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22 novembre 2020 7 22 /11 /novembre /2020 20:41

Parce que la justice et l'égalité salariale dans le secteur médico-social et hospitalier restent à construire, la section de Morlaix du PCF soutient l'appel des personnels du centre hospitalier du pays de Morlaix et notamment des oubliés du Segur, personnels du Triskell, du CSAPA, du SSIAD, qui organisent un débrayage et une manifestation à 16h30 à Plougonven, à Gervenan, devant le service du Triskell le jeudi 26 novembre, au côté des syndicats SUD et CGT du centre hospitalier.

Soyons nombreux pour soutenir ces acteurs du monde de la santé!

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15 novembre 2020 7 15 /11 /novembre /2020 15:06
 
Un plan social opéré en catimini dans le secteur de la presse régionale sur les pays de Morlaix et de Brest...
 
Nous avons appris que les dépôts Ouest France de Morlaix et Brest sont supprimés par décision du groupe Ouest-France.
 
Leurs activités de livraison sont transférés au groupe le Télégramme, responsable unique désormais de la livraison des 2 quotidiens sur l'ensemble du Nord Finistère.
 
Un communiqué de presse du Ministère de la culture du 27 aout 2020 indiquait les nouvelles aides accordées à la presse Française, avec en particulier un fonds de lutte contre la précarité d'un montant de 18 millions d'euros.
 
En contrepartie de ce soutien conséquent, l’État attendait de la part des éditeurs de presse qu’ils se montrent exemplaires en matière de transition écologique, de parité et diversité, mais aussi de lutte contre la précarité des professions les plus fragiles du secteur (pigistes, photojournalistes, correspondants locaux de presse, vendeurs-colporteurs, etc.).
 
L'attitude du groupe Ouest France en cette période de crise sanitaire et économique se comprend mal dans ce contexte.
 
70 à 80 personnes perdent leur emploi de livreurs-transporteurs indépendants du Ouest-France dans le Nord-Finistère: est-ce une manière de lutter contre la précarité? 
 
Et pourtant les livreurs de presse ont pris dans la période du confinement des risques pour livrer la presse tous les jours de mars à mai sans aucune prime de risque liée à l'incertitude sur la transmission du virus.
 
Des travailleurs courageux, se levant tôt sur des horaires atypiques et décalées, impactant fortement la vie sociale, pour des revenus générés assez faibles, qui se trouvent aujourd'hui curieusement récompensés.
 
Sur l'ensemble des dépôts de Morlaix et Brest, environ 70 à 80 personnes ( Vendeurs colporteurs de presse, transporteurs) viennent donc, sans crier gare, il y a quelques jours, de perdre leur emploi, plongeant certains dans une situation précaire et pour d'autres dans une misère sociale et financière avec l'impossibilité pour beaucoup d'entre eux d'obtenir l'assurance chômage indépendant, ne remplissant pas les conditions d'obtention de cette dernière.
 
Sur le dépôt de Morlaix, il y avait 7 transporteurs et livreurs de presse travaillant sur la ville de Morlaix, 30 sur les communautés de commune du Haut Léon, de Landivisiau et de Morlaix. 
 
Contrairement aux livreurs d'Ille-et-Vilaine, du Morbihan, des Côtes d'Armor, et du sud-Finistère, ces livreurs-transporteurs de presse n'étaient pas salariés du groupe Ouest-France (98% des livreurs de Ouest-France, contrairement aux VCP du Télégramme, ont un statut de salarié qui leur assurent plus de protections, le dispositif d'intégration s'était arrêté au nord-Finistère où des responsables de dépôt, petits chefs d'entreprise travaillant pour le client Ouest-France comme prestataires, employaient des VCP ), mais avaient un statut de travailleurs indépendants travaillant avec un responsable de dépôt ayant une licence de transporteur.
 
L'un de ses livreurs-transporteurs indépendants travaillant pour livrer les journaux Ouest-France témoigne pour le Chiffon Rouge aujourd'hui :
 
" Pour livrer le Ouest-France, je travaillais 7 jours sur 7, de 2h à 6h du matin, 362 jours sur 365. Les livraisons étaient rémunérés sur la base de 0,44 centimes du kilomètres, et pour les livraisons à domicile de 18 centimes par journal livré dans une boîte aux lettres particulière (contre 14 centimes pour les VCP du Télégramme).
Chacun travaillait avec son véhicule individuel, avec les frais que ça occasionne sur le moyen terme: beaucoup de retraités à bas revenus (par exemple 800 euros) qui complétaient avec un revenu autour de 600-700 € par mois. Des précaires aussi.
Des travailleurs "pseudo indépendants" (en réalité, ils n'avaient aucune marges sur les tournées, l'organisation, les démarchages de clients, la gestion des problèmes de livraison, tout était centralisé), sans protection, que l'on peut virer du jour au lendemain sans passer par le licenciement ni le droit à la formation pour retrouver un métier. Il y a eu une entente entre les groupes Le Télégramme et le groupe Ouest-France sur le partage des livraisons dans le Finistère, les VCP et transporteurs du Télégramme livrant désormais aussi le Ouest-France, avec la réciproque dans le Sud-Finistère.
Seuls quelques indépendants livreurs du Ouest-France dans le Nord-Finistère sont embauchés ponctuellement pour des remplacements pour livrer le Télégramme. Le responsable du dépôt lui a été embauché par le Télégramme et nous, on se retrouve sans travail, victimes d'un plan social qui ne se voit pas, qui ne fait pas de bruit, et pour cause, la presse locale n'a pas intérêt à faire de la publicité sur cette affaire qui concerne de très près les intérêts de ses patrons. Les VCP indépendants du Ouest-France étaient isolés les uns les autres, pas syndiqués, assez âgés pour beaucoup: c'était des victimes désignées. Les aides accordées à la presse pour faire face à la crise du lectorat et de la publicité, aux rigueurs nouvelles liées au confinement, mais justifiées aussi pour réduire la précarité de l'emploi, conduisent à des destructions d'emploi pour 70 à 80 petits travailleurs du Finistère qui auront le plus grand mal à retrouver un emploi. C'est injuste. On aurait dû normalement passer à la géolocalisation par tablettes numériques et la validation de chaque portage individuel mais on n'a pas attendu cela: on nous a retiré notre travail du jour au lendemain, sans information préalable ".      
 
Ce "plan social" dissimulé à de quoi nous interroger sur la considération des groupes de presse pour les petites mains qui rendent les abonnements possibles, abonnements qui sont plus rentables pour ces journaux que les achats en maison de la presse. Il confirme aussi les méfaits de ce "statut" hybride de zone grise promise à toutes les flexibilités en plein essor aujourd'hui: celui de travailleur à son compte, en "free lance" sur commande des grands groupes. 
 
Nous avions déjà relayé en 2012 et 2013 le combat de quelques Vendeurs colporteurs de presse du Télégramme pour une revalorisation et une sécurisation de leur statut. 
 
Ce chantier ne fait que montrer à nouveau sa brûlante actualité. Avec une nouvelle mauvaise nouvelle sur le front de l'emploi dans la région morlaisienne.
 
Ismaël Dupont, 15 novembre 2020

Relire aussi dans Le Chiffon Rouge:

Parole de syndicaliste: Fabrice Clémenceau, l'infatigable défenseur des Vendeurs colporteurs de presse en quête de statut protecteur

Alerte sur le statut des travailleurs de l’ombre : les Vendeurs Colporteurs de Presse du Télégramme

Premières annonces prometteuses pour le syndicat des vendeurs colporteurs de presse du Télégramme

 

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15 novembre 2020 7 15 /11 /novembre /2020 13:40
Consultation de la région Bretagne Ligne Morlaix-Roscoff: contribution de la CGT Cheminots


SYNDICAT CGT DES CHEMINOTS DES PAYS DE MORLAIX ET DE LANDIVISIAU

Comme vous l'avez sans doute lu dans la presse locale, la Région Bretagne organise, chaque année, une réunion du Comité de lignes Léon Iroise qui permet aux usagers du réseau de transport Breizhgo (cars et trains) de s'exprimer sur le niveau et sur la qualité du service rendu.
Afin de tenir compte du contexte sanitaire actuel, elle sera, cette fois, dématérialisée entre le 2 et 15 novembre 2020.
Dans ce contexte, nous avons rédigé une contribution  centrée sur le devenir de la ligne Morlaix Roscoff : elle a été transmise au Conseil Régional le 13/11/2020.
 

Jean-Yves Ollivier

 

Contribution du Syndicat CGT des Cheminots de Morlaix pour le Comité de lignes Léon Iroise 2020 -

Déjà dans le collimateur du rapport Spinetta paru début 2018, les lignes classées UIC 7 à 9, dites « petites lignes », sont à nouveau menacées au travers du rapport Philizot et de l’article 172 de la loi d’orientation des mobilités (loi LOM).
En cherchant à se désengager de leur gestion et de leur financement, l’Etat fait planer de graves conséquences pour le service public ferroviaire.
C’est à ce contexte général que le sort de la ligne Morlaix Roscoff est intimement lié.
Et c’est dans ce contexte que le syndicat CGT des cheminots de Morlaix continue de récuser « l’enterrement » sans autre forme de procès de la voie Morlaix Roscoff et de son exploitation.
SNCF Réseau ne cesse d’affirmer que les pluies orageuses qui ont emporté l’infrastructure sur quelques mètres au niveau de Sainte Sève le 3 juin 2018 seraient « malheureusement » à l’origine de l’arrêt d’exploitation de la ligne. 

Mais il faut rappeler que la SNCF avait programmé l’arrêt total de l’exploitation au 1er janvier 2019.

Cet incident est arrivé à point nommé pour SNCF Réseau puisqu’il a permis d’avancer de 6 mois la fermeture prévue sans avoir à se justifier. La preuve en est fournie par la suite donnée à cet incident. Il suffit d’observer la configuration du site pour s’apercevoir que les eaux qui ont provoqué ces dégâts venaient en tout ou partie de la route. Les travaux de réparation auraient donc dû être financés, en tout ou partie, par le tiers responsable de la gestion des eaux en ce point.

Or la SNCF ne semble pas avoir amorcé la démarche de réparation qu’impose la gestion en « père de famille » du patrimoine. Mais ce n’est que le dernier avatar en date de l’abandon du patrimoine orchestré par SNCF Réseau.
Pour noircir d’avantage le tableau, SNCF Réseau annonce à tout vent le chiffre de 45 M€, « au bas mot », nécessaire à la réhabilitation de la ligne. SNCF Réseau n’est pas revenu sur ce chiffrage malgré le quasi-aveu « d’avoir chargé la barque » (sic) lors du précèdent comité de lignes. Pour un linéaire de 25,5 km, le ratio de réhabilitation s’élèverait à 1,765 M€ par kilomètre. Ce chiffrage est bien supérieur aux coûts constatés sur des travaux similaires réalisés dans la Région. C’est un euphémisme que de dire qu’il peut être optimisé, ou bien justifié.  
Nous comprenons bien que le coût du kilomètre de ligne à grande vitesse n’est pas le même que celui d’une ligne limitée à 100 km/h destinée à faire circuler des autorails.  Quelle charge à l’essieu a-t-elle été prise en compte ? La nouvelle voie « étudiée » sera-t-elle dédiée aux trains voyageurs légers ou bien intègre t’elle la possibilité d’un trafic marchandise, soit une charge e 22,5 t à l’essieu ? Quelle vitesse de circulation ?
Nous comprenons bien que le coût du matériel mis en œuvre du kilomètre de ligne renouvelé n’est pas le même pour une ligne de groupe UIC 3 ou une ligne de groupe UIC 9 avec un trafic réputé peu dense. L’« étude » a-t-elle pris en compte le groupe UIC 9 actuel ou a-t-elle envisagé une augmentation du trafic ? Quelles hypothèses d’exploitation (autorail dédié) ?
Nous comprenons bien que le coût des travaux n’est pas le même quand on ne dispose que d’une interception de 5 heures de nuit ou qu’on peut travailler de jour, sans nécessité de remettre la ligne en état à la fin de la période d’interception. Quel régime de travaux a été pris en compte dans l’« étude ».
Nous comprenons bien que les travaux connexes de drainage et de plateforme amènent des surcoûts. Les investigations indispensables à l’« étude » ont-elles été réalisées ? Quelles sont les résultats en termes de pourcentage de travaux connexes ?
Nous comprenons bien que le ralentissement sur le viaduc de la Penzé est lié à un problème structurel. Quelles investigations ont-elles été menées pour mieux connaitre l’état du pont et sur quelles hypothèses l’« étude » a-t-elle chiffré la réhabilitation de l’ouvrage ?
Mais SNCF Réseau aura raison à terme puisque ce chiffrage a tout d’une prophétie autoréalisatrice. La végétation va reprendre sa place sur la voie, va dégrader l’existant, le drainage non entretenu va devenir insuffisant va favoriser la dégradation de la plateforme. On peut parier que la ligne de Morlaix Roscoff atteindra le statut envié de ligne à grande vitesse, mais en termes de dégradation !  Le délai sans cesse reporté des travaux de réhabilitation ne fait qu’alourdir la note qui pourrait à terme converger vers le chiffre annoncé par SNCF Réseau.
Si nous ne sommes pas certains que la privatisation soit la panacée permettant une relance du transport ferroviaire, l’exploitation ferroviaire ne peut se faire que sur un réseau ferroviaire de qualité. Doit-on laisser les petites lignes se dégrader de façon irréversible ? A qui appartient la décision ? Le syndicat CGT des cheminots de Morlaix a rencontré l’ensemble des décideurs politiques de la région. Tous se disent favorables à la réouverture de la ligne, à l’exception notable de notre députée qui n’a jamais répondu à nos demandes d’entretien, ce qui est assez étrange de la part d’une élue appartenant à un mouvement dont les leaders ne cessent de se targuer d’actions pour sauver les petites lignes ! La ligne Morlaix Roscoff serait-elle une exception ?


La CGT a proposé des solutions innovantes pour la réhabilitation, la relance et le développement de la ligne. On trouvera, en annexe, les quelques points proposés au sous-préfet de Morlaix en août 2016.

La CGT reste à la disposition des élus pour apporter son expertise afin d’éclairer les choix dans la prise de décision.  Nous avons depuis longtemps réclamé une table ronde mettant en présence les élus, SNCF Réseau, SNCF Mobilités, les associations d’usagers et les syndicats afin d’acter les mesures à prendre au vu de la situation et de l’étude SYSTRA qui a bien défini le potentiel de la ligne. C’est à nos yeux la seule solution pour mettre en place un processus démocratique afin de décider de l’avenir de la ligne.

Enfin, nous mettons en avant la compatibilité du chemin de fer avec les déplacements en bicyclette :

- Facilité de transport des bicyclettes à bord du train par rapport au bus,
Transfert des cyclistes empruntant les ferries,

- Possibilité d’une voie cyclable parallèle à la plateforme ferroviaire sous réserve d’une séparation physique à étudier.


Le chemin de fer a montré sa résilience et toute son utilité lors des dramatiques inondations de la vallée de la Roya. Le temps qui passe détruit de façon irréversible les lignes non exploitées et non entretenues. Le pays est-il assez riche pour brader le patrimoine existant au bénéfice d’une innovation chimérique répondant à quelques intérêts particuliers. C’est sur la réhabilitation des lignes et sur leur exploitation que l’innovation devra être sollicitée.
Pour ne pas brader le patrimoine, il est temps d’engager les travaux sur la ligne Morlaix Roscoff.


- Annexe
 Contribution du Syndicat CGT des Cheminots de Morlaix pour le Comité de lignes Léon Iroise 2020 -


SYNTHESE DES ARGUMENTS PRÉSENTES PAR LA CGT AU SOUS-PREFET DE MORLAIX POUR LE MAINTIEN ET LE DEVELOPPEMENT DE LA LIGNE FERROVIAIRE MORLAIX ROSCOFF
05 AOUT 2016


-  Mise en place rapide d'une véritable table ronde sur l'avenir de la ligne, pourquoi pas pilotée    par le conseil régional.
-  Augmentation de la vitesse à 100km/h pour mettre Roscoff à 20 min de Morlaix et à moins de 3h de Paris.
-  Augmenter le cadencement en priorisant les trajets domicile travail ainsi que les élèves. 4 cars partent de Roscoff tous les jours.
-  Etudier la possibilité d'un affrètement permanent d'un autorail sur la ligne.
-  Si plus de correspondances par rail, il y aura des gains de places sur les parkings de Morlaix car plus de voitures ventouses.
-  Le rail autorise mieux le transport de vélos et de fauteuils.
-  On peut  imaginer des trains spéciaux tourisme en forte saison, circulant à faible allure avec des arrêts  aux points de vue.
-  Si véritable réfection de la ligne, on repart pour 50 ans.
-  Recherche de nouveaux marchés avec l'aide des collectivités locales, pourquoi pas renouveler l'opération 1000 tickets pour la plage.
-  Étudier pour certains trains des arrêts à Plouénan, Taulé, PN 24 bis, Henvic.
-  L'arrivée sur le même quai que le TGV à Morlaix est un atout.
-  Si on maintien la ligne c'est tout un patrimoine qu'on conserve.
-  Des taxes sont payées par la ligne aux collectivités.
-  Il faut une vérité sur les coûts.
-  Pourquoi ne pas imaginer la mise en place d'un laboratoire ferroviaire (tester des nouveaux engins).
-  On peu imaginer la création de Projets d'actions éducatifs avec des établissements scolaires (faire découvrir le train, le bus, le bateau).
-  Création d'un petit musée du chemin de fer afin d'étoffer l'offre touristique.
-  Location de vélos sous la marquise de Roscoff l'été avec pourquoi pas la création d'emploi saisonnier.
-  Quel sera l'avenir d'à fer et à flots si fermeture ?
-  2017, Conseil régional, seul organisateur des transports collectifs.
-  Le maintien de la ligne, c’est le renforcement des emplois locaux.
-  La plate-forme pourrait-elle intégrer un cheminement piétons et vélos ?
-  La plate-forme pourrait servir pour le transport de l’énergie et des communications.

 

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15 novembre 2020 7 15 /11 /novembre /2020 10:00
Instant Politique du vendredi 13 novembre 2020 - Julie Sicot et Steven Le Roy avec Ismaël Dupont (PCF) et Céline Meneses (FI)
Instant Politique du vendredi 13 novembre 2020 - Julie Sicot et Steven Le Roy avec Ismaël Dupont (PCF) et Céline Meneses (FI)
Instant Politique du vendredi 13 novembre 2020 - Julie Sicot et Steven Le Roy avec Ismaël Dupont (PCF) et Céline Meneses (FI)
Instant Politique du vendredi 13 novembre 2020 - Julie Sicot et Steven Le Roy avec Ismaël Dupont (PCF) et Céline Meneses (FI)
Le lien si vous voulez voir ou revoir L'Instant Politique du vendredi 13 novembre, diffusé à 19h15 
 
L’instant Politique revient pour une nouvelle saison tous les vendredis, à 19h15. Julie Sicot et Steven Le Roy décryptent l’actualité politique de la semaine en Bretagne.
 
Avec pour invités de Julie Sicot et Steven Le Roy : Ismaël Dupont (Premier adjoint à Morlaix, secrétaire départemental du PCF dans le Finistère) et Céline Meneses (co porte-parole régionale de France Insoumise, morbihannaise)  
 
 
 
"J'étais invité hier, vendredi 13 novembre, par Julie Sicot et Tebeo-Tebesud -la chaîne télé du Télégramme- pour l'émission politique du vendredi soir, l'Instant Politique, avec la présence du journaliste (et excellent humoriste) brestois Steven Le Roy et un échange sur les présidentielles en viseo avec la porte-parole régionale de France Insoumise Céline Meneses.
Cela a parfois piqué, mais ce fut dans l'ensemble un bon échange, même si 23 minutes, ça passe très vite pour pouvoir exprimer ce que l'on voudrait...
Ont été mis en discussion la réponse gouvernementale à la crise sanitaire, le soutien aux commerces et à la solidarité à Morlaix. Mais aussi la situation économique et sociale de Morlaix avec la casse de l'emploi à Hop! Morlaix programmée par le groupe Air France - un PSE de 280 emplois supprimés décidé pour 2022 par les capitalistes sans cœur ni vision à long terme qui dirigent Air France, avec la complicité du gouvernement, qui refuse de recevoir salariés et élus locaux, de faire pression sur Air France, qui a pourtant fourni une aide de 7 milliards au printemps (pour démanteler l'activité et licencier à tour de bras?). Le virage numérique de l'économie (Uber eats, Amazon) et des élections (voir la proposition de Chesnais Girard sur le vote numérique et par correspondance, à l'américaine, bof, bof...). Et la deuxième partie de l'échange, ouvert par une chronique acidulée de Steven Le Roy sur Georges Marchais 81 et le déclin du PCF, a tourné sur la candidature de Jean-Luc Melenchon, le PCF et la persistance de son existence et de sa vitalité. Je l'ai appris à Steven Le Roy, notre siège Oscar Niemeyer récemment tagué par l'extrême-droite, Colonel Fabien, nous appartient toujours et la fougue et la gouaille de Marchais vit bien encore en Fabien Roussel. Quant à l'ouragan qui nous a partiellement emporte, comme le disait Stéphanie de Monaco, c'est en grande partie l'ouragan néo libéral et capitaliste des paradis fiscaux qui fait aujourd'hui que quand 64 pour cent des français les plus modestes ont du mal à s'alimenter, les revenus des 2200 milliardaires dans le monde ont augmenté de 25% d'avril en juillet, en seulement trois mois de pandémie mondiale, les 25 personnes les plus riches de la planète ayant gagné 255 milliards supplémentaires à eux seuls, soit en moyenne 10 milliards d'euros chacun en 3 mois... !). Et après, le communisme serait un idéal dépassé, les eaux glacés du capitalisme financier seraient le dernier mot de l'Humanité. L'émission s'est terminé sur la question d'un rassemblement possible aux présidentielles pour que la gauche soit présente au second tour."
Ismaël Dupont - 14 novembre 2020 
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11 novembre 2020 3 11 /11 /novembre /2020 14:53
Le 21 juillet 1945 (archives municipales de Morlaix) -Photo transmise par Anne Cousin

Le 21 juillet 1945 (archives municipales de Morlaix) -Photo transmise par Anne Cousin

Le 21 juillet 1945 (archives municipales de Morlaix)

Le 21 juillet 1945 (archives municipales de Morlaix)

Le 21 juillet 1945 (archives municipales de Morlaix)

Le 21 juillet 1945 (archives municipales de Morlaix)

Source:

Site des bibliothèques de la ville de Morlaix

http://bibliotheques.ville.morlaix.fr/154-de-gaulle-a-morlaix:

 

"À midi quinze, sous un soleil éclatant, alors que les cloches sonnent à toute volée, le général de Gaulle arrive à l’Hôtel de Ville, sous les applaudissements". L’article du Télégramme du 9 septembre 1960 relate la venue du chef de l’État dans la cité du viaduc la veille.

"Follement acclamé", le général de Gaulle descend de sa voiture rue d’Aiguillon, face au café "Le Celtique" où il est accueilli par le Dr Jean Le Duc, maire de Morlaix, résistant. Après avoir salué les personnalités et la foule, le président de la République monte à la tribune pour une brève allocution. Après un déjeuner "intime" dans la salle des mariages, le cortège reprend la route pour Lannion.

Pour ces quelques heures de présence "gaullienne", la ville s’est pavoisée aux couleurs françaises, les fenêtres bordant le passage du convoi présidentiel regorgent de spectateurs enthousiastes. Les pompiers ont même dû intervenir pour faire évacuer du toit d’une maison de la place des Otages de nombreuses personnes imprudentes qui s’y sont placées pour mieux voir. La place des Otages est noire de monde.

Ce n’est pas la première fois que le général de Gaulle honore de sa présence la ville de Morlaix. Les archives municipales conservent sous la cote 21 Fi 3 treize photographies illustrant la venue du président du gouvernement provisoire de la République française (G.P.R.F.) le 21 juillet 1945.

Dans le Télégramme du jeudi 19 juillet, le maire, Jules Hyppolite Masson, est convaincu que "toute la population veillera à ce que la cité ait, ce jour-là, une physionomie particulièrement avenante. Toutes et tous auront à cœur d’accueillir dans l’ordre et l’enthousiasme le grand Citoyen…". À l’hôtel de ville, les plaques du souvenir sont décorées et fleuries. Au premier étage, des parterres fleuris sont disposés "avec goût par les ouvriers de la ville". Sur la façade de la mairie, une grande croix de Lorraine est installée. À l’entrée de la ville, rue de Paris, M. Gouriou, architecte de la ville, fait dresser deux grandes colonnes qui "montreront au chef du G.P.R.F. combien la population morlaisienne est sensible à l’honneur qu’il lui fait de venir lui rendre visite".

Enfin le grand jour arrive. "Jamais Morlaix ne vit foule si dense et si enthousiaste". Dès 9h du matin, une population nombreuse parcourt les rues de la ville. Le cortège présidentiel arrive de Saint-Brieuc vers 11h45 et s’arrête place des Jacobins. Le Général descend de son auto pour se rendre à pied à la mairie où se trouvent réunis la Lyre morlaisienne – société musicale – et les délégations des sociétés patriotiques. Tandis que les cloches des églises résonnent, la sonnerie "Aux champs" et "La Marseillaise" retentissent. Une jeune fille, Mlle Normand, offre un bouquet de fleurs au Général. Le chef du gouvernement provisoire dépose ensuite une gerbe devant la plaque du souvenir. Une minute de silence est observée tandis que la Lyre exécute la sonnerie "Aux morts". Les autorités civiles, militaires et religieuses et notamment les 60 maires de l’arrondissement sont présentés au Général dans la salle des mariages. Du balcon M. Masson puis le général de Gaulle prononcent des discours.

À midi 30, le Général sort de l’Hôtel de Ville. Il passe devant la foule, fait le tour de la place Thiers et de la place Émile-Souvestre. Rue d’Aiguillon, il fait enlever la corde du barrage pour se mêler au public qui l’acclame. Un déjeuner rapide pour 90 couverts est servi à l’Hôtel de l’Europe par M. Pichon.

Le Général quitte Morlaix à 13h33 pour Brest "follement applaudi". "Ainsi prend fin une cérémonie qui marquera dans l’histoire de Morlaix". Une cérémonie rondement menée, et chronométrée, de moins de 2h…

 

 Archives municipales de Morlaix

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11 novembre 2020 3 11 /11 /novembre /2020 12:02
La ville de Morlaix vue du ciel (photo Valérie Scattolin)

La ville de Morlaix vue du ciel (photo Valérie Scattolin)

Le prochain conseil municipal de Morlaix aura lieu le jeudi 12 novembre à 18h30 en viséo-conférence par mesure de précaution sanitaire. Ce conseil municipal intermédiaire sera moins dense que celui prévu en décembre. Le vote du budget n'interviendra que fin mars, avec un débat d'orientation budgétaire en février normalement, pour permettre de mettre en place un plan pluriannuel d'investissement et faire en sorte de bonifier les partenariats avec l’État, Morlaix Communauté, en tenant compte des soutiens à l'investissement dans notre projection budgétaire et nos arbitrages.

A l'ordre du jour:

- Achat de 5 000 masques en tissu et de 20 000 masques chirurgicaux de type IIR (0,16 centimes HT l'unité) dans un groupement de commandes avec Morlaix-Communauté

- Convention pour la mise à disposition des bâtiments communaux pour les associations

- Modifications marginales, liées au nouveau décret du 4 juin 2020, sur les frais de remboursement des frais de mission aux agents en déplacement dans le cadre de leur service ou de leur restauration (on passe au réel pour les frais de restauration)

- Modifications marginales sur le remboursement de frais aux élus dans le cadre de leurs fonctions et du droit à la formation (extension aux droits de garde d'enfants et d'assistance aux personnes âgées ou handicapées)

- Tableau des effectifs: Titularisation de 5 ATSEM, passage de 90% à 100% de temps de travail d'un agent du service économat, création de deux postes pour la plateforme culturelle du 9 rue de Paris, La Virgule: un poste de médiateur culturel, catégorie B ou C, un poste d'agent d'accueil, catégorie C

- Autorisation de recours au service civique pour la Mairie de Morlaix (demande d'agrément pour devenir organisme employeur)

- Plan de formation 2020 pour les agents

- Rétrocession par la société d'aménagement foncier et d'établissement rural (SAFER) Bretagne d'un terrain agricole à Ploujean

- Cession d'un immeuble d'habitation, hérité dans le cadre du legs de Madame Mariage, à Plougonven: 127 000€ (sans frais de notaire)

- Acquisition de terrain à Keranroux à Ploujean pour les travaux de sécurisation de l'école Notre-Dame-de-Ploujean dans le cadre des travaux d'aménagement du carrefour à l'entrée de Ploujean (intersection rue des Perdrix et de la rue de la Maison de paille)

- Acquisition d'une propriété 5 impasse de Kermahotou 

- Subventions pour le fonds d'intervention pour l'habitat

- Subventions pour le fonds de modernisation des enseignes et façades commerciales

M. Le Maire, Jean-Paul Vermot, fera aussi un point d'information sur les mesures prises dans le cadre du deuxième confinement face à la crise sanitaire: pour les agents de la ville de Morlaix, les écoles, le soutien au commerce, etc.

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11 novembre 2020 3 11 /11 /novembre /2020 10:59

Le conseil de communauté du lundi 9 novembre 2020 a eu lieu pour la première fois en viséo-conférence en raison du contexte sanitaire. C'était un contexte de communauté dense et important qui a duré 3h20.

Il a examiné un certain de nombre de rapports:

- sur le prix et la qualité du service Collecte et valorisation des déchets

- Sotraval (traitement des déchets ordures ménagères et emballages ménagers)

- Eau et assainissement, rapports annuels 2019 des délégataires

Taux de rendement de 75% très faible pour notre réseau eau.

"Le bilan du service eau et assainissement a été tiré lors du conseil communautaire de Morlaix communauté (Finistère), lundi 9 novembre 2020. Le taux de rendement est de 75 %, ce qui est très faible.

« On perd un million de m³ d’eau par an », constate Guy Pennec. Le vice-président chargé de l’eau à Morlaix communauté tire le bilan du service, ce lundi 9 novembre 2020, au conseil communautaire de Morlaix communauté (Finistère). Il n’est guère brillant. « Nous avons un taux de rendement de 75 %. C’est très faible », poursuit l’élu.

En cause ? Un réseau plutôt vieillissant, qu’il faut impérativement refaire. « Les tuyaux PVC ont fait nos années pendant longtemps. Sauf qu’aujourd’hui, la réglementation nous rattrape. » Un sujet brûlant, alors que la ressource n’est pas insatiable.

Une qualité satisfaisante

L’objectif, à terme ? Obtenir un taux de « 1,2 % de renouvellement, ce qui nous amènerait à 120 ans de renouvellement sur le réseau ». En revanche, un point positif a été soulevé : cela concerne la qualité. Les analyses bio sont satisfaisantes à 80 % sur l’ensemble du réseau". (Ouest-France)

- le rapport sur l'assainissement individuel et collectif du SPANC - année 2019

- le bilan 2019 des Aides économiques: Total de 275 563€ en 2019

 Aide à l'immobilier d'entreprises: 189 089€ dont 109 080€ pou Viséo SA (installation rue du Poulfanc à Morlaix à la place du bâtiment Orange

Passe commerce artisanat: 19 bénéficiaires, dont 8 à Morlaix, pour un total de 119 822€

Aide aux associations: 17 900€

Projet labellisé par les pôles de compétitivité: 10 760€ pour Hémarina (HemDental Care)

- Rapport d'activité 2019 pour la délégation de service public pour l'exploitation du réseau de transports collectifs, rapport présenté, avec les enjeux du transport en commun et de la mobilité, par Roger Héré, vice-président transport et mobilités, premier adjoint à Plouigneau:

Les données de l'activité:  près de 1 623 064 km réalisés en 2019, avec 69% des kms effectués sur le réseau péri-urbain (lignes régulières et Morlaix), 31% sur le réseau urbain

Progression de 15% du nombre de voyages par rapport à 2018

9,80 % des voyages réalisés avec des titres oblitérables

2586 voyages réalisés pour le service Flexo PMR (légère baisse p/t à 2018) 

Fréquentation des lignes de transport à la demande + 20% entre 2018 et 2019

Données économiques et financières:

Charges commerciales de 5,675 092€

Charges de personnel 21,66% des charges totales

Charges de sous-traitance (transport scolaire, etc): 49% des charges totales

Charges externes (assurance, charges de personnel intérimaire, personnel mis à disposition, publicités, etc): 597 004€

Charges liés au groupe Kéolis: 217 814€

Charges fiscales; 104 235€

Kéolis fait apparaître un résultat d'exploitation de la DSP positif de 295 000€ avant imppôt.

Pour ce qui est des recettes, les recettes liées aux ventes de titre représentent 710 205€ (la part du ticket unitaire représente 23,42€ des recettes totales, soit 164 193€, 390 259€ pour les abonnements scolaires) tandis que la participation de Morlaix Communauté au déficit structurel d'exploitation du réseau de transports est de 4,871 000€. 

La recette vente de titre moyenne par voyage est de 0,26€

Et le taux de couverture des produits (recette usagers + autres recettes) sur les charges d'exploitation est de 15,2%

Au regard de l'exonération de Versement Transport pour les entreprises impactées par le Covid, Morlaix Communauté rajoute en 2020 294 854€ au budget transport en compensation de ces pertes de versement transport.  Premièrement : la taxe prélevée aux entreprises de plus de onze salariés – le montant correspond à 1 % de sa masse salariale – Versement Mobilités. Cette dernière n’a pu être reversée en mars-avril 2020, date du premier confinement, car la plupart de ces entreprises n’avaient plus d’activités et étaient fermées. « Cela représente 294 854 €. Une subvention exceptionnelle a été ajoutée en fonctionnement dans le budget transport », rappelle François Girotto. (Ouest-France)

- Rapport d'activité de la concession de la CCI sur le Port de Morlaix: un résultat déficitaire établi à 58 933€ en 2019 ( déficit de 43 765€ en 2018)

- Bilan de réalisation du Programme local de l'habitat pour 2019

 

***

Des décisions importantes ont été prises lors de ce conseil communautaire du 9 novembre:

- Présenté par la Vice-Présidente Personnels de Morlaix-Communauté Catherine Tréanton, le versement d'une prime COVID pour les personnels qui ont été mobilisés sur le terrain pendant le 1er confinement afin de reconnaître la prise de risque de ces agents: 35€ par jour travaillé; Ou 15€/jour pour les agents venus sur leur lieu de travail à la demande de la collectivité pendant le 1er confinement (travail de bureau). Coûts estimatifs pour Morlaix-Communauté: 35 200€ et 37 500€, soit un total estimatif de 72 700€ pour le versement de ces primes pour le travail en mars et avril 2020 pendant le premier confinement. 

- Plan de financement prévisionnel de 1, 099 million d'euros HT pour l'Espace Jeunes Entreprises (espace de coworking, bureaux individuels et collectifs, sur 900 m2 rue du Poulfanc dans le quartier de la gare à Morlaix dans l'ancien bâtiment Orange aujourd'hui partagé par le groupe d'économie numérique Viséo)

- Une demande de financement de 667 596€ de l'Etat dans le cadre de la DSIL, 200 000€ pour la Région, 216 846€ pour Morlaix-Communauté pour aménager en complément du projet SE/cW et du Centre de culture Scientifique, technique et industriel (dit Espace des Sciences) pour le jardin de la manufacture, l'aménagement de la Galerie du Leon à la Manufacture, la cour des Magasins et la Cour des Jardins.

- Simplification de la procédure d'attribution des marchés publics pour gagner du temps sur les attributions de chantiers et pouvoir faire travailler plus vite les entreprises

- Création de poste de Direction Général Adjoint ressources (il y avait déjà un poste de DGA, mais vacant) pour piloter les activités Ressource (Finances, Ressources Humaines, Commande Publique, Systèmes d'information et usages numériques, Travaux et Patrimoine immobilier)

- Baisse des revenus de l'espace aquatique de Morlaix (sur Saint Fiacre Plourin-les-Morlaix). Comblement du déficit par Morlaix Communauté en décision budgétaire modificative. Les revenus générés par l’Espace aquatique du pays de Morlaix. Le premier confinement lui a fait perdre une exploitation importante. « Une subvention exceptionnelle de 200 000 € sera versée. »

- Entrée au capital d'une société coopérative de production de masques à Guingamp, Scic "La Coop des Masques" pour 5000€

- Signature de la Convention avec le Département du Finistère pour le développement des clauses d'insertion dans les Marchés Publics

- Soutien à la prolongation de l'expérimentation Territoire Zéro chômage de longue durée à Saint-Thégonnec-Loc-Eguiner avec une volonté affirmée par Guy Pennec et Jean-Paul Vermot d'étendre cette expérimentation pour laquelle Saint-Thégonnec-Loc Eguiner joue un rôle de fer de lance dans la région à l'ensemble du territoire de Morlaix Communauté. 

- Subventions complémentaires au centre social Ti an Oll (coordination actions pour l'accès aux enfants porteurs de handicap à des loisirs éducatifs) pour 3500€ et à l'ULAMIR pour 2500€.

Au sujet de cette délibération Cohésion Sociale, je suis intervenu (2h02- 2h08) du conseil communautaire pour plaider pour une reconduction de l'aide délivrée en 2019 (6300€) aux Utopistes en action pour la maison d'accueil de l'Ecole Alternative des Monts d'Arrée, aide qui n'avait toujours pas été versée en 2020 et qui permet de financer le loyer de cette maison pour des jeunes migrants au Cloître Saint Thégonnec et ses charges fixes (électricité - chauffage). Une viséo-conférence avait lieu le lendemain avec les Utopistes en action qui  permis d'avoir des échanges encourageants.

Jean-Paul Vermot, le président de Morlaix-Communauté a aussi annoncé en fin de conseil un soutien complémentaire de 300 000€ au commerce local sous forme de chèques d'achat bonifiés pour doper la consommation locale au sortir du confinement, pour un effet levier d'environ 900 000€ (avec aide départementale et régionale) pour favoriser la consommation dans les commerces locaux. Sachant que Morlaix-Communauté accompagne aussi les commerçants pour le click en collect, la prise en charge des outils numériques. 

Ismaël Dupont, 11 novembre 2020

 

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11 novembre 2020 3 11 /11 /novembre /2020 09:22
Conseil de Morlaix communauté du 9 novembre 2020 - Articles de Ouest-France

Ouest-France

Morlaix communauté. La crise sanitaire pèse sur les finances de la collectivité

Publié le 10/11/2020 - Gaëlle COLIN

L’ombre de la crise sanitaire et du premier confinement du printemps commence à dessiner le prix à payer pour Morlaix communauté (Finistère). Le Covid-19 a plané sur le conseil communautaire de lundi 9 novembre 2020, qui se déroulait en visioconférence.

« Douze budgets sont impactés », annonce d’emblée François Girotto, vice-président en charge des finances à Morlaix communauté (Finistère), lors de la présentation du conseil qui s’est tenu lundi 9 novembre 2020. L’ombre du Covid-19 a plané sur les décisions votées, tout comme elle fait la Une de l’actualité. Prime covid, coup de pouce aux entreprises, avenant, coopérative… Décryptage sur ces sommes spécifiquement allouées.

Quels sont les manques à gagner à cause de la crise ?

Premièrement : la taxe prélevée aux entreprises de plus de onze salariés – le montant correspond à 1 % de sa masse salariale – Versement Mobilités. Cette dernière n’a pu être reversée en mars-avril 2020, date du premier confinement, car la plupart de ces entreprises n’avaient plus d’activités et étaient fermées. « Cela représente 294 854 €. Une subvention exceptionnelle a été ajoutée en fonctionnement dans le budget transport », rappelle François Girotto.

Deuxièmement : les revenus générés par l’Espace aquatique du pays de Morlaix. Le premier confinement lui a fait perdre une exploitation importante. « Une subvention exceptionnelle de 200 000 € sera versée. »

Est-ce que cela va changer pour ce deuxième confinement ?

« Pendant la période que nous vivons, les entreprises que nous taxons travaillent quasiment toutes. Nous devrons perdre moins de recettes pour novembre », explique François Girotto.

Quel impact sur le budget de fonctionnement de Morlaix communauté ?

Aux sommes citées ci-dessous, il faut en rajouter d’autres, comme 16 000 € pour l’approvisionnement en masques et gel hydroalcoolique. Ou encore le report de loyers comme celui du Centre multiservice de Morlaix. En tout, 800 000 € de dépenses supplémentaires de fonctionnement ont été comptés. Un effort spécifique à la crise sanitaire de ce printemps.

Comment Morlaix communauté va-t-elle financer cela ?

Morlaix communauté a prévu d’éponger grâce à une enveloppe de dépenses imprévues, dans son budget de fonctionnement. Elle s’élève à 500 000 €.

Et pour les investissements ?

L’impact est chiffré à 400 000 €, mais ne concerne pas que le sujet Covid-19. « Il s’agit de régularisation d’opérations d’ordre non-budgétaire », explique François Girotto. Parmi cela, on note que Morlaix communauté investit 5 000 € pour entrer au capital de la coopérative installée dans la région de Guingamp (Côtes-d’Armor), qui va fabriquer des masques de protection.

« La crise sanitaire a mis en évidence une absence de sécurisation des approvisionnements en masques au plus fort de la pandémie », rapporte Solange Creignou, vice-présidente chargée du développement économique. Le lancement de la production locale est prévu pour début 2021. Morlaix communauté rejoint ainsi la Région, le Département des Côtes-d’Armor et l’agglomération Guingamp-Paimpol au capital de cette coopérative.

Quels autres gestes fait la collectivité ?

Une remise sur la redevance spéciale ordures ménagères de 30 % sur les trois mois et demi du confinement printanier va être observée pour les usagers professionnels. « Cela revient à 35 550 € », ajoute François Hamon, vice-président chargé de la collecte et valorisation des déchets.

Un autre geste est fait en faveur des secteurs des bâtiments et travaux publics. « Nous avons voté une simplification temporaire de la procédure d’attribution et de signature des marchés publics de la collectivité. Cela permet de réduire le délai de notification et faire en sorte que les entreprises aient accès plus rapidement à leur trésorerie », détaille François Girotto.

Enfin, une prime Covid est versée aux agents de la collecte des déchets, du service de l’eau ou chargés des gens du voyage, mobilisés pendant la crise. Cette aide va de 35 € par jour travaillé sur le terrain, où la prise de risque était plus grande, à 15 € par jour pour le télétravail. Au maximum, cette prime s’élève à 770 € pour un agent. 37 500 € sont mobilisés pour cette prime spécifique.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-communaute-la-crise-sanitaire-pese-sur-les-finances-de-la-collectivite-7046946

Ouest-France

Morlaix communauté. Une étude des risques de submersion marine et d’érosion littorale

Publié le

Morlaix communauté (Finistère) a récupéré la gestion des milieux aquatiques et la prévention des inondations. Elle prépare une étude pour connaître les différents enjeux de son secteur.

Morlaix communauté gère les milieux aquatiques et la prévention des inondations. Un vaste chantier pour l’intercommunalité, qui dispose d’un trait de côte constitué de falaises meubles, comme du secteur allant de Plougasnou à Locquirec (Finistère). « Les secteurs en érosion sont nombreux », prévient Guy Pennec, vice-président chargé de l’eau, lundi 9 novembre 2020, au cours du conseil communautaire.

De nombreux enjeux sont là : habitations, activités économiques, qu’il faut protéger. Car le trait de côte recule toujours un peu plus chaque année. « Il n’est pas impossible de voir un jour l’île Callot, à Carantec, coupée en deux. »

Quel endiguement choisir ?

Aucune digue classée n’a été répertoriée sur le territoire. Morlaix communauté n’est donc pas obligée de mettre en place ce système de protection de la mer. Il faut qu’elle évalue les niveaux de risques et leurs conséquences. Une étude va pour cela être diligentée. « Une attention particulière sera portée aux activités ostréicoles, exposées à l’érosion des berges en milieu estuarien, ainsi qu’à la dégradation des murs et ouvrages de protection. » Une attention particulière sera faite du côté des ports de pêche et de plaisance, enjeux économiques.

Le coût de cette étude ? 97 350 €. Des aides du Fonds européen pour les affaires maritimes et la pêche et de la Région peuvent être mobilisées pour 71 880 €.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-communaute-une-etude-des-risques-de-submersion-marine-et-d-erosion-littorale-7046995

Dans le pays de Morlaix, on perd un million de m³ d’eau par an

Le bilan du service eau et assainissement a été tiré lors du conseil communautaire de Morlaix communauté (Finistère), lundi 9 novembre 2020. Le taux de rendement est de 75 %, ce qui est très faible.

« On perd un million de m³ d’eau par an », constate Guy Pennec. Le vice-président chargé de l’eau à Morlaix communauté tire le bilan du service, ce lundi 9 novembre 2020, au conseil communautaire de Morlaix communauté (Finistère). Il n’est guère brillant. « Nous avons un taux de rendement de 75 %. C’est très faible », poursuit l’élu.

En cause ? Un réseau plutôt vieillissant, qu’il faut impérativement refaire. « Les tuyaux PVC ont fait nos années pendant longtemps. Sauf qu’aujourd’hui, la réglementation nous rattrape. » Un sujet brûlant, alors que la ressource n’est pas insatiable.

Une qualité satisfaisante

L’objectif, à terme ? Obtenir un taux de « 1,2 % de renouvellement, ce qui nous amènerait à 120 ans de renouvellement sur le réseau ». En revanche, un point positif a été soulevé : cela concerne la qualité. Les analyses bio sont satisfaisantes à 80 % sur l’ensemble du réseau.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/dans-le-pays-de-morlaix-on-perd-un-million-de-m3-d-eau-par-an-7047084

Ouest-France

Morlaix communauté. 375 563 € d’aides aux entreprises en 2019

Publié le

En 2017, cette aide aux entreprises des 27 villes de Morlaix communauté (Finistère) était de 190 000 €. Elle a plus que doublé deux ans plus tard.

Morlaix communauté gère la compétence économie dans les 27 communes qui la compose. Elle a mobilisé 375 563 € pour soutenir ses entreprises rurales comme urbaines, en 2019. Un chiffre qui a plus que doublé en deux ans.

La demande ne cesse d’accroître

Quatre dispositifs peuvent être actionnés par les commerces, artisans ou agriculteurs : l’aide à l’immobilier d’entreprise (quatre en 2019) ; l’aide à l’installation des jeunes agriculteurs (dix) ; le pass commerce artisanat (19) et l’aide à projet collaboratif pôle de compétitivité (un seul, Hemarina).

Trois associations qui ont vocation au développement économique ont été aidées à hauteur de 17 900 €. Des aides qui ne risquent pas de baisser : « Le nombre de demandes ne fait que croître », souligne Solange Creignou, vice-présidente chargée du développement économique.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-communaute-375-563-eu-d-aides-aux-entreprises-en-2019-7047095

Ouest-France

Morlaix communauté. L’intercommunalité va gérer une portion de la Vélomaritime

Publié le 11/11/2020

La Vélomaritime, ou Eurovélo 4, relie Roscoff (Finistère) à Dunkerque (Nord). Sa portion qui passe autour de Morlaix va être gérée par Morlaix communauté.

1 470 km. C’est le nombre de kilomètres que fait le tracé de la Vélomaritime, ou Eurovélo 4, itinéraire reliant Roscoff (Finistère) à Dunkerque (Nord). Il suit les côtes de la Manche jusqu’à la mer du Nord. En Europe, ce circuit se poursuit jusqu’à Kiev, en Ukraine. Jusqu’ici, cette route était gérée par le Département du Calvados.

Désormais, la convention a été reprise par le Département du Finistère pour contribuer au projet et le financer. Morlaix communauté proposait donc, lors du conseil communautaire de lundi 9 novembre 2020, d’en être. Une convention avec le Département a donc été votée.

Attirer les cyclotouristes et les faire rester

Cela veut dire que la collectivité payera 10 000 € sur quatre ans. Le conseil départemental aligne 48 000 € sur la même période. Ce projet Eurovélo 4 est bien connecté à d’autres itinéraires cyclables. Dans le viseur de Morlaix communauté ? S’ancrer davantage dans ce produit touristique de l’avenir. « C’est au cœur du développement de notre politique pour la pratique du vélo », concède Nathalie Bernard, vice-présidente chargée du tourisme.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-communaute-l-intercommunalite-va-gerer-une-portion-de-la-velomaritime-7047639

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8 novembre 2020 7 08 /11 /novembre /2020 20:08
Lucienne Nayet et Philippe Grincourt lors de l'inauguration de l'exposition rétrospective des photos de Jean-Marc Nayet

Lucienne Nayet et Philippe Grincourt lors de l'inauguration de l'exposition rétrospective des photos de Jean-Marc Nayet

Ouest-France

Locquénolé. Les photos de Jean-Marc Nayet attendront le public

Les mesures sanitaires ont empêché l’ouverture de l’exposition des photos de Jean-Marc Nayet, vendredi 30 octobre 2020, à la salle du Préau, à Locquénolé (Finistère). Elles resteront accrochées en attendant la fin de la période de confinement.

Durant quelques heures, juste avant le confinement, l’exposition « Rétrospective Jean-Marc Nayet » a ouvert ses portes, avant de les renfermer jusqu’à la fin de la période de confinement. Elle devait se tenir du vendredi 30 octobre au mardi 8 novembre 2020, dans la salle du Préau, à Locquénolé (Finistère). « Ce n’est que partie remise, précise Guy Airaud, coordinateur de l’événement. Tout est en place, l’expo est prête et attendra son public. »

Mémoriser les instants de la vie

Cette rencontre est une rétrospective de l’ensemble du travail de Jean-Marc Nayet, photographe passionné, qui s’est éteint en février. Son épouse, Lucienne, et son ami photographe, Philippe Grincourt, ainsi que ses amis, désirent ainsi lui rendre un dernier hommage.

Empreint d’humanité, Jean-Marc Nayet a toujours photographié ses contemporains. « Jean-Marc était un poète, souligne Philippe Grincourt. Il avait un imaginaire riche et menait sa vie avec gourmandise. Il avait un regard, et savait mettre en valeur ses sujets. »

« Son langage, c’était la photo et l’écriture, ajoute Lucienne Nayet. Sans cesse, il a voulu mémoriser les instants de la vie. La photo, c’était une source de partage et d’échange avec les autres, une façon de dialoguer, avec cœur et humanité. »

Immortaliser l’instant et l’émotion

Le choix des tirages photographiques exposés a été difficile, tant ils sont nombreux et variés : les Poilus lors des cérémonies de commémorations à Béthune (Pas-de-Calais), dont il était originaire, les enfants palestiniens dans le camp de Wavel au Liban, au travers de l’association Morlaix-Wavel dont il était le président, des musiciens dans les bals populaires, les fanfares avec ses amis de Pattes à caisse.

Grand amoureux de l’Irlande, il photographiait la vie dans les pubs. En 2019, il a photographié des dessins de Poilus réalisés par l’artiste Guy Denning sur papier kraft et collés sur les murs du village de La Feuillée. Il a aussi accompagné l’artiste plasticien Pierre Chanteau dans le projet de L’œil en Finistère. Des images immortelles, donc, qui sauront attendre les visiteurs.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/locquenole-29670/locquenole-les-photos-de-jean-marc-nayet-attendront-le-public-7037748

Voir aussi:

Inauguration de l'exposition retrospective du travail photographique de Jean-Marc Nayet (photos Jean-Luc Le Calvez)

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3 novembre 2020 2 03 /11 /novembre /2020 18:20
Enzo de Gregorio (photo Ouest-France, 2019)

Enzo de Gregorio (photo Ouest-France, 2019)

La contestation lycéenne une nouvelle fois muselée

Ce mardi 3 novembre, après la rentrée catastrophique de la vieille circulait un appel au blocage des lycées français. En région parisienne, une dizaine d’entre eux étaient bloqués, des événements de mêmes ampleurs ont eu lieu à Nantes, Besançon et de nombreuses villes encore.

Les lycéens répondaient tous à l’appel de deux syndicats lycéens l’Union Nationale Lycéenne et le Mouvement National Lycéen, qui n’ont eu de cesse depuis septembre d’alerter sur la situation sanitaire dans les établissements scolaire du secondaire. Entre protocole sanitaire allégé ou plutôt inexistant et un changement de doctrine permanent, les lycéens ne ce sentent pas en sécurité dans leurs établissements.

A l’annonce du confinement, E.Macron a annoncé le maintien des cours des lycées en présentiel avec un protocole sanitaire renforcé. Or, selon de très nombreux témoignages, de très nombreuses vidéos, les mesures supplémentaires n’étaient mises en œuvre.

A titre personnel, d’anciens camarades de lycée m’ont fait parvenir les images d’un lycée que je connais bien.

Sur ces vidéos on observe que le hall du lycée, seul abri de celui-ci quand il pleut, est bondé. Les centaines d’élèves se croisent pendant les récréations, la queue du self n’a rien à envier à la situation de l’année dernière. Seul point positif, tous les élèves sont porteurs du masque. Sans compter que dans une interview la proviseure de ce même lycée informe que le rectorat lui laisse une semaine supplémentaire afin de mettre en place un protocole strict, dans ces cas-là n’aurait-il pas fallu déplacer la rentrée d’une semaine afin de faire reprendre les élèves en totale sécurité ?

Face à tout cela, des centaines de lycéens ce sont réunis devant les lycées afin de protester contre l’insécurité constante qu’il y a au cœur de leur lycée. Au lendemain de la lecture de la lettre de Jaurès, nous aurions pu penser que le gouvernement serait compréhensif, il n’en est rien. Depuis ce matin, les images qui sont remontées et qui sont diffusées sur les réseaux sociaux, montrent une brutalité policière sans nom, qui ne sont sans rappeler celle de janvier dernier lors des manifestations contre les E3C, les images montrent mêmes des policiers en armes de guerre devant nos lycées devant des élèves de 15-16-17 ans.

Depuis ce matin, les informations qui sont remontées via les réseaux de militantisme lycéen disent que plusieurs dizaines de jeunes sont à cette heure en Garde à Vue. Leur tort, avoir manifester. A la sortie de ces GAV auront nous les mêmes témoignages que l’an dernier, je le crains..

Aurons-nous des condamnations de jeunes pour avoir simplement voulu étudier en sécurité? Je crains que oui. Le gouvernement semble avoir peur de la rébellion des jeunes, mais pour connaître de près nombre d’entre eux, pour échanger quasiment quotidiennement avec eux, le ras le bol est profond et cette situation, ne fait qu’accroitre la révolte en eux. Nous ne sommes qu’aux prémisses de cette révolte, à cette heure nul n’est capable de savoir où cela s’arrêtera.

Mais en décembre dernier je disais « nous sommes à l’aube d’une révolution menée par la jeunesse » et aujourd’hui, cette phrase est toujours vraie et ne demande qu’à être vérifiée mais les jeunes n’y arriveront pas seuls, il nous faudra tous les soutenir, les accompagner pour que la victoire ne soit pas uniquement celle de la jeunesse de France mais celle du peuple de France.

Alors pour finir mon propos, je paraphraserais Karl Marx, prolétaires de France, jeunes de France, unissons-nous !

Enzo de Gregorio

Militant du PCF et de la JC dans le pays de Morlaix.

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