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19 décembre 2018 3 19 /12 /décembre /2018 12:45
Salah Hamouri dans le Finistère à nouveau, à Brest et Carhaix le 19 décembre et à Quimper le 20 décembre - communiqué AFPS Morlaix
Juste un mot rapide pour celles et ceux qui ont regretté de ne pouvoir rencontrer SALAH HAMOURI le 30 novembre dernier en Pays de Morlaix. Ils pourront se rattraper en allant au choix à CARHAIX, BREST ou QUIMPER mercredi ou jeudi.
Merci de partager ces informations avec vos adhérent-es, vos ami-es et collègues.
 
 

Après être venu à Morlaix le 30 novembre dernier, SALAH HAMOURI revient en Finistère le mercredi 19 et le jeudi 20 décembre toujours à l’invitation des groupes locaux de l’AFPS (Association France Palestine Solidarité).

L’avocat franco-palestinien Salah Hamouri, libéré en septembre par Israël après plus d’un an de détention, sera à Carhaix (29), mercredi 19 décembre. Il se rendra à 14 h 30, salle Justice de paix, à l’invitation de France-Palestine Solidarité Centre-Bretagne. Salah Hamouri avait été fait citoyen d’honneur de la ville, a rappelé, dans un communiqué, le président de l’association, Jean-Pierre Jeudy. « En 2017, en signant des appels pour sa libération, nos concitoyens ont été nombreux à le soutenir. Grâce à cette belle mobilisation populaire, Salah a été enfin libéré. Il est actuellement en France où il a pu retrouver sa femme et son fils. Il tient à venir remercier toutes celles et tous ceux qui l’ont soutenu », explique Jean-Pierre Jeudy. Entrée libre.

Après Carhaix, SALAH HAMOURI sera à BREST toujours mercredi 19 au soir pour une conférence de presse à 18 h et une réunion publique à 20 h (Maison du Peuple) et il sera reçu en mairie à 11 h jeudi 20. Juste avant de partir pour Quimper où il est attendu, là aussi, pour une réception en mairie à 15h et une réunion publique en soirée à 20H 30 à la MPT de Penhars.

Si SALAH HAMOURI est aujourd'hui libre, il le doit à la mobilisation citoyenne en sa faveur, à l'intervention de nombreuses associations de Droits de l'Homme en France et en Europe. Dans le Finistère plusieurs réunions et rassemblements avaient été organisés, 157 élus s’étaient prononcés pour sa libération, des conseils municipaux ont adopté des vœux en sa faveur dont Carhaix, Brest et Quimper, il a été fait citoyen d'honneur de Carhaix. 
 
C'est à la rencontre de tous ceux qui s'étaient mobilisés en sa faveur que le jeune avocat franco-palestinien a décidé de venir à la fois pour leur exprimer sa reconnaissance mais aussi pour témoigner sur les conditions de détention des quelques 6000 prisonniers palestiniens actuellement détenus par l'Etat israélien.
 
Afps du Pays de Morlaix
 
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17 décembre 2018 1 17 /12 /décembre /2018 11:27
Fernand Jacq- Document archives départementales du Finistère

Fernand Jacq- Document archives départementales du Finistère

Fernand Jacq et sa famille - Document archives départementales du Finistère

Fernand Jacq et sa famille - Document archives départementales du Finistère

Publication du PCF Finistère à la Libération - document archives Départementales du Finistère

Publication du PCF Finistère à la Libération - document archives Départementales du Finistère

http://www.archives-finistere.fr/concours-national-de-la-r%C3%A9sistance-et-de-la-d%C3%A9portation-dossier-fernand-jacq

FERNAND JACQ

médecin et élu au Huelgoat, militant communiste et résistant, fusillé à Châteaubriant le 15 décembre 1941

 

Article des Archives Départementales du Finistère, mis en ligne pour le Concours de la Résistance et de la Déportation en 2014

On retrouve la trace de l’histoire de Fernand Jacq grâce à une série de documents conservés dans une maison particulière de Pont-Aven et découverts par le nouveau propriétaire des lieux. Il est probable que les documents aient été conservés par les parents de Fernand Jacq après le décès de celui-ci.

En voici la liste :

Documents scolaires : livrets scolaires de Fernand Jacq et palmarès du collège de Morlaix (1920-1926).

Thèse de doctorat en médecine « Contribution à l'étude de la réaction de l'Acétate de cuivre chez les Cancéreux » (1934).

Arrestation et exécution du docteur Jacq : lettres du docteur Jacq à ses parents (25 juin - 15 décembre 1941).

Lettres reçues par les parents du docteur Jacq, de proches réagissant à l'événement (1942).

Article sur l'exécution du docteur Jacq paru dans le journal Le Cameroun libre (1er mai 1942).

Hommage public, obsèques solennelles du docteur Jacq au Huelgoat en décembre 1945 : correspondance, coupures de presse.

Lettre manuscrite du docteur Classe se défendant des accusations portées contre lui d'avoir contribué à l'arrestation du docteur Jacq (s. d., après 1941).

Photographies du docteur Jacq.

Biographie du docteur Jacq écrite par sa mère (s. d. [1945]).

Ces documents sont entrés par don en 2003 aux Archives départementales et sont regroupés sous la cote 1 J 448 (Archives privées).

 

Dernière lettre de condamné de Fernand Jacq -document archives Départementales du Finistère

Dernière lettre de condamné de Fernand Jacq -document archives Départementales du Finistère

FERNAND JACQ médecin et élu au Huelgoat, militant communiste et résistant, fusillé à Châteaubriant le 15 décembre 1941 (archives départementales du Finistère)

Premières années et engagement

Né à Granville (Manche) le 12 janvier 1908, Fernand Jacq, est issu d’une famille de fonctionnaires (père douanier, mère employée des PTT). Ses parents quittent peu après sa naissance la Normandie pour la Bretagne et Fernand grandit en Finistère, dans la petite commune de Pleyber-Christ.

Elève studieux et brillant malgré une santé fragile, il s’oriente vers des études de médecine et sort diplômé de la faculté de Rennes, ville où il rencontre sa femme. En 1933, il revient dans le Finistère, d’abord à Querrien, puis s’installe au Huelgoat comme médecin, terminant sa thèse de doctorat en médecine en 1934.

Communiste, sa mère écrit en 1945 dans une brève biographie de son fils, qu’elle l’interrogea avant guerre sur son engagement politique. Il lui répondit : « Parce que j’ai eu faim ! et que je travaille pour qu’il n’y ait plus de misères ».

 

En effet, dès 1930, Fernand Jacq adhère au Parti Communiste Français. Il devient conseiller municipal au Huelgoat en 1935, puis participe à sa restructuration après son interdiction en septembre 1939.  

 

L'arrivée de la guerre

Lorsque la guerre éclate, Fernand Jacq est contrarié de n’être pas mobilisé. Il est réformé pour raison de santé mais adresse un courrier au préfet du Finistère par lequel il demande d’être incorporé dans un régiment quelconque. Il souhaite, d’après le témoignage de sa mère, être aux côtés de ses camarades dans le combat. Toutefois, sa demande est rejetée et il est contraint d’attendre l’arrivée des Allemands au Huelgoat.

A l'arrivée des troupes d'occupation à Pont-Aven, commune de résidence de ses parents, un notaire menace et rappelle les engagements politiques de Fernand Jacq au père de ce dernier. Il déclare espérer que le médecin sera bientôt fusillé. La famille vit alors dans une inquiétude perpétuelle. Le médecin est en effet déchu de son mandat politique par le Gouvernement de Vichy. Toutefois, cela n’empêche pas Fernand Jacq de rejoindre la Résistance en adhérant en 1941 au Front national de lutte pour la libération et l'indépendance de la France. Il procède à de nombreux recrutements et est l'un des organisateurs des premiers groupes de FTP (Francs-Tireurs et Partisans) dans le Finistère. En juin de la même année, il est désigné comme responsable départemental du Service Sanitaire et réussit rapidement à mettre sur pied les éléments d'une organisation qui rend de grands services à la Résistance.

 

Arrestation et internement

Fernand Jacq est arrêté le 3 juillet 1941, probablement victime d’une des innombrables lettres de délation envoyées aux autorités sous l’Occupation. Il est immédiatement conduit dans le camp d’internement de Choisel, à Châteaubriant (Loire-Inférieure), section politique, baraque 7. Voici son témoignage le lendemain de son arrivée (correspondance à ses parents) :

Dans les lettres suivantes adressées à sa famille, le Docteur Jacq ne renie jamais ses engagements et redit sa fierté de partager le sort de millions d’Hommes, d’être enfermé à Choisel au milieu de camarades constituant « l’élite de la France ». Il écrit aussi : « Il y a plus d’intelligence ici que dans n’importe quel lycée de France et nous vivons dans l’attente d’un avenir que nous sentons très proche, avec la certitude de la victoire ». Toutes ses lettres dénotent d’une grande foi en l’avenir et la victoire finale du camp de la Liberté.

L’abattement n’est donc pas de mise et Fernand Jacq est très actif dans le camp. Il dispense durant sa captivité des cours de breton pour les autres otages du camp et met en place une chorale bretonne.
 
 
 

Côté population, il faut aller chercher dans la correspondance préfectorale (200 W 68) pour mesurer l'émoi suscité par l'arrestation du médecin. En décembre 1941, en effet, deux courriers du Sous-Préfet de Châteaulin sont transmis à son supérieur direct, le Préfet du Finistère.

Il demande la grâce du Docteur Jacq, assortie d'une mesure d'éloignement du département.

La raison de cette démarche volontariste du Sous-Préfet transparaît clairement dans ses écrits. La population "... commence à le (Fernand Jacq) considérer comme un héros". La libération par les autorités à la période de Noël "... dissipera définitivement le malaise dont j'ai pu être témoin depuis quelques semaines au cours de mes tournées dans la région susvisée".

L'arrestation de Fernard Jacq choque donc bien la population du Huelgoat, à tel point que le Sous-Préfet de Châteaulin semble craindre que son maintien en détention ne constitue un danger dans le rapport des autorités avec la population locale.

Cette initiative du Sous-Préfet restera toutefois lettre morte, intervenant trop tardivement

 

 

Les Neuf de la Blisière

En effet, à la suite d’attentats à Paris, les Allemands décident de fusiller 100 otages ; neuf seront pris dans le camp de Choisel. Parmi eux figure Fernand Jacq. Vers midi, le 15 décembre 1941, les feldgendarmes conduisent les neuf otages en plein cœur de la forêt de Juigné, au bord de l’étang de La Blisière où ils sont exécutés aux alentours de 15 heures.

Au moment du départ des otages pour le lieu de l’exécution, les prisonniers du camp de Choisel s’étaient mis à entonner la Marseillaise, certains chantèrent le Bro gozh ma zadoù (hymne national breton), d’autres enfin entonnèrent l’Internationale en breton.
L’espoir et la résistance à l’oppression ne quitta pas ces hommes comme en témoigne encore la dernière lettre de Fernand Jacq, lettre d’adieux rédigée à ses parents le jour même de l’exécution (Voir ci-contre).
 

Fernand Jacq ne manque d’ailleurs pas de rappeler dans cet écrit que lui et ses camarades ne sont pas les premières victimes de l’occupant au camp de Choisel et commémore les fusillés du 22 octobre 1941. Ce jour là, en représailles à l’assassinat du commandant de Nantes, le Feldkommandant Fritz Holtz, les Allemands avaient fusillés 27 détenus du camp de Choisel dont le jeune Guy Môquet (17 ans).

L’émotion est grande à la mort du médecin du Huelgoat. Les premiers témoignages d’afflictions des proches de la famille en attestent bien sûr, mais c’est à la libération qu’on mesurera l’impact qu’eurent ces exécutions arbitraires de civils parmi la population française.

  

Toutefois, dès 1942, le frère de Fernand Jacq, Marcel, sous-lieutenant des Forces Françaises Libres (FFL) du Cameroun, apprend la nouvelle et l’organe de presse des FFL du Cameroun mentionne son exécution, honorant sa mémoire d’un vribant discours combattant contre l’occupant (Voir ci-dessous).

FERNAND JACQ médecin et élu au Huelgoat, militant communiste et résistant, fusillé à Châteaubriant le 15 décembre 1941 (archives départementales du Finistère)
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17 décembre 2018 1 17 /12 /décembre /2018 07:16
19 décembre : appel intersyndical pour dire non à Blanquer !

Les organisations syndicales Snes-FSU, Snuep-FSU, Snep-FSU, Sgen-CFDT, CGT, SUD et SNALC appellent l’ensemble des personnels du second degré à se rassembler le mercredi 19 décembre prochain à 14h30 devant le rectorat de Rennes pour manifester leur opposition à :

  • la suppression de 2950 postes dans le second degré
  • la mise en place de la réforme du lycée et du baccalauréat à la rentrée 2019
  • la mise en place de la réforme du lycée professionnel à la rentrée 2019

Ce mouvement fait suite à la grève du lundi 12 novembre et doit envoyer un message fort à notre institution pour arrêter cette marche forcée. Ce mouvement entend exprimer ses refus et revendications de façon pacifique et condamne toute forme de violence, d’où qu’elle vienne.

Soyons nombreux pour nous faire entendre et faire reculer le gouvernement sur ces mesures injustes, inefficaces et illégitimes.

Rennes, le 12 décembre 2018

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17 décembre 2018 1 17 /12 /décembre /2018 06:34
Vidéo du débat sur l'âgisme et la prise en compte des personnes âgées dans la société avec Joëlle Le Gall, Dominique Watrin, Christiane Caro - Atelier citoyen santé du PCF Bretagne, fête de l'Humanité Bretagne 2018
Vidéo du débat sur l'âgisme et la prise en compte des personnes âgées dans la société avec Joëlle Le Gall, Dominique Watrin, Christiane Caro - Atelier citoyen santé du PCF Bretagne, fête de l'Humanité Bretagne 2018

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14 décembre 2018 5 14 /12 /décembre /2018 06:44
Brest. Lycéens, en nombre et en paix. Steven Le Roy, Le Télégramme, 12 décembre 2018

un article du Télégramme de ce matin sur la mobilisation des jeunes à Brest.

 

Théo, un des lycéens interrogés, est nouvel adhérent de la section PCF de Brest.

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14 décembre 2018 5 14 /12 /décembre /2018 06:35
Salah Hamouri à Quimper le jeudi 20 décembre, MPT de Penhars, 20h30

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14 décembre 2018 5 14 /12 /décembre /2018 06:27
Venez rencontrer Salah Hamouri à Brest le mercredi 19 décembre à la maison des syndicats, 20h, à l'invitation de l'AFPS

Salah Hamouri, avocat franco-palestinien détenu illégalement en Israël (statut de la détention administrative, sans charge ni procès) entre août 2017 et septembre 2018 nous fait l'immense plaisir de venir à Brest à notre rencontre, pour nous remercier de notre soutien et parler de la situation des prisonniers politiques palestiniens.

Nous l'avions soutenu, venez le rencontrer, MERCREDI 19 DECEMBRE A 20h, salle de la Maison du Peuple, place Edouard Mazé à Brest (voir affiche en PJ).

MERCI DE RELAYER AUTOUR DE VOUS !

Pour rappel, Salah Hamouri avait déjà été emprisonné 7 ans par Israël qui avait monté un dossier de toute pièce contre lui. Il avait été libéré en 2011 après un silence assourdissant des autorités françaises et était alors devenu le porte drapeau des prisonniers politiques palestiniens en France. Il avait notamment contribué à lancer la campagne de parrainage des prisonniers politiques palestiniens qui avait eu un fort écho. Après sa sortie de prison, il avait suivi des études de droit et est devenu avocat au barreau palestinien en août 2017. Les autorités israeliennes avaient pourtant tout fait pour le dissuader, lui interdisant l'accès à la Cisjordanie, et donc à l'université ou il étudiait. Ils ont également interdit à sa femme Elsa, alors enceinte, l'entrée en Israel, alors qu'elle était enceinte, pour l'empecher d'accoucher à Jerusalem. Salah était alors séparé de sa femme et de son fils et poussé à aller s'installer en France. Mais il n'a rien laché et est allé au bout de ses études pour devenir avocat. Il a été arrêté juste après, sans charge et placé en détention admnistrative. Malgré le silence des autorités françaises, un fort soutien populaire a oeuvré pour la libération de Salah. Notamment dans le Finistère ou de nombreuses collectivités et élus ont demandé sa libération, dont la Ville de Brest qui a voté un voeu en ce sens.

 
ASSOCIATION FRANCE-PALESTINE SOLIDARITE
 
Maison de l'International  
50 Esplanade de la Fraternité - 29200 Brest
 
Adresse postale:
245, Cours Aimé Césaire - 29200 Brest 
 
Permanence Mensuelle: 
2ème mardi du mois - 18h-19h
le Mouton à 5 pattes - rue Navarin, Brest
 
www.france-palestine.org
afpsbrest.wordpress.com
www.facebook.com/afps.brest
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10 décembre 2018 1 10 /12 /décembre /2018 17:19
Henri Guillou (à gauche) avec Gaston Balliot pour une séance d'explication des dangers de TAFTA et CETA à Berrien

Henri Guillou (à gauche) avec Gaston Balliot pour une séance d'explication des dangers de TAFTA et CETA à Berrien

Nous avons appris hier soir avec beaucoup de tristesse le décès d'Henri Guillou, animateur du collectif Stop Tafta-Ceta.

Ancien responsable syndical, militant chevronné, nous nous sommes souvent retrouvés dans des actions communes du temps où il était le responsable du groupe ATTAC et plus encore depuis qu'il avait créé le collectif Stop Tafta-Ceta Cornouaille dont faisait partie la section PCF de Quimper. Il a beaucoup contribué à l'information et aux mobilisations contre les traités transatlantiques dans tout le département, partageant son expertise sur le sujet.

Il y a moins d'un mois il nous envoyait encore un argumentaire sur le JEFTA.

Il va laisser un grand vide et beaucoup manquer !

Nous avons eu plusieurs fois l'occasion de travailler avec Henri Guillou et d'apprécier son ouverture, sa détermination et son exigence dans le travail d'éducation populaire.
 
Nos pensées vont vers lui, qui est parti bien trop tôt, et vers ses amis, sa famille et ses proches.
 
Avec toute notre sympathie et notre estime, merci à Henri pour tous ses combats au service de la justice et de la démocratie.

Ismaël Dupont, secrétaire départemental du PCF Finistère

le 10 décembre 2018

Les obsèques d'Henri Guillou auront lieu mardi 11 décembre à 11h30 au crématorium - allée Meil Stang Vihan à Quimper

 

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9 décembre 2018 7 09 /12 /décembre /2018 20:43
Avec Marx - penser et agir aujourd'hui - deuxième conférence des Jeudis rouges à Quimperlé le jeudi 13 décembre, 18h30 à Quimperlé, espace Benoîte Groult

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9 décembre 2018 7 09 /12 /décembre /2018 20:26
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