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5 juillet 2015 7 05 /07 /juillet /2015 07:24

Dimanche 21 juin avant la fête de la musique.

Une journée de foot sous une chaleur intense: 4 matchs au programme entre deux équipes qui se recomposent au fil des heures. 22 participants en tout.

S'il n'eut pas le succès de participation escompté, ce deuxième tournoi de foot pour Gaza organisé à Brest le 21 juin par l'AFPS de Brest et les Jeunesses Communistes a été une nouvelle fois un beau moment de plaisir partagé et de fraternité, avec une causerie très intéressante sur la situation en Palestine, en Israël et à Gaza après le pique-nique, animée par un jeune camarade de l'AFPS Brest qui s'est rendu plusieurs fois en Palestine dans les territoires occupés et en Cijordanie et s'est révélé passionnant.

Photos Tournoi de foot "Un stade pour Gaza" à Brest le 21 juin 2015, stade de Pen Helen
Photos Tournoi de foot "Un stade pour Gaza" à Brest le 21 juin 2015, stade de Pen Helen
Photos Tournoi de foot "Un stade pour Gaza" à Brest le 21 juin 2015, stade de Pen Helen
Photos Tournoi de foot "Un stade pour Gaza" à Brest le 21 juin 2015, stade de Pen Helen
Photos Tournoi de foot "Un stade pour Gaza" à Brest le 21 juin 2015, stade de Pen Helen
Photos Tournoi de foot "Un stade pour Gaza" à Brest le 21 juin 2015, stade de Pen Helen

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5 juillet 2015 7 05 /07 /juillet /2015 06:43

La semaine dernière, j'ai eu une longue discussion avec Alain Bourges, professeur d'arts à l'école d'art de Rennes (ancienne école des beaux arts) et responsable de la CGT au niveau des quatre écoles d'art bretonnes (Rennes, Brest, Quimper, Lorient : celle de Brest est spécialisée dans le design, celle de Quimper dans les arts, celle de Lorient dans un mixte communication et arts, celle de Rennes associe le tout).

Il m'a interpellé par rapport au projet de réorganisation des services des écoles d'art.

En effet, depuis la loi Pécresse sur l'enseignement supérieur, les écoles d'art bretonnes ont perdu leur autonomie et ont été contraintes de s'associer en établissement public de coopération culturelle (EPCC), à l'intérieur duquel les représentants des collectivités qui financent et non plus les enseignants et salariés, ont tout pouvoir. Tout le pouvoir aux payeurs.

Au Conseil d'Administration, il y a 4 profs pour 24 élus (ville, Etat, région). Les représentants des collectivités et de l'Etat se réunissent avant le CA si bien que tous les votes se font à l'unanimité des élus au CA sans que les personnels aient accès à leurs débats. C'est pareil pour le Comité Technique. Le Comité Pédagogique étant lui précédé et phagocyté par un comité de direction.

Lors de la fusion des établissements en EPCC, l'Etat a joué un rôle très autoritaire pour imposer cela aux communes. Au détriment d'autres projets, comme la création d'une association plus autonome.

Depuis, les moyens font défaut. Dans la réorganisation un cabinet de consultants de Quimper a mené une étude très incomplète sur les besoins : par exemple, ces écoles des beaux arts n'ont pas de réseau informatique propre. La réorganisation des services a étoffé l'administration générale des 4 écoles : au lieu de 2 salariés initialement prévus, c'est 8 personnes qui sont employés, mais les moyens pour enseigner dans des bonnes conditions et avec un statut non précaire font défaut.

A Rennes, la précarisation concerne la moitié des enseignants qui sont des vacataires, souvent des doctorants issus de la fac. La précarité des enseignants de fac (et des conditions de travail pour les élèves), on la retrouve dans ces écoles d'art.

Les collectivités donnent un budget à niveau constant alors que certains postes évoluent à hausse, au détriment de l'enseignement.

Ces écoles d'art sont désormais gérées comme des entreprises ou des écoles de commerce en concurrence : tout pour la vitrine et l'affichage. Course aux partenariats prestigieux avec l'étranger au détriment du fond. « Toutes les écoles d'art se sont découvertes comme étant en concurrence pour attirer les étudiants ».

Le directeur de ces écoles d'art, M. Lucéa, est très contesté. Il vient de la direction de la culture à Brest où des salariés et des élus se plaignaient de son autoritarisme. Sous couvert d'une réorganisation de service il veut virer enseignante, une militante CGT en fin de contrat, « une fille vachement bien qui ne va pas lâcher » car elle est jusqu'en octobre avec deux étudiants sur un projet de partenariat avec une crèche de Quimper. La CGT demande un an de prolongation de contrat mais ils ne veulent pas lâcher.

On cherche à pousser à la démission certaines enseignantes qui déplaisent au directeur en question.

A Brest, deux postes seraient supprimés (un poste créé à temps partiel), à Lorient 1 poste supprimé.

L'école de Brest est en équilibre financier intéressant, pas celle de Lorient.

Il n'y a pas de transparence sur les budgets : budget principal plus 4 budgets qui ne sont pas solidaires.

Le problème que rencontrent les enseignants et leurs représentants syndicaux est qu'ils trouvent très peu d'appuis chez les élus pour alerter sur ces problèmes et faire bouger les choses.

Ainsi, en CA le 1er Juillet 2015 à Brest, toute la réorganisation des services a été votée. Il n'y a pas eu de débat, le CA n'étant qu'une chambre d'enregistrement de ce que les "personnes publiques" ont déjà décidé en privé.

Ismaël Dupont, secrétaire départemental du Parti Communiste du Finistère.

.......................................................................................................................................................

Courrier d'Alain Bourges, secrétaire général de la CGT-EESAB à Philippe Noguès, député du Morbihan:

Alain Bourges
Secrétaire Général de la CGT-EESAB

Monsieur le député,

Averti de vos récentes positions, je me permets de vous adresser ce courrier pour vous informer de la situation d'un établissement régional, l'École Européenne Supérieure d'Art de Bretagne, et solliciter votre appui.

L'EESAB est née de la fusion exigée par l'Etat des écoles des beaux-arts de Brest, Lorient, Quimper et Rennes. Dans le cadre d'une transformation en Etablissement d'Enseignement supérieur, la loi imposait l'autonomie juridique (Loi Pécresse) et c'est pourquoi toutes les écoles d'art territoriales de France sont devenues des Etablissements Publics de Coopération Culturelle (EPCC).

Force est de constater aujourd'hui que ce statut ne répond pas aux nécessités des écoles et surtout, d'établissements d'enseignement supérieur. Ce constat est désormais partagé au plus haut niveau et nous avons cru comprendre qu'une révision du statut des EPCC est envisagé.


Quoiqu'il en soit, le cas breton a la particularité d'être le seul qui regroupe 4 anciennes écoles. L'impréparation dans laquelle le projet a été lancé pose multitude de problèmes : oubli d'un réseau informatique propre, désormais financièrement inenvisageable, augmentation considérable d'une administration centrale prévue au départ a minima, frais imprévus et temps perdu en déplacements incessant dans toute la Bretagne, etc... mais, surtout, le plus sérieux problème est le déficit démocratique et l'incapacité en terme de concertation sociale.

L'EESAB est dirigé par un Conseil d'Administration où les collectivités détiennent légalement la majorité. Les personnels n'y constituent qu'une minorité réduite et sans influence. Ce sont les payeurs qui décident, hélas sans expérience des spécificités de l'enseignement artistique. Contrairement à la tradition démocratique de l'Université où les enseignants et étudiants jouent un rôle central dans les Conseils d'Administration, nous affrontons des élus portés par une vision purement administrative et comptable, sans compréhension ni des enjeux de l'enseignement supérieur ni de la dimension artistique d'un tel enseignement. Cette situation, partagée par toutes les écoles de France s'aggrave en Bretagne par le mise en place de réunions qui doublent, voire court-circuitent, les instances (réunion des personnes publiques en amont du CA, réunion employeur-syndicats en amont du Comité Technique, réunion des directeurs en aval du conseil pédagogique, etc...). Désabusés, les personnels se sont détournés des élections aux instances et il a fallu tirer au sort leurs représentants au Conseil d'Administration ou faire sans eux dans les différents sites.

Cette situation débouche aujourd'hui sur un réel conflit. Au terme de quatre années de fonctionnement les sites de Brest, Lorient et Rennes annoncent des suppressions ou des réductions de postes d'enseignants. Nous sommes déjà dans une situation où, à l'encontre des règles de la Fonction Publique territoriale, la précarité se généralise. Mais, étape supplémentaire, il va être décidé ce 1er janvier de supprimer deux postes à Brest, d'en supprimer un à Lorient et d'en réduire un à Rennes pour de simples motifs budgétaires. Pour résumer, dans ce qui est une école, donc un lieu voué à l'enseignement, on accroît l'administration et on supprime des professeurs ! Les deux syndicats, CFDT et CGT se sont unis pour résister à cette politique désastreuse.

Dans le cas Lorientais, le prétexte est un déficit du site et les administrateurs s'accommodent de cette perte en estimant qu'un autre professeur peut à lui seul assumer ce que faisaient deux auparavant. Dans le cas brestois, le plus dramatique, une pseudo réorganisation des services sert de prétexte à l'éviction d'une enseignante trop peu docile. À Rennes, il s'agit d'une baisse d'effectifs dans une section. Cette politique purement comptable est inacceptable mais l'administration comme les élus nous opposent une fin de non-recevoir. Aucune politique, aucun projet pédagogique global à l'Etablissement n'existe en dehors de quelques considérations vagues. Nous affirmons, de notre côté que la priorité est de déterminer en concertation avec les personnels un réel projet pédagogique de l'Etablissement et, à partir de là, la discussion des moyens et personnels à y impliquer deviendra possible.

Nous avons alerté le Ministère de la Culture, la Préfecture, le Centre de Gestion. Le problème breton a été popularisé dans toute la France par la Coordination Nationale des Enseignants des Ecoles d'Art. Nous avons interpelé tous les interlocuteurs. Nous sommes désormais prêt à mener une action plus ferme pour contraindre l'employeur à la négociation.

Aujourd'hui, nous nous tournons vers vous. Aucun des sites de l'EESAB ne figure dans votre circonscription mais vous êtes un élu de la République et vous êtes issu de Bretagne. L'administration d'un établissement public de dimension régionale vous concerne donc au premier chef. Nous souhaiterions que vous puissiez user de votre position pour agir auprès des représentants des villes, de la Région et de l'Etat qui s'apprêtent à voter ce 1er juillet la suppression de postes d'enseignants au cours d'un Conseil d'Administration qui se tiendra à Quimper.

En espérant que votre influence permettra de renouer un dialogue rompu et que des issues pourront être trouvées pour éviter les drames humains qui s'annoncent, je vous prie, Monsieur le député, d'agréer l'expression de mes sentiments cordiaux.

Alain Bourges

Pour plus d'information, le site de la CGT de l'EESAB:

http://cgt-eesab.eklablog.fr/

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5 juillet 2015 7 05 /07 /juillet /2015 06:19

Le Front de gauche 56 a décidé d’initier une rencontre régionale de lancement d’une liste anti-libérale ouverte aux élections régionales. L’intérêt de cette réunion est de rassembler sur toute la Bretagne, et au-delà des contours actuels du Front de Gauche.

Seront invités également les candidats Front de Gauche ou soutenus par le Front de Gauche aux élections départementales, les militants de la solidarité, syndicalistes, féministes, écologistes, etc.

Régionales décembre 2015

Invitation

Dans toutes les régions se dessine la perspective de construction de listes citoyennes de large rassemblement antilibéral pour les élections régionales.

Dans ce sens, le comité de liaison Front de Gauche 56 a pris l'initiative d’une rencontre régionale le 18 juillet à Baud (lieu dit pont de Baud).

L’objectif est :

- d'affirmer notre intention commune, dans notre diversité,

- d’avancer une méthode et un calendrier,

- de mettre en place un collectif de campagne.

Pour mener à bien cette ambition, nous aurons plusieurs sujets à travailler : Quel projet ? Quelle place aux citoyens, aux organisations, aux collectifs ? Quel élargissement du rassemblement ? Quel mode de désignation des candidats ? Contenus matériels de la campagne : financement, organisation, communication, etc.

Matériellement, la rencontre se déroulera à l’adresse suivante :

Lieu dit « Pont de Baud » - Route du Pont de Baud (D768) – 56150 BAUD (Chapiteau en contre bas un grand terrain arboré à droite en sortie de Baud)

Elle aura lieu de 9h30 à 13h : une partie sur la stratégie, une autre sur nos axes de campagne, pour se conclure sur l’organisation pratique de la campagne.

A 13h, le FG 56 proposera le pot fraternel. Ceux qui le souhaitent peuvent amener leur pique-nique, le site s’y prête.

Nous vous adressons nos salutations fraternelles.

Joël Gallais - PCF 56

Alain Barbier - PG 56

Josiane Nigaut - Ensemble 56

Jean Pierre Fourré - République & Socialisme

Collectifs Front de Gauche pays de Lorient, Est-Morbihan, Ploërmel, Vannes, Pontivy, Auray-Port-Louis

Rencontre régionale du Front de Gauche Bretagne: invitation pour le 18 juillet à Baud

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28 juin 2015 7 28 /06 /juin /2015 14:04
Xavier Compain à la tribune expose le pré-projet des communistes soumis à la poursuite de l'élaboration collective au sein du PCF, du Front de Gauche, avec les citoyens

Xavier Compain à la tribune expose le pré-projet des communistes soumis à la poursuite de l'élaboration collective au sein du PCF, du Front de Gauche, avec les citoyens

Une invitation à faire du commun

Pour une région solidaire, citoyenne et écologique

Remettre au centre l’humain n’est pas un rêve inaccessible : c’est une nécessité.

Ce travail d’étape est une invitation. Nos travaux sont riches : des commissions, des groupes de travail, des bilans de nos élus. Nous versons cette contribution au débat, à la réflexion, à l’enrichissement. Nous proposons – à chacune et chacun – de mobiliser ensemble nos intelligences, nos expériences, nos idées au service de l’avenir, de la gauche, de la région.

Notre démarche est ouverte, constructive et offensive. Nous voulons ouvrir un débat public à des milliers de voix. Nous voulons le faire avec tous car rien ne pourra se faire sans eux. Nous créerons donc les conditions des échanges, du travail commun, de la confrontation des idées et des propositions.

Ce projet prend appui sur tout ce qui bouge ici dans le sens du progrès social et humain, ici, en Europe et dans le monde.

Nous pensons indispensable de reprendre ensemble la main sur notre destin commun. Nous savons que rien ne se fera sans un large rassemblement. Nous y travaillons et travaillerons sans relâche. Et puis, au nom même de cette immense ambition pour faire changer les choses, nous avons la modestie de penser que nous n’avons sûrement pas les solutions à toutes les questions, et qu’il est donc utile de travailler très largement pour rendre efficace et crédible ce projet. Pour mener ce débat, notre ouverture d’esprit est totale.

Les communistes et leur parti, pleinement conscients de leurs responsabilités et des urgences du moment, veulent ainsi faire œuvre utile. Redonner des couleurs et du sens à l’envie de changer, ouvrir de nouveau les chemins de l’espoir pour l’émancipation humaine, voici l’esprit du chantier que nous vous proposons d’engager ensemble. Et nous le faisons avec une furieuse envie de réussir.

I - Une région solidaire entre tous les territoires qui la compose et pour une réelle égalité des droits Ville et ruralité : repenser les territoires

Penser les territoires, la ville de demain et l’avenir de la ruralité est devenu indispensable.

Le recul des politiques publiques d’aménagement, la mise en concurrence des territoires, les inégalités de développement économique, la fermeture de services publics, les réformes institutionnelles successives ont profondément fragilisé la cohésion territoriale. cette dernière est aujourd’hui au cœur de la fabrique des inégalités et ne répond plus aux besoins de ses populations. Rééquilibrer les territoires passe par la mise en œuvre d’une vraie solidarité, en renforçant notamment la péréquation financière et la loi de solidarité et de renouvellement urbain (SRU), en lançant un nouveau plan de rénovation urbaine, en investissant dans les services publics, notamment dans les transports.

À l’inverse de la logique actuelle qui favorise l’émergence de métropoles hyper centralisées, de pôles d’activités étanches qui condamnent le reste des territoires à la marginalité, nous devons impulser un mode de développement plus horizontal et homogène.

Dans ce dispositif, la ruralité doit avoir toute sa place, en faisant le pari de l’agriculture durable, de l’artisanat, du développement des savoir-faire, en redéployant un réseau de transports et de services publics au service des territoires et des populations. Cette nouvelle ambition dans l’aménagement régional, nous la couplons avec une haute exigence démocratique. Respecter les territoires et investir pleinement la souveraineté des citoyens vont de pair.

À l’opposé des dernières réformes institutionnelles qui concourent à éloigner le pouvoir des citoyens, nous pensons que la modernité de la démocratie s’inscrit dans un rapport de proximité préservant la commune et favorisant les coopérations entre communes, départements et régions.

Une nation de liberté et d’égalité : une région exemplaire

Les inégalités minent la société.

Avoir telle couleur, telle religion, telle sexualité ne devrait pas être un problème dans une société sereine. On veut nous classer, nous enfermer, nous opposer. La nation France dans laquelle nous voulons vivre est une nation ouverte et construite sur le principe de l’égalité pour toutes et tous. Il est temps de prendre le chemin de la laïcité, qui assure la liberté de conscience et l’égalité des citoyennes et des citoyens – quoi que puissent en dire les instrumentalisations de la droite et de son extrême. Il faut donc réaffirmer ces valeurs imprescriptibles : oui, la liberté est un droit universel et elle va de pair avec l’égalité de toutes et tous. Il ne faut rien lâcher pour la défense, la reconnaissance et l’extension des libertés individuelles, notamment de la liberté d’expression, de culte, d’association syndicale et politique, comme de la liberté de disposer de ses biens et la liberté d’entreprendre. L’égalité ne se confond d’aucune manière avec une forme dévoyée d’égalitarisme qui remettrait en question le droit à la différence. Elle est inséparable de la liberté de choix et de l’égalité en droits. La justice sociale, elle, ne peut se limiter à l’égalité des chances. Elle suppose de se donner les moyens d’une égale liberté des individus dans le choix et la conduite de leur vie.

Cela suppose la reconnaissance de droits sociaux au-delà des droits individuels et politiques, le droit au travail, à la santé, au logement, à la formation, à la culture, à la mobilité… dont la garantie passe par le développement des services publics.

II – Agir pour le développement économique, l'emploi et la participation citoyenne à la gestion.

La Démocratie : une République, une région pour toutes et tous

Notre système politique et institutionnel, notre système de représentation est malade de l’absence de participation des citoyennes et des citoyens aux processus de décision, au point qu’une question se pose : sommes-nous encore en démocratie ?

La République est mise à mal, et la vie politique est enfermée dans le carcan d’une monarchie présidentielle.

On remet en cause les collectivités locales qui sont des foyers de proximité citoyenne. L’Europe des régions, aujourd’hui imposée, hypothèque la souveraineté, l’égalité et la solidarité entre les territoires régionaux.

Pourtant, l’aspiration à participer est intacte : des mouvements citoyens, participatifs germent sur tout le territoire, et se cherchent.

Le nouvel essor de la démocratie que nous proposons sera, d’un même mouvement, un appel à l’accès aux savoirs pour que chacun puisse s’en mêler. Nouvelle phase de démocratisation scolaire, prolongation de la scolarité obligatoire et donner du temps aux futures citoyennes et citoyens de s’approprier les savoirs nécessaires pour prendre en main leur destin, voilà qui doit ouvrir une nouvelle ère de la citoyenneté.

Faire de l’émancipation des travailleuses et des travailleurs le moteur de la transformation sociale.

Celles et ceux qui, par leur travail, créent les richesses doivent pouvoir prendre en main leur avenir. En mettant en commun leur intelligence collective, elles et ils doivent être les actrices et les acteurs de la transformation sociale. L’organisation du travail ne peut plus être l’apanage du bureau des méthodes et de responsables de la gestion des ressources humaines, organisant la concurrence et la compétition permanente entre salariés. Chacun doit pouvoir reprendre la main sur leur travail, lui donner un sens, libérer leur créativité, et accroître leur compétence dans le cadre d’une organisation collective coopérative. Il faut en finir avec les discriminations professionnelles entre les femmes et les hommes qui prolongent dans l’organisation du travail salarié la répartition des rôles selon les sexes pour tirer les conditions de travail et les salaires vers le bas. Il est temps de revaloriser les métiers, et en particulier les métiers dits féminins.

L’entreprise n’est qu’un mode d’organisation d’une communauté humaine en vue de l’action et de la création collectives. Il est grand temps de lui donner un statut juridique et de partager enfin le pouvoir en son sein comme c’est déjà le cas pour les entreprises relevant de l’économie sociale et solidaire. L’emploi pour toutes et tous doit devenir la priorité Tout est conditionné à la compétitivité, à la baisse des dépenses publiques et sociales ou à la réduction des déficits et dettes publics. Cette cohérence nourrit les catastrophes.

Il convient de l’affronter et de lui opposer une alternative.

Nous disons : sécurisation de l’emploi, de la formation et des revenus du travail ; plus aucun soutien public aux entreprises sans contreparties chiffrées et contrôlables, à l’opposé de la flexisécurité, et de la précarité. Nous disons : mobilisation de la monnaie créée par la Banque Centrale Européenne (BCE), création d’un Fonds social, solidaire et écologique, nouveau crédit sélectif pour l’emploi, formation et progrès écologiques, par le concours d’un pôle financier public décentralisé, à l’opposé des priorités données sans cesse aux marchés financiers.

Les grands axes pour un pacte public

Une région solidaire, citoyenne, écologique

I) Une région solidaire entre tous les territoires qui la compose et pour une réelle égalité des droits

- Investir dans les services publics en développant des collaborations et non des concurrences avec les collectivités territoriales et les futures métropoles.

- En matière de transports et d'aides aux déplacements, défendre le rail en intégrant la poursuite d'investissements sur le réseau ferré.

- Pour l'accès de tous à un logement de qualité, mise en place d'un service public du logement, de la rénovation urbaine et rurale.

- Défendre et développer l'offre de santé publique. Faire de la région un interlocuteur de l'ARS et des autres collectivités afin de contrer les politiques de réductions d'accès aux soins.

- S'engager avec force pour l'éducation et la jeunesse par une politique volontariste dans la construction et rénovation des lycées et les établissements d’enseignement supérieure. L'autonomie des jeunes assurée. Proposer que la région soit un territoire de recherches scientifiques, de développement et partages des connaissances dans une grande ambition économique et sociale.

- Rendre effective l'égalité hommes-femmes au travail et dans la société. Faire reculer toutes les discriminations liées au sexe, à l'origine, à la religion ou au handicap.

- Affirmer la culture comme outil d'émancipation. Ciment social en Bretagne, elle ne saurait être rangée en périphérie des politiques publiques.

- Conquérir l'accès aux sports et aux loisirs pour tous.

- Assurer l'accès au haut débit numérique sur tout le territoire breton aux mêmes conditions de tarif.

II) Agir pour le développement économique, l'emploi et la participation citoyenne à la gestion.

- Contrairement à ceux qui veulent faire de la région un guichet pour les multinationales, nous proposons de ne plus être simplement des financeurs de dossiers (économiques, agricoles ou industriels) mais des partenaires à la définition des projets.

- Nous pensons juste d'exiger la conditionnalité aux attributions de financements, des obligations en termes de créations et de qualités d'emplois, de dialogue social et des prescriptions environnementales.

- C'est avec l'ambition « du bien vivre en Bretagne » que seront évalués les projets à l'aune de ces nouveaux critères que sont les dimensions sociales, humaines et écologiques. Aussi sera appréciée la gestion des fonds européens, du contrat de plan, etc.

- Nous proposerons l'élaboration d'une « charte de l’éthique et de l'égalité professionnelles » aux entreprises travaillant avec la région.

- Nous proposerons une nouvelle étape du développement de l'économie sociale et solidaire en s'appuyant sur les acteurs du secteur, les organisations syndicales et les collectivités. - Nous proposons la création d'un pôle public bancaire régional visant au développement industriel, intégrant des critères précis.

- Nous voulons faire de la région un haut lieu de l'intervention citoyenne. Elle devra sur ces territoires développer des actions de démocratie participative.

- Nous proposons qu'elle place sa gestion sous contrôle citoyen d'un observatoire des marchés publics couvrant les politiques régionales et l'utilisation des fonds publics.

- Face aux réformes institutionnelles, désengagement de l'Etat et prépondérance de l'Europe, la région jouera un rôle fort de résistance et d'interpellations.

III) Une région écologique avec l'environnement au cœur de toutes les politiques publiques

- La région a un rôle d'aménageur du territoire. Elle doit donc défendre et œuvrer au développement des services publics locaux et nationaux, garant de l'égalité territoriale urbaine, rurale, côtière. Elle doit le faire en intégrant au cœur de son projet la transition écologique et énergétique indispensable.

- Notre croissance est celle d'un développement en faveur d'une alimentation de qualité, saine et accessible à tous. Un nouveau modèle agricole, rémunérateur pour ses travailleurs, doit promouvoir la valorisation, la transformation par des filières relocalisées et la vente au plus près des consommateurs. Un fond de soutien à l'agriculture paysanne, aux circuits courts, aux filières bios et durables sera créé.

- Contributive des besoins alimentaires de la région, la pêche artisanale sera soutenue. C'est l'ensemble des activités maritimes de celle-ci qui appelle à être encouragé et soutenu.

- Au carrefour des enjeux agricoles, écologiques et énergétiques une filière bois, durable, relocalisée, sera mis en avant comme levier de développement économique.

Conférence régionale du PCF Bretagne le 27 juin 2015 à Pontivy: les principes directeurs du projet communiste pour les élections régionales de décembre 2015

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20 juin 2015 6 20 /06 /juin /2015 13:46

Santé : non à la logique marchande

La loi Touraine, actuellement en cours de discussion au parlement, et dont la promulgation est prévue vers décembre, se situe toujours dans la ligne de logique marchande et de recherche du rendement. Elle élargit le pouvoir des directeurs généraux des ARS et va poursuivre, via notamment des fermetures de services dans les hôpitaux de proximité et des regroupements, les réductions d'emplois dans les hôpitaux publics. 22 000 nouvelles suppressions sont ainsi annoncées, et cela aura aussi des conséquences sur le niveau de l'emploi dans le secteur de la santé privée. On maintient le financement à l'activité qui plonge dans le rouge le budget des hôpitaux, comme les franchises et les forfaits hospitaliers. Les députés communistes ont voté contre la première version de cette loi Touraine le 14 avril 2015.

En effet, cette loi poursuit et aggrave la loi Bachelot HPST (hôpital/patient/santé/territoires) qui a supprimé toute forme de démocratie sanitaire. Une logique de l'offre de soins est ainsi substituée à la notion de besoins, avec une confusion des hôpitaux publics et des structures privées. Sans attendre que la loi soit définitivement adoptée, les ARS préparent déjà la mise en place des groupements hospitaliers des territoires (GHT) que cette loi veut imposer. Au niveau des remboursements, la distinction s'approfondit entre les soins dits vitaux ou essentiels, pris en charge par la protection sociale universelle, et les soins prétendument de confort, pris en charge par les mutuelles, avec l'instauration d'un système de santé à deux vitesses.

Parallèlement aucune démarche n'est entreprise pour limiter les profits et le pouvoir des laboratoires pharmaceutiques qui conçoivent le médicament essentiellement comme un rapport marchand: 3,8 milliards de dividendes pour SANOFI en 2014, soit 54% de son résultat prélevé par les actionnaires, des bénéfices réalisés grâce notamment aux remboursements de la sécurité sociale sans véritable contrôle public du prix et de la qualité des médicaments, comme de l'orientation de la recherche.

Les conséquences sur le territoire finistérien de cette logique d'austérité et de rentabilité dans l'hôpital public, qui contribue à hauteur de 3 milliards d'euros à la baisse des dépenses publiques (et en tout, 10 milliards d'économies dans la santé, à comparer aux 50 milliards d'euros de cadeaux au patronat accordés par Hollande, Valls et Macron) sont énormes : dégradation des conditions de travail et d'accueil des malades et des usagers, fermetures de services à Douarnenez et Concarneau, où de très belles mobilisations citoyennes s'organisent pour la défense de ces hôpitaux essentiels pour les territoires, plus de 300 emplois supprimés dans les hôpitaux de Brest, 22 emplois supprimés à l'hôpital de Morlaix, des mouvements sociaux un peu partout dans les EHPAD, les hôpitaux.

Les cliniques privées sont aussi impactées par ces logiques de rentabilité, comme le montre le transfert des activités de la clinique Kerléna à Roscoff ou la suppression et/ou le déménagement d'une centaine d'emplois.

La fédération du Parti Communiste du Finistère soutient pleinement les luttes des personnels de santé et des usagers dans les communes pour défendre des services de santé de qualité et combattre cette tendance à la dégradation continue et accélérée de notre système de santé sous l'influence des politiques libérales conduites par la droite et le PS. Pierre Laurent a rencontré dans son tour du Finistère en avril des médecins de l'hôpital de Douarnenez et des personnels de l'hôpital de Morlaix. Les communistes seront solidaires de toutes les actions pour défendre la qualité de la prise en charge des citoyens usagers dans les établissements de santé et les établissements pour personnes âgées.

Communiqué du PCF Finistère: Santé, non à la logique marchande

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20 juin 2015 6 20 /06 /juin /2015 13:44


Morlaix. Les opposants à la centrale occupent les affaires maritimes
http://www.ouest-france.fr/centrale-gaz-de-landi-les-opposants-occupent-les-affaires-maritimes-3494987

Morlaix. Les opposants à la centrale délogés de force
http://www.ouest-france.fr/morlaix-les-opposants-la-centrale-deloges-de-force-3495098

Morlaix: les opposants à la centrale évacués de force du bureau des affaires maritimes de Landivisiau

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 09:16

Par ailleurs, pour ceux qui ont Facebook (accessible également aux autres) n'hésitez pas à nous soutenir sur la page du mouvement où vous trouverez également plein d’informations.

Enfin vous pouvez toujours signer la pétition en ligne.

CE NE SONT PAS DES CRÉATIONS mais :
- 6 REDÉPLOIEMENTS des bibliothèques de quartier et du pôle reliure vers les Capucins, ce qui pèsera évidemment sur l'activité de ses bibliothèques (partenariats avec les écoles, les crèches, les assos...) et rendra plus difficile leur lien à la médiathèque centre.

- 5 INSCRIPTIONS AU TABLEAU DES EMPLOIS de collègues précaires des bibliothèques MAIS QUI FONT DÉJÀ UN TRAVAIL à 100% utile à l'équilibre et au fonctionnement du réseau actuel

- nous attendons encore des précisions sur le recrutement et la mise à disposition de 4 agents d'entretien supplémentaires qui sont le minimum pour entretenir 6 000m² de surfaces (publiques et bureaux ou magasins) supplémentaires.

En résumé : les élus Culture et Personnel, appuyés dorénavant par le Maire (qui ne voit aucune politique d'austérité dans tout ça), nous demandent d'ouvrir les Capucins => 4 500 m² d'ouverture publique supplémentaire, des services divers et plus importants (jeux, numériques, auditoriums...), l'ouverture du dimanche à se partager entre tous les agents du réseau AVEC LE MÊME NOMBRE DE POSTES QU'AUJOURD'HUI.

A ce niveau on ne peut plus considérer que c'est une méconnaissance du dossier, ce tour de passe-passe est un mensonge en connaissance de cause et réitéré.

Nous ne sommes pourtant pas en absence de productivité actuellement :

- réseau des bibliothèques de Brest : meilleur taux d'emprunts national

- citations régulières pour son organisation et ses innovations à l'échelle nationale


Ce projet de nouvel organigramme irréaliste, dangereux pour les agents qui s'exposent à la surcharge de travail, provoquant une baisse assurée de la qualité du service de lecture publique à l'échelle de la ville sera présenté en Comité Technique le 23 juin prochain.

Nous devons obtenir un vote négatif des élus qui sont vraiment à l'écoute des agents et savent comprendre le terrain.

Erwan Rivoalan, membre du Bureau Exécutif du PCF 29 et bibliothécaire syndiqué à Brest

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 08:37

Collectif de soutien au peuple grec

Défendre le peuple grec, c’est défendre nos intérêts !

C’est au nom des déficits et de la dette publics que le peuple grec a subi pendant cinq ans la pire austérité qu’un peuple ait connue depuis la Deuxième Guerre mondiale. Cette cure d’austérité n’a non seulement pas fait régresser les déficits et la dette, mais elle a plongé la Grèce dans un marasme économique sans précédent. La production du pays a baissé d’un quart depuis 2009.

Un tiers de la population n’a plus de couverture sociale ; de nombreux médicaments manquent dans les hôpitaux. Le chômage atteint 28 % (60 % chez les 15-25 ans et 72 % chez les jeunes femmes). Des dizaines de milliers de petites et moyennes entreprises et de commerces ont fermé. On estime à 250 000 le nombre de Grecs, souvent diplômés, qui ont émigré.

C’est aussi au nom du déficit et de la dette publics que le peuple français voit se multiplier les cadeaux au patronat, les impôts des riches baisser, le chômage augmenter et le pouvoir d’achat des salaires et des pensions stagner, voire baisser.

Les peuples grecs, français et les autres peuples européens payent les conséquences d’une crise économique et financière dont ils ne sont pas responsables.

Les banquiers, les principaux actionnaires des grandes entreprises, eux, s’en sortent bien, même très bien. Jamais les profits n’ont été si élevés et la spéculation financière est repartie de plus belle, faisant craindre une nouvelle crise économique mondiale.

L’Union européenne, la Banque centrale européenne et les gouvernements dits de gauche comme ceux de droite n’ont pas hésité à venir au secours de ces banques et grandes entreprises avec l’argent public, celui de nos impôts.

On parle fréquemment, et à juste titre, du « laboratoire grec » comme terrain d’expérimentation des politiques néolibérales. Le propre de ce type d’expérimentations menées grandeur nature sur une population est d’être généralisé à d’autres pays, d’autres peuples – chez nous, si nous ne réagissons pas !

Prenant la suite de la Troïka (Commission européenne, Banque centrale européenne et Fonds monétaire international), l’Eurogroupe, avec au premier rang Angela Merkel et François Hollande, s’oppose au droit démocratique du peuple grec de choisir son avenir.

Dans les « négociations » en cours, les représentants de l’Eurogroupe n’ont qu’un seul mot d’ordre : austérité, austérité, encore et encore ! C’est exactement ce qui n’a pas marché depuis cinq ans et qui a détruit l’économie du pays.

Le peuple grec a besoin de notre mobilisation comme nous avons besoin de la sienne !

Du 20 au 26 juin se déroulera une semaine européenne de mobilisation unitaire en soutien au peuple grec, contre l’austérité et la dette illégitime.

Dans toutes les grandes villes européennes auront lieu des manifestations, des rassemblements, des réunions publiques et une multitude d’initiatives unitaires de toutes sortes. En France, dès le 20 juin, dans de très nombreuses villes, des actions similaires auront lieu.

Montrons-leur, à ces responsables de la crise et à leurs représentants dans les gouvernements ainsi qu’à l’Eurogroupe, que les salariés, les retraités, les privés d’emploi, tous ceux qui souffrent de leur crise, peuvent répondre à Juncker, le luxembourgeois président de la Commission européenne qui déclarait il y a peu : « Il ne saurait y avoir de droits démocratiques contre les traités européens » :

STOP ! ÇA SUFFIT !

BAS LES PATTES DEVANT LES CHOIX DÉMOCRATIQUES DU PEUPLE GREC !

C’EST VOTRE CRISE, C’EST VOTRE DETTE ! PAYEZ-LA !

Le Collectif rennais de soutien au peuple grec vous appelle

à manifester votre soutien et votre détermination

Le samedi 20 juin à 14 h,

Place de la Mairie à Rennes

Attac, CADTM, Fondation Copernic, Amis du Monde diplomatique, CRIDEV,
Parti Communiste Français, Jeunes Communistes 35, Parti de Gauche, Ensemble !, Jeunes Écologistes-EELV, Mouvement des Jeunes Socialistes, NPA, Solidaire
s 35.

Page Facebook : https://www.facebook.com/pages/Collectif-35-de-soutien-au-peuple-Grec/847357898674833?ref=hl

Manifestation de solidarité avec les Grecs et Syrisa confrontés à la dictature du libéralisme et de la finance: samedi 20 juin à 14h à Rennes

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 07:45

- Samedi 27 juin La Forêt de Fouesnant salle Polyvalente du vieux Port

Cochon Grillé à 12h (Apéritif, Salades et Terrines, Le Cochon Grillé de Kerrun, Fromages, Tartes aux pommes, Boissons à volonté, Café: 15€ tout compris. Retenez votre place auprès des amis du PCF)

- Samedi 18 juillet - Fête du travailleur bigouden au Guilvinec, 19h-23h30 avec Gilles Marchais et Big Stew (Rock Celtique)

- Samedi 1er août - PCF Pays Bigouden Fête des Travailleurs de la Mer de Lesconil sur le Port (côté Criée), à partir de 19h - Le spectacle sera animé en première partie par Gilles Marchais (chants de marins, chansons militantes) et en deuxième partie par le groupe de variété Manec, groupe professionnel de quatre musiciens (région parisienne).

- Vendredi 7 août - Fête à la Forêt Fouesnant au Nautile Chants corses Ater Voice à partir de 21h Bar Alimentation (crêpes boisson)

- Vendredi 14 août - Fête du PCF à Fouesnant 20h Soirée crêpes, bal, discours politique du secrétaire départemental du PCF 29 à 21h30

- Samedi 22 août - Fête du travailleur Bigouden à Loctudy 19h-23h30 Souper marin sur le port (Langoustines, soupes de poisson, moules, saucisses, merguez). Discours politique du secrétaire départemental du PCF 29 à 19h.

Le spectacle sera animé en 1ere partie : gilles Marchais chants de marins ,militantes ,etc et en 2eme partie par le groupe de variété Manec : groupe professionnel de 4 musiciens (région parisienne).

- Samedi 22 août, Dimanche 23 août : fête de l'Isole à Scaër: présence de Gérard Lahellec le dimanche et du secrétaire départemental du PCF 29.

Fête du PCF à Loctudy - 2012

Fête du PCF à Loctudy - 2012

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6 juin 2015 6 06 /06 /juin /2015 12:45

Tournoi de foot à 7

Viens seul ou en équipe.

Inscription: 2€

Restauration et buvette sur place (les bénéfices sont reversés à Gaza pour soutenir les infrastructures sportives).

Stade de Pen Hellen, rue Bot à Brest

La situation à Gaza

Depuis 1948, les terres palestiniennes sont colonisées par Israël, les ressources volées , les droits des palestiniens violés. Aujourd’hui, Israël, qui prétend être un Etat démocratique, impose un blocus illégal à la bande de Gaza, interdisant l’entrée de carburant, médicaments et matériel médical, denrées alimentaires, empêchant les pêcheurs d’accéder aux zones de pêche, les agriculteurs de se rendre sur leurs terres et la population de quitter Gaza ou d’y entrer. L’enfermement total des Gazaouis fait de Gaza une prison à ciel ouvert. Ce blocus viole le droit international et est condamné par les Nations unies et une majorité d’ Etats. La situation est d'autant plus compliquée car Israël a perpétré de véritables crimes contre les Palestiniens de Gaza lors de nombreuses opérations militaires (notamment durant l'été 2014 et l'opération bordure protectrice, tuant plus de 2200 gazaouis) et aussi contre les militants de la solidarité internationale : en abordant en 2010 la Flottille de la Liberté, faisant 9 morts et de nombreux blessés, en arraisonnant en eaux internationales d’autres bateaux en 2011 et 2012.

En avril 2014 c’est l’Arche de Gaza, bateau qui doit exporter des produits de Gaza, revendiquant ainsi le droit de se déplacer et commercer librement, qui a été victime d’un attentat. Aujourd’hui, la situation est désastreuse à Gaza, tout étant détruit depuis les massacres de l'été 2014 et le blocus empêchant la reconstruction. Gaza survit et la résistance populaire continue. Il est urgent d'agir pour casser ce blocus illégal et inhumain.

Un stade pour Gaza

Un « stade pour Gaza » est une campagne créée en 2011 qui vise à médiatiser la situation à Gaza et en Cisjordanie, à créer des liens entre les Français et les Palestiniens, en organisant aux quatre coins de France des tournois de football solidaires. Portée par des associations comme l’AFPS, la FSGT, le MJCF, l’UJFP...

cette campagne qui prend de l’ampleur témoigne de la solidarité des Françaises envers le peuple palestinien sous blocus et sous occupation. L’argent récolté cette année le sera au profit des gazaouis.

Organisation de la journée du Dimanche 21 Jui

9h00 : rdv au stade de Pen Helen

9h30 : Début des matchs (Foot à 7 sur demi-terrains)

13h : pause repas et discussion sur la situation à Gaza

14h : Reprise des matchs

17h : Diffusion de film Inscriptions par mail à mjcfbrest@gmail.com

Participation de 2 euros par joueur Les « non footeux » sont bien évidemment conviés à cette journée !

www.facebook.com/afps.brest 29.jeunes-communistes.org

Tournoi de foot Un stade pour Gaza à Brest le 21 juin 2014

Tournoi de foot Un stade pour Gaza à Brest le 21 juin 2014

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