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23 mars 2016 3 23 /03 /mars /2016 07:36
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13 mars 2016 7 13 /03 /mars /2016 09:14

Les déchetteries de Morlaix Communauté sont des services publics de proximité essentiels pour la vie quotidienne, le tri des déchets et la préservation de l’environnement.

A ce jour, Morlaix Communauté compte 7 déchetteries et 3 plates formes dédiées aux déchets verts.

Depuis le printemps 2015, un plan de rénovation des déchetteries est à l’étude au niveau de Morlaix Communauté, tout ceci sans réelle transparence des débats ni consultation des populations concernées.

Le contexte de baisse drastique des dotations de l’état (-10 millions d’euros de 2013 à 2017) et le coût exigé pour la mise aux normes obligatoires des déchetteries (arrêté du 26 mars 2012), laissent craindre une réduction du nombre de déchetteries et un éloignement de celles-ci vis-à-vis des citoyens.

Dans le cadre de l’étude de Morlaix Communauté, la déchetterie de Saint Thégonnec – Loc Eguiner est menacée : il est envisagée de fermer cette déchetterie et de construire une nouvelle déchetterie à Pleyber – Christ pour tout le secteur.

Afin d’informer et de débattre avec la population, le Front de Gauche du Pays de Morlaix a organisé une réunion le mercredi 9 mars avec le soutien du collectif qui s’est créé à Plougonven face à la menace de fermeture de la déchetterie de cette commune.

Une quinzaine de personnes ont répondus présentes.

Un collectif s’est créé pour exiger le maintien et la rénovation de cette déchetterie très utile à la population.

Une pétition va être lancée.

NON à la fermeture de la déchetterie de SAINT THEGONNEC – LOC EGUINER.
NON à la fermeture de la déchetterie de SAINT THEGONNEC – LOC EGUINER.
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28 février 2016 7 28 /02 /février /2016 08:06
photo Pierre-Yvon Boisnard 27 02 2016

photo Pierre-Yvon Boisnard 27 02 2016

photo Pierre-Yvon Boisnard 27 02 2016

photo Pierre-Yvon Boisnard 27 02 2016

photo Pierre-Yvon Boisnard 27 02 2016

photo Pierre-Yvon Boisnard 27 02 2016

photo Pierre-Yvon Boisnard 27 02 2016

photo Pierre-Yvon Boisnard 27 02 2016

photo Pierre-Yvon Boisnard 27 02 2016

photo Pierre-Yvon Boisnard 27 02 2016

photo Pierre-Yvon Boisnard 27 02 2016

photo Pierre-Yvon Boisnard 27 02 2016

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17 février 2016 3 17 /02 /février /2016 10:16
Les militants de la section PCF du pays de Morlaix seront sur le marché de Morlaix le samedi 20 février pour rencontrer les citoyens et distribuer un tract: L'Urgence de dire stop

Parti Communiste Français

Membre du Front de Gauche

Section de Morlaix

2 Petite Rue Callac 29600 MORLAIX – tel : 02 98 88 30 35

Mel : pcfmorlaix@wanadoo.fr
Blog : http://le-chiffon-rouge-pcf-morlaix.over-blog.com/

L’urgence de dire STOP!

Un échec patent sur le chômage et l’emploi, une société malade, un gouvernement dit de gauche qui concrétise les rêves de la droite, une fuite en avant sécuritaire qui met à l’écart la justice ..... l'urgence est de dire "STOP"!

Hors de la politique libérale, point de salut. C'est ce que tentent d'imposer dans les consciences les Macron, Hollande, Valls, Sarkozy et consorts, agrippés à l'échéance de 2017 et à leur jeu mortifère avec l'extrême droite pour se maintenir au pouvoir.
Alors que le gouvernement a sombré loin des rivages de la gauche, la colère et la déception n'ont pas trouvé à qui parler. Des bénévoles de Calais aux syndicalistes de Goodyear, des millions de citoyens, chacun à sa manière, relèvent la tête. Souvent ils militent dans des associations, luttent dans leur entreprise ou sont actifs sur le terrain écologique, mais nourrissent une sévère défiance à l'égard du politique.
Quel est ce nouvel outil à inventer pour que ces aspirations communes à la solidarité et au progrès trouvent un débouché politique ?
Dans ce marasme, l'appel pour une primaire à gauche, guidé par l'idée qu'« il n'y a pas de fatalité à l'impuissance publique », est venu secouer le cocotier. Surmontant des réserves légitimes, des personnalités politiques se disent désormais ouvertes à une primaire populaire, qui se pose clairement comme une alternative à François Hollande.
Pour le PCF, « Quand la situation politique est si forte de danger, qu'il y a autant de forces disponibles pour une alternative mais tellement de dispersion, la responsabilité d'un parti comme le mien est de tout faire pour les faire converger » (Pierre Laurent - secrétaire national du PCF).
Toutes ces forces doivent d’abord converger sur un projet, un projet à construire avec tous ceux que désespère la politique menée, avec tous ceux qui désespèrent de la politique et qui ne sentent pas entendu, avec la jeunesse (révoltée et désabusée à la fois), …. La question essentielle est bien celle de la définition démocratique des contenus politiques, à l’opposé du libéralisme, à promouvoir (et non celle des egos). Viendra plus tard le moment du choix de celle ou celui qui en qui en sera le porte-parole” ?

Travail, emploi, formation: quel projet de société?

« Zéro chômeurs/du travail pour tous, voilà ce qui sera un axe central pour un nouveau projet de société. Dans tous les domaines, nous devons envisager les choses autrement car la société marche sur la tête. L'une des grandes ambitions, avec la protection de la planète, sera de construire une société sans chômage. (…) Le travail, l'emploi, l'éducation pour tous, doivent être au coeur de notre projet.
Ceux qui nous disent que nous sommes obligés d'entrer dans la guerre économique pour protéger l'emploi nous mentent. Nous ne cessons d'abdiquer nos principes devant les exigences des marchés et des multinationales. Et l'emploi recule, mois après mois, année après année. Les paysans sont poussés au désespoir parce qu'on ne rémunère pas le travail paysan à sa juste valeur. La révolution numérique, qui permettrait de réduire le temps de travail, n'est utilisée que pour promouvoir l' « uberisation », c'est à dire la dérèglementation généralisée du travail. Pour nous, cette révolution peut au contraire nous permettre de construire un nouvel âge de la Sécurité sociale qui sécuriserait l'emploi et la formation toute la vie. Évidemment, cela nécessite de mobiliser l'ensemble des richesses disponibles : les immenses sommes détournées par les banques et les marchés financiers doivent revenir à la société ».

Pierre LAURENT (Secrétaire national du PCF)

De l'argent, il y en a... avec un autre partage des richesses!

Dans une étude mis en lumière par la CGT en mai 2015, il était démontré que dans « les sociétés non financières », on consacrait 10 journées de travail par an aux paiements des dividendes en 1981. Ils représentent 45 jours de travail en 2011. Soit 4,5 fois plus. Autre façon de le mesurer, sur 100 euros de richesses créées, 5 allaient à la rémunération du capital. C’est 23 euros trente ans plus tard.
Voilà la vraie prédation financière à laquelle il faudrait s’attaquer pour faire reculer le chômage.
Ce sont pourtant les mêmes recettes qui ont échoué que le pouvoir s’apprête à accentuer. Alors qu’une nouvelle tranche du Pacte de responsabilité entrera en vigueur en avril, on annonce de nouvelles exonérations ou primes, toujours au nom du « coût du travail trop élevé », sans jamais auditer l’efficacité réelle du mille feuille de 200 milliards d’aides diverses aux entreprises qui existent déjà

Déchetteries en danger!

Les déchetteries de Morlaix Communauté sont des services publics de proximité essentiels pour la vie quotidienne, le tri des déchets et la préservation de l’environnement.
A ce jour, Morlaix Communauté compte 7 déchetteries (Morlaix, Taulé, Lanmeur, Pleyber-Christ, Saint-Thégonnec, Plourin-Les-Morlaix et Plougonven) et 3 plates formes dédiées aux déchets verts, (Guerlesquin, Plounéour-Ménez et Saint-Martin-Des-Champs).
Toutes ces structures ont fait preuve de leur utilité au service des citoyens. Depuis le début de l’année 2015, un plan de rénovation des déchetteries est en cours sur le territoire de Morlaix Communauté. Cela est préparé sans réelle transparence des débats ni consultation des populations concernées.
Plusieurs communes ont délibéré pour le maintien de la déchetterie du site de Toulivinen sur la commune de Plougonven et à quelques mètres de Lannéanou, cette structure est utilisée par la population du sud Est du territoire de Morlaix Communauté mais serait sur la sellette d’après l’audit qui a été effectué par un bureau d’études choisi par les élus de Morlaix Communauté.
La baisse drastique des dotations de l’état (-10 millions d’euros de 2013 à 2017) et le coût exigé pour la mise aux normes obligatoires des déchetteries, laissent craindre une réduction du nombre de ces structures et un éloignement de celles-ci vis-à-vis des citoyens. Nous ne pouvons accepter cette situation qui est un retour en arrière : les décharges sauvages vont se multiplier alors que la population avait pris conscience de l’importance du tri des déchets.

Défense de l'hôpital, c'est l'affaire de tous!

Depuis des mois le personnel hospitalier de Morlaix mène une lutte sans relâche pour la défense du centre hospitalier avec le soutien de la population et particulièrement des militants du Parti Communiste et du Front de Gauche.
Il s’agit de s’opposer aux mesures que la direction veut imposer qui, par la suppression des 3 jours de RTT et une refonte des horaires, se traduiraient par la suppression de 22 équivalents temps plein avec les conséquences que l’on imagine sur les soins apportés aux malades et la dégradation des conditions de travail.
Malgré l’ampleur de la lutte, la direction reste obstinément sourde aux propositions des hospitaliers, confortée par le soutien indéfectible que lui apporte A. Le Brun présidente du conseil de surveillance. En tant que Maire de Morlaix elle devrait pourtant être d’abord soucieuse de la qualité des soins à la population et de la défense de l’emploi.
Mais la situation est aussi (surtout ?) la conséquence de la politique de santé du gouvernement qui, en prolongeant les aspects nocifs de la loi Bachelot, veut de plus imposer 10 milliards d’euros « d’économies » dans le secteur de la santé dont 3 milliards sur l’hôpital public. C’est donc aussi la responsabilité de tous ceux qui ont élaboré ou soutenu cette politique.
Face à cette situation cette lutte devient l’affaire de tous. C’est ce qu’ont compris les participants de la réunion santé de Plourin lors de la campagne des régionales du Front de Gauche en votant à l’unanimité le souhait de la création d’un comité de défense de l’Hôpital.

Les militants de la section PCF du pays de Morlaix seront sur le marché de Morlaix le samedi 20 février pour rencontrer les citoyens et distribuer un tract: L'Urgence de dire stop
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26 janvier 2016 2 26 /01 /janvier /2016 12:21
Yvan Le Gall, agent territorial de la ville de Morlaix, s'exprime pour la CGT, après Sébastien Menes (enseignant) pour Sud-Solidaires (à sa droite), et avant Julia Thatje (enseignante SNES) pour dénoncer les conséquences et les motivations de la réforme du collège, et la fermeture de deux classes au collège Tanguy-Prigent de St Martin des Champs

Yvan Le Gall, agent territorial de la ville de Morlaix, s'exprime pour la CGT, après Sébastien Menes (enseignant) pour Sud-Solidaires (à sa droite), et avant Julia Thatje (enseignante SNES) pour dénoncer les conséquences et les motivations de la réforme du collège, et la fermeture de deux classes au collège Tanguy-Prigent de St Martin des Champs

Rassemblement ce mardi 26 janvier devant la Mairie de Morlaix: en lutte pour le point d'indice, les salaires, contre la casse libérale des services publics et la réforme du collège
Rassemblement ce mardi 26 janvier devant la Mairie de Morlaix: en lutte pour le point d'indice, les salaires, contre la casse libérale des services publics et la réforme du collège
Rassemblement ce mardi 26 janvier devant la Mairie de Morlaix: en lutte pour le point d'indice, les salaires, contre la casse libérale des services publics et la réforme du collège
Rassemblement ce mardi 26 janvier devant la Mairie de Morlaix: en lutte pour le point d'indice, les salaires, contre la casse libérale des services publics et la réforme du collège
Rassemblement ce mardi 26 janvier devant la Mairie de Morlaix: en lutte pour le point d'indice, les salaires, contre la casse libérale des services publics et la réforme du collège
Rassemblement ce mardi 26 janvier devant la Mairie de Morlaix: en lutte pour le point d'indice, les salaires, contre la casse libérale des services publics et la réforme du collège
Les enseignants du collège Tanguy-Prigent de St Martin protestant contre la fermeture de deux classes (2 sur 8): à 100% grévistes ce mardi 26 janvier et très remontés contre la réforme du Collège et l'affaiblissement de leur collège

Les enseignants du collège Tanguy-Prigent de St Martin protestant contre la fermeture de deux classes (2 sur 8): à 100% grévistes ce mardi 26 janvier et très remontés contre la réforme du Collège et l'affaiblissement de leur collège

200 manifestants environ devant le kiosque à 11h ce matin, ce n'est pas l'affluence des grands jours mais on sait qu'il est difficile de mobiliser actuellement les salariés et les citoyens, même s'il y a beaucoup de colère contre la politique du gouvernement, car il y a aussi l'idée qu'on ne peut rien faire contre des régressions sociales qui participent d'un rouleau compresseur.

Ouest-France annonce ce matin une cote de popularité de 22% pour François Hollande...

Des territoriaux, des postiers, des agents hospitaliers, des militants syndicaux surtout de SUD et de la CGT, des enseignants et personnels des collèges aux alentours (Carantec, Mendès France à Morlaix, St Martin des Champs, Guerlesquin, Plounérin...), des militants du Parti Communiste et du Front de Gauche.

Tous unanimes pour exiger une autre politique en faveur du service public, des salaires et de l'amélioration de la qualité du service public.

A La Poste, c'est 110 000 emplois qui ont été supprimés depuis 12 ans par le non remplacement des départs à la retraite. Un plan social gigantesque qui ne dit pas son nom: il ne faut pas aller chercher très loin pour expliquer les 7 millions de chômeurs. Tous les ans, c'est au moins 6000 emplois qui sont détruits à La Poste.

Dans l'éducation nationale, on prévoit que la réforme du collège va "permettre" de supprimer l'équivalent de 19 postes de lettres modernes dans le Finistère, de 2000 postes d'enseignants en technologie sur l'ensemble du territoire, et de nombreux de postes d'allemands, de latin...

Julia Thatje a dit les effets aberrants de cette réforme du collège qui réduit les heures d'enseignement pour les élèves, met les profs en concurrence, les oblige à construire des projets transversaux plus ou moins surfaits sur leurs temps de cours sans rémunérer les heures de concertation nécessaire au travail interdisplinaire, tout en changeant les programmes des 4 niveaux du collège en même temps dans toutes les disciplines, en transformant le brevet et l'évaluation, ce qui risque de produire une nouvelle baisse des exigences et du niveau des élèves dans l'enseignement public. Tout cela en cassant l'unité et la continuité de l'éducation nationale, en développant des logiques de management néo-libéral dans les établissements scolaires et en récupérant évidemment des postes et des heures d'enseignement: car le projet essentiel de ce gouvernement est l'économie sur les services publics et les dépenses sociales.

Après que Sébastien Menès ait bien dénoncé pour SUD la politique de régression sociale et de criminalisation des syndicats du gouvernement, Yvan Le Gall a lu une déclaration de la CGT des Territoriaux pour cette grève du 26 janvier 2016!

Ne payons pas leur dette!

Le 26 janvier 2016, tou-te-s en lutte pour le point d'indice!

Sans tenir compte des aspirations du monde du travail et des luttes qui se multiplient, à l'Elysée on s'entête dans les politiques sociales austéritaires et autoritaires: Pacte de responsabilité, attaques contre la protection sociale, atteintes aux libertés syndicales renforcées par l'état d'urgence, offensive contre le Code du Travail et le Statut des fonctionnaires, remises en cause des 35 heures, développement du travail dominical...

Dans la Fonction publique, cela se traduit par la poursuite des réformes territoriales et de l'Etat, la diminution honteuse du capital décès pour les ayants droit des fonctionnaires, la baisse des dotations aux collectivités entraînant des suppressions massives d'emplois et des attaques contre les droits sociaux des agents, la remise en cause de l'avancement d'échelon automatique et l'allongement des carrières...

Avec ces politiques régressives, la responsabilité du gouvernement est immense dans la faillite démocratique actuelle. Le message des urnes est clair: le chômage de masse, la précarité et la pauvreté ont engendré colère et désillusion, abstention et montée des idées d'extrême-droite.

Dans ce contexte s'ouvriront en février 2016 les négociations sur l'évolution du point d'indice de la fonction publique, gelé depuis plus de cinq ans. Il semble acquis que le dégel soit à l'ordre du jour, mais pour obtenir une augmentation significative il faudra peser! L'évolution du point d'indice sera fonction de l'ampleur des grèves et actions que nous mènerons! Les clameurs de la rue doivent secouer ce gouvernement souriant au MEDEF et sourd aux souffrances que nous vivons dans nos lieux de travail!

Le dévouement des agents publics a été encore salué suite aux attentats du 13 novembre. Il est tant que le gouvernement passe de la parole aux actes.

La Fédération CGT des Services Publics réaffirme ses exigences:

- Dégel du point d'indice avec mesures de rattrapage des pertes depuis 2010!

- Pas d'avancement à la tête du client!

- Maintien de l'avancement d'échelon à la durée minimale pour tous.

- Revalorisation et harmonisation des grilles de la Fonction Publique pour une véritable reconnaissance des diplômes et des qualifications

- Arrêt de la réforme territoriale et mise en oeuvre de politiques assurant le développement du service public et des emplois qui le font vivre

- Défense et développement des garanties statutaires

- Rétablissement de la cotisation CNFPT à 1% pour aller vers les 3% afin d'assurer une formation professionnelle de qualité

La CGT a aussi annoncé un rassemblement de la CGT de l'hôpital ce mardi 26 janvier de 14h à 16h pour défendre le service public hospitalier.

A lire aussi dans Ouest-France du jour:

Fonction publique. 450 manifestants dans les rues de Quimper
http://www.ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/fonction-publique-450-manifestants-dans-les-rues-de-quimper-3994937

La Fonction publique dans la rue en Bretagne
http://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/la-fonction-publique-dans-la-rue-en-bretagne-913239.htm

Le Télégramme, 27 janvier 2016 - article Marine Wioland

Le Télégramme, 27 janvier 2016 - article Marine Wioland

Ouest-France, 27 janvier 2017 - le ras le bol des fonctionnaires envahit les rues, par Pauline Le Morlec

Ouest-France, 27 janvier 2017 - le ras le bol des fonctionnaires envahit les rues, par Pauline Le Morlec

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2 décembre 2015 3 02 /12 /décembre /2015 17:04
Et l'article du Télégramme

Et l'article du Télégramme

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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 20:20

Après la belle réunion publique à Plourin les Morlaix le vendredi 6 novembre, les militants du Front de Gauche vont aller à la rencontre des citoyens pour défendre le projet de la liste Front de Gauche conduite par Xavier Compain et Catherine Boudigou dans le Finistère, "Pour une Bretagne sociale et écologique: l'Humain d'abord!".

Des distributions de tracts sont prévues:

- le vendredi 13 novembre au marché de Lanmeur (10h-12h)

- le samedi 14 novembre au marché de Morlaix (10h-12h30)

- le dimanche 15 novembre au marché de Saint Martin des Champs (10h-12h).

- le lundi 16 novembre au marché de Guerlesquin (10h-13h)

- le mardi 17 novembre au marché de Plougasnou (10h-12h)

- le mercredi 18 novembre au marché de Landivisiau (10h-12h)

- le jeudi 19 novembre au marché de Carantec (10h-12h)

- le samedi 21 novembre au marché de Morlaix (10h-12h30)

Et dans les entreprises et services publics: Giannoni Sermeta à Morlaix, Jean Gaby à Lampaul Guimiliau, Tilly Sabco à Guerlesquin, l'Hôpital de Morlaix, la DAPO à Morlaix...

Le lundi 16 novembre à 18h aura lieu la 2e réunion du Comité de Campagne pour le pays de Morlaix au local du PCF, 2, petite rue de Callac à Morlaix.

Des co-voiturages seront organisés pour permettre aux militants et sympathisants de la région de Morlaix de se rendre aux trois réunions majeures de campagne pour ce qui concerne le Finistère:

- Réunion dans le cadre des Régionales sur les économies maritimes à Brest le jeudi 19 novembre à 20h (auberge de jeunesse, port de plaisance)

- Réunion à Quimper le jeudi 26 novembre dans le cadre des Régionales sur les services publics avec Didier Le Reste, Xavier Compain, Catherine Boudigou, des syndicalistes de la Poste, de la SNCF, de l'école, des défenseurs des hôpitaux de proximité de la région.

- Débats de la fête de l'Humanité Bretagne le 28 et 29 novembre et meeting de Xavier Compain et Sylvie Larue le 29 novembre à Lorient (16h).

Les militants du Front de Gauche seront aussi présents à Landivisiau pour participer le samedi 14 novembre à 14h à la manifestation contre Notre-Dame-des-Landes, la centrale à Gaz de Landivisiau, l'extraction de sable en baie de Lannion.

Régionales: La campagne du Front de Gauche dans le pays de Morlaix
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1 novembre 2015 7 01 /11 /novembre /2015 08:30
Samedi 31 octobre: les militants du Front de Gauche et du PCF sur le marché de Morlaix pour distribuer le premier tract régional de la liste "Pour une Bretagne sociale et écologique: l'Humain d'abord!" (photos Pierre-Yvon Boisnard)
Samedi 31 octobre: les militants du Front de Gauche et du PCF sur le marché de Morlaix pour distribuer le premier tract régional de la liste "Pour une Bretagne sociale et écologique: l'Humain d'abord!" (photos Pierre-Yvon Boisnard)
Samedi 31 octobre: les militants du Front de Gauche et du PCF sur le marché de Morlaix pour distribuer le premier tract régional de la liste "Pour une Bretagne sociale et écologique: l'Humain d'abord!" (photos Pierre-Yvon Boisnard)
Samedi 31 octobre: les militants du Front de Gauche et du PCF sur le marché de Morlaix pour distribuer le premier tract régional de la liste "Pour une Bretagne sociale et écologique: l'Humain d'abord!" (photos Pierre-Yvon Boisnard)
Samedi 31 octobre: les militants du Front de Gauche et du PCF sur le marché de Morlaix pour distribuer le premier tract régional de la liste "Pour une Bretagne sociale et écologique: l'Humain d'abord!" (photos Pierre-Yvon Boisnard)
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25 octobre 2015 7 25 /10 /octobre /2015 06:45

Après les distributions militantes à Brest (train de la COP 21 le dimanche 18 octobre) et à Clohars Carnoët ce week-end, 5 militants du Front de Gauche et du PCF- François Rippe (candidat aux Régionales, Ensemble et Front de Gauche Morlaix), Christian Corre, Jean-Luc Le Calvez, Serge Bazin, Serge Puil et Ismaël Dupont - étaient vendredi soir en gare de Morlaix pour distribuer dans le cadre de la campagne des Régionales de la liste Pour une Bretagne sociale et écologique: l'Humain d'abord! un tract du Front de gauche sur nos propositions pour le développement du ferroviaire en Bretagne dans le cadre de la COP 21.

Serge Puil et Serge Bazin devant la Gare de morlaix: photo Jean-Luc Le Calvez

Serge Puil et Serge Bazin devant la Gare de morlaix: photo Jean-Luc Le Calvez

LA COP 21 PASSE PAR LE TRAIN POUR TOUS

TER/TET !? MILLE FOIS OUI !

La région a fait des efforts considérables pour promouvoir, améliorer et rendre accessible le transport ferroviaire régional de voyageurs.

Les investissements réalisés depuis 2002 dans le cadre de deux conventions État/SNCF/Région (2002/2006 et 2006/2013) se montent à 340 000 000 €. Ils ont permis l’acquisition de rames nouvelles et la rénovation de rames existantes.

Cette amélioration de la qualité de service s'est accompagnée d'une politique tarifaire volontariste, sociale et incitatrice.

On note une augmentation de la fréquentation de 20% sur les périodes considérées. Le nombre de voyageurs jours passant de 17 000 à 21 000.

Il n'en reste pas moins que si les progrès sont évidents, nous sommes encore loin du compte pour que le train soit un mode de transport « naturel » et facile d'usage. 21 000 voyageurs/jour c'est encore peu car on sait que les Bretons sont parmi les Français qui se déplacent le plus souvent notamment dans le cadre des trajets « domicile travail ». 64,8% des bretons se déplacent en voitures, 2,5 fois par jour en moyenne. (Memento Transport Bretagne édition 2014 de l’Observatoire Régional des Transports de Bretagne ORTB )

Qui plus est l’abandon volontaire et progressif de certaines lignes, la faiblesse ou l’inadaptation de l'offre en nombre de trains et de créneaux horaires ne permettent pas de d’accroître sérieusement le nombre de voyageurs.

Par ailleurs alors que la Région avait fait de la présence humaine dans les gares une de ses priorités de très nombreux postes ont été supprimés par la SNCF, qu'il s'agisse de l'accueil, de la billetterie ou de la sécurité en gare, sans réaction de la région.

Nombre de gares ont été transformés en halte, nombre de guichets ont été fermés. La SNCF se prépare également à fermer ses boutiques à Concarneau, Douarnenez, et Crozon sans que les élus régionaux ne s'en émeuvent

MORALITE : TER IL Y A ENCORE DU PAIN SUR LA PLANCHE !

TGV ? OUI MAIS PAS QUE !

UNE POLITIQUE FERROVIAIRE REGIONALE OUTIL D'AMENAGEMENT DU TERRITOIRE

Tous les efforts semblent désormais consacrés à la réussite du projet de LGV Le Mans Rennes et sa déclinaison régionale qui permettra de relier Paris à Quimper et Paris à Brest en 3h08.

Notons que l’essentiel du gain de temps se concentre sur le trajet Paris Rennes (37 mn).

Le gain entre Rennes et Brest ne sera « que » de 10 mn (gain total 47 mn) au prix d’investissements considérables.

On peut donc craindre à bon droit que, dans la logique qui prévaut aujourd’hui, la réussite de cet objectif se réalise au détriment du maillage régional déjà mal en point.

Mettre 3h pour aller à Paris (à quel tarif d'ailleurs!?) pourquoi pas ! Mais certainement pas au détriment des liaisons intra-régionales et interrégionales qu'il nous faut préserver et développer.

Cette question intéresse à la fois l'aménagement, la revitalisation des territoires, le développement économique durable et la transition écologique.

Il est encore temps d'intervenir et d'infléchir la trajectoire du projet LNOBPL (Liaisons Nouvelles Ouest Bretagne Pays de Loire). La Commission du débat public a demandé un complément des procédures de concertation, reportant de fait les premières esquisses de réalisation. Par ailleurs les modifications internes au secteur ferroviaire et notamment le retour du secteur infrastructure (RFF) dans le giron de la maison mère participent de ce report.

LES BONS BARREAUX À LA BONNE ÉCHELLE

L'essentiel du trafic ferroviaire voyageur (le fret n'existe pratiquement plus en Bretagne) se concentre sur les lignes le long des côtes.

Il existe pourtant 5 barreaux Nord qui irriguent toute la région du Nord au Sud. Tous sont encore en service train totalement ou partiellement :

Brest/Landerneau/Quimper

Paimpol/Charhaix/Rosporden/Concarneau

Saint-Brieuc/Loudéac/Pontivy/Auray

La Brohinière/Ploermel

Saint-Malo/Dol/Rennes/Messac/Redon puis Nantes.

Les élu(e)s régionaux du Front de Gauche exigeront le maintien des lignes, l'amélioration du service rendu et la remise en service des tronçons abandonnés.

Une attention particulière sera portée, en terme de calendrier à la liaison Brest/Landerneau/Quimper pour laquelle un financement de 70 000 000 € a été arraché par la mobilisation des salariés de la SNCF, des habitants et des usager de la ligne et de la Région. Il faudra veiller de près à la réalisation des travaux face à une SNCF prompte à se désengager.

Les élu(e)s FdG seront disponibles et déterminés pour répondre aux revendications portées par les collectifs d'usagers luttant pour la réouverture des lignes supprimées telles la liaison Rennes/Fougères ou l'amélioration des trajets comme Saint-Malo/Dinan.

RECONQUÉRIR LE TRAFIC MARCHANDISE

Il reste sur la région Bretagne 10 à 15 agents affectés au service marchandise ! Ce chiffre parle de lui même. C'est totalement insuffisant !

Lors de travaux menés récemment pour la réfection des infrastructures de voies et la rénovation des gares sur le segment Redon/Quimper nombre d'embranchements fret ont été déferrés. Pour exemples ceux de Quimperlé et Lorient. D'autres l'ont été avant.

De ce point de vue la SNCF pratique la politique de la terre brûlée. Pas de retour en arrière possible. Du moins le croit-elle.

Or moins de train c'est plus de camions sur la route. Tout le monde sait ça !

La Région doit affirmer sa volonté de favoriser les transports propres, le ferroviaire et le maritime.

D'ailleurs l''avenir des ports bretons, régionaux et départementaux est intiment lié à leur raccordement au réseau ferré.

UNE POLITIQUE DES TRANSPORTS FERROVIAIRES INTER RÉGIONALE ET OUVERTE A L'EUROPE

RENFORCER L'ARC ATLANTIQUE

Les Régions de l'arc Atlantique (Bretagne, Pays de Loire, Poitou Charente, Aquitaine) ont le plus grand intérêt stratégique à défendre et à promouvoir l’axe ferroviaire Brest/Toulouse par Quimper et Redon/Nantes/Bordeaux alors que les propositions rampantes de la SNCF sur ces trajets consistent à passer par Paris.

GAGNER LA VOIE FERREE CENTRE EUROPE ATLANTIQUE

Dans le même esprit la Région Bretagne doit se rapprocher des régions Pays de Loire, Centre, Bourgogne Franche Comté pour valider l'hypothèse de la Voie Ferrée Centre Europe Atlantique dédiée au trafic marchandise. Cette ligne peut assurer entre Nantes et Chagny, point de regroupement et d'éclatement, le trafic conteneur en provenance et à destination du Centre Europe, du Sud Est Europe et de la partie sud de l’Allemagne.

Elle doit avoir des prolongements dans la desserte des ports bretons, départementaux et régionaux.

PAS DE TABOUS FISCAUX ET BUDEGETAIRES POUR FAIRE AVANCER LE TRAIN

Alors pas de tabous ! La multi-modalité cohérente des transports passe par une offre ferroviaire voyageurs et marchandises en phase avec les objectifs de la transition écologique et la modernisation économique durable.

Les élu(e)s FdG pèseront pour mettre en œuvre des politiques incitatrices et conditionnelles destinées à accompagner les entreprises choisissant le transport ferroviaire.

Elles et ils promouvront les possibilités d'une fiscalité adaptée prenant en compte l'ensemble des coûts réels externalisés et cachés à la charge de la collectivité.

Elles et ils se mobiliseront pour obtenir de nouveaux financements :

- taxes sur les bénéfices des sociétés d'autoroutes

- création d'un Livret d'épargne pour la modernisation et le développement des infrastructures ferroviaires

- récupération des intérêts de la dette du système ferroviaire français (1,5 milliard d'€) après sa reprise par l'État (la France ne finance que 32 % du ferroviaire contre 50 % en Allemagne ou 90 % en Suède)

DES TRAINS ACCESSIBLES POUR TOUS, UN FRET FERROVIAIRE EFFICACE C'EST

MOINS DE CARS, MOINS DE CAMIONS SUR LES ROUTES : MOINS DE POLLUTION, MOINS DE MACRON !

LES 6 ET 13 DECEMBRE PROCHAIN, ELECTIONS DES CONSEILLERS REGIONAUX

AVEC LE FRONT DE GAUCHE ON SE MELE DE CE QUI NOUS REGARDE

XAVIER COMPAIN SYLVIE LARUE

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20 octobre 2015 2 20 /10 /octobre /2015 07:25
Les militants du Parti Communiste à Guerlesquin le lundi 19 octobre pour distribuer un tract sur nos propositions sur l'agriculture et l'agro-alimentaire
Les militants du Parti Communiste à Guerlesquin le lundi 19 octobre pour distribuer un tract sur nos propositions sur l'agriculture et l'agro-alimentaire

Une dizaine de camarades, les candidats aux départementales du canton de Plouigneau-Lanmeur, en tête, Martine Carn et Roger Héré, ont distribué un tract sur l'agro-alimentaire et l'agriculture sur le marché de Guerlesquin, au marché aux bestiaux, dans les boîtes aux lettres du bourg et devant l'usine Tilly, où ne travaillent plus qu'une centaine de salariés inquiets pour leur avenir, avec des poulets qu'on ne sait plus ou stocker et des investissements des actionnaires qui ne viennent pas. Nous avons eu de très bon échange avec les citoyens et salariés à Guerlesquin où plusieurs personnes nous ont dit qu'on ne voyait que nous à militer en dehors des élections.

Jean-Claude Le Fer, Ismaël Dupont, Serge Puil, Serge Bazin et Michel Prigent devant l'usine Tilly

Jean-Claude Le Fer, Ismaël Dupont, Serge Puil, Serge Bazin et Michel Prigent devant l'usine Tilly

Jean-Claude Le Fer, Serge Puil, Serge Bazin, Roger Héré, Michel Prigent

Jean-Claude Le Fer, Serge Puil, Serge Bazin, Roger Héré, Michel Prigent

Les militants du Parti Communiste à Guerlesquin le lundi 19 octobre pour distribuer un tract sur nos propositions sur l'agriculture et l'agro-alimentaire

Voici le contenu de ce tract sur la crise de l'agro-alimentaire et les perspectives de solutions proposées par le Parti Communiste.

Depuis plusieurs années l’agriculture, l’agroalimentaire sont marqués par des crises régulières : disparition Gad à Lampaul-Guimiliau ; difficultés à Tilly-Sabco de Guerlesquin et Jean Caby à Lampaul-Guimiliau ; crise de l’élevage et crise laitière dans le monde agricole ; …

Ces crises on nous les présente comme un manque de compétitivité de nos entreprises de nos élevages : les salaires et charges (pardon cotisations sociales pour financer la sécu qui permet de nous soigner et pour nos retraites) sont trop importants ; la réglementation est trop lourde.

On nous présente l’Allemagne comme l’eldorado avec ses salaires à 1 € (hé oui !), ses travailleurs détachés (roumains, …) payés 6 € de l’heure ! On veut aussi nous montrer en modèle l’Espagne avec ses bas salaires, ses travailleurs marocains surexploités, … On veut nous faire aller vers une agriculture industrialisée avec ses fermes à mille vaches (qui ne voient ni le jour ni l’herbe !), avec un nombre d’agriculteurs en forte baisse et des exploitations de plus en plus grandes.

De plus, nos industriels de l’agroalimentaire, ne rechignent pas à se gaver au détriment des salariés et des paysans. Bigard a ainsi pu racheter SOCOPA et CHARAL grâce à l’exploitation des salariés, l'augmentation de la productivité, les exonérations de cotisations sociales et autres CICE, la pression sur les prix d'achats aux éleveurs.

Terrena et Sofiprotéol, dont le PDG est Xavier Beulin secrétaire de la FNSEA, se préparent à prendre le contrôle de DOUX. En début d'été Bigard et la Cooperl ont quitté le marché du porc breton, et tout récemment le groupement breton des producteurs de viande, lui-même, vient de renoncer à l'objectif de 1,40 €, prix plancher négocié entre les éleveurs et le gouvernement. Un comble ! Pendant que des petits exploitants tirent la langue, les plus gros d'entre eux, qui les mènent au charbon, tirent les ficelles à leur détriment, sans état d'âme, en parfaits adeptes du monde libéral qu'ils n'ont jamais cessé d'être.

Monique PIFFAUT se gave du porc finistérien

Le groupe parisien La Financière Turenne Lafayette de Monique Piffaut a repris, au début de l'année 2015, les deux ex-usines de charcuterie industrielle Jean Caby situées à Lampaul-Guimiliau, qui emploie 500 salariés pour la production annuelle de 34 000 tonnes de jambons vendus aux marques des distributeurs (Casino, Auchan, Leclerc...), et l’usine de Ergué-Gabéric qui emploie 150 salariés pour la production annuelle de 9 000 tonnes de lardons et de pâtés. Les deux usines sont désormais regroupées dans la société « La Lampaulaise de Salaisons ».

Dès ce rachat la nouvelle direction assurait dans un communiqué que celui-ci permettait «d'assurer la pérennité des sites et de continuer à développer l'activité sur le marché de la charcuterie cuite ».

Du coup la société Jean Caby, dirigée par le milliardaire franco-américain Eric Steiner, a indiqué se recentrer sur son activité de fabrication de saucisses à Lille, sa ville d'origine.

Par cette acquisition bretonne, intervenue après un an de négociations, la Financière Turenne Lafayette (FTL) présidée par Monique Piffaut déjà propriétaire de grandes marques (Madrange, William Saurin, Garbit, Paul Prédault...) est devenue le numéro un français du jambon cuit, du pâté et de la charcuterie de volaille.

Quelques mois plus tard, la Lampaulaise de salaison annonce la suppression de 138 emplois dont 85 dans l'usine d'Ergué-Gabéric, et 53 dans celle de Lampaul-Guimiliau. .

C'est un nouveau coup très rude pour les salariés et leurs familles et pour l'ensemble de l'activité du pays de Landivisiau et au delà.

Mais ça ne s'arrête pas là !

Dans le même temps la fermeture de la société GEO de Saint Martin des Champs, qui emploie 20 salariés est annoncée : les 20 emplois sont supprimés !

Or la société GEO, filiale de Madrange, appartient aussi au groupe La Financière Turenne Lafayette de Monique PIFFAUT, et son siège social est...65 B rue Lafayette à Paris.

Eté pourri : 158 emplois supprimés par ce seul groupe pour notre seul territoire de Landivisiau/Morlaix en ce seul été 2015.

Notons que, par l'élégance de nos chers capitalistes, les salariés de GEO ont eu la faveur de se voir proposer un emploi à Brennilis, au sein de l'entreprise Les Salaisons de l'Arrée dont la présidente est...Monique PIFFAUT !et dont le siège social est...65 B rue Lafayette à Paris !

Pourtant, les résultats des différentes sociétés sont très bons. Mais peut-être pas encore assez et l'appétit des capitalistes ne connaît pas de limites !

TILLY SABCO Bretagne, toujours en panne d'avenir

Après le dépôt de bilan, dont 120 salariés ont fait les frais et se sont retrouvés sans réelles perspectives dans leur bassin d'emploi, nous espérions que la réorientation prise par les repreneurs au sein de la nouvelle entreprise Tilly Sabco Bretagne allait constituer l'amorce d'un virage dans le sens que nous préconisions, à savoir d'une part vers une production non exclusivement axée sur le poulet congelé export, et une orientation de la production dans le sens de la qualité et de la diversification.

Au mois d'avril dernier, lors d'une rencontre de Pierre Laurent secrétaire général du PCF, accompagné de militants de la section de Morlaix, avec les élus syndicaux et la direction de Tilly Sabco, constatant que le marché français était importateur d'une grande partie des produits consommés, et que les savoir-faire industriels permettaient d'envisager des débouchés sur le plan intérieur, nous indiquions qu'orienter différemment la production dans le sens de la qualité et de la diversification était plus que jamais d'actualité pour la stabilité, voire une progression, de l'emploi salarié, ainsi que de la filière avicole.

Toutefois nous avions constaté que des incertitudes demeuraient, et que les syndicalistes restaient inquiets quant à leur devenir et celui de l'entreprise. Nous nous interrogions ainsi : quels sont les engagements pris et tenus à ce jour par les actionnaires MS Foods et Breizh Algae ? Quel est le programme de travaux et d’investissements prévus et le programme de relance de la production ? Qu’en est-il du projet d’alimentation à base d’algues ? Quelle est la situation financière exacte de Tilly Sabco Bretagne ? Quelles perspectives réelles de réembauche à court ou moyen terme pour les salariés licenciés ?

La direction de Tilly Sabco Bretagne, avait assuré à l'époque que le programme d'investissements pour la réorientation de l'activité de l'entreprise prendrait corps pour le mois de juillet 2015.

Or, aujourd'hui, on est toujours au point mort !

Les syndicalistes n'avaient pas tort ! Car aujourd'hui, Ballusson Pdg de Olmix et président du directoire de la SAS Tilly Sabco Bretagne, semble « aux abonnés absents ». A tel point qu'au sein de l'entreprise les actionnaires seraient à la recherche d'une nouvelle gouvernance. Les promesses de Ballusson sur des investissements qui devaient être réalisées pour l'été, n'ont donc pas été tenues. Selon nos informations, il manquerait quelques 2,5 millions d'euros pour réaliser les investissements nécessaires.

Bien entendu, cette situation est plus que préoccupante pour l'activité et le devenir des salariés, d'autant plus que le marché du poulet export est tendu actuellement en raison de la présence massive des entreprises brésiliennes sur le marché, ce qui a engendré une baisse des prix du poulet export, à moins de 100 dollars la tonne.

ON PEUT, ON DOIT FAIRE AUTREMENT!

Les communistes avancent 4 propositions :

1. Produire en quantités suffisantes une alimentation saine et accessible.

Face au défi alimentaire, la production agricole doit être soutenue par de nouvelles politiques publiques. L’indépendance alimentaire doit être garantie. La relocalisation des productions doit privilégier la satisfaction des besoins humains.

2. Vivre dignement de son travail.

Des paysans justement rémunérés sont la condition d’installation de jeunes. Cette exigence vaut pour les salariés de l’agroalimentaire. Cela passe par des prix rémunérateurs garantis, la planification de la production et la régulation des marchés, la production et la répartition des terres agricoles, le soutien public aux exploitations et aux filières les plus fragiles. La redistribution de la valeur ajoutée au bénéfice des producteurs est essentielle.

3. Engager la transition écologique de l’agriculture.

À la culpabilisation d’un secteur empêtré dans le productivisme nous proposons d’en sortir par le haut par :

- la promotion de bonnes pratiques agronomiques, aptes à maintenir durablement des rendements équilibrés et réalistes;

- la diversification des productions ;

- l'amélioration de la complémentarité entre culture et élevage.

-l'orientation de la recherche agronomique vers ce nouveau développement.

4. Promouvoir un aménagement équilibré des territoires.

Les paysans sont des acteurs économiques et sociaux majeurs des espaces ruraux européens. Le rôle qui est le leur dans l’aménagement des territoires doit être reconnu, soutenu et encouragé par une politique de maintien des services publics. Les enjeux alimentaires interpellent nos civilisations. Ils appellent un nouveau mode de développement. C’est le sens de la contribution à l'écriture du projet d’émancipation humaine que vient de formuler le PCF : « La France en commun ». Nous invitons le monde agricole, les salariés, les citoyens, à construire des majorités d'idées et de projets alternatifs sans attendre.

L'occasion nous est donnée lors des élections régionales, d'encourager l'agriculture paysanne et la transition écologique en relocalisant nos productions alimentaires.

Monique PIFFAUT se gave du porc finistérien

Le groupe parisien La Financière Turenne Lafayette de Monique Piffaut a repris, au début de l'année 2015, les deux ex-usines de charcuterie industrielle Jean Caby situées à Lampaul-Guimiliau, qui emploie 500 salariés pour la production annuelle de 34 000 tonnes de jambons vendus aux marques des distributeurs (Casino, Auchan, Leclerc...), et l’usine de Ergué-Gabéric qui emploie 150 salariés pour la production annuelle de 9 000 tonnes de lardons et de pâtés. Les deux usines sont désormais regroupées dans la société « La Lampaulaise de Salaisons ».

Dès ce rachat la nouvelle direction assurait dans un un communiqué que celui-ci permettait «d'assurer la pérennité des sites et de continuer à développer l'activité sur le marché de la charcuterie cuite ».

Du coup la société Jean Caby, dirigée par le milliardaire franco-américain Eric Steiner, a indiqué se recentrer sur son activité de fabrication de saucisses à Lille, sa ville d'origine.

Par cette acquisition bretonne,intervenue après un an de négociations, la Financière Turenne Lafayette (FTL) présidée par Monique Piffaut déjà propriétaire de grandes marques (Madrange, William Saurin, Garbit, Paul Prédault...) est devenue le numéro un français du jambon cuit, du pâté et de la charcuterie de volaille.
Quelques mois plus tard, la Lampaulaise de salaison annonce la suppression de 138 emplois dont 85 dans l'usine d'Ergué-Gabéric, et 53 dans celle de Lampaul-Guimiliau.

C'est un nouveau coup très rude pour les salariés et leurs familles et pour l'ensemble de l'activité du pays de Landivisiau et au delà.

Mais ça ne s'arrête pas là !

Dans le même temps la fermeture de la société GEO de Saint Martin des Champs, qui emploie 20 salariés est annoncée : les 20 emplois sont supprimés !

Or la société GEO, filiale de Madrange, appartient aussi au groupe La Financière Turenne Lafayette de Monique PIFFAUT, et son siège social est...65 B rue Lafayette à Paris.

Eté pourri : 158 emplois supprimés par ce seul groupe pour notre seul territoire de Landivisiau/Morlaix en ce seul été 2015.

Notons que, par l'élégance de nos chers capitalistes, les salariés de GEO ont eu la faveur de se voir proposer un emploi à Brennilis, au sein de l'entreprise Les Salaisons de l'Arrée dont la présidente est...Monique PIFFAUT !et dont le siège social est...65 B rue Lafayette à Paris !

Pourtant les résultats des différentes sociétés sont très bons. Mais peut-être pas encore assez et l'appétit des capitalistes ne connaît pas de limites !

Enhardis par les politiques libérales menées par nos gouvernements successifs, gavés mais jamais rassasiés, bien au contraire, par les milliards d'euros qui tombent dans leurs escarcelles, au titre du CICE et autres, ils se livrent avec délectation et totalement décomplexés à une exploitation capitaliste, féroce comme jamais !

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