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19 février 2018 1 19 /02 /février /2018 17:11
photo Ouest-France, 19 février 2018

photo Ouest-France, 19 février 2018

Un rassemblement s’est déroulé ce lundi 19 février à l’entrée du lycée Alain-René Lesage à Vannes. Les lycéens manifestent leur soutien envers deux de leurs camarades, Erikson et Danjel. Originaires d’Albanie, ils sont menacés d’expulsion du territoire.

Une démonstration de force. Lundi 19 février, à 8 h du matin, près de 500 lycéens d’Alain-René Lesage se sont rassemblés devant l’entrée principale de l’établissement. Ils manifestent leur soutien envers deux de leurs camarades, Erikson et Danjel. Orignaires d’Albanie, les deux frères sont menacés d’expulsion du territoire avec leurs proches.

« Le cas d’Erikson et Danjel est symptomatique de l’état de notre société, déplore Louise Berthout, 17 ans, élève de terminale. On essaie de diviser les gens. C’est en restant unis que l’on arrivera à stopper les problèmes ».

Une pétition à l’adresse du préfet a été lancée. Plus de trois cents signatures électroniques ont déjà été obtenues, sans compter les signatures manuscrites circulant au milieu des jeunes dont Romane Michéa et Cormier Pivoine, élèves de première. « On essaie d’aider la famille. On vient dans un esprit de solidarité, justifient les deux élèves, confiantes sur l’issue de la situation. Il y a déjà eu des manifestations notamment à Lorient. On est optimiste sur les chances pour qu’Erikson et Danjel restent ».

Un dossier de réexamen a été déposé mi-janvier à la préfecture, indique Anita Kervadec, de Réseau éducation sans frontières. « On espère que le préfet sera sensible à nos arguments. »

Fleury Viadiambo, Ouest-France, 19 février 2018  

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18 février 2018 7 18 /02 /février /2018 07:35

Le Samedi 17 février, le Ouest-France a publié notre communiqué sur le conflit au Crédit Mutuel Arkéa. Merci au journal de faire son travail pour l'expression du pluralisme politique

Arkéa: les communistes contre le "divorce"

La fédération du Finistère se positionne sur la situation du CMB Arkéa et le conflit qui pourrait mener à "un divorce qui, pour nous, aurait des conséquences très dangereuses pour les salariés et la pérennité de l'activité". Les communistes se disent "très attachés aux valeurs du mouvement mutualiste". Selon eux, "la scission comporte des risques et des interrogations multiples". 
Ils évoquent ainsi le risque de la dégradation de la note du CMB-Arkéa, ce qui pèserait sur le coût des ressources; le risque de voir exclues des fonds propres les parts sociales qui y sont actuellement intégrées; la perte de la "marque" Crédit Mutuel, et pour quel statut bancaire: mutualiste, coopératif, banque classique...? ; l'abandon de la solidarité nationale interfédérale. 
Les élus communistes soulignent aussi que "la crainte la plus importante à nos yeux, ce sont les interrogations sur les conséquences à terme sur les salariés, leurs conditions de travail et leurs emplois". 
Pour conclure, ils indiquent que "si les craintes que nous ne sommes pas les seuls à redouter viennent à se réaliser, les dirigeants du CMB Arkéa, et singulièrement son président, porteraient une très lourde responsabilité".

Ouest-France, pages Finistère, samedi 17 février 2018

CMB-ARKEA:  un divorce qui doit être évité car il aurait des conséquences plus que périlleuses! (déclaration du PCF Finistère)

Fédération du Finistère du Parti Communiste Français

5 rue Henri Moreau – 29 200 BREST – 06 20 90 10 52

 

CMB-ARKEA:

un divorce qui doit être évité car il aurait des conséquences plus que périlleuses!

 

Communiqué du PCF Finistère - 16 février 2018

La volonté exprimée par les dirigeant du CMB-ARKEA et de la fédération du CMB de quitter la confédération Nationale du Crédit Mutuel s’affirme de jour en jour. Les administrateurs des caisses locales vont avoir à exprimer leur choix.

Les communistes qui ont été à l’origine de la création de plusieurs fédérations de Crédit Mutuel (Marseille, Valence, Angoulême), sont très attachés aux valeurs du mouvement mutualiste et souhaitent attirer l’attention de chacun(e) sur les enjeux du conflit en cours.

La scission comporte des risques et des interrogations multiples :

-Risque de dégradation de la note du CMB-ARKEA , comme Standars & Poors vient de le signifier, ce qui pèserait sur le coût des ressources, voire sur le ratio prudentiel à moyen terme

-Risque de voir exclues des fonds propres les parts sociales qui y sont actuellement intégrées

-Perte de la « marque » Crédit Mutuel qui est la banque préférée des français, pour quel statut bancaire (mutualiste, coopératif, banque classique…?

-Abandon de la solidarité nationale interfédérale

Enfin,  une crainte importante à nos yeux concerne les interrogations sur les conséquences à terme sur les salariés, leur conditions de travail et leurs emplois.

Les craintes que nous exprimons sont également exposées dans les conclusions du rapport commandé par la Direction Générale du Trésor et la Banque de France à Christian Noyer, gouverneur honoraire de la Banque de France : «  Le maintien de l’unité serait nettement préférable, tant pour la stabilité de l’ensemble du monde bancaire mutualiste et la crédibilité du modèle mutualiste eu sein de l’union bancaire, que d’un point de vue prudentiel dans la mesure ou la viabilité d’ARKEA dans un scénario de séparation reste à vérifier »

Le Crédit Mutuel, composé de multiples caisses départementales ou régionales a mis des décennies avant de trouver son unité nationale. Un retour en arrière aurait un effet désastreux sur l’image de cette « famille » mutualiste en risquant de fragiliser fortement les composantes essentielles et historiques que constituent le Crédit Mutuel de Bretagne et le CMB-ARKEA.

D’ores et déjà, la fédération du Crédit Mutuel Massif Central, qui fait partie d’ARKEA, jusqu’à présent, s’est désolidarisée de la démarche engagée.

Si les craintes que nous ne sommes pas les seuls à redouter venaient à se réaliser, les dirigeants du CMB-ARKEA, et singulièrement son Président, porteraient une très lourde responsabilité.

Il n’est jamais trop tard pour renouer un dialogue et entrer en négociation sur le champ d’autonomie qui pourrait être reconnu au CMB-ARKEA, ce que n’interdisent pas les statuts de la CNCM. La nomination d’un médiateur pourrait faciliter cette démarche, le gouvernement ne pouvant se désintéresser d’un sujet aussi brûlant.

Brest, le 16 février 2018

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17 février 2018 6 17 /02 /février /2018 06:59
Grand tri des Utopistes au local du PCF à Morlaix les 17 et 18 février de 10h à 16h30

L'organisation de ce weekend de tri prend forme. 

Je vais faire une collecte de cartons vendredi, nous apporterons des rouleaux de scotch craft.

Par contre si vous le pouvez munissez vous de marqueurs... et n'oubliez pas l'auberge espagnole 

 

Voici une annonce importante à faire tourner:

 

Pour ce grand tri des z'utos, vu que les parties de hangars qui nous sont prêtées ne sont pas très sèches, nous sommes à la recherches de personnes ayant un peu de place pour stocker quelques cartons bien répertoriés et définis. Vêtements bébés jusqu'à un an, enfants de 1 à 3 ans, 3 à 5, 6/8, etc, fringues hommes, vêtements femmes, bref que l'on sache où aller les chercher, à qui demander d'en apporter ou vers qui diriger quelqu'un en ayant besoin.

 

Pour info, une marche en soutien aux résidentEs et bénévoles agresséEs la semaine dernière à la maison des mineurs de Brest par des fachos, aura lieu dimanche 18 à partir de 13h30 place de la liberté, qui se dirigera vers la maison en question à 4 ou 5 km. Il est important que les citoyens engagés du Pays de Morlaix y soient représentés.

 

Merci à toutes et tous pour vos participations, de près ou de loin, chacun apportant de son temps, de son énergie, suivant ses disponibilités et ses moyens... ne jamais oublier la légende du colibri!

 

Local PCF de Morlaix: 2 petite rue de Callac, ruelle passant derrière le Corto Maltèse. Parkings gratuits place du Pouliet, place René Cassin.

Evitez de vous garer dans la ruelle, sauf pour dépots ou chargement de vêtements.

 

Loïc,

Pour les Utopistes en Action

Horaires : samedi et dimanche de 10 heures  à 16 heures 30

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16 février 2018 5 16 /02 /février /2018 15:25

 

ACAT (Action des chrétiens contre la torture - Morlaix, Association Pays de Morlaix Solidarité Migrants, Fraternité Douarnenez, LDH - sections de Concarneau et Quimper, Les Utopistes en Action, Zéro personne à la rue

                                                           

 

Communiqué de presse - vendredi 16 février 2018

 

 

MARCHE CONTRE LE RACISME ET DE SOUTIEN

AUX HABITANTS DE LA MAISON DES MINEURS (Brest)

 

Suite aux agressions violentes et aux menaces de mort subies à la Maison des Mineurs mercredi 7 février(1), nous affirmons notre soutien aux habitants et aux personnes blessées ainsi que notre refus du racisme sous toutes ses formes.

 

Nous appelons toutes les personnes et associations solidaires à se rassembler ce dimanche 18 février à 13h30 sur la Place de la Liberté à Brest pour une Marche Solidaire en direction de la Maison des Mineurs.

 

Co-voiturage au départ de Morlaix: RV à 12 h 30 parking de feu vert à coté du géant de Saint MARTIN

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14 février 2018 3 14 /02 /février /2018 15:18
Annick Louët, à gauche, avec son mari Vincent et Félicia Le Guillou, médecin du 2e Bataillon Stalingrad, en 1944

Annick Louët, à gauche, avec son mari Vincent et Félicia Le Guillou, médecin du 2e Bataillon Stalingrad, en 1944

La Quimpéroise Annick Louët vient de décéder à l'âge de 99 ans. Cette ancienne résistante fut agent de liaison du Bataillon Stalingrad et Croix de guerre avec étoile de bronze. Annick Louët naquit en 1919 à Leuhan. Après avoir été garde-malade chez une tante au Havre, elle s'installa à Quimper où elle exerça comme employée de commerce. Son nom est associé à celui du 2e Bataillon Stalingrad, créé en juillet 1944 dans le secteur de Spézet-Saint-Goazec-Leuhan.

Bernard Le Guillou, qui travaille sur cette histoire, donne quelques précisions. Ce bataillon libéra, début août 1944, le Centre-Finistère et participa à la libération du Menez-Hom (1e r septembre) et de la presqu'île de Crozon (19 septembre 1944). Le 2e Bataillon Stalingrad était commandé par Auguste Le Guillou (FTPF) et Marcel Siche (SOE parachuté par Londres).

Annick et son mari Vincent participèrent au 2e Bataillon Stalingrad, elle en tant qu'agent de liaison et lui comme intendant, un poste important car il fallait nourrir 650 hommes et quelques femmes. Agent de liaison était un poste particulièrement exposé car, lors de leurs déplacements (souvent à pied ou à vélo) dans tout le Finistère, ils ne manquaient pas de rencontrer des patrouilles allemandes. Chaque agent avait sa cachette pour les messages. Annick utilisait son abondante chevelure, alors que les Allemands inspectaient le vélo ou les ourlets du manteau. Au cours des mois d'août et septembre vécus à Châteaulin, Annick se lia d'amitié avec Félicia Le Guillou, médecin du 2e Bataillon Stalingrad.

Après la guerre, Annick travailla dans plusieurs commerces à Quimper, dont le célèbre hôtel Pascal, à la gare. Les propriétaires de cette table renommée assurèrent le repas du Général de Gaulle de passage en 1969. Ce fut Annick qui fit le service à la préfecture, ce qui lui valut les félicitations du Président de la République pour son action dans la Résistance.
 

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14 février 2018 3 14 /02 /février /2018 08:08

Fédération du Parti Communiste Français du Finistère

5 rue Henri Moreau

29 200 BREST

 

Solidarité avec les migrants mis à la rue, privés de droit d'asile et de séjour, dublinés : notre devoir d'humanité !

Communiqué du PCF Finistère, 13 février 2018

En France, sur les 260 000 titres de séjour accordés en France en 2017, 40 000 l'ont été pour des raisons humanitaires seulement, soit 15% dont 32 011 au titre de l'OFPRA pour les réfugiés politiques. La France, sur les 28 pays de l'Union européenne, n'est qu'en 22e position pour le nombre de permis de séjour accordés par habitant. 70 000 déboutés de la demande de permis de séjour sont devenus des migrants irréguliers, clandestins, sans droit l'an passé.

 

Parmi eux, des mineurs dont le statut d'enfants n'est pas reconnu, suite à des tests osseux aléatoires ou des évaluations à charge, des enfants qu'on laisse sans droit à l'hébergement, sans moyens de subsistance à la scolarisation. 40 % des 25 000 mineurs non accompagnés qui sont en France sont dans ce cas-là. Dans le Finistère, des dizaines d'entre eux sont exclus des droits sociaux, menacés d'expulsion. La France respecte t-elle vraiment et jusqu'au bout ses engagements dans le cadre des conventions internationales des droits de l'enfant ? Non, bien sûr, et c'est un scandale qui nous révolte et ne doit pas nous laisser sans réaction !

 

Dans le Finistère, des centaines de migrants, dont beaucoup de familles avec enfants, ne se voient proposer aucune solution d'accueil durable ou ont été déboutés de leurs demandes d'asile, et sont concernés par des procédures d'expulsion qui les obligent à vivre clandestinement. Des centaines de citoyens fraternels s'engagent pour héberger les exilés en situation de détresse et menacés dans leur survie elle-même, paliant les carences de l’État et combattant la politique de tri fort peu humaine de notre gouvernement, qui ne remplit pas ses obligations vis-à-vis du devoir d'asile des étrangers en danger.

 

Les places en CAO et en CADA manquent, toutes les collectivités sont loin de jouer le jeu pour proposer des solutions d'hébergement provisoire à l’État et l’État lui-même ne saisit pas toutes les propositions qu'on lui fait en la matière. Le gouvernement donne parfois des consignes non écrites mais traduites dans les budgets alloués à l'hébergement des sans abri et dans les autorisations ou non d'hébergements pour laisser à la rue des familles étrangères sans papiers avec des enfants de plus de deux ans, ou pour héberger les mamans et leurs enfants, et pas les papas. Cette politique est impitoyable, inhumaine, indigne d'un pays démocratique et civilisé qui a pour devise : Liberté, égalité, fraternité.

 

La circulaire du 12 décembre 2017 doit être retirée: c'est un véritable outil de chasse aux migrants, qui prévoit le tri, la sélection, l'interpellation dans les centres d'hébergement et qui veut accélérer l'expulsion de ceux qui ont eu le malheur de laisser leurs empreintes dans des pays européens plus au sud, dans le cadre de Dublin II. Les députés et sénateurs communistes ont condamné cette circulaire comme ils ont demandé à ce que soit mis un terme à la criminalisation de la solidarité vis-à-vis des migrants et à la brutalisation des migrants à Calais et à Paris.

Le droit à l'hébergement doit être inconditionnel. Suite à sa visite du centre d'accueil d'urgence de La Chapelle à Paris, Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, déclarait dans L'Humanité:

"Quand les migrants s'installent, ils deviennent des travailleurs et producteurs de richesses. Ce ne sont pas les migrants qui s'accaparent les richesses mais les prédateurs de la finance, ceux des paradis fiscaux ou des multinationales, dont les profits explosent. Les mêmes profiteurs du système organisent le dumping social. C'est à cela qu'il faut mettre un terme pour permettre à tous, Français et migrants, un accès aux droits sociaux et à une vie digne".

Le PCF Finistère soutient la marche citoyenne de solidarité avec les Migrants lancée à l'appel de plusieurs collectifs et associations solidaires qui œuvrent sur le département pour que les Migrants soient accueillis dans des conditions dignes et humaines dans notre pays, marche organisés pour protester contre les renvois de migrants dans d'autres pays européens dans le cadre de Dublin III, procédures qui concernent plusieurs exilés accueillis actuellement dans des CAO ou des hôtels suite à des éloignements de Paris ou de Calais.

Chaque semaine des "dublinés" sont renvoyés de force vers le pays  européen dans lequel ils ont laissé leurs empreintes.

Leur situation est dramatique car ils ont choisi la France.  Pour un certain nombre d'entre eux il y a risque de retour vers leur pays  s'ils sont envoyés vers un pays européen  qui expulse vers l'Afghanistan , le Soudan....

Les personnes qui aident les migrants qui déposent un recours sans submergées de travail , très inquiets...

C'est pourquoi une décision d'une organisation rapide de cette marche citoyenne entre l'aéroport de Guipavas et la préfecture de Quimper du 24 février au 26 février a été prise. Cette marche reliera Guipavas et Lampaul-Guimiliau au Faou le samedi 24 février, le Faou à Châteaulin le dimanche 25 février, et Châteaulin à Quimper le lundi 26 février.

Nous appelons un grand nombre de citoyens et nos militants à s'associer à un moment ou à un autre à cette marche de solidarité avec les migrants.

Solidarité avec les migrants mis à la rue, privés de droit d'asile et de séjour, dublinés : notre devoir d'humanité ! (Fédération PCF du Finistère)

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12 février 2018 1 12 /02 /février /2018 20:36

Le PCF Finistère soutient cette marche de solidarité avec les Migrants pour qu'ils soient accueillis dans des conditions dignes et humaines dans notre pays. 

 

Voici un message de l'association Collectif de solidarité avec les Migrants et Réfugiés du Pays de Morlaix.  

 

Chaque semaine des "dublinés" sont renvoyés de force vers le pays  européen dans lequel ils ont laissé leurs empreintes.  

Leur situation est dramatique car ils ont choisi la France.  Pour un certain nombre d'entre eux il y a risque de retour vers leur pays  s'ils sont envoyés vers un pays européen  qui expulse vers l'Afghanistan , le Soudan....

Les personnes qui aident les migrants qui déposent un recours sans submergées de travail , très inquiets...

C'est pourquoi une décision d'une organisation rapide de marche a été prise  .

 

Nous sollicitons les citoyens conscients de cette situation pour 

 

*participer à l'organisation et / ou marcher 

 

*nous permettre d'établir des contacts avec des personnes et organisations qui sont sur le parcours 

 

*financer le projet pour que les migrants qui le désirent puissent participer à la marche 

 

Nous lançons l'appel en espérant qu'il aura un vaste échos car des vies sont en danger.

 

Il suffirait que le préfet applique l'article  17 de la convention   Dublin 3 pour que les "dublinés" puissent rester en France et y déposer leur demande d'asile auprès de l'OFPRA (office français de protection des réfugiés et apatrides) .

 
Les étapes de la Marche: 
 
SAMEDI 24 FEVRIER 
Equipe 1 Aéroport de Guipavas / Le Faou 
Equipe 2 Lampaul Guimiliau / Le Faou 
Soirée et nuit au Faou
 
DIMANCHE 25 FEVRIER 
Equipe 1 et 2 Le Faou / Chateaulin 
Equipe 3 Douarnenez / Chateaulin (si et ,seulement si, c'est l'option choisie par les marcheurs de Douarnenez)  
Soirée et nuit à Chateaulin 
 
LUNDI 26 FEVRIER 
Equipes 1  2  3 Chateaulin / préfecture de Quimper 
 
Certaines personnes qui ne peuvent pas participer à la grande marche nous rejoindrons à Quimper . il faudra prévoir peut être un lieux de rassemblement sur le trajet qui soit  proche de la préfecture pour arriver en nombre. Les Quimpérois nous conseilleront sur cette question .  
 
 
*************************************************************************************************************
 La réussite de la marche de Lampaul à laquelle ont participé environ cent
cinquante personnes dont de nombreux migrants est un encouragement . Nous
avons pu en quelques jours susciter un espoir collectif et partager un
moment de solidarité le dimanche 4 février. Un mouvement plus large est
possible car des personnes peuvent venir de tous les coins du Finistère et
participer à toute la marche  ou à un petit moment .

En résumé nous pouvons dire que le trajet de la marche pacifique a été
imaginé pour frapper les esprits . Elle nous mènera d'un lieux symbolique à
un autre : de l'aéroport de BREST  GUIPAVAS  à la préfecture de QUIMPER.
Les personnes dublinées qui doivent être "réadmises" dans le pays européen
dans lequel elles ont laissé leurs empreintes partent de l'aéroport .

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12 février 2018 1 12 /02 /février /2018 20:35
Devant les Basquiat de l'exposition - Visite de l'exposition Figurations Libres organisée par la fédération du Parti Communiste du Finistère, 10 février 2018 à l'espace des Capucins à Landerneau (photo Dominique Gontier)

Devant les Basquiat de l'exposition - Visite de l'exposition Figurations Libres organisée par la fédération du Parti Communiste du Finistère, 10 février 2018 à l'espace des Capucins à Landerneau (photo Dominique Gontier)

Photo C.Berardan

Photo C.Berardan

Photo C. Berardan

Photo C. Berardan

photo C. Berardan

photo C. Berardan

Hervé Di Rosa

Hervé Di Rosa

Hervé Di Rosa

Hervé Di Rosa

Robert Combas

Robert Combas

François Boisrond

François Boisrond

François Boisrond

François Boisrond

François Boisrond

François Boisrond

Remi Blanchard

Remi Blanchard

Remi Blanchard

Remi Blanchard

Landerneau: Avec l'historien et critique d'art Renaud Faroux et l'espace des Capucins, les militants communistes se familiarisent avec plaisir avec les artistes de la Figuration Libre, cette peinture underground contestatrice des années 80

La peinture underground des années 80 à Landerneau, punk, marginale, contestatrice, influencée par l'art brut, la culture populaire et l'art de rue, la BD, c'était l'exposition "Libres Figurations. Années 80" et grâce au médiateur de l'espace des capucins, et surtout à notre conférencier préféré, Renaud Faroux, déjà venu le 1er novembre nous parler de l'oeuvre de Picasso pendant deux heures, historien et critique d'art, organisateur d'expositions, un grand connaisseur de Robert Combas, Hervé Di Rosa, François Boisrond, Louis Jammes, photographe attitré de la Figuration Libre qui a fait un travail militant magnifique à Sarajevo en 1993 et auprès des enfants soldats en Afrique (il vient d'être censuré à Narbonne autour de son travail sur les réfugiés). 

Renaud Faroux est aussi un grand connaisseur de l'oeuvre de Ladislas Kijno (1921-2012: voir le site:  Kijno.com ), un artiste communiste qui a réalisé et c'était une de ses dernières oeuvres un "Chemin de Croix" avec Combas conservé à la cathédrale de Lille, avec qui il a travaillé sur des projets d'édition et des expositions, mais aussi des oeuvres des américains Basquiat et Keith Haring, dont il a su restituer, plus que l'exposition de l'espace des Capucins elle-même, la force contestatrice de la peinture et son engagement social et politique, cela a été un régal pour les yeux et surtout pour l'esprit. 

C'est un art qui voulait toucher tout le monde, le plus grand nombre, qui était fait par des artistes souvent issus de milieux populaires, révoltés contre la culture bourgeoise. Hervé Di Rosa était fils de dockers communistes de Sète, sympathisant communiste lui-même, Robert Combas était lui aussi très subversif par rapport à l'ordre établi et issu d'un milieu prolo. Remi Blanchard, qui a fait l'école des beaux-arts de Quimper, faisait une peinture puissamment onirique et spirituelle: c'était un fan de la beat-génération. Il est mort trop tôt d'une overdose, comme Basquiat.

Cette génération a été marquée par la culture populaire, les BD ships, la télé, les flippers, le rock, mais aussi par l'art brut des Dubuffet, Chayssac, par l'expressionnisme allemand et le Pop Art. Elle a cherché à démythifier et démystifier l'art, à rompre avec l'élitisme des minimalismes conceptuels des années 60-70 par un retour à la figuration et au jeu.

Elle a voulu insérer l'art dans la vie, et la vie dans l'art, avec une volonté de parler du quotidien.

Elle a exercé un compagnonage avec des groupes rock comme Nina Hagen comme les représentants allemands des Figurations Libres, ou avec les Rita Mitsouko en France. Robert Combas est lui-même un rocker.

Le monde de l'adolescence n'est pas loin: les tableaux ressemblent eux-mêmes à des chambres d'adolescents saturées de symboles fétichistes et d'érotisme.

"La "figuration libre", disait Ben, c'est 30% de provocation anti-culture, 30% de figuration libre, 30% d'art brut, 10% de folie: le tout donne quelque chose de nouveau".

Le groupe qui a participé à l'initiative de la Fédération PCF du Finistère à cette visite guidée de l'exposition "Libre figuration" en partenariat avec le Fond Hélène et Edouard Leclerc, puis à la conférence de Renaud Faroux, n'a vraiment pas eu à le regretter: ce fut un moment de découverte esthétique et culturelle intense, accessible à tous, et qui donne envie d'aller plus loin. Nous rééditerons ces matins artistiques dans les prochains mois.

Landerneau: Avec l'historien et critique d'art Renaud Faroux et l'espace des Capucins, les militants communistes se familiarisent avec plaisir avec les artistes de la Figuration Libre, cette peinture underground contestatrice des années 80
Landerneau: Avec l'historien et critique d'art Renaud Faroux et l'espace des Capucins, les militants communistes se familiarisent avec plaisir avec les artistes de la Figuration Libre, cette peinture underground contestatrice des années 80
Landerneau: Avec l'historien et critique d'art Renaud Faroux et l'espace des Capucins, les militants communistes se familiarisent avec plaisir avec les artistes de la Figuration Libre, cette peinture underground contestatrice des années 80
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Landerneau: Avec l'historien et critique d'art Renaud Faroux et l'espace des Capucins, les militants communistes se familiarisent avec plaisir avec les artistes de la Figuration Libre, cette peinture underground contestatrice des années 80
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10 février 2018 6 10 /02 /février /2018 06:05
Libérez Salah Hamouri! C'est au tour de Quimper et Brest de voter une motion pour la libération de notre compatriote, avocat franco-palestinien, défenseur des Droits de l'homme

Après Morlaix-Communauté, Guimaëc, Plourin-les-Morlaix, Morlaix, Carhaix, Douarnenez, c'est au tour des élus de la ville de Quimper et Brest de voter une motion pour la libération de l'avocat franco-palestinien Salah Hamouri détenu de manière arbitraire par les Autorités militaires israéliennes sur ordre du ministre d'extrême-droite Avigdor Liberman pour sa seule résolution à défendre les prisonniers politiques palestiniens dans le cadre de ses nouvelles activités d'avocat. 

Bravo aux élus Quimperois et Brestois. 

Rappelons que c'est Piero Rainero, élu PCF d'opposition à Quimper, qui a été à l'origine d'un appel des élus et d'une lettre à Macron pour qu'il intervienne résolument pour la libération de Salah Hamouri, appel qui, relayé par plusieurs partis de gauche et régionalistes, plusieurs associations et personnalités du département, a réuni près de 180 signatures d'élus dans le Finistère. 

On continue le combat jusqu'à la libération de Salah Hamouri et des autres prisonniers politiques palestiniens: Ahed Tamimi, Khalida Jarrar, Munther Amira, Marwan Barghouti, et 350 enfants de 12 à 18 ans !  

Ismaël Dupont, secrétaire départemental du PCF Finistère

9 février 2018 

 

Hier soir le Conseil Municipal de Quimper a été voté, à une très large majorité. Le voeu ci-joint pour exiger la libération de Salah Hamouri. 49 votants, 3 contre, 1 abstention. Les 3 élus de droite ayant voté contre n'ont pas dit un mot pour expliquer leur position, l'abstentionniste non plus.

 

 

Vœu adopté par le Conseil Municipal de Quimper le 9 février 2018 pour la libération de Salah Hamouri des geôles israéliennes. 

 

Monsieur Salah Hamouri, 32 ans, demeurant à Jérusalem, avocat spécialisé dans la défense des Droits de l'Homme, est emprisonné en Israël depuis le 23 août 2017 sans aucune inculpation et sans qu'aucun motif ne lui ait été signifié, ni à ses avocats.

Il s'agit là d'une procédure arbitraire, héritée du mandat colonial britannique sur la Palestine au début du siècle dernier, qu'applique le gouvernement de Tel-Aviv et qui peut conduire à des emprisonnements sans procès par périodes de 6 mois renouvelées indéfiniment. Les autorités européennes et françaises ont exprimé leurs vives préoccupations à ce sujet.

L'arbitraire a déjà marqué la vie de notre compatriote, né à Jérusalem d'une mère française et d'un père palestinien, ancien élève des « Frères des Écoles Chrétiennes ». Il a dû subir en effet de 2005 à 2011, alors qu'il était étudiant, 7 longues années de prison reposant sur des accusations infondées, les faits qui lui étaient reprochés n'ayant jamais, et pour cause, été établis. Le Président Nicolas Sarkozy et le Ministre des Affaires Étrangères de l'époque, Monsieur Alain Juppé, avaient pris acte de cette absence totale d'éléments à charge, et étaient intervenus auprès du gouvernement israélien pour obtenir sa libération. Suite à ces démarches, Monsieur Salah Hamouri avait été libéré, et le Ministère des Affaires Etrangères s'en était « réjoui » dans un communiqué.

Présentement, cela fait près de 6 mois que Monsieur Salah Hamouri est en détention administrative. Les autorités françaises ont demandé publiquement sa libération, et sa femme, qui est française, a été reçue plusieurs fois à l'Elysée.

Le Chef de Cabinet du Président de la République, Monsieur François-Xavier Lauch, dans une lettre à notre collègue Piero Rainero, a tenu à préciser que « l'ensemble des services français sont mobilisés sur ce dossier » et que « la France continuera à demander la libération de Monsieur Hamouri lors de tous les contacts qu'elle aura avec les autorités israéliennes ».

Le Président de la République, Monsieur Emmanuel Macron, s'en est entretenu personnellement avec le Premier Ministre israélien.

De très nombreuses associations, la LDH, Amnesty International, l'Association France Palestine Solidarité, l'Union Juive pour la Paix, une Autre Voix Juive, le Syndicat des Avocats de France, par exemple, ont demandé la libération de notre compatriote, ainsi que des personnalités aussi diverses que M. Michel Warschawski (historien israélien, fils de l'ancien Grand Rabbin de Strasbourg), Mme Christiane Hessel (veuve de M. Stéphane Hessel), MM. Jean Ziegler (vice-président du comité consultatif des Droits de l'Homme de l'ONU), Rony Brauman (fondateur de Médecins sans Frontières), les cinéastes Robert Guédiguian et Ken Loach, M.M. Richard Falk (professeur de droit international aux USA), Dov Kénin député de Tel Aviv à la Knesset, etc....

Dans cet esprit, le Conseil Municipal de Quimper, fidèle à la tradition de défense des Droits de l'Homme qui anime la population de notre ville, exige lui aussi, comme de nombreuses municipalités dans notre pays parmi lesquelles Morlaix, Douarnenez, Carhaix, la libération immédiate de notre compatriote Monsieur Salah Hamouri.

 

Voeu proposé et adopté au nom de la majorité de la Ville de BREST

Conseil municipal du 8 février 2018

Lors du conseil  municipal  de Brest qui a eu lieu jeudi 8 février 2018 , un voeu  à été  voté  demandant  la libération  de Salah Hamouri. Le vœu a été  voté  à  l'unanimité  par la majorité municipale. Un des groupes  d'opposition  s'est  abstenu  et l'autre  n'a  pas pris part au vote. 

VOEU

POUR LA LIBÉRATION DE L'AVOCAT FRANCO-PALESTINIEN SALAH HAMOURI

Salah Hamouri, Palestinien et citoyen français de 32 ans, s'est spécialisé dans la défense des Droits de l'Homme. Il travaille pour Adameer, organisation palestinienne de défense des prisonniers et des Droits de l'Homme. Il a été arrêté de manière arbitraire à son domicile de Jérusalem-Est le 23 août 2017 par les militaires israéliens et est, depuis, emprisonné en détention administrative en Israël. Depuis 2016, il est interdit à sa femme française et à leur jeune enfant de le rejoindre en Palestine. Cette situation est inacceptable pour tout démocrate. Aujourd'hui, notre compatriote doit pouvoir compter sur une mobilisation des autorités françaises pour retrouver la liberté et retrouver une vie de famille normale, là où il a choisi de vivre. Cet engagement des autorités françaises s'inscrira dans une large mobilisation en sa faveur en France et à l'international.

Le conseil municipal de Brest, réuni le 8 février 2018, demande au Président de la République, Emmanuel Macron et au gouvernement français, de prendre toutes les mesures nécessaires pour obtenir au plus vite la libération de Salah Hamouri.

 

 

Libérez Salah Hamouri! C'est au tour de Quimper et Brest de voter une motion pour la libération de notre compatriote, avocat franco-palestinien, défenseur des Droits de l'homme

6 MOIS C'EST DEJA TROP, SALAH HAMOURI DOIT ETRE LIBERE LE 28 FEVRIER !

Salah Hamouri, comme nous savons, a été arrêté en pleine nuit chez lui le 23 août dernier et placé en « détention administrative » sur ordre d’Avigdor Lieberman. Cela fait maintenant plus de 5 mois.

Une mobilisation très large dans notre pays, entrainant une multitude de femmes et d’hommes de professions, de fonctions, d’origines sociale, politique et culturelle et de parcours très différents, s’est réalisée. Grâce à elle nous sommes parvenus, petit à petit, à faire bouger les lignes.

C’est ainsi que, le 10 décembre dernier, le Président de la République a exprimé à Benjamin Netanyahou la position française sur la détention administrative, condamnée par notre pays dès lors qu’elle est abusive, systématique et viole le droit à un procès équitable. Il lui a demandé, en conséquence, « la libération de Salah Hamouri ». Emmanuel Macron a précisé par la suite que si Salah Hamouri relevait du droit israélien compte tenu de son statut de Palestinien de Jérusalem, il n’en restait pas moins un citoyen Français et que la France mettrait toute son énergie nécessaire pour que ses droits soient respectés.

Plus de cinq mois après, force est de constater que Salah est toujours en prison, qu’il a subi une mesure punitive pour avoir donné une interview à un quotidien français et que rien, aucun signe ne vient laissant penser à une libération prochaine. La haine et l’acharnement à son endroit sont manifestes et la volonté qu’il quitte sa terre natale est évidente.

Reste que si nous poursuivons nos efforts pour qu’il soit libéré au plus tôt, il convient d’anticiper et de clairement empêcher qu’au bout des six mois – qui devraient normalement, mais sans certitude de jour exact, se terminer le 28 février – il soit bien libéré et non pas soumis à une seconde décision israélienne de six nouveaux mois de détention administrative.

C’est pourquoi l’exigence de libération de Salah Hamouri au plus tard à la fin de cette détention administrative doit s’exprimer pour avoir les effets nécessaires. La demande du Président, non suivie d’effets, indique clairement que des obstacles sont forts et les moyens pour les surmonter à déployer plus fortement encore. La France est un grand pays qui ne peut laisser, sans conséquences, ses demandes repoussées abruptement.

Nous appelons à des prises d’initiatives, les plus diverses et marquantes, vers l’exécutif afin que Salah soit libre au plus tard, disons le 28 févier conformément à la décision de « détention administrative » signée par Lieberman.

En dehors de toutes les initiatives qui pourront être prises localement, comme celle qu'organise le Comité de soutien "Liberté pour Salah" le 16 février à Ivry et comme la poursuite d'interventions d'élus, nous vous invitons à engager dans les jours prochains :

- une nouvelle vague d'envois de cartes postales au Président de la République (disponibles au siège de l'AFPS)

- une nouvelle vague d'interpellation du Ministre de l'Europe et des affaires étrangères et du Président de la République

- Ministère de l’Europe et des affaires étrangères à l’adresse suivante :

http://www.diplomatie.gouv.fr/…/mentions-legal…/nous-ecrire/

En remplissant le formulaire avec comme objet « Français de l’étranger »

- Présidence de la République

http://www.elysee.fr/ecrire-au-president-de-la-republique/

Nous arrivons à un moment crucial. Il nous faut garantir la libération de Salah. Il doit être libre comme il n’aurait pas du cessé de l’être et il doit retrouver sa famille, sa femme et son enfant, au plus vite. Nous comptons sur vous dans ce que nous espérons être la « dernière ligne droite ».

Libérez Salah Hamouri! C'est au tour de Quimper et Brest de voter une motion pour la libération de notre compatriote, avocat franco-palestinien, défenseur des Droits de l'homme

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9 février 2018 5 09 /02 /février /2018 19:12
Brest, samedi 10 février: rassemblement contre l'agression turque et islamiste des Kurdes du canton d'Afrin en Syrie
les député-e-s européens du PGE manifestent contre l'agression turque contre les habitants du canton d'Afrin

les député-e-s européens du PGE manifestent contre l'agression turque contre les habitants du canton d'Afrin

Nous ne pouvons rester insensible à la situation actuelle dans le Nord
de la Syrie.
L’antenne de Brest des Amitiés kurdes de Bretagne organise un
rassemblement ayant pour objet de protester contre l’intervention
militaire de la Turquie dans la région d’Afrin en Syrie.

A Brest,  samedi 10 février à 14h 30 Place de la Liberté, à proximité du
Monument aux Morts Esplanade Général Leclerc, square Mathon, avec prise
de parole.


Tous les Brestois sont invités à soutenir cette action. Un appel est
lancé à tous les militants des organisations démocratiques : partis
politiques, syndicats, associations.

les Amitiés Kurdes de Bretagne

 

PCF Section du Pays de Brest
5 rue Henri Moreau 29200 Brest

Tramway : station St Martin
Tel 02 98 43 47 78 / Fax 02 98 43 44 62
@ : pcf_brest@yahoo.fr

 

 Depuis de longs jours, la population Kurde de Syrie subit les bombardements et les offensives de l’armée turque. Des femmes, des hommes, des enfants sont ainsi sous le feu pour avoir le seul tort d’exister et de ne pas se reconnaître dans le régime autoritaire de Recep Tayyip Erdogan. Dans ces territoires se trouvent également de nombreux réfugiés qui ont fui Daech et le Front Al Nosra. Cette guerre menée par le gouvernement turc au mépris du droit international est insupportable et vient accabler encore une région et des populations meurtries. En réalité, il s’agit une fois de plus d’opprimer le peuple kurde et de le réduire au silence, en particulier en mettant à bas l’expérience démocratique novatrice du Rojava qui ne saurait constituer une quelconque menace pour le peuple turc.

 Ces actes sont tout simplement injustifiables et insupportables. Face à cela, le Président et le gouvernement louvoient lamentablement, reprenant quelques antiennes du régime Turc pour justifier un silence pesant. Cela ressemble à des remerciements tacites au Président turc pour avoir accepté d’assumer la gestion des réfugiés à la place de l’Europe : la face B de la politique d’accueil indigne mise en œuvre par le gouvernement.

La section du Pays de Brest du PCF appelle à participer au rassemblement  samedi 10 février à 14h 30 Place de la Liberté , à proximité du Monument aux Morts Esplanade Général Leclerc, square Mathon pour que notre pays porte devant l’Onu la condamnation de ces actes criminels.

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