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21 août 2019 3 21 /08 /août /2019 05:56

Jeudi 8 Août, Vincenzo qui vit à Rochefort en Terre (Morbihan) depuis 8 ans, sans aucune histoire et complètement intégré à la vie locale, est arrêté par la police. Son arrestation à lieu sous mandat d’arrêt européen. Il est emmené au centre de détention de Vézin le Coquet, pour une procédure d’extradition.

Vincenzo avait participé tout d’abord en 2001 à Gênes à la manifestation contre le G8 et en second lieu en 2006 à Milan à une manifestation anti-fasciste non autorisée. Ce sont ces 2 faits qui lui sont reprochés par la justice italienne.

De nombreux militants avaient été arrêtés à Gênes et une quinzaine de personnes avaient été condamnées à des peines lourdes (8 à 15 ans fermes) sous le chef d’inculpation officielle de « Dévastation et saccage ».  Vincenzo en faisait partie. Devant cette inculpation injuste et disproportionnée, il décide d’échapper à la prison et arrive alors à Rochefort en terre.

Le PCF apporte son soutien à Vincenzo VECCHI et à la lutte entamée pour sa libération

 

 

Communiqué du PCF Bretagne – Vincenzo Vecchi ne doit pas être extradé en Italie.

Le PCF Bretagne apporte son soutien à Vincenzo Vecchi qui ne doit pas être extradé en Italie.

Vincenzo Vecchi, citoyen italien vivant depuis 8 ans à Rochefort-en-Terre, militant altermondialiste et antifasciste, a été condamné en Italie à 11 ans et 8 mois de prison en vertu d’une loi inique pour participation aux manifestations contre le libre-échange et le capitalisme financier au G8 à Gênes en 2001. La répression féroce de ces manifestations par le gouvernement de Berlusconi avait été caractérisée à l’époque par Amnesty International comme « la plus grande violation des droits humains et démocratiques dans un pays occidental depuis la Seconde Guerre mondiale»: un jeune homme, Carlo Giuliani, avait été abattu et des centaines d’altermondialistes tabassés, blessés, torturés ou détenus arbitrairement.

Et pourtant Vincenzo Vecchi est convoqué ce mercredi 14 août à la chambre d’instruction de Rennes qui pourrait décider de son extradition dans l’Italie de Salvini, où les droits humains sont de plus en plus bafoués et où il deviendrait un prisonnier politique, un prisonnier d’opinion.

10 manifestants du contre-sommet du G8 à l’issue des violences déclenchées par la police et les brigades spéciales du gouvernement avaient été condamnés à des peines de 6 à 15 ans en recourant au délit de « dévastation et saccage ». Un élément du Code pénal italien, introduit par les fascistes de Mussolini en 1930, et remis au goût du jour par Berlusconi, qui permet, dans les faits, au nom de la notion de simple « concours moral » aux événements, de sanctionner avec des peines de 8 à 15 ans de prison la simple présence et la participation à des manifestations considérées comme insurrectionnelles.

Il faut dire que la justice italienne reproche aussi à Vincenzo Vecchi la participation à une manifestation interdite contre l’extrême-droite à Milan en mars 2006.

Ce serait une entorse grave aux droits de l’homme et au droit d’asile d’extrader Vincenzo Vecchi en Italie, dans un contexte où l’extrême-droite a pris le pouvoir et en abuse sans respect des droits humains.

Le PCF Bretagne soutient Vincenzo Vecchi et se félicite de l’élan rencontré par son comité de soutien et du rassemblement citoyen en solidarité avec lui à 9h devant la cour d’appel de Rennes le mercredi 14 août.

UN RASSEMBLEMENT DE SOUTIEN SE TIENDRA LE LE JEUDI 22 AOÜT PLACE DES OTAGES (MORLAIX) A 18 H.

LE PCF MORLAIX SOUTIENT CET APPEL.

 

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11 août 2019 7 11 /08 /août /2019 06:11
Le PCF 29 appelle à soutenir un jeune ressortissant ivoirien vivant depuis plus de 2 ans à Morlaix menacé d'une reconduite à la frontière en étant présent avec lui au tribunal administratif de Rennes le 12 août 2019 à 11h. Un co-voiturage est prévu à 8h à Morlaix

Le PCF 29 appelle au soutien de J. devant le tribunal administratif de Rennes le 12 Août à 11H.
Depuis quelques années la cité du viaduc accueille des jeunes fuyant les régimes autoritaires, les guerres et la misère.
Bien souvent, ils sont recueillis par des militants associatifs, politiques où tout simplement des citoyens se battant pour un meilleur accueil des réfugiés, trop longtemps laissés seuls et sans aide de la part d’un Etat inhumain.
Parmi eux, J. (Dont nous ne mettrons pas le nom pour éviter une trop grande mise en danger) est venu de Côte d’Ivoire, une bonne partie de sa famille a été assassinée sous ses yeux quand il avait 12 ans. Rescapé de cet acte ignoble, J. rejoint la France après un long et douloureux séjour en Libye et avoir enfin débarqué sur les côtes italiennes.
Alors âgé de 17 ans, J. arrive dans le Finistère à Morlaix où il est reconnu comme mineur isolé, il intègre le Lycée Tristan Corbière pour y faire ses études. Il est soutenu par l’association Morlaix Libertés et F. qui, ensemble permettront à J. de totalement s'intégrer dans la cité du viaduc.
J. a subi le parcours des jeunes mineurs arrivants en France. Il a eu le droit aux radiographies des os pour estimer l'âge (modéliser à partir d’un homme blanc moyen dans les années 30 aux États-Unis), des entretiens ranimant ses traumatismes pour estimer la véracité de ses propos. Durant cette période, il a également appris le décès de son dernier parent, sa maman.
J. est, comme beaucoup des jeunes de son âge, un grand passionné de foot. Il joue actuellement à C., où il est apprécié de se camarades et de l'encadrement. Et surtout, il poursuit ses études. Grâce à F. qui mène le combat à ses côtés, il a trouvé la place qu’il mérite: celle d’un jeune Morlaisien de 20 ans pouvant enfin vivre sa vie, à nos côtés. Il vient d'avoir son bac pro, a eu une proposition d'embauche pour un emploi saisonnier d'été et d'apprentissage, était accepté dans une école professionnelle, mais tout est bloqué actuellement par le refus de régulariser et de recevoir même ses soutiens de la préfecture, et par une OQTF.  
L’ensemble du Parti Communiste Français (la demande de régularisation de J. est soutenue par Fabien Roussel qui a été au préfet du Finistère, Pierre Laurent, et plusieurs autres élus communistes du Finistère), la fédération du Finistère du PCF, la section de Morlaix du PCF, avec les associations de défense des droits humains, de nombreux élus du territoire de tous bords politiques (Maires, Sénateurs, Député-e-s, conseillers municipaux – départementaux - régionaux) qui ont demandé la régularisation de J. par lettre au préfet, des citoyens, ensemble nous demandons que cesse dès à présent le matraquage de l’État et des préfets contre nos camarades persécutés dans leur pays et arrivant en Europe au péril de leur vie.
J. se rendra à Rennes le 12 Août prochain à 11 h . Il a fait un recours au tribunal administratif (3 contour de la Motte) contre le refus du titre de séjour assorti d’une OQTF (obligation de quitter le territoire Français) qu'il reçu.

Un co-voiturage est organisé au départ de Morlaix à 8 h, à l'ancien lycée de Kernéguès.

Pour plus de renseignements: comitesoutienj@laposte.net
Soyons présents nombreux pour soutenir J. afin qu'il puisse vivre enfin la vie d'un jeune morlaisien
de son âge !

Le PCF 29 appelle à soutenir un jeune ressortissant ivoirien vivant depuis plus de 2 ans à Morlaix menacé d'une reconduite à la frontière en étant présent avec lui au tribunal administratif de Rennes le 12 août 2019 à 11h. Un co-voiturage est prévu à 8h à Morlaix
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19 juillet 2019 5 19 /07 /juillet /2019 07:04

Nos deux photographes s'étaient déjà illustrés par une magnifique exposition sur les traces de la Grande Guerre qui avait été présentée à la fête du Viaduc place Allende, la fête du 1er mai de la section PCF de Morlaix il y a deux ans...

Ils reviennent exposer à Locquénolé avec un vernissage ce soir, vendredi 19 juillet, à 18h à la salle du Préau à Locquénolé. 

Taol-Lagad.

Un coup d’œil sur le littoral

Photographies de Jean-Marc Nayet et de Philippe Grincourt
Installation artistique de Pierre Chanteau
Du 19 juillet au 11 août 2019
Salle du Préau – Locquénolé (derrière la Mairie)
Ouverture du vendredi au dimanche de 15 h à 18h30 et le mercredi de 18h à 23 h

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18 juillet 2019 4 18 /07 /juillet /2019 08:12
2008-2020: On nous doit plus - Communiqué de presse Morlaix en commun, 17 juillet 2019

2008-2020 : on nous doit plus.

Suite à l’article de presse paru le mardi 9 juillet sur le quartier de la gare, nous nous étonnons de l’aveu de la municipalité. En effet, hormis quelques espoirs, il n’y a ….rien… Comme le dit notre Maire, c’est une page « blanche ».

Pour l’instant, l’EPF (établissement public foncier) « Foncier de Bretagne » a financé le coût des acquisitions foncières faites sur le quartier de la gare pour le compte de la ville, mais le temps tourne, vite, et les premières conventions arriveront prochainement à leur terme, obligeant la ville à assumer financièrement et pleinement le coût des achats.

Alors, pour masquer ce piètre bilan, on nous promet monts et merveilles pour 2020, après les élections Municipales évidemment. Comme-ci l’avenir de la ville, ces projets soi-disant ficelés, n’allaient se réaliser qu’en cas de réélection de l’équipe en place. 

Car nous sommes très loin du compte : les financements ne sont pas acquis, voire même pour la liaison ville haute ville basse, même pas en cours de discussion. 10 millions d’euros, cela se prépare avec les partenaires et si la proposition est sérieuse, cela s’inscrit dans un projet global pour la ville. 

De tout cela, pas le moindre signe : ni projet, ni concertation. A 10 millions d’euros, les morlaisiens méritent d’être associés et d’autres options analysées.

Et si on nous parle déjà de la gare haute en 2020, c’est sans être propriétaire ni de tout le tunnel, ni même du bâtiment sensé être la gare basse au pied du viaduc.

L’aménagement du pôle gare, par la faute de la municipalité morlaisienne, se trouve découpé entre « côté Morlaix » et « côté Saint Martin » : une erreur fatale commise par la ville et son maire qui reposait il y a peu la question de la fusion de nos deux villes, sans même vouloir avancer ensemble sur ce projet emblématique.

Et surtout, on ne peut pas axer un programme pour notre ville sur un seul quartier, sur un « funiculaire » à 10 millions. Un projet se doit d’être pour toute la ville, tous nos quartiers ; un projet qui nourrit son centre-ville en simplifiant les liaisons des plateaux, du bourg de Ploujean, des vallées du Queffleuth et du Jarlot…

Un projet qui prend à bras le corps la question de l’habitat, pour regagner des habitants, avec des outils d’intervention publics, des objectifs de qualité de vie, de promenade urbaine, de commerce, un projet urbain pour rendre « l’expérience Morlaix » plus belle !

"Morlaix en Commun" - 17 juillet 2019 - paru dans le Télégramme

collectif d'union de la gauche pour les Municipales soutenu par Génération.s, le PCF, le PS, le PRG


 

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17 juillet 2019 3 17 /07 /juillet /2019 05:59
Glenn Le Saoût, Catherine Grall, Michel-Thierry Atangana, Ismaël Dupont, René Grall - Saint-Pol-de-Léon, 13 juillet 2019

Glenn Le Saoût, Catherine Grall, Michel-Thierry Atangana, Ismaël Dupont, René Grall - Saint-Pol-de-Léon, 13 juillet 2019

Abandonné par la France dans une cellule de 7 m2 sans fenêtre au Cameroun pendant 17 ans, Michel-Thierry Atangana réclame que la France le réhabilite en s'appuyant sur l'avis du Conseil des Droits de l'Homme de l'ONU et de la justice camerounaise, et qu'elle défende mieux ses ressortissants à l'étranger
Abandonné par la France dans une cellule de 7 m2 sans fenêtre au Cameroun pendant 17 ans, Michel-Thierry Atangana réclame que la France le réhabilite en s'appuyant sur l'avis du Conseil des Droits de l'Homme de l'ONU et de la justice camerounaise, et qu'elle défende mieux ses ressortissants à l'étranger
Abandonné par la France dans une cellule de 7 m2 sans fenêtre au Cameroun pendant 17 ans, Michel-Thierry Atangana réclame que la France le réhabilite en s'appuyant sur l'avis du Conseil des Droits de l'Homme de l'ONU et de la justice camerounaise, et qu'elle défende mieux ses ressortissants à l'étranger
Abandonné par la France dans une cellule de 7 m2 sans fenêtre au Cameroun pendant 17 ans, Michel-Thierry Atangana réclame que la France le réhabilite en s'appuyant sur l'avis du Conseil des Droits de l'Homme de l'ONU et de la justice camerounaise, et qu'elle défende mieux ses ressortissants à l'étranger
Abandonné par la France dans une cellule de 7 m2 sans fenêtre au Cameroun pendant 17 ans, Michel-Thierry Atangana réclame que la France le réhabilite en s'appuyant sur l'avis du Conseil des Droits de l'Homme de l'ONU et de la justice camerounaise, et qu'elle défende mieux ses ressortissants à l'étranger
Nous avons vécu une rencontre marquante et émouvante avec Michel Thierry Atangana, né en 1964 à Yaoundé au Cameroun, français depuis 1988, ce samedi 13 juillet à Saint-Pol-de-Léon, ville dont Michel Atangana est devenu le citoyen d'honneur. Il était accueilli au départ ado à Perharidy où il se faisait soigner au centre héliomarin pour des problèmes de dos et chez la famille Grall qui hébergeait des enfants en soins éloignés de leur famille pour leur apporter de la chaleur humaine. Catherine Grall travaillait à ce moment-là justement avec les enfants à Perharidy.
 
Glenn Le Saoût avait participé à l'émouvante cérémonie organisée par le maire de Saint-Pol-de-Léon Nicolas Floch durant laquelle Michel-Thierry Atangana a été fait citoyen d'honneur de la ville de Saint-Pol-de-Léon le samedi 29 juin dernier. Le chroniqueur Afrique du journal "Le Monde", Daniel Le Bigot, en a tiré un article très documenté au titre sans ambiguïté:
"La France doit se racheter d'avoir abandonné Michel-Thierry Atangana durant 17 ans" (Le Monde, 2 juillet).
 
RFI qui avait défendu Michel pendant son emprisonnement a aussi soutenu la demande de réhabilitation, comme d'autres grands médias africains comme "Jeune Afrique".
Glenn Le Saoût et moi avions rencontré déjà dans la semaine au local du PCF à Morlaix René et Catherine Grall. Ce sont les très courageux animateurs du comité de soutien de cet économiste et financier français travaillant pour des investisseurs internationaux emprisonné de manière arbitraire et inhumaine sous de faux prétexte et par cupidité par des ministres du président Biya, avec le soutien du dictateur, et laissé pendant 17 ans dans une cellule de 7m2 sans fenêtre, de 1997 à 2014, sans guère de soutien des politiques français malgré une condamnation du Cameroun par la commission d'enquête internationale de l'ONU dans cette affaire et le soutien d'ONG comme Amnesty international.
Catherine et René n'ont eu de cesse pendant des années, quand ils ont appris l'apprisonnement de Michel Thierry Atangana, d'interpeller l’État, les médias, l'opinion publique, pour que pression soit faite sur les autorités camerounaises, puis, à la libération de Michel, pour qu'il soit pleinement réhabilité. Il faut dire que jusqu'en 2013, Hollande, qui rencontrera plus tard Michel Thierry Atangana et sera impressionné par la valeur de cette homme et sa résolution, maintient encore officiellement sa croyance au "crime" de corruption et d'abus de bien public prétendument commis par l'économiste.
Manière de ne pas contrarier l'ami Paul Biya, chez lequel des groupes français, et en particulier Bolloré, ont tant d'intérêts?
Pourtant l'avis n°38 du groupe de travail sur la détention arbitraire du Conseil des droits de l'homme de l'Assemblée Générale de l'ONU (avis arrêté après aller-retour avec l’État concerné, à vrai dire sans réponse du Cameroun) est formel: 
"Le 12 mai 1997, M. Atangana a été interpellé, sans mandat d'arrêt, par des éléments des forces spéciales du Groupement spécial d'opération puis détenu par la police judiciaire à Yaoundé. M. Atangana est détenu depuis le jour de son arrestation... dans une cave du secrétariat d'Etat à la défense, en isolement total, sans accès aux soins et sans communication avec le monde extérieur et en particulier avec sa famille, mettant gravement en danger sa santé physique et mentale..." .
L'avis laisse entendre que le lien fait par le pouvoir entre l'administrateur financier chargé de piloter un gros projet d'investissement dans les routes camerounaises et un candidat d'opposition (lien toujours nié par Michel Atangana) n'est pas sans rapport avec son arrestation et que les procédures juridiques normales n'ont pas été respectées. En réalité, des ministres du président Biya ont saisi le prétexte d'un lien supposé avec un challenger politique pour faire main basse sur l'argent des sociétés dont Michel Thierry Atangana était le mandataire pour un gros projet d'investissement en travaux publics, et sur l'argent de Michel-Thierry Atangana, tout en l'accusant lui-même de corruption alors qu'il gérait des fonds privés, et non publics. 
Il a été condamné après plusieurs semaines de détention administrative après un procès expédié de nuit, sans avocat ni possibilité de se défendre, à 15 ans de prison. Malgré une ordonnance de non-lieu en 2008, il est resté en détention et a été à nouveau condamné pour les mêmes faits à 20 ans de prison en 2012.  Du côté des autorités françaises, il faudra attendre l'implication de Bruno Gain, ambassadeur de France au Cameroun (2009-2013) pour que Michel-Therry Atangana bénéficie enfin de la protection consulaire à laquelle tout citoyen français détenu à l'étranger a droit mais qu'aucun prédécesseur n'avait jugé utile de faire appliquer. Et c'est le président Hollande qui va obtenir sa libération, après des mois de silence et de tergiversations, le 24 février 2014. 
René et Catherine Grall, et Michel Thierry Atangana nous ont remis les dossiers d'une grande partie des démarches effectuées par le comité de soutien, des correspondances avec l'ex président Hollande, le ministre des affaires étrangères Jean-Yves Le Drian, le rapport de l'ONU sur cette affaire, les preuves du caractère extrêmement tardif de la prise en compte par la France de l'innocence et de l'enfermement arbitraire de son ressortissant, Michel, français depuis 1988.
Michel Atangana réclame aujourd'hui un décret de réhabilitation, une indemnisation par l'état camerounais (aujourd'hui, ses biens ont été confisqués, ses comptes bancaires français bloqués suite à une commission rogatoire camerounaise) et une loi qui protège mieux les ressortissants français a l'étranger en créant notamment une possibilité d'alerte et de démarche auprès de la commission Droits de l'Homme de l'ONU pour leurs municipalités de résidence, afin que la protection diplomatique ne soit pas à géométrie variable et dépendant essentiellement des intérêts financiers et stratégiques de la France et de la seule realpolitik.
Nous allons travailler a ce que cette juste cause soit entendue et puisse aboutir.
Trois députés communistes de Seine Maritime s'associent déjà à un appel (pas encore publié) "pour que la France n'abandonne plus jamais les siens", comme Michel Atangana: Sébastien Jumel, Jean-Paul Lecoq, et Hubert Wulfranc.
Avec d'autres parlementaires de droite, du centre et de gauche... Une quarantaine en tout à ce stade.
Cet appel des parlementaires est le suivant:
"Pour que la France n'abandonne jamais plus les siens!
Il y a cinq ans, Michel-Thierry Atangana était libéré de sa geôle camerounaise. (...)
Malgré la décision prise à son profit par les Nations-Unies, Michel-Thierry Atangana a certes retrouvé sa liberté mais pas sa vie.
Sa réputation est entachée par une condamnation inique entravant sa carrière de financier de haut vol. Ses comptes bancaires français sont bloqués parce que notre pays n'applique pas les décisions de l'ONU et répond favorablement aux commissions rogatoires camerounaises visant à geler les avoirs de M. Atangana en France.
(...)
Le cas emblématique de Michel-Thierry Atangana doit servir de point de départ à une réflexion collégiale sur un renforcement de la protection juridique des Français à l'étranger.
(...)
Désormais, nous devons aller plus loin, plus vite.
- Prendre en commission des lois cet avis déclaratif qui consacrerait en droit interne l'Avis rendu par les Nations-Unies préconisant la réhabilitation et l'indemnisation intégrales de Michel-Thierry Atangana.
- Faire adopter la proposition de loi en cours de rédaction qui renforcerait la protection des Français à l'étranger contre l'arbitraire. Nous prémunissant de violation des droits de nos concitoyens par instrumentalisation judiciaire.
..."
 
Cette sombre affaire éclaire aussi certains aspects peu reluisants de la françafrique et des intérêts français qui y font bon ménage avec les dictatures.
Pour Michel-Thierry Atangana, il n'y a pas de pire ennemi pour l'homme et notre époque que l'indifférence qui nous fait tout accepter. "L'indifférence est un cancer qui tue la vie".
Lui aurait pu accepter un poste pépère "de dédommagement modique pour se taire", de la part du Cameroun (on lui a proposé un poste de ministre à sa libération!!!) ou de la France, mais Michel n'a qu'un souhait: que justice et réparation soient enfin effectuées, que les mêmes injustices contre des ressortissants français abandonnés par leur État ne puissent se reproduire aussi facilement.
 
Ismaël Dupont, le 14 juillet 2019
Abandonné par la France dans une cellule de 7 m2 sans fenêtre au Cameroun pendant 17 ans, Michel-Thierry Atangana réclame que la France le réhabilite en s'appuyant sur l'avis du Conseil des Droits de l'Homme de l'ONU et de la justice camerounaise, et qu'elle défende mieux ses ressortissants à l'étranger
Abandonné par la France dans une cellule de 7 m2 sans fenêtre au Cameroun pendant 17 ans, Michel-Thierry Atangana réclame que la France le réhabilite en s'appuyant sur l'avis du Conseil des Droits de l'Homme de l'ONU et de la justice camerounaise, et qu'elle défende mieux ses ressortissants à l'étranger
Abandonné par la France dans une cellule de 7 m2 sans fenêtre au Cameroun pendant 17 ans, Michel-Thierry Atangana réclame que la France le réhabilite en s'appuyant sur l'avis du Conseil des Droits de l'Homme de l'ONU et de la justice camerounaise, et qu'elle défende mieux ses ressortissants à l'étranger
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13 juillet 2019 6 13 /07 /juillet /2019 18:41
Marché de Morlaix, 13 juillet 2019, photo Pierre-Yvon Boisnard

Marché de Morlaix, 13 juillet 2019, photo Pierre-Yvon Boisnard

Marché de Morlaix, 13 juillet 2019, photo Pierre-Yvon Boisnard

Marché de Morlaix, 13 juillet 2019, photo Pierre-Yvon Boisnard

Les militants communistes sur le marché de Morlaix le samedi 13 juillet 2019 (photos Pierre-Yvon Boisnard et Ismaël Dupont)
Les militants communistes sur le marché de Morlaix le samedi 13 juillet 2019 (photos Pierre-Yvon Boisnard et Ismaël Dupont)

Distribution de tracts du PCF ce matin sur le marché Morlaix avec huit camarades, notre flyer annonçant la fête de l'Huma et le journal santé protection sociale du PCF Bretagne, "A cœur ouvert" (juillet 2019). Nous avons fait notre 3e adhésion de la semaine pour la section de Morlaix avant de rejoindre le rassemblement pour dire non à la ratification du Ceta, accord de libre échange avec le Canada mis au vote des députés mi juillet.

Les militants communistes sur le marché de Morlaix le samedi 13 juillet 2019 (photos Pierre-Yvon Boisnard et Ismaël Dupont)
Les militants communistes sur le marché de Morlaix le samedi 13 juillet 2019 (photos Pierre-Yvon Boisnard et Ismaël Dupont)
Les militants communistes sur le marché de Morlaix le samedi 13 juillet 2019 (photos Pierre-Yvon Boisnard et Ismaël Dupont)
Les militants communistes sur le marché de Morlaix le samedi 13 juillet 2019 (photos Pierre-Yvon Boisnard et Ismaël Dupont)
Les militants communistes sur le marché de Morlaix le samedi 13 juillet 2019 (photos Pierre-Yvon Boisnard et Ismaël Dupont)
Les militants communistes sur le marché de Morlaix le samedi 13 juillet 2019 (photos Pierre-Yvon Boisnard et Ismaël Dupont)
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13 juillet 2019 6 13 /07 /juillet /2019 18:18
Marché de Morlaix, 13 juillet 2019: mobilisation contre le vote du traité de libre-échange UE-Canada CETA
Marché de Morlaix, 13 juillet 2019: mobilisation contre le vote du traité de libre-échange UE-Canada CETA
Marché de Morlaix, 13 juillet 2019: mobilisation contre le vote du traité de libre-échange UE-Canada CETA
Photo Pierre-Yvon Boisnard, 13 juillet 2019

Photo Pierre-Yvon Boisnard, 13 juillet 2019

Photo Pierre-Yvon Boisnard, 13 juillet 2019

Photo Pierre-Yvon Boisnard, 13 juillet 2019

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10 juillet 2019 3 10 /07 /juillet /2019 09:17
Pollution. La Bretagne se noie encore sous les algues vertes - L'Humanité, 8 juillet 2019, Alexandra Chaignon
Lundi, 8 Juillet, 2019
Alexandra Chaignon

Envahie d’algues vertes, la plage du Bon Abri, à Hillion (Côtes-d’Armor), a dû être fermée pour éviter tout accident. Romi/REA

Envahie d’algues vertes, la plage du Bon Abri, à Hillion (Côtes-d’Armor), a dû être fermée pour éviter tout accident. Romi/REA

Toxiques et nauséabondes, les « laitues de mer » continuent de proliférer malgré les plans d’action qui se succèdent. Un phénomène qui pourrait être jugulé par un changement de modèle agricole.

Chaque année, c’est le même scénario : entre mai et juillet, des tonnes d’algues vertes prolifèrent sur le littoral breton, notamment dans la baie de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor). « Elles sont arrivées avec six semaines d’avance et six plages sont fermées », relevait en fin de semaine dernière André Ollivro, coprésident de l’association Halte aux marées vertes. Conséquence directe de cette prolifération intense : l’usine de Launay-Lantic, chargée du traitement des algues vertes dans la baie de Saint-Brieuc, frôle la saturation et a dû fermer en urgence, les riverains se plaignant d’odeurs insoutenables.

Le phénomène n’est certes pas nouveau mais il s’amplifie depuis l’après-guerre, et particulièrement depuis les années 1970 et l’intensification de la production agricole : il est d’ailleurs établi que c’est bien la fertilisation agricole qui est responsable à plus de 90 % des flux de nitrates qui enrichissent les cours d’eau, puis engraissent les algues vertes. Quant à sa précocité, elle s’explique par les conditions météorologiques particulières cette année : des milliers de fragments d’algues insuffisamment dispersés l’hiver dernier, un printemps lumineux et chaud, puis de fortes précipitations en juin ont fait grimper le débit des cours d’eau, donc l’apport de nitrates, qui favorisent le développement de ces « laitues de mer », particulièrement toxiques. Car en pourrissant, ces ulves produisent un gaz – le sulfate d’hydrogène – qui à concentration élevée peut s’avérer mortel en quelques minutes.

Par année, quelque 50 000 tonnes d’algues vertes sont ramassées

Il aura fallu attendre 2009 et le décès d’un homme de 48 ans qui a succombé au pied de son camion de ramassage d’algues, puis la mort d’un cheval, intoxiqué par des ulves en décomposition, pour que les pouvoirs publics lancent un plan de lutte contre les algues vertes dans les huit baies touchées. Chaque année, quelque 50 000 tonnes d’algues vertes sont ainsi ramassées par camions. Une partie est épandue sur les terres agricoles, pourtant déjà saturées en azote, l’autre partant dans des stations de traitement et de compostage spécifiques. Et pour éviter les accidents, certains maires ferment carrément leurs plages, comme à Hillion.

« Depuis dix ans, il y a une baisse de la concentration en nitrates des cours d’eau, observe Sylvain Ballu, responsable du suivi des marées vertes au Centre d’étude et de valorisation des algues (Ceva), basé à Pleubian (Côtes-d’Armor). Mais les nappes phréatiques mettent des années à se décharger de ces nitrates. » Pour les défenseurs de l’environnement, qui reconnaissent que la qualité de l’eau s’améliore, on est encore loin du compte pour ne plus avoir de marées vertes en Bretagne. « Il faut que le plan algues vertes (qui repose sur une adhésion volontaire des agriculteurs – NDLR) devienne obligatoire pour changer d’agriculture et aider les reconversions. Il faut donner plus de moyens financiers et de soutiens agronomiques », assène André Ollivro, néanmoins conscient des « efforts » de la profession.

Face à cette crise sanitaire et environnementale, les militants écologistes appellent dans un premier temps à baisser le plafond de fertilisation azotée des parcelles et, ensuite, à un changement de pratiques, et même une « révolution agricole ». Financés par de l’argent public via l’Agence de l’eau, l’État, la région et les départements, les plans s’apparentent, pour France Nature Environnement, à « une série de rustines sur une chambre à air en bout de course. Ces financements conséquents (55 millions d’euros pour le plan de lutte contre les algues vertes 2017-2021) pourraient être mieux utilisés, au profit notamment de l’expérimentation des changements de modèles à l’échelle territoriale ». Alimentation des élevages par des cultures locales, élevages biologiques ou fermiers, circuits courts, retour de l’herbe pâturée, diminution du maïs et arrêt d’engrais azotés chimiques, couverture des sols toute l’année… autant de mesures à même de faire baisser le taux de nitrate dans les eaux… et donc d’endiguer les marées vertes.

En attendant, sur le terrain, la situation devrait s’améliorer, pronostique Sylvain Ballu : « Les conditions sèches vont diminuer les débits des rivières et couper le robinet des nitrates. »

https://www.humanite.fr/pollution-la-bretagne-se-noie-encore-sous-les-algues-vertes-674564

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10 juillet 2019 3 10 /07 /juillet /2019 08:45
Majorité municipale, une gestion du passé
 
Comme chaque année depuis le début du mandat, la majorité pratique la rétention des moyens de fonctionnement :  moyens très insuffisants accordés aux associations, aux parents d’élèves, au CCAS, en personnels municipaux, absence de réflexion globale et sérieuse sur l’ensemble des besoins sociaux, etc...
 
La municipalité dispose pourtant, très largement, des moyens de répondre à ces attentes, compte tenu qu’elle dégage chaque année un excédent de fonctionnement moyen de 500 000 € à 700 000 € (En 7 ans cela représente l’équivalent d’un budget annuel entier, soit un total de 4 000 000 €).
 
Au lieu de tout reverser dans la section investissement, une partie de ces moyens aurait pu servir à répondre aux attentes de la population (augmentation des moyens en personnels communaux, soutien aux associations, et autres besoins sociaux…).
 
Mais lorsque l’opposition évoque ces questions en conseil municipal, la municipalité voit tout de suite « rouge », au sens propre comme au sens figuré.
 
Manifestement, pour l’attelage Le Houérou / Le Vaillant et leurs autres colistiers, les questions de la  vie sociale et de l’animation de la cité sont considérées uniquement comme des coûts et en aucune façon comme des éléments indispensables à une dynamique communale.
 
Plutôt que de répondre sur ce point, et sans doute gêné aux entournures, M. Le Vaillant préfère répondre de façon très agressive dans le dernier Ignacien par l’ironie et la dérision, en se contentant de répondre qu’il n’y a pas  de magot caché dans les tréfonds de la mairie.
 
Contrairement à ce qu’il prétend, la façon de faire de la majorité est tout le contraire d’une bonne et saine gestion, car strictement comptable et peu soucieuse des besoins des habitants de Plouigneau.
 
N’oublions pas que ce sont les contribuables qui financent et qu'en contrepartie ceux-ci sont en droit d'attendre un meilleur service rendu.
 
 
C’est un mode de gestion du passé d’une majorité du passé !
 
 
Fake news
 
Que pour les besoins de son argumentation Monsieur Bernard Le Vaillant verse dans l’ironie dans le journal municipal, c’est son droit, même si ça ne vole pas haut. Cependant, de là à travestir les propos, à bidouiller les interventions des uns et des autres est un exercice parfaitement déloyal, qui dénote surtout, au fond, un déficit d’argumentation.
 
Mais il ne s’arrête pas là, et recourt aussi  à la vieille tactique du mensonge et de la calomnie «calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose », probablement pour combler précisément ce déficit.
 
Ainsi à propos de la maison médicale, il n’hésite pas à affirmer dans la dernière livraison de l’Ignacien (en caractères gras de surcroît afin que tout le monde le voie bien) : «Que par obsession partisane on vote contre une telle réalisation paraît incompréhensible. Un affront à l’intérêt général ».
 
Or, le projet d’aménagement de l’ancienne perception en maison médicale a fait l’objet d’une délibération du conseil le 23 février 2017 (réf : 2017D011) en les termes suivants «...Le conseil municipal, après en avoir délibéré, à l’unanimité, approuve le projet d’aménagement de centre médical ou de maison médicale pluridisciplinaire dans l’ancienne perception ; autorise le Maire à à confier une mission pour ce projet à un architecte, à déposer un permis de construire, à demander des subventions pour ce projet (délibération reçue en préfecture le 28/02/2017) »
 
En tentant maladroitement de bidouiller des propos et des positions, Monsieur le Vaillant dérape et se fait prendre la main dans le sac en flagrant délit de mensonge : « fake news » comme l’on dit désormais.
Différences et inégalités
 
Dans le journal de la commune la majorité Ignacienne révèle sa vraie nature par une expression idéologique d’une droite tout particulièrement conservatrice, traditionaliste et réactionnaire.
 
Et au nom des différences naturelles elle se livre à une diatribe contre les pratiques égalitaristes, affirmant que  « qu’on le veuille ou non la nature est par essence inégalitaire ».
 
Mais c’est oublier que les inégalités sont le produit de l'histoire sociale. Elles ne sont pas naturelles et leur existence n'est pas détachable du fonctionnement de l'organisation sociale qui est à leur origine.
 
Aussi l’affirmation sentencieuse de l’auteur de l’article selon qui « qu’on le veuille ou non la nature est par essence inégalitaire » est une totale falsification au service d’une idéologie parfaitement réactionnaire.
 
Les luttes pour l’égalité sont au contraire des actions historiques et sociales fondamentales pour l’émancipation humaine. Soulignons aussi que l’égalité est bien l’une des trois devises de notre République auxquelles tout républicain véritable est fondamentalement attaché... Mais il est vrai que tout le monde n’est pas républicain dans l’âme.
Fièvre électorale
 
La majorité s’agite. Elle sort de sa léthargie à l’approche des échéances municipales. Après avoir ronronné longtemps, et bien reposée, elle devient aussi très mordante à son réveil.
 
Constatons tout d’abord que la construction d’une nouvelle salle polyvalente aura lieu juste avant les élections municipales de 2020, histoire de redorer un peu le blason majoritaire et de tenter de faire oublier six ans de calme plat, ou presque en matière d’investissements.
 
Malmenée par certaines associations qui se plaignent d’un manque flagrant de soutien municipal, la majorité essaie aussi de faire oublier son immobilisme et ses insuffisances en opérant à la sauvette quelques petites retouches ici ou là.
 
A pied, à cheval...ou en voiture ?
La majorité est-elle fâchée avec les services de la poste ?
 
En tout cas ce sont désormais des agents municipaux qui sont chargés de livrer l’Ignacien dans les boîtes aux lettres des habitants de la commune.
 
Encore une curieuse idée ! C’est peut-être le fruit d’une réflexion profonde de notre majorité dans son obsession de réduire les coûts de gestion par tous les moyens.
 
Déjà, cela ne va pas dans le sens d’un soutien au service public de la poste qui se trouve pourtant  bien malmené en ce moment.
 
Mais au final ne sont-ce pas là des économies de bouts de chandelle ? Cela ne va-t-il pas conduire à mettre davantage de véhicules sur la route ?
 
Sans doute ce ne sera bon, ni pour l’environnement ni pour le poste carburant du budget de fonctionnement de la commune. Au passage soulignons que cela viendra s’ajouter aux augmentations en 2018 du poste énergie-électricité (+ 37 %) et du poste combustibles (+ 22 %) augmentations pour lesquelles l’opposition n’a d’ailleurs obtenu aucune réponse lors de sa demande en conseil.
 
Au lieu de transformer les agents municipaux en facteurs, il serait préférable de consacrer ce temps-là à réaliser des missions communales qui ne manquent pas.
 
A propos de l’Ignacien, une petite suggestion de réduction de coûts : ne pourrait-on pas demander à notre premier adjoint de réduire le volume de la brochure en la diminuant de ses notes de lecture et carnets de voyage personnels ?
Personnels municipaux
 
La commune vient de s’agrandir après la fusion des communes historiques du Ponthou et de Plouigneau. Même si l’ancienne commune du Ponthou n’est pas très grande, cela aura pour conséquence d’accroître encore  la superficie que devra couvrir le service des espaces verts.
 
Ce service souffrait déjà d’un manque criant d’effectifs ne lui permettant pas de tout assurer. En plus on lui demande de venir de temps à autre en renfort de celui de la voirie qui lui non plus n’arrive pas, manifestement, à assurer l’ensemble de ses missions.
 
Tout cela fait que l’on a vu ces derniers temps les habitants se retrousser les manches, qui nettoyer un fossé envahi par les herbes ici, qui nettoyer le bord de sa rue là, qui ramasser lui-même les feuilles et les branches suite à un coup de vent là-bas...Toutes choses qui relèvent normalement du service public communal.
Répondre aux urgences
C’est ce à quoi appelle le Parti communiste.
Urgence pour notre industrie. Non aux privatisations d’ADP et de la Française des Jeux.
Urgence pour la santé. Sauver nos hôpitaux publics et nos EPHAD. Non aux fermetures de lits. Embauche de 100 000 emplois au plus vite.
Urgence pour le pouvoir d’achat. Hausse de 20% du SMIC, en deux ans, dans le privé comme dans le public. Hausse des salaires et des retraites.
Urgence pour la justice fiscale. Rétablir l’ISF. Mettre en place un impôt juste, progressif, sur tous les revenus, y compris ceux du capital, pour que les gros payent gros et que les petits payent petit.
Urgence pour le climat. Non à la fermeture des petites lignes ferroviaires, doubler le fret ferroviaire et agir pour la gratuité des transports en commun partout où c’est possible.
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9 juillet 2019 2 09 /07 /juillet /2019 07:46
Le comité de défense de l'hôpital de Morlaix interpelle les usagers et la direction de l'hôpital sur les conséquences de la fermeture de 41 lits pendant l'été (Le Télégramme, 8 juillet 2019)
Le comité de défense de l'hôpital de Morlaix interpelle les usagers et la direction de l'hôpital sur les conséquences de la fermeture de 41 lits pendant l'été (Le Télégramme, 8 juillet 2019)
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