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7 janvier 2019 1 07 /01 /janvier /2019 08:04
Une année de résistance!  Voeux de la fédération PCF du Finistère - Invitation aux voeux du PCF, le 19 janvier, au Relecq-Kerhuon, avec la pièce de théâtre Bonsoir m'amour
Une année de résistance!  Voeux de la fédération PCF du Finistère - Invitation aux voeux du PCF, le 19 janvier, au Relecq-Kerhuon, avec la pièce de théâtre Bonsoir m'amour

Du théâtre et une pièce pacifiste sur la Grande Guerre

pour les

Voeux de la fédération PCF du Finistère le 19 janvier 2019

à l'Auditorium du Relecq-Kerhuon, 16h30-19h

Accueil à partir et discours des vœux à partir de 16h30

Puis à 17h représentation de "Bonsoir m'amour", la pièce musicale et chantée du Théâtre de la Corniche (Antoine Asnar, Jerôme André, Claude Bonnard) sur la Grande Guerre, déjà programmée le 11 novembre 2018 par le PCF à St Martin des Champs pour le centenaire de l'armistice

Apéritif convivial à 18h30 après le spectacle.

Après-midi ouverte aux adhérents, sympathisants du PCF comme à toute personne qui souhaiterait voir le spectacle "Bonsoir m'amour".

Résumé de Bonsoir m'amour – du Théâtre de la Corniche (Morlaix, avec pour comédiens Claude Bonnard, Jerôme André, Antoine Asnar)

« 1925, le 11 novembre, dans un bar à Morlaix. A la fin de la commémoration de l'armistice, le bar a programmé une évocation de la grande guerre en chansons. Pour animer la soirée on retrouvera un musicien ambulant et le petit fils du cabaretier. Le premier a été sur le front et a surmonté les horreurs de la guerre grâce à la musique, le jeune, lui, aurait aimé avoir l'âge de combattre surtout depuis la mort de son père en 1917. Ça discute, ça s'apostrophe, ça évoque la mémoire des amis disparus, les faits d'armes du maréchal Foch, le voisin de Ploujean, ou des planqués de l'arrière, plus occupés à faire des affaires qu'à remonter le moral des troupes. Ça chante les refrains de l'époque qui traduisent bien l'évolution des états d'esprits, de la fleur au fusil des premières semaines au découragement ressenti devant l'interminable mitraille. Le tout devant la philosophie du patron qui, lui, a connu celle de 70 et le siège de Paris par les Prussiens, et qui a donné à son bistrot le nom d'une chanson à succès du début du siècle « Bonsoir m'amour » dont l'air avait été utilisé par les auteurs anonymes de la chanson de Craonne alors encore interdite! »

Une année de résistance!  Voeux de la fédération PCF du Finistère - Invitation aux voeux du PCF, le 19 janvier, au Relecq-Kerhuon, avec la pièce de théâtre Bonsoir m'amour

BONNE ANNÉE 2019 ! Une année de résistance!

Je vous souhaite au nom de la fédération du PCF du Finistère une heureuse année, nourrie de passions, de rencontres et de bonheurs à vivre et partager. Je te souhaite aussi à toi et à tes proches une bonne santé, car c'est l'essentiel !
Tous ensemble, il nous faudra trouver de l'inventivité, de l'audace et de la force pour ne pas se décourager face au rouleau compresseur des forces de l'argent qui diffusent l'égoïsme, la ringardisation des valeurs de solidarité, de partage, de progrès et de construction collective, et la haine de l'autre.
Les temps que nous vivons, même s'il y a aussi des nouvelles utopies, des luttes et des espoirs qui prennent corps, sont extrêmement brutaux et dangereux avec la crise écologique et le dérèglement climatique, la montée des inégalités et de la pauvreté liées à la rapacité du capitalisme financier, la montée de l'autoritarisme néo-libéral qui méprise les besoins des peuples comme du racisme et du néo-fascisme.
Ce qui s'est passé dernièrement au Brésil, aux États-Unis ou en Italie, après l'Autriche, la Pologne, la Hongrie, l'Allemagne … et la France, où le l'extrême-droite se maintient à un très haut niveau, doit nous mettre en garde et nous impose des responsabilités.
Notamment celle d'ouvrir un chemin de rassemblement, d'espoir et de reconquête d'un chemin de progrès pour notre peuple.
Cela n'a rien d'évident mais nous y sommes contraints si nous ne voulons pas (re) plonger nous-mêmes dans des aventures historiques calamiteuses.
De notre effort à toutes et tous peut naître un nouveau monde de la solidarité collective, de développement humain dans le respect de notre planète, et de démocratie réel, les grands absents du discours et des pratiques d'Emmanuel Macron.
Ils ont l'argent, nous avons le nombre.
Mais le nombre ne peut pas compter s'il n'est pas animé d'une valeur commune. C'est parce qu'elle germe dans la révolte qu'ils ont peur.
Le mouvement des Gilets Jaunes, contradictoire, avec des dimensions qui peuvent paraître inquiétantes ou insuffisantes mais qui traduisent aussi une crise sociale et politique profonde, a eu le mérite d'exister, de fragiliser le pouvoir réactionnaire de Macron et sa politique au service des puissances d'argent, et d'ouvrir un espace d'expression publique pour des tas de gens qui n'avaient pas la parole, et pour les revendications sociales et démocratiques des classes populaires.
Ses développements futurs ne sont pas écrits d'avance, ni forcément univoques, et il nous faudra peser, comme le font nos parlementaires et élus avec nos propositions fortes, pour que les revendications populaires en termes de justice fiscale, de pouvoir d'achat, de rénovation de notre démocratie, puissent trouver des débouchés en tordant le bras du méprisant de la République, Emmanuel Macron, mais aussi pour empêcher des sensibilités réactionnaires, démagogiques ou pire, de tirer le meilleur parti de ce mouvement populaire.

Il nous faudra mettre les bouchées double pour empêcher Macron et son gouvernement au service du capital de détruire la Sécurité Sociale, le système de retraite par répartition, le statut des fonctionnaires, car ce homme lige du MEDEF est prêt à tout pour passer en force!

La situation de notre société et du monde impose de renforcer l'audience du Parti communiste, qui dans sa longue histoire a souvent su tenir les deux bouts d'une critique marxiste radicale du capitalisme avec l'ambition et le projet de le combattre et de le dépasser, et d'une volonté d'obtenir des conquêtes immédiates, ou de résister avec d'autres, dans l'intérêt de la population, pour construire et conserver notre République sociale et des institutions d'égalité, de solidarité, que nous avons nous-mêmes contribué à construire.

Le parti communiste sort d'une longue phase de Congrès rassemblé et prêt à travailler avec notre nouveau secrétaire national Fabien Roussel pour retrouver plus d'influence. Son utilité au service des luttes, des travailleurs, de la défense des services publics et des solidarités n'est plus à prouver. Il apporte aussi sa pierre pour les combats en faveur de la justice sociale, de la paix, de la démocratie, du féminisme, du combat anti-raciste et de l'écologie.

Chaque adhérent peut y apporter sa part, notamment dans le travail d'écoute et de discussion, et d'argumentation pour faire voter en faveur de notre liste présentée aux Européennes du 26 mai prochain, conduite par Ian Brossat.

Nous t'encourageons d'ores et déjà à noter la date du vendredi 1er février dans ton agenda car Ian Brossat fera une réunion publique à la Maison des Syndicats à Brest à 20h où il nous faudra réunir un grand nombre de militants et de sympathisants.

Toutes celles et tous ceux qui veulent lutter et militer avec nous, et renforcer les idées communistes et d'émancipation sont les bienvenus à nos côtés.

Face à ce monde qui dévie et cette montée des injustices les plus scandaleuses, prenez parti!

Fraternellement,

Ismaël Dupont, secrétaire départemental du PCF Finistère

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3 janvier 2019 4 03 /01 /janvier /2019 10:08
André Le Mercier (photo Ouest-France)

André Le Mercier (photo Ouest-France)

André Le Mercier écrivait pour la revue "Bretagne Ile de France". Militant progressiste, il a longtemps été adhérent du PCF. Il a animé la revue "Brud Nevez". Nous saluons la mémoire de ce militant de la langue bretonne.
 
Langue bretonne. André Le Mercier est décédé

L’un des pionniers de l’enseignement du breton est décédé lundi 31 décembre, à Brest. Il avait aussi composé un dictionnaire français - breton et breton - français.

Il était « un acteur majeur du monde bretonnant », résume Fanch Broudic. André Le Mercier, également connu comme Andreo Merser est décédé à Brest lundi 31 décembre 2019, à l’âge de 95 ans. Originaire de Saint-Quay-Perros (Côtes-d’Armor), il avait fait ses études secondaires à Brest, avant de devenir instituteur en 1944.

Après diverses affectations, il rejoint l’école publique de Glomel (Côtes-d’Armor). « Il est l’un des tout premiers instituteurs à vouloir tirer parti des nouvelles dispositions de la loi Deixonne en faveur de l’enseignement du breton, insiste Fanch Broudic. C’est là qu’il entreprend d’initier ses élèves à l’étude de la langue dans laquelle la plupart d’entre eux sont alors capables de s’exprimer. »

 

L’un des pionniers de l’enseignement du breton est décédé lundi 31 décembre, à Brest. Il avait aussi composé un dictionnaire français - breton et breton - français.

Il était « un acteur majeur du monde bretonnant », résume Fanch Broudic. André Le Mercier, également connu comme Andreo Merser est décédé à Brest lundi 31 décembre 2019, à l’âge de 95 ans. Originaire de Saint-Quay-Perros (Côtes-d’Armor), il avait fait ses études secondaires à Brest, avant de devenir instituteur en 1944.

 

Après diverses affectations, il rejoint l’école publique de Glomel (Côtes-d’Armor). « Il est l’un des tout premiers instituteurs à vouloir tirer parti des nouvelles dispositions de la loi Deixonne en faveur de l’enseignement du breton, insiste Fanch Broudic. C’est là qu’il entreprend d’initier ses élèves à l’étude de la langue dans laquelle la plupart d’entre eux sont alors capables de s’exprimer. »

Il a présidé Emgleo Breiz

La création d’un journal scolaire bilingue puis d’une troupe de théâtre en breton viennent consacrer son engagement en faveur de l’enseignement du breton. Enfin nommé à Brest, il devient conseiller pédagogique de breton pour toute l’académie de Rennes de 1976 à 1978.

Également militant associatif, André Le Mercier est aussi, avant la création de Diwan, de ceux qui ont organisé e"Skol ar Merher à Brest, au début des années 1970 : une expérience d’école du mercredi en breton. Président de la fédération "Emgleo Breiz" pendant de 1987 à 2002, il devient à ce moment l’un des principaux éditeurs de langue bretonne et va jusqu’à mettre en place un atelier d’imprimerie associatif.

Auteur d’un dictionnaire breton - français

« Très attaché à l’école publique et laïque, Andreo Merser a toujours été un pédagogue impliqué », explique Fanch Broudic. Il est ainsi l’auteur de plusieurs ouvrages dont une grammaire du breton, des recueils de chansons et de comptines pour les écoles et surtout "Ar geriadur", un dictionnaire breton français et français breton.

Un moment de recueillement à son intention est prévu vendredi 4 janvier, à 10 h 30, au centre funéraire du Vern, à Brest.

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30 décembre 2018 7 30 /12 /décembre /2018 09:34
"Bonsoir m'amour" (photo Jean-Marc Nayet, été 2018)

"Bonsoir m'amour" (photo Jean-Marc Nayet, été 2018)

"Bonsoir m'amour" au Relecq-Kerhuon le samedi 19 janvier 2019, 17h.

A l'occasion des vœux de la fédération PCF du Finistère

accueil à partir et discours des vœux à partir de 16h30, à l'auditorium du Relecq Kerhuon

nous vous invitons à une représentation de "Bonsoir m'amour", la pièce musicale et chantée du Théâtre de la Corniche sur la Grande Guerre, déjà programmée par le PCF à St Martin des Champs pour le centenaire de l'armistice du 11 novembre 1918.

Discours de vœux à 16h30.
Apéritif convivial à 18h30 après le spectacle.

Après-midi ouverte aux adhérents, sympathisants du PCF comme à toute personne qui souhaiterait voir le spectacle "Bonsoir m'amour".

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27 décembre 2018 4 27 /12 /décembre /2018 15:12
José Kervision, ici en 2016, lors d’une réunion de la Fnaca de Guilvinec-Treffiagat. Il occupait le poste de trésorier. (Photo d’archives) Le Télégramme

José Kervision, ici en 2016, lors d’une réunion de la Fnaca de Guilvinec-Treffiagat. Il occupait le poste de trésorier. (Photo d’archives) Le Télégramme

Nous avons appris le décès de José Kervision à l’âge de 83 ans. Le Treffiagatois (né au Guilvinec) a joué un rôle actif dans la vie syndicale locale en tant que secrétaire de la CGT du Pays bigouden à partir de 1968. Il occupera ces responsabilités pendant une quinzaine d’années. Il faisait partie du collectif de rédaction du Travailleur Bigouden, journal mensuel du PC bigouden qui a paru jusqu’en 1997. Il occupait également des fonctions de trésorier au sein de la Fnaca de Guilvinec-Treffiagat.

Sa première carte syndicale en 1955

De 1951 à 1955, pendant les grandes vacances scolaires, ce fils de marin-pêcheur pratiquait la pêche au chalut sur le navire « Les Travailleurs » et la sardine à la bolinche sur le « Miss Cavell ». En 1955, ses études terminées, il rentre aux usines Batignolles de Nantes comme technicien en chaudronnerie. Il demande alors sa première carte syndicale. En 1957, il quitte ce poste pour entrer aux P.T.T comme contrôleur des installations électromécaniques. José Kervision est appelé sous les drapeaux en janvier 1958 à Épinal. Le Bigouden est mobilisé d’avril à décembre 1959 en Algérie. En 1968, il devient inspecteur au centre des câbles sous-marins de Penmarc’h. Avant, il avait intégré le Centre National des Télécommunications à Lannion en 1962 puis celui de Roc Tredudon près de Commana en 1965.

***

José KERVISION, qui vient de disparaître, est le frère de Jean KERVISION.
José n'était plus membre du Parti communiste depuis plusieurs décennies, suite à un différend local. Son frère a Jean KERVISION a été secrétaire de la section, un des fondateurs du TRAVAILLEUR BIGOUDEN. Il est toujours - bien entendu - membre du Parti ainsi que son épouse Marianne.
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22 décembre 2018 6 22 /12 /décembre /2018 08:14
Ismaël Dupont, secrétaire départemental du PCF dans le Finistère. | DR

Ismaël Dupont, secrétaire départemental du PCF dans le Finistère. | DR

Recueilli par Mickaël Louedec - Publié le 20/12/2018

Le secrétaire départemental du PCF prépare les élections européennes et municipales. Des préparatifs qui se font dans un contexte social particulier, avec le mouvement des gilets jaunes.

Ismaël Dupont, comment se positionne le PCF face au mouvement des gilets jaunes ?

Ça a été une divine surprise. Au fur et à mesure de son développement, le mouvement a pris une dimension sociale très forte. Il y a une remise, au centre du jeu, des classes populaires, de la question sociale, de l’égalité… C’est très important de prendre en compte cet appel.

C’est un mouvement qui se développe sans l’aide des partis…

Si le mouvement des gilets jaunes débouche sur des revendications progressistes, c’est parce que des militants politiques l’infusent. Des militants communistes, notamment. Il y a un travail fait en profondeur, pas forcément visible, qui apparaît maintenant.

Vous êtes aussi dans la préparation des élections européennes ?

On a un chef de file, Ian Brossat, qui est adjoint au logement à la ville de Paris. C’est un candidat très brillant, qui mène une campagne intéressante sur l’Europe. Il sera à Brest le 1er février. Il va rencontrer des syndicalistes de l’industrie navale, avant un meeting à la maison des syndicats.

Pour les municipales, en 2020, vous êtes plutôt dans une stratégie d’alliance ?

Le parti pris est de ressouder la gauche. Ce qui nous importe, c’est d’avoir des élus qui pèsent sur les décisions. Sur Brest, on a un mandat à défendre avec les socialistes, dans une configuration de gauche plurielle. Dans le Finistère, il y a des villes moyennes qui ont basculé à droite et qu’il faut reconquérir, comme Morlaix, Quimper, Douarnenez, Concarneau, Plougastel… On travaille à des points programmatiques, qui sont communs à toutes les communes dans lesquelles on a vocation à présenter des candidats.

Comment se porte le PCF dans le Finistère ?

On vient de faire notre congrès départemental, le 10 novembre. On compte 850 adhérents, dont 50 nouveaux depuis le début de l’année 2018. Beaucoup de formations de gauche aimeraient avoir autant d’adhérents !

Européennes - Ian Brossat, chef de file communiste, à Brest le vendredi 1er février - Meeting à la Maison des Syndicats à 20h

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21 décembre 2018 5 21 /12 /décembre /2018 19:07
Les élus communistes brestois reçoivent Salah Hamouri en mairie annexe de Bellevue (20 décembre 2018)
Les élus communistes brestois reçoivent Salah Hamouri en mairie annexe de Bellevue (20 décembre 2018)

Quel grand honneur et quelle grande joie pour le groupe des élus communistes d'avoir reçu hier, avec Claude Leostic de l'AFPS, notre compatriote et camarade franco-palestien Salah Hamouri.

Salah Hamouri, avocat , a été incarcéré durant 403 jours dans une prison israélienne sous le régime arbitraire de la détention administrative, c’est-à-dire sans aucun jugement, sans aucune inculpation. Cette procédure, renouvelable à l’infini, est contraire au droit international.

Nous devons sa libération, le 30 septembre dernier, à une mobilisation extraordinaire qui a su rassembler une diversité de personnalités, d’associations, d’élus, de citoyens.

180 élus finistériens avaient cosigné une lettre adressée au Président pour demander sa libération. Un vœu avait été voté par conseil municipal de la ville de Brest.

La mobilisation locale et nationale a payé. Aujourd'hui, il est libre !

Il faut maintenant continuer à prendre toutes les initiatives politiques nécessaires à la libération de tous les prisonniers politiques palestiniens et plus largement du peuple palestinien tout entier.

Lire aussi:

Salah Hamouri à Brest ce mercredi 19 décembre 2018, à la Maison du Peuple (photos Ismaël Dupont)

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20 décembre 2018 4 20 /12 /décembre /2018 06:14
Salah Hamouri à Brest ce mercredi 19 décembre 2018, à la Maison du Peuple (photos Ismaël Dupont)
Salah Hamouri à Brest ce mercredi 19 décembre 2018, à la Maison du Peuple (photos Ismaël Dupont)
Salah Hamouri à Brest ce mercredi 19 décembre 2018, à la Maison du Peuple (photos Ismaël Dupont)
Salah Hamouri à Brest ce mercredi 19 décembre 2018, à la Maison du Peuple (photos Ismaël Dupont)
Salah Hamouri à Brest ce mercredi 19 décembre 2018, à la Maison du Peuple (photos Ismaël Dupont)

 Salah Hamouri était à Brest hier, à l'invitation de l'AFPS, de retour après son premier témoignage suite à 7 ans d'emprisonnement arbitraire par les Israéliens en 2011. Un peu fatigué par sa tournée de remerciement et de témoignage à destination de tous ceux qui se sont battus pour sa libération pendant ses 13 mois d'incarcération. 60 personnes étaient présentes à la maison du peuple pour entendre son témoignage.

Il était la veille à Gennevilliers à l'invitation de la mairie communiste de Patrice Leclerc, puis le jour même à Carhaix, où il est citoyen d'honneur comme à Gennevilliers, Stains, ...

Ce jeudi 20 décembre au matin il est reçu par le groupe des élus communistes de Brest à la mairie de quartier de Bellevue, où Jacqueline Héré est maire adjointe de quartier, avant d'être reçu en mairie de Brest.

Ce soir, il sera à Quimper, où l'on va pouvoir à nouveau lui témoigner de notre immense soulagement et satisfaction qu'il soit enfin libre parmi nous.

Salah Hamouri a pu parler des 5000 prisonniers politiques palestiniens, dont 450 enfants, et 1000 malades, des conditions de détention et de détention administrative, de la prison aménagée et utilisée pour tenter de briser les personnalités, notamment des jeunes et des enfants, des stratégies de résistance par la solidarité, l'activité politique et la discipline de vie et d'étude des prisonniers palestiniens, de l'esprit d'unité des prisonniers par delà les clivages partisans, de l'espoir et de la confiance de tous les Palestiniens en leur libération nécessaire car l'occupation coloniale ne dure jamais qu'un temps limité. 

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20 décembre 2018 4 20 /12 /décembre /2018 06:10
Article Olivier Pauly - Ouest-France, 19 décembre 2018

Article Olivier Pauly - Ouest-France, 19 décembre 2018

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19 décembre 2018 3 19 /12 /décembre /2018 13:43
Non à la fusion Locmaria-Berrien - Poullaouen: la lutte contre la disparition des communes et le déni de démocratie s'organise

https://www.letelegramme.fr/finistere/carhaix/fusion-le-parti-communiste-evoque-une-decision-precipitee-10-12-2018-12157760.php

le Parti communiste de Carhaix-Huelgoat revient sur la décision du préfet d’acter la fusion des communes de Poullaouen et Locmaria-Berrien en créant une commune nouvelle à compter du 1er janvier 2019 : « Redoutant une forte mobilisation le 1er décembre à la manifestation au bourg de Locmaria-Berrien, ce qui s’est avéré, le représentant de l’État a précipité sa décision.

Que va apporter Poullaouen, qui économiquement ne possède quasiment rien, aux habitants de Locmaria-Berrien ?

Le préfet décide que la commune nouvelle sera dans le giron de Poher Communauté. Quel rôle a joué Poher Communauté dans cette affaire ?  Cette décision, outre le fait que la commune perd son nom et son histoire sociale, met en danger l’existence de Monts d’Arrée communauté, mais n’est-ce pas le but inavoué ? Au risque de voir des petites communes perdre leurs âmes.

Face à la contestation, il serait sage et démocratique que les deux conseils municipaux reviennent sur leurs délibérations et que le préfet annule son arrêté du 1er décembre. Plus de démocratie « à tous les étages », être écouté dans sa petite commune ainsi que par la capitale, c’est une demande dans l’air du temps que les communistes partagent, l’occasion est à saisir », conclut le PCF.

 

Non à la fusion Locmaria-Berrien - Poullaouen: la lutte contre la disparition des communes et le déni de démocratie s'organise
Sur le 1er lien du Télégramme, il y a une courte vidéo un peu bougée, plus bas que la pub dans l'article.
 
-2- En pièces jointes quelques photos persos.
 
-3- JT FR3 Bzh
 
A environ 6'08"" jusqu'à 8'35'', sur le JT Bretagne de ce dimanche soir 16/12, il y a une vidéo. Pour la petite histoire, FR3 est venu vers 14h, mais leur caméra est tombée en panne. Ils sont revenus deux heures plus tard, donc un peu moins de monde. Ca compense un peu la vidéo avec Goubil et en plus c'est passé en FR3 Bretagne, car pas de JT Iroise le dimanche.
 
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19 décembre 2018 3 19 /12 /décembre /2018 13:34
Ni pour ni contre le projet de fusion : les communistes de la presqu’île de Crozon et de l’Aulne maritime demandent des débats publics et un référendum sur la question, « après 2020 et les prochaines élections municipales ».

Ni pour ni contre le projet de fusion : les communistes de la presqu’île de Crozon et de l’Aulne maritime demandent des débats publics et un référendum sur la question, « après 2020 et les prochaines élections municipales ».

« Ni pour ni contre, mais il faut en discuter, informer la population et un maximum de transparence quant aux tenants et aboutissants du projet ». Voilà, résumée, la position des communistes de la presqu’île de Crozon et de l’Aulne maritime sur la fusion entre la CCPCAM (Communauté de communes presqu’île de Crozon - Aulne maritime) et Brest métropole.
 

« C’est logique que Brest veuille s’agrandir : c’est la plus petite des métropoles françaises », explique Christian Beaumanoir, du PCF Crozon. « Mais pourquoi se précipiter ? À quelles conditions pour les habitants ? Qu’est-ce que cela implique au quotidien ? », martèle-t-il. Inquiets, les communistes le sont, s’interrogeant notamment sur les compétences qu’impliquera le fait de passer de la comcom à la métropole en cas de fusion et « qui touchent à la vie quotidienne des habitants » : « le Scot (Schéma de cohérence territoriale) qui prend le pas sur les PLU (Plans locaux d’urbanisme), les services d’intérêt collectif comme l’assainissement ou l’eau, la collecte des ordures ménagères ou encore les transports… Ce n’est pas rien », s’exclame encore Christian Beaumanoir. Le groupe communiste milite pour des « débats publics dans toutes les communes concernées et un référendum. En l’état actuel des choses, il y a trop peu d’éléments pour se décider ».

Nombreuses dérogations évoquées

Peu convaincus par les résultats du questionnaire proposé en ligne et auquel ont répondu « 7 % de la population », ils sont également très sceptiques sur les réponses apportées, vendredi, à l’issue de la réunion de travail qui s’est déroulée à Kerdanvez, en présence du maire de Brest. « On nous annonce une neutralisation de la fiscalité pour dix ans et des dérogations sur presque toutes les compétences, détaille Christian Beaumanoir. On n’y croit pas. Les autres communes de la métropole vont-elles accepter que nous ne payions pas ? Et que se passe-t-il dans dix ans ? »

« Déni de démocratie »

D’autres questions taraudent le PCF : « Bien sûr, il faut désenclaver la presqu’île. La question des transports doit être multimodale : il faut un transrade régulier au quotidien et plus de cars pour aller à Brest. Il faut réduire notre obligation de prendre la voiture, ce qui induit une étude sur les besoins de la population en matière de transports », propose le PCF. Face à ce qu’ils considèrent comme un « déni de démocratie », les communistes souhaitent que les électeurs soient « enfin respectés et informés ». « Les citoyens sont invités à se prononcer sur le nom du futur centre culturel mais pas sur la fusion, c’est le pompon ! », s’amuse Christian Beaumanoir.

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