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20 octobre 2019 7 20 /10 /octobre /2019 13:05
Jeudi 31 octobre - Quel avenir pour la Palestine? - Leïla Shahid et Claude Léostic à la fac Ségalen de Brest à 18h30

Invitation de l'AFPS de Brest

Après le Festival du Livre de Bretagne de Carhaix, LEILA SHAHID restera pour quelque jours en Finistère. Celles et ceux qui n'auront pas pu l'écouter  (ce qui est toujours passionnant !) à Carhaix, pourront se rattraper le JEUDI 31 OCTOBRE à BREST où, elle est invitée par les Groupes AFPS de Brest et Morlaix pour une "conversation publique" sur l'avenir de la Palestine. Un échange qui se fera à la fois avec le public et notre amie CLAUDE LEOSTIC, présidente de l'AFPS de Brest. Un rendez-vous à ne surtout pas manquer pour lequel nous organiserons un covoiturage à partir de Morlaix.

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17 octobre 2019 4 17 /10 /octobre /2019 19:05
Ian Brossat dans le Finistère le vendredi 8 novembre pour une présentation de son dernier livre sur Airbnb à Douarnenez de 17h à 19h et une réunion publique à Quimper le soir aux Halles
Ian Brossat dans le Finistère le vendredi 8 novembre pour une présentation de son dernier livre sur Airbnb à Douarnenez de 17h à 19h et une réunion publique à Quimper le soir aux Halles

Ian Brossat, tête de liste du PCF aux dernières élections européennes, maire adjoint au logement à Paris, porte-parole du PCF, président de l'ANECR et auteur de plusieurs livres, dont le dernier "airbnb la ville ubérisée" aux éditions "la ville brûle" sera présent dans le sud-Finistère à Douarnenez le vendredi 8 novembre de 17h à 19h à l'invitation du café-librairie L'ivraie de Douarnenez pour une présentation-débat de son livre sur les dégâts des plateformes de location de vacances pour particuliers sur les prix des logements à Paris et dans les métropoles et plus généralement pour parler de son combat pour une grande ville accessible aux classes populaires et moyennes. 

A partir de 20h, Ian Brossat participera à une réunion publique à Quimper aux Halles sur l'enjeu des élections municipales avec d'autres candidats aux municipales du PCF dans le Finistère.

 

Ian Brossat dans le Finistère le vendredi 8 novembre pour une présentation de son dernier livre sur Airbnb à Douarnenez de 17h à 19h et une réunion publique à Quimper le soir aux Halles
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17 octobre 2019 4 17 /10 /octobre /2019 18:35
PCF Section Pays de Morlaix
 
La section du Pays de Morlaix du PCF se joint à l'appel à se rassembler comme samedi dernier, samedi 19 octobre à 12h au Kiosque place des Otages devant la Mairie de Morlaix.
 
Un rassemblement a également lieu place de la liberté à BREST à 14h30 le samedi 19 octobre soutenu par le PCF pays de Brest par cet appel.

Pour que vive le Rojava: Stop Erdogan!

La situation du Rojava est catastrophique. Les combats ont atteint un niveau de brutalité exceptionnel comme en témoignent le nombre de victimes civils et militaires et l'exode des 160 000 déplacés dont 70 000 enfants annoncés par l'ONU. Le Rojava pacifiste, féministe, démocratique et progressiste agonise entraînant dans sa chute une nouvelle phase de violence en Syrie, au Moyen-Orient mais aussi dans le monde.

Les Etats-Unis de D. Trump parachèvent depuis le 13 octobre leur désengagement, livrant les populations et les combattants des Forces démocratiques syriennes (FDS) au feu de l'armée turque et à la sauvagerie de ses supplétifs djihadistes. Des villageois sont exécutés froidement alors qu'une dirigeante kurde a subi le martyr avant de succomber. Certains djihadistes sont parvenus à s'enfuir des camps de rétention sous contrôle kurde et s'engagent déjà aux côtés d'Ankara ou rejoignent les cellules de Daesh.

Face à cette situation, les FDS et le commandement des YPG ont dû faire appel, sous les auspices de la Russie, au régime syrien qui a dépêché l'envoi de contingents à la frontière turque.

Pour les Kurdes, contraints et forcés, l'objectif de cet accord est d'empêcher la transformation du Rojava en djihadistan et "de sauver la vie de millions de Kurdes. Il s'agit d'un compromis douloureux mais entre le compromis et le génocide du peuple kurde nous choisissons la vie".

Bachar al-Assad se frotte les mains et capitalise ainsi l'affaiblissement des Kurdes qu'il qualifiait voici peu de "traîtres". Le tyran de son peuple entend briser l'expérience d'autonomie démocratique en rétablissant sa féroce autorité dont les Kurdes ont déjà payé un lourd tribut.

L'engrenage guerrier s'amplifie et peut dégénérer à tout instant.

Si les protestations internationales d'ampleur sont à souligner, elles demeureront inefficaces si elles en restent là. R.T. Erdogan continuera à avoir les mains libres. Il faut donc tout faire pour stopper cette offensive criminelle en tenant compte du rapport de force mouvant pour imposer un cessez-le-feu, l'arrêt des combats et le départ de la Turquie du sol syrien.

Notre mobilisation doit répondre avant tout aux demandes des Kurdes exprimées par Ilham Ahmed, co-présidente du Conseil démocratique syrien. Pour elle "seule l'ONU peut empêcher que notre précieux projet de démocratie ne soit réduit en poussière" (The Independant, 11 octobre 2019).

Les Kurdes exigent l'établissement d'une zone d'exclusion aérienne sachant que, pour l'instant, seuls les Etats-Unis, qui ont les trahis, sont en capacité de l'imposer alors qu'ils sont sur le retrait.

La France et l'Union européenne doivent poursuivre leur aide aux Kurdes mais aussi:

  • retourner devant le Conseil de Sécurité de l'ONU pour faire reconnaître le rôle des Kurdes dans la lutte contre Daesh et entériner l'autonomie démocratique en les plaçant sous protection internationale.
  • établir un dialogue avec la Russie dans la perspective d'une paix durable dans laquelle les droits des Kurdes seront préservés.
  • frapper la Turquie par des sanctions radicales et cela commence par un véritable embargo sur les armes, y compris celles dont les commandes sont déjà enregistrées, et l'inscrire dans la durée. Tous les contrats et accords de coopération doivent être rompus.
  • geler les avoirs personnels d'Erdogan.
  • avec le HCR protéger les réfugiés qui fuient les combats en aidant les pays d'accueil (Liban, Irak) et leur garantir un accueil digne en Europe s'ils le souhaitent.

La situation appelle à une grande responsabilité. La No Fly Zone oui mais en aucun cas un engagement militaire qui ne ferait qu'ajouter la guerre à la guerre. L'urgence est de rassembler les pays qui expriment leur opposition à l'intervention turque mais aussi avec la Russie.

Le désastre actuel réside également dans les capitulations successives de la France et des pays de l'Union européenne face à l'arrogance et à la dictature de R.T. Erdogan. Externaliser et confier le sort des migrants à la Turquie a justifié toutes les bassesses et les turpitudes. Personne n'ignorait la volonté de R.T. Erdogan de "dé-kurdifier" l'est de l'Euphrate et de procéder à un nettoyage ethnique comme cela a été le cas à Afrin. Comment prétendre méconnaître le mépris de la justice, du droit, des institutions et la destruction de la démocratie quand des milliers de démocrates croupissent dans les prisons turques dont le leader kurde S. Demirtas? Comment donner du crédit au président R.T. Erdogan honni par une frange croissante de sa population et sanctionné par les urnes?

Il est temps qu'un vaste débat s'ouvre dans le pays et au Parlement sur la politique internationale et de défense de la France, mais aussi sur son rôle et sa place au sein de l'OTAN. Que fait la France au sein du Commandement intégré de cette organisation?

Le Parti communiste français (PCF) ne ménagera pas ses efforts de solidarité avec le peuple kurde, avec la population de Rojava. Il est à leurs côtés, indéfectiblement, pour mettre un terme à la guerre, épargner les souffrances des populations, imposer leurs droits légitimes, l'intégrité souveraine d'une Syrie démocratisée.

Pour que vive le Rojava: Stop Erdogan! - le PCF Pays de Morlaix se joint à l'appel à se rassembler au kiosque à Morlaix samedi 19 octobre à 12h
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17 octobre 2019 4 17 /10 /octobre /2019 18:05
Le PCF se renforce dans le Finistère avec la venue d'une cinquantaine de nouveaux adhérents depuis le 1er janvier

16 nouveaux adhérents nous ont rejoint depuis le 1er septembre, et 49 depuis le 1er janvier 2019. Le nombre d'adhésions 2018, déjà bon, est d'ores et déjà dépassé.

A cela s'ajoute des ré-adhésions et 13 mutations vers notre fédération de camarades venus d'autres départements (contre 2 départs), ce qui nous fait un nombre d'adhérents de 893, tout proche des 900, chiffre d'adhérents que nous devrions atteindre avant la fin de l'année 2019. 

Une fédération communiste active, dynamique, à l'offensive pour résister à la politique de Macron et proposer des alternatives et de la combativité dans les luttes.

Merci à tous les camarades qui nous ont rejoints!

C'est tous ensemble que nous pourrons faire reculer les capitalistes et leurs soutiens, comme les fachos, pour une société plus égalitaire, fraternelle, où chaque individu pourra vivre bien et épanoui dans son travail, sa vie. 

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16 octobre 2019 3 16 /10 /octobre /2019 11:04

Sur ADP RIP les soutiens validés et publiés par le ministère de l'intérieur (un chiffrage nettement inférieur au nombre de soutiens déposés et enregistrés par le conseil constitutionnel)

National : 833 391 / 4 717 396 (17,67% de l'objectif)

Finistère :12 182 / 685 482 (17,77% de l'objectif)
 
Mobilisations unitaires du collectif départemental contre la privatisation d'ADP à Brest décidés dans le cadre de notre réunion du collectif départemental ADP de la semaine passée:

- Samedi 19 octobre de 14h à 18h distribution du tract ADP et collecte de soutiens (faire penser à ceux qui en ont leur PC portable) place de la Liberté (cöté bas de la rue Jean Jaurès)

- Dimanche 20 octobre de 9h30  à 11 h et de 11 h à 12h30 distribution du tract ADP au marché Saint Louis
 
2- Campagne du réseau des jeunes communistes de Brest
Les jeunes communistes à la rencontre des étudiants au RU du Bouguen la semaine dernière

Les jeunes communistes à la rencontre des étudiants au RU du Bouguen la semaine dernière

Les jeunes communistes du Pays de Brest étaient présent.e.s la semaine dernière devant le RU du Bouguen, sur la fac de lettres, et devant le RU de Kergoat afin d’encourager les étudiant.e.s à signer la pétition pour empêcher la privatisation d’ADP (Aéroports de Paris).  Notre action a reçue un très bon accueil des étudiant.e.s, avec de nombreux échanges à la clé ! L’occasion pour nous de constater que la grande majorité d’entre eux.lles n’étaient pas au courant de cette initiative parlementaire… .  Si vous ne l’avez pas encore fait, et que vous souhaitez apporter votre soutien à cette initiative et empêcher la privatisation d’ADP, c’est par ici  : https://www.referendum.interieur.gouv.fr/soutien/etape-1  La signature de cette pétition prend moins de 3 min; il suffit de se munir d’un document d’identité (carte d’identité / passeport) et d’être inscrit.e sur les listes électorales !

Les communistes, comme FI et le PS, étaient présents sur la foire Saint Michel pour populariser la demande de réferendum sur la privatisation d'ADP à la Foire Saint Michel. 

Des nouvelles de la campagne contre la privatisation d'Aéroports de Paris dans le Finistère
3/ Le maire communiste de Kernevel (commune associée à Rosporden) appelle à la mobilisation des habitants contre la privatisation d'ADP:
 
Grâce à Jacques Rannou, maire délégué à Kernevel, militant PCF et CGT, les citoyens sont conviés samedi dernier à signer la demande de referendum adp. Bravo aux camarades de Rosporden Kernevel.
 
4/ Refus de présentation d'une motion ADP - Démission de notre camarade du PCF André Paulus du conseil municipal de  La Feuillée (commune où Ian Brossat a fait son meilleur score aux Européennes dans le département):
 
Le Télégramme, 8 octobre 2019

Deux conseillers municipaux, Laurent Grandi et André Paulus ont démissionné. Ils s’en expliquent dans un communiqué.

Élus au conseil municipal de La Feuillée sur la liste du maire Régis Le Goff en 2014, Laurent Grandi et André Paulus indiquent avoir démissionné la semaine passée. Dans un communiqué, les deux conseillers expliquent les raisons de cette démission, qui intervient à quelques mois de la fin du mandat.

« Notre engagement municipal avait comme objectif de maintenir, de développer les services publics communaux et de préserver les services publics nationaux existants et contribuer ainsi à mettre fin au bradage des biens publics. Tel était le contenu de la motion contre la privatisation d’ADP (Aéroport de Paris) - avant celle d’Engie et de la Française des Jeux -, que nous n’avons pas pu présenter en conseil municipal, motion soutenue par une partie de la représentation nationale, droite et gauche confondues », indiquent Laurent Grandi et André Paulus. Autre point de désaccord pour les élus démissionnaires : « le non-recrutement d’un employé communal suite au décès de Maurice Nédelec ». « Réduire certains coûts de fonctionnement ne doit pas se traduire, selon nous, par la suppression d’un emploi communal existant en faisant appel au privé pour l’entretien des espaces verts. Le maintien de ce poste aurait permis de fidéliser une personne et peut-être sa famille dans la commune de La Feuillée », estiment Laurent Grandi et André Paulus.

« Désireux d’éviter tout amalgame », ces derniers tiennent enfin à préciser que leur démission « n’est en rien » liée à la position de Yannick Jaouen concernant le projet de création d’une Mam (Maison d’assistantes maternelles) et d’un logement social. L’élu d’opposition avait fait part la semaine passée de son hostilité au projet et demandé la tenue d’un référendum sur le sujet.

5/ Quimper:

Conférence de presse de la coordination Sud-Cornouaille mardi 22 octobre à 17h30 aux Halles St François (salle n°1)
 

Point fixe samedi 26 octobre de 10h à midi place Terre au Duc pour la signature de la demande de référendum ADP

réunions de quartier pour la signature de la demande de référendum ADP

Moulin Vert : Vendredis 8/11/2019 et 29/11/2019

Kerfeunteun : Mardi 12/11/2019

Voeu ADP Quimper-Métropole présenté par Piero Rainero (élu PCF) et voté
Un voeu comparable sera présenté au Conseil Municipal de Brest par les élus PCF avec l'appui de la majorité en décembre et avait été présenté par Ismaël Dupont au conseil de Morlaix-Communauté et de Morlaix en juin dernier (avec un vote majoritaire pour à chaque fois). 
 

Vœu proposé, conformément à l’article 3.2.7 du règlement intérieur de Quimper Bretagne Occidentale, par M. Piero Rainero, conseiller communautaire.

En avril 2019, une proposition de loi référendaire visant à affirmer le caractère de service public national de l’exploitation des aérodromes de Paris a été présentée en application de l'article 11 de la Constitution, par 248 député.e.s et sénateurs.trices de différentes sensibilités, de droite, du centre, de gauche et écologistes.

Le Conseil constitutionnel a validé la procédure qui peut conduire à l’organisation d'un « Référendum d'Initiative Partagé » donnant la possibilité au peuple français de se prononcer sur la privatisation des Aéroports de Paris (ADP), à condition que soient recueillies pour le 12 mars 2020 à minuit les 4 717 396 signatures (10% du corps électoral) nécessaires.

C’est la première fois que ce processus législatif est engagé dans notre pays, les collectivités territoriales et leurs élus se doivent de faciliter l’information des citoyen-ne-s et l’accès à leurs droits constitutionnels.

Comme il est écrit dans l’exposé des motifs du projet de loi (voir en annexe), « un aéroport n’est pas une entreprise comme les autres ».

Les Aéroports de Paris constituent un enjeu stratégique national de première importance.

Ils sont un lieu de transit majeur de passagers et de marchandises : 102 millions de voyageurs et 2,2 millions de tonnes de fret en 2017, ce qui fait d’ADP la 1ère plateforme aéroportuaire cargo d’Europe.

Leur devenir impacte directement :

  • la souveraineté nationale et la sécurité, ce sont des frontières de notre pays

  • l’aménagement du territoire

  • les choix à venir en termes de transports et de transition écologique

  • la protection de l’environnement

  • l’économie et l’emploi

Se dessaisir de la maîtrise publique de cet équipement au profit d’intérêts privés, et ce pendant 70 ans, aurait des conséquences lourdes sur les choix politiques essentiels de notre pays.

Dans le monde, 85% des aéroports sont sous contrôle public, 100% aux USA.

ADP est un bien commun national qui trouve son origine dans l’établissement public créé en octobre 1945 par le gouvernement provisoire de la République française présidé par le Général de Gaulle.

L’État qui en est toujours en 2019 avec 50,3% des parts l'actionnaire majoritaire doit le rester.

La privatisation de ADP s’accompagnerait de hausses considérables des tarifs pour les usagers, d’une fragilisation de la compagnie nationale Air France, mais aussi d’un trou dans les finances publiques que tous les contribuables seraient appelés à combler.

Car ADP est une entreprise très rentable dont les revenus ont connu une hausse moyenne de 3,8% sur les 10 dernières années. Les dividendes reversés à l’État ont été de 173 millions d'euros en 2018 et devraient s’élever à 185 millions d’euros pour 2019.

Priver le budget de la France de cet apport annuel qui pourrait servir à l’intérêt général, au bénéfice de sociétés privées et de leurs actionnaires serait dommageable.

Nous avons des précédents éloquents, sévèrement épinglés par la Cour des comptes : 

  • La cession en 2006 des autoroutes à des sociétés privées qui en tirent des profits considérables (20% de hausse en 10 ans) dans le même temps où les tarifs ne cessent d'augmenter et deviennent prohibitifs, pénalisant les usagers, place les autoroutes françaises parmi les plus chères d'Europe, alors que s’amorce un retour vers la gratuité dans certains pays comme l’Espagne.

  • La cession en 2015 de l'aéroport de Toulouse-Blagnac à des fonds d’investissements chinois, pour partie domiciliés dans des paradis fiscaux (les Iles Vierges) qui, après avoir réalisé de très belles plus-values sans jamais avoir investi pour le développer, s'en débarrassent aujourd'hui.

Par conséquent :

considérant l'enjeu stratégique essentiel d'un service public national de cette importance,

considérant le caractère inédit du processus constitutionnel qui s’est ouvert et le moment démocratique qu’il représente pour les citoyen-ne-s,

considérant que la loi organique du 6 décembre 2013, en stipulant que les électeurs désireux d’appuyer la proposition de loi puissent accéder à des bornes internet ou faire enregistrer leur soutien sur papier « au moins dans la commune la plus peuplée de chaque canton » (soit pour le moment seulement Quimper et Briec sur les 14 communes de QBO), ouvre la possibilité aux autres de se porter volontaires pour ces opérations, comme cela se fait déjà dans plusieurs départements,

le Conseil communautaire de Quimper Bretagne Occidentale réuni le 19 septembre 2019 souhaite que soit assuré sur tout le territoire de l’agglomération un égal accès à l’information et à l’exercice des droits constitutionnels et décide, dans cet esprit, en lien avec les différentes communes,

  • d'engager une campagne d'information des populations sur les modalités et l’objet de cette procédure référendaire, les moyens mis à disposition des citoyens et les lieux où ils peuvent lui exprimer leur soutien, en utilisant notamment le magazine de QBO, les panneaux municipaux, l’affichage dans les locaux des mairies, leurs sites internet, et leurs divers moyens d'information

  • de mettre gratuitement des salles publiques à la disposition des associations souhaitant organiser des réunions d'information ou tenir des permanences sur ce sujet précis,

  • d’accompagner les municipalités pour que toutes puissent prendre leur place dans ce processus légal et démocratique et permettre aux électeurs-trices qui le souhaitent d’enregistrer plus aisément leur soutien

  • en installant des bornes d’accès à internet dans toutes les communes

  • en sollicitant leur habilitation par la préfecture pour faire enregistrer les signatures papier avec les formulaires CERFA

Quimper le 9 septembre 2019.

 

 

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16 octobre 2019 3 16 /10 /octobre /2019 08:27
Photo Le Télégramme du 11/10/2019: Françoise Anne, Alain Fouche, Jeannine Daniel, Dominique Gontier, du réseau partage des savoirs du PCF Finistère-Sud

Photo Le Télégramme du 11/10/2019: Françoise Anne, Alain Fouche, Jeannine Daniel, Dominique Gontier, du réseau partage des savoirs du PCF Finistère-Sud

Le Télégramme du 11/10/2019


Jeudis rouges. Des conférences pour décrypter le monde

*Non, ce n’est pas un appel à la colère mais le titre d’un cycle de conférences organisé par le réseau Partage des savoirs de Bretagne sud. Après le succès de la première édition, l’an passé, la section du parti communiste du pays de Quimperlé, à l’origine de ces rencontres, a décidé de proposer une deuxième saison.

L’esprit des cafés philo

« On reprend un peu l’esprit des cafés philo. On a besoin de décrypter ce monde avec des spécialistes », explique Dominique Gontier, l’un des organisateurs. « Nous mettons à disposition du public les moyens de la réflexion et de la connaissance », ajoute-t-il. Pour la première saison, ils avaient programmé sept rendez-vous. « Nous avons réuni en moyenne 20 à 30 personnes à chaque soirée, avec un pic à 60 personnes pour la conférence-débat sur l’immigration », rappelle Françoise Anne.

Pauvreté, Afrique du Sud, Bible…

Pour la seconde saison, le réseau a souhaité mettre l’accent sur deux thèmes : le climat, du constat à l’action, et la Bretagne en vrai. « C’est-à-dire loin des clichés et des images de carte postale ».

La première conférence, prévue le jeudi 24 octobre, salle de l’Isole à l’espace Benoîte-Groult, évoquera les changements climatiques avec Alain Pagano, responsable national de la commission écologie du PCF et enseignant-chercheur en biodiversité animale à l’université d’Angers. La deuxième conférence, le jeudi 28 novembre, abordera le droit au territoire et les inégalités sociales avec Françoise Gourlay, maître de conférences à l’université de Bretagne sud. Après la parenthèse des fêtes de fin d’année, le cycle reprendra le 30 janvier avec une conférence sur « Les visages de la misère et de la pauvreté dans le Finistère », animée par des représentants du secours populaire et secours catholique. « Nous avons aussi prévu des débats sur l‘Afrique du Sud, l’Irlande et la Bible », précisent les organisateurs.

Pratique
Jeudi 24 octobre, à 18 h 30, salle Isole à l’espace Benoîte-Groult, conférence-débat sur le climat. Entrée gratuite.

PCF Finistère - Les Jeudis Rouges à Quimperlé : des conférences pour décrypter le monde (Le Télégramme et Ouest-France, 11 octobre 2019)
PCF Finistère - Les Jeudis Rouges à Quimperlé : des conférences pour décrypter le monde (Le Télégramme et Ouest-France, 11 octobre 2019)
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16 octobre 2019 3 16 /10 /octobre /2019 07:12
9 à 13 ans de prison contre les indépendantistes catalans - Au coeur de l'Europe, une justice de répression étatique des aspirations populaires
9 à 13 ans de prison contre les indépendantistes catalans - Au coeur de l'Europe, une justice de répression étatique des aspirations populaires

"Le verdict est tombé. Entre 9 et 13 ans de prison pour les #prisonnierspolitiquescatalans. Jusqu’où la purge et le déni des droits de l’Homme? La France doit faire entendre la voix de la liberté, l’UE doit agir. Rester silencieux c’est désormais être complice. #Liberté et vite" (Marie-Pierre Vieu, conseillère régionale communiste, députée européenne communiste de 2017 à 2019)

 

Marie-Pierre Vieu : « On n’est pas sortis du franquisme » - L'Humanité
Mardi, 15 Octobre, 2019

Ex-députée européenne, l’éditrice d’Arcane 17 publie le livre Catalans, un recueil de nouvelles en solidarité avec les détenus politiques catalans.
 

 

Qu’est-ce que ces condamnations disent de l’état de nos démocraties ?

Elles sont mal en point. Examinons la séquence en Europe. Une résolution vient d’être adoptée qui dit que « communisme égale fascisme ». Au Kurdistan, on observe l’incapacité de l’Union européenne (UE) à dire quelque chose du fait du chantage de Recep Tayyip Erdogan. À Strasbourg, 200 députés européens de droite extrême viennent d’être élus. Et désormais, le silence de l’UE et de ses États membres face à ces condamnations. La question des droits de l’homme et des libertés est mise à mal partout. Si Emmanuel Macron et la France se taisent sur ce qui se passe en Espagne, cela signifie que nous sommes complices.

Comment se fait-il que les État peinent à résoudre démocratiquement la question de la montée des régionalismes ?

Les régionalismes peuvent conduire, selon l’histoire, à un mouvement de liberté, de progressisme, ou tout le contraire. En Europe, on observe une accélération des politiques libérales, les traités de libre-échange, la mise en concurrence avec les travailleurs détachés, une mise à mal des droits fondamentaux, mais également des cultures locales. Dans un contexte de montée des colères, peut resurgir la question de l’identité nationale ou régionale. Ces mouvements s’inscrivent dans le cadre d’un développement du libéralisme et de l’incapacité des États à régler ces questions-là par le dialogue.

Pourquoi avoir pris l’initiative d’un livre de solidarité avec les prisonniers politiques catalans ?

Députée européenne, je participais à la plateforme de dialogue sur la Catalogne. J’ai l’intime conviction qu’il faut sortir de cette question par le haut. Je n’ai jamais pris parti dans le débat sur l’indépendance. J’ai toujours pensé que la question était d’aménager constitutionnellement la Catalogne dans l’Espagne en passant par le dialogue entre l’État central et cette région ; et que les peuples doivent s’autodéterminer. Face aux arrestations, je me disais qu’il fallait faire monter un mouvement d’opinion. D’où ce livre. Notre parti pris a été de demander à quinze auteurs de raconter des histoires, de rédiger des nouvelles noires, pour témoigner de notre solidarité. Ce choix de la fiction était le moyen de tout dire sans filtre. On a demandé aux auteurs de se placer du point de vue des droits de l’homme. Lorsqu’on lit les quinze fictions de l’ouvrage, il ressort une idée-force. On n’est pas, en Espagne, sortis du franquisme.

(1) Catalans, collectif. Arcane 17.
Entretien réalisé par Gaël De Santis
 
Voir aussi: communiqué du PCF - 15 octobre 2019

Catalogne : contre ce déni de démocratie et de justice, pour une solution politique

Le PCF condamne fermement la décision du Tribunal suprême d'Espagne d'infliger à des responsables politiques catalans de lourdes peines de prison pour « sédition ». C'est un déni démocratique : il est inadmissible de judiciariser des processus politiques ; c'est un déni de justice : les droits de la défense au cours du « procès » ne furent pas respectés et que dire de la présence de Vox, le parti d'extrême-droite, parmi les parties civiles ? Ce verdict démontre que, sans évolution démocratique régénératrice des institutions espagnoles, la répression, l'étouffement des libertés et le déni de l’État de droit peuvent reprendre le dessus.

 

Catalogne : contre ce déni de démocratie et de justice, pour une solution politique

Le PCF soutient les forces de gauche politiques, sociales, citoyennes, en Catalogne et dans le reste de l'Etat espagnol qui se mobilisent pour exiger la libération immédiate des prisonniers pour motif politique. L'heure est à la relance urgente du dialogue politique entre les institutions de l’État espagnol et les autorités catalanes ; elle est aussi à la lutte contre les forces de droite et d'extrême-droite qui cherchent à profiter du conflit catalan pour imposer une véritable régression démocratique.

Le PCF réaffirme sa solidarité avec le Parti Communiste d'Espagne, le PSUC Viu, la Gauche Unie et les autres forces et confluences progressistes qui luttent en Catalogne et en Espagne pour porter l'objectif d'un nouvel modèle territorial reflétant le caractère plurinational de l'Etat et d'une république fédérale.

 

Catalogne. La justice espagnole a la main lourde
Mardi, 15 Octobre, 2019 - L'Humanité

Douze dirigeants indépendantistes catalans ont été condamnés au total à plus de cent quatre ans de prison. Une réponse répressive à la crise politique ouverte par le référendum d’octobre 2017.

 

Ils étaient en préventive depuis bientôt deux ans, et voilà qu’avec la sentence prononcée par le Tribunal suprême, ils pourraient grosso modo y rester une décennie encore. Hier matin, sept magistrats de la plus haute juridiction espagnole ont condamné neuf dirigeants des partis et du mouvement citoyen indépendantistes catalans, reconnus coupables de « sédition » – un délit politique de premier plan en Espagne –, aggravée pour quelques-uns de « malversations », à des peines de prison allant de treize à neuf ans. L’accusation de « violences concertées » a, elle, été écartée par le tribunal qui ne dépeint pas le processus d’indépendance unilatérale comme une insurrection.

Parmi les plus emblématiques de ces « prisonniers politiques » – selon une expression partagée, au-delà des rangs pro-indépendantistes, au sein de la gauche espagnole (Podemos et Izquierda Unida) –, il y a Oriol Junqueras, ex-vice-président de l’exécutif catalan, dirigeant de la Gauche républicaine de Catalogne (ERC), élu député européen en mai dernier, malgré son emprisonnement, mais aussi Raul Romeva, ex-ministre de la Catalogne et dirigeant de la coalition indépendantiste, et Carme Forcadell, l’ex-présidente du Parlement catalan, ainsi que les Jordis – selon leur sobriquet affectueux (Jordi Sanchez et Jordi Cuixart) –, les deux leaders des mouvements citoyens pro-indépendance (Assemblée nationale catalane et Omnium). Trois autres responsables politiques, restés en liberté jusque-là, se sont vus infliger, pour cause de « désobéissance », une peine d’un an et huit mois de prison ferme. Tout comme quelques-uns de ses proches, Carles Puigdemont, ancien président de centre-droit de la Generalitat – le gouvernement catalan –, en exil depuis la mise en branle de l’appareil judiciaire espagnol contre les indépendantistes, échappe au verdict, mais un nouveau mandat d’arrêt européen et international à son encontre a été émis hier par les autorités espagnoles.

La nouvelle de ces condamnations a fait l’effet d’une bombe

Cent quatre années et six mois, au total, dans les geôles espagnoles pour avoir, sans rechercher de consensus général, tenté de mettre sur pied la république catalane… C’est l’aboutissement de la gestion exclusivement judiciaire et répressive, mais si peu politique, de la crise ouverte par le mouvement indépendantiste qui, disposant d’une majorité au Parlement régional et donc régnant à la Generalitat, a poussé la confrontation avec Madrid jusqu’à organiser, le 1er octobre 2017, un référendum d’autodétermination, en dehors du cadre constitutionnel espagnol, puis à adopter une déclaration unilatérale d’indépendance de la Catalogne, le 27 octobre de la même année. Selon ses organisateurs, malgré les multiples brutalités policières le jour du référendum, 2,4 millions d’électeurs, soit plus de 40 % du corps électoral, avaient participé au scrutin et 90 % d’entre eux s’étaient prononcés en faveur du oui à l’indépendance.

À Barcelone et dans toute la Catalogne, la nouvelle de ces condamnations a fait l’effet d’une bombe. Des dizaines de milliers de personnes sont descendues dans la rue, à l’appel des partis, des syndicats et des associations indépendantistes, mais également d’une plateforme baptisée « Tsunami démocratique » et animée, via une messagerie cryptée, par des militants anonymes. Les grandes artères de la capitale catalane ont été rapidement envahies et bloquées par les manifestants, ainsi que les autoroutes, les gares et l’aéroport. Symbole de l’émoi à Barcelone, le club emblématique de la ville, le Barça, dénonce dans un communiqué les condamnations : « La prison n’est pas la solution, écrivent ses dirigeants. La résolution du conflit que vit la Catalogne passe exclusivement par le dialogue politique. »

Les indépendantistes demeurent légèrement majoritaires à Barcelone

Alors que des forces policières de tout le pays ont afflué sur la Catalogne ces derniers jours, la droite (Parti populaire et Ciudadanos) pousse, au contraire, les socialistes espagnols (lire ci-contre), toujours aux affaires avant de nouvelles élections législatives en Espagne dans les prochaines semaines, à durcir encore le ton face au regain des mobilisations indépendantistes. Successeur de Mariano Rajoy à la tête du PP – premier ministre espagnol à l’automne 2017 et tenant de la ligne de confrontation répressive avec les indépendantistes catalans –, Pablo Casado a proposé, hier, à ses homologues du Psoe et de Ciudadanos de ratifier un pacte garantissant que « les délinquants prisonniers catalans ne bénéficieront jamais de la moindre mesure d’aménagement pénitentiaire ou d’une remise de peine ». Même vindicte irascible du côté d’Alberto Rivera, le leader du parti ultralibéral Ciudadanos, qui s’est allié à la formation d’extrême droite Vox pour gouverner la région de Madrid…

Mis en difficulté par les conséquences judiciaires de leur référendum d’autodétermination, mais pas vraiment affaiblis dans les urnes – les républicains de gauche de l’ERC ont, avec le renfort de quelques personnalités venues des rangs communistes ou municipalistes, supplanté dans leur camp le centre-droit de Carles Puigdemont, mais, au total, les indépendantistes demeurent légèrement majoritaires à Barcelone –, les forces nationalistes catalanes comptent en profiter pour relancer la machine, alors que leurs leaders condamnés annoncent d’ores et déjà des recours contre leurs condamnations. « À ceux dont la seule volonté est de faire du mal, nous disons que rien n’est terminé aujourd’hui, écrit Oriol Junqueras dans un courrier depuis sa prison rendu public par son parti. Vous n’avez ni vaincu ni convaincu. Nous reviendrons et nous reviendrons encore plus forts. N’ayez aucun doute, nous reviendrons et nous gagnerons. » Dans ce concert de déclarations va-t-en-guerre, quelques voix tracent des chemins pour sortir la Catalogne et l’Espagne de l’impasse de la répression. C’est le cas d’Ada Colau, la maire de Barcelone, qui n’est ni avec les indépendantistes catalans ni avec les nationalistes espagnols : « Nous sommes aujourd’hui confrontés à la pire version de la judiciarisation de la politique, avec la cruauté », dénonce-t-elle, en exprimant sa solidarité avec les condamnés et leurs familles. Dirigeant de Podemos, Pablo Iglesias appelle, sans masquer ses désaccords avec les indépendantistes catalans, à bifurquer radicalement : « Nous devons emprunter avec sensibilité et intelligence la voie de la réconciliation sans exclure aucune solution… Les mêmes recettes qui nous ont portés ici ne seront pas celles qui nous en sortiront. » Eurodéputée communiste, membre de la coalition Izquierda Unida, Sira Rego dénonce un verdict « disproportionné » qui « ne permet pas de résoudre la situation en Catalogne ». « L’opposition politique ne devrait jamais être poursuivie, rappelle-t-elle. Face à ceux qui continuent à chercher leur revanche, nous continuerons d’exiger un dialogue politique avec une autre hauteur de vue. »

Thomas Lemahieu - L'Humanité, 15 octobre 2019
9 à 13 ans de prison contre les indépendantistes catalans - Au coeur de l'Europe, une justice de répression étatique des aspirations populaires

Communiqué publié par Nicolas Garcia, secrétaire départemental du PCF des Pyrénées Orientales, le 13 octobre avant le verdict:

Les communistes de catalogne nord rejettent toutes sanctions contre les prisonniers politiques Catalans en Espagne. Els comunistes de Catalunya nord rebutgen totes les sancions contra els presos politics catalans a Espanya.

En Catalogne tout le monde retient son souffle en attendant le verdict qui s’annonce sévère à l’encontre des prisonniers politiques catalans qui depuis bientôt deux ans sont en prison préventive. Leur tort est d’avoir défendu pacifiquement des positions politiques, d’avoir soutenu et permis l’organisation d’un référendum proposant la république catalane. Ils en avaient reçu le mandat du suffrage universel en obtenant la majorité absolue au parlement de Catalogne. Désormais ils risquent 15 à 20 ans de prison pour sédition et rébellion. Le président de la Generalitat de Catalunya, Carles Puigdemont et quelques autres se trouvent à Waterloo ou dans un autre pays étranger. A l’instar de la totalité de nos sénateurs et députés communistes, nous exigeons la libération des prisonniers politiques victimes d’une parodie de procès et considérons que la solution au problème politique de la catalogne en Espagne ne peut être que politique. Dans aucun pays du monde la répression et les sanctions contre des responsables politiques, citoyens, associatifs ou syndicaux qui revendiquent démocratiquement et pacifiquement, ne sont acceptables. Comme tant d’autre peuples, le peuple catalan a le droit de décider librement de son avenir. La France et l’Europe doivent agir et vite pour exiger le dialogue et la solution politique, car dans le pays qui nous est le plus proche, l’irresponsabilité de la justice et de l’État espagnols, ainsi que la sanction qui s’annonce pourraient mettre le feu aux poudres. Le PCF66 appelle ses militantes et militants à manifester pour la liberté et la démocratie en toutes circonstances.

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9 octobre 2019 3 09 /10 /octobre /2019 08:36
Réunion d'accueil des nouveaux adhérents du PCF pays de Morlaix le vendredi 11 octobre à 18h

Elles et ils s'appellent Anne, Philippe, Eugène, Christophe, Corentin, Roland, Michèle, Patrick, Sophie, Julie, Pol, Cloé, Hugues, Andréa, Annick, Glenn, Mireille, André, Patricia, Jan, Joël, Valérie.

Après le succès de la réunion d'accueil des nouveaux adhérents du PCF Finistère (85 depuis 2 ans) à Brest au local de la fédération rue Berger le 25 septembre dernier (35 à 40 personnes y avaient participé. CF compte rendu: 

Réunion d'accueil des nouveaux adhérents du PCF Finistère: une soirée très chaleureuse ce mercredi 25 septembre 2019

C'est au tour de la section du PCF Morlaix d'organiser le vendredi 11 octobre à 18h sa rencontre conviviale d'accueil de ses nouveaux adhérents: 23 depuis depuis ans, dont 8 mutations et le reste de toutes nouvelles adhésions.

Ce sera l'occasion de faire le point sur les motivations, expériences et projets des uns et des autres. Et de renforcer cette camaraderie et fraternité particulières qui font la différence du Parti communiste.  

Le Comité de section, le secrétaire de section Daniel Ravasio et le secrétaire départemental du PCF Ismaël Dupont seront présents à cette réunion d'accueil des nouveaux adhérents. 

La section du pays de Morlaix (sans la section de Lanmeur et la section de Roscoff) compte aujourd'hui autour de 85 adhérents.

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9 octobre 2019 3 09 /10 /octobre /2019 07:25
Leïla Shahid, ancienne représentante de l'OLP et de l'Autorité Palestinienne en France, présente à Brest à la fac Ségalen le 31 octobre à 18h30
A l'invitation de l'AFPS, Leïla Shahid , cette femme exceptionnelle qui représenta avec énormement de conviction la Palestine en France pendant des années, sera présente à Brest le 31 octobre à 18 h 30 à la fac Ségalen. Retenez la date dans vos agendas.
 
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9 octobre 2019 3 09 /10 /octobre /2019 06:07

150 personnes ont participé hier à la manifestation des Retraités à l'appel de l'intersyndicale hier 8 octobre à Morlaix. Une mobilisation déterminée à contrer la réforme des retraites de régression sociale de la droite macroniste. Nous publions ci-joint les photos de Pierre-Yvon Boisnard et les interventions de Jean-Yvon Ollivier (CGT) et Daniel Ravasio (FSU).

Jean-Yvon Ollivier et Daniel Ravasio - prises de parole manif pour les retraites 8 octobre 2019 Morlaix (photo Pierre-Yvon Boisnard)

Jean-Yvon Ollivier et Daniel Ravasio - prises de parole manif pour les retraites 8 octobre 2019 Morlaix (photo Pierre-Yvon Boisnard)

Jean-Yvon Ollivier et Daniel Ravasio - prises de parole manif pour les retraites 8 octobre 2019 Morlaix (photo Pierre-Yvon Boisnard)

Jean-Yvon Ollivier et Daniel Ravasio - prises de parole manif pour les retraites 8 octobre 2019 Morlaix (photo Pierre-Yvon Boisnard)

manif pour les retraites 8 octobre 2019 Morlaix (photo Pierre-Yvon Boisnard)

manif pour les retraites 8 octobre 2019 Morlaix (photo Pierre-Yvon Boisnard)

Jean-Yvon Ollivier et Daniel Ravasio , avec Marie-Hélène Le Guen - prises de parole manif pour les retraites 8 octobre 2019 Morlaix (photo Pierre-Yvon Boisnard)

Jean-Yvon Ollivier et Daniel Ravasio , avec Marie-Hélène Le Guen - prises de parole manif pour les retraites 8 octobre 2019 Morlaix (photo Pierre-Yvon Boisnard)

manif pour les retraites 8 octobre 2019 Morlaix (photo Pierre-Yvon Boisnard)

manif pour les retraites 8 octobre 2019 Morlaix (photo Pierre-Yvon Boisnard)

manif pour les retraites 8 octobre 2019 Morlaix (photo Pierre-Yvon Boisnard)

manif pour les retraites 8 octobre 2019 Morlaix (photo Pierre-Yvon Boisnard)

manif pour les retraites 8 octobre 2019 Morlaix (photo Pierre-Yvon Boisnard)

manif pour les retraites 8 octobre 2019 Morlaix (photo Pierre-Yvon Boisnard)

manif pour les retraites 8 octobre 2019 Morlaix (photo Pierre-Yvon Boisnard)

manif pour les retraites 8 octobre 2019 Morlaix (photo Pierre-Yvon Boisnard)

manif pour les retraites 8 octobre 2019 Morlaix (photo Pierre-Yvon Boisnard)

manif pour les retraites 8 octobre 2019 Morlaix (photo Pierre-Yvon Boisnard)

PRISE DE PAROLE 8 Octobre 2019

L'automne est arrivé à petit pas ; tout au moins dans notre Finistère… pourtant le climat social, lui, ne s'est pas refroidi.

Partout dans le pays les salariés les privés d'emploi, les retraités expriment leur mécontentement, se rassemblent et s’engagent dans l’action collective.

Les revendications qui les poussent à agir peuvent, peut-être, nous apparaître différentes : salaires, emplois, avenir de l’entreprise, retraite… Pourtant elles portent toutes le même sceau, celui du refus de la précarité et d'être les laissés-pour-compte d'un gouvernement hors-sol.

C'est bien ce que nous avons dénoncé dans nos actions à l'appel de 9 organisations syndicales et associations de retraités depuis l'annonce de la hausse de 1,7 points de la CSG au 1er janvier 2018. Depuis et sans discontinuer en 2018 et au printemps 2019 nous avons connu des actions des retraités d'un niveau jamais égalé dans notre pays et je dirais surtout dans notre département  du Finistère.

En point d'orgue de ces actions le 20 juin dernier, les retraités vous nous, tous ensemble, ont adressé plus de 200 000 cartes pétitions au Président de la République dont plus de 1000 signées par les retraités du Finistère, pour exiger :

  • l’annulation de la hausse de la CSG pour tous les retraités,

  • le retour à l’indexation des pensions sur l’évolution des salaires, une mesure immédiate de revalorisation de 3 % compensant la baisse récente de pouvoir d’achat des retraités,

  • le maintien et le développement des services publics de proximité.

Durant toute cette période, face à la détermination des retraités, Macron a dû reculer trois fois.

Une première fois en relevant à 1 200 € le montant du revenu fiscal du foyer de retraités à partir duquel s’applique la hausse de la CSG.

Une deuxième fois en relevant ce montant à 2000 €.

Enfin en nous promettant le retour à une revalorisation des pensions pour tous en 2021 ?

Ces décisions n’ont rien à voir avec de la compassion ou à une adhésion à la justice sociale.

Non, il fallait apaiser la colère des retraités qui ont massivement manifesté contre la hausse de la CSG en 2018 et 2019 et colère reprise par l’envahissement des ronds-points par les gilets jaunes.

La colère était pleinement justifiée et l’est toujours, car le compte n'y est pas.

Souvenez-vous, nous avons crié ensemble dans la rue à l'injustice ici même depuis des mois car, pendant qu'il augmentait la CSG et gelait nos retraites et pensions le président accordait aux plus riches de notre pays des cadeaux fiscaux inédits :

-suppression de l’ISF, réduction de la fiscalité sur les dividendes et le capital, laxisme face à la fraude fiscale, qui s’élève en France à près de 100 milliards par an.....

Et pendant ce temps le gouvernement détruit l’Administration chargée du contrôle fiscal et supprime le service public de proximité pour les contribuables et les collectivités territoriales !

Nous étions déjà et nous sommes toujours aujourd'hui dans un contexte de régression sociale sans précédent conduite sur tous les fronts :

-droit du travail,

-éducation,

-formation professionnelle,

-assurance chômage... Etc

Et c'est dans ce contexte que Macron et son gouvernement s'attaquent aujourd'hui à un des piliers héritiers des conquêtes sociales arrachées en 1945 : notre système de retraite

Soyons clairs nous ne sommes pas face à une simple réforme, une réforme de plus des systèmes de retraites, mais bien face à celle qui entérinerait leur fin, entraînant avec elle un changement radical du modèle social hérité des ordonnances de 1945, par la mise en place d'un régime unique qui entraînerait la fin des régimes spéciaux et la fin du statut des fonctionnaires.

Une réforme qui si elle était appliquée rendrait inutile toute discussion à l'avenir sur les règles de la retraite puisque le système préconisé par le Haut-Commissaire, Jean-Paul Delevoye, prévoit un système par points avec un ajustement automatique des retraites sur les possibilités financières ?

Avec l’Europe qui exige un plafonnement à 15% du PIB pour l’ensemble des retraites…

Un tel changement idéologique aura des conséquences désastreuses pour les travailleurs.

Au-delà de la mise en cause totale de notre système c'est un coup fatal porté à la sécurité sociale dans son ensemble en déconnectant le système de retraite du travail.
Après deux ans de soi-disantes concertations ; le 18 juillet dernier Jean Paul Delevoye qui a depuis rejoint la table du conseil des Ministres a présenté ses préconisations sur la future loi.

Et en même temps, pour reprendre la formule préférée de Macron, il déclare vouloir engager une nouvelle phase de concertation sur les propositions retenues dans son rapport.

Retenues par qui ?... Vous avez compris par le gouvernement.

Cela permet à la Ministre de la santé de déclarer que la réforme des retraites par points viendra en débat après les élections municipales de mars 2020 au lieu de l’automne 2019!

Au final on nous propose un «nouveau débat citoyen ». ???

Tiens ça ne vous rappelle rien ?

En d’autres termes comment enfumer correctement les citoyens ?

Macron a confisqué ce débat il y a quelques jours à Rodez, on l’a vu : Parler sans rien dire ! Parlez sans rien dévoiler des conséquences de ce funeste projet !

La méthode ne trompera personne : prendre le temps sur ce projet sans donner de véritables échéances sinon bien après les élections municipales vise à recueillir d’abord plus de voix des citoyens pour la République en Marche.

Ce report lui permettrait de rendre plus présentable une réforme dont l’entrée en vigueur est prévue pour 2025!

Les sondages nous disent que 79% des français ont peur de ne pas disposer d'un revenu suffisant à la retraite.

Ce n'est pas en décortiquant le projet Delevoye qu'ils seront rassurés.

Alors soyez persuadés que nous resterons attentifs aux décisions qui seront prises, particulièrement dans le cadre du projet de Loi sur le financement de la sécurité sociale de 2020 et de celles à venir, d'ici 2025.

« CECI DIT ... LE POUVOIR D’ACHAT DES RETRAITÉS EST EN CHUTE LIBRE DEPUIS 25 ANS COMME LE RELATE

LE JOURNAL ECONOMIQUE LES ECHOS SUR LA FOI DU RAPPORT DU CONSEIL D'ORIENTATION DES RETRAITES DE JUIN 2019.

Et de l'avis de plusieurs observateurs, la réforme des retraites que veut nous imposer MACRON va conduire à une baisse systématique du montant des pensions des futurs retraités mais aussi quand la conjoncture sera défavorable, des retraites actuelles.
Nous disons STOP

Le gouvernement ne peut plus rester sourd aux différents rassemblements de retraités qui ont eu lieu depuis des mois.

Après la journée d'action interprofessionnelle du 24 septembre, cette journée du 8 octobre 2019 à l’initiative des organisations de retraités, doit être le marqueur d'une première mobilisation nationale et le début d’un processus de lutte contre le projet de retraite par point voulu par Macron-Delevoye qui remet en cause le fondement même de notre contrat social
 

TOUS ENSEMBLE RETRAITES ET ACTIFS EXIGEONS UNE RETRAITE DÉCENTE !

Macron s’attaque aux droits des retraités, aux droits des chômeurs comme à ceux des futurs pensionnés qui seront concernés par la réforme des retraites par points en 2025.

Il veut même reculer de 7 ans l'âge où on pourra toucher une pension de réversion.

Le moment est venu de riposter, tous ensemble

 

LES RETRAITÉS D'AUJOURD'HUI ET DE DEMAIN DOIVENT POUVOIR VIVRE COMME ILS LE MÉRITENT

Ce gouvernement prétend vouloir honorer le travail mais il méprise les 40, 42, 45 ans de travail des retraités qui ont construit leur droit à une retraite qui leur permette de vivre normalement.

Or, la plupart sont désormais obligés de réduire toutes les dépenses qui font le quotidien de leur vie et les aides qu’ils apportent à leurs enfants et petits-enfants.

Les retraités ne placent pas leurs pensions dans les paradis fiscaux, leurs dépenses représentent 48 % de la consommation, 51 % du logement, 50 % de la communication, 50 % des achats d’automobiles et 22 milliards dans le tourisme en 2018

Porter atteinte au pouvoir d’achat des retraités c’est aussi pénaliser lourdement l’économie et compromettre l’activité des entreprises et la création d’emplois.

Les retraites sont un des piliers de notre système de Sécurité Sociale instauré en 1945 ; elles sont principalement financées par les cotisations sociales : richesses créées par les travailleurs qui leur sont redistribuées et qui échappent au capital.

Cet état de fait, le patronat ne l'a jamais accepté et a toujours trouvé des gouvernements complices pour s'attaquer à ce système auquel les français sont attachés.

Macron, par le grand plan de réforme de l'action publique présenté en 2017, prépare une réduction de la superficie de l’état et au travers de son projet des retraites, veut en finir avec le système de protection collective solidaire, universel et égalitaire.

La réforme future des retraites et la revalorisation à minima des pensions participent d'un même objectif : la baisse des retraites et des pensions pour les actifs d'aujourd'hui mais aussi celle des retraites et pensions pour les retraités actuels.

Avec le système par points, c'est le retour aux assurances sociales des années 1930 c’est la mort annoncée de la Sécu, déjà bien mise à mal par les nombreuses réformes passées.

Pourtant de l'argent il y en a, pour maintenir et améliorer notre système de retraites par répartition, il suffit de nous réapproprier les dizaines de milliards qui sont détournés chaque année en dividendes, exonérations et autres cadeaux fiscaux par les riches et le patronat tels le CICE et le pacte de responsabilité et j'en passe... ! Et en retour soumettre à cotisations les revenus financiers.

 

.Quelques rappels chiffrés : Le CICE et le pacte de responsabilité : 35 milliards d'€ , les exonérations de cotisations sociales patronales : plus de 25 milliards d'€ !, la création d'un million d'emplois : 13 milliards d'€ !, l'égalité salariale femmes/hommes : plus de 10 milliards d'€ pour la Sécurité Sociale en 2020 !, la lutte contre le travail dissimulé : 6 milliards d'€ !, et soumettre à cotisations les revenus financiers.

 

Inutile de vous dire que ce n'est pas ce que pense le gouvernement qui ose nous dire aujourd'hui que, si la sécurité sociale revient dans le rouge ce serait, en partie, à cause des « cadeaux » faits aux retraités en 2019... C’est tout simplement intolérable

Cela dit les oppositions grandissantes à la réforme des retraites semblent effrayer le gouvernement qui ne s'attendait pas à un tel tollé.

Raison de plus pour ne pas laisser la place à un nouveau débat citoyen coûteux avec des perspectives plus que nocives sur l’enjeu de la retraite et du financement de la protection sociale.

Nous avons ouvert la brèche ces derniers mois, aujourd'hui nous manifestons tous ensemble pour :

- La suppression de la hausse de la CSG et la fin du gel des pensions pour toutes les retraites et pensions, avec rattrapage des pertes subies au 1er janvier 2020.

- Pouvoir partir à 60 ans avec une retraite pleine et entière

- La revalorisation de toutes les pensions en fonction de l’évolution des salaires.

- Un minimum de pension à hauteur du SMIC pour une carrière complète.

- Le maintien et l’amélioration des pensions de réversion.

- L’embauche immédiate de 40 000 personnes comme le demande le personnel des EHPAD et des soins à domicile, qui nous rejoignent dans cette journée d'action du 8 octobre.

  • La prise en charge de la perte d’autonomie à 100 % par la Sécurité sociale et l’ouverture d’un droit universel dans le cadre d’un grand service public de l’aide à l’autonomie.

 

Dans un pays aussi riche du travail de ses salariés et de ses retraités que la France, ces revendications ne sont ni excessives, ni utopiques, elles correspondent à l’urgence des besoins exprimés par l’immense majorité de la population et aux moyens dont dispose la France, et c'est par notre ténacité comme nous avons su le faire ces derniers mois que nous élargirons notre mouvement revendicatif pour gagner sur ces revendications de plus en plus portées par les retraités face au mépris de MACRON et de son gouvernement.

Alors ce n'est pas le moment de baisser la garde, tous ensemble nous ne lâcherons rien !

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