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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 12:07

L'Union syndicale CGT du Finistère appelle à manifester, vendredi 21 février à 11h, devant la préfecture de Quimper et devant la sous-préfecture de Brest. "La colère gronde chez les retraités et les personnes âgées. Les retraités disent stop à la politique actuelle du gouvernement et exigent que soient prises en compte leurs revendications en matière de pouvoir d'achat, de santé et de perte d'autonomie". Le jour des deux manifestations, des "centaines de cartes pétitions signées" seront déposés auprès de représentants de l'Etat.   

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 09:29

Déclaration du Front de Gauche Pays de Morlaix envoyée à la presse ce mercredi 19 février: 

 

" Le Front de Gauche du Pays de Morlaix prendra toute sa part dans la réussite de la grande manifestation nationale de Nantes du samedi 22 février 2014 contre le projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes.

Ce projet dicté par les lobbys financiers et une vision du développement très datée n'est ni utile, ni en phase avec les enjeux actuels d'économie de la dépense publique, d'aménagement équilibré de la Bretagne, de réduction des émissions de gaz à effet de serre pour limiter le dérèglement climatique, de préservation des terres agricoles et de la biodiversité.

Hollande, Ayrault et les élus régionaux doivent cesser de s'entêter à défendre ce grand projet inutile contesté de toute part, dont le coût sera assumé par le contribuable tandis que les bénéfices reviendront à Vinci et consorts.

Déjà deux cars sont annoncés au départ de Morlaix pour se rendre à cette manifestation et nul doute que de nombreux citoyens de la région de Morlaix iront défendre une autre vision du développement de la Bretagne en organisant des co-voiturages à destination de Nantes, où la manifestation débute à 13h30.

Grâce à la mobilisation populaire, l'aéroport de Notre-Dame des Landes ne passera pas, malgré la pression des milieux d'affaires! "

 

front de Gauche Morlaix

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 07:21
Météo, tempête Petra: des rafales à 155 km/h en Bretagne, 25.000 foyers sans électricité
Le HuffPost/AFP  |  Publication: 05/02/2014 07h28 CET  |  Mis à jour:05/02/2014 07h48 CET

tempete petra

La tempête Petra à Loctudy dans le Finistère le 4 février 2014 | Le Télégramme
 
MÉTÉO - La tempête Petra, qui a frappé la côte Atlantique mardi soir, s'est peu à peu atténuée dans la nuit après des rafales de vent à 156 km/h dans le Finistère, privant de nombreuses personnes d'électricité, a-t-on appris mercredi matin auprès des pompiers et préfectures.

Environ 25.000 foyers étaient ainsi sans électricité mercredi vers 6h en Bretagne. Le Finistère est pour l'heure le département le plus touché, avec 13.000 foyers sans courant. 7000 logements dans les Côtes d'Armor, 4000 dans le Morbihan et 1000 en Ille-et-Vilaine étaient également non alimentés en électricité. "Nous sommes encore en phase de diagnostic, en particulier sur les lignes basse tension, nous aurons une idée plus précise des dégâts plus tard dans la matinée", a précisé un porte-parole d'ERDF.

Des rafales de 115 km/h à Groix et 104 km/h à Guiscriff ont été observés en début de nuit sur ce département où les vents se sont maintenus aux alentours de 90-95 km/h sur l'intérieur. Le vent a faibli dans la nuit et les sapeurs-pompiers, en tout un millier d'hommes mobilisés, ont totalisé entre 14h mardi et mercredi 6h 236 interventions dont 166 pour des chutes d'arbres, a indiqué la préfecture.

Dans le Finistère, les sapeurs-pompiers ont effectué environ 400 opérations mardi entre 14h et 22h, puis la situation s'est peu à peu calmé dans la nuit, ont-ils expliqué.

Les Côtes-d'Armor mais aussi plusieurs départements du sud-Ouest ont été touchés par ce coup de vent avec principalement comme conséquences des chutes d'arbres et des câbles EDF à terre, privant des foyers d'électricité.

Les plus fortes rafales dans le Finistère

Neuf départements de la Manche et de l'Atlantique étaient toujours mercredi matin en vigilance orange vagues-submersion par Météo-France, en raison de ce coup de vent (Charente-Maritime, Côtes-d'Armor, Finistère, Gironde, Landes, Loire-Atlantique, Morbihan, Pyrénées-Atlantiques et Vendée):

météo

Seul le Finistère était encore en vigilance orange "vent" mercredi matin. Ce département a connu dans la journée de mardi des rafales de 156 km/h à Camaret, 150 à Ouessant, 137 à la Pointe du Raz, 117 à Landivisiau, 108 à Pleyber-Christ, selon Météo-France.

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2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 17:33

Manifestation à Quimper le Samedi 8 février

 contre: 

 la Hausse de la TVA, l'impôt le plus injuste

 les 30 milliards de baisse de salaires

 la fin programmée de la Sécu... 

Infligeons la sanction de la rue au gouvernement du Medef, Hollande/Ayrault.

 

La hausse de la TVA, appliquée depuis le 1er janvier, pour faire rentrer des sous dans les caisses de l'Etat  est proprement scandaleuse. Cette hausse qui va frapper les classes populaires et les plus démunis est instaurée dans le même temps que le CICE (crédit d'impôts aux entreprises) de 20 milliards d'euros... Cadeau royal au grand patronat qui s'ajoute aux 230 milliards d'euros d'exonérations déjà accordées et à l'évasion fiscale de 60 à 80 milliards d'euros par an tandis que le gouvernement continue à rembourser avec les intérêts, la dette illégitime aux banquiers et aux fonds spéculatifs. 

 

Sarkozy et le Medef en rêvaient, Hollande l'a fait! 

Mais comme cela parait insuffisant, Hollande appliquant les recommandations du Medef a décidé d'ici à 2017 de supprimer purement et simplement les 30 milliards d'€ de cotisations sociales de la branche famille versées par les entreprises privées et partie prenante de notre salaire socialisé. Les 5 milliards dus par les établissements publics continueront eux d'être versés. Résultat: les cliniques privées sont exonérées mais l'hôpital public (vache à lait) continue de payer. 

Cette suppression de 30 milliards d'€ est un rapt contre la sécurité sociale issue de 1945. Et cela ne se veut que le début... En ligne de mire, la branche maladie... puis les retraites. 

Une austérité jamais vue 

 Cette suppression de 30 milliards, le CICE de 20 milliards sera compensée bien sûr par la hausse honteuse de la TVA mais aussi par 65 milliards d'économie, par la destruction du bien public, des services publics, de la sécurité sociale. 

Tout cela au nom de la compétitivité et de la "baisse du coût du travail" tandis que la bourse flambe et les actionnaires et grands patrons d'engranger les dividendes. 

 

Plus que jamais le temps est à la résistance, 

à l'opposition sociale et politique, 

contre ce gouvernement et sa politique. 

TOUTES ET TOUS 

RASSEMBLONS-NOUS DANS L'ACTION

SAMEDI 8 FEVRIER - 11h

devant l'hôtel de ville à Quimper

résidence du conseiller du Président

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19 janvier 2014 7 19 /01 /janvier /2014 07:41
 
  Le télégramme Finistère

Site Gad. Un projet de nouvel abattoir ! [Exclusif]

Le projet, bien avancé, prévoit la réouverture de l'usine, qui s'étend sur 45.000 m² à Lampaul-Guimiliau. Photo archives Le Télégramme

Le projet, bien avancé, prévoit la réouverture de l'usine, qui s'étend sur 45.000 m² à Lampaul-Guimiliau. Photo archives Le Télégramme

Mené par d'anciens cadres de l'usine, un projet a pour objectif de rouvrir rapidement l'abattoir Gad de Lampaul- Guimiliau (29). Il table sur 10.000 porcs par semaine et prévoit l'embauche de 250 personnes. Reste un obstacle : le site, que la Cecab refuse de céder.

Trois mois après l'onde de choc provoquée par le licenciement de 889 salariés du groupe Gad SAS, voilà que l'espoir renaît du côté de Lampaul-Guimiliau. Avec près de 800 emplois sacrifiés, la petite commune léonarde (2.000 habitants) avait été la principale victime du séisme né de la fermeture du site historique de l'industriel porcin. Mais depuis, en coulisses, les tractations allaient bon train. Elles ont abouti à l'élaboration d'un projet aujourd'hui bien avancé. Avec pour ambition la réouverture de l'usine, qui s'étend sur 45.000 m².

Garanties financières sur plusieurs millions d'euros
Derrière ce
projet de relance, se trouvent d'anciens cadres du groupe Gad, associés à la chambre de commerce et d'industrie (CCI) de Morlaix. « On a réussi le tour de force de réunir beaucoup de monde autour de la table », expliquent-ils, en précisant avoir « le soutien d'une douzaine de partenaires du territoire nord-finistérien issus des secteurs industriel, coopératif et agricole ».Conséquence, selon les acteurs du dossier, les garanties financières sont suffisantes pour redémarrer une activité d'abattage-découpe de porcs sur le site de Lampaul-Guimiliau.
« Avec la caution de la CCI, le
projet est viable. Nous avons réuni plusieurs millions d'euros de capital », indiquent les anciens cadres, en ajoutant avoir exposé leur dossier à Guillaume Garot il y a une semaine. « Il nous a bien entendus », assurent-ils.

« Les deux usines peuvent cohabiter »
Au ministre de l'Agroalimentaire, ils ont notamment expliqué qu'ils comptent abattre environ 10.000 porcs par semaine. Soit la moitié moins que les 20.000 hebdomadaires d'avant la fermeture de l'usine. Une production modeste (« 2 % du marché national ») qui, selon eux, ne viendra pas concurrencer l'abattoir que le groupe Gad a conservé à
Josselin (56). « Aucun de ces cochons ne sont tués là-bas, dans le Morbihan. Donc, ça ne l'impactera pas. Et puis, il est faux de dire que pour redémarrer Lampaul, il faut obligatoirement casser Josselin. Les deux usines peuvent cohabiter », insistent les ex-salariés.
Sur le plan de l'emploi, ce sont 200 à 250 personnes qui seraient embauchées. En priorité les salariés licenciés il y a trois mois. « L'organigramme est prêt », confient encore les anciens cadres, sans en dire plus sur l'identité des dirigeants. En précisant simplement que le site ne portera plus le nom de Gad.

Un verrou à forcer
Le site, justement, voilà le dernier écueil à franchir pour que le
projet aboutisse. Problème, c'est un obstacle de taille qui se dresse. Car la Cecab, qui possède les locaux et le matériel, refuse la cession, que ce soit par le biais d'une vente ou d'une location. « Il faudrait être fou pour ne pas revenir à la table des discussions », martèle Jean-Paul Chapalain, le président de la CCI de Morlaix. « Vu les emplois qui sont en jeu, ce serait aberrant que le propriétaire dépense dix millions d'euros pour la démolition du site », ajoute-t-il, en appuyant pour que l'État fasse sauter le verrou de la Cecab. Ce qui permettrait ainsi d'entendre à nouveau le cri des cochons retentir à Lampaul-Guimiliau. « Car à partir du moment où l'on a les clés, concluent les anciens cadres, on est prêt à repartir rapidement, dans un délai de trois à cinq mois ».

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Gad dans la tourmente : tous nos articles

  • Ronan Tanguy
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12 janvier 2014 7 12 /01 /janvier /2014 10:58

Le développement des algues vertes se poursuit, «sans qu’une diminution puisse être observée ces dernières années». Ainsi démarre une note de synthèse du Commissariat général au développement durable (CGDD), publiée ce mois-ci.

Apparues dans les Côtes-d’Armor au début des années soixante-dix, les marées vertes s’étendent aujourd’hui à de nombreux secteurs sur l’ensemble de la Bretagne et des régions alentour. En 2012, 51 plages et 33 vasières étaient concernées en Bretagne, relève le CGDD. «Depuis quelques années, de nouvelles plages sont touchées dans le Calvados, dans les havres du Cotentin, sur le littoral de Loire-Atlantique, quelques secteurs de Vendée et enfin les îles de Ré et d’Oléron.» Au final, le nombre de secteurs concernés augmente depuis une quinzaine d’années. Ce qui n’est, en revanche, «pas le cas de la surface de plages recouvertes», précise toutefois la note. Celle-ci varie, selon les années et l’intensité des pluies printanières, de 1 500 hectares à plus de 4 000 hectares, mais sa tendance reste stable. La quantité d’algues ramassées oscille, elle, entre 50 000m3 et 100 000m3.

Toxicité

Le coût de ce ramassage est estimé à 20euros le m3, soit un total de 1,7million d’euros en 2012. La synthèse souligne enfin «l’impact négatif» des algues vertes sur le tourisme et la conchyliculture. Pour rappel, leur putréfaction libère de l’hydrogène sulfuré (H2S), lequel implique «une forte gêne olfactive», se contente de noter le CGDD. On peut aussi rappeler que sa toxicité, à forte concentration, est confirmée depuis 2009 par l’Institut national de l’environnement industriel et des risques (Ineris).

Quant aux facteurs qui favorisent ce «bloom», soit le développement important des marées vertes, le CGDD est net: si des conditions naturelles peuvent les provoquer, il s’avère «plus fréquent du fait des apports excessifs d’azote et de phosphore en mer dus aux activités humaines».

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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 14:29

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Salut Camarades et Meilleurs Vœux Révolutionnaires pour 2014.

La JC 29 organise dans le cadre de sa campagne sur le Marxisme une réunion publique le mercredi 08 janvier à 18h au local du PCF Brest, 6 rue André Berger.

Le thème de cette première réunion sera "Le Manifeste du Parti Communiste" (1847), elle sera suivie d'un débat et d'un pot Fraternel.

Avec une attention particulière au thème de la lutte des classes et de la propriété individuelle ou collective.

Cette campagne se poursuivra chaque premier mercredi du mois.

En espérant vous retrouver lors de cet événement.

Fraternellement.

Thomas pour la JC 29.

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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 16:43
Le site raciste et antisémite Breizh Atao du sinistre Boris Le Lay condamné à plusieurs reprises par la justice pour insultes à caractère raciste et propos négationnistes, confirme son rejet fondamental des valeurs républicaines et humaines les plus élémentaires en se félicitant de la mort de Michel Mazéas, maire de Douarnenez pendant 24 ans, qualifié d'"ignoble pourriture communiste". 
Ce groupuscule d'extrême-droite radicale qui revendique bien légitimement l'héritage du PNB fasciste et collaborateur fait honneur à Michel Mazéas en le poursuivant de sa haine absurde, lui l'héritier des valeurs de la résistance, de la lutte contre la peste brune et de la construction d'une société solidaire, fraternelle, et plus égalitaire dont le programme du Conseil National de la Résistance trace le projet. 
Le PCF du Finistère salue la mémoire de cet élu communiste, historien, homme de passion et de raison, qui a marqué l'histoire politique et sociale du Finistère, à l'instar de Sébastien Velly, le deuxième maire communiste de France, élu en 1921 à Douarnenez, et des élus communistes Fernand Jacq de Huelgouat et Pierre Guéguen de Concarneau, fusillés dans la carrière de Châteaubriant, qui y chantèrent le "Bro Gozh ma zadou" et l'Internationale en breton quand les mentors Breizh Atao de Boris Le Lay vendaient leur âme chimérique aux nazis. 
La fédération PCF du Finistère
logo
...................
Lien avec le site des enragés de l'extrême-droite anti-bretonne.  
Voici ce qu'on peut voir sur le site Breiz Atao de Boris Le Lay à l'adresse ci-dessous
http://breizatao.com/?p=16644
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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 07:44

 

 logo Ouest-France
Douarnenez. L'ancien maire Michel Mazéas est décédé
  • Michel Mazéas, sur le port du Rosmeur.
    Michel Mazéas, sur le port du Rosmeur. | Archives Béatrice Le Grand.
  • Dans son bureau de maire, en janvier 1980.
    Dans son bureau de maire, en janvier 1980. | ARCHIVE OUEST FRANCE
  • A Port-Rhu, en octobre 2012, à la main son projet d'ouvrage sur la pêche au thon.
    A Port-Rhu, en octobre 2012, à la main son projet d'ouvrage sur la pêche au thon. | OF
 

Maire pendant vingt-quatre ans, élu communiste pendant 39 ans. Une figure de la cité s’en est allée et, avec elle, le reflet d’une époque.

Le maire honoraire Michel Mazéas est décédé hier soir.

«Un personnage». Attaché à sa ville, comme sa ville était attachée à lui. Tout le monde le surnommait «Mich'Maz». Michel (Louis, Joseph) Mazéas est né le 14 février 1928 dans un foyer de marins-pêcheurs de Ploaré, à Douarnenez. Ses racines, il ne manquait jamais une occasion de leur rendre hommage. « Il est resté profondément attaché à ses origines et au monde de la mer », écrivait-il en quatrième de couverture d’un ouvrage sur la pêche sur thon, qu’il rêvait récemment de faire publier. L’un de ses derniers combats peut-être.

Inscrit maritime provisoire à 11 ans

La pêche au thon, justement : c’était la profession de son père Louis Mazéas, marié en l’église de Ploaré avec Joséphine Deudé, ouvrière de conserverie chez Amieux puis Carnaud. Le métier aussi de son fils, Louis, pêcheur à l’appât sur le bateau de Jo Picolec.

Michel Mazéas lui-même avait fait une fois une campagne de 21 jours, « nous avons essuyé trois jours de tempête, avec des creux de 14 mètres, et dérivé près de 100 miles à la cape, écrit-il dans Les houles de la mer d’Iroise. Moteur au ralenti, bout à la lame, le bateau semblait escalader des montagnes d’eau pour retomber dans des gouffres sombres, d’où il retombait à nouveau sur la crête des grosses lames. Parfois, l’hélice cavitait hors de l’eau, s’affolait un instant en faisant vibrer toutes les membrures. Dans ces moments-là, nous devenions soudain plus attentifs aux réactions du navire et nos regards se croisaient, interrogatifs, sur fond d’angoisse. » Tôt baptisé à l’eau de mer, Michel Mazéas est inscrit maritime provisoire dès l’âge de 11 ans.

Instituteur public en 1948

La Seconde Guerre mondiale le conduit à opter pour une carrière dans l’enseignement public : en 1943, il tombe malade, sa pleurésie l’empêchera, plus tard, d’exercer sa passion : pilote d’avion. En 1948, il devient alors instituteur public, il exerce pendant onze ans à Trévignon. En 1960, l’enseignement obligatoire est prolongé de 14 à 16 ans, il hérite alors d’une mission de deux ans à Douarnenez : enseigner aux jeunes de 14 ans, qui doivent encore étudier pendant deux ans.

Maire de sa ville natale de 1971 à 1995

Le 21 mars 1971, Michel Mazéas est élu maire pour la première fois. Les mandatures qui suivent voient la mise en place des classes de mer et de voile, et la réalisation de grands équipements : hôpital, maisons de retraite, centre des arts… Trois fois, son « ticket » politique est imparable : le communiste Michel Mazéas à la mairie, les socialistes Jean Peuziat et Daniel Bouër comme adjoints.

Au conseil municipal, il impose ses choix. Malheur au contradicteur : entier et passionné, Michel Mazéas a des colères homériques, la voix puissante et des yeux bleus gris-acier, qui foudroient les opposants. Pourtant, quelles que soient les divergences d’opinions, l’homme est respecté par tous et son intégrité ne sera jamais remise en cause. Mich’Maz’, c’est « la statue du commandeur », compare un confrère, il y a quelques années.

En 1995, le maire communiste chute de 51 voix, plombé par le feuilleton politique et la liquidation de la société d’économie mixte (Sem) du Port-Musée. Conseiller d’opposition, puis à nouveau de la majorité en 2001, sous la mandature Prévost, il sera « poussé vers la sortie » par la nouvelle équipe candidate à gauche en 2008. À 80 ans, « je n’avais pas l’intention de décrocher, mais j’en ai vu d’autres », relativisera-t-il, plus tard.

En 2008, Michel Mazéas avait reçu la médaille d’or des collectivités locales, départementales et régionales. En avril, la médaille de la Ville, remise par Philippe Paul (« Le sénateur-maire avait quatre ans quand j’ai été élu maire pour la première fois ! ») saluait ses 39 années au service de Douarnenez. En 2000, recevant la légion d’honneur des mains de Marie-George Buffet, alors ministre de la Jeunesse et des Sports, il avait dédié sa récompense à tous les Douarnenistes, responsables d’associations et sportifs, au motif « que les qualités personnelles ne sont rien, sans la volonté des autres ».

Historien de la Ville

Ces derniers temps, le maire honoraire allait régulièrement à la mairie pour répondre à des demandes de renseignements. Longtemps, il avait animé la revue patrimoniale des Mémoires de la ville. Outre son livre Les houles de la mer d’Iroise aux éditions Maritimes et d’Outre-Mer, qui raconte des épisodes salés de la vie difficile des marins-pêcheurs, « des récits de 1911 à 1993 », il a aussi écrit Ploaré, une église du XVIe siècle, et de nombreux articles dans Armen, Armor Magazine, Atouts Bretagne…

Dans Les houles de la mer d’Iroise, Michel Mazéas salue la mémoire de « ses compagnons de mer, dont beaucoup ne sont plus là aujourd’hui. Pour la plupart, ils se sont perdus dans les tempêtes. Les autres ont été emportés par le temps. Ils voguent quelque part comme les mouettes que le vent entraîne loin de nous, avant de disparaître à nos yeux qui cherchent à les suivre encore. » Ce mercredi matin, la ville de Douarnenez, en deuil, va guetter l’horizon.

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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 19:48

La Bretagne qu'on aime... Avec une forme de mobilisation magnifique à l'énergie communicative pour dénoncer la fermeture des frontières et le progrès des idées et politiques xénophobes. 

Cette vidéo a été mise sur internet par RESF et transmise par Dominique Gonthier, camarade communiste de Moëlan sur Mer.   

http://www.youtube.com/watch?v=bTF2V85deWQ

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