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1 mai 2021 6 01 /05 /mai /2021 07:23
1er Mai 2021 à Morlaix: manifestation intersyndicale à 14h place Puyo
1er Mai 2021 à Morlaix.
Suite à la réunion inter-syndicale de ce matin il a été décidé :
- programmer l'action du 1er Mai à 14h00 à Morlaix
- rendez-vous pour la prise de parole : place PUYO
- défilé au centre-ville avec un passage rue de Brest en solidarité avec les occupant-e-s du Théâtre de Morlaix
Venez nombreuses et nombreux !
Affiche à diffuser largement afin de rassembler au maximum pour cette grande journée des travailleuses et travailleurs!
1er Mai 2021 à Morlaix: manifestation intersyndicale à 14h place Puyo

1er mai 2021 : Ensemble pour les droits sociaux et les libertés

Depuis plus d’une année, la pandémie liée à la Covid bouleverse la vie, le travail, les libertés individuelles et collectives des populations sur tous les continents.

En France, le 1er mai, journée internationale des travailleurs et travailleuses va, une nouvelle fois, se dérouler dans un contexte de crise sanitaire.

La persistance de la circulation des virus est rendue plus alarmante par l’insuffisance des moyens de notre système de santé publique, moyens matériels et humains particulièrement dans les services de réanimation mais aussi dans les établissements hospitaliers, médicaux sociaux ou encore dans les déserts médicaux.

Ce constat indéniable de difficultés d’accès aux soins trouve ses causes dans des choix budgétaires visant à faire toujours plus d’économies. Pour nos organisations, il est temps de mettre en œuvre un plan d’urgence pour rebâtir un système public de santé à hauteur des besoins.

Le « bout du tunnel » tant espéré est également ralenti par une carence d’approvisionnement en vaccins. L’insuffisance de moyens consacrés à la recherche publique et à la production du médicament n’est pas sans lien avec cette situation de pénurie. Les organisations signataires renouvellent leur demande d’une mise à disposition accélérée de vaccins sûrs et efficaces pour toutes les personnes qui le souhaitent.

Cette crise sanitaire se double d’une crise économique et sociale très grave malgré les dispositifs mis en œuvre et malgré la solidité de notre système de protection sociale.

Pourtant, l’emploi et les salaires sont affectés et pourraient l’être durablement. L’incertitude quant au redémarrage de l’activité de nombreux secteurs, à l’arrêt ou au ralenti depuis des mois, et aux conséquences à plus long terme, gagne.

De trop nombreux plans sociaux, de restructurations injustifiées, de délocalisations d’activités avec leur cortège de suppressions d’emploi sont en cours. Beaucoup d’entreprises ont pourtant bénéficié d’aides publiques importantes sans aucune contrepartie. Nos organisations exigent leur conditionnalité au respect de normes sociales et environnementales et à la préservation des emplois, tant dans l’industrie que dans les services. À l’éducation nationale, dans les services publics, comme dans les différentes administrations, les suppressions de postes se poursuivent. Il est temps de stopper l’hémorragie par des recrutements indispensables à l’exercice de missions de qualité.

La précarité et la pauvreté gagnent du terrain en particulier chez les jeunes et les salariés fragilisés par des contrats à durée déterminée. De plus en plus, émerge le sentiment d’une génération sacrifiée. Nos organisations demandent en urgence un plan de soutien supplémentaire en direction de la jeunesse.

Au lieu de cela, la réforme de l’assurance chômage, rejetée par toutes les organisations syndicales et qui n’a d’autre but que de faire de nouvelles économies, est poursuivie.

Elle pourrait pénaliser plus 1,7 millions de demandeurs d’emploi, parmi eux les plus précaires et particulièrement les plus jeunes.

Nos organisations renouvellent leur exigence d’abandon de la réforme aux conséquences désastreuses, elles entament des recours juridiques pour faire échec à sa mise en oeuvre et se mobilisent, aux côtés des salariés précaires, des intermittents, des saisonniers, intérimaires, etc.

Elles militent pour le renforcement de la protection sociale qui passe également par l’abandon définitif de tout projet régressif en matière de retraites. Elles s’opposent aux velléités d’intégrer au projet de loi de finances de la sécurité sociale, la part de budget de l’État consacrée à l’Agirc-Arrco et à l’Unedic.

Le contexte de crise sanitaire conduit aussi à limiter les libertés et le rôle pourtant essentiel du syndicalisme. Nos organisations combattent toutes les entraves à l’activité syndicale et toutes les atteintes aux libertés individuelles et collectives notamment le droit constitutionnel de manifestation.

Elles condamnent la prolongation sans fin de l’état d’urgence et appellent au retrait des dispositions contenues dans le projet de loi sécurité globale et les décrets sécurité intérieure qui remettent en cause ces libertés.

Le 1 er mai est une journée qui unit internationalement les travailleurs et travailleuses avec leurs organisations syndicales. Le progrès des droits sociaux et des garanties collectives est conditionné à ce que tous les peuples puissent vivre en paix et disposent des libertés individuelles et collectives indispensables à leur développement.

Nos organisations réaffirment leur soutien aux combats qu’ils mènent avec leurs syndicats pour la justice sociale. Elles dénoncent la répression sanglante qui s’abat sur la population en Birmanie (Myanmar), ainsi qu’à l’encontre du syndicat HKCTU à Hong Kong dont le secrétaire général Lee Cheuk Yan est menacé de prison. Elles agissent pour le respect immédiat des droits démocratiques et syndicaux.

Nos organisations CGT, FO, FSU et Solidaires appellent toutes les travailleuses et travailleurs à se saisir du 1er mai, partout en France, pour en faire une journée de mobilisation et de manifestation, pour s’engager avec détermination pour l’emploi, les salaires, les services publics, la protection sociale, les libertés et la paix dans le monde.

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28 avril 2021 3 28 /04 /avril /2021 07:35
Quimper, 27 avril: le PCF reçu en préfecture pour le maintien des agences d'Enedis du Finistère Sud à Douarnenez, Pont L'Abbé, Quimperlé
Quimper, 27 avril: le PCF reçu en préfecture pour le maintien des agences d'Enedis du Finistère Sud à Douarnenez, Pont L'Abbé, Quimperlé
Quimper, 27 avril: le PCF reçu en préfecture pour le maintien des agences d'Enedis du Finistère Sud à Douarnenez, Pont L'Abbé, Quimperlé
Quimper, 27 avril: le PCF reçu en préfecture pour le maintien des agences d'Enedis du Finistère Sud à Douarnenez, Pont L'Abbé, Quimperlé
Quimper, 27 avril: le PCF reçu en préfecture pour le maintien des agences d'Enedis du Finistère Sud à Douarnenez, Pont L'Abbé, Quimperlé
Quimper, 27 avril: le PCF reçu en préfecture pour le maintien des agences d'Enedis du Finistère Sud à Douarnenez, Pont L'Abbé, Quimperlé
Quimper, 27 avril: le PCF reçu en préfecture pour le maintien des agences d'Enedis du Finistère Sud à Douarnenez, Pont L'Abbé, Quimperlé
Ce mardi 27 avril une délégation d'élus et militants communistes de Quimper et de son agglomération, du Cap Sizun, du pays bigouden, de Rosporden-Kernevel, accompagnée de Florian Pascual de la CGT Enedis, s'est déplacée à la préfecture de Quimper pour dénoncer le projet de fermeture de 3 nouvelles d'agences d'exploitation Enedis du Finistère Sud à Douarnenez, Pont L'Abbé, Quimperlé.
 
La base Enedis de Quimper devra gérer un territoire de 81 communes au lieu de 42 aujourd'hui. Ce serait une nouvelle dégradation du service public de proximité, dans une région où les tempêtes sévissent fréquemment et où les interruptions de courant électrique peuvent avoir de lourdes conséquences lorsque les temps de déplacement des techniciens sont allongés.
 
Insupportable en ces temps où le télé-travail, les visioconférences, l'enseignement à distance augmentent les besoins. Et que dire du bilan carbone de ces camions se déplaçant de Quimper à Penmarc'h ou à Plogoff...Ces abandons successifs de services publics dans nos territoires ruraux, mais aussi dans les quartiers de nos villes, bureaux de poste, guichets de la SNCF, du trésor public, des impôts, lits hospitaliers fermés, services d'urgences à temps partiel, classes supprimées...cette énumération que je pourrais continuer sonne comme un glas de l'égalité républicaine. Les services publics sont un bien commun. Nous ne laisserons pas faire!
4 membres de notre délégation, Bernard Jasserand, maire-adjoint de Quimper, Jacques Rannou, maire-délégué de Kernevel, Maryse Rousseau, du pays bigouden, candidate PCF aux départementales à Pont L'Abbé, Alain Bescou du PCF du Cap Sizun, ont été reçus par un membre du cabinet du préfet auquel ils ont remis une motion à l'intention du gouvernement.
Ils étaient accompagnés de Ronan Sinquin et de moi-même, élus de Quimper, de Jean-Claude Perrot, élu de Briec, de Martine, Philippe, Dimitri, Alain...Nous avions aussi le soutien de notre camarade élu de Douarnenez.
 
Yvonne Rainero
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28 avril 2021 3 28 /04 /avril /2021 07:03
Une délégation a remis un courrier en préfecture, dans lequel elle réclame le maintien des trois sites menacés de fermeture. (Le Télégramme/Sophie Benoit)

Une délégation a remis un courrier en préfecture, dans lequel elle réclame le maintien des trois sites menacés de fermeture. (Le Télégramme/Sophie Benoit)

https://www.letelegramme.fr/finistere/quimper/en-cornouaille-le-pc-s-oppose-a-la-fermeture-de-trois-sites-enedis-27-04-2021-12741286.php?share_auth=27ac5f771e25707b8c94f3a7f9fbf26a&fbclid=IwAR2spQeoXUaNEXYA8tMqYmZJiEwhhJsT3jFOzTWjWpwqngVyVnAKOvJq97Y

En Cornouaille, le PC s’oppose à la fermeture de trois sites Enedis

Douarnenez, Pont-l’Abbé et Quimperlé. Voilà les trois agences d’exploitation Enedis qui pourraient disparaître en juillet prochain. Des fermetures dénoncées par les élus communistes du Sud-Finistère.

Dire non à la fermeture des agences d’exploitation Enedis de Douarnenez, Pont-l’Abbé et Quimperlé. C’était l’objectif de la douzaine d’élus et militants communistes du Sud-Finistère, rassemblés ce mardi en fin de matinée devant la préfecture de Quimper. Un refus que quatre d’entre eux devaient réaffirmer à l’intérieur, lors d’une entrevue avec Jean-Marc Le Querré, de la direction des sécurités.

Trois fermetures annoncées pour juillet. « 104 000 usagers sont directement concernés », expose la délégation. Sur les sites, ce sont 14 agents qui devront être réintégrés ailleurs. En l’occurrence, « à Quimper ou Caudan », précise Florian Pascual. Représentant syndical CGT chez Enedis Bretagne, il dénonce « des sites restés sans entretien pendant des années ». Signe, selon lui, qu’« ils préparaient ces fermetures en coulisses depuis longtemps ».

Pour la délégation, cette triple fermeture va largement « dégrader la qualité du service sur le territoire ». Elle évoque dans ce sens « des temps d’intervention rallongés », des risques accrus de coupures de courant prolongées en cas de coups de vent qui briseraient les lignes. Elle parle aussi de ces pompiers, mobilisés sur un incendie, mais qui devront attendre plus longtemps désormais avant d’intervenir, le temps que les fils électriques par exemple tombés au sol soient sécurisés…

Si le projet se confirme, Enedis ne sera plus présent qu’à Quimper. Sans que la ville soit « gagnante » pour autant. « Car le centre de Quimper devra assurer la maintenance dans deux fois plus de communes (81 au total), sans garantie de moyens supplémentaires », laissent notamment entendre Yvonne Rainero et Bernard Jasserand, élus quimpérois.

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26 avril 2021 1 26 /04 /avril /2021 05:48
La JC de Brest bien représentée dans la manif du 23 avril contre l'assurance chômage

La JC de Brest bien représentée dans la manif du 23 avril contre l'assurance chômage

Brest: une incroyable manif pour la réforme de l'assurance chômage!
Brest: une incroyable manif pour la réforme de l'assurance chômage!
Brest: une incroyable manif pour la réforme de l'assurance chômage!

Quelle incroyable manif' à Brest aujourd'hui, pour dire NON à la réforme de l'assurance chômage 🔥 RDV le 1er mai maintenant !

Nous étions présents hier après-midi Place de la Liberté à Brest pour porter nos revendications au sein de l’inter-pro montée par le Quartz Occupé.
« Nous, étudiantes, étudiants, lycéen, lycéenne,
➡️Nous revendiquons un plan d’urgence d’ 1, 5 milliard d’euros contre la précarité étudiante !
➡️Nous revendiquons l’accès de toutes les étudiantes et de tout les étudiants aux droits sociaux !
➡️Nous revendiquons un plan de recrutement massif des enseignantes et enseignants !
➡️Nous revendiquons l’ouverture immédiate du RSA au moins de 25 ans !
➡️Nous revendiquons la rémunération des stages au SMIC !
NOUS SOMMES ESSENTIELS »
Enzo de Gregorio, secrétaire départemental MJCF 29
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22 avril 2021 4 22 /04 /avril /2021 07:09
Libérez Marwan Barghouti, en prison depuis le 15 avril 2002, et les autres prisonniers politiques palestiniens!!! Signez la pétition de la JC!
 
Toi aussi signe la pétition qui sera remise au Ministre des affaires étrangères!
 
Ou pour le Finistère.
 
Via mail : mjcf.finistere@gmail.com
 
Durant toute la semaine, nous avons fait circuler la pétition pour la libération de Marwan Barghouti, parlementaire palestinien emprisonné par Israël depuis 19 ans.
Nous remercions nos camarades et élus du PCF pour leur soutien. Nous continuerons le temps qu'il le faudra pour faire libérer Marwan Barghouti.
 
Liste des premiers signataires sur le Finistère de la pétition de la JC :
-Ismaël DUPONT, 1er Adjoint à Morlaix, Secrétaire Départemental du PCF
-Martine CARN, Élue d'opposition à Plougonven, tête de liste de la gauche aux dernières élections municipales
-Jean Paul CAM, Secrétaire de la Section PCF Brest
-Michel TUDO DELER, Secrétaire de la Section PCF Lanmeur
-Jean Claude POSTIC
-Ronan TANGUY, trésorier de la fédération du PCF
-Fabienne CYRIAQUE
 
🔴 15 avril 2002 : arrestation de Marwan Barghouti
➡ Dirigeant du Fatah, membre du Conseil Législatif Palestinien, artisan de la paix, toujours enfermé dans les geôles israéliennes, comme 5 000 autre prisonniers politiques
LIBEREZ MARWAN ! 🥊
- Jean Claude CARIOU
-Jérémy LAINE
-...
il est bien sûr toujours possible de signer la pétition en ligne : https://www.jeunes-communistes.fr/liberte-pour-marwan.../
 
Message de Enzo de Gregorio pour le MJCF 29 
 
Dans le cadre de la semaine des prisonniers palestiniens cette semaine, la JC  travaille à la signature massive de la pétition pour Marwan Barghouti.
 
Mercredi, nous fêterons un triste anniversaire, le 15 avril 2002, Marwan Barghouti était emprisonné par Israël. Marwan est le premier membre du parlement palestinien arrêté par Israël. 
 
Le 20 mai 2004, après un procès à charge, il est condamné à 5 peines de réclusion à perpétuité et à 40 ans de prison. Lors de son procès Marwan Bargouthi, n'a pas reconnu le tribunal militaire israélien ni sa capacité à juger un ressortissant palestinien. 

Ce procès à largement été condamné à l'international par de nombreux observateurs, notamment le sénateur communiste Jean Claude Lefort et l'avocate Gisèle Halimi. 
 
Il est le symbole : celui d'un peuple entier que l'on enferme, mais aussi de la lutte contre la colonisation. Tout comme Mandela l'a été pour l'Afrique du Sud, Marwan Bargouthi est une figure d'espoir. L'espoir qu'un jour les Palestiniens puissent vivrent libre et unis dans leur pays.
Il sera d'ailleurs de nouveau candidat au législative en Palestine.
La libération de Marwan Bargouthi est un préalable à un processus de paix entre la Palestine et Israël. 
 
C'est pour cela que le Mouvement des Jeunes Communistes de France ce bat depuis des années pour obtenir la libération de Marwan Barghouti. 
 
Ainsi, nous vous proposons de signer la pétition du MJCF pour la libération de Marwan Barghouti.
 
Toi aussi signe la pétition qui sera remise au Ministre des affaires étrangères!
 
Ou pour le Finistère.
 
Via mail : mjcf.finistere@gmail.com
 
Fraternellement, 
 
Enzo De Gregorio, 
Secrétaire Départemental MJCF 
mjcf.finistère@gmail.com
Libérez Marwan Barghouti, en prison depuis le 15 avril 2002, et les autres prisonniers politiques palestiniens!!! Signez la pétition de la JC!
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18 avril 2021 7 18 /04 /avril /2021 06:58
Les communistes étaient présents à la manif pour la régularisation des sans-papiers à Morlaix le 19 janvier 2021, à l'initiative de la CGT défendant les travailleurs d'Aviland et de Prestavic (ici, Roger Héré, vice-président de Morlaix Communauté, et premier adjoint de Plouigneau, et Ismaël Dupont)

Les communistes étaient présents à la manif pour la régularisation des sans-papiers à Morlaix le 19 janvier 2021, à l'initiative de la CGT défendant les travailleurs d'Aviland et de Prestavic (ici, Roger Héré, vice-président de Morlaix Communauté, et premier adjoint de Plouigneau, et Ismaël Dupont)

Morlaix- 19 janvier 2021

Morlaix- 19 janvier 2021

Morlaix- 19 janvier 2021

Morlaix- 19 janvier 2021

Morlaix, le 12 avril 2021.

Monsieur le Préfet du Finistère,

Je me permets de vous interpeller en tant que secrétaire départemental du Parti communiste français dans le Finistère sur la situation des travailleurs des entreprises de ramasse de volailles Prestavic et Aviland victimes d’un non respect du droit du travail, voire même de faits pouvant rentrer dans la catégorie de « traite d’êtres humains ».

A notre sens, ces travailleuses et travailleurs, ainsi que leurs enfants et conjoints, doivent pouvoir bénéficier d’un titre de séjour et d’une régularisation.

Or, treize travailleurs et travailleurs d’Aviland et les membres de leur famille sont sous la menace d’OQTF et un salarié de Prestavic encore. Cela nous surprend d’autant plus que des salariés de Prestavic ont eu obtenu des titres de séjour suite à leurs auditions et une plainte établie auprès de la Police des frontières.

C’est pour nous un très mauvais signal donné pour le respect du droit du travail quand des salariés qui témoignent dans le cadre d’affaire d’entorses au droit du travail sont menacés d’une reconduite à la frontière.

Le Parti communiste français salue l’action courageuse et déterminée de la CGT pour défendre ces travailleuses et ces travailleurs, et leurs familles, leur droit à un travail dignement rémunéré dans le cadre des garanties légales qui doivent être accordés à tous les salariés, et leurs droits au séjour régulier.

Les employeurs ne doivent pas profiter des situations de précarité causées par la situation des sans-papiers pour maximiser leurs profits au détriment de la santé et des droits des travailleurs.

Nous vous encourageons vivement à régulariser ces travailleuses et travailleurs et leurs familles qui font la preuve tous les jours de leur volonté de s’insérer dans la vie professionnelle, économique et sociale en France et qui ont subi des préjudices dans une relation d’exploitation au travail.

Nous étions avec de nombreuses associations, syndicats, partis politiques, élu.e.s, citoyennes et citoyens le mardi 19 janvier 2021 au rassemblement à l’initiative de la CGT organisé devant la mairie puis la sous-préfecture de Morlaix pour demander la régularisation de ces travailleurs sans papiers, et nous attendons de l’État et de ses représentants qu’ils mettent en application les dispositions du code d’entrée et de séjour des étrangers et du droit d’asile qui protègent les travailleurs victimes d’entorse au droit du travail et de traite d’êtres humains qui cherchent à faire valoir leurs droits.

C’est une question de respect des lois et des valeurs de la République, comme d’humanité.

Nous comptons fortement sur votre attention portée à ce dossier et votre résolution à le faire évoluer positivement.

Ismaël Dupont, secrétaire départemental du PCF, élu à Morlaix

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8 avril 2021 4 08 /04 /avril /2021 18:24
Enzo de Gregorio

Enzo de Gregorio

Enzo de Gregorio et Gladys Grelaud

Enzo de Gregorio et Gladys Grelaud

Manif de la jeunesse à Brest

Manif de la jeunesse à Brest

Macron, rends l'avenir !" : Nous étions ce midi mobilisé·es afin de réclamer des mesures fortes pour les étudiant·es, les lycéen·nes, l'emploi des jeunes ✊ Il y a urgence ! 🚨 #generationsacrifiee #8avril

"« Beaucoup ont perdu leur job d’étudiants, et peinent même à se nourrir », dénonce Enzo de Grégorio, secrétaire départemental des jeunes communistes. « On réclame au gouvernement une hausse des bourses et la mise en place du RSA (Revenu de solidarité active) pour les jeunes de moins de 25 ans, qu’ils puissent être autonomes et étudier dans de meilleures conditions. »

Crédits photo Eug

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6 avril 2021 2 06 /04 /avril /2021 15:56
 850 personnes à la manif de soutien à Morgan Large ce midi, 6 avril, à Rostronen
 850 personnes à la manif de soutien à Morgan Large ce midi, 6 avril, à Rostronen
 850 personnes à la manif de soutien à Morgan Large ce midi, 6 avril, à Rostronen
 850 personnes à la manif de soutien à Morgan Large ce midi, 6 avril, à Rostronen
 850 personnes à la manif de soutien à Morgan Large ce midi, 6 avril, à Rostronen
 850 personnes à la manif de soutien à Morgan Large ce midi, 6 avril, à Rostronen
 850 personnes à la manif de soutien à Morgan Large ce midi, 6 avril, à Rostronen
 850 personnes à la manif de soutien à Morgan Large ce midi, 6 avril, à Rostronen
 850 personnes à la manif de soutien à Morgan Large ce midi, 6 avril, à Rostronen
 850 personnes à la manif de soutien à Morgan Large ce midi, 6 avril, à Rostronen
Manifestation de soutien à la journaliste Morgan Large ce midi a Rostrenen. 850 personnes mobilisés pour la liberté de la presse et contre des pressions insupportables sur cette journaliste comme sur Inès Leraud.
 
Photos de notre camarade Daniel Laporte
 
Article Ouest France du 6 avril 2021
Rostrenen. Environ 850 personnes rassemblées en soutien à la journaliste Morgan Large
Ce mardi 6 avril 2021, à Rostrenen (Côtes-d’Armor), un rassemblement de soutien à Morgan Large, journaliste à RKB, ainsi qu’à une consœur allemande, agressée à Glomel, s’est tenu ce midi. Ces deux journalistes enquêtent sur les pratiques de la filière agroalimentaire bretonne.
Morgan Large, journaliste à la radio RKB, basée à Rostrenen et qui enquête sur la filière agroalimentaire en Bretagne, aurait été la cible « d’un acte de malveillance grave », comme le dénonçait Reporters sans frontières (RSF) dans un communiqué le 2 avril 2021.
Les journalistes de Radio Breizh font grève ce mardi 6 avril et appelaient à un rassemblement de soutien aux deux journalistes et pour la liberté d’informer, à Rostrenen, place du marché, à midi.
Le rassemblement a duré une heure et a réuni près de 850 personnes selon les gendarmes. Serge Le Quéau, pour le syndicat Solidaires, Sylvain Ernault, au nom du SNJ (Syndicat national des journalistes), notamment, ont pris la parole pour exprimer leur solidarité à l’égard de Morgan Large dont l’intervention a clos le rassemblement.
Acte de malveillance
D’après RSF, « elle était sur le point de prendre le volant », le 31 mars, « quand soudain, elle s’est rendu compte que les boulons fixant une des roues arrière de son véhicule avaient disparu. Cet acte de malveillance n’est pas le premier. Depuis qu’elle enquête sur les subventions accordées à l’agro-industrie en Bretagne, elle et son média ont fait l’objet de pressions et d’actes d’intimidation à plusieurs reprises ».

Journalistes menacées en Bretagne : l’alarme de trop

Vendredi 2 Avril 2021 - L'Humanité

Marie-Noëlle Bertrand

Morgan Large, reporter basée dans les Côtes d’Armor, dénonce l’acte de malveillance dont elle aurait été victime. Depuis la diffusion d’un reportage sur l’agroalimentaire en Bretagne régional, elle et la radio pour laquelle elle travaille ont essuyé plusieurs menaces. Un appel à la grève est lancé pour le mardi 6 avril.

Fait-il mauvais vouloir tout dire dans les Côtes d’Armor ? Morgan Large, journaliste à Radio Kreiz-Breizh (RKB) dénonce un acte de malveillance dont elle aurait été victime ce mercredi 31 mars à Glomel, la commune où elle habite, a priori en lien avec l’exercice de son métier.

Sur le point de prendre sa voiture, la reporter s’est rendu compte qu’il manquait des boulons à l’une de ses roues. Un acte grave, dénonce aujourd’hui Reporter sans frontière (RSF) et qui ne serait pas le premier, en outre, que subit Morgan Large. « Depuis qu’elle enquête sur les subventions accordées à l’agro-industrie en Bretagne, elle et son média ont déjà fait l’objet de pressions et d’actes d’intimidation à plusieurs reprises », avance RSF. À Glomel, toujours, et cette même semaine, une autre journaliste, « a été insultée, bousculée et suivie jusque chez elle par un agriculteur », explique dans un communiqué l’équipe de RKB. Tous les salariés de la radio appellent, en protestation, à une grève ce mardi 6 avril ainsi qu’à un rassemblement de soutien à Rostrenen. À midi, ce jour-là, il y aura un blanc sur les ondes du média, dont les trois émetteurs ne diffuseront, le reste du temps, rien d’autre que de la musique.

« Les appels anonymes ont commencé peu après… »

« Ce n’est tout simplement pas possible de se voir menacés, en tant que journalistes, simplement parce que nous faisons notre métier », explique à l’Humanité Virginie Bauterel, coordinatrice de la radio. « Les pressions existent depuis longtemps, mais cette fois, on franchit un cap qui n’est pas admissible. »

Elles se sont intensifiées, singulièrement, depuis novembre dernier et la diffusion d’un documentaire sur France 5. Réalisé par Aude Rouaux et Marie Garreau de Labarre, Bretagne, une terre sacrifiée décrypte le poids économique que représente le secteur agroalimentaire dans la région, mais aussi son impact environnemental et sanitaire et la pression politique qu’il y exerce.

Morgan Large, correspondante installée dans les Côtes d’Armor depuis plus de vingt ans et qui a longuement enquêté sur la filière volaille, y témoigne d’une politique agricole offrant matière à questions. « Les appels anonymes ont commencé peu après », raconte-t-elle aujourd’hui à l’Humanité. Des coups de fil la nuit, sans rien d’autre que le silence au bout, et qui se poursuivent encore actuellement.

« Cette fois, je compte porter plainte »

Sur les réseaux sociaux et le messenger (messagerie instantanée de Facebook) de la radio, les propos ont dans le même temps commencé à se faire plus virulents, menaçants pour certains. « Conasse, il ne faudra pas s’étonner si l’on vient chez toi !», cite la journaliste en exemple . En décembre, RKB constate pour sa part une tentative d’effraction dans deux de ses locaux. « Nous avons également reçu plusieurs commentaires pas très agréables », reprend Virginie Bauterel. Là encore, le ton est à la menace : «  Continuez avec votre agribashing, mais il ne faudra pas venir pleurer quand certains agriculteurs viendront s’en prendre à des gens comme vous », cite la coordinatrice de la radio .

En décembre toujours, Morgan Large retrouve ouverte la clôture du champ où paissent d’ordinaire ses deux chevaux, les animaux errant dehors. Plus tard dans l’hiver, sa chienne est victime une intoxication. « Je ne veux pas être paranoïaque, peut-être avait-elle mangé quelque chose qu’il ne fallait pas… Mais tout cela mis bout à bout, je ne peux pas m’empêcher d’envisager un empoisonnement. »

Morgan Large s’était jusqu’à présent contentée de déposer une main courante. Le déboulonnage du pneu est le geste de trop. « Je ne suis pas procédurière, mais cette fois, je compte porter plainte. » Le geste, cette fois, touche son intimité et sa famille, explique-t-elle, remontant le fil des évènements. « Mercredi, j’étais rentrée chez moi pour déjeuner avec mes enfants. C’est en repartant que j’ai vu un boulon dans l’allée. » Elle ne pense pas immédiatement qu’il vient de sa voiture, mais finit par y jeter un œil, et constate qu’il en manque deux à l’une des roues. « C’est un voisin à moi qui a trouvé le second, plus tard, en dehors de chez moi », reprend-elle. « Cela signifie que j’ai roulé avec des boulons desserrés. J’ai pris la départementale, j’ai eu ma fille avec moi… je ne comprends pas que l’on puisse mettre des personnes en danger à ce point. »

RSF  demande aux élus de dénoncer les pressions de l’agro-industrie

N’étant pas encore saisie par une plainte, ni la gendarmerie de Glomel et ni celle des Côtes d’Armor ne sont, pour l’heure, en mesure de commenter l’affaire.

RSF, pour sa part, dit étudier «  avec la journaliste les suites judiciaires qui pourront être apportées ». L’organisation prend les choses très au sérieux, et « demande d’ores et déjà aux élus locaux de dénoncer ce fait et de se mobiliser contre la tentation d’imposer une omerta médiatique sur les questions liées à l’agriculture intensive en Bretagne.» Le cas de Morgan Large n’est pas une première, rappelle RSF. « La journaliste indépendante Inès Léraud qui a enquêté sur les retombées négatives de l’agriculture intensive dans la région a également fait l’objet de pressions. » Elle et Morgan Lelarge ont d’ailleurs travaillé ensemble.

Le syndicat national de Journaliste (SNJ) a également réagi, et tâcle au passage l’inaction politique face aux menaces répétées que subissent les journalistes – toujours des femmes – en Bretagne. «  Malgré les discours lénifiants des autorités, enquêter sur l’agroalimentaire, en 2021, en Bretagne, c’est s’exposer à des représailles qui n’ont pas grand-chose à envier aux méthodes des organisations criminelles. »

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31 mars 2021 3 31 /03 /mars /2021 17:12
mercredi 31 mars à 14h, rassemblement devant la sous-préfecture en soutien à Miléna
mercredi 31 mars à 14h, rassemblement devant la sous-préfecture en soutien à Miléna
mercredi 31 mars à 14h, rassemblement devant la sous-préfecture en soutien à Miléna
mercredi 31 mars à 14h, rassemblement devant la sous-préfecture en soutien à Miléna
mercredi 31 mars à 14h, rassemblement devant la sous-préfecture en soutien à Miléna
mercredi 31 mars à 14h, rassemblement devant la sous-préfecture en soutien à Miléna
mercredi 31 mars à 14h, rassemblement devant la sous-préfecture en soutien à Miléna

Un rassemblement de solidarité avec Milena Harutyunyan et sa famille cet après-midi devant la préfecture de Brest, cet enfant de 6ème scolarisée au collège de l'Harteloire à Brest menacée d'expulsion avec sa mère et son frère, alors qu'ils sont en France depuis 6 ans et que le père, journaliste d'opposition a dû quitter l'Arménie pour rester en liberté, et que Miléna a des problèmes de santé.

Malgré tout, détenu en centre de détention depuis quelques jours, il a été renvoyé en Armenie hier ou aujourd'hui.

Honteux! Scandaleux!

Un front citoyen organisé au côté de Milena, de sa famille, avec ses camarades de classe, les enseignants de l'Harteloire et l'APE.

Nous ne devons pas laisser l'Etat traiter ces personnes en France depuis des années, qui ont créé des liens, ces enfants scolarisés, comme des "encombrants" à renvoyer "au pays".

Arrêtes au petit matin comme le père par les gendarmes dans leur centre d'hébergement alors sur la maman vient d'accoucher.

Ça se passe chez nous, et c'est juste lamentable!

Nous étions plusieurs communistes de Brest, Morlaix, Le Relecq-Kerhuon au rassemblement de 14h à 15h ce 31 mars.

Photos Ismaël Dupont et Eugénie Cazaux

 

Pour signer la pétition en ligne pour le maintien sur le territoire de Milena et sa famille. Son père, journaliste opposant, en centre de rétention, a été expulsé aujourd'hui, au mépris des droits de l'Homme.
 
mercredi 31 mars à 14h,
rassemblement devant la sous-préfecture
en soutien à Miléna, élève de 6e3 et à sa famille,
menacée d'expulsion.
 
Soutien à Milena Harutyunyan, élève de 6e du collège de l'Harteloire à Brest menacée d'expulsion
Manifestation aujourd'hui, mercredi 31 mars, à 14h devant la sous-préfecture de Brest
Si vous pouvez nous rejoindre et en parler autour de vous, n'hésitez pas.
 
La situation est extrêmement préoccupante pour Milena HARUTYUNYAN, dont le père est actuellement en centre de rétention à Rennes, en vue d'être renvoyé dans son pays d'origine.
 

Nous ne comprenons pas comment on peut envisager

que cette jeune fille s'épanouisse dans une telle situation, alors qu'elle vit en France depuis ses 6 ans.

 

 

Nous ne comprenons pas comment les services de l'État décident de renvoyer en Arménie une famille qui est intégrée ici depuis de nombreuses années, qui y a élevé deux enfants et vient de mettre un bébé au monde.

 

Nous sommes très inquiets pour notre élève, qui est porteuse de handicap : elle porte un implant auditif et nous savons que le suivi médical strict dont elle a besoin ne pourra être assuré en Arménie.

 

Milena a toute sa place dans notre établissement, dans notre ville, dans notre société.

La France est son pays, le français sa langue. Il serait incompréhensible qu'elle doive abandonner maintenant tous ses repères et ses projets pour un avenir incertain et insécurisant.     

 

                                                                  

Les personnels et enseignants de l’Harteloire

 

Courrier avec la pétition à télécharger:

[rtf] COURRIER_MILENA

Ouest-France, Brest, 1er avril 2021

Ouest-France, Brest, 1er avril 2021

Le Télégramme, Brest, 1er avril 2021

Le Télégramme, Brest, 1er avril 2021

Les camarades du PCF qui soutiennent le maintien sur le territoire de Milena HARUTYUNYAN et de sa famille en signant la pétition transmis par l'APE de l'Harteloire. 

Pour centraliser vos signatures de la pétition: dupont.ismael@yahoo.fr

Claude Bellec (ancienne élue PCF à Brest)

Martine Carn(conseillère municipale à Plougonven)

Eugénie Cazaux (PCF Brest)

Jeannine Daniel, militante PCF à Scaër

Enzo de Gregorio (secrétaire départemental du MJCF, Brest)

Ismaël Dupont (premier adjoint à Morlaix, secrétaire départemental du PCF)

Marie-France Gousse (militante PCF à Concarneau)

Eric Guellec, adjoint PCF à Brest (Équipements de quartiers, Anciens combattants)

Roger Héré, Premier adjoint à Plouigneau, militant PCF

Enora Lamy (section PCF Morlaix)

Jean-Michel Le Lorc’h (vice-président à Brest-Métropole et conseiller municipal à Brest)

Pierre-Yves Liziar, conseiller municipal délégué au Relecq-Kerhuon

Mathilde Maillard, adjointe PCF à Brest (Santé, Personnes âgées)

Erwan Rivoalan, militant communiste, Brest

Pierre-Yves Thomas (conseiller municipal à Carhaix)

Michel Tudo ( Lanmeur, cheminot retraité)

Jean-François Vérant (Plougasnou)

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31 mars 2021 3 31 /03 /mars /2021 16:48
Photo Jean-Luc Le Calvez, 31 mars 2021 - Morlaix

Photo Jean-Luc Le Calvez, 31 mars 2021 - Morlaix

Photo Jean-Luc Le Calvez, 31 mars 2021 - Morlaix

Photo Jean-Luc Le Calvez, 31 mars 2021 - Morlaix

Photo Jean-Luc Le Calvez, 31 mars 2021 - Morlaix

Photo Jean-Luc Le Calvez, 31 mars 2021 - Morlaix

Photo Jean-Luc Le Calvez, 31 mars 2021 - Morlaix

Photo Jean-Luc Le Calvez, 31 mars 2021 - Morlaix

Photo Jean-Luc Le Calvez, 31 mars 2021 - Morlaix

Photo Jean-Luc Le Calvez, 31 mars 2021 - Morlaix

Photo Jean-Luc Le Calvez, 31 mars 2021 - Morlaix

Photo Jean-Luc Le Calvez, 31 mars 2021 - Morlaix

Photo Jean-Luc Le Calvez, 31 mars 2021 - Morlaix

Photo Jean-Luc Le Calvez, 31 mars 2021 - Morlaix

Photo Jean-Luc Le Calvez, 31 mars 2021 - Morlaix

Photo Jean-Luc Le Calvez, 31 mars 2021 - Morlaix

Photo Jean-Luc Le Calvez, 31 mars 2021 - Morlaix

Photo Jean-Luc Le Calvez, 31 mars 2021 - Morlaix

Photo Jean-Luc Le Calvez, 31 mars 2021 - Morlaix

Photo Jean-Luc Le Calvez, 31 mars 2021 - Morlaix

Photo Jean-Luc Le Calvez, 31 mars 2021 - Morlaix

Photo Jean-Luc Le Calvez, 31 mars 2021 - Morlaix

Photo Jean-Luc Le Calvez, 31 mars 2021 - Morlaix

Photo Jean-Luc Le Calvez, 31 mars 2021 - Morlaix

Photo Jean-Luc Le Calvez, 31 mars 2021 - Morlaix

Photo Jean-Luc Le Calvez, 31 mars 2021 - Morlaix

Photo Jean-Luc Le Calvez, 31 mars 2021 - Morlaix

Photo Jean-Luc Le Calvez, 31 mars 2021 - Morlaix

Photo Jean-Luc Le Calvez, 31 mars 2021 - Morlaix

Photo Jean-Luc Le Calvez, 31 mars 2021 - Morlaix

Morlaix. « Dans un climat de culpabilisation », les retraités dans la rue

Ouest-France, 31 mars 2021

À l’appel des collectifs CGT, FO, FSU, CFE/CGC et Solidaires, des retraités se sont réunis à Morlaix (Finistère) pour réclamer une hausse de leur pouvoir d’achat, mais aussi dénoncer la gestion de la crise sanitaire.

Mercredi 31 mars 2021, une cinquantaine de personnes se sont rassemblées, place des Otages à Morlaix (Finistère). Dans un climat de culpabilisation des retraités qui seraient protégés de la pandémie au détriment des jeunes, neuf organisations les ont appelés à se mobiliser dans toutes les villes de France​, pouvait-on entendre lors des prises de paroles. À Morlaix, la CGT, FO, FSU, CFE/CGC et Solidaires étaient à la manœuvre.

S’ils déplorent toujours la baisse continue du niveau de vie depuis trop d’années, les syndicats sont également revenus sur le contexte actuel : La campagne de vaccination souffre des mêmes tares que les précédentes périodes de la crise sanitaire : aujourd’hui, le manque de vaccins est dans la continuité du manque de lits, de respirateurs, de masques, de tests.

Photo Pierre-Yvon Boisnard, 31 mars 2021 - Morlaix

Photo Pierre-Yvon Boisnard, 31 mars 2021 - Morlaix

Photo Pierre-Yvon Boisnard, 31 mars 2021 - Morlaix

Photo Pierre-Yvon Boisnard, 31 mars 2021 - Morlaix

Photo Pierre-Yvon Boisnard, 31 mars 2021 - Morlaix

Photo Pierre-Yvon Boisnard, 31 mars 2021 - Morlaix

Photo Pierre-Yvon Boisnard, 31 mars 2021 - Morlaix

Photo Pierre-Yvon Boisnard, 31 mars 2021 - Morlaix

Photo Pierre-Yvon Boisnard, 31 mars 2021 - Morlaix

Photo Pierre-Yvon Boisnard, 31 mars 2021 - Morlaix

Photo Pierre-Yvon Boisnard, 31 mars 2021 - Morlaix

Photo Pierre-Yvon Boisnard, 31 mars 2021 - Morlaix

Photo Pierre-Yvon Boisnard, 31 mars 2021 - Morlaix

Photo Pierre-Yvon Boisnard, 31 mars 2021 - Morlaix

Photo Pierre-Yvon Boisnard, 31 mars 2021 - Morlaix

Photo Pierre-Yvon Boisnard, 31 mars 2021 - Morlaix

Photo Pierre-Yvon Boisnard, 31 mars 2021 - Morlaix

Photo Pierre-Yvon Boisnard, 31 mars 2021 - Morlaix

Photo Pierre-Yvon Boisnard, 31 mars 2021 - Morlaix

Photo Pierre-Yvon Boisnard, 31 mars 2021 - Morlaix

Photo Pierre-Yvon Boisnard, 31 mars 2021 - Morlaix

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