Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
17 novembre 2018 6 17 /11 /novembre /2018 14:13
Gaël Briand (UDB) et Cindérella Bernard (PCF) - photo Ismaël Dupont

Gaël Briand (UDB) et Cindérella Bernard (PCF) - photo Ismaël Dupont

photo Ismaël Dupont

photo Ismaël Dupont

Paolig Combot (président d'Ar Falz Skol Vreizh) présente les invités du débat politique: Agnès Le Brun (Les Républicains), Paul Mollac (En Marche), Cindérella Bernard (PCF), Gaël Briand (UDB) - photo Ismaël Dupont

Paolig Combot (président d'Ar Falz Skol Vreizh) présente les invités du débat politique: Agnès Le Brun (Les Républicains), Paul Mollac (En Marche), Cindérella Bernard (PCF), Gaël Briand (UDB) - photo Ismaël Dupont

photo Ismaël Dupont

photo Ismaël Dupont

Cindérella Bernard présidente du groupe communiste au Conseil Départemental des Côtes d'Armor, première adjointe à Bégard, représentait le PCF au débat politique organisé par Ar Ar Falz Skol Vreizh en clôture de son colloque "Où va la Bretagne?" à Morlaix (lycée de Suscinio), hier, le 16 novembre 2018. Avec talent et humilité, la représentante du PCF a remis en cause l'austérité, les politiques libérales et capitalistes européennes, qui pèsent sur le développement de la Bretagne, comme les stratégies de mise en concurrence généralisée et d'organisation du territoire et de l'économie par le marché et les métropoles, dans le recul de l'Etat et des services publics.

Elle a pointé l'importance des choix lors des élections européennes, peu de listes proposant vraiment de mettre le développement humain, la solidarité et l'égalité des territoires avant la satisfaction des intérêts de la finance, l'austérité, et les dogmes libéraux.

Elle a montré comment les communistes sur le terrain initiaient et s'impliquaient dans des luttes d'ampleur avec la population pour la défense des perceptions locales, des bureaux de poste, des maternités (Guingamp), des hôpitaux de proximité, des écoles rurales et urbaines, mis à mal par les politiques inspirées par le néo-libéralisme et la réduction de la dépense publique, comment ils avaient aussi combattu aussi la loi Notre, la marginalisation des communes, la réorganisation du territoire qui affaiblit les solidarités et la démocratie de proximité.

Elle a parlé de la détresse des élus locaux, des maires de petites communes, qui ne pèsent plus grand chose, ne sont plus mêmes des interlocuteurs de la préfecture, de l’État, de la région, du département, de la dérive technocratique de l'administration des territoires,  du décrochage de plus en plus grand des territoires ruraux de l'intérieur breton, menacés de désertification.

Elle a parlé de son combat pour l'école bilingue, où ont été scolarisés ses quatre enfants, et pour la continuité et la sauvegarde du breton.

Une excellente prestation de notre représentante face à Agnès Le Brun (Les Républicains), Paul Mollac (le soutien écolo-régionaliste-Le Driano- de Macron et d'En Marche, le mouvement le plus centralisateur et bonapartiste des dernières décennies), et au porte-parole de l'UDB, Gaël Briand. Jean-Michel Le Boulanger, vice-président PS à la région, ayant pris la parole longuement auparavant.

Photos Ismaël Dupont

Partager cet article
Repost0
17 novembre 2018 6 17 /11 /novembre /2018 06:59
Communiqué de presse du syndicat des cheminots CGT de Morlaix sur la ligne ferroviaire Morlaix-Roscoff

COMMUNIQUE DE PRESSE

SYNDICAT DES CHEMINOTS CGT DE MORLAIX

SUR MORLAIX ROSCOFF

 

Des évolutions inquiétantes se font jour sur le devenir de la ligne Morlaix Roscoff.

 

Alors même que la restitution de l’étude socio-économique engagée par la Région Bretagne n’a pas encore eu lieu, la SNCF vient d’annoncer qu’elle cessera d’exploiter cet axe ferroviaire à la fin de cette année. Elle suit, en agissant de la sorte, les orientations du gouvernement qui laissent à la Région politique la décision d’un financement ou d’une fermeture …

Pour mémoire, la SNCF et le gouvernement ont mis en avant, entre autre, l’ouverture à la concurrence possible en 2020 pour justifier la réforme ferroviaire : sur Morlaix Roscoff, c’est la désertion en rase campagne. Quelle perfidie !

 

Au même moment, la Région Bretagne propose une offre de desserte par cars à partir du 2  janvier 2019, justifiant cet empressement par les importants dégâts causés par les fortes pluies le 3 juin dernier. Tout le monde sait pourtant que, depuis, le pont routier a été conforté et qu’il suffisait de quelques jours de travaux supplémentaires pour retrouver la continuité de la voie ferroviaire.

Pour mémoire, aussi, la SNCF avait prévu de limiter la vitesse à … 0 km/h à la fin de l’année 2018 !

 

Si le passage du billet de car à un tarif unique fixé à 2 € entre Morlaix et Roscoff parait attrayant, cela ne se réalisera pas dans le même contexte qu’actuellement.

Première conséquence, la gare de Roscoff va fermer à compter de cette date : pour acheter ses billets de train, il faudra aller soit à Landerneau soit à Morlaix ou sur internet.

La SNCF disparaîtra du paysage léonard et ne vendra plus de billets pour les destinations de Saint-Pol-de-Léon ou Roscoff. Il n'y aura plus de possibilité d'acheter un billet de train Paris Roscoff ou Marseille Saint-Pol-de-Léon par exemple. Les horaires des correspondances ne seront plus dans les ordinateurs de la SNCF.

Les correspondances des cars avec les TGV seront elles assurées ?

Quel est l'avenir du ferroviaire sur l'axe Morlaix Roscoff ? Nous n'avons toujours pas les résultats de l'étude socio-économique. Mais les expériences montrent que lors du transfert du train vers le bus on perd environ 40 % de la clientèle … qui reprend la voiture.

Le transport des handicapés en fauteuil devient beaucoup plus problématique voir impossible pour les fauteuils roulants électriques. Le transport des vélos est également plus compliqué dans le car.

Quel impact y aura-t-il sur l’emploi dès lors que l’activité disparaît ?

Quelle sera la situation de l’association « A Fer et à Flots » ?

 

Au moment où le TGV met 3 heures pour faire Morlaix Paris, au moment où l’environnement et le carburant sont à l’ordre du jour, au moment où les structures communales ont investi dans un pôle d’échanges multimodal et une passerelle, n'est-il pas incohérent de se priver d'un moyen de transport tel que le train entre Morlaix et Roscoff.

 

Nous en appelons, de nouveau, à la vigilance et à l’action sur ce dossier : la restitution à venir de l’étude (que nous souhaitons ouverte au public), peut y contribuer.

Communiqué de presse du syndicat des cheminots CGT de Morlaix sur la ligne ferroviaire Morlaix-Roscoff
Partager cet article
Repost0
15 novembre 2018 4 15 /11 /novembre /2018 14:19
photo Jean-Marc Nayet Mardi de l'éducation populaire PCF Morlaix - 13 novembre 2018 - Valère Staraselki raconte Aragon

photo Jean-Marc Nayet Mardi de l'éducation populaire PCF Morlaix - 13 novembre 2018 - Valère Staraselki raconte Aragon

photo Jean-Marc Nayet Mardi de l'éducation populaire PCF Morlaix - 13 novembre 2018 - Valère Staraselki raconte Aragon

photo Jean-Marc Nayet Mardi de l'éducation populaire PCF Morlaix - 13 novembre 2018 - Valère Staraselki raconte Aragon

photo Jean-Marc Nayet Mardi de l'éducation populaire PCF Morlaix - 13 novembre 2018 - Valère Staraselki raconte Aragon

photo Jean-Marc Nayet Mardi de l'éducation populaire PCF Morlaix - 13 novembre 2018 - Valère Staraselki raconte Aragon

photo Jean-Marc Nayet Mardi de l'éducation populaire PCF Morlaix - 13 novembre 2018 - Valère Staraselki raconte Aragon

photo Jean-Marc Nayet Mardi de l'éducation populaire PCF Morlaix - 13 novembre 2018 - Valère Staraselki raconte Aragon

photo Jean-Marc Nayet Mardi de l'éducation populaire PCF Morlaix - 13 novembre 2018 - Valère Staraselki raconte Aragon

photo Jean-Marc Nayet Mardi de l'éducation populaire PCF Morlaix - 13 novembre 2018 - Valère Staraselki raconte Aragon

photo Jean-Marc Nayet Mardi de l'éducation populaire PCF Morlaix - 13 novembre 2018 - Valère Staraselki raconte Aragon

photo Jean-Marc Nayet Mardi de l'éducation populaire PCF Morlaix - 13 novembre 2018 - Valère Staraselki raconte Aragon

photo Jean-Marc Nayet Mardi de l'éducation populaire PCF Morlaix - 13 novembre 2018 - Valère Staraselki raconte Aragon

photo Jean-Marc Nayet Mardi de l'éducation populaire PCF Morlaix - 13 novembre 2018 - Valère Staraselki raconte Aragon

Valere Staraselski aux Mardis de l'éducation populaire le 13 novembre au local du PCF à Morlaix pour une conférence lumineuse sur Aragon, militantisme politique et littérature. 2h15 de pur bonheur dont on pu profiter une trentaine de personnes! Le compte rendu suivra! Ce soir, Valère est à Brest à la Petite librairie Rue Danton pour parler de la question de l'antisémitisme sur la base des recherches faites pour son très beau roman "Le Parlement des Cigognes" (Prix Licra 2018).

photo Ismaël Dupont - Mardi de l'éducation populaire PCF Morlaix - 13 novembre 2018 - Valère Staraselki raconte Aragon

photo Ismaël Dupont - Mardi de l'éducation populaire PCF Morlaix - 13 novembre 2018 - Valère Staraselki raconte Aragon

Photo Ismaël Dupont - Mardi de l'éducation populaire PCF Morlaix - 13 novembre 2018 - Valère Staraselki raconte Aragon

Photo Ismaël Dupont - Mardi de l'éducation populaire PCF Morlaix - 13 novembre 2018 - Valère Staraselki raconte Aragon

Partager cet article
Repost0
13 novembre 2018 2 13 /11 /novembre /2018 06:38
PCF. Les  Mardis de l’éducation populaire (Le Télégramme)
PCF. Les « Mardis de l’éducation populaire »

 

Depuis quelques mois, l’accès à la culture si cher à un PCF qui entend « donner des outils aux militants » s’appelle, à la section de Morlaix, « Mardi de l’éducation populaire ».
Une conférence, animée par un historien ou un écrivain, réunit chaque fois de nombreux spectateurs, dont une bonne part de non-adhérents. Mardi 13 novembre, l’écrivain Valère Staraselki évoquera Aragon et son attachement à certaines valeurs. Le mardi 4 décembre, l’écrivaine Anne Guillou sera l'invitée des Mardis de l'éducation populaire pour une conférence-débat "Guerre d'Algérie, blessures intimes" sur son dernier livre "Une embuscade dans les Aurès"...
 
 
Voici le programme des initiatives de formation et d'éducation populaire ouvertes à tous du PCF pays de Morlaix:
 
 
le mardi 13 novembre, à 18h, l'écrivain et journaliste Valère Staraselki pour nous parler d'Aragon et du rapport entre littérature et politique dans sa vie et son œuvre
 
le mardi 4 décembre, à 18h, l'écrivaine Anne Guillou, pour une conférence sur "la guerre d'Algérie, blessures intimes", à travers le travail de mémoire qu'elle a réalisé pour écrire son récit "Une embuscade dans les Aurès"
 
le mardi 15 janvier, à 18h, Dominique Noguères, avocate et vice-présidente de la Ligue des Droits de l'Homme: une vie de combat pour la justice, les réformes judiciaires et l'évolution du système judiciaire en France  
 
le mardi 5 février, à 18h, l'historien Pierre Outteryck sur la figure de Martha Desrumaux, militante du Front Populaire, ouvrière, féministe, résistante, déportée  
 
le mardi 15 mai, à 18h, l'historien Jean-Paul Sénéchal: le Finistère du Front Populaire
 
Toutes ces conférences-débats de 2h auront lieu au local du PCF, 2 petite rue de Callac. 
 
Par ailleurs, à l'occasion des 100 de l'armistice du 11 novembre 1918, le PCF Pays de Morlaix organise pour tout public une représentation de "Bonsoir m'amour", le spectacle chanté et musical du Théâtre de la Corniche sur la guerre 14-18 vue de Morlaix. 
 
Ce sera le dimanche 11 novembre à 16h, à la salle Gallouedec (entrée libre, participation au chapeau) 
Partager cet article
Repost0
13 novembre 2018 2 13 /11 /novembre /2018 06:12
photo Ismaël Dupont

photo Ismaël Dupont

"1.800 postes seront supprimés dans l'Éducation nationale l'an prochain, soit plus du tiers des coupes dans les effectifs de la fonction publique.
Une fois de plus, l'éducation sacrifiée sur l'autel de l'austérité.
Soutien à nos collègues".

Ian Brossat, chef de file des communistes pour les élections européennes 

Des enseignants du premier degré et du second degré mobilisés hier à Morlaix, avec un cortège qui a défilé jusqu'à la place Traoulen et la route de Paris. 

Partager cet article
Repost0
13 novembre 2018 2 13 /11 /novembre /2018 06:04
Poste. Le commerçant de la Maison de la Presse du centre commercial de Leclerc jette l'éponge (Le Télégramme, 12 novembre 2018)

En conseil municipal en juillet, Agnès Le Brun justifiait suite à ma question orale sa non-intervention sur la fermeture du bureau de poste de la Boissière en parlant de 60 h semaine d'ouverture en relais commerçant. Elle aurait eu la possibilité de conserver l'ouverture du bureau de poste de la Boissière pendant 12h30 semaine. 

Aujourd'hui, le commerçant n'a pas pu tenir avec la surcharge de travail et la technicité de l'activité colis et courrier, même avec deux cadres à l'aider toute la semaine.

Et pour les Morlaisiens, c'est un service essentiel en moins.

Merci la direction de la Poste, merci l’État actionnaire d'une entreprise qui vise désormais essentiellement la rentabilité, merci Madame Le Brun qui ne défendez pas suffisamment les services publics de la commune.

Ismaël Dupont

Il n’aura même pas fallu une semaine au commerçant de la Maison de la presse pour abandonner l’activité postale qu’il avait reprise après la fermeture du bureau de poste de la Boissière. Débordé, il a fait part de sa décision de ne pas continuer, La Poste va relancer un appel aux commerçants.

En dépit de nombreuses manifestations pour dénoncer la fin du bureau de poste de la Boissière, ce dernier a bien fermé ses portes le samedi 3 novembre dernier. L’activité postale en revanche a été maintenue dans la galerie commerciale grâce au commerçant de la Maison de la presse, commerce situé juste à côté de l’ancien bureau de poste qui fait office de point relais. Seulement, Fabien Chénel a fait part, la semaine dernière, quelques jours seulement après l’avoir reprise, de son désir de ne pas continuer cette activité. « Je suis débordé, il est impossible de m’occuper seul de ce qu’ils faisaient à deux auparavant », témoigne-t-il.

 

 

« Ce bureau-là n’aurait jamais dû fermer »

 

Fabrice Martinet, secrétaire général du syndicat CGT-FAPT du Finistère-Nord, indique ne pas être surpris de l’issue de la situation : « Si le commerçant n’avait eu qu’à s’occuper de la vente de timbres ou d’enveloppes, ça aurait été possible, mais avec toute l’activité de retrait de colis ou de recommandés, on savait que ça se terminerait comme ça. C’est ce qu’on a toujours dit à la direction et à la mairie de Morlaix mais personne ne nous a écoutés. Ce bureau de la Boissière n’aurait jamais dû fermer ».

La Poste, par la voix d’Allan Kaci, attaché de presse, précise qu’elle va se mettre en route pour trouver rapidement un successeur : « Nous allons relancer un appel auprès des commerçants de la galerie où nous voulons maintenir cette activité postale ». Pour éviter toute rupture de service, le groupe invite les personnes à se rendre au carré entreprises de la plateforme de distribution, située rue de Straja, à proximité de la galerie Leclerc. « C’est une situation exceptionnelle, mais on a déjà trouvé des solutions », avance Allan Kaci.

 

Un agent en renfort

 

Pour le moment, un agent de La Poste est venu prêter temporairement main-forte à Fabien Chénel dans son commerce, mais Fabrice Martinet confie ne pas être confiant quant au futur. « La direction affirme qu’il y avait eu plusieurs offres de commerçants de la galerie, mais ce n’est pas ce qu’on avait entendu. Et quand bien même ce serait le cas, le problème restera identique ! Le bail du local dans la galerie commerciale court toujours, il ne tient qu’à eux de le rouvrir », conclut-il.

Partager cet article
Repost0
12 novembre 2018 1 12 /11 /novembre /2018 08:09
La section du Pays de Morlaix du PCF soutient le mouvement de grève  des enseignants le 12 novembre

Pour un vrai service public de l’éducation.

La section du Pays de Morlaix du PCF soutient le mouvement de grève  des enseignants le 12 novembre et appelle l’ensemble des personnels d’éducation, les parents d’élèves , les lycéens et étudiants à se joindre à la manifestation qui aura lieu à Morlaix, Place des Otages devant la Mairie à 13h30 .

Aujourd’hui, la réussite scolaire dépend encore trop souvent des ressources culturelles dont les enfants ont hérité dans leur famille. Aussi, il est nécessaire de repenser les programmes et la pédagogie, pour les adapter à celles et ceux qui n’ont rien d’autres que l’école pour réussir à l’école.

• la diminution du nombre d’élèves dans les classes, afin de favoriser les apprentissages et la coopération. L'arrêt des suppressions de classes dans l'école élémentaire. 

• la création de postes dans le secondaire et le primaire de l'enseignement public

• un dispositif de titularisation des contractuels de l’Éducation nationale

• la mise en œuvre d’une véritable formation initiale et continue à destination des enseignants, qui leur permette de reprendre la main sur leur métier

• une définition indépendante des programmes scolaires, qui prendrait avant tout l’avis des enseignants et des spécialistes

• la reconnaissance des enseignements technologiques et professionnels, constitutifs de la culture commune

• la ré-institution du baccalauréat comme diplôme national, ouvrant de droit l’accès à toutes les formations du supérieur, sans autre forme de sélection

• le maintien des aides sociales pour les étudiants qui se réorientent et le développement de passerelles entre les formations, afin de donner aux élèves le droit à l’erreur

• l'arrêt de de la sélection à l'entrée à l'Université. Des moyens pour faire face aux attentes de formation de qualité des bacheliers. Le baccalauréat reconnu comme premier diplôme universitaire. 

La section du Pays de Morlaix du PCF soutient le mouvement de grève  des enseignants le 12 novembre
Partager cet article
Repost0
11 novembre 2018 7 11 /11 /novembre /2018 21:30
photos Ismaël Dupont

photos Ismaël Dupont

Un théâtre de l'humain au coeur de la grande boucherie de la Grande guerre: Bonsoir m'amour rue Jean Jaurès à St Martin des Champs programmé par le PCF ce 11 novembre 2018
Un théâtre de l'humain au coeur de la grande boucherie de la Grande guerre: Bonsoir m'amour rue Jean Jaurès à St Martin des Champs programmé par le PCF ce 11 novembre 2018
Un théâtre de l'humain au coeur de la grande boucherie de la Grande guerre: Bonsoir m'amour rue Jean Jaurès à St Martin des Champs programmé par le PCF ce 11 novembre 2018
Un théâtre de l'humain au coeur de la grande boucherie de la Grande guerre: Bonsoir m'amour rue Jean Jaurès à St Martin des Champs programmé par le PCF ce 11 novembre 2018
Un théâtre de l'humain au coeur de la grande boucherie de la Grande guerre: Bonsoir m'amour rue Jean Jaurès à St Martin des Champs programmé par le PCF ce 11 novembre 2018
Un théâtre de l'humain au coeur de la grande boucherie de la Grande guerre: Bonsoir m'amour rue Jean Jaurès à St Martin des Champs programmé par le PCF ce 11 novembre 2018
Un théâtre de l'humain au coeur de la grande boucherie de la Grande guerre: Bonsoir m'amour rue Jean Jaurès à St Martin des Champs programmé par le PCF ce 11 novembre 2018
Un théâtre de l'humain au coeur de la grande boucherie de la Grande guerre: Bonsoir m'amour rue Jean Jaurès à St Martin des Champs programmé par le PCF ce 11 novembre 2018
Un théâtre de l'humain au coeur de la grande boucherie de la Grande guerre: Bonsoir m'amour rue Jean Jaurès à St Martin des Champs programmé par le PCF ce 11 novembre 2018
photo Catherine Tréanton

photo Catherine Tréanton

Une soixantaine de personnes ont vibré devant le spectacle "Bonsoir m'amour" programmé par le PCF salle Gallouedec cet après-midi: un spectacle rythmé, tour à tour bouleversant, pathétique, burlesque et drôle, avec le magnifique répertoire de chansons de la grande guerre.
100 après la fin de la guerre, ce moment était d'autant plus unique!

La grande boucherie de la première guerre mondiale et les illusions patriotiques était au menu de ce dimanche 11 novembre à Morlaix, avec le magnifique spectacle "Bonsoir m'amour" du Théâtre de la Corniche, une création originale, théâtre musical et chanté avec le répertoire de la grande guerre (Claude Bonnard, Antoine Asnar, Jerôme André). Le PCF avait programmé ce spectacle pacifiste pour dénonce le sacrifice évitable de millions d'hommes et de femmes. Et ça avait lieu, ça s'invente pas, rue Jean Jaurès à St Martin des Champs.

En hommage à nos grands-parents et arrières-grands-parents traumatisés par ces guerres. En mémoire aussi de tout ce que ce gâchis humain monumental a produit: le court XXe siècle, les révolutions bolcheviques et spartakistes, le congrès de Tours et la naissance du communisme, avec pour tête de pont ceux que la guerre avait profondément ébranlé, Paul Vaillant Couturier, qui diffusa et peut-être termina la chanson de Craonne, Aragon, les "compagnons de route" Anatole France, Romain Rolland, Henri Barbusse ...les socialistes dégoûtés par l'Union Sacrée.

Partager cet article
Repost0
11 novembre 2018 7 11 /11 /novembre /2018 20:33
convergence                                                nationale.png

Communiqué

Le 12 novembre mobilisons-nous pour l’éducation :

 l’avenir de nos enfants est en jeu !

 Pour Convergence l’école républicaine doit donner les moyens aux jeunes de  devenir des citoyens et citoyennes responsables, leur apporter une culture émancipatrice, leur permettre de construire leur projet professionnel. Elle doit sanctionner les études par un diplôme national reconnu par les conventions collectives.

  La philosophie libérale du gouvernement, du ministre Blanquer, est inverse. Sur fond de suppressions de postes, les réformes organisent la concurrence entre les établissements et les disciplines, renforcent la sélection sociale et contraignent les jeunes à faire des choix précoces, décident des programmes dans la plus grande opacité. 

 La réforme du cours préparatoire permettant aux élèves d’être 12 en REP+, présentée comme la grande mesure sociale du gouvernement, se fait au détriment des autres niveaux de l'école élémentaire, y compris dans l'éducation prioritaire et dans les écoles rurales.

 Pour le rapport CAP 22 mis en œuvre par le gouvernement : « L’enseignement doit répondre de manière plus adaptée aux besoins des territoires ». C’est une conception de l’éducation qui a pour unique objectif d’apporter une main d’œuvre adaptée aux besoins économiques locaux et immédiats qui plus est sans aucune garantie de pérennité. 

 « Les évaluations…tiendraient compte du contexte socio-économique, matériel et géographique des établissements… ». C’est la fin des diplômes de valeur nationale dont le bac  avec  la multiplication des évaluations locales.

C’est aussi une politique de reproduction des inégalités sociales qui fait la part belle à  l’enseignement privé. 

 La sélection s’étendra jusqu’aux universités toujours plus en concurrence depuis la loi d’autonomie des universités « Des moyens qui pourraient être différents pour les universités à vocation régionale, nationale ou internationale ». La sélection à l'entrée à l'université, généralisée en 2018 par la loi "orientation et réussite des étudiants" (ORE), se met en place dans un cadre où le sous-financement se conjugue avec l'accélération de la mise en concurrence entre les établissements initiée en 2007 par la "loi sur la responsabilité des universités" (LRU) au détriment à la fois des personnels et des usagers. Ce sont « des moyens qui pourraient être différents pour les universités à vocation régionale, nationale ou internationale ».

 Pour les enseignants c’est la remise en cause du statut – dont la réforme à points des retraites - et le développement d’une logique managériale singée du privé avec des rémunérations de plus en plus individualisées et sur la base d’un « mérite » supposé.

  L’engagement d’E Macron vis-à-vis de l’Union européenne de baisser les dépenses publiques se traduit par des suppressions de postes, un appauvrissement de l’offre de formation pour les jeunes, des  salaires indignes, alors que l’enseignement devrait être la priorité de tout gouvernement.

 

L’avenir de nos enfants, des générations futures, est en jeu.

Convergence apporte son plein soutien aux syndicats enseignants en grève le 12 novembre et appelle les parents, la population, à participer aux mobilisations unitaires.

Partager cet article
Repost0
11 novembre 2018 7 11 /11 /novembre /2018 07:34
Bonsoir m'amour: la pièce de théâtre musicale du Théâtre de la Corniche le 11 novembre 2018 à la Salle Gallouedec de St Martin des Champs, 16h

Le nouveau spectacle du Théâtre de la Corniche :

1925, le 11 novembre, dans un bar à Morlaix. A la fin de la commémoration de l'armistice, le bar a programmé une évocation de la grande guerre en chansons. Pour animer la soirée on retrouvera un musicien ambulant et le petit fils du cabaretier. Le premier a été sur le front et a surmonté les horreurs de la guerre grâce à la musique, le jeune, lui, aurait aimé avoir l'âge de combattre surtout depuis la mort de son père en 1917. Ça discute, ça s'apostrophe, ça évoque la mémoire des amis disparus, les faits d'armes du maréchal Foch, le voisin de Ploujean, ou des planqués de l'arrière, plus occupés à faire des affaires qu'à remonter le moral des troupes. Ça chante les refrains de l'époque qui traduisent bien l'évolution des états d'esprits, de la fleur au fusil des premières semaines au découragement ressenti devant l'interminable mitraille.

Le tout devant la philosophie du patron qui, lui, a connu celle de 70 et le siège de Paris par les Prussiens, et qui a donné à son bistrot le nom d'une chanson à succès du début du siècle « Bonsoir m'amour » dont l'air avait été utilisé par les auteurs anonymes de la chanson de Craonne alors encore interdite!

Entrée au chapeau

photo Jean-Marc Nayet

photo Jean-Marc Nayet

Photo Jean-Marc Nayet

Photo Jean-Marc Nayet

INVITATION - REPRÉSENTATION PUBLIQUE

Salle Gallouedec à Saint-Martin des Champs

dimanche 11 novembre à 16h

Organisée par le PCF pays de Morlaix - entrée libre, participation au chapeau

La pièce de théâtre - spectacle chanté et musical - Bonsoir m'amour du Théâtre de la Corniche (Claude Bonnard, Antoine Asnar, Jerôme André) revisite la culture et l'impact de la guerre 14-18. Elle est originale, formidable, drôle, émouvante.

Elle nous confronte aux très belles, et parfois fort amusantes chansons, de cette époque tragique, évoquée 7 ans après depuis un bar-cabaret de Morlaix, la ville du Maréchal Foch, tenu par un homme dont le fils est mort à la guerre et son petit-fils orphelin, François Le Coz, et à la souffrance des soldats et des civils face à la boucherie.

Elle nous fait réfléchir sur la sinistre farce que peut être la guerre et le nationalisme cocardier, au profit des marchands de canons.

"Bonjour m'amour" était une valse chantée écrite et créée en 1911 par Jean Sablon. Sa mélodie a été utilisée par les nombreux auteurs anonymes de "La Chanson de Craonne", recueillie par l'intellectuel communiste Paul Vaillant-Couturier qui aurait peut-être écrit le dernier couplet en 1917. On trouve déjà des traces de ces thèmes en 1914-1916. A chaque fois le titre prend le nom d'un champ de bataille. 

Cette commémoration pacifiste du centenaire de la fin de la Grande guerre et du 11 novembre 1918 s'inscrit dans une volonté d'avoir des initiatives départementales du PCF pour revivifier la mémoire de ce grand gâchis humain si lourd de conséquences pour le XXe siècle et dont la révolution bolchevique et le mouvement communiste sont sortis.   

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le chiffon rouge - PCF Morlaix/Montroulez
  • : Favoriser l'expression des idées de transformation sociale du parti communiste. Entretenir la mémoire des débats et des luttes de la gauche sociale. Communiquer avec les habitants de la région de Morlaix.
  • Contact

Visites

Compteur Global

En réalité depuis Janvier 2011