Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
14 janvier 2018 7 14 /01 /janvier /2018 13:28
Voeux des élus communistes brestois et du Relecq-Kerhuon au Vauban ce samedi 13 janvier: un beau moment politique!
Voeux des élus communistes brestois et du Relecq-Kerhuon au Vauban ce samedi 13 janvier: un beau moment politique!
Voeux des élus communistes brestois et du Relecq-Kerhuon au Vauban ce samedi 13 janvier: un beau moment politique!
Voeux des élus communistes brestois et du Relecq-Kerhuon au Vauban ce samedi 13 janvier: un beau moment politique!
Voeux des élus communistes brestois et du Relecq-Kerhuon au Vauban ce samedi 13 janvier: un beau moment politique!
Voeux des élus communistes brestois et du Relecq-Kerhuon au Vauban ce samedi 13 janvier: un beau moment politique!
Voeux des élus communistes brestois et du Relecq-Kerhuon au Vauban ce samedi 13 janvier: un beau moment politique!
Voeux des élus communistes brestois et du Relecq-Kerhuon au Vauban ce samedi 13 janvier: un beau moment politique!
Voeux des élus communistes brestois et du Relecq-Kerhuon au Vauban ce samedi 13 janvier: un beau moment politique!

J'étais hier aux voeux des élus communistes de Brest Métropole, Brest et le Relecq Kerhuon. C'était au Vauban, à Brest et une centaine de personnes étaient présentes. Des discours riches de sens et déterminés de Jacqueline Héré, Claude Bellec, et Eric Guellec, nos élus qui portent haut leur engagement dans leur fonction au service des citoyens, et une présence de la responsable du Secours Populaire brestois et des bénévoles du Secours Populaire qui ont rappelé l'engagement de l'association pour l'accès aux droits fondamentaux des plus démunis, dans un contexte d'augmentation dramatique de la pauvreté. Sur le diaporama, des photos d'une année militante des élus brestois, avec notamment la réception de nos amis du camp de réfugiés palestinien de Jalazone près de Ramallah, Moussa et Youssef, la manifestation pour la libération de Salah Hamouri, les manifestations pour une alternative aux politiques libérales. Des élus engagés, pleins d'humanité et qui travaillent avec obstination pour l'intérêt de la population!

Ismaël Dupont

Partager cet article

Repost0
13 janvier 2018 6 13 /01 /janvier /2018 08:02
Saint-Brieuc: fermetures de trois bureaux de poste. Les habitants réagissent (Ouest-France, 12 janvier 2018)

Saint-Brieuc. Fermeture des bureaux de Poste : les habitants réagissent

Alain BIHEL.

Ce jeudi, la Poste a annoncé la fermeture de trois bureaux à Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor), à Cesson, Robien et place de La Liberté. Ils seront remplacés par des Relais Poste chez des commerçants. Après cette annonce, les habitants se mobilisent.

Trois bureaux de Poste fermeront prochainement leurs portes à Saint-Brieuc. Une annonce qui fait réagir les premiers concernés, les habitants des quartiers.

À Robien, le comité de quartier réagit ainsi en annonçant le lancement d’une pétition pour conserver son bureau de Poste : « Notre bureau de Poste est garant du lien entre les habitants, il est partie prenante d’un éco quartier dynamique, en évolution, appelé à se développer avec la mise en service de la Passerelle, l’achèvement des travaux de voirie, la création du parking de la gare (300 places) et la construction de nouveaux logements », expliquent les responsables du Comité d’action de Robien.

Dans la rue Jules-Ferry, à la sortie du Spar, les personnes âgées commentent avec agacement la nouvelle qui a été annoncée par La Poste. La suppression de leur bureau est vécue comme un coup de plus à leur mode de vie, et tous les sujets y passent : santé, retraite, CSG, disparition des commerces et des services dans un quartier où il fait pourtant bon vivre.

« Pas de compassion, de l’action ! »

L’une des clientes de la Poste interpelle Alain Le Flohic, co-président du Car (Comité d’action de Robien) : « Allez-y, faites signer une pétition ! »

C’est bien dans l’intention de l’intéressé et de ses amis, venus poser pour la photo devant le bureau de Poste de la rue Jules-Ferry, symbole d’une résistance en mouvement : « On va le faire, on va passer chez tout le monde, on vous fera signer une pétition. La Poste doit revenir sur sa décision de fermeture et la Ville doit comprendre qu’il faut agir pour garder ce service public au plus près des habitants. Ce n’est pas une question de compassion, on veut de l’action ! »

Autour de lui, des habitants qui se bagarrent chaque jour bénévolement pour animer ce coin de Saint-Brieuc. Où les logements sont maintenant recherchés par les jeunes familles, où les commerces, bistrots, restaurants, reviennent, où une banque privée comme le Crédit Agricole a décidé de conserver leur agence.

« Fermer, c’est aussi casser l’économie »

« Et aujourd’hui, alors qu’on commence à voir le jour, on nous annonce qu’une entreprise comme La Poste, certes privée mais tenue d’assurée un service public, va quitter le quartier ? Qu’est-ce que ça veut dire ! Au nom de quels principes ? », demandent les responsables du Car.

Pour Alain Le Flohic, accepter ce projet de La Poste est totalement contre-productif : « C’est un abandon de ce qui fait du lien social, parce qu’à chaque fois qu’on vient ici, on rencontre quelqu’un. Mais c’est aussi casser l’économie de ce quartier, quelque part. »

Selon les données fournies par le responsable du bureau de Poste, Olivier Bouguet, en place depuis sa création il y a 16 ans, 80 à 140 personnes passent chaque jour par son bureau. « On a vécu le plus dur avec les travaux, et pourtant je vous assure que nous ne sommes pas à moins 23 % de fréquentation comme il a été dit. »

 

« Des gens qui viennent à la Poste, c’est des gens qui viennent au Spar ». La gérante du Spar, Fanny Charlot, admet aussi cela. Le cas échéant, si le bureau ferme, c’est son commerce qui assurera le point relais Poste : « On ne fait pas cela pour gagner de l’argent, on ne gagnera rien avec ça. Mais on veut dépanner nos clients et qu’ils puissent bénéficier des services qu’ils ont en centre-ville. »

Pour les habitués du bureau de Robien, cela ne règle pas le problème de la confiance et de la confidentialité, qu’ils avaient nouées avec son responsable, pour certain depuis l’ouverture du bureau, il y a 16 ans. « Sinon, si tout est possible, il n’y a qu’à mettre tout ensemble, dans une même boutique : médecin, école, banque, épicerie ! », ironise - à peine - un habitant.

Le quartier qui se veut un éco quartier, doit permettre à ses habitants de tout avoir à proximité : médecin, écoles, commerces, services… et que la voiture reste au garage le plus souvent possible. « Une logique écologique et économique. Les responsables qui décident de fermer ne sont pas dans cette logique. Ils ferment… Juste pour dire qu’ils ont fermé ! » s’étonne encore Alain Le Flohic.

 

Partager cet article

Repost0
12 janvier 2018 5 12 /01 /janvier /2018 07:25
À Châteaulin, la gare rénovée manque de services (Ouest-France, 10 janvier 2018 - et Télégramme, 5 janvier)

Philippe Attard.

Pas de toilettes, une borne au fonctionnement ésotérique, un guichet fermé. Malgré plusieurs millions d'investissement, la gare rénovée de Châteaulin souffre d'un réel manque de contact.

Jean-Louis Nanot n'en revient toujours pas. Vendredi, il amène sa fille de 16 ans à la gare de Châteaulin. « Voilà trois jours qu'elle préparait son après-midi avec ses copines »,raconte-t-il.

Ce jour-là, manque de chance, ou plutôt trop de chance. C'est le jour de l'inauguration des travaux de la quatre voies à Châteauneuf-du-Faou.

La ministre chargée des transports, Élizabeth Borne, vient tout spécialement en train de Brest, accompagnée des présidents et vice-présidents du conseil régional, du maire de Brest François Cuillandre. À la gare l'attendent Gaëlle Nicolas, maire Les Républicains de Châteaulin et Richard Ferrand, député La République en Marche, tous deux conseillers régionaux.

Borne compliquée

« Il y avait des gendarmes partout, raconte Jean-Louis Nanot, 64 ans, de Brasparts. On était arrivés à se renseigner sur internet, où l'on avait trouvé une certaine variété de prix, sur plusieurs sites. Le prix moyen s'élevait à 9 €. »

La gare fraîchement rénovée n'a déjà plus de guichet. Après la rénovation de la ligne ferroviaire Brest-Quimper, la SNCF a décidé de supprimer le guichet, et le service commercial. Une borne bleue a été installée dehors, contre la façade.

Pas abritée

Et le moins qu'on puisse dire, c'est qu'elle souffre de nombreux manques. D'abord, elle n'est pas indiquée. Grande comme une petite armoire, elle permet d'obtenir les billets sur les lignes de TER bretonnes.

« Il ne faut pas qu'il pleuve car elle n'est pas abritée, fait remarquer Jean-Louis Nanot. Et s'il y a du soleil, on ne voit rien sur l'écran. Je plains les personnes âgées. »

Quant à la manipulation, mieux vaut ne pas arriver deux minutes avant l'arrivée du train, ce qui arrive parfois quand on est à la bourre.

Montre en main

Car montre en main, pour quelqu'un qui n'est pas familier de cette machine, mais tout de même habitué à l'usage du smartphone, il faut au moins six minutes. « Mais aussi, il faut une carte bancaire, souligne Jean-Louis Nanot. Et aujourd'hui, ce n'est pas toujours le cas, surtout pour les gens en difficulté financière. »

Quant aux personnes handicapées, pas sûr qu'elles arrivent à lire ce qu'il y a sur l'écran, incliné pour une personne debout.

« Ne parlons pas des personnes âgées. La mollette qui sert à choisir son parcours, avec les gares d'arrivée, celles de départ, et surtout les tarifs, avec les nombreuses cartes, c'est pas de la meilleure lisibilité. »

Différences de tarifs

Mais la surprise est arrivée tout à la fin : le prix. « Ma fille en a eu pour 13,50 € ! Alors qu'en bus, ça lui aurait coûté deux euros. Est-ce bien normal ? »

Côté SNCF

Du côté de la SNCF, on assure que les tractations pour trouver un lieu de vente de billets en ville à Châteaulin n'ont pas abouti. Impossible, comme à Concarneau, d'y installer des bornes, avec un commercial, dans les locaux de l'office du tourisme : celui-ci, implanté aux halles de Châteaulin, n'est pas ouvert toute l'année.

Les négociations avec une agence de voyages privée, n'ont pas abouti non plus. Même si un conseiller est là pour guider les gens, de 8 h 15 à 12 h 45 et de 16 h à 18 h 45, est-ce bien suffisant ? « Il n'est pas là le dimanche et les jours fériés. Comment fait-on ces jours-là, alors ? Et en dehors de ces horaires ? » questionne Jean-Louis Nanot.

La réponse est en suspens. Tout comme celle des toilettes, remplacées parfois par celles de la salle de sport qui se trouve juste en face. Décidément, à Châteaulin, sur ce coup-là, la SNCF, comme la Région, principal financeur de la rénovation de la gare, n'ont pas joué leur meilleure carte.

À Châteaulin, la gare rénovée manque de services (Ouest-France, 10 janvier 2018 - et Télégramme, 5 janvier)
À Châteaulin, la gare rénovée manque de services (Ouest-France, 10 janvier 2018 - et Télégramme, 5 janvier)

Partager cet article

Repost0
5 janvier 2018 5 05 /01 /janvier /2018 09:09
3 ciné-débats sur Le Jeune Karl Marx de Raoul Peck avec Jean-Michel Galano dans les Côtes d'Armor: 1er, 2, 3 février à Lannion, Saint-Brieuc, Dinan
Jean-Michel Galano, professeur agrégé de philosophie, spécialiste de la pensée de Karl Marx

Jean-Michel Galano, professeur agrégé de philosophie, spécialiste de la pensée de Karl Marx

Partager cet article

Repost0
4 janvier 2018 4 04 /01 /janvier /2018 20:30

Après les 3 débats organisés par l'atelier régional santé PCF-Front de Gauche Bretagne à St Brieuc, à Paris (fête de l'Humanité 2017 en septembre) et à Lorient (fête de l'Humanité Bretagne fin novembre), l'association E3M qui lutte contre l'aluminium dans les vaccins (la sénatrice communiste Laurence Cohen et marraine de cette campagne) organise un nouveau ciné-débat à Gourin: 

Projection-débat L'ALUMINIUM, LES VACCINS ET LES 2 LAPINS...

Un film de Marie-Ange Poyet Jeudi 25 janvier 2018 à 20h

au cinéma Jeanne d'Arc de GOURIN (19 rue Hugot Derville, 56110)

Tarif : 6€ (plein) ou 5€ (réduit)

La projection sera suivie d'un débat et d'un pot Avec Didier Lambert, président de l'association E3M et porte-parole de la campagne

« Pour des vaccins sans aluminium ».

N'hésitez pas à transférer ce message dans votre réseau !

Synopsis du film

Depuis 1926, l’aluminium est utilisé comme adjuvant dans les vaccins. Initialement destiné à augmenter leur efficacité, il se révèle maintenant être neurotoxique et à l’origine de maladies graves. Ce film documentaire s’attache à donner la parole, pour la première fois, aux acteurs de ce drame encore trop peu connu. Malades, chercheurs, médecins, historienne, journaliste et politiques viennent nous révéler une vérité trop longtemps cachée. 
>> Plus d'informations sur le documentaire.
 

Voir la bande-annonce du documentaire :

Partager cet article

Repost0
4 janvier 2018 4 04 /01 /janvier /2018 08:12
Christine Prunaud, sénatrice communiste des Côtes d'Armor

Christine Prunaud, sénatrice communiste des Côtes d'Armor

Sénatrice communiste bretonne, Christine Prunaud annonce une rentrée parlementaire délicate mais combative sur la question du droit des étrangers. 

Sénatrice du groupe CRCE (communiste, républicain, citoyen et écologiste), membre de la commission des Affaires étrangères et de la Défense, Christine Prunaud a envoyé le 8 décembre dernier, un courrier au ministre de l'Intérieur Gérard Collomb, dans lequel elle dénonce l'intensification de la logique répressive à l'égard des étrangers et de leurs soutiens. 

Trop occupé sans doute à rédiger son projet de loi, ce dernier n'a toujours pas répondu à l'élue de la nation. Laquelle invite à amplifier les actions de solidarité avec les exilés, afin de donner de la force au combat parlementaire qui s'annonce sur le droit des étrangers.

Les citoyens solidaires des exilés font l'objet d'une criminalisation accrue. Quelle peut être l'action des parlementaires pour contrer cette logique répressive? 

Christine Prunaud: Tous les parlementaires du groupe CRCE sont intervenus individuellement sur la question du "délit de solidarité". Nous prévoyons de le faire collectivement à la rentrée. Il faut parvenir à imposer son abrogation, bien sûr. Mais, là-dessus, les rapports de forces dans l'Hémicycle ne sont pas en notre faveur. La majorité semble ne rien vouloir lâcher et le projet de loi sur l'immigration est inquiétant sur beaucoup d'autres points. 

Lesquels?  

Christine Prunaud: L'allongement de la durée de rétention, les contrôles dans les centres d'hébergement d'urgence, le sort réservé aux mineurs non accompagnés... On se dirige vers une rentrée terrible sur les droits des étrangers. D'autant qu'il va falloir aussi combattre la proposition de loi présentée par la droite sur le placement en rétention des "dublinés"... 

Vous n'affichez pas un grand optimisme. 

Christine Prunaud: Parce que sur le terrain il est de plus en plus difficile d'agir. Les préfets, par exemple, veulent un durcissement de la loi. Mais il ne faut pas lâcher. Partout, de nombreuses personnes accueillent chez elles des exilés en bravant la répression. Dans les Côtes-d'Armor, j'interviens régulièrement pour soutenir les associations, batailler aussi sur le sort des mineurs étrangers isolés. Le gouvernement veut sortir ces jeunes de la protection de l'enfance. Tout en se défaussant complètement sur la société civile pour les prendre en charge, et en mettant des bâtons dans les roues à ceux qui les aident. C'est inacceptable.

Entretien de L'Humanité (Emilien Urbach) avec Christine Prunaud, paru dans L'Humanité du 3 janvier 2018  

 

Migrants et réfugiés. Le gouvernement fait le choix du durcissement (Christine Prunaud, sénatrice PCF des Côtes d'Armor - L'Humanité, 3 janvier 2018)

Partager cet article

Repost0
21 décembre 2017 4 21 /12 /décembre /2017 20:10
Jérusalem, maison du quartier arabe annexée par Sharon: photo Mission AFPS Nord-Finistère en Palestine, avril 2015

Jérusalem, maison du quartier arabe annexée par Sharon: photo Mission AFPS Nord-Finistère en Palestine, avril 2015

Jérusalem. L'ONU condamne à une large majorité la décision américaine

LORENZO CLÉMENT AVEC AFP
JEUDI, 21 DÉCEMBRE, 2017
L'HUMANITE
L'Assemblée générale de l'ONU a adopté jeudi à une large majorité une résolution condamnant la reconnaissance par Washington de Jérusalem comme capitale d'Israël.
Après le Conseil de sécurité, l'Assemblée générale de l'ONU a voté ce jeudi sur une résolution condamnant la reconnaissance par Washington de Jérusalem comme capitale d'Israël, sur fond de vives menaces de Donald Trump contre ceux qui adopteront ce texte. Sur les 193 pays membres, 128 ont voté pour cette résolution et neuf contre, 35 pays décidant de s'abstenir lors d'un scrutin que le président américain avait promis de scruter de près, menaçant de représailles financières ceux qui soutiendraient le texte.
 
Les Palestiniens se sont félicités du vote jeudi de l'Assemblée générale de l'ONU qui a adopté à une large majorité une résolution condamnant la reconnaissance par les Etats-Unis de Jérusalem comme capitale d'Israël. "Cette décision réaffirme que la juste cause des Palestiniens bénéficie du soutien du droit international (...) Nous allons poursuivre nos efforts à l'ONU et dans d'autres forums internationaux pour mettre fin à l'occupation (israélienne) et créer un État palestinien avec comme capitale Jérusalem-Est", a affirmé le porte-parole du président palestinien Mahmoud Abbas.
 
Les Etats-Unis avaient pourtant renouvelé leurs menaces jeudi à l'Assemblée générale de l'ONU contre les pays qui s'apprêtaient à voter une résolution condamnant la reconnaissance par Washington de Jérusalem comme capitale d'Israël, suscitant une nouvelle bronca après cet acte symbolique déjà largement condamné.
"Les Etats-Unis se souviendront de cette journée qui les a vus cloués au pilori devant l'Assemblée générale pour le seul fait d'exercer notre droit de pays souverain", a déclaré l'ambassadrice américaine aux Nations unies Nikki Haley avant le vote. "Nous nous en souviendrons quand on nous demandera encore une fois de verser la plus importante contribution" financière à l'ONU, a-t-elle lancé. Elle a déploré de devoir "payer pour le privilège douteux d'être méprisés", menaçant à nouveau de "mieux dépenser" l'argent des Américains à l'avenir. Donald Trump, qui a annoncé le 6 décembre sa décision sur Jérusalem à rebours de la position traditionnelle américaine, avait pris les devants mercredi. "Ils prennent des centaines de millions de dollars et même des milliards de dollars et, ensuite, ils votent contre nous", avait tempêté le président américain. "Laissez-les voter contre nous, nous économiserons beaucoup, cela nous est égal." Les Etats-Unis ne cachent pas leur colère depuis un premier vote, lundi, au niveau du Conseil de sécurité. Ce vote "est une insulte que nous n'oublierons pas", avait lancé, l'oeil noir, Nikki Haley à ses quatorze partenaires du Conseil, dont ses alliés européens, qui avaient unanimement approuvé la condamnation de la décision américaine. In fine, cette résolution-là n'avait pas été adoptée, les Etats-Unis ayant utilisé leur veto de membre permanent, mais l'unité des autres membres avait résonné comme un cinglant désaveu pour Washington.
 
A l'Assemblée générale de l'ONU, qui compte 193 membres, aucun pays n'a de droit de veto et les résolutions ne sont pas contraignantes. L'enjeu du scrutin réside dans l'ampleur du vote favorable au texte. En réponse à la menace de Nikki Haley de "noter les noms" de ceux qui voteront la résolution, le ministre palestinien des Affaires étrangères Riyad al-Malki a réclamé "des droits et la paix". "L'Histoire note les noms, elle se souvient des noms, des noms de ceux qui défendent ce qui est juste et des noms de ceux qui mentent", a-t-il martelé. Le texte, proposé par le Yémen et la Turquie, affirme que toute décision sur le statut de Jérusalem "n'a pas de force légale, est nulle et non avenue et doit être révoquée". Il souligne que la question de Jérusalem doit faire partie d'un accord de paix final entre Israéliens et Palestiniens. Le double vote organisé cette semaine à l'ONU à l'initiative des Palestiniens, qui ont un statut d'observateur dans l'organisation, vise à maximiser leur poids dans un éventuel futur plan de paix, explique un diplomate.

Partager cet article

Repost0
21 décembre 2017 4 21 /12 /décembre /2017 08:50
Communiqué de presse de la CGT sur la fusion de Triskalia et D'Aucy: Ces concentrations participent à la destruction des emplois et de la restructuration des exploitations agricoles

COMMUNIQUE DE PRESSE
MARIAGE ENTRE TRISKALIA / D’AUCY
Triskalia, groupe coopératif comprenant entre autres les marques Mamie Nova, Régilait,
Paysan Breton, Ronsard, Prince de Bretagne, Socopa… et la coopérative D’Aucy ont
annoncé, par voie de presse, leur projet de rapprochement sous la forme d’une union avant
fusion totale dans deux ans. Leur objectif est de devenir le nouveau leader breton de
l’agroalimentaire au sein d’une « union coopérative ».
Depuis plusieurs années, la coopération agricole connaît un vaste mouvement de
concentration – restructuration, celui-ci se poursuit et s’accélère. Les coopératives suivent
dans une large mesure, la stratégie des groupes multinationaux, et leur gestion s’apparente à
celles des groupes privés. Ces concentrations participent à la destruction des emplois et de la
restructuration des exploitations agricoles. Elles se traduisent par la disparition des petites
coopératives, éloignant encore plus les agriculteurs des centres de décisions et des outils
industriels, de la valorisation des produits agricoles. Cette stratégie fait peser de lourdes
menaces sur le potentiel industriel régional et national, ainsi que sur des fleurons de notre
patrimoine gastronomique.
L’intégration capitaliste lamine les missions historiques de la coopération agricole. Celle-ci doit
revenir à ses missions d’origine, notamment la valorisation des potentiels agroalimentaires
régionaux et nationaux, notamment par la démocratisation réelle de leur fonctionnement
impliquant la participation des agriculteurs, des salariés et des élus locaux à leur gestion. Elle
doit assurer le développement de l’emploi stable, qualifié et reconnu, l’amélioration des
conditions de travail et la revalorisation des salaires. Les coopératives ont un rôle important à
jouer à condition qu’elles reviennent à leurs missions d’origine.
A la CGT, nous ne sommes pas des voyageurs sans bagages, et l’annonce « d’union avant la
fusion » fait peser le risque de restructurations dont on connaît les conséquences sur l’emploi
et les conditions de travail des salariés.
La fédération de l’agroalimentaire CGT avec ses syndicats sera vigilante quant à l’évolution
de ce « mariage ». La CGT s’opposera avec force et détermination à tous plans de
restructuration organisés par la future direction, qu’ils soient spectaculaires et massifs ou
insidieux et quotidiens, car ces politiques de fusion aboutissent toujours à la disparition
d’emplois et de sites de production, à des abandons industriels, à la désertification.
Le 20 décembre 2017

Partager cet article

Repost0
20 décembre 2017 3 20 /12 /décembre /2017 14:16
De la Tchétchénie à Quimperlé: signez la pétition de RESF un accueil décent de la famille Ibragimov, demandeuse d'asile

De la Tchétchénie à Quimperlé

Lien avec la pétition pour l'octroi d'un asile pour la famille Ibragimov:  

www.resf.info/P3253

La famille IBRAGIMOV, menacée par la police tchétchène et donc en grand danger, a traversé l’Europe pour arriver en France le 22 novembre 2015. Elle est hébergée par le CADA de Quimperlé depuis mai 2016.

Les deux premières demandes d’asile de la famille ont été rejetées. Une troisième demande est en cours
mais...

... le 29 décembre 2017, pendant nos vacances de Noël, la famille Ibragimov ne sera plus hébergée par le
CADA et se retrouvera donc à la rue ! Cette famille est composée de 2 adultes et 5 enfants (18 ans , 16 ans,
12 ans, 11 ans et 6 ans) dont un enfant scolarisé à l’école Brizeux et trois au collège Jules Ferry à
Quimperlé. Ils ont fui la guerre, les persécutions de toutes sortes. Du fait de l’extrême précarité de la famille, les droits fondamentaux des enfants risquent d’être bafoués : droit à l’éducation, droit à vivre en sécurité...

NOUS DEMANDONS À LA PRÉFECTURE DE QUIMPER DE RESPECTER TOUS LES DROITS
LIÉS À LEUR STATUT DE DEMANDEURS D’ASILE ET EN PARTICULIER METTRE
IMMÉDIATEMENT À L’ABRI LA FAMILLE EN TENANT COMPTE DE LEUR VOLONTÉ DE
NE PAS ÊTRE SÉPARÉS ET EN ASSURANT LES ENFANTS DE CONTINUER LEUR
SCOLARITÉ À QUIMPERLÉ À LA RENTRÉE DES VACANCES DE NOËL.

Si vous souhaitez les aider
merci de signer cette pétition

Partager cet article

Repost0
20 décembre 2017 3 20 /12 /décembre /2017 13:56
1336 jours: la victoire des "Fralib" - au Patronage Laïque Le Gouill-Stade Quilbignonnais le vendredi 19 janvier

Dominique CROGUENNOC, Présidente

et les membres du Conseil d'administration

 

Sont heureux de vous inviter

à la séance du film, suivie d'un débat :

 

La victoire des «FRALIB»

SCOPTI : "1 336 jours, des hauts, débats mais debout" » :

 

au Patronage Laïque Le Gouill-Stade Quilbignonnais,

 

Vendredi 19 janvier 2018 à 20h00, Gde salle du Patro

 

 

en présence de Claude HIRSCH, réalisateur du film

 

Patronage Laïque Le Gouill-Stade Quilbignonnais
15 rue Jean François TARTU 29200 BREST
T 02 98 05 54 37

 

Association Laïque d'Éducation Populaire.

1937-2017 : 80 ans au service du quartier...
www.patrolegouill.infini.fr

Partager cet article

Repost0

Présentation

  • : Le chiffon rouge - PCF Morlaix/Montroulez
  • : Favoriser l'expression des idées de transformation sociale du parti communiste. Entretenir la mémoire des débats et des luttes de la gauche sociale. Communiquer avec les habitants de la région de Morlaix.
  • Contact

Visites

Compteur Global

En réalité depuis Janvier 2011