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12 novembre 2018 1 12 /11 /novembre /2018 06:46
Le Parti communiste en Congrès (Ouest-France - page Finistère, lundi 12 novembre 2018)
Le Parti communiste en Congrès (Ouest-France - page Finistère, lundi 12 novembre 2018)

Ouest-France, Finistère, lundi 12 novembre 2018

Le Parti communiste en congrès

Ismaël Dupont a été reconduit, pour la troisième fois, à la tête des 850 militants communistes du Finistère

Samedi se tenait le congrès départemental du Parti communiste français à Plonéour-Lanvern. Soixante-cinq délégués des sections locales, représentant les 850 membres finistériens du PCF, ont planché toute la journée sur le texte de la base commune des communistes qui sera débattue lors du prochain congrès du PCF, les 23, 24, 25 novembre, à Ivry-sur-Seine. 

Les délégués départementaux ont proposé 70 amendements afin d'enrichir et de compléter le texte de base. Ce dernier, appelé "Pour un manifeste du parti communiste du XXIe siècle", reprend les fondamentaux du parti, à savoir la défense des acquis sociaux et le maintien des services publics. 

Pour le secrétaire départemental, Ismaël Dupont, "il est plus que jamais nécessaire de construire une unité populaire autour du projet communiste. Malgré l'image d'un parti qui aurait perdu de son influence, nous voyons avec satisfaction que de nombreux jeunes viennent nous rejoindre, étudiants et lycéens, avec 40 nouveaux adhérents sur le Finistère".

Le PCF se met dès à présent en ordre de marche en espérant faire un bon score aux prochaines élections européennes du 26 mai.

"Nous soutenons la candidature de Ian Brossat, chef de file des communistes et adjoint au logement de la Ville de Paris. Localement, nous sommes au plus près des travailleurs malmenés par la politique gouvernementale actuelle, nous insistons notamment sur la défense des hôpitaux de proximité, notamment ceux de Morlaix et Concarneau". 

Les communistes ont le sentiment d'être un peu isolés sur l'échiquier politique national actuel. "Nous sommes prêts à travailler avec toutes les forces de progrès du pays. C'est dans cette diversité que nous pouvons faire bouger les lignes".

Le conseil départemental a ensuite élu à l'unanimité un bureau de 32 membres, dont 11 nouveaux. Le secrétaire départemental reste Ismaël Dupont, pour un troisième mandat.

 

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11 novembre 2018 7 11 /11 /novembre /2018 21:29
Ismaël Dupont (au centre) réélu secrétaire départemental du PCF, entouré de François Auguste (à droite), représentant du conseil national et de Dominique Gontier, membre de l’exécutif départemental. (Photo Steven Lecornu)

Ismaël Dupont (au centre) réélu secrétaire départemental du PCF, entouré de François Auguste (à droite), représentant du conseil national et de Dominique Gontier, membre de l’exécutif départemental. (Photo Steven Lecornu)

Le 38e congrès départemental du Parti communiste français (PCF) s’est déroulé samedi à Plonéour-Lanvern. 80 délégués représentant les 850 adhérents de 18 sections finistériennes ont reconduit le secrétaire départemental, Ismaël Dupont, dans ses fonctions.
Au cœur des discussions des délégués finistériens du PCF figurait le texte national « Pour un manifeste du Parti Communiste du XXIe siècle », retenu le 6 octobre en vue du congrès national à Ivry-sur-Seine les 23, 24, 25 novembre. « Nous avons voté 70 amendements sur ce texte de base commune pour l’avenir et les échéances électorales », explique Ismaël Dupont.
Le Morlaisien, âgé de 38 ans, a été réélu secrétaire finistérien. Il s’agit de son troisième mandat depuis 2015. 32 membres dont onze nouveaux ont été élus au conseil départemental. « Nous voulons aller sur un chemin de transformation, sortir du libéralisme, sans populisme et sans personnalisation excessive. L’idée, c’est de proposer un projet à la fois ambitieux et réaliste. Même si la gauche est fragilisée depuis 2017, de nouveaux espaces politiques se sont créés en réaction à la politique très dure menée par le président Macron. Il n’a de cesse de remettre en cause les acquis sociaux hérités du Conseil national de la Résistance.
La gauche peut et doit se réveiller », explique le responsable départemental. Ce dernier en appelle à « l’unité du peuple de gauche » notamment en vue des prochaines élections européennes. La tête de liste du PCF Ian Brossat, l’enthousiasme. « Il a un profil très intéressant, il est jeune et prône le rassemblement des forces progressistes », soutient Ismaël Dupont. Localement, la fédération entend poursuivre les batailles engagées pour la sauvegarde des services publics comme à la SNCF, dans les hôpitaux ou La Poste. L’éducation populaire fait aussi partie des enjeux. « Nous voulons reprendre cet héritage », indique Ismaël Dupont. Des animations sont programmées tous les mois à Morlaix (Les mardis de l’éducation populaire) et Quimperlé (Les Jeudis Rouges).
Steven Lecornu
 
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11 novembre 2018 7 11 /11 /novembre /2018 21:29
photo Jean-Claude Perrot

photo Jean-Claude Perrot

Discours introductif d'Etienne Le Bellec (PCF Pays Bigouden) - photo Jean-Claude Perrot

Discours introductif d'Etienne Le Bellec (PCF Pays Bigouden) - photo Jean-Claude Perrot

photo Jean-Claude Perrot

photo Jean-Claude Perrot

photo Jean-Claude Perrot

photo Jean-Claude Perrot

photo Jean-Claude Perrot

photo Jean-Claude Perrot

photo Jean-Claude Perrot

photo Jean-Claude Perrot

phototo Jean-Claude Perrot

phototo Jean-Claude Perrot

photo Jean-Claude Perrot

photo Jean-Claude Perrot

la délégation de Morlaix photo Caroline Berardan

la délégation de Morlaix photo Caroline Berardan

Ismaël Dupont s'exprimant à la tribune - photo Caroline Berardan

Ismaël Dupont s'exprimant à la tribune - photo Caroline Berardan

photo Caroline Berardan

photo Caroline Berardan

la délégation de Brest- photo Caroline Berardan

la délégation de Brest- photo Caroline Berardan

la délégation de Quimper - photo Caroline Berardan

la délégation de Quimper - photo Caroline Berardan

38 e Congrès - Congrès départemental de la fédération PCF du Finistère à Plonéour Lanvern

Ce fut un congrès très fraternel, serein et riche de débats, une quarantaine d'amendements sur les soixante-dix remontés des sections ont été discutés et votés pour enrichir et transformer la base commune de discussion du Congrès retenue par une majorité relative des adhérents le 4-5-6 octobre dernier, "Pour un manifeste du Parti Communiste du 21e siècle". 65 délégués des sections finistériennes (18) représentant les 841 adhérents du PCF Finistère étaient présents.

François Auguste, ancien président du Conseil national du PCF jusqu'en 2012, avant Isabelle de Almeida, ancien conseiller régional Rhônes-Alpes, animateur du réseau pour la défense de la Poste et initiateur d'une vaste réflexion à l'échelle internationale sur la démocratie participative, était invité à notre Congrès comme observateur du Conseil National.

Daniel Boudin, Ismaël Dupont, Christian Beaumanoir, Claude Bellec, Yvonne Rainero composaient le bureau du Congrès départemental.

Etienne Le Bellec, du Guilvinec, a ouvert le congrès par un magnifique et vibrant discours sur la nécessité de conserver l'unité du Parti au regard de sa nécessité aujourd'hui et de ce qu'il a apporté dans l'histoire de notre pays.

Un hommage a ensuite été rendu à notre camarade Lili Monfort, ancien trésorier de la fédération du Finistère-sud, pilier du stand du Finistère à la fête de l'Huma, du militantisme à Concarneau et dans le Finistère, adhérent depuis 1946, décédé la semaine passée.

Des amendements votés à une très large majorité qui modifient assez profondément le texte national de base de discussion, sur le préambule, le bilan critique des choix et stratégies passées, l'Europe, l'internationalisme, le combat pour l'égalité femmes-hommes et contre la xénophobie et le racisme, la stratégie, et qui l'enrichissent sur la question du projet communiste.

Des débats très intéressants ont eu lieu sur l'état actuel de la société capitaliste, la visée communiste, la Sécurité Sociale, la centralité de la question écologique, la progression du racisme et de l'extrême-droite et les moyens de la combattre, le rôle que nous assignions à notre Parti dans son rapport au mouvement social, à la société, à la transformation de la société, notre conception de l'appropriation collective, le bilan de nos expériences de rassemblement antérieures, notre rapport à la 5ème République et la nécessité de changer nos institutions qui étouffent la participation démocratique, notre rapport au militantisme dans l'entreprise, notre journal L'Humanité. 

Le texte amendé a été voté à une très large majorité des congressistes - 56 votes pour, moins sept abstentions. 

La délégation au Congrès national du PCF à Ivry-sur-Seine a été aussi élue (3 abstentions, 61 votes pour) avec 9 délégués finistériens, plus 2 suppléants: Claude Bellec, Daniel Boudin, Jean-Paul Cam, Martine Carn, Ismaël Dupont, Catherine Flageul, Paul Paimbeni, Maxime Paul, Yvonne Rainero, et Annick Coquillon et Anne-Marie Francillon en suppléantes.  

Le Congrès départemental du PCF Finistère a proposé à l'unanimité de soutenir ma candidature pour devenir membre du Conseil National du PCF.

Le nouveau Conseil Départemental, avec le secrétaire départemental, ont été élus à l'unanimité eux aussi.

Ce sera donc mon troisième mandat de secrétaire départemental depuis 2015.

Ce Conseil départemental inter-générationnel, composé avec plusieurs élus, militants syndicaux, représentant une diversité socio-professionnelle, est composé de 32 camarades, dont 10 nouveaux entrants.  

Une adresse à la commission de candidature du Congrès a été adressée par le Congrès départemental.  

Ismaël Dupont - 11 novembre 2018

 

 

photo Jean-Luc Le Calvez - discours de François Auguste, ancien président du Conseil National du PCF

photo Jean-Luc Le Calvez - discours de François Auguste, ancien président du Conseil National du PCF

photo Jean-Luc Le Calvez - discours inaugural d'Etienne Le Bellec (Pays Bigouden)

photo Jean-Luc Le Calvez - discours inaugural d'Etienne Le Bellec (Pays Bigouden)

photo Jean-Luc Le Calvez

photo Jean-Luc Le Calvez

photo Jean-Luc Le Calvez

photo Jean-Luc Le Calvez

photo Jean-Luc Le Calvez

photo Jean-Luc Le Calvez

photo Jean-Luc Le Calvez

photo Jean-Luc Le Calvez

photo Ismaël Dupont

photo Ismaël Dupont

Photo Ismaël Dupont

Photo Ismaël Dupont

photo Ismaël Dupont

photo Ismaël Dupont

photo Ismaël Dupont

photo Ismaël Dupont

photo Ismaël Dupont

photo Ismaël Dupont

38e Congrès - Congrès départemental de la fédération du PCF Finistère à Plonéour Lanvern dans le Pays Bigouden ce 10 novembre - photos et compte rendu
38e Congrès - Congrès départemental de la fédération du PCF Finistère à Plonéour Lanvern dans le Pays Bigouden ce 10 novembre - photos et compte rendu
La délégation de Morlaix - photo Jean-Luc Le Calvez

La délégation de Morlaix - photo Jean-Luc Le Calvez

photo Jean-Luc Le Calvez

photo Jean-Luc Le Calvez

photo Jean-Luc Le Calvez

photo Jean-Luc Le Calvez

photo Jean-Luc Le Calvez

photo Jean-Luc Le Calvez

photo Jean-Luc Le Calvez

photo Jean-Luc Le Calvez

photo Jean-Luc Le Calvez

photo Jean-Luc Le Calvez

photo Jean-Luc Le Calvez

photo Jean-Luc Le Calvez

photo Jean-Luc Le Calvez

photo Jean-Luc Le Calvez

photo Jean-Luc Le Calvez

photo Jean-Luc Le Calvez

photo Jean-Luc Le Calvez

photo Jean-Luc Le Calvez

photo Jean-Luc Le Calvez

photo Jean-Luc Le Calvez

38e Congrès - Congrès départemental de la fédération du PCF Finistère à Plonéour Lanvern dans le Pays Bigouden ce 10 novembre - photos et compte rendu
38e Congrès - Congrès départemental de la fédération du PCF Finistère à Plonéour Lanvern dans le Pays Bigouden ce 10 novembre - photos et compte rendu
38e Congrès - Congrès départemental de la fédération du PCF Finistère à Plonéour Lanvern dans le Pays Bigouden ce 10 novembre - photos et compte rendu
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11 novembre 2018 7 11 /11 /novembre /2018 06:39
11 novembre 2018: le PCF Finistère s'engage contre la guerre et le sacrifice des hommes sur l'autel du nationalisme et des ambitions

La Libre Pensée organise dimanche prochain, comme tous les 11 novembre à Primelin un hommage marqué aux morts de la guerre de 14 /18.

En cette année du centenaire de l'armistice cette  cérémonie prendra un caractère particulier. L'hommage appuyé du chef de l’État aux Maréchaux qui conduisirent au massacre  1 350 000 soldats dont 130 000 bretons, sa saillie sur les qualités supposées de Pétain méritent de hausser le niveau de riposte contre toute falsification histoire et le choix marqué d'une vision réactionnaire, au sens littéral du mot, du conflit, de ses origines et de ses conséquences.

Cette boucherie de la Grande Guerre a redessiné l'Europe, entraîné les Russes à renversé le Tsar et tenter de construire un monde nouveau, éclairé brutalement la nature profonde des conflits de classe. Les Partis communistes mais aussi le dadaisme, le surréalisme sont nés de cette tourmente dont Alain Badiou disait qu'elle signait "la fin de la quiétude et de la tranquillité de la bourgeoisie".

La section de Morlaix du PCF dimanche 11 novembre à 16 heures à la Salle Gallouedec de Saint-Martin-des-Champs une représentation publique ouverte à tous de "Bonsoir m'amour", pièce  de théâtre chantée et musicale du Théâtre de la Corniche".

"Bonjour m'amour" est une bleuette créée en 1912 par Jean Sablon dont la mélodie a été reprise sur le front comme support aux paroles de "Craonne". Nous convions bien sur tous nos adhérents et les citoyens intéressés à y assister.

Nous appelons aussi à se rassembler ce dimanche à 11h45 devant le monument au mort de Primelin pour participer à l'initiative pacifiste organisée par la Libre pensée, l'ARAC, le mouvement de la Paix. Nous ne voulons pas le faire sans votre accord.

Dominique Gontier -  pour le PCF Finistère

11 novembre 2018: le PCF Finistère s'engage contre la guerre et le sacrifice des hommes sur l'autel du nationalisme et des ambitions
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6 novembre 2018 2 06 /11 /novembre /2018 16:36
Communiqué section PCF Huelgoat-Carhaix - Non au projet de fusion précipité des communes de Poullaouen et Locmaria-Berrien

Communiqué section PCF Huelgat-Carhaix - 5 novembre 2018

Le projet de fusion des communes de Poullaouen et Locmaria-Berrien amène les communistes de Carhaix-Huelgoat à s’exprimer et à se positionner.
La loi interdisant les regroupements de communes l’année précédant les élections municipales de 2020, celles-ci ne seront donc plus possibles à compter du 1er janvier 2019.
C’est pour cela que ce projet de fusion, il nous semble, a été précipité et cela sous l’œil bienveillant du Préfet.
Sous prétexte de coups de pouces financiers aussi dérisoires que provisoires, le gouvernement actuel entend ainsi poursuivre sa mise en place de la réforme territoriale, l’objectif inavoué étant de passer de 36 000 communes à 3600. 
Les communistes ne sont pas, par principe, opposés à des regroupements de communes, dès-lors que ceux-ci reposent sur des projets  utiles et partagés, présentés à la population dans la transparence et soumis au vote des habitants de chaque commune.
C’est un principe démocratique qui ne peut-être bafoué.
Le projet de fusion entre Poullaouen et Locmaria-Berrien se fait sans légitimité car non inscrit dans les programmes des deux équipes municipales.
Les Élus qui veulent que leur commune fusionne avec d’autres pourront présenter leurs arguments à la population en toute transparence, sans précipitation, ni confusion à l’occasion des élections municipales de 2020. Ce sera l’occasion d’un bon exercice démocratique.
Pour les communistes de Carhaix-Huelgoat, les votes différenciés de toutes les communes des deux communautés de communes des Monts d’Arrée et du Poher, ainsi que le débat autour de la zone d’activités du Vieux Tronc, devraient inciter M. le Préfet à ne pas entériner ce projet de fusion, mal ficelé et aux implications néfastes pour les Monts d’Arrée. 

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1 novembre 2018 4 01 /11 /novembre /2018 19:45
Décès du concarnois Louis Monfort, militant communiste finistérien depuis 1946, à l'âge de 90 ans: hommage de Piero Rainero et de la fédération PCF du Finistère
Piero Rainero vient de nous annoncer la triste nouvelle du décès de Louis Monfort.
Il retrace ce que fut la vie militante bien remplie de Louis.
Nous donnons ici lecture du message de Piero sur l'engagement communiste de Louis Monfort en nous associant à la peine de ses compagnons de lutte, camarades, de sa famille, de ses proches et en manifestant la gratitude des communistes finistériens par rapport à son engagement d'une vie.
La Fédération du Finistère du Parti Communiste Français - 1er novembre 2018
 

" Un camarade ayant joué un rôle politique important dans notre parti vient de nous quitter brutalement.

Louis MONFORT de la section de Concarneau avait 90 ans. Ses amis l'appelaient familièrement et avec affection Lili, j'étais de ceux là.

Il avait adhéré en 1946 et, de 1950 à 1996 il fut membre du Comité Fédéral, celui de la fédération départementale jusqu'en 1970 puis celui de la fédé du Sud-Finistère jusqu'en 1986 puis celui de la fédération départementale réunifiée. Il a connu toutes les évolutions du parti dans notre département.

De 1970 à 1977 il fut trésorier de la fédé du Sud Finistère, un trésorier politique, efficace, très proche des directions de sections, et membre du bureau fédéral jusqu'en 1980.

Il a été également pendant plusieurs années le responsable de l'association départementale des "vétérans communistes" (50 ans d'appartenance ininterrompue au parti).

C'est lui qui, pendant près de 20 ans a été la cheville ouvrière de l'organisation du stand de la fédération à la fête nationale de l'Huma ainsi que l'organisateur de la fête départementale que nous avons organiser pendant plusieurs année en ville-close à Concarneau.

Membre de la direction de la section de Concarneau il était aussi un diffuseur régulier de l'Huma-Dimanche, ne comptant jamais son temps pour aller voir ses lecteurs mais aussi pour distribuer des tracts sur les marchés, le port et aux portes des entreprises, organiser des collages d'affiches.

Lili était un militant, un responsable communiste, d'un dévouement et d'une générosité exemplaire, toujours disponible, toujours présent avec courage et gentillesse qui n'hésitait pas à parcourir le département, dans les années 50 en mobylette, puis ensuite avec sa voiture.

Louis Monfort aura été une figure politique marquante de notre parti.

Je partage la tristesse de tous ceux qui l'ont bien connu et ont eu le bonheur de militer à ses côtés

Piero Rainero

Ancien secrétaire départemental du PCF

Ancien membre du Comité Central"

 

"  Avec Lili, on perd un militant inlassable. En 2008, l'année de ses 80 ans, il faisait partie, pour la dernière fois, de l'équipe de montage du stand de la fête de l'Humanité. Et il n'a pas laissé sa part ( de travail ) avec les autres. Tant qu'il a pu, il a fait ! 

 

Les obsèques vont se dérouler dans l'intimité familiale"

 

Jean-Louis Pascal, secrétaire de section de Concarneau

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29 octobre 2018 1 29 /10 /octobre /2018 06:59
Construire un projet démocratique de droit à l'éducation pour tous à l'opposé de la logique politique de Parcoursup - excellent débat organisé par le PCF à Brest ce mardi 22 octobre

Excellent débat sur Parcoursup organisé lle lundi 22 octobre par le PCF , pour l'égalité d'accès à l'éducation et l'enseignement supérieur hier à la fac Ségalen de Brest avec Pierre Ouzoulias, sénateur communiste des Hauts-de-Seine, Lucien Richard, responsable organisation de la JC 35, Marie Dagnaud de la CGT educ'action, Olivier Cuzon, de Sud-Solidaires, et Jean-Marc Clery, porte parole de la FSU-Bretagne.

"Parcoursup, une "belle réussite", qui a éliminé des dizaines de milliers de bacheliers de l'enseignement supérieur (-7% d'inscrits en fac notamment), des jeunes issus des classes populaires, de lycées techniques et professionnels pour la plupart".

"La France consacre depuis 10 ans de moins en moins de moyens, rapportés au nombre d'étudiants qui augmente, à l'enseignement supérieur".

"Les algorithmes locaux des universités sont non communiqués, on ne sait pas sur quels critères ils travaillent, ni s'ils sont légaux"

"On va préparer la spécialisation des élèves en amont pour correspondre aux attendus des universités. Dès la fin 3ème, les élèves vont devoir avoir une idée des choix qu'ils vont devoir faire. On spécialise l'enseignement général et technologique, on despécialise l'enseignement professionnel en lui retirant une série de compétences générales. On cherche à ce que les élèves restent bien dans la bonne case. On a pas un gouvernement qui vise l'émancipation des gens".

"En Bretagne, 33 000 lycéens bacheliers passaient par la plateforme parcoursup. 8000 n'avaient aucune réponse au mois de juin, 950 savaient qu'ils étaient sans aucune proposition. C'est difficile de savoir combien de jeunes ont vu leurs vœux préférentiels satisfaits. 20% des élèves ont sans doute décroché de Parcoursup, se retrouvant sans orientation dans le supérieur, ou dans des écoles privées. En STAPS à Rennes, 200 dossiers ont été refusés, une centaine de dossiers ont été refusés en sciences de l'éducation.

"Les effectifs ont baissé pour la première fois de 7% à l'entrée à l'université. Pour ce qui est des STMG, un tiers d'entre eux ont abandonné parcoursup. En région parisienne, il y a une sélection incroyable sur critères sociaux que parcoursup accentue".

"Le tirage au sort a bien lieu en réalité dans certaines universités pour départager les candidats aux dossiers voisins".

"Il manque des places à l'université et en même temps il y a des filières qui ne font pas le plein mais on ne rentre pas les étudiants dans les filières comme des sardines dans des boîtes. Le service public d'éducation a vocation a fonctionné même si certaines classes sont à moitié vides".

"Parcoursup traduit une projet idéologique de la droite depuis longtemps: le refus de la démocratisation de l'enseignement. Il s'agit d'empêcher tous ceux qui ont le bac d'accéder à la filière de leur choix. Le Bac n'est plus le premier diplôme du supérieur".

"Les enfants d'ouvriers sont 12% en master, 4% en doctorat, actuellement. Parcoursup ne fait que renforcer ces discriminations. Cela conduit à l'auto-sélection, l'auto-censure. Et on localise le bac. Les notes de terminale n'ont pas la même valeur dans un lycée de centre-ville d'une grande ville et dans un petit lycée d'une petite ville".

"On oblige les jeunes à se déterminer beaucoup plus tôt sur leur orientation future alors qu'on liquide parallèlement des cohortes de conseillers d'orientation. Le summum c'est la lettre de motivation qui discrimine ceux qui sont à l'aise à l'écrit ou ont des aides familiales et les autres"

"On a pas anticipé le pic de natalité de l'an 2000 avec 35 000 naissances de plus. C'est soit un problème d'incompétence totale, soit un choix. Il aurait fallu augmenter de manière significative les moyens pour l'université. Aujourd'hui, on oblige les jeunes à cocher les cases par défaut, les bacheliers professionnels accédant à l'université sont passés de 25% à 15%. Avec parcoursup, ce n'est plus les humains qui dépendent des machines mais les êtres humains qui se transforment en machines devant s'auto-évaluer et se vendre. Parcoursup, c'est un projet idéologique des forces capitalistes et libérales qui renvoient au processus. Cela renvoie au processus de Bologne par lequel les décideurs européens ont voulu uniformiser le modèle compétitif et managérial à l'université"

"Blanquer ne cesse de faire des cadeaux au privé. Alors que 95% des enfants sont scolarisés en maternelle à 3 ans, Blanquer, en rentant la scolarisation obligatoire à 3 ans fait un énorme cadeau aux écoles privées car les mairies vont devoir financer l'enseignement confessionnel".

"Dans le débat d'orientation budgétaire, nous avons proposé d'affecter les 6,5 milliards de crédit impôt-recherche aux universités plutôt que cela serve à faire de l'optimisation fiscale ou autre. Pour embaucher des profs d'université, des maîtres de conférence, des responsables de TD, il faut des moyens. Est-ce légitime de mettre 6 milliards sur les prochaines années dans le programme M 51 de renouvellement des armes atomiques et des missiles atomiques alors qu'on aurait pu les mettre dans l'éducation, la jeunesse? Pour autant nous avons été le seul groupe a voté contre au Sénat" (Pierre Ouzoulias)

"Il faut réellement mettre des moyens en face des besoins. Je suis pour une nationalisation de l'enseignement privé, le refus de la collaboration des enseignants avec les réformes libérales de tri des élèves".

"En 2000, 18% des élèves de lycée poursuivaient leurs études. Aujourd'hui, c'est 36%. Entre 2008 et 2018 on a gagné plus de 500 000 étudiants. Le processus de démocratisation de l'enseignement est inéluctable, irréversible. Toute la question, c'est les moyens qu'on met pour l'accompagner. Depuis 10 ans, l'effort de la nation par étudiant a nettement diminué. Quels moyens sommes nous prêts à investir pour la formation de la jeunesse?"

"Aujourd'hui, depuis les accords Vatican-Kouchner il y a 10 ans dans le supérieur, qui autorise le privé à délivrer des diplômes, le privé est à l'offensive dans l'enseignement supérieurs, avec aussi des objectifs d'évangélisation assumés".

"On a des difficultés à mobiliser, et pourtant c'est la clef de tout. Pas de vraie victoire des batailles étudiantes depuis la lutte contre le CPE en 2005-2006"

"La non hiérarchisation des voeux produit un temps d'attente extrêmement long sur parcoursup et c'est un effet dissuasif voulu. L'attente fait partie du système: elle a concerné 20% des élèves du général, 50% des élèves sortant d'un bac pro. Parcoursup classe en fonction des milieux sociaux. Il ne faut pas confondre l'apparent amateurisme de l'algorithme et de la structure de parcoursup et le projet politique et la stratégie très calculés. Avec APB, tu pouvais avoir l'impression que tu choisissais ton école, ta filière; là c'est l'inverse, on te choisit et tu dois te vendre ".

Plusieurs lycéens et étudiants sont intervenus au court du débat:

- Regrettant la non hiérarchisation des vœux et les effets que ça induit.

- Pour mettre l'accent sur le discours centré sur l'humain, les valeurs, le quotidien partagé et l'épanouissement individuel à tenir auprès des jeunes, plutôt que sur les chiffres, les moyens, l'argent, si on veut les toucher et les mobiliser. On a aussi besoin qu'on nous présente un projet en positif plutôt qu'une simple critique de l'existant. ON NE SE BAT PAS POUR DE L'ARGENT MAIS POUR DES DROITS.

- Sur la situation de stress vécue par les jeunes en terminale, qui vont malades au lycée pour éviter que des absences les handicapent dans le cadre de Parcoursup.

- Sur la mise à distance psychologique par rapport à des choix d'orientation qu'opère parcoursup.

- Sur le scandale de la confidentialité des données dans les algorithmes locaux de parcoursup.

- Sur les difficultés pour les jeunes des catégories populaires qui se rajoutent avec parcoursup.

- Sur le droit à l'orientation pour se former intellectuellement et non pour réussir socialement par une filière de prestige. Il faut pouvoir faire des études dans lesquels on se reconnaît. Il faut casser les représentations négatives sur certaines formations.

- Il faut accompagner les jeunes dans l'enseignement supérieur, les former, leur parler.

- Sur les pertes d'heures et de moyens de profs dans les UV dans certaines filières comme la psycho.

- Sur le travail des étudiants et son impact pour la réussite dans les études.

- Sur le revenu d'autonomie étudiant à conquérir.

Des syndicalistes SNES-FSU, CGT de l'éducation privé, CGT  sont aussi intervenus dans la salles, où étaient présents des profs d'université.  

A l'issue de ce débat passionnant de 2h30 environ, avec une grande richesse d'interventions, 3 lycéens et étudiants ont demandé d'adhérer au PCF.

Construire un projet démocratique de droit à l'éducation pour tous à l'opposé de la logique politique de Parcoursup - excellent débat organisé par le PCF à Brest ce mardi 22 octobre
Construire un projet démocratique de droit à l'éducation pour tous à l'opposé de la logique politique de Parcoursup - excellent débat organisé par le PCF à Brest ce mardi 22 octobre
Construire un projet démocratique de droit à l'éducation pour tous à l'opposé de la logique politique de Parcoursup - excellent débat organisé par le PCF à Brest ce mardi 22 octobre
Construire un projet démocratique de droit à l'éducation pour tous à l'opposé de la logique politique de Parcoursup - excellent débat organisé par le PCF à Brest ce mardi 22 octobre
Construire un projet démocratique de droit à l'éducation pour tous à l'opposé de la logique politique de Parcoursup - excellent débat organisé par le PCF à Brest ce mardi 22 octobre
Construire un projet démocratique de droit à l'éducation pour tous à l'opposé de la logique politique de Parcoursup - excellent débat organisé par le PCF à Brest ce mardi 22 octobre
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Construire un projet démocratique de droit à l'éducation pour tous à l'opposé de la logique politique de Parcoursup - excellent débat organisé par le PCF à Brest ce mardi 22 octobre
Construire un projet démocratique de droit à l'éducation pour tous à l'opposé de la logique politique de Parcoursup - excellent débat organisé par le PCF à Brest ce mardi 22 octobre
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29 octobre 2018 1 29 /10 /octobre /2018 05:39
Photo Jean-Marc Nayet

Photo Jean-Marc Nayet

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Photo Jean-Marc Nayet

Photo Jean-Marc Nayet

Photo Jean-Marc Nayet

Photo Jean-Marc Nayet

Les 48 otages fusillés le 22 octobre 1941", 27 à Châteaubriant,16 à Nantes et 5 au Mont-Valérien.

Grâce à Jean-Marc Nayet, les photos sur les deux  journées:

Samedi 21 octobre, l'inauguration des nouveaux aménagements de la carrière, inauguration de la nouvelle exposition itinérante:

"Déportations et Répressions en France et en Europe 1939-1945", sujet du concours national de la Résistance et de la déportation, 2018-2019

Dimanche 22,  la cérémonie d'hommage aux fusillés de Châteaubriant.

Anne Friant représentait l'association ANACR 29.

Lucienne Nayet a pris la parole au nom du réseau Musée de la Résistance Nationale.

Sur les photos, on peut voir Anne Friant, Lucienne Nayet, présidente du réseau MRN, Carine Picard Nilès, petite-fille d'Odette Nilès, secrétaire générale de l'amicale Châteaubriant-Voves-Rouillé-Aincourt.

 

INTERVENTION A CHATEAUBRIANT DE LUCIENNE NAYET LE 22/10/2018

au nom du Réseau du Musée de la Résistance Nationale

 

Le Musée de la Résistance Nationale (MRN), Musée de France situé à Champigny dans le département du Val de Marne, est à la tête du réseau national qui est constitué de 19 musées ou associations (les 2 premiers membres étant Châteaubriant et Nice et le dernier en date Châteauroux).

L’ensemble de ce réseau constitue une collection unique dévolue par convention, depuis l’année 2000, aux archives nationales.

 

Ce réseau a été crée afin de partager et de développer nos enjeux communs :

  • mise en place et animation de lieux de mémoire sur la Résistance et la Déportation (pour certains),
  • conservation  et inventaire des collections,
  • création d’espaces culturels, pédagogiques et de citoyenneté,

 

Nous sommes convaincus que la transmission de la mémoire de la Résistance auprès de tous et des plus jeunes en particulier et de leurs professeurs, sera demain d’autant plus riche qu’elle s’appuiera sur une collection en permanence enrichie et sur une recherche constante sur ces problématiques.

 

            Aujourd’hui, nous sommes en 2019-2020 à un tournant qui va donner du souffle à tout notre réseau.

 

Un nouveau Musée de la Résistance ouvrira ses portes sur un deuxième site à Champigny dans un magnifique bâtiment, sur les bords de Marne, mis à disposition par le département du Val de Marne.

Pour l’ensemble de notre réseau, ce projet représente une opportunité formidable pour la mise en exergue de l’histoire et de la mémoire de la Résistance, avec la mise valeur de la plus belle collection sur cette période.

 

En effet le MRN trouvera ainsi un nouveau point d’ancrage qui offrira à cette riche collection une remarquable visibilité, une collection reflet d’héritages communs et d’histoires particulières comme celle des 27 de Châteaubriant.

 

Ce nouveau musée permettra également de rappeler l’événement national que fut le 22 octobre 1941 et d’évoquer ainsi la force de lieux comme celui de la carrière.

 

Je veux remercier Thomas Fontaine, conservateur de ce réseau, l’équipe du MRN, ainsi que le collectif de Châteaubriant pour la réalisation des panneaux biographiques après celle des panneaux extérieurs de l’exposition l’année dernière.

 

La collection s’accroît et beaucoup de pièces sont mises en valeur dans le cadre du nouveau musée à Champigny. Nous souhaitons d’ailleurs, à l’avenir, exposer ces pièces dans le futur musée des Amis de Châteaubriant.

Cette collection a commencé dès 1965, nous avons retrouvé le récépissé de la déclaration de l’association en décembre 1964 intitulé “Pour la création d’un Musée de la Résistance, signé Georges Marrane“, document oh combien émouvant.

 

Ce nouveau Musée permettra pour les divers publics, par une scénographie et des techniques d’aujourd’hui, de raconter une histoire, des histoires pour comprendre les enjeux actuels : c’est cela visiter l’histoire et sa connaissance.

 

Malgré le temps qui passe et inévitablement nous dérobe des voix chères, l’héritage des résistants ne doit pas disparaître surtout en ces temps de doutes et de remises en cause des valeurs pour lesquelles ils ont lutté, et qui façonnent  encore aujourd’hui notre société.

 

Grâce aux archives qu‘ils ont déposées au musée, nous pourrons entendre à nouveau la voix des témoins et dévoiler la part sensible que recèlent la plupart d’entre elles, raconter au travers des documents l’engagement d’hommes et de femmes contre des régimes d’exclusion et d’oppression.

 

Pour suppléer l’absence des témoins, nous avons :

  • des historiens, mais aussi des professeurs d’autres disciplines, en particulier des jeunes qui sont à la recherche de leurs histoires familiales qui n’ont pas toujours été transmises,
  • des amis (e) de toutes nos associations qui ont à cœur d’animer et de travailler à cette belle histoire que fut la RESISTANCE

 

L’aventure humaine et collective de la Résistance n’a pas fini de nous léguer cet héritage qui doit continuer à vivre et à prospérer.

 

Nous sommes les acteurs de sa transmission : ces mots seront inscrits sur les murs du nouveau Musée.

J’ai toujours en mémoire, que ces hommes et femmes résistant(e)s  dans leurs combats ont sans cesse rêvé aux lendemains…

 

Je pense également à cette belle phrase de Paolo Pasolini :

 

“LA VERITE N’EST PAS DANS UN SEUL REVE, MAIS DANS BEAUCOUP DE REVES“

 

Et pour terminer, ce vers d’Eluard, dont nous avons le manuscrit original du poème LIBERTE au musée de Champigny.

 

“SI L’ECHO DE LEURS VOIX FAIBLIT, NOUS PERIRONS“

 

 

Lucienne Nayet

 

 

 

 

 

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25 octobre 2018 4 25 /10 /octobre /2018 13:11
Christine Prunaud, sénatrice PCF des Côtes d'Armor, défend la maternité de Guingamp, et interroge la secrétaire d'état auprès de la ministre de la santé Buzyn

Vous trouverez ci-joint et ci-dessous la question orale de Christine PRUNAUD, posée en séance publique mardi 23 octobre au Sénat, au sujet de la fermeture de la maternité de Guingamp, ainsi que la réponse de la Secrétaire d'Etat auprès de Mme la Ministre de la Santé et des Solidarités.

Question

Dans le cadre de la réorganisation de l'offre de soins, la fermeture de la maternité de Guingamp, puis sa suspension, ou plutôt sa mise sous tutelle pendant deux ans, a été annoncée par l'agence régionale de santé – l'ARS – de Bretagne cet été. Cette décision a suscité une légitime vague d'indignation du personnel médical, de la population, des élus. D'ores et déjà, certaines patientes n'osent plus prendre de rendez-vous, de peur que leur suivi ne puisse pas être effectué jusqu'au terme de leur grossesse.

Les conséquences d'une fermeture d'un service de maternité sont connues : allongement des déplacements, augmentation des risques pour les femmes et les bébés, ainsi que beaucoup de stress.

À l'heure actuelle, tout le monde est suspendu à la décision de l'ARS. Les personnels, dont le professionnalisme et les compétences ne sont plus à démontrer, ne savent pas quel avenir leur est promis.

Cette maternité remplit pleinement une fonction de proximité au service de la population. Je vous en prie, madame la secrétaire d'État, n'avancez pas l'argument, déjà maintes fois utilisé, du nombre insuffisant de naissances – ce nombre se situe dans les critères – ni celui d'une meilleure efficience des soins grâce à des fusions d'unités ou de services, qui deviendraient ce que l'on appelle en Bretagne des mastodontes de la santé.

Madame la secrétaire d'État, ma question est donc simple : quelles sont vos intentions pour la maternité de Guingamp ?

 

Réponse de Mme la secrétaire d'État

Madame la sénatrice Christine Prunaud, je vous remercie de votre question, qui me permet de faire le point sur la maternité du centre hospitalier de Guingamp.

Vous le savez, la décision de l'agence régionale de santé de Bretagne de ne pas renouveler l'autorisation de l'activité de gynécologie relevait du constat suivant : une démographie médicale fragile dans deux spécialités indispensables au bon fonctionnement d'une maternité, à savoir la pédiatrie et l'anesthésie.

Malgré les efforts importants du centre hospitalier de Guingamp et du groupement hospitalier de territoire pour recruter des médecins, la couverture médicale de la maternité de Guingamp sur ces deux spécialités est, en effet, très fragile.

Elle nécessite, pour l'anesthésie, un recours fréquent à l'intérim médical, qui n'a pas vocation à constituer une solution pérenne, compte tenu des enjeux de qualité et de sécurité qui s'attachent à la naissance.

Ces difficultés fragilisent la prise en charge et la capacité de l'établissement à assurer à l'avenir la sécurité des futures mamans et des nouveau-nés à toute heure du jour et de la nuit, et ce malgré la compétence et l'engagement reconnus des personnels hospitaliers de cet établissement et l'appui des autres hôpitaux du territoire.

Le Président de la République a demandé qu'un délai supplémentaire de deux ans soit accordé au titre de l'autorisation pour permettre au centre hospitalier de renforcer sa couverture médicale et prendre en considération l'évolution du nombre de naissances dans cet établissement.

Depuis le 25 juillet, l'ensemble des acteurs du groupement hospitalier de territoire ont été impliqués dans la recherche active pour renforcer l'offre médicale, avec l'appui de l'agence régionale de santé. Plus généralement, le travail sur l'organisation de l'offre de soins sur le territoire est une priorité du Gouvernement, comme en témoignent les dispositifs inclus dans le plan Ma santé 2022, présenté par le Président de la République le 18 septembre dernier, et dont les premières mesures trouveront leur traduction législative dans le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2019.

Dans l'immédiat, nous savons pouvoir compter sur la forte implication des personnels hospitaliers du territoire, en en particulier ceux de la maternité de Guingamp, pour conforter cette activité et participer à cette réflexion.

Réplique

Madame la secrétaire d'État, je ne m'attendais pas à une autre réponse de votre part.

Je reviens sur la fusion de la maternité de Guingamp avec l'hôpital de Saint-Brieuc, qui nous paraît financièrement illogique. À cet égard, je vous rappelle la démission, voilà une dizaine de jours, de 120 médecins de la commission médicale d'établissement de cet hôpital. Oui, 120 médecins, madame la secrétaire d'État ! À ma connaissance, cette décision est unique en France. Cela montre bien que la situation est très grave.

Vous avez raison, il manque des anesthésistes, mais sur tout le territoire, et pas seulement à Guingamp. Ainsi, à l'hôpital de Saint-Brieuc, il y a seulement 11 temps plein pour 23 postes.

Autre point sur la sécurité des patients : à combien estimez-vous la proximité d’une maternité ? 30 kms, 50 kms, 100kms ? Même l’IGAS est favorable au maintien des petites structures ou unité de soins.

Madame la secrétaire d'État, nous vous demandons de revoir votre décision et d'accepter la réouverture pérenne de la maternité.

 

Christine Prunaud, sénatrice PCF des Côtes d'Armor, défend la maternité de Guingamp, et interroge la secrétaire d'état auprès de la ministre de la santé Buzyn
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25 octobre 2018 4 25 /10 /octobre /2018 08:03
Congrès départemental de la fédération PCF du Finistère à Plonéour Lanvern (Pays Bigouden) le 10 novembre : ça approche!
Congrès départemental de la fédération PCF du Finistère à Plonéour Lanvern (Pays Bigouden) le 10 novembre : ça approche!
Cher-e-s camarades, 
 
Le Conseil Départemental du PCF Finistère du jeudi 11 octobre à Châteaulin a fixé les 3 réunions statutaires avant notre congrès départemental du PCF Finistère du samedi 10 novembre à la salle-restaurant de Coat Hellen, rue Rue Mine Car, de Plonéour Lanvern (29720), près de Pont L'Abbé dans le pays Bigouden. 

* Réunion de la commission finances  préparatoire au congrès, où sont invités les trésoriers et secrétaires de section: 

Le samedi 27 octobre 15h00 salle Penmez à Châteaulin

* Réunion Commission Candidature pour le Conseil Départemental: 
 
Le jeudi 8 novembre à 17h30 salle Penmez à Châteaulin - réunion où chaque section peut déléguer un représentant en plus des représentants désignés par le Conseil Départemental. 
 
* Réunion Commission texte - chargée d'examiner les propositions d'amendements et de contributions sur la base commune du Congrès afin d'organiser les débats du congrès 
 
Le jeudi 8 novembre à 19h30  salle Penmez à Châteaulin - les représentants des sections qui le souhaitent pourront rester à cette réunion. 
 
La matinée du congrès départemental du 10 novembre devrait être consacrée à l'examen du texte national et au débat sur celui-ci tandis que l'après-midi sera plutôt consacrée à notre activité fédérale et au débat sur l'orientation de celle-ci sur les prochaines années. 
 
Le débat sur le texte de base commune retenu le 6 octobre dernier, "Pour un manifeste du Parti communiste du XXIe siècle" continue à avoir lieu dans les sections.  
 
Le conseil national appelle les communistes à participer pleinement à cette nouvelle étape, et à amender la base commune afin que celle-ci puisse rassembler la plus grande majorité des communistes. Afin de permettre et faciliter la circulation de propositions de modifications, et d’enrichissements de la base commune, une rubrique est ouverte sur le site du congrès.
https://congres2018.pcf.fr/amendements
 
Pour le Congrès National du PCF des 23-24-25 novembre à Ivry-sur-Seine, le Congrès départemental du 10 novembre à Plonéour Lanvern élira 9 délégués du Finistère. 
 
Le Conseil Départemental a discuté jeudi 11 octobre des règles de délégation au Congrès départemental. 
 
On part sur une volonté d'avoir 80 délégués environ et un principe de 2 adhérents de droit par section + 1 délégué par tranche de 10 adhérents. 
 
Cela donne:
 
Audierne: 2 délégués
Brest: 14 délégués
Carhaix- 2 délégués
Huelgoat - 3 délégués
Châteaulin-Chateauneuf du Faou: 2 délégués    
Concarneau:  3 délégués
Crozon- 2 délégués 
Douarnenez:  3 délégués
Fouesnant:  4 délégués
Lanmeur:  3 délégués 
Le Relecq Kerhuon: 5 délégués 
Moëlan sur Mer: 3 délégués
Morlaix:  9 délégués 
Pays Bigouden:  8 délégués 
Quimper: 5 délégués 
Quimperlé: 3 délégués
Roscoff: 3 délégués
Rosporden: 4 délégués
Scaër: 3 délégués
 
 
Fraternellement, 
 
Ismaël Dupont, secrétaire départemental PCF 29
Congrès départemental de la fédération PCF du Finistère à Plonéour Lanvern (Pays Bigouden) le 10 novembre : ça approche!
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