de ce jeudi matin. Qu’à cela ne tienne le petit groupe a décidé de manifester quand même, mais à Brest, devant les locaux de l’inspection académique, rue Yves-Collet.

Sous le seuil de pauvreté

Les AESH dénoncent leur salaire de misère, sous le seuil de pauvreté, faute d’avoir la possibilité d’un plein-temps. « Auparavant, un AESH s’occupait un à deux enfants, maintenant on leur demande de prendre en charge parfois quatre ou cinq enfants et une mutualisation via les PIAL (Pôles Inclusifs d’Accompagnement Localisés). Cela oblige à prendre en charge un enfant qu’ils n’ont jamais vu avant, sans préparation, sans connaître les besoins spécifiques de cet enfant », souligne Marie Dagnaud, secrétaire générale de la CGT Éducation du Finistère.

Un vrai statut de fonctionnaire revendiqué

Cela amène les AESH à faire du zapping entre les établissements, les classes, les élèves. « Ce système est inadapté aux besoins individuels des élèves, pour qui un temps d’accompagnement de 4 à 6 heures par semaine devient la règle sous prétexte d’autonomisation ».

Les accompagnants revendiquent un vrai statut de fonctionnaire de catégorie B avec un salaire égal à 1,4 fois le Smic en début de carrière ; un temps plein à 24 heures côte à côte avec l’élève, et donc la fin des temps partiels imposés ; et le droit à la formation continue et à une formation initiale avant la prise de poste.

Mobilisation des AESH, Photo Enzo de Gregorio - 11 février 2021

Mobilisation des AESH, Photo Enzo de Gregorio - 11 février 2021

Mobilisation des AESH, Photo Enzo de Gregorio - 11 février 2021

Mobilisation des AESH, Photo Enzo de Gregorio - 11 février 2021

Mobilisation des AESH, Photo Enzo de Gregorio - 11 février 2021

Mobilisation des AESH, Photo Enzo de Gregorio - 11 février 2021

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2 février 2021 2 02 /02 /février /2021 18:44
Le 4 février 2021 - Manifestons avec les syndicats: de l'argent pour les salaires, pas pour les actionnaires (PCF)
Le 4 février 2021 - Manifestons avec les syndicats: de l'argent pour les salaires, pas pour les actionnaires (PCF)
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30 janvier 2021 6 30 /01 /janvier /2021 18:06
Manifestation contre la loi sécurité globale à Brest ce samedi 30 janvier- les Photos des camarades de la JC et du PCF
Manifestation contre la loi sécurité globale à Brest ce samedi 30 janvier- les Photos des camarades de la JC et du PCF
Manifestation contre la loi sécurité globale à Brest ce samedi 30 janvier- les Photos des camarades de la JC et du PCF
Manifestation contre la loi sécurité globale à Brest ce samedi 30 janvier- les Photos des camarades de la JC et du PCF
Manifestation contre la loi sécurité globale à Brest ce samedi 30 janvier- les Photos des camarades de la JC et du PCF

Beaucoup de pluie et beaucoup de monde a BrestQuelles que soient les conditions météo, notre détermination reste intacte pour défendre nos libertés et exiger l'abandon des textes liberticides et sécuritaires 🌧✊ #StopLoiSecuriteGlobale #ActeVII contre la loi sécurité globale!

Les jeunes communistes du Pays de Brest

Photos Taran Marec, MJCF Brest, Enzo de Gregorio

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30 janvier 2021 6 30 /01 /janvier /2021 07:39
Le PCF appelle à manifester contre la loi Sécurité Globale à Brest et Quimper le 30 janvier
Appel à manifester contre la loi dite de sécurité globale …
La loi dite de sécurité globale conduirait à l’impunité pour les policiers coupables de violences C’est une loi d’exception qui prend sa place dans le cadre d’un climat sécuritaire et autoritaire installé par un pouvoir, qui tourne le dos aux principes démocratiques et de défense des libertés publiques.
La mobilisation contre cette loi liberticide qui a été votée à l’assemblée nationale et va désormais passer au sénat a été très importante. Il faut la poursuivre d’autant que trois décrets publiés dans le journal officiel du 4 décembre dernier, par le ministère de l’intérieur, visent à renforcer, sur de nouveaux critères, le fichage des individus et des personnes morales ! Malgré un recours initié par des organisations syndicales, la LDH …, le conseil d’État a pris la décision de ne pas suspendre l’extension du fichage des militants !
De plus, dans le projet de loi « confortant les principes républicains », précédemment nommée « contre le séparatisme », l’article 18 reprendrait les directives de l’article 24 de la loi « sécurité globale ».
 
Aussi la section du Pays de Brest du PCF invite tous les démocrates à se rassembler et à manifester ce samedi 30 janvier à 15 heures place de la Liberté à Brest.
PCF Section du Pays de Brest
 
5 rue Henri Moreau 29200 Brest
Tramway : station St Martin
Tel 02 98 43 47 78
@ : pcf_brest@yahoo.fr
Préparation de la manif contre la loi Sécurité Globale à Quimper - Photo Ouest-France, 28 janvier 2021

Préparation de la manif contre la loi Sécurité Globale à Quimper - Photo Ouest-France, 28 janvier 2021

Quimper. Projet de loi Sécurité globale : nouvelle manifestation, samedi

Ouest-France, 28 janvier 2021

Une nouvelle mobilisation contre le projet de loi Sécurité globale est prévue ce samedi 30 janvier 2021 à Quimper (Finistère). Le cortège s’élancera à 14 h de la place Saint-Corentin.

Ils ne désarment pas. La coordination contre les lois liberticides – composée d’associations, syndicats et partis politiques – annonce un nouveau rassemblement samedi 30 janvier 2021 à 14 h place Saint-Corentin, à Quimper (Finistère). Les membres de ce collectif quimpérois, mobilisés depuis plusieurs semaines, rejoignent la mobilisation nationale contre la proposition de loi Sécurité globale.

« Retrait pur et simple du projet de loi »

De nombreuses associations et syndicats composent le comité : UL CGT, CNT, UL FO, FSU, UL Solidaires, SNJ, AFPS de pays de Cornouaille, Anti fasciste du pays de Kemper, Arts et culture, Fraternité Quimper, LDH, Libre Pensée, Mouvement de la Paix, EELV, Ensemble, France Insoumise, PCF et NPA.

Tous dénoncent « l’arsenal répressif et antidémocratique qui se met en place sous couvert de l’état d’urgence sanitaire » et appellent au « retrait pur et simple du projet de loi Sécurité globale » qui doit être examiné en mars par les sénateurs.

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27 janvier 2021 3 27 /01 /janvier /2021 19:28
Mobilisation pour l'éducation et la réouverture des facs à Brest - près d'un millier de manifestants le 26 janvier 2021
Mobilisation pour l'éducation et la réouverture des facs à Brest - près d'un millier de manifestants le 26 janvier 2021
Mobilisation pour l'éducation et la réouverture des facs à Brest - près d'un millier de manifestants le 26 janvier 2021
Mobilisation pour l'éducation et la réouverture des facs à Brest - près d'un millier de manifestants le 26 janvier 2021
Mobilisation pour l'éducation et la réouverture des facs à Brest - près d'un millier de manifestants le 26 janvier 2021
Mobilisation pour l'éducation et la réouverture des facs à Brest - près d'un millier de manifestants le 26 janvier 2021
Mobilisation pour l'éducation et la réouverture des facs à Brest - près d'un millier de manifestants le 26 janvier 2021
Mobilisation pour l'éducation et la réouverture des facs à Brest - près d'un millier de manifestants le 26 janvier 2021
Mobilisation pour l'éducation et la réouverture des facs à Brest - près d'un millier de manifestants le 26 janvier 2021
Mobilisation pour l'éducation et la réouverture des facs à Brest - près d'un millier de manifestants le 26 janvier 2021
Belle mobilisation des enseignants et des étudiants à Brest.
Plus d’un millier de personnes mobilisés ce 26 janvier pour la réouverture des universités, contre la précarité et pour un service public d'éducation de qualité. L'an prochain, en Bretagne, on annonce 997 élèves en plus dans le secondaire public et 105 postes en moins (dont 46 dans le Finistère).
Une très belle mobilisation au vu les conditions météorologiques de la matinée.
« Étudiant confiné, personnel sacrifié, université menacé »
Les grévistes étaient très nombreux dans l'éducation: enseignants, assistants d'éducation, et les étudiants très déterminés à retrouver la possibilité d'étudier en présentiel, d'accéder à une sécurisation de leur parcours universitaire et de formation.
Photos Ismaël Dupont - Enzo de Gregorio
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26 janvier 2021 2 26 /01 /janvier /2021 08:15
Lorient - Mobilisation le 25 janvier au matin pour Florence Gourlay, l'enseignante qui veut la réouverture des cours en présentiel pour les étudiants - le PCF à ses côtés (photos PCF Morbihan)
Lorient - Mobilisation le 25 janvier au matin pour Florence Gourlay, l'enseignante qui veut la réouverture des cours en présentiel pour les étudiants - le PCF à ses côtés (photos PCF Morbihan)

Florence Gourlay l’enseignante qui avait fait cours à ses étudiants sans autorisation,  Lorient, n’a pas été sanctionnée. Soutenue, ce lundi 25 janvier, par une centaine de personnes, elle a milité pour plus d’équité entre les étudiants.

 

COMMUNIQUE DE PRESSE FSU Bretagne Universités:

aujourd’hui plus que jamais notre présence auprès des étudiant·es est essentielle

soutien à notre collègue Florence Gourlay

Alors qu’aujourd’hui la détresse des étudiant·es est largement médiatisée et que le gouvernement annonce le retour partiel à des cours «en présentiel», une collègue Maîtresse de Conférence (MCF) engéographie à l’Université de Bretagne Sud à Lorient est convoquée ce lundi par la direction de l'Université pour avoir repris ses cours « en présentiel » avec ses étudiant·es la semaine dernière. Florence Gourlay a agi par devoir en répondant à la demande de plus en plus pressante des étudiant.e.s qui subissent depuis des semaines de cours «en distanciel» et sont en détresse, isolé·es derrière leurs écrans, coupé·es de toute relation sociale. Elle a agi en pleine responsabilité en assurant ses cours dansle strict respect des normes sanitaires de sécurité. Le SNESup-FSU de l’UBS et la FSU régionale apportent sans réserve leur soutien à notre collègue qui a agi en conformité avec l’appel de l’intersyndicale nationale du Supérieur du14janvier qui demande un retour sur site pour l’ensemble des étudiant·es. Au moment où le gouvernement s’émeut enfin de la situation gravissime des étudiant·es en consentant un retour partiel «en présentiel», il serait inacceptable que Florence Gourlay fasse l’objet d’une sanction! Nous exigeons l’abandon de toute poursuite contre notre collègue et nous invitons la communauté universitaire à se mobiliser pour obtenir du Ministère un vrai retour des étudiant·es dans des conditions sanitaires sécurisées et avec les moyens humains, financiers et matériels nécessaires!

Le SNESup-FSU de UBS et la FSU Bretagne appellent à rejoindre le comité de soutien à Florence Gourlay qui se réunira devant la présidence de l’UBS à Lorient à 8h15

 

Le Figaro:

«Je suis hors la loi»: à Lorient, la «fronde» d’une enseignante qui a fait cours en présentiel

Par ClaireConruyt • Publié le

Florence Gourlay, maître de conférences à l’université Bretagne-Sud, a bravé l’interdit et a accueilli une trentaine d’élèves dans les locaux de la fac.

Elle enseigne à l’université Bretagne-Sud depuis 1996. Face à la détresse de ses élèves, Florence Gourlay, maître de conférences Aménagement de l'espace et Urbanisme, a décidé de faire cours en présentiel. Et ce, malgré l’interdiction pour les facs d’accueillir leurs étudiants mis à part pour les travaux pratiques et par groupes de dix maximum.

«Ça me rend malade.» Depuis le mois de novembre, explique Florence Gourlay, la situation est particulièrement difficile pour les étudiants. Alertée par le décrochage des uns et les «messages désespérés» des autres, elle a décidé d’agir. «Je suis très proche de mes étudiants.» Au retour des vacances, l’enseignante, en charge d’un master management, a demandé à ses étudiants de «revenir». «De toute façon, ils passaient leurs examens en présentiel. Je leur ai dit qu’on trouverait une solution, qu’on ferait des visites de terrain ou que je tiendrais mes cours dehors pour qu’on puisse se retrouver», raconte-t-elle.

Lundi dernier, Florence Gourlay a finalement accueilli, au sein des locaux de l’université, 18 de ses étudiants en master aménagement et urbanisme dans une salle d’une capacité de 80 places. Masques, gel hydroalcoolique, distanciation physique… «Evidemment, je n’ai mis personne en danger», précise-t-elle. «Pas plus que lorsqu’on se rend dans un supermarché.» L’enseignante l’assure, «mon doyen et la direction étaient au courant. Je les ai prévenus. En donnant ce cours magistral, je suis hors-la-loi mais j’estime qu’il faut agir». «Il y a des élèves de BTS et de prépa qui s’entassent à 35-40 dans des salles de lycée, argue-t-elle. Il faut qu’on arrête avec ce traitement inégal des étudiants.»

«On n’a pas le droit de confisquer leurs années d’études»

Le lendemain, Florence Gourlay donne cours en présentiel à des licence d’histoire, d’écologie et de société. «Nous étions 35 dans une salle qui peut accueillir 90 personnes. Une salle, donc pas un amphi, avec des fenêtres.» Là encore, indique-t-elle, les directeurs de chacune des licences et le doyen avaient été prévenus. «Nous n’avions pas le droit mais nous l’avons fait. Les étudiants étaient en grande souffrance et cela nous a fait un bien fou. Moi, la première.»

Lorsque les cours sont en ligne, poursuit-elle, «il n’y a plus d’interaction». «Les étudiants n’allument pas leur caméra, on ne sait pas s’ils suivent, s’il faut revenir sur une notion. C’est un mode d’enseignement dégradé.» Se pose aussi le problème de la concentration. «On le sait, ils nous le disent: ils sont plus distraits face à un ordinateur.» Certains de ses collègues, rapporte-t-elle, qualifient cette année «d’année blanche». Mais, pour Florence Gourlay, ce discours est «insupportable». «J’ai des élèves en master qui arrivent en fin de cursus et qui se demandent ce que vaut leur formation. Alors je me pose la question: qu’est-ce qu’on peut leur apporter? On n’a pas le droit de confisquer leurs années d’études.»

«Je sais que je m’expose à des sanctions»

Dans un communiqué, la directrice de l’université Bretagne-Sud indique «mesure(r) le désarroi et le besoin de nos étudiants de retrouver le chemin de nos campus» tout en «réprouv(ant) cette initiative prise par une enseignante qui contrevient aux dispositions du plan d’activité de l’université, prises en application des dispositions ministérielles» et rappelle que «tout contrevenant s’expose à une mise en cause de sa responsabilité civile et pénale et peut également faire l’objet d’une sanction disciplinaire».

«Je sais que je m’expose à des sanctions», souffle Florence Gourlay. «Mais je ne suis pas seule. J’ai des collègues à la faculté DSEG de Vannes qui m’ont dit avoir repris les cours en master. Je ne suis pas la seule frondeuse.»

A l’université Bretagne-Sud, un cours sauvage en présentiel pour des étudiants en troisième année

Florence Gourlay a accueilli 35 étudiants pour suivre un cours magistral dans les locaux de l’université, à Lorient. Une initiative « réprouvée » par la présidente de l’université.

Par

Publié le 20 janvier 2021 - Le Monde
 

C’est officiellement interdit mais Florence Gourlay l’a fait : en chair et en os, elle a donné un cours à 35 étudiants de troisième année, à l’université Bretagne-Sud (UBS) à Lorient (Morbihan), mardi 19 janvier. La veille, cette enseignante, maîtresse de conférences en géographie, avait déjà accueilli sur place les 18 étudiants du master aménagement et urbanisme des territoires littoraux dont elle est la responsable.

Jeudi 14 janvier, le premier ministre, Jean Castex, a autorisé les seuls étudiants inscrits en première année à se rendre en présentiel à leurs séances de travaux dirigés, en demi-jauge, à compter du 25 janvier. Cette décision a suscité un grand désarroi dans le monde universitaire, qui sonne l’alarme en constatant le désespoir qui gagne l’ensemble des étudiants contraints de suivre l’intégralité de leurs cours à distance depuis la fin octobre.

« Il est absolument indispensable de renouer le lien avec ces jeunes, de leur donner une perspective mais aussi une vie universitaire digne de ce nom, affirme Florence Gourlay, qui souligne que tous les étudiants sont en difficulté, quel que soit leur niveau de formation. On ne peut plus se contenter d’être attentiste. A un moment, on agit ! »

« On ne rate quasiment rien »

Dans une salle d’une capacité de 90 places qu’elle avait au préalable réservée, l’enseignante a accueilli 35 étudiants pour leur parler géopolitique et aménagement du territoire, lors d’un cours magistral suivi simultanément à distance par 22 autres étudiants des licences d’histoire et de sciences, écologie et société. Le doyen de la faculté de sciences humaines est venu compter les présents et relever le fait que la distanciation physique était appliquée, relate l’enseignante.

« C’est étrange, on a eu l’impression de faire une chose extraordinaire, de braver un interdit, alors que suivre un cours dans une salle relève de l’ordinaire », témoigne Emma. « Ça me redonne du courage, je me dis que je ne vais pas lâcher », complète Romane, qui revenait pour la première fois dans les locaux depuis trois mois. Pour Louen, le plus appréciable a été « le niveau de concentration » durant ces deux heures : « Quand on est vraiment face à la professeure, on ne rate quasiment rien de ce qu’elle dit, ce qui est loin d’être le cas lorsqu’on est derrière l’écran du matin au soir. »

Dans la soirée de mardi, par voie de communiqué, la présidente de l’UBS a « réprouv[é] cette initiative prise par une enseignante qui contrevient aux dispositions du plan d’activité de l’université, prises en application des dispositions ministérielles ». « Tout contrevenant s’expose à une mise en cause de sa responsabilité civile et pénale et peut également faire l’objet d’une sanction disciplinaire », prévient Virgine Dupont, par ailleurs vice-présidente de la conférence des présidents d’université.

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24 janvier 2021 7 24 /01 /janvier /2021 08:44
Brest, 23 janvier 2021 - Mobilisation pour la ratification française du Traité international interdisant les armes nucléaires après l'entrée en vigueur du TIAN voté par 122 pays
Brest, 23 janvier 2021 - Mobilisation pour la ratification française du Traité international interdisant les armes nucléaires après l'entrée en vigueur du TIAN voté par 122 pays
Brest, 23 janvier 2021 - Mobilisation pour la ratification française du Traité international interdisant les armes nucléaires après l'entrée en vigueur du TIAN voté par 122 pays
Brest, 23 janvier 2021 - Mobilisation pour la ratification française du Traité international interdisant les armes nucléaires après l'entrée en vigueur du TIAN voté par 122 pays
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Brest, 23 janvier 2021 - Mobilisation pour la ratification française du Traité international interdisant les armes nucléaires après l'entrée en vigueur du TIAN voté par 122 pays
Brest, 23 janvier 2021 - Mobilisation pour la ratification française du Traité international interdisant les armes nucléaires après l'entrée en vigueur du TIAN voté par 122 pays
Brest, 23 janvier 2021 - Mobilisation pour la ratification française du Traité international interdisant les armes nucléaires après l'entrée en vigueur du TIAN voté par 122 pays

23 janvier, 15h-16h30: Belle mobilisation à Brest pour une ratification française du traité international d'interdiction des armes nucléaires adopté à l'ONU.

Les militants communistes étaient présents au côté d'autres militants du Comité d'interdiction des armes nucléaires du Finistère (dont nous faisons partie), du Mouvement de la Paix, de l'université européenne de la paix, de l'AFPS, de l'UDB, de FI, Ensemble, de Sud, de la Ligue des Droits de l'Homme, etc.

Un beau défilé depuis la place de la Liberté jusqu'au Château et au Musée de la Marine en passant par la rue de Siam avec 150 à 200 personnes environ. 

Photos Ismaël Dupont

***

 

Publié le 23 janvier 2021 - Le Télégramme
À Brest, des centaines de manifestants contre la prolifération des armes nucléaires

Quelques centaines de personnes se sont mobilisées, samedi, place de la Liberté à Brest, pour que la France signe le traité d’interdiction des armes nucléaires, qui vient d’entrer en vigueur.

Mobilisation à Brest, le 23 janvier, pour que la France signe le traité d’interdiction des armes nucléaires (Le Télégramme/Thierry Dilasser)

En 2017, l’Assemblée générale de l’ONU votait le traité d’interdiction des armes nucléaires (TIAN), avec l’appui de 122 pays (81 signataires, et 51 l’ayant ratifié). Après le bannissement des armes biologiques et chimiques, l’entrée en vigueur du TIAN, ce 22 janvier, « constitue un fantastique espoir pour prohiber les armes de destruction massive », annoncent les membres du Collectif pour l’interdiction des armes nucléaires (CIAN) du Finistère (qui regroupe une dizaine d’associations et d’organisations syndicales ou politiques). « Mais les pays possédant l’arme nucléaire (États-Unis, Russie, Chine, France, Grande-Bretagne, Israël, Pakistan, Inde et Israël) freinent des quatre fers pour que le TIAN ne soit pas mis en œuvre », dénonce Rolland de Penanros, de l’Université européenne de la paix, membre du collectif.

« L’entrée en vigueur du TIAN doit désormais conduire la France à faire le choix de le signer et de le ratifier. Paris devrait être à l’initiative sur le plan international afin d’établir un processus de sortie », estime quant à elle la fédération du Finistère du Parti communiste français (PCF), autre membre du CIAN 29. Seuls trois pays de l’Union européenne ont signé le traité de l’ONU (Malte, Irlande, Autriche).

"Mobilisés cette après-midi pour que la France signe le traité d’interdiction des armes nucléaires. Il est grand temps que la France rejoigne les pays signataires, l’utilisation d’une telle arme peut à elle seule tuer une part majeure de la population humaine !" (Enzo de Gregorio, MJCF 29)

"Mobilisés cette après-midi pour que la France signe le traité d’interdiction des armes nucléaires. Il est grand temps que la France rejoigne les pays signataires, l’utilisation d’une telle arme peut à elle seule tuer une part majeure de la population humaine !" (Enzo de Gregorio, MJCF 29)

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22 janvier 2021 5 22 /01 /janvier /2021 18:36
Photo Daniel Laporte 22 janvier 2021 Carhaix Rassemblement pour l'interdiction des armes atomiques

Photo Daniel Laporte 22 janvier 2021 Carhaix Rassemblement pour l'interdiction des armes atomiques

Photo Daniel Laporte 22 janvier 2021 Carhaix Rassemblement pour l'interdiction des armes atomiques

Photo Daniel Laporte 22 janvier 2021 Carhaix Rassemblement pour l'interdiction des armes atomiques

Photo Daniel Laporte 22 janvier 2021 Carhaix Rassemblement pour l'interdiction des armes atomiques

Photo Daniel Laporte 22 janvier 2021 Carhaix Rassemblement pour l'interdiction des armes atomiques

Photo Daniel Laporte 22 janvier 2021 Carhaix Rassemblement pour l'interdiction des armes atomiques

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Photo Daniel Laporte 22 janvier 2021 Carhaix Rassemblement pour l'interdiction des armes atomiques

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Photo Daniel Laporte 22 janvier 2021 Carhaix Rassemblement pour l'interdiction des armes atomiques

Photo Daniel Laporte 22 janvier 2021 Carhaix Rassemblement pour l'interdiction des armes atomiques

Photo Daniel Laporte 22 janvier 2021 Carhaix Rassemblement pour l'interdiction des armes atomiques

Photo Daniel Laporte 22 janvier 2021 Carhaix Rassemblement pour l'interdiction des armes atomiques

Photo Daniel Laporte 22 janvier 2021 Carhaix Rassemblement pour l'interdiction des armes atomiques

Photo Daniel Laporte 22 janvier 2021 Carhaix Rassemblement pour l'interdiction des armes atomiques

Photo Daniel Laporte 22 janvier 2021 Carhaix Rassemblement pour l'interdiction des armes atomiques

Photo Daniel Laporte 22 janvier 2021 Carhaix Rassemblement pour l'interdiction des armes atomiques

Photo Daniel Laporte 22 janvier 2021 Carhaix Rassemblement pour l'interdiction des armes atomiques

Photo Daniel Laporte 22 janvier 2021 Carhaix Rassemblement pour l'interdiction des armes atomiques

Photo Daniel Laporte 22 janvier 2021 Carhaix Rassemblement pour l'interdiction des armes atomiques

Photo Daniel Laporte 22 janvier 2021 Carhaix Rassemblement pour l'interdiction des armes atomiques

Photo Daniel Laporte 22 janvier 2021 Carhaix Rassemblement pour l'interdiction des armes atomiques

Photo Daniel Laporte 22 janvier 2021 Carhaix Rassemblement pour l'interdiction des armes atomiques

Photo Daniel Laporte 22 janvier 2021 Carhaix Rassemblement pour l'interdiction des armes atomiques

Photo Daniel Laporte 22 janvier 2021 Carhaix Rassemblement pour l'interdiction des armes atomiques

Une cinquantaine de personnes s’est rassemblée, ce vendredi 22 janvier, devant la mairie de Carhaix, pour demander la ratification par la France du Traité d’interdiction des armes nucléaires.

Carhaix. Une cinquantaine de personnes contre les armes nucléaires
Le Télégramme, 22/01/2021

Le Tian (Traité d’interdiction des armes nucléaires) entre en vigueur ce 22 janvier. À cette occasion, le Collectif pour l’abolition des armes nucléaires du Finistère (Cian 29) appelait à un rassemblement à Carhaix, ce vendredi, pour demander l’adhésion de la France au traité. Répondant à cet appel, une cinquantaine de personnes, militants politiques ou syndicaux, élus, membres d’associations ou simples citoyens se sont rassemblés, à 11 h, devant la mairie. « La ville de Carhaix est signataire de l’appel des villes en faveur du Tian tout comme les municipalités de Berrien et de Motreff », rappelle Noëlle Péoc’h.

Noëlle Péoc’h a pris la parole au nom du Cian 29, Collectif pour l’interdiction des armes nucléaires dans le Finistère, qui regroupe une douzaine d’associations et d’organisations syndicales et politiques. (Le Télégramme/Nathalie Com)

« La France hors la loi »

Prenant la parole au nom du Cian 29, collectif qui rassemble une douzaine d’associations et organisations syndicales et politiques, cette dernière a rappelé l’horreur des bombardements de Hiroshima et Nagasaki, en 1945, et les efforts entrepris depuis 75 ans par la société civile pour mobiliser contre les armes nucléaires, efforts jusqu’à l’entrée en vigueur du Tian, un traité qui, souligne la militante, a été ratifié par une cinquantaine de pays mais par aucune des principales puissances possédant l’arme nucléaire. « Dès à présent, la France est hors la loi au regard du droit international », martèle Noëlle Péoc’h, laquelle regrette au passage « l’absence de vrai débat sur le sujet » et le faible écho médiatique.

« Une mobilisation légitime »

Pour Yves, militant écologiste de longue date, cette entrée en vigueur n’est pourtant pas un événement ordinaire, surtout au regard de la situation internationale actuelle. « La France, qui passe son temps à donner des leçons à tout le monde, ne peut pas « tourner le dos à ce processus de démocratie internationale », estime le septuagénaire, tandis que pour Christian Colimard, membre du Mouvement de la Paix, il est « tout à fait légitime de se mobiliser pour préserver l’homme et la planète ».

Les militants pro-abolition espèrent toutefois que l’entrée en vigueur du Tian aura le même impact que les traités internationaux précédents interdisant les mines terrestres et les armes à sous-munitions : stigmatiser la possession et l’utilisation des armes nucléaires, ce qui « pourrait conduire à un changement de comportement », même de la part des pays non-signataires. Ils appellent à un nouveau rassemblement, ce samedi 23 janvier, à Brest. De son côté, le maire de Carhaix a renouvelé son soutien au collectif pour l’abolition des armes nucléaires du Finistère et s’est dit prêt, « si besoin », à prendre une nouvelle délibération.

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22 janvier 2021 5 22 /01 /janvier /2021 18:21
Manif pour la régularisation des sans-papiers à Morlaix - supplément de photos ( Jean-Luc Le Calvez)
Manif pour la régularisation des sans-papiers à Morlaix - supplément de photos ( Jean-Luc Le Calvez)
Manif pour la régularisation des sans-papiers à Morlaix - supplément de photos ( Jean-Luc Le Calvez)
Manif pour la régularisation des sans-papiers à Morlaix - supplément de photos ( Jean-Luc Le Calvez)
Manif pour la régularisation des sans-papiers à Morlaix - supplément de photos ( Jean-Luc Le Calvez)
Manif pour la régularisation des sans-papiers à Morlaix - supplément de photos ( Jean-Luc Le Calvez)
Manif pour la régularisation des sans-papiers à Morlaix - supplément de photos ( Jean-Luc Le Calvez)
Manif pour la régularisation des sans-papiers à Morlaix - supplément de photos ( Jean-Luc Le Calvez)
Manif pour la régularisation des sans-papiers à Morlaix - supplément de photos ( Jean-Luc Le Calvez)
Manif pour la régularisation des sans-papiers à Morlaix - supplément de photos ( Jean-Luc Le Calvez)
Manif pour la régularisation des sans-papiers à Morlaix - supplément de photos ( Jean-Luc Le Calvez)
Manif pour la régularisation des sans-papiers à Morlaix - supplément de photos ( Jean-Luc Le Calvez)
Manif pour la régularisation des sans-papiers à Morlaix - supplément de photos ( Jean-Luc Le Calvez)
Manif pour la régularisation des sans-papiers à Morlaix - supplément de photos ( Jean-Luc Le Calvez)
Manif pour la régularisation des sans-papiers à Morlaix - supplément de photos ( Jean-Luc Le Calvez)
Manif pour la régularisation des sans-papiers à Morlaix - supplément de photos ( Jean-Luc Le Calvez)
Manif pour la régularisation des sans-papiers à Morlaix - supplément de photos ( Jean-Luc Le Calvez)
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Manif pour la régularisation des sans-papiers à Morlaix - supplément de photos ( Jean-Luc Le Calvez)
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Manif pour la régularisation des sans-papiers à Morlaix - supplément de photos ( Jean-Luc Le Calvez)
Manif pour la régularisation des sans-papiers à Morlaix - supplément de photos ( Jean-Luc Le Calvez)
Manif pour la régularisation des sans-papiers à Morlaix - supplément de photos ( Jean-Luc Le Calvez)
Manif pour la régularisation des sans-papiers à Morlaix - supplément de photos ( Jean-Luc Le Calvez)
Manif pour la régularisation des sans-papiers à Morlaix - supplément de photos ( Jean-Luc Le Calvez)
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Manif pour la régularisation des sans-papiers à Morlaix - supplément de photos ( Jean-Luc Le Calvez)
Manif pour la régularisation des sans-papiers à Morlaix - supplément de photos ( Jean-Luc Le Calvez)
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22 janvier 2021 5 22 /01 /janvier /2021 17:26
La fédération PCF Finistère, les sections de Carhaix et de Brest du PCF appellent à participer nombreux au rassemblement pour le désarmement nucléaire vendredi 22 à 11h à Carhaix et samedi 23 janvier à 15h à Brest

Le Traité sur l’interdiction des armes nucléaires (TIAN) est un Traité International des Nations Unies visant à interdire les armes nucléaires dans le monde.
Il renforce l’article VI du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires relatif à la clause de désarmement.
Les États parties au TIAN s'interdisent la mise au point, l'essai, la production, le stockage, le transfert, l'utilisation et la menace de l'utilisation d'armes nucléaires, en raison des conséquences humanitaires catastrophiques qu’entraînerait leur utilisation.
Sa ratification par un cinquantième État en octobre 2020 entraîne son entrée en vigueur le 22 janvier 2021.
Sa valeur est d'ordre symbolique, car la mise en œuvre du TIAN fait l’objet d’une obstruction des pays possédant l’arme nucléaire (États-Unis, Russie, Chine, France, Grande-Bretagne,  Pakistan, Inde et Israël).
Mais ses promoteurs en attendent un impact sur l'opinion et le renforcement partout dans le monde de l'idée que l'arme nucléaire est hors-la-loi.
L’entrée en vigueur du TIAN doit désormais conduire la France à faire le choix de le signer et de le ratifier.
Le 22 janvier 2021 à 11h, devant la Mairie, un rassemblement est organisé à Carhaix. La section PCF de Carhaix-Huelgoat soutient et s’y associe. Nous appelons de faire cette initiative un moment fort pour dire non à l’arme nucléaire.  

 

La fédération PCF Finistère, les sections de Carhaix et de Brest du PCF appellent à participer nombreux au rassemblement pour le désarmement nucléaire vendredi 22 à 11h à Carhaix et samedi 23 janvier à 15h à Brest

Entrée en vigueur du Traité d'interdiction des armes nucléaires (TIAN): Rendons hors la loi l'arme nucléaire

En 2017, l’Assemblée générale de l’ONU votait, avec l’appui de 122 États, le traité d’interdiction des armes nucléaires (TIAN). Après le bannissement des armes biologiques et chimiques, l’entrée en vigueur du TIAN, le 22 janvier 2021, constitue un fantastique espoir pour prohiber les armes de destruction massive.

Cependant la mise en œuvre du TIAN fait l’objet d’une obstruction des pays possédant l’arme nucléaire (États-Unis, Russie, Chine, France, Grande-Bretagne, Israël, Pakistan, Inde et Israël).

Alors que la préservation de la planète est au cœur de tous les débats, que l’insécurité humaine plonge des pans entiers de l’humanité dans la misère et que les violences guerrières s’accroissent, le rôle des opinions publiques sera déterminant pour mobiliser les ressources en faveur du développement humain et de la paix.

L’entrée en vigueur du TIAN doit désormais conduire la France à faire le choix de le signer et de le ratifier. Paris devrait être à l’initiative sur le plan international afin d’établir un processus de sortie. Un premier signe serait de geler la modernisation du parc des armes nucléaires.

La fédération du Finistère du Parti communiste français (PCF) appelle à se joindre à l’initiative de  plusieurs organisations pacifistes, sociales, syndicales et politiques afin de rendre hors la loi les armes nucléaires :

RASSEMBLEMENTS  vendredi  22 janvier devant la mairie de Carhaix à 11H et samedi 23 janvier à 15 h Place de la Liberté à Brest
Les communistes, par leur forte mobilisation, auront à cœur de faire de ce rassemblement un succès.
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