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30 janvier 2018 2 30 /01 /janvier /2018 08:15

Le Télégramme, 29 janvier 2018: 

La fédération du Finistère du Parti communiste appelle, à son tour, à participer à la manifestation intersyndicale, mardi, à 15 h, place de la Résistance à Quimper, pour revendiquer des moyens pour les établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad). « Dans le Finistère, département vieillissant, 124 Ehpad publics ou privés offrent 11.300 places, soit 115 places pour 1.000 habitants de plus de 75 ans. Ce nombre stagne. Quant aux places en foyers-logements, elles diminuent. C'est insuffisant pour répondre aux demandes », estiment Ismaël Dupont, secrétaire départemental du PCF, et Yvonne Rainero, membre de la commission nationale santé protection sociale. « Les effectifs des personnels sont encore plus insuffisants : le ratio devrait être d'un professionnel par résidant, il est moitié moindre. Le taux d'équipement en soins infirmiers et d'aide à domicile est, par ailleurs, inférieur à la moyenne bretonne. En 2017, on comptait dans le budget départemental plus de 100 M€ versés pour l'allocation personnalisée d'autonomie, mais seulement 38 M€ compensés par l'État ! Derrière ces chiffres, il y a des réalités humaines insupportables », critiquent-ils. « Et ils sont encore plus alarmants au regard de l'évolution démographique : la proportion des plus de 75 ans dans le Finistère devrait passer de 10,9 % à plus de 18 % en 2050 », signifient les communistes. Ils revendiquent notamment « la création d'emplois qualifiés sur la base d'un salarié par personne âgée, la mise en place d'un grand service public de santé de proximité et d'un pôle public départemental de l'autonomie et la suppression des restes à charge pour les familles ».

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29 janvier 2018 1 29 /01 /janvier /2018 19:18

 

A écouter, ces témoignages de personnels des EHPAD sur France Culture: 

Ehpad : laissez-nous le temps de soigner nos aînés !

Rassemblement départemental mardi à 15h, place de la Résistance à Quimper 

 
"Les 50 millions supplémentaires annoncés pour les EHPAD par Agnès Buzyn représentent 5000€ par an et par établissement, une goutte d'eau" a estimé hier l'intersyndicale CFDT, CGT, SUD qui appelle à se rassembler mardi à Quimper", nous apprend le Télégramme ce matin, 27 janvier.
 
"Une douche et un bain par mois, une protection parce qu'on a pas le temps d'emmener les résidents aux toilettes, un repas donné en cinq minutes... Si les gens entendaient les conditions qui les attendent, ils n'iraient plus dans les EHPAD", commente un représentant de SUD. 
 
"Les résidents sont pris en otage par le manque de moyens" renchérit son collègue de la CFDT. "La maltraitance est au niveau des patients et des personnels", affirme d'un point de vue unanime l'intersyndicale finistérienne, qui ne compte pas FO, contrairement à l'appel national. 
 
"En moyenne, il y a deux aides soignantes pour 40 résidents, la situation est assez catastrophique", souligne t-elle, alors que les EHPAD doivent faire face à l'arrivée de patients de plus en plus âgés, aux pathologies, y compris psychiatriques, de plus en plus lourdes. Conséquence de ce manque d'effectifs, un lissage des tâches, "une assistante sociale peut faire office d'infirmière et distribuer des médicaments", donne-t-on en exemple. 
 
"Le nombre d'accidents du travail et de maladies professionnelles dans le secteur des soins à la personne est passé devant le BTP, + 40% en dix ans au niveau national" affirment les trois organisations. 
 
"Aujourd'hui, tous les EHPAD n'ont pas les moyens de financer la dépendance. Ce n'est pas un problème de management, c'est un problème de moyens, de savoir comment notre société prend en charge les personnes vieillissantes", affirment les syndicats. 
 
(Le Télégramme, 27 janvier 2018)      
 
Cette grève soutenue par tous les syndicats au niveau national des personnels des EHPAD a reçu le soutien des directions des EHPAD. Le déblocage de 50 millions d'euros pour les EHPAD annoncé jeudi matin par la ministre qui sera complété par d'autres mesures ne convainc personne. Le plus sévère est le président de l'Association des directeurs au service des personnes âgées (ADPA): "Cette sommes ne compense pas même les 100 millions d'euros ponctionnés par le gouvernement sur le budget de la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA), il y a à peine trois mois" a déploré Pascal Chapvert. Et d'autant plus que cette somme a déjà été encaissée par les agences régionales de santé. 
 
"Je suis aide-soignante depuis 23 ans, je n'ai jamais connu une telle situation, a témoigné une aide-soignante de la CGT, lors de la conférence de presse des syndicats. Nous nous mobilisons pour que nos seniors et nous-mêmes, demain, soyons accompagnés dignement, humainement". 
 
(Sylvie Ducatteau, L'Humanité, 26 janvier 2018) 
   

 

 

Déclaration de la Fédération du Parti Communiste Français du Finistère, jeudi 24 janvier 2018: Assez de souffrance dans les EHPAD
 

 

Déclaration de la fédération du Finistère du Parti Communiste Français

 

ASSEZ DE SOUFFRANCES DANS LES EHPAD !

 

Depuis plusieurs mois les salarié-es des EHPAD ont brisé la chape de silence pesant sur les souffrances intolérables qui y sont vécues. L’insuffisance des effectifs et des financements conduit pour les personnels comme pour les résidents à une situation dramatique qui porte atteinte à la dignité humaine, jusqu’à la maltraitance, et est indigne d’un pays civilisé.

Les personnes âgées, qu’elles soient à domicile ou en maison de retraite, les salarié-es qui travaillent dans ces filières, les aidants familiaux payent un lourd tribut aux politiques menées ces dernières années et dominées par la soumission à la finance.

Avec Macron, les divers cadeaux fiscaux et exonérations de cotisations sociales au profit des plus riches et des grandes entreprises explosent, pillant le budget de l’État, l’évasion fiscale à elle seule l’ampute de 80 milliards d’euros par an.

La France devient un paradis pour les actionnaires.

L’argent public va à la rente du capital et manque pour répondre aux besoins humains et sociaux les plus essentiels, parmi lesquels l’accompagnement du vieillissement et la prise en charge de la perte d’autonomie.

Vieillir dans une société où l’argent prime sur l’humain s'accompagne d'angoisse et de difficultés : prélèvements sur les retraites, notamment la hausse de la CSG, insuffisance et coût des services d’aide à domicile, manque de places dans les maisons de retraite, reste à charge très important pour les résidents et leurs familles, accès aux soins plus difficile, services publics qui désertent les territoires ruraux et les quartiers populaires...

Et pour celles et ceux qui ne peuvent poursuivre leur vie à domicile, c’est trop souvent une maltraitance institutionnelle, des soins dégradés, des contacts humains réduits à leur plus simple expression car les personnels en nombre insuffisant sont débordés, épuisés, traumatisés de ne pouvoir accorder à chacun-e des résident-es un peu de temps, d’attention.

Selon la ministre de la Santé, il n’y a pas de problème d’effectifs ou de budget dans les EHPAD, c’est juste une question de « management », car pour elle ce sont des entreprises, pas des lieux de vie.

La réalité, selon la mission parlementaire qui a enquêté, c'est un sous-effectif généralisé, des conditions de travail particulièrement difficiles, l'absence d'infirmier-ère de nuit, une tarification qui accentue les inégalités territoriales...

Dans le Finistère, département vieillissant, 124 EHPAD publics ou privés offrent 11300 places, soit 115 places pour 1000 habitants de plus de 75 ans. Ce nombre stagne, quant aux places en foyers-logements, elles diminuent. C'est insuffisant pour répondre aux demandes..

Encore plus insuffisants les effectifs des personnels : le ratio devrait être d’un professionnel par résident, il est moitié moindre.

Le taux d’équipement en soins infirmiers et aide à domicile est inférieur à la moyenne bretonne.

En 2017 on comptait dans le budget départemental plus de 100 millions d’euros versés pour l’APA (allocation personnalisée d’autonomie) mais seulement 38 millions compensés par l’État !

Derrière ces chiffres il y a des réalités humaines insupportables.

Et ils sont encore plus alarmants au regard de l’évolution démographique : la proportion des plus de 75 ans dans le Finistère devrait passer de 10,9 % à plus de 18 % en 2050.

Parce que l'humain est au cœur de leur projet, les communistes mettent en débat d’autres choix : création d’emplois qualifiés sur la base d’un salarié par personne âgée, mise en place d’un grand service public de santé de proximité, d’un pôle public départemental de l’autonomie ; formation de soignants ; suppression du numerus clausus en médecine ; suppression des restes à charge pour les familles ; financement de l’hôpital public à hauteur des besoins.

Ils proposent un financement solidaire à 100 % par la Sécurité Sociale, une cotisation supplémentaire sur les revenus financiers, le rétablissement de l’impôt sur la fortune, la suppression de la CSG, l’obligation pour l’État de compenser les dépenses des départements pour l’APA et la PCH (prestation de compensation du handicap).

La fédération du Finistère du PCF s'inscrit dans ce combat pour une société solidaire et apporte tout son soutien à la journée de mobilisation organisée par les syndicats. Elle appelle à participer en grand nombre à la manifestation départementale qui aura lieu le mardi 30 janvier à 15h place de la Résistance à Quimper. Nous sommes toutes et tous concerné-es !

 

Ismaël Dupont secrétaire départemental du PCF

Yvonne Rainero membre de sa commission nationale santé-protection sociale

  
La grève du 30 janvier dans les EHPAD s'organise dans le Finistère: les raisons de la colère
La grève du 30 janvier dans les EHPAD s'organise dans le Finistère: les raisons de la colère

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28 janvier 2018 7 28 /01 /janvier /2018 09:18
Voeux de la fédération du Parti Communiste du Finistère au Relecq Kerhuon, 27 janvier 2018 : discours d'Ismaël Dupont - Avec foi en notre avenir, nous avons le devoir d'inventer pour résister, construire, reconquérir au profit des dominés
Voeux de la fédération du Parti Communiste du Finistère au Relecq Kerhuon, 27 janvier 2018 : discours d'Ismaël Dupont - Avec foi en notre avenir, nous avons le devoir d'inventer pour résister, construire, reconquérir au profit des dominés
Voeux de la fédération du Parti Communiste du Finistère au Relecq Kerhuon, 27 janvier 2018 : discours d'Ismaël Dupont - Avec foi en notre avenir, nous avons le devoir d'inventer pour résister, construire, reconquérir au profit des dominés
Voeux de la fédération du Parti Communiste du Finistère au Relecq Kerhuon, 27 janvier 2018 : discours d'Ismaël Dupont - Avec foi en notre avenir, nous avons le devoir d'inventer pour résister, construire, reconquérir au profit des dominés
Voeux de la fédération du Parti Communiste du Finistère au Relecq Kerhuon, 27 janvier 2018 : discours d'Ismaël Dupont - Avec foi en notre avenir, nous avons le devoir d'inventer pour résister, construire, reconquérir au profit des dominés
Voeux de la fédération du Parti Communiste du Finistère au Relecq Kerhuon, 27 janvier 2018 : discours d'Ismaël Dupont - Avec foi en notre avenir, nous avons le devoir d'inventer pour résister, construire, reconquérir au profit des dominés

Une soixantaine de personnes, au cours d'un moment très chaleureux, a participé au Pot de la Fédération du Parti Communiste à l'auditorium du Relecq Kerhuon après la projection enthousiasmante de 3 films de Ciné-Archives: 

 

« Breiz Nevez » (1938) : film sur la fête de la Bretagne du PCF avec Marcel Cachin, la montée du mouvement populaire dans le Sud-Finistère, dans le contexte du Front Populaire

 

« Magazine Populaire n°1 » (1938) : 34 minutes : Du rassemblement du 14 juillet à la Fête de l’Humanité, l’actualité politique et sociale, sportive et culturelle, de la France du Front Populaire, selon le Parti Communiste, déclinée en neuf sujets courts)

 

« Mon ami Pierre » (1951) : court-métrage primé au Festival de Venise : le travail en mer à bord du Franc-Tireur, chalutier bigouden basé à Concarneau. Une fois présenté l’équipage ce documentaire décrit la peine des pêcheurs : 20 jours en mer, deux jours à terre.

Discours d'Ismaël Dupont, secrétaire départemental du PCF Finistère

Cher-e-s ami-e-s, cher-es camarades, 

Merci à tous d'avoir fait le déplacement, parfois de loin - Cap Sizun, Quimperlé, Fouesnant, Morlaix, Lanmeur - pour participer à ces voeux de la fédération du Finistère du Parti Communiste.

Merci à Dominique Gontier d'avoir eu l'idée de cette séance de cinéma à partir du travail de Ciné-Archives et des films commandés par le Parti Communiste pendant le Front Populaire et les années 50. Il y a eu beaucoup de plaisir, de joie, d'émotion, à voir ces films qui respirent, malgré la dureté des temps et de leur époque, le bonheur de vivre, de se projeter dans l'avenir, la fraternité, le goût de la fête et du collectif. 

Merci aussi à Isabelle Mazelin, adjointe communiste à la Culture au Relecq Kerhuon et à Ronan Tanguy, secrétaire de section, d'avoir rendu possible la mise à disposition de la salle et de l'avoir préparée en même temps que la projection. 

Dans cet auditorium, au début des années 80, a eu lieu un festival du film breton mettant à l'honneur René Vautier, un camarade du Parti Communiste du Finistère, venu parler trois fois devant une salle archi-comble, notamment autour de la présentation de "Avoir vingt ans dans les Aurès". 

Chers camarades, je vous souhaite à tous individuellement, et à vos proches, vos familles, une très belle année 2018, et je nous souhaite à tous collectivement une année 2018 utile politiquement pour résister à Macron, construire la perspective d'une politique opposée, et mettre le Parti Communiste à l'offensive. 

En passant ces magnifiques films "de propagande" mais qui sont bien plus que ça- "Breiz Nevez" sur la fête de la Bretagne de 1938 à Pont L'Abbé devant plus de 10 000 personnes, réalisé avec la voix et sous la direction de Marcel Cachin, bretonnant de cœur et passionné par sa Bretagne, le très beau "Magazine populaire n°1" qui nous montre les Brigades Internationales défilant à Paris, les défilés du Front Populaire, la France du Front Populaire, et "Mon ami Pierre" avec le concours de Kozma et Montand, sur les conditions de travail des pêcheurs de Concarneau en 1950, nous n'avons pas voulu être nostalgiques de ces époques, où, c'est vrai, malgré des conditions de vie difficiles, on pouvait se projeter dans un progrès nécessaire, voire un avenir radieux, où le Parti communiste était puissant, populaire, en voie de progression avec des perspectives de conquête du pouvoir très fortes. 

N'oublions pas qu'après le Front Populaire il y a eu la guerre, l'occupation, l'ignominie de la collaboration, qu'une grande partie des militants que nous voyons là dans les meetings du PCF ou de la CGT, Jean-Pierre Timbaud notamment, ont été traqués, emprisonnés, torturés, déportés, fusillés. 

N'oublions pas que nos camarades, avec leurs beaux espoirs d'émancipation, leurs combats pour la dignité, la justice, le bonheur des travailleurs, s'appuient et font reposer leurs espoirs sur une URSS gouvernée de main de fer et de manière cynique et criminelle par Staline ... Je ne m'étends pas, vous connaissez le tableau.          

Pourquoi alors avoir voulu montrer ces films d'archives du Parti Communiste? Il n'y a pas là qu'une oeuvre de curiosité pour alimenter notre culture générale et politique ou qu'une oeuvre de piété. Ce n'est pas non plus pour des raisons simplement esthétiques, même si, à bien des égards, ces films ont beaucoup d'intérêt de ce point de vue aussi. 

C'est surtout qu'il est important de se replonger dans cette histoire pour saisir en quoi des conquêtes sociales dont nous bénéficions aujourd'hui – Retraites, accès aux Loisirs, aux Vacances et à la Culture, temps de travail, Sécurité Sociale, droit du travail – ont été des conquêtes révolutionnaires portées par des idéaux d'émancipation nés, non seulement du renouveau de l'espérance révolutionnaire après 1917 et 1920, mais des valeurs de la Révolution Française elle-même, qui ont profondément pénétré la société française : Liberté, Égalité, Fraternité.

Ces voies d'humanisation de la société ont été ouvertes dans la difficulté, dans l'adversité, la conflictualité, la lutte des classes, avec le danger permanent de basculer dans le fascisme, autre issue possible à la crise du capitalisme, celle que privilégiait le Patronat et les 200 familles si la démocratie libérale et bourgeoise était trop malmenée par le péril rouge.

Ces films montrent comment le Parti Communiste en France a joué un rôle majeur d'incubateur du Progrès Social et du devenir Sujet et Acteur du Peuple, qui allait dans le sens de l'Histoire, certes, rétrospectivement, mais qui était loin d'être joué et gagné d'avance car les Forces de l'Argent ne se sont jamais résignés à renoncer à leur tyrannie et à céder des espaces de liberté et de bonheur aux prolétaires.

Dès 1938, elles reviennent en force. C'est la majorité même du Front Populaire, avec un gouvernement issu de ses députés, qui interdit le Parti Communiste, destitue les élus communistes, les assigne à résidence, les embastille, et c'est sur cette cargaison d'otages « rouges », militants cégétistes et communistes, que l'on puisera les premiers fusillés en 1941, choisis par ce même régime de Vichy qu'ont installé beaucoup de députés qui ont fait partie de la majorité du Front Populaire. On voit un meeting impressionnant de la CGT avec des orateurs du PCF et de la SFIO au moment de la remise en cause de la semaine de 40 heures en 1938. Cela se passe dans un Vélodrome d'Hiver archi-comble, quatre ans plus tard, ce seront 8000 policiers, gendarmes, forces "dites de l'ordre" qui seront mobilisés pour y parquer après les avoir brutalement arrêtés 12 000 femmes, enfants, vieillards, et hommes Juifs, privés de tout dans une chaleur suffocante, et d'abord d'eau, de nourriture, avant d'être envoyés vers les camps de transit, puis vers la mort et l'horreur en Allemagne. N'oublions jamais ce que produit la bête immonde qui se loge dans les époques troublées et de crise sociale où, Duclos le disait, le capitalisme cherche à diviser les pauvres gens entre eux, les chômeurs avec les travailleurs pauvres, les français de souche et les étrangers ... !    

L'histoire n'est jamais simple, linéaire, prévisible par avance.

En décembre 1935, le Parti Communiste dans le Finistère compte 650 adhérents, moins qu'aujourd'hui, en septembre 1937, moins de 2 ans plus tard, il en compte 1800 et l'année suivante, où s'amorce une décrue, il est capable d'organiser un rassemblement avec plus de 10 000 personnes.

En 1945, grâce à l'engagement du Parti Communiste dans la Résistance et au sacrifice de ses militants – je vous lisais l'an passé la lettre dernière lettre de condamné à mort d'Albert Rannou, maçon à l'arsenal de Brest, ancien des Brigades Internationales, exécuté au Mont Valérien le 17 septembre 1943, et après avoir été victimes de mois d'emprisonnement et avoir été torturé par la police française, c'est entre 10 000 et 12 000 cartes que plaçaient les militants communistes à la Libération.

Et une nouvelle histoire pouvait s'écrire, celle de la mise en œuvre du programme du Conseil National de la Résistance, que Macron, après Chirac, Sarkozy, Hollande, va continuer à démolir, avec encore plus d'efficacité et de dangerosité, car cette fois, ce sont  les institutions républicaines, l'hôpital public et la Sécurité Sociale, l’École démocratique, qui sont directement dans le collimateur.

Le 22 janvier 2017, jour anniversaire de la mort du roi Louis XVI, nous intitulions nos vœux La Commune ou Versailles, en les consacrions à manifester, à travers les exemples de la campagne présidentielle, la nocivité de la monarchie présidentielle à la Française.

La présidentielle et les législatives ont rendu leur verdict. Et c'est un renforcement de l'affaiblissement de la gauche, de l'installation de la Monarchie Présidentielle au service de la Finance et des très riches, avec Macron qui, tout en prétendant gouverner la France comme une entreprise avec le pouvoir du pragmatisme et des experts, est en train d'installer un gouvernement post-démocratique et néo-libéral rodé aux pratiques publicitaires et tentant d'affaiblir jusqu'au souvenir de ce que constitue le clivage droite-gauche.

Ces élections présidentielles et législatives n'ont pas été simples à vivre pour les Communistes. Mais nous sommes toujours là, motivés, actifs, révoltés, soucieux de ne rien céder aux puissances d'argent et à la résignation ou à l'indifférence.

Nous sommes des Résistants, des éternels Résistants : nous ne nous endormons pas, nous ne nous résignons pas, nous ne nous économisons pas!  

En témoigne dans notre fédération la mobilisation très belle et très importante de plus d'une soixantaine de camarades au moins pour la fête de l'Huma Paris en septembre et la fête de l'Huma Bretagne, beaucoup sont ici, mais aussi pour 7 ou 8 autres fêtes de section qui ont émaillé l'année dans le Finistère : les 3 fêtes d'été du Pays Bigouden, les fêtes du 1er mai de Brest et Morlaix, et d'autres initiatives encore, à Fouesnant, au Relecq-Kerhuon. 

En témoigne notre présence hebdomadaire dans le département pour distribuer des tracts sur les marchés, dans les quartiers, aux portes des entreprises, aujourd'hui encore pour appeler à une grande mobilisation citoyenne pour les EHPAD et les personnes âgés, en cherchant à préparer notamment le succès du rassemblement du 30 janvier à Quimper.

En témoigne les vœux de plusieurs sections – Quimperlé, Quimper, Rosporden, Concarneau, Carhaix-Huelgoat, Morlaix, Brest - et du groupe des élus communistes de Brest Métropole courant janvier.

Nous sommes là, nous sommes actifs, nous sommes vivants, même affaiblis électoralement.

Et nous pouvons, même si les médias dominants relaient très peu, leurs actions, nous appuyer sur le travail de nos parlementaires nationaux et européens, avec notamment un groupe dynamique et renouvelé à l'Assemblée Nationale, mais aussi nous appuyer sur le travail de nos élus locaux qui travaillent pour l'intérêt de la population et de la justice sociale à Brest, au Relecq-Kerhuon, à Rosporden-Kernevel, à Quimperlé, à Morlaix, Plourin- les-Morlaix, Guimaëc, et dans d'autres communes encore...

Les municipales arrivent dans un peu plus de deux ans normalement : dans une situation politique très incertaine, avec une gauche émiettée et des forces affaiblies, mais aussi ébranlées dans leur certitude, et prêtes pour certaines face au macronisme, à revenir à des fondamentaux de la gauche, il y a je pense des vraies possibilités de reconquête, même si rien n'est joué d'avance. Nous devons être ouverts aux dialogues et à la construction commune avec toutes les forces de gauche, en étant attentif à tous les citoyens qui veulent d'une autre politique que celle de la régression sociale et démocratique. Nous devons prendre l'initiative de ces échanges, sans en rabattre sur nos valeurs et nos projets politiques, sans déserter surtout le terrain militant et du rapport de force pour faire valoir nos propositions contre les logiques libérales et capitalistes.

Il y a bien sûr de la mémoire, parfois du ressentiment vis-à-vis des uns et des autres, mais nous serons obligés de dépasser cela et de raisonner politiquement pour nos créer des perspectives de reconquête, de mise en échec de la droite Les Républicains ou Macroniste, et trouver des espaces pour agir dans l'intérêt de la population.

Mais bien sûr, ces débats feront aussi l'objet de notre Congrès en novembre 2018, un Congrès qui doit être un nouvelle rampe de lancement pour un Parti Communiste qui se crée un avenir, et qui parvienne à nouveau, en se transformant, en se réorganisant, en repensant son projet, ses priorités d'action, sa stratégie, sa communication, en évoluant, en rajeunissant, à parler aux jeunes, aux travailleurs, et à incarner une partie de la solution politique et de l'alternative aux forces de régression qui servent le Capital.

Pierre Laurent, face à nos propres difficultés, face aux potentialités nos exploitées de notre contexte politique, social, historique, face à la gravité de ce que fait et prépare Macron, face au potentiel de déshumanisation accélérée de notre société, déjà bien à l’œuvre vis-à-vis des pauvres, des chômeurs, des migrants, des vieux, des malades, nous « avons le devoir d'inventer » et le « devoir de nous réinventer ».

Bien sûr, le PCF ne va pas s'enfermer dans un bunker pour réfléchir à son avenir, même si la réflexion sur la situation politique, sociale, économique mondiale, nationale, et sur le bilan des évolutions et choix de notre Parti ces dernières années et décennies, doit être poussée, profonde, collective, et surtout animée par le souci de construire un avenir aux combats d'émancipation, nous devons en même temps activer et prendre toutes notre part, avec nos moyens, notre abnégation, dans les luttes contre la politique de Macron. Luttes qu'il faut stimuler, fédérer et aider à déboucher.

Dans les entreprises, les services publics, à la Poste, à la SNCF, à l'Hôpital, pour les EHPAD et le droit à la dignité d'un accompagnement humain et de qualité pour les personnes âgées en perte d'autonomie, lutte contre les projets d'école plus sélective et discriminante, pour des raisons budgétaires et idéologiques, avec les réformes du Lycée et de l'Université.

Nous allons continuer aussi à nous battre sur le terrain de l'internationalisme, non pas contre l'Europe et la solidarité européenne, mais pour une Europe de la reconquête de la souveraineté des peuples sur les marchés et leurs propres condition d'existences sociales, contre TAFTA et CETA, pour une prise en compte mondiale du problème de survie pour l'Humanité auquel correspond la lutte contre le réchauffement climatique ou pour le désarmement nucléaire, pour des solutions de paix respectueuses des peuples au Proche-Orient, contre l'oppression du peuple kurde et du peuple palestinien, pour la libération de Salah Hamouri, d'Ahed Tamimi et de tous les prisonniers politiques palestiniens. De notre côté, contrairement à certains, comme Gwendal Rouillard, député En Marche de Lorient, qui exprime ce point de vue dans le Télégramme ce matin au profit des chrétiens d'Orient, nous ne sommes pas pour une solidarité préférentielle ou discriminante mesurée sur des critères confessionnels ou ethniques, nous défendons le droit des peuples et une solidarité universelle, qui ne se partage pas ni ne se divise.   

Notre internationalisme et notre souci premier de la fraternité et de la générosité humaine nous pousse aussi à défendre un accueil humain, digne, non restrictif, des migrants, réfugiés et exilés au niveau européen, national et local, et sur ce point, la situation actuelle est des plus révoltantes : on parle de 10 000 migrants mineurs disparus en Europe, on voit chaque jour des enfants qu'on laisse dormir à la rue, qu'on renvoie dans des pays où ils ne sont pas en sécurité, que l'on condamne à la faim, au désespoir. J'encourage nos militants communistes à se montrer les plus actifs possibles dans ce combat pour l'honneur de notre pays, de notre République, et pour l'Humanité. Dans de nombreuses villes, je sais que beaucoup agissent déjà, politiquement et individuellement, avec des réussites parfois au bout du combat avec des personnes migrantes. 

Notre Parti est présent dans toutes ces luttes, au niveau national et local, souvent associé à d'autres formations progressistes, partis politiques, syndicats, associations.

Les États Généraux du Progrès Social organisés par le PCF le 3 février à Paris, sur les questions d'Industrie, de Logement, de Travail et d'Emploi, de Services Publics, sont un élément très important à la fois de la coordination dans les luttes et de leur accès à la visibilité, mais aussi et surtout un moyen de construire une perspective de politique réellement contraire et alternative à ce qui nous est imposée aujourd'hui, mettant au premier plan la démocratie, le progrès social, l'affection des richesses produites par les travailleurs au développement humain et aux politiques pour l'accès de tous aux droits fondamentaux.

Mercredi dernier, l'Humanité dévoilait une enquête de la Fondation Gabriel Peri montrant que pour 34 % des jeunes, le communisme reste d'actualité, une grande partie des valeurs et propositions sociales que nous portons étant spontanément même valorisés par la majorité, même si les mêmes ne croient pas toujours possible de les mettre en œuvre, ou ne nous croit pas suffisamment armés pour le faire, ni eux-mêmes, face à l'affaiblissement de la gauche authentique, du mouvement ouvrier, et à la toute-puissance de la finance. 

Seulement 28 % des jeunes jugent que les idées communistes n'ont plus aucune pertinence, contre 57 % des plus anciens. En témoigne le succès du film « Le Jeune Marx » de Raoul Peck. Nous devons nous appuyer sur cette génération à laquelle l'utopie et le mot de révolution ne fait plus peur, qui étouffe dans le système actuel et se sait potentiellement condamné au précariat, de cette génération avide de valeurs humaines et authentiques dans les rapports sociaux, et lui proposer une perspective d'implication politique porteuse d'espoir, avec une stratégie pour combattre et faire échec au capitalisme financier, au niveau national et international.

On en est encore loin, mais notre congrès doit aussi et surtout soulever cette question essentielle et déboucher sur une nouvelle ambition de construction communiste, non pas simplement de notre Parti, mais de la société.

Notre avenir ne dépendra pour une grande part que de notre foi en nous-mêmes et de notre capacité à reconstruire théoriquement d'abord un chemin d'émancipation dans les conditions de lutte transformées d'aujourd'hui.

Les autres ont des avantages sur nous, l'appui des Médias dominants notamment, une apparence de modernité, mais nous, nous avons (et il faut sans doute nous y retremper davantage) l'analyse marxiste des rapports de domination économique et sociaux, encore valable, une tradition et un idéalisme militant, une richesse humaine, qui font qu'on est toujours là aujourd'hui, après 20 ans d'effondrement du communisme soviétique, et 97 ans d'existence de notre parti, qui font que notre Parti continue d'attirer des jeunes, et que notre fédération il compte 850 adhérents.

Pour finir, je voudrais pour inviter aux initiatives du PCF qui sont déjà calées pour la fin janvier, les mois de février et mars, initiatives qui témoignent du dynamisme de nos sections et de notre fédération:

Mercredi 31 JANVIER à 16h30 au local du PCF, 2 petite rue de Callac à Morlaix : Le philosophe Jean-Michel Galano ancien professeur agrégé en classe préparatoire, membre du PCF, sera à Morlaix, à l'invitation de la Fédération et de la section de Morlaix, pour animer une conférence débat sur l'actualité du Marxisme, à l'occasion de l'anniversaire de la publication des 150 ans du Capital. Toute personne intéressée peut y participer. Les adhérents des autres sections sont bien sûr chaleureusement invités à cette réunion publique d'éducation populaire. La section de Morlaix est derrière le bar Corto Maltese, sur la direction de Plourin en venant du parking de la place Traoulen au bout de la rue de Paris, de la rue de Callac, de la route de Paris, première rue à gauche en allant en direction de Plourin. 
 

Olivier Dartigolles le jeudi 1er février à Mellac au foyer communal à 18h. Il présentera son très récent ouvrage "Macron, entreprise de démolition. Force, failles et surpercheries" paru le 11 janvier dernier aux éditions de l'Atelier. Le thème retenu pour la réunion publique du 1er février à Mellac portera sur le GHT Groupement Hospitalier de Territoire. Olivier Dartigolles devrait ensuite intervenir à Vannes sur la question des Migrants et la veille à Lorient sur la question de l'école.  


Samedi 3 février 9h30/11h30  à la FD du PCF avec Sylvian Chicote, membre de la commission économie du PCF, ancien inspecteur du travail, 
co-rédacteur de la proposition de loi du PCF sur la Sécurité Emploi Formation
rue Henri Moreau/ rue Berger – Brest: Temps de formation sur la Sécurité Emploi Formation 

Ouvert à tou.te.s les adhérent.e.s et sympathisant.e.s
Inscriptions auprès d’Erwan Rivoalan

Sylvain Chicote interviendra ensuite l'après-midi à 14h à la Fac Segalen le samedi 3 février sur l'atelier "Repenser le travail" en débat avec Denis Bayon dans le cadre du Forum Social Brestois. 

Mercredi 31 janvier à Morlaix  : Formation Actualité de la Pensée de Marx :venue de Jean-Michel Galano, professeur de philosophie de classes préparatoires, membre du PCF, pour une conférence-débat sur le Capital dont on fête les 150 ans cette année

Samedi 10 février à 10 heures. Fonds Hélène et Edouard Leclerc pour la culture. Landerneau.

La fédération du Finistère du PCF organise une visite guidée de l'exposition "FIGURES LIBRES ANNES 80" La visite sera suivie d'une conférence débat animée par Renaud Faroux, historien d'art, journaliste.

Dimanche 11 février: à 12h, à la petite salle polyvalente de la Forêt-Fouesnant, raclette de l'association des amis du PCF

La demi-journée Aragon avec Valère Staraselski prévue initialement le 11 février est reportée pour des raisons d'organisation.  

Samedi 3 mars, à partir de 18h30 Soirée PCF au Relecq Kerhuon au local de la section 5 Bd Gambetta. A l'issue de ce pot convivial, le Café Crème nous accueillera autour d'un couscous. Participation aux frais : 20€/personne

Samedi 17 mars-dimanche 18 mars - Formation régionale PCF à l'auberge de jeunesse de Concarneau pour les Animateurs de section et de fédération – une dizaine de places pour notre fédé : inscription Dominique Gontier dominique-gontier5829@orange.fr / 06 74 44 04 90

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27 janvier 2018 6 27 /01 /janvier /2018 09:32
Voeux de la Fédération du Parti Communiste du Finistère le samedi 27 janvier au Relecq Kerhuon: ce sera Cinéma Paradiso!
Bateau de pêche - Bretagne - Chabrol Jean-Pierre - Chalut - Chalutier - Coiffe du Pays Bigouden - Concarneau (29) - Marin - Mer - Montand Yves - Océan ...

Bateau de pêche - Bretagne - Chabrol Jean-Pierre - Chalut - Chalutier - Coiffe du Pays Bigouden - Concarneau (29) - Marin - Mer - Montand Yves - Océan ...

Voeux de la Fédération du Parti Communiste du Finistère le samedi 27 janvier au Relecq Kerhuon: ce sera Cinéma Paradiso!

INVITATION

 

VŒUX DE LA FEDERATION DU PARTI COMMUNISTE FRANÇAIS DU FINISTERE

 

Le SAMEDI 27 JANVIER  à 16h

 

à l’Auditorium du RELECQ-KERHUON

 

 école primaire Jean Moulin, rue Jean Moulin (emprunter la rue Le Reun)

 

en partenariat avec Ciné-Archives :

 

Projection de films d’archives du PCF

 

« Breiz Nevez » (1938) : film sur la fête de la Bretagne du PCF avec Marcel Cachin, la montée du mouvement populaire dans le Sud-Finistère, dans le contexte du Front Populaire

 

« Magazine Populaire n°1 » (1938) : 34 minutes : Du rassemblement du 14 juillet à la Fête de l’Humanité, l’actualité politique et sociale, sportive et culturelle, de la France du Front Populaire, selon le Parti Communiste, déclinée en neuf sujets courts)

 

« Mon ami Pierre » (1951) : court-métrage primé au Festival de Venise : le travail en mer à bord du Franc-Tireur, chalutier bigouden basé à Concarneau. Une fois présenté l’équipage ce documentaire décrit la peine des pêcheurs : 20 jours en mer, deux jours à terre.

 

Suivie d’une intervention politique à 17h30 et d’un pot fraternel

 

Le Front Populaire dans le Finistère: C'était 1936, le Front Populaire vu de Bretagne

En dehors des vœux, beaucoup d'initiatives sont prévues dans les 2 mois à venir, avec des dates importantes déjà calées, témoignages du dynamisme de nos sections et de notre fédération.

Faisons de toutes ces initiatives des succès, à l'image du débat sur l'industrie maritime organisé hier par la section de Brest dans le cadre des états généraux du progrès social au bar « le mouton à cinq pattes » place Guérin qui a donné lieu à des échanges de très grande qualité.

Fraternellement, 

Ismaël Dupont, secrétaire départemental du PCF Finistère

Mercredi 31 JANVIER à 16h30 au local du PCF, 2 petite rue de Callac à Morlaix : Le philosophe Jean-Michel Galano ancien professeur agrégé en classe préparatoire, membre du PCF, sera à Morlaix, à l'invitation de la Fédération et de la section de Morlaix, pour animer une conférence débat sur l'actualité du Marxisme, à l'occasion de l'anniversaire de la publication des 150 ans du Capital. Toute personne intéressée peut y participer. Les adhérents des autres sections sont bien sûr chaleureusement invités à cette réunion publique d'éducation populaire. La section de Morlaix est derrière le bar Corto Maltese, sur la direction de Plourin en venant du parking de la place Traoulen au bout de la rue de Paris, de la rue de Callac, de la route de Paris, première rue à gauche en allant en direction de Plourin. 


Olivier Dartigolles, porte parole du Parti Communiste Français, sera dans le Sud Finistère et le Morbihan le mercredi 31 janvier, le jeudi 1er février et le vendredi 2 février. Dans le Finistère,  sera accueilli le jeudi 1er à Quimperlé dans l'après midi puis à Mellac au foyer communal à 18h. Il présentera son très récent ouvrage "Macron, entreprise de démolition. Force, failles et surpercheries" paru le 11 janvier dernier aux éditions de l'Atelier.

Le thème retenu pour la réunion publique du 1er février à Mellac portera sur le GHT Groupement Hospitalier de Territoire.

Olivier Dartigolles devrait ensuite intervenir à Vannes sur la question des Migrants et à Lorient sur la question de l'école.  

 

«Macron, entreprise de démolition : forces, failles et supercheries».

«Ce n'est pas un livre sur la personnalité de Macron ou sur la campagne électorale mais sur l'exercice du pouvoir par le président de la République et sa majorité présidentielle, un livre qui tente de présenter le vrai projet politique de Macron noyé sous la stratégie de communication présidentielle dite du «tapis de bombes», comme l'a défini un de ses conseillers, explique l'auteur. J'essaie de démontrer que la politique de Macron, contrairement aux apparences, n'est pas très équilibrée mais qu'elle est très dure et très inégalitaire. Un seul chiffre : le bouclier fiscal de Sarkozy représentait un transfert de 700 M€ vers les plus riches alors que les cadeaux fiscaux faits par Macron aux plus riches dans le budget 2018 atteignent les 8 à 9 milliards, c'est-à-dire que 5 % des plus riches vont capter 42 % des gains de la politique fiscale. Il ne s'agit en rien d'un gouvernement d'experts mais plutôt d'un gouvernement d'idéologues. Macron n'aime pas le Parlement, les élus locaux et les syndicats. C'est un pouvoir de plus en plus autoritaire qui se dessine avec beaucoup de brutalité, à l'encontre des plus démunis, notamment des réfugiés.» Enfin, le livre se conclut par des propositions «pour construire dans la durée les ripostes les plus unitaires».



Samedi 3 février 9h30/11h30  à la FD du PCF 
rue Henri Moreau/ rue Berger – Brest: Temps de formation sur la Sécurité Emploi Formation 

Avec Sylvian Chicote, membre de la commission économie du PCF, ancien inspecteur du travail, 
co-rédacteur de la proposition de loi du PCF sur la Sécurité Emploi Formation


Ouvert à tou.te.s les adhérent.e.s et sympathisant.e.s

Inscriptions auprès d’Erwan Rivoalan au  06 73 89 36 91 dans la limite des 20 places disponibles.


Sylvain Chicote interviendra ensuite l'après-midi à 14h à la Fac Segalen le samedi 3 février sur l'atelier "Repenser le travail" en débat avec Denis Bayon dans le cadre du Forum Social Brestois. 

Mercredi 31 janvier à Morlaix  : Formation Actualité de la Pensée de Marx :venue de Jean-Michel Galano, professeur de philosophie de classes préparatoires, membre du PCF, pour une conférence-débat sur le Capital dont on fête les 150 ans cette année

Jeudi 1er Février: Olivier Dartigolles présent à Quimperlé et à Mellac pour des rencontres autour de son livre: "Macron, entreprise de démolition: forces, failles et supercheries" aux éditions de l'atelier et sur la question des regroupements d'hôpitaux autoritaires dans les GHT 

 

Samedi 3 Février:   dans le cadre de l’atelier « repenser le travail » du forum social brestois, venue de Sylvain Chicote, inspecteur du travail, acteur de la proposition de loi du PCF sur la Sécurité Emploi Formation pour une intervention à la fac Ségalen de 14h à 15h30, précédée le matin par une formation ouverte aux adhérents à la fédération et sympathisants de 9h30 à 11h30

 

Samedi 10 février à 10 heures. Fonds Hélène et Edouard Leclerc pour la culture. Landerneau.

La fédération du Finistère du PCF organise une visite guidée de l'exposition "FIGURES LIBRES ANNES 80"

La visite sera suivie d'une conférence débat animée par Renaud Faroux, historien d'art, journaliste.

Et on pique niquera ensemble ! (chacun apporte un truc ou un machin..faites le nous savoir)

Inscrivez vous dès maintenant:  dominique-gontier5829@orange.fr / 06 74 44 04 90

  À la fin des années 1970 et au début des années 1980, un courant artistique se répand un peu partout dans le monde sous différentes appellations : Figuration libre en France (Rémi Blanchard, François Boisrond, Robert Combas, Hervé Di Rosa, Catherine Viollet…) ; Graffiti aux États-Unis (Jean-Michel Basquiat, Keith Haring, Kenny Scharf…) ; Neue Wilde Malerei (Elvira Bach, Luciano Castelli, Rainer Fetting, Groupe Normal, Salomé…) en Allemagne ; Les Nouveaux artistes en URSS (Afrika, Timur Novikov, Oleg Kotelnikov)…

Dimanche 11 février: à 12h, à la petite salle polyvalente de la Forêt-Fouesnant, raclette de l'association des amis du PCF (15€ -  Apéritif - Raclette -Salade -  Tarte aux Pommes -  Café - Inscriptions avant le : samedi 3 février - Tel : 07 80 48 17 94 ou mail)

La demi-journée Aragon avec Valère Staraselski prévue initialement le 11 février est reportée pour des raisons d'organisation.  

Samedi 3 mars, à partir de 18h30 Soirée PCF au Relecq Kerhuon au local de la section 5 Bd Gambetta. A l'issue de ce pot convivial, le Café Crème nous accueillera autour d'un couscous. Participation aux frais : 20€/personne

 

Samedi 17 mars-dimanche 18 mars - Formation régionale PCF à l'auberge de jeunesse de Concarneau pour les Animateurs de section et de fédération – une dizaine de places pour notre fédé : inscription Dominique Gontier dominique-gontier5829@orange.fr / 06 74 44 04 90

Aujourd'hui Angela Davis, militante communiste, féministe, anti-raciste, anti-Trump, a 74 ans: bon anniversaire ANGELA!

Aujourd'hui Angela Davis, militante communiste, féministe, anti-raciste, anti-Trump, a 74 ans: bon anniversaire ANGELA!

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27 janvier 2018 6 27 /01 /janvier /2018 09:10
Nazim Khalfa, à gauche à la fête de l'Huma Bretagne 2015

Nazim Khalfa, à gauche à la fête de l'Huma Bretagne 2015

Une terrible maladie a emporté Nazim Khalfa, militant de l'AFPS à Carhaix, que nous avons eu régulièrement l'occasion de côtoyer et d'apprécier.

 

Nous avons appris son décès par son ami Jean-Pierre Jeudy.

 

Membre du Conseil National de l'AFPS, président fondateur de l'AFPS-Centre Bretagne, Nazim Khalfa a eu un rôle décisif pour le jumelage de Carhaix avec le camp de réfugiés d'El Arroub. 

Un instantané pris à la fête de l'Huma Bretagne en décembre 2015. Nazim toujours sur le front de la solidarité avec la Palestine avec notre ami Raed, Piero Rainero et Xavier Compain.

 

Nazim était le fils d'un communiste algérien, Boualem Khalfa, disparu l'été dernier, ancien directeur d'Alger Républicain, héros de l'indépendance algérienne, compagnon de lutte d'Henri Alleg.

 

Nazim, qui est arrivé à Carhaix en 1980, a aussi milité au Parti Communiste, il était secrétaire de cellule et un des animateurs de la section de Carhaix dans les années 80-90, étant même secrétaire de la section PCF de Carhaix en 1998.   

 

Notre peine est grande.

 

Nous nous associons à la douleur de ses proches, et notamment de sa femme Colette et de ses filles, et de tous ses amis de l'AFPS Centre-Finistère et de l'AFPS en général. 

 

Nous venons de perdre un ami, la lutte continuera sans lui, comme il l'aurait voulu, pour les droits des peuples et particulièrement du peuple palestinien.

 

Le Parti Communiste Français du Finistère, le 23 janvier 2018 

 
 

 

Décès de notre camarade de lutte pour le droit des Palestiniens, Nazim Khalfa, président-fondateur de l'AFPS Centre-Bretagne

Nazim Khalfa, l'éternel militant

Le Télégramme, 25 janvier 2018

Le Carhaisien Nazim Khalfa, président honoraire et fondateur de l'association France-Palestine Solidarité-Centre Bretagne est décédé lundi, à l'âge de 67 ans. « C'est une grande tristesse et le sentiment qu'il a laissé un grand vide, a réagi Jean-Pierre Jeudy, ancien maire de Carhaix. Nazim était toujours engagé pour la justice ». « Je conserverai de Nazim le souvenir d'un homme engagé, d'une grande humanité et d'une grande convivialité », a également réagi le maire de Carhaix, faisant lui aussi part de sa grande tristesse. Né en 1950 en Algérie, Nazim Khalfa était très investi dans la vie associative carhaisienne, « tout particulièrement dans le sport équestre ». Il a créé et présidé le centre équestre de Carhaix puis l'association des Cavaliers extérieurs du Kreiz Breizh.

France Palestine solidarité


Il était membre du conseil national de France Palestine Solidarité. « En 2001, Nazim, Christian Troadec et moi avons participé aux premières délégations en Palestine, au camp de réfugiés d'El-Arroub, retrace Jean-Pierre Jeudy, actuel président de l'association. Depuis lors, il avait travaillé pour que les liens entre Carhaix et El-Arroub se resserrent, jusqu'à la signature du jumelage, en 2010 ». « Il n'a cessé de sensibiliser le public et les élus au sort du peuple palestinien », renchérit Christian Troadec. Père de deux filles, Nazim était marié à Colette Khalfa, ancienne directrice du centre de loisirs puis du foyer-logement de Carhaix. « Fils de Boualem Khalfa, communiste algérien, héros de l'indépendance algérienne et ancien directeur d'Alger Républicain disparu l'été dernier, Nazim Khala avait également été secrétaire de cellule et un des animateurs de la section de Carhaix dans les années 80 », décrit l'actuel maire de Carhaix
 

Le Télégramme

 

Hier, à la cérémonie d'hommage à Carhaix Jean-Pierre Jeudy a lu un émouvant et sobre discours pour dire son amitié et sa reconnaissance à Nazim. De nombreux camarades étaient présents aux Obsèques Civiles, qui ont réuni 300 à 400 personnes. 

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27 janvier 2018 6 27 /01 /janvier /2018 08:43

Gwendal Rouillard, protégé et un des derniers dauphins de papi Jean-Yves Le Drian, député PS hollandais défenseur de sa politique libérale et pro-patronale sans cas de conscience, puis passé avec armes et bagages à Macron sans problème aucun derrière son mentor.

Je j'ai bien connu au MJS, où j'ai milité entre 1995 et 2001 et où il est arrivé après moi, avec très peu de bagage et de culture politique, mais a vite appris, non la profondeur d'un engagement de gauche au service des opprimés, mais plus sûrement la trajectoire et les us et manières du carriériste. Son idole à l'époque était Ségolène Royal...  Et non Jaurès malheureusement! 

Il raconte aujourd'hui dans une interview assez complaisante du Télégramme du jour pourquoi il faudrait aider de manière prioritaire les "chrétiens d'Orient" ne laissant pas cette cause à l'extrême-droite.

C'est vrai que les chrétiens d'Orient, en Irak, en Egypte, en Syrie, en Palestine, vivent des situations très angoissantes et qu'il faut s'en préoccuper car c'est toute une partie de cet héritage multiséculaire de l'orient métissé et pluri-confessionnel qui risque de disparaître, mais il faut s'en préoccuper comme de l'ensemble de ces peuples et des minorités ou "communautés" qui les composent, sans faire de discrimination sur des bases ethniques ou religieuses.  

Le devoir de solidarité humaine et l'internationalisme ne se divisent pas sur des critères confessionnels, ethniques ou sectaires.

Je me sens autant et plus solidaire même des Syriens qui sont opprimés par Bachar-al-Assad et luttent contre lui que de ceux qui, certes pour des raisons subjectives et historiques qu'on peut comprendre, parce qu'ils sont chrétiens et ont peur des islamistes, sont instrumentalisés par le régime et soutiennent, plus ou moins contraints, le pouvoir du tortionnaire de Damas.

Quant aux philippiques de Gwendal Rouillard sur la gauche laïcarde, on ne se sent pas concernés nous au Parti Communiste: il y a le pire et le meilleur dans le christianisme comme dans toutes les religions, et nous ne nions pas le potentiel révolutionnaire et émancipateur de certains aspects du christianisme, mais notre règle éthique et politique à nous, c'est de ne pas mélanger religion et politique, et de faire référence à une communauté universelle de l'humanité qui n'exclut pas les particularismes, les diversités culturelles, philosophiques, religieuses, mais ne s'appuie pas sur eu pour définir les droits à l'existence et à la considération.

Alors, oui, aider les Chrétiens d'Orient, comme tous nos frères humains syriens, égyptiens, irakiens, yéménites, palestiniens, libanais, sans solidarité sélective, et sans reprendre la vieille politique coloniale française d'instrumentalisation des minorités. 

Par rapport à l'accueil des réfugiés, des persécutés demandeurs d'asile aussi, il faut accueillir tous ceux qui ne peuvent plus vivre dans leurs pays et qui frappent à notre porte, pas seulement les chrétiens d'orient, comme on l'a entendu dans certains discours de ministres socialistes à l'époque de Hollande.   

Aider les chrétiens d'Orient, oui mais pas qu'eux, monsieur Rouillard...

Le Télégramme, 27 janvier 2018 

 

Le député du Morbihan (à droite) et le révérendissime père abbé Neemtallah Hachem, Supérieur général de l'Ordre libanais maronite, en 2016, au Liban.

 

Le député LREM (ex-PS) de Lorient (56), Gwendal Rouillard, vient d'être nommé coprésident du groupe d'études pour les chrétiens d'Orient à l'Assemblée nationale. La coprésidence sera exercée à ses côtés par un député LR, nommé prochainement. 



Pourquoi un groupe d'études sur les chrétiens d'Orient à l'Assemblée ?
Il a été créé en 2014. Beaucoup de parlementaires souhaitaient qu'on ait un espace de réflexion et de rencontre dédié à la question des chrétiens d'Orient et des minorités. J'ai souhaité reprendre le flambeau pour marquer le soutien de la France, et, en particulier, du Parlement, à cette cause. Elle a une relation privilégiée avec ces populations et elle est attendue. Nous devons être au rendez-vous de cette attente. 

Quelle est leur situation aujourd'hui ?
Daesh a exécuté nombre de chrétiens et de yézidis, beaucoup d'autres ont fui leur pays. Aujourd'hui, on constate un retour de ces populations : en Irak, à Qaraqosh, et dans la plaine de Ninive. En Syrie, à Homs et Hama, des réfugiés commencent à rentrer chez eux, et parmi eux, il y a des chrétiens. C'est encourageant mais il demeure encore des centaines de milliers de réfugiés loin de leurs territoires. L'enjeu est donc devant nous car il faudra garantir leur sécurité. Je souhaite que ce sujet soit un paramètre majeur des négociations de paix pour les pays de la Région. 

Quelles actions comptez-vous mener ?

 

D'abord, en apportant un soutien politique durable aux populations ; ensuite, par un soutien aux actions humanitaires, celles des autorités religieuses mais aussi celles des ONG françaises et des ONG locales, qui font un excellent travail. Enfin, par un soutien au développement dans la perspective de la reconstruction des différents pays. Je pense en particulier à la santé, à l'éducation, à la sécurité, aux infrastructures et bien sûr à l'économie. Je souhaite donner une dimension opérationnelle à nos travaux. Nous irons d'ailleurs sur place, ces prochains mois. 

On imagine que Jean-Yves Le Drian vous soutient ?
Il viendra naturellement s'exprimer devant notre groupe d'études. Ce sujet est un engagement personnel et constant de sa part, il en a encore parlé avant-hier au Sénat. C'est aussi un engagement personnel du Président Macron et je peux en témoigner. 

Vous avez dit récemment que la gauche ne s'était pas assez impliquée pour les chrétiens d'Orient...
Parce que la gauche a un problème avec les religions ! Elle est en tension permanente entre, d'un côté, un courant humaniste, ouvert et laïc auquel j'appartiens, et le courant laïcard avec des gens qui sont contre les religions et toute forme de croyance. Par ailleurs, je ne souhaite pas que le sujet des chrétiens d'Orient soit instrumentalisé, notamment par certaines mouvances d'extrême droite. C'est un combat républicain à partager. 

Vous êtes marié à une Libanaise maronite. C'est votre vie privée qui vous a inspiré cet intérêt pour les chrétiens d'Orient ?
C'est un sujet que je suis depuis plus de vingt ans. Mais avec mon épouse, j'ai la chance d'avoir à mes côtés une conseillère spéciale qui me fait part de ses connaissances et de ses analyses. Elle joue un rôle très précieux à mes côtés.
 

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26 janvier 2018 5 26 /01 /janvier /2018 18:19

 

Déclaration de la fédération du Finistère du Parti Communiste Français

 

ASSEZ DE SOUFFRANCES DANS LES EHPAD !

 

Depuis plusieurs mois les salarié-es des EHPAD ont brisé la chape de silence pesant sur les souffrances intolérables qui y sont vécues. L’insuffisance des effectifs et des financements conduit pour les personnels comme pour les résidents à une situation dramatique qui porte atteinte à la dignité humaine, jusqu’à la maltraitance, et est indigne d’un pays civilisé.

Les personnes âgées, qu’elles soient à domicile ou en maison de retraite, les salarié-es qui travaillent dans ces filières, les aidants familiaux payent un lourd tribut aux politiques menées ces dernières années et dominées par la soumission à la finance.

Avec Macron, les divers cadeaux fiscaux et exonérations de cotisations sociales au profit des plus riches et des grandes entreprises explosent, pillant le budget de l’État, l’évasion fiscale à elle seule l’ampute de 80 milliards d’euros par an.

La France devient un paradis pour les actionnaires.

L’argent public va à la rente du capital et manque pour répondre aux besoins humains et sociaux les plus essentiels, parmi lesquels l’accompagnement du vieillissement et la prise en charge de la perte d’autonomie.

 

Vieillir dans une société où l’argent prime sur l’humain s'accompagne d'angoisse et de difficultés : prélèvements sur les retraites, notamment la hausse de la CSG, insuffisance et coût des services d’aide à domicile, manque de places dans les maisons de retraite, reste à charge très important pour les résidents et leurs familles, accès aux soins plus difficile, services publics qui désertent les territoires ruraux et les quartiers populaires...

Et pour celles et ceux qui ne peuvent poursuivre leur vie à domicile, c’est trop souvent une maltraitance institutionnelle, des soins dégradés, des contacts humains réduits à leur plus simple expression car les personnels en nombre insuffisant sont débordés, épuisés, traumatisés de ne pouvoir accorder à chacun-e des résident-es un peu de temps, d’attention.

 

Selon la ministre de la Santé, il n’y a pas de problème d’effectifs ou de budget dans les EHPAD, c’est juste une question de « management », car pour elle ce sont des entreprises, pas des lieux de vie.

La réalité, selon la mission parlementaire qui a enquêté, c'est un sous-effectif généralisé, des conditions de travail particulièrement difficiles, l'absence d'infirmier-ère de nuit, une tarification qui accentue les inégalités territoriales...

Dans le Finistère, département vieillissant, 124 EHPAD publics ou privés offrent 11300 places, soit 115 places pour 1000 habitants de plus de 75 ans. Ce nombre stagne, quant aux places en foyers-logements, elles diminuent. C'est insuffisant pour répondre aux demandes..

Encore plus insuffisants les effectifs des personnels : le ratio devrait être d’un professionnel par résident, il est moitié moindre.

Le taux d’équipement en soins infirmiers et aide à domicile est inférieur à la moyenne bretonne.

En 2017 on comptait dans le budget départemental plus de 100 millions d’euros versés pour l’APA (allocation personnalisée d’autonomie) mais seulement 38 millions compensés par l’État !

Derrière ces chiffres il y a des réalités humaines insupportables.

Et ils sont encore plus alarmants au regard de l’évolution démographique : la proportion des plus de 75 ans dans le Finistère devrait passer de 10,9 % à plus de 18 % en 2050.

Parce que l'humain est au cœur de leur projet, les communistes mettent en débat d’autres choix : création d’emplois qualifiés sur la base d’un salarié par personne âgée, mise en place d’un grand service public de santé de proximité, d’un pôle public départemental de l’autonomie ; formation de soignants ; suppression du numerus clausus en médecine ; suppression des restes à charge pour les familles ; financement de l’hôpital public à hauteur des besoins.

Ils proposent un financement solidaire à 100 % par la Sécurité Sociale, une cotisation supplémentaire sur les revenus financiers, le rétablissement de l’impôt sur la fortune, la suppression de la CSG, l’obligation pour l’État de compenser les dépenses des départements pour l’APA et la PCH (prestation de compensation du handicap).

La fédération du Finistère du PCF s'inscrit dans ce combat pour une société solidaire et apporte tout son soutien à la journée de mobilisation organisée par les syndicats à l'initiative de la CGT. Elle appelle à participer en grand nombre à la manifestation départementale qui aura lieu le mardi 30 janvier à 15h place de la Résistance à Quimper. Nous sommes toutes et tous concerné-es !

Ismaël Ismaël Dupont secrétaire départemental du PCF Finistère

Yvonne Rainero membre de sa commission nationale santé-protection sociale

Fédération du Parti Communiste Français du Finistère - 5 rue Henri Moreau - 29 200 BREST

Fédération du Parti Communiste Français du Finistère - 5 rue Henri Moreau - 29 200 BREST

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26 janvier 2018 5 26 /01 /janvier /2018 07:31
Organisé par la section PCF de Brest, un débat très riche sur l'industrie maritime dans le cadre des états généraux du progrès social... Jeudi 24 janvier au bar le Mouton à cinq pattes à Brest
Organisé par la section PCF de Brest, un débat très riche sur l'industrie maritime dans le cadre des états généraux du progrès social... Jeudi 24 janvier au bar le Mouton à cinq pattes à Brest
Organisé par la section PCF de Brest, un débat très riche sur l'industrie maritime dans le cadre des états généraux du progrès social... Jeudi 24 janvier au bar le Mouton à cinq pattes à Brest
Organisé par la section PCF de Brest, un débat très riche sur l'industrie maritime dans le cadre des états généraux du progrès social... Jeudi 24 janvier au bar le Mouton à cinq pattes à Brest
Organisé par la section PCF de Brest, un débat très riche sur l'industrie maritime dans le cadre des états généraux du progrès social... Jeudi 24 janvier au bar le Mouton à cinq pattes à Brest
Organisé par la section PCF de Brest, un débat très riche sur l'industrie maritime dans le cadre des états généraux du progrès social... Jeudi 24 janvier au bar le Mouton à cinq pattes à Brest
Organisé par la section PCF de Brest, un débat très riche sur l'industrie maritime dans le cadre des états généraux du progrès social... Jeudi 24 janvier au bar le Mouton à cinq pattes à Brest
Organisé par la section PCF de Brest, un débat très riche sur l'industrie maritime dans le cadre des états généraux du progrès social... Jeudi 24 janvier au bar le Mouton à cinq pattes à Brest

Débat sur l'industrie maritime brestoise au bar le Mouton à 5 pattes place Guérin à Brest. Organisée par la section PCF de Brest dans le cadre des états généraux du Progrès Social, animée par Remi Salaün, ancien travailleur de l'arsenal, et Erwan Rivoalan, tous deux membres du PCF et de la CGT, avec des interventions introductives de Guy Jourden, président du conseil de développement économique pour la métropole de Brest, de Olivier Le Pichon, secrétaire de l'UL CGT, de Stephane Créach, représentant le comité régional CGT, l'union départementale, membre du Ceser, puis des interventions notamment de travailleurs de l'industrie maritime et de la construction navale, comme Christian Gagou et un employé de Damen, de Dominique Gontier, pour la commission maritime du PCF Finistère, de Roland de Penanros, pour l'Université européenne pour la paix, de Louis Aminot, de Gérard Le Briquer, ancien responsable Transport, mobilité à la direction nationale de la CGT, ce débat qui a duré 2h, réuni une trentaine de personnes, et était enregistré par la radio locale Pikez, a été particulièrement riche.

L'industrie est passée depuis 30 ans de 20% à 12% dans la part de la richesse nationale, c'est le fruit du choix du retrait de l'Etat, des privatisations, de l'absence de pilotage stratégique et de planification, du choix de la concurrence et des plus-values pour les actionnaires. Par exemple, il ne faudrait que 100 millions d'euros pour financer les équipements relançant la construction navale à Brest, à rapporter aux 43 milliards versés aux actionnaires qu'à coûté le CICE à l'Etat. Aujourd'hui, le plan EMR breton de constructions d'hydroliennes semble patiner alors que c'est un secteur d'innovation industrielle et de production énergique durable essentiel. Depuis 20 ans, le personnel construction, réparation navale est passé de 9000 à 10000 emplois à Brest, à 3500, dont 600 salariés simplement à statut d'état à Naval Group. Le secteur de la déconstruction, qui doit être investi avec une protection des salariés contre l'amiante, présente un potentiel d'une centaine d'emplois nouveaux. Le progrès social suppose une véritable stratégie industrielle, qu'on ne laisse pas le marché décidé, que l'Etat reprenne une main-mise sur des secteurs qu'il n'aurait jamais dû privatiser, a fait valoir Olivier Le Pichon. Il faut des pôles publics industriels et une planification des pouvoirs publics nationaux et régionaux. Aujourd'hui, on laisse les groupes à capital privé se concurrencer stérilement plutôt que de développer l'activité de manière cohérence: Alstom produit ainsi des éoliennes offshore contre EDF et GDF. Pour ce qui est de la construction de navires militaires, cela doit s'intégrer à une réflexion politique globale sur les conditions de la guerre, sur la défense que nous voulons, mais il faut, si on construit des navires, que la production soit 100% publique, sous contrôle des arsenaux. La réparation navale civile, avec ses enjeux en termes de sécurité sur mer et d'écologie, doit aussi recevoir un financement public pour être développée dans nos ports. 75 000 bateaux passent par le rail d'Ouessant, bien plus s'arrêteraient pour réparation si les règles internationales de sécurité maritime étaient plus strictes et si on développait l'infrastructure de réparation sur Brest. Malheureusement, le choix de développer le nucléaire militaire à l'île longue a figé également des possibilités de développement de la construction et réparation navale civile sur Brest. Pour Guy Jourden, tout cumulé, les emplois liés à la mer dans l'agglomération brestoise représentent 15 000 emplois, 23% de l'emploi local. Pour lui, les champs d'éoliennes flottantes sont bien programmés, vont créer beaucoup d'emplois de maintenance, et le polder à Brest va servir, inévitablement. 2 éoliennes flottantes à installer par mois comme c'est prévu dans la programmation, cela fait du boulot. Les usines de fabrication se trouvent au Havre et à St Nazaire. Les grands groupes privés de bétonneurs comme Vinci et Bouygues se positionnent. L'industrie maritime reste un des avenirs de Brest, mais pas le seul. Un bateau de pêche à construire ou déconstruire, c'est aussi de l'industrie. La Britanny Ferries fait construire un bateau en Allemagne, réparer en Pologne, alors qu'elle est financée par le Conseil Régional: est-ce normal? Mais avons nous les capacités aujourd'hui de proposer le service en Bretagne? Stephane Créach a rappelé que Brest restait le 1er port de réparation navale civile. Il a avancé aussi que pour la première fois, à l'échelle nationale et régionale, on était en train d'écrire une stratégie de la mer et du littoral. Auparavant, en dépit du potentiel, la France n'apparaissait pas comme un grand pays maritime. L'économie maritime est et doit rester une économie diversifiée. C'est quand on fait de la mono-activité qu'il y a des coups durs. C'est la mixité qui fait qu'on a une richesse industrielle. A l'époque, il y a 30 ans, l'armée de croyait pas en la déconstruction navale, on préférait faire appel au Bangladesh pour ces tâches peu valorisées et ingrates. On a vu ce que ça a donné en terme social, de santé publique, d'écologie. Il n'est plus acceptable non plus d'océaniser nos navires avec des métaux lourds. La richesse de Brest, c'est sa diversité industrielle: la recherche, le nautisme, la navale militaire, la réparation navale civile, ce sont des activités complémentaires qui ne se contredisent pas. Après, la question, c'est comment on implique les salariés, les citoyens, les territoires dans les choix de développement, y compris dans les stratégies d'entreprise. Pour Stephane Créach, l'enjeu aujourd'hui est de dépasser les constats et les déclarations pour travailler sur un projet maritime progressiste. Les énergies renouvelables marines se développent avec des fonds publics: 220 millions investis par l'Etat, la région, la métropole. Cela doit aboutir: c'est budgété. Les salariés doivent être porteurs de revendications et de projets, ils ne doivent pas se cantonner dans un rôle de réaction par rapport à ce que d'autres décident pour eux. Ils doivent proposer, mettre en débat. Pour Stephane Créach, ce qui est dangereux, c'est la volonté de spécialisation des ports, les activités mixtes sont une garantie. Pour le reste, on ne peut pas expliquer les restructurations par la mondialisation. C'est simplement le choix de verser par exemple le marché de l'armement, extrêmement juteux, vers des intérêts privés. L'industrie maritime pour Stephane Créach a de l'avenir à Brest avec la construction-conversion-déconstruction des navires, de la flotte sous-marine, le passage à 35% d'énergie renouvelable en Bretagne. Ensuite, le salarié de Damen présent à fait état des départs en retraite non remplacées dans la boîte, faisant passer l'effectif salarié de 220 à 150, avec des recrutements surtout d'hollandais et de travailleurs détachés.

Suite du compte rendu du débat plus tard...

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25 janvier 2018 4 25 /01 /janvier /2018 06:11
Dans un communiqué adressé à la rédaction, l'intersyndicale CFDT/FO du centre hospitalier de Lanmeur réclame « l'application du plan solidarité grand âge : un salarié par résident ; l'abrogation des dispositions législatives relatives à la réforme de la tarification en Ehpad, l'arrêt des baisses de dotation et le maintien des effectifs, y compris les contrats aidés, qui doivent être intégrés et sécurisés ». Dénonçant des conditions de travail devenues « déplorables » qui entraînent des situations « à la limite de la maltraitance envers nos aînés », l'intersyndicale estime que le personnel de l'hôpital de Lanmeur est à bout. « Une société se juge à la manière dont elle traite ses personnes âgées », écrit-elle. Et de poursuivre : « Ces aînés, ce sont vos parents, vos conjoints, vous, nous dans quelques années. Accepterons-nous d'être ainsi traités durant les dernières années de notre vie ? » Elle invite donc le plus grand nombre à rejoindre le personnel en grève, mardi, à 14 h, dans le parc de l'établissement, afin de « dire très haut notre refus de travailler dans de telles conditions »

Dans un communiqué adressé à la rédaction, l'intersyndicale CFDT/FO du centre hospitalier de Lanmeur réclame « l'application du plan solidarité grand âge : un salarié par résident ; l'abrogation des dispositions législatives relatives à la réforme de la tarification en Ehpad, l'arrêt des baisses de dotation et le maintien des effectifs, y compris les contrats aidés, qui doivent être intégrés et sécurisés ». Dénonçant des conditions de travail devenues « déplorables » qui entraînent des situations « à la limite de la maltraitance envers nos aînés », l'intersyndicale estime que le personnel de l'hôpital de Lanmeur est à bout. « Une société se juge à la manière dont elle traite ses personnes âgées », écrit-elle. Et de poursuivre : « Ces aînés, ce sont vos parents, vos conjoints, vous, nous dans quelques années. Accepterons-nous d'être ainsi traités durant les dernières années de notre vie ? » Elle invite donc le plus grand nombre à rejoindre le personnel en grève, mardi, à 14 h, dans le parc de l'établissement, afin de « dire très haut notre refus de travailler dans de telles conditions »

Une journée d'action est organisée mardi, à l'appel de trois sections syndicales représentant les Ehpad de Morlaix, du Haut-Léon et Huelgoat. Face aux restrictions budgétaires, la colère monte. 

Les trois sections syndicales de Sud-Santé, représentant les Ehpad (Établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes) de Morlaix (Bélizal et Plougonven), du Haut-Léon (Saint-Pol-de-Léon et Roscoff) et de Mont-Leroux à Huelgoat, participeront, mardi, à la grève et à la manifestation lancées au plan national par sept organisations syndicales et patronales. Comme l'a rappelé Francis Landouar, de Morlaix, les manifestants finistériens se retrouveront à Châteaulin, à 14 h avant de se diriger, en convoi, vers Quimper, pour un rassemblement unitaire. Les délégués seront reçus vers 16 h par le préfet, le président du conseil général, et deux délégués de l'Agence régionale de santé. Les représentants des sections syndicales de ces trois établissements, tous sous la responsabilité d'Ariane Besnard, du Centre hospitalier des Pays de Morlaix, sont en colère face aux restrictions budgétaires : « Ici à Morlaix, la dotation diminuera de 330.000 € par an jusqu'en 2021 ! », a précisé Francis Landouar.

 

 

Moins de personnel


Ces baisses de dotation entraînent une diminution du personnel, comme à Huelgoat, par exemple, qui devra rendre dix postes sur 118 : « Et puis, nous allons prendre de plein fouet la suppression des contrats aidés ! », a ajouté Véronique Paugam, de Saint-Pol-de-Léon. Cette diminution du nombre de postes, mais aussi l'arrivée de résidents très dépendants ou venant de psychiatrie, sont responsables de l'augmentation des cadences et de la dégradation des conditions de travail : « Les toilettes sont expédiées en moins de dix minutes, on ne change plus les résidents la nuit, et il n'est pas rare le dimanche, quand nous sommes en sous-effectif, que quatre à cinq résidents ne puissent être levés pendant le week-end ! », a rappelé Véronique Zerbib. Des situations qui aboutissent à la maltraitance des résidents, au mécontentement de leurs familles, à la détresse et au stress du personnel, confronté en outre à la flexibilité, et à la prise en charge de tâches pour lesquelles il n'est pas qualifié. 

Pratique 
Covoiturage au départ des villes du Nord-Finistère, à 13 h de Morlaix. Point de ralliement à Châteaulin à 14 h sur l'aire du Pouillot. Contact : poste 74.89 et 06.07.28.87.85.
 

Dans un communiqué adressé à la rédaction, l'intersyndicale CFDT/FO du centre hospitalier de Lanmeur réclame « l'application du plan solidarité grand âge : un salarié par résident ; l'abrogation des dispositions législatives relatives à la réforme de la tarification en Ehpad, l'arrêt des baisses de dotation et le maintien des effectifs, y compris les contrats aidés, qui doivent être intégrés et sécurisés ». Dénonçant des conditions de travail devenues « déplorables » qui entraînent des situations « à la limite de la maltraitance envers nos aînés », l'intersyndicale estime que le personnel de l'hôpital de Lanmeur est à bout. « Une société se juge à la manière dont elle traite ses personnes âgées », écrit-elle. Et de poursuivre : « Ces aînés, ce sont vos parents, vos conjoints, vous, nous dans quelques années. Accepterons-nous d'être ainsi traités durant les dernières années de notre vie ? » Elle invite donc le plus grand nombre à rejoindre le personnel en grève, mardi, à 14 h, dans le parc de l'établissement, afin de « dire très haut notre refus de travailler dans de telles conditions ».
 

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24 janvier 2018 3 24 /01 /janvier /2018 16:12
Industrie navale brestoise, état des lieux et perspectives: débat public organisé par le PCF à Brest le jeudi 25 janvier à 18h30, au Mouton à 5 pattes

Débat public dans le cadre des États généraux du progrès social http://progres-social.pcf.fr/

jeudi 25 janvier à 18h30 au Mouton à 5 pattes

Place Guérin Brest.

Industrie navale brestoise, état des lieux et perspectives

PCF Section du Pays de Brest 
5 rue Henri Moreau 29200 Brest
Tramway : station St Martin
Tel 02 98 43 47 78 / Fax 02 98 43 44 62 
@ : pcf_brest@yahoo.fr
 
Bonjour

Dans le cadre de la préparation des États généraux du progrès social du PCF le samedi 3 février en

région parisienne http://progres-social.pcf.fr/nous organisons un débat sur le thème Industrie

maritime brestoise, état des lieux et perspectives (construction, réparation déconstruction navale,

EMR...) le jeudi 25 janvier à 18h30 au Mouton à 5 pattes place Guérin à Brest .

Face à l’offensive anti-sociale du gouvernement Macron-Philippe, comment articuler mouvement social et politique afin d’apporter une riposte efficace ? La question taraude tous les progressistes. Le PCF fait une proposition en lançant une campagne nationale « pour un nouveau progrès social pour la France ».

Sans son industrie la France ne serait pas devenue l’une des nations les plus développées, et surtout elle n’aurait pas pu répondre, en toute indépendance, aux besoins essentiels de sa population : transports, énergie, télécommunications, agroalimentaire… Or, depuis trente ans, la part de l’industrie dans la richesse produite en France est passée de 20% à 12%. Ce déclin n’est pas le résultat d’une crise mais de choix délibérés soumis au mythe de la société postindustrielle : oui, c’est bien le choix du capitalisme financier, du financement par les fonds de pension, de la rémunération folle des actionnaires qui a conduit à cette désindustrialisation.

Avec Emmanuel Macron ce choix du « laisser faire » et de la finance s’aggrave, aussi c'est en faisant converger nos analyses et nos propositions que nous construirons ensemble l'alternative politique à

Macron et à la droite !

 

Fraternellement

Pour la section du PCF du Pays de Brest

Jean Paul CAM

 
PCF Section du Pays de Brest 
5 rue Henri Moreau 29200 Brest
Tramway : station St Martin
Tel 02 98 43 47 78 / Fax 02 98 43 44 62

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