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15 mai 2015 5 15 /05 /mai /2015 08:16

L'initiative du samedi 16 mai de la Section PCF de Fouesnant sur le thème

Les MENEUSES

Travail et luttes au féminin

est la première manifestation de caractère culturel depuis l'accession à la direction fédérale de la nouvelle équipe. Avec le retour de la solidarité et de la fraternité, les Communistes fouesnantais seront particulièrement sensibles au relais et à l'écho de l'information dans les Sections, au soutien de la nouvelle Direction Fédérale et à la présence effective de nombreux Communistes au NAUTILE à La Forêt-Fouesnant, le samedi 16 mai.

Les intervenantes sont : Françoise PENCALET-KERIVEL (DOUARNENEZ)-Martine LE NOZERH (PLOZEVET)-Marie-Andrée BERNARD (Fouesnant)- Claude LEOSTIC (BREST)- Nadine SAOUTI(LOGONNA-DAOULAS)- Marianne JAN (CONCARNEAU).

Les billets d'entrée: 8 euros à la réservation-10 euros à l'entrée.

« Meneuses » Travail et luttes au Féminin (au Nautile, La Forêt de Fouesnant 15h-23h)

Le programme:
Hommage à Jacqueline LE LOUET Par Marie-Andrée BERNARD

15h : Exposition (photos - affiches - ouvrages)

17h : Débat animé par Françoise PENCALET-KERIVEL, historienne et militante. Témoignages (Agro-alimentaire - Hôpital…)

19h : Restauration sur place

20h30 : Concert « Le Chant des Sardinières »
Avec Marie-Aline LAGADIC et Klervi RIVIERE
Prix de l’Académie Charles CROS (participation10 €)
Partenaires : Festival de Photo du Guilvinec, « La Joie de Lire » de St Guénolé, l’Institut d’Histoire Sociale de la CGT.

Les Amis du PCF

Samedi 16 Mai à la Forêt de Fouesnant: ne ratez pas la fête de la section PCF de Fouesnant "Les Meneuses"
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14 mai 2015 4 14 /05 /mai /2015 13:26

Le Ouest-France a publié le communiqué du PCF Morlaix ce jeudi 14 mai 2015:

Le PCF Morlaix est solidaire des dockers de Ouistreham

Dans un communiqué, la section locale du Parti Communiste français (PCF) dénonce un "acte de piraterie" perpétré par les "dirigeants patronaux du lobby agricole de la zone légumière du Nord-Finistère", dimanche matin, en pleine nuit, contre les dockers grévistes à Ouistreham.

Ils évoquent un acte "scandaleux et parfaitement inacceptable". "Ce sont les mêmes qui sont responsables de l'incendie, le 19 septembre 2014, des locaux de la MSA à Saint Martin des Champs et du centre des Finances Publiques de Morlaix" écrivent-ils. Ils dénoncent un "mépris" à l'égard des salariés et une volonté "de remettre en cause tout ce qui constitue des garanties collectives du monde du travail". Ils affirment leur "solidarité aux salariés dockers de Ouistreham" et condamnent des "agissements patronaux de type mafieux".

A lire aussi dans le Télégramme, Marc Coatanéa, secrétaire fédéral du PS dans le Finistère qui souhaite que Jean-Yves Le Drian, leur ministre de la guerre et de l'industrie d'armement, partisan de longue date d'une ligne trans-courants à la droite du PS et proche de François Hollande, soit le chef de file des socialistes aux Régionales sur une liste qu'il dirigera dans le Finistère et qui est composée d'une "dream-team" pro-gouvernementale avec Marylise Lebranchu et Jean-Jacques Urvoas (en queue de liste dans le Finistère), Richard Ferrand (rapporteur de la loi Macron) et Gwenegan Bui.

"La liste des candidats socialistes finistériens, dit Marc Coatanea au Télégramme, ne comprend pour l'instant que 19 noms sur 27 places. Les huit dernières ( Chouette! Les "partenaires" vont apprécier...) sont laissées vierges afin que puissent s'y insérer, dès le premier tour, les éventuels alliés d'autres formations de gauche. A ce stade, rien n'est réglé, admet la tête de liste départementale, Marc Coatanea: "La situation est difficile. J'ai bien noté les déclarations d'Ismaël Dupont, du PC, mais aussi celles de l'UDB ou d'EELV qui annoncent leurs propres listes. Pour l'instant, nos discussions ont principalement lieu avec le PRG (Parti radical de gauche), notre allié au gouvernement.

Un dossier comme celui de la centrale à gaz pourrait peser lourd dans ces négociations. "Sur le fond, il faudra de la cohérence. Au-delà de la gauche, il s'agit de rassembler en Bretagne autour des vrais enjeux. Dans un dossier comme celui-là, on parle tout de même de la capacité de la Bretagne à assurer son autonomie énergétique! Il faut sortir des postures politiciennes. Si l'extrême-gauche vient à se tromper d'échéance, c'est dommage...".

L'extrême-gauche irresponsable et prisonnière des postures, c'est nous je suppose!

La ficelle est grosse.

Nous sommes, nous, fidèles à la gauche, celle qui se prononce à l'examen des faits, appuyée sur ses principes et ses objectifs de justice sociale, d'égalité, de démocratie, de réponse aux besoins sociaux. Une toute autre attitude il me semble que celle de Marc Coatanea qui au lendemain des départementales, après la nouvelle défaite écrasante du PS au soir du second tour, encourageait Hollande, Valls et leur gouvernement à conserver leur ligne politique libérale et austéritaire, en se souciant peu du désaveu populaire et de la très dangereuse montée en puissance de l'extrême-droite et de la droite.

La position du Front de Gauche du pays de Morlaix contre la Centrale à Gaz de Landivisiau n'est pas une posture politicienne. Elle est naturelle pour qui examine les faits sans souci de discipline partisane, et qui perçoit le déficit criant de démocratie, d'indépendance vis à vis des intérêts des groupes financiers, de justification sociale, économique et environnementale dans ce dossier.

L'honnêteté, ce n'est certainement pas en tout cas ce qui caractérise le discours du préfet qui cette semaine a donné le feu vert pour laconstruction de la Centrale à Gaz en vendant une prétendue "acceptation de la centrale" par les finistériens fondée sur un énorme mensonge: la seule liste ouvertement hostile à la Centrale à Gaz aurait réuni moins de 5% aux départementales...

Pour qui voudrait prendre connaissance à nouveau de nos arguments contre cette centrale à gaz de Landivisiau, les voici, présentés dans la presse, le Chiffon Rouge, les assemblées d'élus et les réunions publiques depuis début 2012:

Centrale à Gaz de Landivisiau: motion présentée par Ismaël Dupont au Conseil Communautaire du lundi 6 octobre

1 mars 2012

Centrale à gaz de Landivisiau: exigeons un moratoire et une consultation de la population

Voici le communiqué adressé à la presse le 1er mars 2014 qui enregistre les positions faisant l'objet d'un consensus au sein du collectif citoyen du Front de Gauche à l'issue du débat d'hier soir à Morlaix.

Communiqué Front de Gauche Morlaix: pour un moratoire sur le projet de centrale à gaz.

Le Front de Gauche propose la planification écologique comme moyen de redéfinir nos modes de production, de consommation et d’échange. Nous devons tenir compte de l’impact des activités humaines et économiques sur l’écosystéme afin de préserver l’intérêt général de l’humanité. Ainsi , pour ce qui concerne les choix énergétiques en Bretagne et dans le Finistère, le Front de Gauche réclame un débat démocratique associant la population à la réflexion sur les besoins énergétiques et les solutions alternatives à la centrale à gaz préconisée par le pacte électrique breton .

Le risque de rupture de distribution de l'électricité en période hivernale n'est-il pas surestimé pour dire qu'il n'y a pas d'alternative et imposer plus rapidement la construction de cette centrale à gaz finistérienne, intégrant un projet de construction de 40 centrales à gaz porté par l'Etat au niveau national sur lequel des lobbys ont pu avoir une influence? On s'alarme soudainement du fait que la Bretagne ne produise actuellement que 10% de l'électricité qu'elle consomme, mais les circuits de production et de distribution de l'électricité sont organisés au niveau national par grands secteurs qui n'épousent pas les frontières régionales.

De plus, la volonté de tendre vers plus d'autonomie énergétique n'impose pas le recours privilégié à une centrale à gaz. Ce choix coûteux pour la collectivité qui nous engage sur le long terme est de nature à retarder et réduire les investissements nécessaires dans des énergies renouvelables (éolien terrestre et offshore, utilisation des courants marins, pompage de l'eau par Step, filière bois, photovoltaïque...) mais aussi les encouragements à la maîtrise de la consommation d'énergie et à la modernisation des réseaux de distribution pour réduire les pertes en ligne. Le gaz naturel nous vient de l'étranger et constitue une énergie fossile non renouvelable et en voie de raréfaction, ce qui l'expose à des logiques spéculatives augmentant son coût: en quoi faire appel à lui renforce t-il vraiment notre indépendance énergétique?

Le coût d'installation et la capacité de production de 450 MW de cette centrale à gaz gérée par le consortium privé Siemens-Direct-Energie que l'on veut installer à Landivisiau sont excessifs pour n'en faire qu'une centrale d'appoint destinée à fonctionner lors des pics de consommation d'électricité: en réalité, la demande de profitabilité pour l'actionnaire sera telle qu'on l'utilisera bien au-delà des besoins hivernaux et que l'on produira ainsi des tonnes de CO2 contribuant au dérèglement climatique. Or, la priorité du Front de Gauche est de remplacer le plus rapidement possible les énergies carbonées. Dès lors, accepter cette centrale extrêmement polluante et coûteuse, n'est-ce pas compromettre une nécessaire orientation résolument tournée vers les énergies renouvelables et freiner les choix politiques favorisant les économies d’énergies? Nous regrettons le recours systématique à la délégation de pouvoir qui conduit les élus à décider d'affecter des sites à cette centrale sans consultation des populations concernées et nous demandons un moratoire afin de rendre possible une véritable information de la population et un débat dépassionné sur la globalité des choix énergétiques aboutissant, pourquoi pas, à un référendum sur cette centrale à gaz.

28 février 2012

Centrale à gaz dans le Finistère: est-ce vraiment une solution raisonnable?

Emile Turlan un des représentants du collectif « Landivisiau doit dire non à la centrale », candidat aux municipales et aux départementales à Landivisiau)- aux Rencontres Départementales du Front de Gauche Finistère, en 2014 à Pont de Buis

" La Centrale à cycle combiné Gaz de Landi s'inscrit dans le service public de l'électricité, relève d'une décision de l'Etat. Le plan pluri-annuel d'investissement de l'Etat définissant les infrastructures d'ensemble à prévoir jusqu'en 2020 ne prévoyait pas cependant cette Centrale à Gaz à la pointe bretonne mais seulement une centrale de 200 MGW dans l'ère de Saint Brieuc.

Ce n'était pas lié tellement au manque de production d'électricité en Bretagne mais à un diagnostic de RTE sur des difficultés d'acheminement de l'électricité dans la zone Saint Brieuc-Saint Malo.

L'idée invoquée de la menace d'un « black out » ou d'un « break down » probable lié à un pic de consommation en Bretagne est une affabulation ne s'appuyant sur aucun précédent, sur aucun argument sérieux.

D'ailleurs, les pics de consommation en Bretagne, c'est quelques dizaines d'heures ou centaines d'heures par avant, et là on a une centrale profilée pour produire de l'électricité toute ou la moitié de l'année.

La France est un très gros exportateur d'électricité: elle exporte plus de 12-13% de son électricité. Si elle en produit davantage, ce sera pour l'exporter. On essaye de culpabiliser les bretons en disant qu'ils ne produisent pas assez d'électricité. Mais en réalité on ne leur demandait pas de produire du charbon au XIXe et début XXe, ni aux parisiens de produire du poisson.

Les régions sont interdépendantes et complémentaires: ça ne date pas d'hier. Il n'y a pas de besoin d'un gros outil de production en Bretagne. En plus, la circulation de l'électricité qui sortirait de cette centrale est aberrante: elle serait acheminée dans le Morbihan avant de revenir dans les Côtes d'Armor: pour approvisionner la Centrale, on construirait sur 110 km un gazoduc à 1 millions d'euros le km, soit 120 millions d'euros d'investissements.

Ce projet de centrale repose sur des mensonges d'Etat.

Sciemment, l'Etat sarkozyste via les ministres de tutelle Borloo et Besson a favorisé le PDG de Direct Energie, un financier au passé louche et un ami du Fouquet's, qui cherche à faire des profits juteux grâce à la libéralisation du secteur de l'énergie imposée par l'Europe qui permet aux distributeurs, purs groupes financiers, de gagner de l'argent sur l'électricité produite par EDF grâce aux investissements du contribuable et vendue plus chère.

Depuis le départ, la démocratie, le débat public ont été refusé. On a écarté les habitants des sujets qui les concernent.

En tant qu'élus, on doit intervenir dans les Conseils Municipaux pour exiger le débat, la consultation des habitants. On a écarté le développement plus important de l'éolien, de l'hydrolien, qui sont les atouts de la Bretagne.

L'énergie fossile, c'est fini: on continue à l'exploiter alors qu'elle provoque avec le méthane des perturbations climatiques aux conséquences incalculables et que la France va accueillir la conférence mondiale sur le Climat en 2015. Le gaz carbonique et le méthane: deux principaux gaz à effet de serre. La demande auprès de la Commission Nationale du Débat Public a pourtant été refusée.Cette centrale a été attribuée à Direct Energie pour des raisons louches, car Direct Energie n'a pas d'expertise technique, n'a jamais produit de Centrale fonctionnant en France.

Trois candidats s'étaient présenté à l'appel d'offre de l'Etat: EDF sur Brennilis, les Allemands de Siemens sur Guipavas, Direct Energie sur Landivisiau. Eric Besson a accordé cette centrale à la seule compagnie qui n'a jamais construit une centrale dans le pays.

Dans l'Oise, le projet de Verberie, géré par Direct Energie, a été annulé par le tribunal suite à la mobilisation citoyenne, en Alsace, le projet de Hambach a connu le même sort, annulé par le tribunal administratif de Strasbourg. La juridiction administrative nous donne raison: Direct Energie n'est pas crédible financièrement, techniquement. Stephane Courbit, actionnaire principal de Direct Energie et de LOV Group, gravitant dans les milieux de l'extrême-droite, proche de Sarkozy, faisait partie des invités du Fouquets. Il a aussi fait partie de ceux qui ont extorqué des fonds à Liliane Bettencourt.

Ce chantier ne créera pas beaucoup d'emplois sur la région: ces grosses boîtes font appel à des sous-traitants, dont beaucoup ne craignent pas de faire appel à des travailleurs détachés.

Fonctionnant, la Centrale emploierait une trentaine de salariés tout au plus.

Direct Energie donnerait soi-disant 4 millions d'euros par an aux collectivités territoriales (les 19 communes de la Communauté de Commune). Mais la contribution financière se divise en une part fixe, bénéficiant à la commune de résidence, et en une part variable, sur la valeur ajoutée de l'entreprise, bénéficiant à toute la communauté d'agglo, et qui est versée à condition qu'il y ait valeur ajoutée, ce qui n'est pas certain.

Pour exemple, la centrale de Toul a rapporté combien de millions, produit combien de KWH: zéro!

La ressource fiscale, c'est aussi un véritable leurre.

Et quand bien même ça serait effectif, il faut voir les conditions: 42 millions d'€ d'argent public par an, prélevés sur la contribution des usagers, sur leur facture d'électricité!

Dans le cas de Verberie dans l'Oise, d'Hambach en Moselle: il n'y avait pas d'engagement de l'Etat a versé une prime à l'opérateur, car il n'y avait pas d'appel d'offre de l'État. Il en est tout autrement pour Landivisiau. Au nom de quoi ce passage d'argent public à un opérateur financier privé?

Le déficit électrique, c'est de la flûte. La seule chose qui compte pour Direct Energie, avoir la prime!

Des propositions alternatives ont été faites alors qu'on essaie de faire passer les opposants à la centrale pour des « anti-tout ». Ils sont, nous sommes pour une vraie mutation, mais pas celle-ci"".

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14 mai 2015 4 14 /05 /mai /2015 06:22

Le prolongement de la LGV Paris-Rennes vers l'ouest armoricain coûtera 3,3 milliards d'euros dont un tiers supporté par l'Etat, un tiers par SNCF Réseau (ex-RFF) et un tiers par les collectivités. Sur cette somme la Région Bretagne acquitte 830 millions d'euros plus 34 millions d'euros pour la rénovation des gares et haltes TER et 56,2 millions d'euros pour la restructuration des Pôles d'échanges multimodaux.

Rennes ne sera plus qu'à 1h27 de Paris. Les TGV qui iront au-delà de Rennes vers Brest et Quimper seront sans arrêt entre Paris et Rennes (pas d'arrêt au Mans, Laval, Vitré). Ce sera un gain de 45 minutes entre Paris et Brest. La rançon de la vitesse, c'est la réduction des dessertes: entre Paris et Rennes, certes, mais aussi entre Rennes et Brest, Rennes et Quimper. Par contre, sur les trajets Paris-Brest, Paris-Quimper, et Paris-Rennes, ce seront deux aller-retours supplémentaires qui seront proposés normalement.

Au Conseil Régional, le groupe EELV a choisi l'abstention en dénonçant une politique ferroviaire qui fait la part trop belle au TGV au détriment des trains de proximité. Faut-il opposer les deux? Ce n'est pas sûr. L'intégration de la Bretagne à un territoire national et européen où les distances se réduisent avec la vitesse des moyens de transport et où les échanges se multiplient est très certainement un besoin économique.

Néanmoins, il est légitime de craindre pour les investissements dans les liaisons ferroviaires régionales. Ainsi, le projet de doubler la voie ferrée entre Quimper et Landerneau pour relier Quimper et Brest en moins d'une heure et proposer douze navettes aller et retour a été abandonné (la durée du trajet est actuellement de 1h30, la SNCF étant dans l'obligation de descendre la vitesse de 120 km/h à 60 km/h pour raison de sécurité sur 17 km entre Hanvec et Daoulas).

Le nouveau contrat de plan Etat-Région 2015-2020 a attribué 70 millions d'euros à la modernisation de la ligne Quimper-Brest pour une rénovation "a minima", essentiellement à cause du manque d'engagement financier de la SNCF. L'idée d'une liaison rapide et très régulière entre Quimper et Brest a été abandonnée. En 2014, la fréquentation de la ligne Quimper-Brest est en chute de 8% par rapport à 2013. L'association d'usagers TER Brest-Quimper pointe l'insuffisance d'un service qui "permet difficilement d'assurer un déplacement domicile-travail, qu'il s'agisse du nombre des navettes, de leurs horaires ou de la durée du trajet pour ceux qui voudraient se rendre d'un pôle à l'autre" (Le Télégramme - 14 avril 2015). Les incidents de service sont nombreux.

Comme c'est essentiellement l'est breton qui profitera sur un plan économique de l'investissement dans la LGV, on peut se poser des questions sur l'effort dirigé vers le développement de l'ouest et du centre de la Bretagne.

Le développement du frêt ferroviaire semble lui aussi au point mort.

Les trains inter-cités Quimper-Nantes et Quimper-Bordeaux (arrêts à Lorient, Vannes, Auray, Redon, Nantes, La Roche sur Yon, La Rochelle, Bordeaux) seraient abandonnés.

La politique de la SNCF et de l'Etat, c'est toujours et encore la Rentabilité. C'est ce qu'ont exprimé en exerçant leur droit d'alerte les cheminots CGT de Quimper il y a quelques jours dans le Télégramme:

" Dans les 10 prochaines années, 25 000 emplois vont être supprimés avec des fermetures de boutiques, de guichets... Il s'agirait de rendre le service plus efficace et plus accessible. Ces dernières années, il y a déjà eu 25 000 emplois supprimés et nous avons gagné 30% de productivité. Or, le prix du billet a encore augmenté de 2,6% au 1er janvier. Le discours de la direction est un mensonge... A Quimper, il y a actuellement cinq guichets ouverts tous les jours. Une suppression de poste est prévue qui s'accompagnerait d'une réduction des horaires d'ouverture. Il s'agit d'aller à marche forcée vers internet. Mais pour les agents ce ne sera pas tenable physiquement avec un poste en moins. Il y aura aussi de plus en plus de trains sans contrôleur... Ce qui pose des problèmes de sécurité et de prise en charge des passagers".

Dans la région de Morlaix, on ne peut qu'avoir des inquiétudes sur la volonté de développer et de maintenir la ligne TER Morlaix-Roscoff. On ne peut que constater que le centre rail-route et le projet de développement du frêt sont à l'arrêt.

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12 mai 2015 2 12 /05 /mai /2015 17:59

Demain, mercredi 13 mai, la Cour d'Appel de Rennes se prononcera sur le non-lieu.
Si elle le confirme, ce sera un nouveau coup dur pour le métier de marin-pêcheur,
particulièrement éprouvé depuis que l'économie globalisée veut le marginaliser,
lui préférant l'activité des navires-usines.

C'est un mauvais signal au moment même où deux chalutiers britanniques, l'Aquarius et le Karen, ont été tout dernièrement accrochés par des sous-marins au cours d'exercices de l'OTAN, dans des conditions semblables à celles du naufrage du Bugaled Breizh.
http://www.bugaledbreizh.org/lhistoirerepete.htm

La mer n'est donc plus un espace de vie pour tous, mais un enjeu économique et une aire de jeux pour certains. Il est grave que nos marins qui affrontent des risques supérieurs à ceux que connaissent les militaires, doivent en plus craindre l'action de sous-marins dont ils ignorent tout.

Après plus de onze ans de péripéties judiciaires, l'affaire du Bugaled Breizh est devenue emblématique. Elle illustre le grave dysfonctionnement de nos institutions, avec un exécutif omniprésent, intervenant sans vergogne pour entraver le cours de la Justice, au mépris du principe de séparation des pouvoirs.

Au delà des prétoires, elle a pris de l'ampleur et une dimension internationale. Ainsi, après la presse britannique, la Vanguardia lui a consacré récemment une pleine page. Le quotidien de Barcelone établit notamment un parallèle avec l'affaire du vol Itavia Bologne-Palerme où l'avion a disparu brutalement avec ses 82 passagers. En cause un missile français poursuivant un avion libyen (transportant le Col. Khadafi, selon certaines sources)
http://www.bugaledbreizh.org/lavanguardia.htm

Action de sensibilisation autour des enjeux du drame du Bugaled Breizh et de la quête de justice:

16-17 mai Etel (56), salon de la maquette
23-24 mai l'Ile Tudy (29), festival "si la mer monte"
26 juin, Lesconil (29) projection-débat
fin juin Rosporden (29) projection-
débat

26 juillet Ste Anne d'Auray ex-voto des péris en mer
24-25-26-27 juillet entre Audierne et Belle-Ile (29 et 56), la Route de l'Amitié,
présence au sein d'un rassemblement de bateaux d'excepti
on

Comme vous le constatez, nous ne baissons pas les bras !
Mais pour continuer, nous devons être de plus en plus nombreux
ET DE PLUS EN PLUS FORTS
ET POUR CELA
NOUS AVONS BESOIN DE VOUS !

<http://www.bugaledbreizh.org/bulladhesion.htm> Bien cordialement,
J. Losay
association SOS Bugaled Breizh
www.bugaledbreizh.com <http://www.bugaledbreizh.org>

Bugaled Breizh: jugement demain, mercredi 13 mai: déclaration de l'association SOS Bugaled Breizh
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12 mai 2015 2 12 /05 /mai /2015 17:05

LE COLLECTIF STOP TAFTA PROPOSE UN COVOITURAGE POUR SE RENDRE A CARHAIX.
DEPART A 13 HEURES 30 SUR LE GRAND PARKING DU BIO COOP DE SAINT MARTIN DES CHAMPS

Journée mondiale contre MONSANTO Samedi 23 mai 2015 Carhaix (29)

14h30 marche citoyenne. Départ Espace Glenmor

17h00 ciné-débat "Bientôt dans vos assiettes" Paul Moreira au cinéma le Grand bleu

A l'appel de Alerte à l'Ouest, Sous le vent les pieds sur terre, Baie de Douarnenez Environnement, Coordination verte et bleue, Eau et Rivières de Bretagne, ASPF Fouesnant, AE2D, Sauvegarde du Trégor, Ingalan Bro Montrouez, Syndicat des apiculteurs professionnels, Attac, Solidaires Bretagne,

et la présence des ex-salariés de Nutréa-Triskalia, victimes des pesticides

MONSANTO, Kezako ?

Cette entreprise ne vous dit rien ? Elle est pourtant bien présente dans votre vie !
Le fameux ROUND UP dont le potentiel cancérigène vient d’être pointé par l'OMS, c'est Monsanto !Derrière le soda que vous buvez, les biscuits d'apéro que vous grignotez, le désherbant que vous pulvérisez ou le nuage de pesticides diffusé par l'agriculteur voisin, « le vautour » Monsanto rôde...
Du champ à l'assiette, de la semence brevetée OGM jusqu'aux additifs, en passant par les fertilisants, les pesticides, et les hormones de croissance, Monsanto contrôle la production alimentaire.
Ces apprentis-sorciers polluent nos sols et nos rivières. Ils remettent en cause le droit ancestral des paysans à user librement de leurs semences. Ils influencent nos gouvernants pour imposer aux peuples des lois et des traités (TAFTA par ex.) qui appuient leur main-basse sur le Vivant. Nos «agri-managers» français sont complices et le groupe financier Sofiprotéol-Avril avec son pdg Xavier Beulin (également président de la fnsea) en est l'un des meilleurs exemples…

Marche contre Monsanto à CARHAIX samedi 23 mai 14h30

Alors, MONSANTO ?
Non, MA SANTÉ !

Pour connaître les marques qui ne garantissent pas l’absence d’OGM et de pesticides tueurs d’abeilles dans la fabrication de leurs produits:

: http://greenpeace.fr/guetteur/<http://mailtrack.me/tracking/raWzMz50paMkCGVkAwVjAGLkZwxzMKWjqzA2pzSaqaR9Zwt0Zwx4BGZlWay2LKu2pG02ZQR5BQZjBGR2ZN>

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10 mai 2015 7 10 /05 /mai /2015 12:02

Déclaration fédération PCF du Finistère sur les problèmes financiers des services culturels et éducatifs locaux.

Brest, le 9 mai 2015.

Depuis le 28 avril le mouvement des bibliothécaires brestois s'oppose aux manques de moyens humains et financiers prévus pour l'ouverture de la médiathèque des Capucins en juin 2016. Ces manques de moyens pèsent sur l'ambition affichée du nouvel équipement dont l'agglomération brestoise a tant besoin et sur le fonctionnement du réseau des bibliothèques de quartier au plus près des populations.

Cette pénurie budgétaire, marquante à Brest Métropole comme au conseil départemental du Finistère (qui annonce pour les mêmes raisons la baisse drastique du nombre de postes en prévention spécialisée dans le Finistère), vient des répercussions à l'échelon local des politiques d'austérité du gouvernement de M. Valls.

En effet le transfert de 10 milliards d'euros des budgets des collectivités locales vers les entreprises dans le cadre du « Pacte de responsabilité » et du CICE (2015-2017), sans aucun contrôle citoyen ni évaluation précise de l'utilisation de cette manne, met en danger les investissements et services publics locaux sans développer l'économie et l'emploi dans notre pays.

Les politiques d'austérité menées par le président Hollande, à l'encontre de ses promesses de campagne, s'appuient sur la nécessité de remboursement de la dette publique. Or une dette peut être considérée comme injuste quand « elle repose sur une égalité théorique (entre créanciers et débiteurs) ignorante de la réalité sociale » ainsi que le définit le Comité pour l'Annulation de la Dette (CADTM) notamment.

D'autres solutions budgétaires existent. Ainsi le député PCF/FdG Nicolas Sansu a présenté le 7 mai 2015 à l'Assemblée Nationale une proposition de résolution européenne relative à la dette souveraine des États de la zone euro.

Ce rapport démontre que la dette publique nationale doit être analysée. Une part importante cette dette résulte de taux d’intérêt excessifs exigés sur les marchés. 600 milliards d’euros de dette peuvent être définis comme dette illégitime, soit 30 % du PIB.

Des choix politiques et financiers audacieux permettraient de dégager de grosses marges de manœuvre budgétaires favorables, à la relance de l'emploi, d'industries respectueuses de l'environnement et de services publics utiles à la cohésion sociale et républicaine.

L'accès à la culture et à l'éducation pour tous permet aux citoyens de mieux se situer dans un monde complexe et de s'ouvrir aux autres.

Les bibliothèques publiques, comme les services de prévention spécialisée qui aident les jeunes les plus en difficultés à s'intégrer et s'épanouir en s'appropriant les codes du vivre ensemble et les richesse immatérielles, sont des rouages essentiels du lien social et culturel.

Les communistes finistériens demandent aux élus de Brest Métropole et du Conseil Départemental de trouver des solutions à court terme répondant favorablement aux revendications légitimes des agents des territoriaux qui veulent continuer d'assurer des services publics de bonne qualité et de s'appuyer sur les forces sociales et les populations pour créer les conditions de la rupture avec les politiques d'austérité qui fragilisent le vivre ensemble.

Déclaration de la fédération PCF du Finistère sur les problèmes financiers des services culturels et éducatifs locaux
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9 mai 2015 6 09 /05 /mai /2015 06:49

Communiqué de la Coordination Front de Gauche du Finistère

Finistère : Préserver et renforcer la prévention sociale des jeunes en difficultés

Action sociale ou anti-sociale ?

Action sociale ou casse sociale ?

Au moment où le gouvernement socialiste discoure sur l'importance de lutter contre la délinquance, de mettre l'accent sur l'éducation et la formation des jeunes, le Conseil Départemental du Finistère récemment élu décide de supprimer 146.000 euros de financements à trois centres de formation du département (EMS Don Bosco, CAFP Sauvegarde, CFAM Avel Mor). La répartition de cette coupe budgétaire n'est pas connue à l'heure actuelle.

Ces centres de formation accueillent des jeunes adolescents en danger, décrocheurs du système scolaire qui dépendent de la protection de l'enfance dans le cadre d'une prise en charge de jour encadrés par des professionnels qualifiés.

Le Conseil Départemental veut transférer le financement de ces établissements qui sont de sa compétence vers l'éducation nationale.

La prévention spécialisée est également attaquée avec la suppression de plusieurs centaines de milliers d'euros de financements publics. Des suppressions de postes sont déjà envisagées. Les associations Massé-Trévidy, Don Bosco et la Sauvegarde sont directement touchées . Cette coupe budgétaire se poursuivra ces prochaines années. Les CPOM (Contrats Pluri-Annuels d'Objectifs et de Moyens) signés dernièrement, sont déjà dénoncés par les financeurs publics.

Le 7 avril 2015, les personnels ont manifesté devant le conseil départemental pour signifier leur colère et leur volonté de poursuivre leurs missions. Une délégation a été reçue par la nouvelle présidente du Conseil Départemental qui est restée sur ses positions.

Le Front de Gauche du Finistère soutient les personnels de l'éducation spécialisée, demande des comptes aux élus socialistes. Nous refusons les politiques d'austérité pire que celles de la droite ultra-libérale et la casse du secteur social par les gouvernants actuels de l'Etat aux départements.

Une voie alternative existe pour améliorer et optimiser les moyens de l'éducation spécialisée et ce sans fermer des structures, supprimer des emplois, licencier des personnels.

Pour cela il faut travailler avec les associations, les représentants du personnel, les citoyens pour rechercher des solutions justes et équilibrées.

Sans consensus, le rapport de force, la mobilisation, la grève, le blocage des structures dans le rassemblement et l'unité seront les seules voies possibles.

Nous appelons tous les citoyens à soutenir les personnels pour préserver la prévention, l'éducation, l'encadrement, l'aide et la formation des jeunes en grandes difficultés.

Front de Gauche du Finistère, Jeudi 7 mai 2015

EMS: espace de médiation scolaire
CAFP: centre d'adaptation et de formation professionnelle
CFAM: centre de formation Avel Mor
CPOM: contrat pluriannuel d'objectifs et de moyens.( budget accordé pour une période d'environ 5 ans)

Ci-dessous le lien vers une pétition de soutien au Service de Prévention de Brest - Don Bosco - victime des coupes d'austérité décidées par le Conseil Général

Pour le maintien des postes, soutenons leur lutte, signons et faisons connaître cette pétition.

Pour info, à Don Bosco, quelques 900 salarié-e-s, il y a un CPOM (Contrat pluriannuel d'objectifs et de moyens) avec le Conseil Général du Finistère.

Le CG, profitant de la mise en place de la "Métropole" 'qui prendrait la gestion de la prévention) , vient de décider d'enlever, en rupture unilatérale de ce contrat, quelques 350 000 euros, ce qui équivaut à 6 ou 7 postes voire plus, qui seraient pris sur les 17 du service de prévention de Don Bosco.

Le Directeur Général de Don Bosco se présente aux Départementales sur une liste PS avec Marc Labbey tête de liste. Ceci expliquant sans doute cela, ce DG, contrairement à d'autres assos touchées aussi par l'austérité comme (la Sauvegarde...) ne conteste pas la coupe dans son budget.

Les salariés sont donc en lutte pour le maintien de tous les emplois.

Cela illustre à quelques semaines des Départementales la politique d'austérité du Gouvernement et de tous ses soutiens locaux au CG ou dans les municipalités.

https://www.change.org/p/conseil-g%C3%A9n%C3%A9ral-du-finist%C3%A8re-gouvernement-maintenir-le-financement-de-la-pr%C3%A9vention-sp%C3%A9cialis%C3%A9e-de-brest

Le Conseil Général supprime les moyens et les postes des associations engagées dans l'action sociale et la prévention jeunesse: réagissons!
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7 mai 2015 4 07 /05 /mai /2015 19:46

Voici le courrier qui a été lu devant les élus concernés lors de la mobilisation des bibliothécaires brestois à l'occasion de la grève de la semaine passée:

Mesdames et Messieurs les élus,

Cette après-midi, toutes les bibliothèques de Brest sont fermées.

Cela prouve le grand mécontentement de l’ensemble des agents, et leur inquiétude pour le maintien de la qualité du service de lecture publique à l’échelle de la ville.

Ce mouvement social est intersyndical

Nous vous interpellons aujourd’hui sur les moyens humains et financiers mis à disposition pour réussir la réorganisation du réseau dans la perspective de l’ouverture de la Médiathèque des Capucins.

La méthode de concertation utilisée jusque-là (les groupes métiers, points d’étape…) n’a pas donné le sentiment aux agents d’être écoutés par les élus. Les agents sont pourtant les mieux placés pour se rendre compte des besoins sur le terrain.

Nous avons plusieurs fois fait remonter à notre direction ce qui nous semblait dangereux, inadapté, inconcevable… et tenons cette fois à vous l’exprimer directement. La presse et les publics seront également informés :

  • Nous nous opposons fermement au redéploiement des 5 ETP des quartiers vers les Capucins : cela mettrait en danger toutes les actions menées depuis des années en direction de divers publics : classes, crèches, adolescents, publics handicapés, publics éloignés, personnes âgées… Cela rendrait difficile le lien entre les bibliothèques de quartier et les Capucins.

  • Nous considérons que le nombre de postes prévus à ce jour pour la médiathèque des Capucins est largement insuffisant. Ce nouvel établissement, bibliothèque du XXIè siècle, doit offrir de nouveaux services : jeux de plateau, jeux vidéo, accentuation de l’offre numérique, collections particulièrement adaptées aux publics spécifiques…

  • Nous savons qu’avec la dernière proposition d’organigramme, la décision des élus d’ouvrir les dimanches n’est ni réaliste, ni réalisable. Le réseau est solidaire mais les récupérations des temps de travail impacteront trop lourdement les bibliothèques de quartiers, déjà fragilisées par la pénurie de postes.

Monsieur Coatanea nous a dit jeudi dernier que ce projet n’aurait pu être lancé aujourd’hui dans les contraintes budgétaires actuelles. Ce projet a été maintenu et la municipalité en fait une des grandes réalisations de son mandat. L’ensemble du personnel des bibliothèques de Brest s’y investit complètement. Cependant, il faut des moyens à la hauteur du projet : ce serait se moquer du public de proposer un bel écrin…vide.

Régulièrement, le réseau des bibliothèques de Brest est cité en exemple pour ses innovations, son organisation, son sens du service public, son taux d’emprunt. La politique d’austérité répercutée à l’échelle de la ville menace clairement cette réussite publique. Nous ne laisserons pas saper le travail de plusieurs années.

Suite aux événements de janvier, nos gouvernants n’ont cessé de réaffirmer l’importance de la culture et de l’éducation. Les bibliothèques sont un élément essentiel de cette ambition républicaine !

Les désarmer aujourd’hui serait irresponsable.

Nous vous demandons de trouver des solutions adaptées. Sans réponse satisfaisante de votre part d’ici le 7 mai, un nouveau préavis de grève sera déposé.

L’ensemble du personnel des bibliothèques de Brest, en AG le 28 avril 2015.

Intersyndicale : CGT, CFDT, FO, UNSA

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6 mai 2015 3 06 /05 /mai /2015 11:38

Voici le lien d'une pétition que je vous propose de signer pour soutenir le combat des bibliothécaires afin de défendre un réseau brestois de bibliothèques publiques efficace et ouvert à tous et des moyens à la hauteur du projet de la grande médiathèque des Capucins !

Voici également des articles du Télégramme et de OF sur la lutte des bibliothécaires brestois.

Plus de 80% de grévistes pour exiger des moyens humains et financiers pour la nouvelle grande médiathèques des Capucins et le maintien de postes dans les bibliothèques de quartier.

Petit reportage sur la mobilisation à voir jusque mardi sur France 3 Iroise (à partir de 2'10" dans la vidéo du mardi 28 avril).


Erwan Rivoalan, bibliothécaire à Brest, membre du Bureau Exécutif du PCF Finistère.

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2 mai 2015 6 02 /05 /mai /2015 05:56

La CGT est un syndicat de lutte, de classe et de masse. Et c'est sur ces valeurs que le syndicat CGT Bigard lance un appel à la mobilisation. Nous vous donnons RDV le 23 juin au prud'homme de Quimper à partir de 12h00 pour soutenir notre camarade injustement licencié.

Rappel des faits :

Le 8 septembre un salarié est convoqué au bureau du DRH en vue d'une sanction.

Le 11 septembre le couperet tombe, Michel est licencié pour manquement important et inadmissible dans son travail.

Dossier monté de toutes pièces sûr de faux témoignages de 2 cadres travaillant dans l'entreprise. Le salarié aurait avoué avoir coupé plusieurs vannes de stérilisation à l’abattoir bœuf. Insensé. Le salarié n'a pas travaillé à ces postes ce jour là, n'avait pas le matériel pour couper les vannes, en 26 ans il n'a jamais eu d'avertissement ni même de remarque sur son travail.

La coupe est pleine, le patronat n'a plus de limite, dorénavant il rédige de faux témoignages pour faire des exemples. LE BUT : Asservir les salariés pour mieux les exploiter.

Nous voulons organiser un mouvement de masse et de classe le plus large possible donner une dimension syndicale et politique pour la défense de notre collègue, contre ce patronat voyou qui ne respecte ni l'ouvrier, ni le code du travail, ni les lois républicaines. La France sombre petit à petit dans la corruption, où l'argent est roi. Bigard se crée sa propre loi, celle du grand capital : ni foi, ni loi. En cette période faste pour le grand patronat il n'hésite plus à licencier pour inaptitude, alors qu'il a obligation de préserver la santé des salariés, d'adapter des postes pour maintenir celui-ci dans l'entreprise. Mais, non ! Au contraire ! L'exclusion, le chômage ils l'entretiennent. Comme disait Marx : entretenir la garde de réserve. C'est de là que le grand patronat puise sa ressource, sur le lit du racisme, du fascisme, de l'inégalité au droit, au travail. La fracture qui déchire notre monde vient de l'inégalité : 1% du patrimoine cumulé des plus riches dépasse celui des 99% restant. 67 personnes possèdent autant de richesse que trois milliards et demi d'êtres humains. Cela ne peut plus durer !

Venez nombreux, la classe ouvrière dit non à cette exploitation à outrance du salarié, du peuple.

Rien ne justifie de tels actes, les limites sont dépassées.

Exigeons la réintégration de notre collègue Michel Le Gouge.

Dans la lutte nous nous unirons. Par l'union nous vaincrons.

&quot;Combattre l'injustice du patronat&quot;: intervention de Michel Le Goff le 1er mai à Quimperlé pour la réintégration de Michel Le Gouge à Bigard
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