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9 mars 2018 5 09 /03 /mars /2018 07:47
Distribution de tracts à l'hôpital de Morlaix mercredi 7 mars pour la défense des EHPAD, d'une autre politique publique en faveur des personnes âgées

Distribution de tracts à l'hôpital de Morlaix mercredi 7 mars pour la défense des EHPAD, d'une autre politique publique en faveur des personnes âgées

Distribution de tracts à l'hôpital de Morlaix mercredi 7 mars pour la défense des EHPAD, d'une autre politique publique en faveur des personnes âgées

Distribution de tracts à l'hôpital de Morlaix mercredi 7 mars pour la défense des EHPAD, d'une autre politique publique en faveur des personnes âgées

A l'instar de notre distribution dans toutes les gares du département de notre lettre ouverte aux élus et à la population pour la défense du service public ferroviaire et l'accessibilité de la pointe bretonne, et du tract national du PCF pour la défense de la SNCF, des militants communistes distribueront mercredi prochain, 14 mars, le matin et en fin d'après-midi, des tracts pour la défense du service public ferroviaire et de la SNCF. 

SNCF: changer OUI, casser NON! (Tract PCF - mars 2018)

SNCF : changer OUI, casserNON !

 

L’Europe, avec sa doctrine libérale, mène une guerre contre le service public ferroviaire. La France, avec le nouveau pacte ferroviaire issu du rapport Spinetta, y joue un rôle central.

è Une France à deux vitesses

Alors que les besoins de mobilité ne cessent d’augmenter, cette réforme n’apportera aucune réponse. En refusant de financer les « petites lignes », le gouvernement laisse la responsabilité aux régions, sans aucun moyen supplémentaire. Plus de 9000 kilomètres sont menacés !

La concentration des investissements sur les métropoles et les grands nœuds ferroviaires va créer des déserts ferroviaires.

è Le statut comme argument de la division

Le gouvernement veut supprimer le statut des cheminots pour les nouveaux embauchés. Ce régime, qu’ils financent par des cotisations plus élevées que celles du régime général, n’est en rien responsable de la dette de la SNCF. Avec cette suppression purement idéologique, le gouvernement oppose les cheminots aux usagers.

è Ouverture à la concurrence : rien n’est obligatoire

Pour justifier l’urgence et la violence de cette réforme, le gouvernement dit que l’ouverture à la concurrence est inéluctable. Mensonge ! Rien n’est obligatoire, les traités européens permettent d'y déroger.

Hausse des prix, rétrécissement du réseau et  baisse du niveau de sécurité : les usagers seront les grands perdants de l’ouverture à la concurrence ! 

Usagers, citoyens, cheminots, élus : luttons pour un service public ferroviaire de qualité. C’est notre patrimoine. Il faut investir pour le développer et l'améliorer.

 

Une réforme anti-écologique !

En proposant la filiation du fret, donc sa privatisation, et alors que la question écologique est d’une urgence absolue, le gouvernement porte un coup fatal à la lutte contre le réchauffement climatique. Un train de 35 wagons, c’est 55 camions de 32 tonnes en moins sur les routes !

è La dette de la SNCF, parlons-en !

Le gouvernement utilise l’argument de la dette pour exiger la privatisation de la SNCF. Cette dette de 53 milliards résulte du sous-engagement de l’Etat et des investissements faits sur demande de l’Etat pour construire les lignes de TGV. Rien à voir avec le statut des cheminots ! La SNCF paie chaque année 2,7 milliard d’euros de frais financiers et intérêts aux banques et assurrances, l'équivalent de 26 000 emplois de cheminots au statut alors que les besoins de mobilité ne cessent d’augmenter.

 La solution : 3 milliards d’euros par an de nouveaux financements pour la SNCF

On trouverait des moyens pour le métro en Ile-de-France, et pas pour une bonne desserte ferroviaire dans tout le pays : cela n’a pas de sens ! Ce serait abandonner tous les territoires ruraux et les villes moyennes, une catastrophe en matière d’aménagement du territoire.

Il faut dégager plus de 3 milliards d’euros par an pour la SNCF, pour assurer la desserte de tout le territoire. Il suffit pour cela d’utiliser les leviers qui ont fait leur preuve en Ile-de-France :

  • extension de la taxe locale sur les bureaux et de la taxe sur les parkings d’hypermarchés à l’ensemble du pays ;
  • création d'un versement transport payé par les entreprises à toutes les régions.
  • mise en place d'une éco-taxe poids-lourds ;

Il sera possible ainsi de réduire la dette de la SNCF, d’augmenter les investissements et de limiter les prix des billets. Un cercle vertueux, plutôt que le cercle vicieux du gouvernement.

è Il faut changer, quelques propositions

  • Une entreprise unique et intégrée, 100 % publique, sous contrôle démocratique, protectrice pour ses agents comme pour les usagers.
  • Un plan d'investissement massif pour redynamiser les lignes vétustes et rendre son attractivité au rail.
  • Le développement du fret pour désengorger les routes, limiter la polution et l'insécurité routière.

Soyons toutes et tous dans la rue le 22 mars pour exiger une vraie réforme de la SNCF, pas un bradage !

Lettre ouverte aux élus et à la population.

Réforme de la SNCF. Accessibilité de la pointe bretonne.

 

Brest le 7 mars 2018

Madame la Présidente, Monsieur le Président.

 

Lundi 17 février 2018, 300 personnalités du monde politique, économique et social, se sont réunies à Quimper, au siège du Conseil Départemental, pour défendre le pacte d’accessibilité de la pointe bretonne dans une totale unanimité. Quelques différences de stratégies uniquement sur la forme afin de désenclaver la Bretagne, le Finistère, et mettre Quimper et Brest à 3h00 de Paris par le TGV.

Dans le même temps, après les rapports Duron et Spinetta sur la SNCF dressant des tableaux apocalyptiques de la société nationale et proposant des réformes libérales en vue de la libéralisation , de la privatisation, de l’abandon ou du transfert vers les collectivités régionales des lignes déficitaires, le gouvernement annonce le recours aux ordonnances, la réforme du statut de la SNCF, l’ouverture à la concurrence, la suppression du statut des cheminots et renvoie aux Régions la gestion et la suppression de 9000 kilomètres de lignes!

Dans de telles conditions, si les ordonnances sont votées à l’Assemblée Nationale et au Sénat, via une loi d’habilitation, il en sera fini des engagements et vœux du pacte d’accessibilité de la pointe bretonne à 3h00 de Paris. La responsabilité des députés et sénateurs bretons est engagée!

Les promesses n’engageants de plus en plus et malheureusement que ceux qui les croient, comment croire qu’avec la fin d’un service public unifié, la SNCF livrée à la concurrence aura la possibilité et la capacité d’investir dans les travaux nécessaires afin de mettre Brest et Quimper à 1h30 de Rennes!

Déjà, suite aux politiques libérales de l’Union Européenne, déclinées par les gouvernements successifs, d’ailleurs souvent anticipées par la direction de la SNCF avec ses dernières réformes, 70 % des TGV ne sont plus rentables du fait du coût astronomique des péages ferroviaires!

Ainsi, si cette réforme passe, il est fortement à craindre, la rumeur circulant, que nous n’ayons bientôt plus que des TGV privatisés de Paris à Rennes et des TER gérés en Service Public régional entre Rennes, Brest et Quimper aux frais des collectivités..

Qui pourra croire également, qu’avec la fin du statut des cheminots, véritable leurre pour la population et ses représentants, que les chemins de fer fonctionneront mieux? 

Le statut des cheminots est la contrepartie du service public et des contraintes du métier. Chaque profession ayant ses avantages et ses inconvénients. D’ailleurs, depuis les dernières réformes de la SNCF, du fait des suppressions massives d’emplois ( 2000 par an, 30 000 en 15 ans), des salaires proposés et des conditions de travail, de la baisse continue du pouvoir d’achat, de la réforme des retraites avec le recul progressif de l’âge de départ, il est reconnu que l’entreprise a du mal à recruter des conducteurs. La SNCF ne pourra sûrement pas mieux fonctionner avec des appels d’offres toujours au moins disant et une main d’œuvre de plus en plus précarisée et mal payée.

Le prix du billet de train coûtera-t-il moins cher? Il n’y a qu’a aller chez nos voisins Anglais pour le vérifier. Les prix ont augmenté de 60% depuis la privatisation, comme chez nous pour les prix de l’énergie depuis 5 ans. La concurrence ne fait pas baisser les prix, nous le voyons bien à l’expérience et aussi au vu des scandales d’ententes sur les prix. Le peuple Anglais aujourd’hui revendique à 65% la renationalisation des chemins de fer Britannique.

La sécurité ferroviaire sera-t-elle assurée? L’exemple de l’Angleterre est encore édifiant mais aussi malheureusement dans notre pays avec l’accident dramatique de Brétigny conséquence d’économie de maintenance, de suppressions d’emplois de cheminots et de manque d’investissements dans le réseau.

Le service public sera-t-il mieux assuré? Personne ne peut le croire surtout que nous voyons, toujours pour les mêmes raisons, de moins en moins de cheminots dans les gares et sur les quais; des trains sans contrôleurs; les guichets supprimés et les usagers sans information, renvoyés vers Internet ou vers d’autres modes de transport!

La dette de la SNCF n’est jamais que la dette que l’État lui fait supporter selon des règles comptables et de gestion imposées afin que la France ne passe pas pour une république bananière. Quelles seraient les dettes des routes et des autoroutes si celles-ci étaient gérées par une société en propre comme la SNCF ?

Quelles seraient les situations financières des compagnies aériennes si elles ne bénéficiaient pas d’exonérations de taxes sur les carburants?

Le Fret ferroviaire s’est écroulé dans notre pays depuis la libéralisation et la mise en concurrence. Ne laissons pas éclater la SNCF et casser le ferroviaire voyageur.

Revenons à un véritable service public SNCF voyageurs et marchandises où les lignes rentables compensent les lignes déficitaires, pour le bien commun, l’écologie et la sécurité de tous.

Dans l’attente de votre réponse, veuillez recevoir Madame la Présidente, Monsieur le Président nos salutations les plus respectueuses.

 

Pour les communistes du Finistère

Le Secrétaire Départemental

Ismaël DUPONT

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5 mars 2018 1 05 /03 /mars /2018 20:57

Ce matin, nous étions présents avec des militants de divers associations (Secours Catholique, Tam-Tam, Morlaix-Libertés, Collectif de solidarité avec les Migrants et Réfugiés du pays de Morlaix, etc.) et partis politiques (EELV, PCF) pour soutenir une famille tchétchène menacée de se voir jetée à la rue et privée d'hébergement après avoir été déplacée de Brest à Morlaix (en décembre), puis de Morlaix à Lanhouarneau fin février, puis de Lanhouarneau à St Pol-de-Léon, avec un hébergement en hôtel qui n'était assurée au-delà de ce lundi matin, sur ordre de la préfecture qui avait refusé précédemment, il y a trois jours, l'hébergement à l'auberge de jeunesse de Morlaix, ville où sont pourtant scolarisés depuis début janvier les enfants à l'école du Poan Ben.

La mobilisation de nombreux citoyens solidaires sur la durée, les coups de fil à la préfecture, aux parlementaires, aux élus de la circonscription, la rencontre des représentants de la mairie de St Pol de Léon ont permis provisoirement que la préfecture débloque sept jours d'hébergement à l'hôtel de plus pour la famille qui compte une femme enceinte avec une grossesse à risque, un mari avec des difficultés médicales, et six enfants. 

Mais maintenant il faut que l'Etat et la préfecture rendent possible un hébergement durable et un séjour régulier en France pour cette famille qui vit en France depuis cinq ans et dont trois enfants sont nés en France, en attente d'un titre de séjour qui est menacée en Tchétchénie, pays qui n'a rien de sûr et qui est entièrement sous le contrôle de Poutine comme chacun sait.

Il en va du respect des droits de l'homme et des droit de l'enfant. Il faut permettre à cette famille et à ces enfants de vivre dans un cadre sécurisant et non de rendre chaque lendemain incertain pour eux et de les faire vivre mille angoisses.     

Ismaël Dupont.

Elu PCF de Morlaix et Morlaix-Communauté      

Morlaix. Une semaine de sursis pour la famille tchétchène
 

Vendredi, une famille tchétchène de huit personnes (les parents âgés d’une trentaine d’années et six enfants de 2 à 8 ans) avait dû quitter l’hôtel de Lanhouarneau dans lequel elle était logée depuis une dizaine de jours par le 115. Se retrouvant sans solution d’hébergement. À la dernière minute, il a été décidé de les installer, pour trois nuits, dans un hôtel de Saint-Pol-de-Léon.

Ce lundi matin, une dizaine d’associations du Pays de Morlaix et des partis politiques se sont mobilisés pour ne pas que cette famille se retrouve à la rue ce soir. Tous les huit peuvent finalement rester une semaine de plus au même endroit. Sans savoir où ils iront, cependant, lundi prochain. C’est pourquoi, les associations restent mobilisées et attentives sur le cas de cette famille.

Pour rappel, le couple et ses trois premiers enfants sont arrivés en France il y a cinq ans. Faute d’avoir obtenu l’asile, ils ont dû quitter le foyer géré par Coallia, en décembre. Ils ont ensuite été hébergés un peu plus d’un mois dans un hôtel du centre-ville de Morlaix avant d’arriver à Lanhouarneau.

Une demande de titre de séjour est en cours. La famille ne souhaite pas rentrer en Tchétchénie (Russie), car elle craint pour sa vie. «C’est ridicule de les faire bouger de logement en logement et de les placer en situation d’insécurité. Nous souhaitons que cette famille puisse avoir un hébergement durable et que les enfants puissent aller à l’école», insiste le communiste Ismaël Dupont.

Monique Keromnès
Le Télégramme, 5 mars 2018

***

Article du Télégramme, Monique Kéromnès, 3 mars 2018 

De nombreuses associations, dont Morlaix Libertés, Amnesty International, le Secours catholique, se sont mobilisées, vendredi 2 mars, afin d'éviter qu'une famille tchétchène ne dorme dans la rue le soir même. Ce couple de trentenaire et leurs six enfants, âgés de 2 à 8 ans, sont en France depuis cinq ans. Ils ont quitté la Tchétchénie (Russie) pour des raisons politiques. Tout d'abord hébergés à Brest, par Coallia, ils ont dû quitter leur logement fin décembre car leur demande d'asile et les recours n'ont pas abouti. Le 30 décembre, arrivés à Morlaix, ils ont été pris en charge par le 115 qui les a logés dans un hôtel de la ville. Il y a dix jours, ils ont été installés dans un hôtel de Lanhouarneau, toujours par le 115. Jeudi, ils ont appris qu'ils devaient quitter les lieux dès le lendemain, sans solution d'hébergement. D'où la mobilisation des associations mais aussi du maire de Lanhouarneau ainsi que le CDAS, qui semble avoir payé puisqu'une solution provisoire a été trouvée pour cette famille. Ils dormiront, jusqu'à lundi, dans un hôtel de Saint-Pol-de-Léon.

« Ils ne sont pas dans l'illégalité »


« Ils ne sont pas dans l'illégalité. Des démarches sont en cours car le père de famille a fait une demande de titre de séjour pour raisons médicales. Et la maman est enceinte de cinq mois et demi », précise Antoinette Lohéac, de Morlaix Libertés. D'ajouter que la famille a reçu la visite, mercredi, de l'OFII (Office français de l'immigration et de l'intégration) qui leur a proposé une prime de retour au pays. Ce que le couple a refusé. « La maman leur a répondu : je ne vais pas accepter l'argent de la France pour retourner dans mon pays et me faire tuer ! », raconte la militante. La préfecture, de son côté, indique qu'elle « ne communique pas sur les cas individuels ». 
Monique Kéromnès
 

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21 février 2018 3 21 /02 /février /2018 10:34
Photos de Pierre-Yvon Boisnard - 20 février 2018

Photos de Pierre-Yvon Boisnard - 20 février 2018

60 personnes présents au rassemblement pour préserver le droit de manifester contre l'attaque turque et islamiste contre le canton d'Afrin en Syrie (photos de Pierre-Yvon Boisnard)
60 personnes présents au rassemblement pour préserver le droit de manifester contre l'attaque turque et islamiste contre le canton d'Afrin en Syrie (photos de Pierre-Yvon Boisnard)
60 personnes présents au rassemblement pour préserver le droit de manifester contre l'attaque turque et islamiste contre le canton d'Afrin en Syrie (photos de Pierre-Yvon Boisnard)
60 personnes présents au rassemblement pour préserver le droit de manifester contre l'attaque turque et islamiste contre le canton d'Afrin en Syrie (photos de Pierre-Yvon Boisnard)
60 personnes présents au rassemblement pour préserver le droit de manifester contre l'attaque turque et islamiste contre le canton d'Afrin en Syrie (photos de Pierre-Yvon Boisnard)
60 personnes présents au rassemblement pour préserver le droit de manifester contre l'attaque turque et islamiste contre le canton d'Afrin en Syrie (photos de Pierre-Yvon Boisnard)
60 personnes présents au rassemblement pour préserver le droit de manifester contre l'attaque turque et islamiste contre le canton d'Afrin en Syrie (photos de Pierre-Yvon Boisnard)
60 personnes présents au rassemblement pour préserver le droit de manifester contre l'attaque turque et islamiste contre le canton d'Afrin en Syrie (photos de Pierre-Yvon Boisnard)

Ce rassemblement avait été initié par Laurent Baudry et Loeiz Quéré pour dénoncer l'interdiction du point de rendez-vous de solidarité avec les Kurdes, Yézidis, Arabes d'Afrin combattus par les Turcs et leurs alliés parmi les brigades islamistes dans le nord syrien. 

Avec l'association culturelle de La Minoterie A pleine voix, Ensemble, le NPA, le PCF, Breizhistance, avaient appelé au rassemblement pour dénoncer une censure du droit de manifester sur une question de solidarité internationale, pour dénoncer les violences contre les personnes manifestant pacifiquement contre l'agression d'Afrin à Brest et la réponse préfectorale à ces agressions de militants pro-Erdogan: l'interdiction de manifestations mettant en cause l'agression d'Erdogan contre la région autonome d'Afrin. 

Laurent Baudry a pris la parole en début de rassemblement pour rappeler la démarche qui était celle d'informer sur l'expérience révolutionnaire du Rojava, l'évolution de la situation à Afrin, et de mobiliser les citoyens qui veulent soutenir cette expérience politique laïque, progressiste, pluraliste, féministe au Proche-Orient. Un hommage à Kendal Breizh, Olivier Le Clainche, a été rendu, ce volontaire de la gauche indépendantiste bretonne parti combattre pour défendre le projet politique des Kurdes progressistes dans le nord syrien, et tué par l'armée turque la semaine dernière. Ses amis ont témoigné de manière émouvante avant d'annoncer un prochain hommage. 

J'ai pris ensuite la parole au nom du PCF pour dire que nous soutenions ce rassemblement pour plusieurs raisons. 

D'abord l'interdiction du rassemblement de samedi dernier par la préfecture nous semblait extrêmement inquiétante et aberrante. C'est la double peine pour les gens qui défendent les Kurdes turcs et syriens ciblés par le régime dictatorial, islamiste et ultra-nationaliste d'Erdogan: non seulement ils sont visés par des violences de pro-Erdogan, mais en plus on les empêche de manifeste leur solidarité avec Afrin et de demander une politique de la France moins complice avec Erdogan, alors même que nous nous sommes appuyés sur le PYD pour combattre Daesh et empêcher le génocide des Yézidis. La décision préfectorale est inédite depuis la première guerre du Golfe où on avait aussi interdit les manifestations contre la guerre en Irak. Elle peut créer un précédent dangereux, disqualifiant par exemple toute manifestation contre une agression israélienne sur Gaza ou la Cisjordanie au motif que cela pourrait créer des tensions communautaires en France qui n'ont pas lieu d'être. C'est une atteinte claire à la liberté d'expression et au droit de manifester. 

Par ailleurs, j'ai voulu rappeler au nom du Parti Communiste: 

- Notre solidarité avec le peuple turc et avec les opposants turcs d'Erdogan victimes d'une politique de répression intense, avec des dizaines de milliers de fonctionnaires, enseignants, intellectuels, journalistes emprisonnés, et une attaque en particulier contre la gauche laïque qui défend une politique de respect des minorités et de conception pluraliste de la nation, le HDP, Parti Démocratique des Peuples, ayant une dizaine de ses députés et 3 de ses anciens présidents en prison, Serpil Kemalbay, la présidente qui officiait lors du Congrès du HDP à Ankara la semaine dernière, arrêtée trois jours après, et Selahattin Demirtas et Figen Yüksekdag, tous deux députés. 

Pierre Laurent et une délégation du PCF étaient présents au congrès du HDP devant 32 000 militants ce week-end à Ankara, et c'est sans doute les propos libres et vrais de Serpil Kemalbay à ce congrès qui ont conduit à son incarcération. Tout ce qui sonne vrai, tout ce qui reste libre, humain, démocratique en Turquie actuellement est réprimé, et l'Etat français ne trouve rien de mieux à faire que d'interdire une manifestation dénonçant les agressions du peuple kurde et la suppression des libertés par la dictature d'Erdogan! Avec des propos plus que conciliants vis-à-vis de l'Etat turc de Jean-Yves Le Drian et de Macron sur l'agression d'Afrin

-  Notre solidarité avec les Kurdes dont les élus sont enfermés, assassinés, dont les quartiers et les villages sont rasés au sud de la Turquie depuis quelques années. Et qui en Syrie avaient construit avec les autres composantes de la société du nord-syrien une société plus habitable, plus à l'abri de la guerre de haute intensité et de l'islamisme, où s'étaient réfugiés beaucoup de Syriens de la région d'Alep. Des Kurdes syriens exposés à une violence qui devient communautaire, du fait de l'instrumentalisation raciste et islamiste par des composantes de l'opposition à Bachar et le régime d'Erdogan. 

- Notre solidarité avec l'ensemble des Syriens victime de la transformation d'une révolution démocratique réunissant toutes les composantes de la société syrienne, courants d'opinion, gauche laïque et musulmans plus conservateurs, et confessions ou ethnies, et qui, sous l'effet de l'extrême cruauté de la répression, de l'abandon des populations révoltées par la communauté internationale, de la guerre de Bachar-al-Assad à son peuple, de la militarisation et de l'internationalisation du conflit, est devenue la guerre la plus longue, meurtrière et atroce de ce début de 21 e siècle (400 000 morts, la moitié de la population syrienne déplacée, un tiers à l'étranger...) détruisant une société toute entière et transformant un conflit politique pour la liberté et l'égalité en guerre communautaire. 

Nous n'avons pas de baguette magique ni de solution miracle au point où en sont les choses mais c'est sûr qu'il ne faut rien faire qui entretienne l'escalade et l'internationalisation du conflit et qu'il ne faut pas abandonner les forces progressistes de la région, prêtes à faire le pari d'une société pluraliste, se tenant à l'écart à la fois du fascisme de Bachar-al-Assad et du fascisme islamiste d'Al-Qaida ou Daesh. La réaction française face à l'agression turque du canton d'Afrin, qui fait l'objet du côté des différents protagonistes du conflit syrien d'un jeu de billard à trois ou quatre bandes, ou le futur partage de la Syrie et des volontés de purification ethnique ne sont pas très loin, est trop cynique, trop complaisante. Il faut stopper Erdogan!     

Ismaël Dupont. 

    

 

 

  

Droit de manifester, stop Erdogan! 
 
Le PCF apportait son soutien au nouveau rassemblement prévu à Morlaix le mardi 20 Février à 18 h au kiosque à Morlaix! 

Pour défendre le droit de manifester et de s'exprimer démocratiquement qu'Erdogan refuse à son peuple mais qui devrait subsister en France –

Solidarité avec tous les habitants de Turquie victimes de la répression du régime d'Erdogan !

Solidarité avec les Kurdes et les Syriens sous les feux croisés d'Erdogan, des extrémistes islamistes, des puissances étrangères et du régime de Bachar-al-Assad !

La préfecture du Finistère interdit toute manifestation de solidarité internationale avec les Kurdes d'Afrin et de Turquie ciblés par le pouvoir islamo-fasciste d'Erdogan. On a rarement vu cela. Une manifestation de solidarité internationale pour dénoncer une agression d'un État dictatorial contre une région d'un autre pays interdite sous prétexte qu'elle poserait d'ordre public.  

Alors, il suffit qu'à Brest des personnes violentes et fanatisées viennent en découdre avec des citoyens manifestant pacifiquement pour dénoncer les bombardements et agressions sur la population kurde du nord syrien pour que, sous prétexte de ne pas vouloir encourager des tensions communautaires sur le sol français, toute manifestation avec le peuple kurde soit interdite?

C'est aberrant.

La France n'est-elle plus un pays de liberté où on peut dénoncer l'agression de l'armée d'une dictature contre un autre peuple dans un Etat voisin? Est-ce la loi d'Erdogan qui va s'appliquer chez nous?  

Non à la censure du droit de manifester !

Solidarité avec les habitants du canton d'Afrin et les Kurdes de Turquie!

Solidarité avec nos amis turcs qui sont très nombreux, intellectuels, journalistes, enseignants, fonctionnaires, de différentes opinions qui sont victimes de la dictature d'Erdogan!

La section PCF du Pays de Morlaix et la fédération du Finistère du Parti Communiste

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18 février 2018 7 18 /02 /février /2018 08:07
Ce week-end, deux jours bien remplis à travailler pour le grand tri des Utopistes ! (photos Jean-Luc Le Calvez)
Ce week-end, deux jours bien remplis à travailler pour le grand tri des Utopistes ! (photos Jean-Luc Le Calvez)
Ce week-end, deux jours bien remplis à travailler pour le grand tri des Utopistes ! (photos Jean-Luc Le Calvez)
Ce week-end, deux jours bien remplis à travailler pour le grand tri des Utopistes ! (photos Jean-Luc Le Calvez)
Ce week-end, deux jours bien remplis à travailler pour le grand tri des Utopistes ! (photos Jean-Luc Le Calvez)
Ce week-end, deux jours bien remplis à travailler pour le grand tri des Utopistes ! (photos Jean-Luc Le Calvez)
Ce week-end, deux jours bien remplis à travailler pour le grand tri des Utopistes ! (photos Jean-Luc Le Calvez)
Ce week-end, deux jours bien remplis à travailler pour le grand tri des Utopistes ! (photos Jean-Luc Le Calvez)
Ce week-end, deux jours bien remplis à travailler pour le grand tri des Utopistes ! (photos Jean-Luc Le Calvez)
Ce week-end, deux jours bien remplis à travailler pour le grand tri des Utopistes ! (photos Jean-Luc Le Calvez)
Ce week-end, deux jours bien remplis à travailler pour le grand tri des Utopistes ! (photos Jean-Luc Le Calvez)
Ce week-end, deux jours bien remplis à travailler pour le grand tri des Utopistes ! (photos Jean-Luc Le Calvez)
Ce week-end, deux jours bien remplis à travailler pour le grand tri des Utopistes ! (photos Jean-Luc Le Calvez)

Une super énergie déployée ensemble pour le grand tri des Z'utopistes au local du PCF Morlaix. Ce samedi 17 et dimanche 18 février, environ 25 personnes de toute génération ont participé au Tri des vêtements pour les réfugiés et les associations venant en soutien aux précaires dans la bonne humeur et une belle fraternité. Bravo aux bénévoles des utopistes pour leur bel engagement collectif, la belle entente qu'ils ont créé entre eux, et leur travail énorme. Nous sommes heureux d'avoir pu les soutenir le temps d'un week-end, et on va continuer. 

Ce week-end, deux jours bien remplis à travailler pour le grand tri des Utopistes ! (photos Jean-Luc Le Calvez)
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10 février 2018 6 10 /02 /février /2018 07:02
Rassemblement contre la fermeture de trois classes dans les écoles publiques morlaisiennes: une centaine de personnes présentes devant la mairie ce vendredi 9 février (photos de Jean-Luc Le Calvez)

Une centaine de personnes présentes ce soir pour défendre les trois classes que l'inspection académique a prévu de supprimer dans trois écoles publiques de Morlaix, Jean Jaurès, Gambetta, Corentin Caër, trois écoles qu'on va appauvrir en moyens humains pour assurer une apprentissage de qualité pour la réussite de tous les enfants, sachant qu'il s'agit d'écoles de quartiers populaires qui réalisent un travail remarquable pour donner le plus d'atouts possibles à tous les enfants.    

Il y avait les enseignants et des parents d'élèves des trois écoles concernées, mais aussi des autres écoles publiques morlaisiennes, et de nombreux citoyens, dont plusieurs militants communistes présents. 

Au niveau du Finistère, c'est 27 postes et classes qui en tout pourraient être supprimées alors que les prévisions du rectorat ne sont que d'un élève par école en moyenne en moins à la rentrée 2018. L'école des quatre vents à Lanmeur est aussi concernée par cette volonté de récupérer les postes pour des raisons essentiellement budgétaires, de l'ordre du désengagement étatique dans les services publics en général, et l'éducation en particulier.  

Un scandale quand on connaît l'importance de l'éducation pour la société et la formation des personnalités et la réussite des jeunes. 

Nous ne baissons pas pavillon et ne laisserons pas ce gouvernement qui fait des milliards de cadeaux aux très riches via la suppression de l'ISF et le maintien des exonérations pour les revenus financiers et les profits des entreprises, et son administration, dépouiller les écoles publiques morlaisiennes de leurs moyens en compliquant les conditions d'enseignement. 

Sandrine Le Feur, la députée En Marche de la circonscription de Morlaix, est venue en fin de rassemblement à la rencontre de représentants des parents d'élèves: pour déplorer les conséquences locales des budgets ultra-libéraux et d'austérité qu'elle vote sans souci à l'Assemblée. Quelle inconséquence!

 

En marche ... vers la régression scolaire: 
Alerte rouge pour les écoles publiques morlaisiennes!
L'inspection académique prévoit de fermer trois postes, cela ferait donc trois classes supprimées dans les écoles publiques morlaisiennes à la rentrée de septembre 2018: à Jean Jaurès, Corentin Caër, Gambetta.
Et cela dans le cadre d'une suppression de 27 postes de professeurs des écoles dans le Finistère.
Une politique de réduction de la qualité des services publics et d'austérité qui se fait au détriment de l'éducation de nos enfants dans des écoles publiques des quartiers populaires, des écoles qui font pourtant un travail remarquable grâce à l'engagement des enseignants, des personnels et des parents. Or, comment ne pas voir que l'accueil des élèves, si cette décision se confirmait, serait moins bon et propice à la réussite de toutes et tous ? Mais au gouvernement, on raisonne avec la calculatrice plus qu'avec une vision de long terme sur l'efficacité sociale de l'éducation ! 
A titre d'exemple, à Gambetta, il n'y aurait, si cette décision se confirmait, plus que trois niveaux: une grande maternelle, un CP-CE1-CE2, un CM1-CM2, avec des classes à plus de 25-26 élèves. De quoi alimenter de nouvelles fuites vers l'école privée? 
C'est inacceptable.
Nous ne nous laisserons pas faire ces reculs qui fragilisent nos écoles de proximité à taille humaine ! 
Nous ne laisserons pas les conditions d'accueil dans les écoles publiques morlaisiennes être attaquées à ce point.
Trois postes perdus dans les écoles pour la même ville, qui est déjà en difficulté économique et sociale, c'est irresponsable.
Les élus de l'opposition de gauche à Morlaix sont pleinement solidaires des parents d'élèves, des enseignants et des élèves des écoles publiques concernés par ces suppressions de classes.    

 

Rassemblement contre la fermeture de trois classes dans les écoles publiques morlaisiennes: une centaine de personnes présentes devant la mairie ce vendredi 9 février (photos de Jean-Luc Le Calvez)
Rassemblement contre la fermeture de trois classes dans les écoles publiques morlaisiennes: une centaine de personnes présentes devant la mairie ce vendredi 9 février (photos de Jean-Luc Le Calvez)
Rassemblement contre la fermeture de trois classes dans les écoles publiques morlaisiennes: une centaine de personnes présentes devant la mairie ce vendredi 9 février (photos de Jean-Luc Le Calvez)
Rassemblement contre la fermeture de trois classes dans les écoles publiques morlaisiennes: une centaine de personnes présentes devant la mairie ce vendredi 9 février (photos de Jean-Luc Le Calvez)
Rassemblement contre la fermeture de trois classes dans les écoles publiques morlaisiennes: une centaine de personnes présentes devant la mairie ce vendredi 9 février (photos de Jean-Luc Le Calvez)
Rassemblement contre la fermeture de trois classes dans les écoles publiques morlaisiennes: une centaine de personnes présentes devant la mairie ce vendredi 9 février (photos de Jean-Luc Le Calvez)
Rassemblement contre la fermeture de trois classes dans les écoles publiques morlaisiennes: une centaine de personnes présentes devant la mairie ce vendredi 9 février (photos de Jean-Luc Le Calvez)
Rassemblement contre la fermeture de trois classes dans les écoles publiques morlaisiennes: une centaine de personnes présentes devant la mairie ce vendredi 9 février (photos de Jean-Luc Le Calvez)
Rassemblement contre la fermeture de trois classes dans les écoles publiques morlaisiennes: une centaine de personnes présentes devant la mairie ce vendredi 9 février (photos de Jean-Luc Le Calvez)
Rassemblement contre la fermeture de trois classes dans les écoles publiques morlaisiennes: une centaine de personnes présentes devant la mairie ce vendredi 9 février (photos de Jean-Luc Le Calvez)
Rassemblement contre la fermeture de trois classes dans les écoles publiques morlaisiennes: une centaine de personnes présentes devant la mairie ce vendredi 9 février (photos de Jean-Luc Le Calvez)
Rassemblement contre la fermeture de trois classes dans les écoles publiques morlaisiennes: une centaine de personnes présentes devant la mairie ce vendredi 9 février (photos de Jean-Luc Le Calvez)
Rassemblement contre la fermeture de trois classes dans les écoles publiques morlaisiennes: une centaine de personnes présentes devant la mairie ce vendredi 9 février (photos de Jean-Luc Le Calvez)

Le Télégramme Finistère, 9 février 2018: 

 

Il ne s'agit que d'un document préparatoire mais il déclenche déjà la colère de syndicats, comme Sud Education 29. Ce document dévoile les premières pistes de la carte scolaire de rentrée 2018 dans le Finistère et sera présenté, ce mardi, lors d'un Comité technique spécial départemental. Y figurent (ci-dessous), les ouvertures et fermetures de classe dans les écoles de la pointe bretonne. Et Sud Education a fait le compte : "45 fermetures de postes, pour seulement 22 ouvertures, la note est salée pour notre département. Le premier degré devait être la priorité de ce gouvernement, le Finistère n’est manifestement pas la "priorité de ce gouvernement" !", débute le communiqué transmis ce  jeudi. 

"Classes surchargées"

Le syndicat concède que "le nombre d’élèves scolarisés en primaire va baisser de 845, soit une perte d’environ… un élève par école du département". Et estime que "la rentrée 2018 se fera de nouveau dans un contexte de classes surchargées (...). Les premières victimes de ces classes surchargées sont les élèves en difficulté". 

"Annoncé à grand renfort de publicité, le dédoublement des CP dans les réseaux d’éducation prioritaire se fait… à moyens constants. Cette mesure coûtera sept postes au département, postes qui sont donc retirés aux autres écoles du département. Les autorités académiques s’étaient engagées à ce que le dispositif "Plus de maîtres que de classes" ne soit pas impacté : ce sont 6 postes qui ferment alors que cette mesure qui bénéficie à un grand nombre d’élèves a fait ses preuves sur le terrain", vitupère Sud Education qui "espère obtenir des conditions de travail à la hauteur des enjeux". 

 

Suppression d’un demi-poste. La Roche-Maurice : école élémentaire du Bourg.
Fermetures de classes (une par établissement). Pour les maternelles, Brest : école Jacques-Prévert ; Quimper : Les Pommiers ; Quimperlé : rue Bisson ; Scaër : Joliot-Curie.
Pour les écoles élémentaires, Audierne : école Pierre Le Lec; Brest : écoles Jean-Macé, Jean-Rostand, Le Questel, Paul-Langevin ; Cléder : école Per-Jakez Helias ; Clohars-Carnoët : école Saint-Maudet ; Crozon : école Jean-Jaurès ; Daoulas : école Josette-Cornec ; Dirinon : école Jean-Rouxel ; Douarnenez : école Laennec ; Elliant : école du Bourg ; L’Hôpital-Camfrout : école Renée-Le-Née ; Le Faou : école du Bourg ; Lesneven : école Jacques-Prévert ; Morlaix : écoles Corentin-Caer, Gambetta et Jean-Jaurès ; Plogastel-Saint-Germain : école du Bourg ; Ploudalmézeau : école Keribin ; Plouescat : école Anita-Conti ; Plougonvelin : école Roz Avel ; Plouguerneau : école du Phare ; Plouigneau : école de Lannelvoëz ; Plouzané : école Croas Saliou ; Plozévet: école Georges-Le-Bail ; Pont-Aven : école Nizon ; Quimper : écoles Léon-Blum et Victor-Hugo ; Quimperlé : école Brizeux ; Rosporden : école des Étangs ; Tréméoc : école Jean-Bideau.
Création d’un demi-poste. Plouegat-Moysan : école primaire Lucien-Prigent.
Ouvertures de classes (une par établissement). Pour les écoles élémentaires, Concarneau, école Beuzec-Conq ; Guipavas, école Louis-Pergaud ; Le Folgoët, école Paul-Gauguin ; Mellac, école Pierre-Jakez-Hélias ; Pleyber-Christ, école Jules-Ferry ; Quimper, école Kergoat-Ar-Lez ; Saint-Yvi, école du Bourg.
Ouvertures de classes de CP dédoublées (une par établissement) pour les écoles élémentaires. Brest, écoles Auguste-Dupouy, Kerhallet, Lucie et Raymond Aubrac, Paul Dukas, Pen Ar Streat; Quimper, écoles Paul-Langevin et Penanguer.

Le Télégramme, 9 février 2018

 

Le SNUipp-FSU du Finistère appelle, à son tour, les parents d’élèves, élus et enseignants à constituer des délégations pour manifester, mardi, devant la direction académique du Finistère, à Quimper, en réaction au projet de carte scolaire publique 2018.

Le principal syndicat enseignant dans le 1er degré public indique avoir lancé une alerte sociale et déposé un préavis de grève pour ce jour-là. Il s’agit de permettre aux enseignants de se mobiliser, alors que se tiendra, mardi, à Quimper, l’instance paritaire qui examinera le projet de carte scolaire.

Le document de travail révélé par Sud Éducation 29, ce jeudi, prévoit 22 ouvertures et 45 fermetures de poste pour une perte de 845 élèves et alors que le Finistère doit rendre 24 postes d'enseignant. «Les fermetures de classe prévues vont de fait limiter l’inscription des enfants de moins de 3 ans, l’un des deux piliers essentiels de la réussite de l’école publique dans la région, avec la proximité écoles-familles», regrette le SNUipp.

«Les écoles de proximité dans les zones rurales et dans les villes sont mises en difficulté par des effectifs chargés», pointe le syndicat. Il critique, par exemple, «que l’on ferme des postes du dispositif "Plus de maîtres que de classes" pour alimenter les dédoublements de CP dans les réseaux d’éducation prioritaire prévus dans la réforme du gouvernement».

 

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5 février 2018 1 05 /02 /février /2018 16:29
Action pour les prisonniers politiques palestiniens du samedi 3 février à Morlaix (photos de Jean-Marc Nayet)
Action pour les prisonniers politiques palestiniens du samedi 3 février à Morlaix (photos de Jean-Marc Nayet)
Action pour les prisonniers politiques palestiniens du samedi 3 février à Morlaix (photos de Jean-Marc Nayet)
Action pour les prisonniers politiques palestiniens du samedi 3 février à Morlaix (photos de Jean-Marc Nayet)
Action pour les prisonniers politiques palestiniens du samedi 3 février à Morlaix (photos de Jean-Marc Nayet)
Action pour les prisonniers politiques palestiniens du samedi 3 février à Morlaix (photos de Jean-Marc Nayet)
Action pour les prisonniers politiques palestiniens du samedi 3 février à Morlaix (photos de Jean-Marc Nayet)
Action pour les prisonniers politiques palestiniens du samedi 3 février à Morlaix (photos de Jean-Marc Nayet)
Action pour les prisonniers politiques palestiniens du samedi 3 février à Morlaix (photos de Jean-Marc Nayet)
Action pour les prisonniers politiques palestiniens du samedi 3 février à Morlaix (photos de Jean-Marc Nayet)
Action pour les prisonniers politiques palestiniens du samedi 3 février à Morlaix (photos de Jean-Marc Nayet)

Samedi matin, le collectif "Liberté pour Salah" du Pays de Morlaix a organisé une caravane de la solidarité avec les prisonnier-es palestinien-ne dans les rues de la ville et les quartiers. Malgré une météo ouvertement hostile, nous avons réussi à capter l'attention du public qui dans son ensemble a répondu avec sympathie y compris quand nous avons sonorisé le marché le temps d'une prise de parole... Le tract du collectif a été également très bien accueilli. (Photos JMN et PYB)

Action pour les prisonniers politiques palestiniens du samedi 3 février à Morlaix (photos de Jean-Marc Nayet)
Action pour les prisonniers politiques palestiniens du samedi 3 février à Morlaix (photos de Jean-Marc Nayet)
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29 janvier 2018 1 29 /01 /janvier /2018 19:18
Comme vous le savez, demain 30 janvier aura lieu un mouvement national d'actions dans les EHPAD.
 
Dans le Finistère une manifestation aura lieu à 15 h à Quimper, place de la Résistance. Le comité de Morlaix a prévu d'y participer.
 
Un covoiturage est donc organisé pour ceux qui peuvent s'y rendre à partir de Morlaix. Rendez-vous donc  à 13 h place René Cassin, demain 30 janvier. Merci d'indiquer votre participation.
 
Par ailleurs, des débrayages auront lieu dans les EHPAD de 14 h 30 à 15 h 30, et des rassemblements sont prévus devant ces EHPAD (Bélizal, Argoat, Lanmeur, Plouigneau, Pleyber-Christ, St Thégonnec, St Pol de Léon, etc,...)
 
Roger Héré pour le Comité de défense de l'Hôpital Public en pays de Morlaix
EHPAD: Le Comité de défense de l'Hôpital Public en pays de Morlaix organise un co-voiturage pour la manifestation à Quimper, RDV à 13h le mardi 30 janvier, place René Cassin
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27 janvier 2018 6 27 /01 /janvier /2018 19:56
photo Jean-Luc Le Calvez

photo Jean-Luc Le Calvez

Photo de Pierre-Yvon Boisnard

Photo de Pierre-Yvon Boisnard

Photo de Pierre-Yvon Boisnard

Photo de Pierre-Yvon Boisnard

Photo de Pierre-Yvon Boisnard

Photo de Pierre-Yvon Boisnard

Photo de Pierre-Yvon Boisnard

Photo de Pierre-Yvon Boisnard

Photo de Pierre-Yvon Boisnard

Photo de Pierre-Yvon Boisnard

Photo de Pierre-Yvon Boisnard

Photo de Pierre-Yvon Boisnard

Photo de Pierre-Yvon Boisnard

Photo de Pierre-Yvon Boisnard

Photo de Pierre-Yvon Boisnard

Photo de Pierre-Yvon Boisnard

Photo de Pierre-Yvon Boisnard

Photo de Pierre-Yvon Boisnard

photo Jean-Luc Le Calvez

photo Jean-Luc Le Calvez

photo Jean-Luc Le Calvez

photo Jean-Luc Le Calvez

photo Jean-Luc Le Calvez

photo Jean-Luc Le Calvez

photo Jean-Luc Le Calvez

photo Jean-Luc Le Calvez

photo Jean-Luc Le Calvez

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photo Jean-Luc Le Calvez

photo Jean-Luc Le Calvez

photo Jean-Luc Le Calvez

photo Jean-Luc Le Calvez

photo Jean-Luc Le Calvez

photo Jean-Luc Le Calvez

Article du Télégramme, 27 janvier 2018: "La cuisine de l'hôpital fait bouillir les Syndicats"

Comme ils l'avaient annoncé, une petite centaine de personnels hospitaliers et de membres du comité de défense du CHPM ont manifesté pendant une heure, hier après-midi. Leur mot d'ordre : non à la fermeture programmée de la cuisine centrale de l'établissement, devant laquelle ils étaient regroupés. Car après l'externalisation du froid, la direction a, en effet, décidé de lancer un appel d'offres pour l'externalisation de la production chaude (cuisson).

Grève illimitée


Au-delà du gain financier que l'hôpital attend de cette privatisation, et que l'intersyndicale remet en cause sur le long terme, c'est surtout le coût humain que les manifestants ont pointé du doigt. L'externalisation va, en effet, entraîner la suppression de 20 postes à compter du 1e r juin. Soit un tiers des effectifs de ce service qui compte 60 agents et prépare quelque 800.000 repas par an. Et après les remous en psychiatrie puis en cardiologie, cette annonce ne passe pas du tout. À tel point que ce débrayage n'était, sans doute, que le premier d'une longue série. Un deuxième préavis de grève, illimité celui-là, en prévoit plusieurs par jour, à partir de lundi, échelonnés entre 11 h et 14 h. Pour l'intersyndicale, très remontée, cette décision s'apparente à un « plan social déguisé ». D'autant que, selon elle, ni le comité technique ni le CHSCT ni le conseil de surveillance n'ont été prévenus. C'est exactement ce qu'elle a redit à la direction, rencontrée dans l'après-midi, après l'envahissement du pavillon administratif. Réunion assez tendue à l'issue de laquelle la CFDT, la CGT et Sud ont réclamé la tenue d'un CHSCT exceptionnel. En soirée, ces organisations syndicales devaient rencontrer la députée Sandrine Le Feur pour évoquer ce sujet, et plus largement l'avenir de l'hôpital de Morlaix.
 

Photos du rassemblement à l'hôpital pour le maintien de la cuisine de l'hôpital de Morlaix: mobilisation du 24 janvier 2018 (photos Pierre-Yvon Boisnard et Jean-Luc Le Calvez)
Environ 80 personnes ont débrayé hier, pour dénoncer l'externalisation de la production chaude, et la suppression de 20 postes. | PYB

Environ 80 personnes ont débrayé hier, pour dénoncer l'externalisation de la production chaude, et la suppression de 20 postes. | PYB

Ouest-France, Delphine Van Hauwaert

Environ 80 personnes ont débrayé hier, pour dénoncer l'externalisation de la production chaude, et la suppression de 20 postes. Des agents concernés témoignent.

Vendredi après-midi, ils étaient environ 80 à débrayer devant la cuisine de l'hôpital.

Il y a une semaine, le personnel a appris que la production de plats chauds sera externalisée, comme l'est déjà celle des entrées. Selon les syndicats, au moins une vingtaine de postes seront supprimés en juin. Soit autant de contractuels.

« Il y a des familles derrière »

Plusieurs de ces agents non titulaires étaient présents dans le cortège. « Depuis une semaine, je dors très mal. Je n'arrête pas de me demander : que va-t-on devenir ? », confie l'une d'eux. Comme ses collègues, elle est employée polyvalente, affectée à la plonge, la chaîne plateaux, le magasin, le self ou encore le conditionnement.

Les personnes présentes souhaitent garder l'anonymat. Certaines travaillent depuis de nombreuses années, parfois près d'une décennie. Autant d'années « sans vacances ou presque, à répondre présent dès que l'on nous appelle », glisse l'un des contractuels.« Il y a des familles derrière », abonde une autre.

Certains évoquent des espoirs déçus de titularisation. On parle aussi de cet ancien de Gad qui, quelques années après la fermeture de l'abattoir, revit la même chose.

« Tout est mis en oeuvre pour faire en sorte que les personnels concernés puissent être réaffectés dans d'autres services de l'hôpital ou dans d'autres établissements », assurait Ariane Bénard dans nos colonnes (Ouest-France de mercredi). Les intéressés confirment qu'ils doivent rencontrer la direction des ressources humaines la semaine prochaine.

« Inacceptable »

Dans le hall de l'hôpital, Francis Landouar, pour l'intersyndicale CFDT-Sud-CGT, a dénoncé « une décision inacceptable, motivée par des arguments qui ne tiennent pas la route ». Selon les syndicats, la cuisine dégradée pourrait être rénovée, quand la direction évoque un chantier trop coûteux, à l'heure de la rigueur budgétaire.

Le cortège a ensuite pris la direction de l'administration. Au terme d'une réunion « très tendue »selon la CDFT, « la direction est restée sur sa position ».

La grève sera reconduite pour une durée illimitée à partir de lundi, avec des débrayages de 11 h à 14 h.

Morlaix. Cuisine de l'hôpital : « Que va-t-on devenir ? »
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14 janvier 2018 7 14 /01 /janvier /2018 13:43
Pays de Morlaix: hôpital public en danger - les membres du Comité de défense du centre hospitalier public de Morlaix étaient sur le marché de Morlaix ce samedi 13 janvier
Pays de Morlaix: hôpital public en danger - les membres du Comité de défense du centre hospitalier public de Morlaix étaient sur le marché de Morlaix ce samedi 13 janvier
Pays de Morlaix: hôpital public en danger - les membres du Comité de défense du centre hospitalier public de Morlaix étaient sur le marché de Morlaix ce samedi 13 janvier
Il y avait hier martin dix adhérents du comité de défense de Morlaix ce matin sur le marché de Morlaix pour la distribution du tract aux usagers et à la population..
 
Voici quelques photos prises par Pierre-Yvon Boisnard. 
 
Merci à Pierre-Yvon de ces photos
 
Une distribution de tracts est prévue mardi sur le marché de St Pol de Léon.
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17 décembre 2017 7 17 /12 /décembre /2017 09:55

Ce Samedi 16 décembre est organisée une distribution d' un tract "En finir avec le chômage et la précarité !"  sur le marché de Morlaix (10 h 30 – 12 h).

Cette distribution de tract s'est tenue Rue Notre Dame (petite rue située à l’arrière de la Mairie de Morlaix)

SAMEDI 16 DECEMBRE - LES COMMUNISTES SUR LE MARCHE DE MORLAIX
SAMEDI 16 DECEMBRE - LES COMMUNISTES SUR LE MARCHE DE MORLAIX
SAMEDI 16 DECEMBRE - LES COMMUNISTES SUR LE MARCHE DE MORLAIX
SAMEDI 16 DECEMBRE - LES COMMUNISTES SUR LE MARCHE DE MORLAIX

En finir avec le chômage et la précarité !

Entre chômage, temps partiel subi, chômeurs invisibles sortis des statistiques, 8 millions de personnes (un quart de la population active) sont victimes d'une insécurité sociale générale. La précarité de tous les emplois ne cesse de progresser.

Face à cette situation, deux logiques s’affrontent 

  • La première : nourrir le capital.

Pour cela transformer le travail, jusqu'à l'ubérisation, pour l'exploiter plus, en baissant la part des salaires et des dépenses sociales ou publique. Cette logique est au cœur de la politique d’Emmanuel Macron.  Après la casse du code du travail, la Sécurité sociale et l’assurance chômage sont dans le collimateur des projets du gouvernement. 

  • Pour les communistes, au contraire, le moteur d’une société moderne, c’est de libérer le travail de chacun, de permettre au salarié de se réaliser dans son activité professionnelle, de réaliser un travail de qualité, qui soit reconnu et dont il soit fier. Cela suppose de nouveaux droits pour les travailleurs qui constituent une sécurité d'emploi et de formation pour contribuer au développement de toute la société et de chacun-e.

 

Agir tout de suite

Rendre impossibles les licenciements boursiers, en créant un droit de veto suspensif des plans de licenciements, assorti d’un droit de propositions alternatives et d’un droit de saisine du crédit bancaire par des fonds régionaux faisant levier sur les banques pour financer ces contre-propositions.

Limiter les contrats précaires à 5 % des effectifs dans les grandes entreprises et 10 % dans les PME, et lutter contre les temps partiels subis en garantissant un plancher de 24 heures hebdomadaires.

Abroger les ordonnances travail et supprimer les mesures d’extension du travail le dimanche. Sécuriser le contrat de travail pour qu’il définisse obligatoirement les conditions d’emploi (salaire, durée, horaire, lieu de travail...) sans possibilité de modification unilatérale par l’employeur.

 

Changer de logique

Adopter une loi de sécurisation de l’emploi et de la formation, c'est le sens de la loi déposée par les député.e.s communistes à l'Assemblée nationale.  Cette loi porte une vision de l’entreprise au service de l’intérêt général : « L’activité économique des entreprises de production de biens ou de services, qu’elles soient privées ou publiques, à but lucratif ou non, a pour finalité le bien-être des producteurs, la sécurité de l’emploi et de la formation, la satisfaction des besoins des citoyens, la préservation de l’environnement. Les choix de gestion des entreprises sont guidés par ces buts qui priment toute autre considération ».

 

Permettant à chaque salarié d’alterner périodes d’emploi et de formation choisie, sans perte de revenu ni passage par le chômage

Restaurant la hiérarchie des normes et donnant de nouveaux pouvoirs aux travailleurs sur les choix d’investissement, de gestion et d’organisation du travail

Engageant la baisse progressive du temps de travail pour aller vers les 32 heures hebdomadaires sans baisse de salaire.

Baisser le coût du capital pour permettre des dépenses des entreprises en salaires, qualifications, embauches, formation, recherche et développement...

De nouveaux pouvoirs aux travailleurs, notamment par des droits décisionnels des comités d'entreprise.

 

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