Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
8 novembre 2016 2 08 /11 /novembre /2016 15:15
Baie de Lannion: L'extraction de sable suspendu à la décision dui Conseil d'Etat (Ouest-France, 8 novembre)

L'Etat vient de décider dans un "souci d’apaisement", de ne pas octroyer de nouvel arrêté d’exploitation tant que le recours au fond sur le décret n’aura pas été jugé par le Conseil d’Etat. Celui-ci doit examiner, demain mercredi 9 novembre, les recours des communes et des associations contre le décret ministériel autorisant l'extraction.

Le préfet des Côtes-d’Armor et le préfet du Finistère ( la dune sous marine s'étend sur les deux départements) ont réuni, ce mardi matin à la sous préfecture de Lannion, la commission de suivi, d’information et de concertation relative à la concession de sable coquillier « pointe d’Armor » en baie de Lannion.

Lors de cette commission, selon le communiqué de la préfecture, "ont été restituées les conclusions du rapport d’inspection mené à la demande de Madame Ségolène Royal par le CGEDD, concernant la bonne application des obligations contenues dans les arrêtés d’exploitation et la limitation des impacts environnementaux et socio-économiques de cette activité".

Les rapporteurs "ont considéré conformes les conditions dans lesquelles les premières extractions avaient eu lieu. Néanmoins, un certain nombre de préconisations complémentaires ont été formulées".

Reste que "compte tenu des manifestations qui ont suivi ces extractions et du climat de tension qui demeure, l’État a décidé, par souci d’apaisement, de ne pas octroyer de nouvel arrêté d’exploitation tant que le recours au fond sur le décret n’aura pas été jugé par le Conseil d’État".

 

Dans sa courte déclaration aux associations, à la sortie, le préfet des Côtes-D'Armor a estimé qu'on est "très loin d'une reprise prochaine de l'extraction."

Les recommandations nouvelles du rapport concernent notamment l’actualisation du suivi halieutique (selon une méthodologie qui devra être validée par l’Ifremer), un protocole d’exploitation permettant de minimiser la dispersion du panache turbide et un approfondissement de l’analyse des besoins de sables coquilliers dans la région Bretagne et des conséquences économiques et sociales de cette activité en baie de Lannion.

L’exploitant devra, préalablement, présenter ses analyses à une prochaine commission de suivi, d’information et de concertation, en janvier. 

Les nombreux opposants se réjouissent aussi d'un récent courrier de Ségolène Royal dans lequel la ministre estime que les besoins en calcaires marins, dans de tels volumes, ne sont pas avérés. 

Partager cet article

Repost0
8 novembre 2016 2 08 /11 /novembre /2016 06:27

Fédération du Parti Communiste Français du Finistère

5 rue Henri Moreau

29 200 BREST

 

Pour l'hôpital public, pour le droit à la santé, manifestons le 8 novembre!  

Mardi 8 novembre, dans le Finistère comme partout en France, sera une journée de lutte des professionnels de la santé et de l'action sociale pour exiger une autre politique de santé qui réponde aux besoins des usagers comme des personnels.

La fédération du Finistère du PCF leur apporte son total soutien et appelle la population à se joindre aux manifestations et rassemblements.

L'hôpital public est malade des politiques d'austérité : suppression de postes et de lits, fermetures de services dans les hôpitaux de proximité, engorgement ailleurs et délais d'attente insupportables pour les malades, conditions de travail insoutenables pour les salariés au bord de l'épuisement.

Dans le Finistère aussi la santé publique se porte mal : suppression de lits à Brest au nom du déficit budgétaire ; fermeture de service en psychiatrie à Morlaix ; engorgement de services, notamment des urgences, à Brest, Quimper, tandis que les hôpitaux de proximité sont en grand danger: Concarneau où l'on s'inquiète d'un possible départ des urgences déjà réduites à la journée, Douarnenez où la chirurgie ambulatoire est menacée, alors que la chirurgie classique a disparu et que le manque d'anesthésistes se fait sentir, Quimperlé absorbé par l'hôpital de Lorient avec tous les risques pour l'emploi et les services.

Il devient difficile d'accéder à un généraliste, dans les communes rurales comme dans les quartiers populaires des villes. Le manque de spécialistes se fait aussi cruellement sentir, notamment en ophtalmologie, en anesthésie, en ORL, en cardiologie, alors que les besoins grandissent avec le vieillissement de la population.

Dans les EHPAD du département la situation faite aux personnes âgées comme aux personnels est indigne et source de souffrances.

Selon un récent sondage 83 % des Français estiment que l'hôpital public est en danger, 84 % considèrent que les moyens qui lui sont alloués sont insuffisants, 77 % pensent que les choix politiques des gouvernements depuis 10 ans n'ont pas été dans la bonne direction.

Ce constat accablant est d'une cruelle vérité, il est le reflet du vécu.

Après la loi Bachelot de la présidence de Nicolas Sarkozy, la loi Touraine du quinquennat de François Hollande a poursuivi et aggravé le désastre sanitaire, le renoncement aux soins a progressé, les déserts médicaux se sont étendus, le secteur de la santé a été largement ouvert à la concurrence et à la marchandisation, aux assurances privées.

Et la mise en place autoritaire des Groupements Hospitaliers de Territoire, avec les concentrations forcées et de nouvelles « rationalisations », va accélérer les suppressions d'emplois, de lits, de services, éloigner toujours plus le système de soins des usagers, dégrader encore la qualité des soins.

Les logiques d'austérité décidées par le gouvernement et imposées au forceps par les ARS dans le domaine de la santé préparent une saignée de 20 000 emplois dans les hôpitaux d'ici 2018.

Alors qu'il faudrait au contraire créer des postes, former des personnels, pour répondre aux besoins de la population, pour lutter contre les inégalités sociales et territoriales qui entravent l'accès aux soins, pour accompagner dignement le vieillissement et la perte d'autonomie, le handicap.

L'argent existe pour mettre en œuvre cette politique en rupture avec les choix actuels.

Mais il ne va pas aux investissements utiles, il va grossir les dividendes des actionnaires à travers tous les dispositifs mis en place par les gouvernements successifs : exonérations de cotisations pour les entreprises, CICE, etc...

Sans compter l'évasion fiscale massive qui coûte tous les ans entre 60 et 100 milliards d'euros au budget de la France.

Citoyens, usagers, professionnels de la santé, faisons entendre mardi notre exigence d'une politique qui ne sacrifie pas la qualité des soins et la démocratie à la rentabilité des capitaux, une politique qui garantisse à chacun-e à tout moment de sa vie le droit à la santé, avec une prise en charge à 100 % par la Sécurité Sociale, et une protection sociale de haut niveau.

                                                                      Toutes et tous ensemble !

Brest, le 4 novembre 2016

 

Mobilisation principale à partir de 10h30 au centre hospitalier intercommunal de Cornouaille (CHIC) avec une opération escargot depuis Châteaulin à partir de 9h30.

Des mobilisations auront lieu aussi à Brest et à Morlaix.

 

Dans le Finistère la mobilisation principale aura lieu à Quimper :

 

Pour l'hôpital public, pour le droit à la santé, manifestons le mardi 8 novembre à Quimper et à Brest (communiqué de la Fédération du Parti Communiste du Finistère, 4 novembre 2016)

 

RASSEMBLEMENT QUIMPER
devant le CHIC A 11H00
en tenue de travail

Les collègues des autres établissements de santé nous rejoignent

par OPERATION ESCARGOT :

- RDV aire de covoiturage "Pouillote" à Chateaulin à 9h30
- RDV covoiturage de Douarnenez, parking SSR à 10h

Prise de parole au CHIC suivie d’un cortège jusqu’au Conseil Général et ARS,

puis pique-nique revendicatif place de la Résistance

Agissons maintenant,
avant qu’il ne soit trop tard !

Pour consulter le tract national de la CGT :

                                                                  cliquer ici

Pour l'hôpital public, pour le droit à la santé, manifestons le mardi 8 novembre à Quimper et à Brest (communiqué de la Fédération du Parti Communiste du Finistère, 4 novembre 2016)

Partager cet article

Repost0
6 novembre 2016 7 06 /11 /novembre /2016 18:38
Kergloff, 6 novembre 2016: un après-midi pour la Palestine à la conférence-débat de l'AFPS avec l'ambassadeur de Palestine, Saliman Eherfi, et le militant anti-colonialiste israélien, Michel Warschawski
Kergloff, 6 novembre 2016: un après-midi pour la Palestine à la conférence-débat de l'AFPS avec l'ambassadeur de Palestine, Saliman Eherfi, et le militant anti-colonialiste israélien, Michel Warschawski
Kergloff, 6 novembre 2016: un après-midi pour la Palestine à la conférence-débat de l'AFPS avec l'ambassadeur de Palestine, Saliman Eherfi, et le militant anti-colonialiste israélien, Michel Warschawski
Kergloff, 6 novembre 2016: un après-midi pour la Palestine à la conférence-débat de l'AFPS avec l'ambassadeur de Palestine, Saliman Eherfi, et le militant anti-colonialiste israélien, Michel Warschawski
Kergloff, 6 novembre 2016: un après-midi pour la Palestine à la conférence-débat de l'AFPS avec l'ambassadeur de Palestine, Saliman Eherfi, et le militant anti-colonialiste israélien, Michel Warschawski
Kergloff, 6 novembre 2016: un après-midi pour la Palestine à la conférence-débat de l'AFPS avec l'ambassadeur de Palestine, Saliman Eherfi, et le militant anti-colonialiste israélien, Michel Warschawski
Kergloff, 6 novembre 2016: un après-midi pour la Palestine à la conférence-débat de l'AFPS avec l'ambassadeur de Palestine, Saliman Eherfi, et le militant anti-colonialiste israélien, Michel Warschawski
Kergloff, 6 novembre 2016: un après-midi pour la Palestine à la conférence-débat de l'AFPS avec l'ambassadeur de Palestine, Saliman Eherfi, et le militant anti-colonialiste israélien, Michel Warschawski
Kergloff, 6 novembre 2016: un après-midi pour la Palestine à la conférence-débat de l'AFPS avec l'ambassadeur de Palestine, Saliman Eherfi, et le militant anti-colonialiste israélien, Michel Warschawski
Kergloff, 6 novembre 2016: un après-midi pour la Palestine à la conférence-débat de l'AFPS avec l'ambassadeur de Palestine, Saliman Eherfi, et le militant anti-colonialiste israélien, Michel Warschawski
Kergloff, 6 novembre 2016: un après-midi pour la Palestine à la conférence-débat de l'AFPS avec l'ambassadeur de Palestine, Saliman Eherfi, et le militant anti-colonialiste israélien, Michel Warschawski
Kergloff, 6 novembre 2016: un après-midi pour la Palestine à la conférence-débat de l'AFPS avec l'ambassadeur de Palestine, Saliman Eherfi, et le militant anti-colonialiste israélien, Michel Warschawski
Kergloff, 6 novembre 2016: un après-midi pour la Palestine à la conférence-débat de l'AFPS avec l'ambassadeur de Palestine, Saliman Eherfi, et le militant anti-colonialiste israélien, Michel Warschawski
Kergloff, 6 novembre 2016: un après-midi pour la Palestine à la conférence-débat de l'AFPS avec l'ambassadeur de Palestine, Saliman Eherfi, et le militant anti-colonialiste israélien, Michel Warschawski
Kergloff, 6 novembre 2016: un après-midi pour la Palestine à la conférence-débat de l'AFPS avec l'ambassadeur de Palestine, Saliman Eherfi, et le militant anti-colonialiste israélien, Michel Warschawski

Un après-midi très riche avec Michel Warschawki et M. Saliman Eherfi, ambassadeur de Palestine et représentant de l'autorité palestinienne en France. Jean-Pierre Jeudy de l'AFPS centre-Finistère, ancien maire de Carhaix, avait introduit la réunion.

A la suite de quoi  Michel Warschawki a pris la parole en disant des choses très fortes sur la lutte palestinienne de décolonisation. En substance:

"Un Etat, deux Etats, je ne veux pas rentrer dans ce débat. C'est une question qui me fâche. Une question de supermarché. Nous ne sommes pas à l'heure des choix de préférence entre des solutions. Nous sommes en plein dans le problème, dans le conflit. La question, c'est que faire? Comment s'organiser? Comment lutter? Quelle stratégie définir pour créer un rapport de force. La clef ne peut venir que de la résistance palestinienne et du soutien qu'elle reçoit dans un vaste mouvement de solidarité à travers le monde, qu'il faut amplifier car la plupart des Etats laisse Israël bafouer les droits collectifs et individuels des Israéliens en toute impunité. Je me souviens de la guerre d'Algérie. J'étais adolescent en France à l'époque car je ne suis parti qu'à quinze ans en Israël. Je me souviens des débats passionnés et finalement peu intéressants sur les moyens de mettre fin au conflit: nationalité aux Algériens, départementalisation. Exercice intellectuel pas particulièrement constructif et intéressant tant que la question du soutien concret ne se posait pas concrètement. L'indépendance est finalement apparue comme la seule perspective possible et crédible à un de Gaulle qui prenait acte du rapport de force sur le terrain et qui a su négocier des conditions de retrait préservant les intérêts français. J'ai l'intime conviction que le rapport de force changera quand le mouvement national palestinien sera suffisamment puissant pour imposer ses solutions. Alors la "bonne solution technique" s'imposera d'elle-même. On peut tout imaginer sur le papier, quand on est dans le rêve, on peut rêver de n'importe quoi.

Ce qui me préoccupe, c'est qu'est-ce qu'on fait aujourd'hui pour changer le rapport de force. Quelle stratégie?

Dans les années 70 et au début des années 1980, les Palestiniens ont saisi une "fenêtre d'opportunité" comme disent les négociateurs américains en acceptant un compromis injuste, douloureux, qui pouvait produire une accalmie et une première reconnaissance de l'identité nationale de leur peuple. Ils ont accepté sur le court terme de faire l'impasse sur la question essentielle de la libération palestinienne, à savoir le retour des réfugiés. L'Etat d'Israël contrôlerait 70% du territoire de la Palestine historique, l'Etat palestinien, 30%. C'était un compromis historique qui permettait à la nouvelle génération palestinienne de sortir d'un cycle de violence. De revenir à une sorte de normalité en allant dans le sens d'un dépassement du conflit. Seulement après Camp David Ehud Barak a cassé ce processus en parlant des propositions généreuses des israéliens qui auraient été refusés par l'intransigeance irresponsable d'Arafat. En réalité, que des mensonges... Il n'y avait pas de propositions israéliennes, encore moins généreuses. Ehud Barak a reconnu lui-même qu'il avait menti. Une fois cette fenêtre d'opportunité fermée, certains disent que la situation devient irréversible pour condamner l'hypothèse des deux Etats: vu le nombre de colons, l'intégration économique, ...etc, on ne pourrait plus revenir en arrière.

En réalité, aucune situation n'est irréversible. Tout est réversible, l'Empire soviétique, le Reich de mille ans, le colonialisme, l'Algérie française. La situation ne devient irréversible car les victimes croient qu'ils ne peuvent plus changer le cours des choses. Il en a été ainsi des palestiniens de Galilée, territoire palestinien dans le partage de l'ONU en 1947, annexé militairement, illégalement, qui finalement se disent que la Galilée est israélienne pour longtemps et qu'ils n'ont pas d'autre choix qu'accepter d'intégrer la société israélienne en revendiquant des droits égaux dans les années 53-56. Tournant qui va d'une revendication territoriale à une revendication d'égalité des droits. La revendication de l'indépendance, de la sécession est oubliée. En Cisjordanie, les palestiniens se projettent toujours vers une fin de l'occupation. L'immense majorité, la quasi totalité des Palestiniens se projettent vers un Etat palestinien indépendant. Sortez de nos vies! Donnez des droits à nos frères palestiniens israéliens! Alors on accepte la partition et on arrête le combat.

L'intelligence politique de Yasser Arafat a été de prendre en considération le concept de temps en politique, de distinguer les objectifs de temps court, de temps moyen et de temps long. Quand on pratique la discordance des temps en politique, on fait du n'importe quoi. Oui notre droit de peuple palestinien sur la terre de la patrie est inconditionnel. Mais pour réaliser cette libération, pour démonter le régime d'apartheid d'Israël, ça prendra des générations. Par contre, dans la conjoncture internationale immédiate, on peut obtenir un compromis injuste mais porteur d'un avenir sur le temps court. Une période de stabilisation, de paix relative garantie à la population palestinienne.

Le problème pour le peuple palestinien, c'est que cette solution a été pensée dans l'ère de la décolonisation. Yitshak Rabin pensait lui-même en terme de décolonisation, il avait conscience de l'aberration historique des colonies israéliennes en territoire occupé militairement. Ce qu'ils n'avaient pas compris, c'est qu'on entrait dans une période de recolonisation du monde. Ouverte notamment par la guerre globale préventive de George W. Bush. La seule fois où j'ai rencontré Arafat, il était assiégé, prisonnier, considéré comme un terroriste à éliminer, à la Muqata, très affaibli, blanc de peau, tremblant. Pendant la rencontre, à laquelle il laissait participer ses conseillers, il disait, consterné "Et pourtant j'ai fait la paix des braves avec mon ennemi Yitshak Rabin". "J'ai accompli ma part dans ce qu'on m'a demandé, plus que ma part. Pourquoi j'en suis là, abandonné de tous..." Sauf de la France de Chirac qui lui a sans doute sauvé la vie à cette époque. Non, il n'avait pas "mérité" ça... C'est le monde qui avait basculé. On est dans la recolonisation. Dans la reconquête de tous les acquis matériels, symboliques des peuples dominés. Vous êtes redevenu un prisonnier, plus un chef d'Etat, c'est le monde qui a basculé. Ce basculement impose au peuple palestinien, à sa direction politique, de réévaluer la stratégie, le facteur temps.

Mais le peuple palestinien est un peuple extrêmement politique, intelligent. Ils n'avaient pas le choix.

Qu'est-ce qu'on fait maintenant? Je n'aurai pas l'arrogance de dire aux Palestiniens ce qu'ils doivent faire. D'ailleurs, je ne sais pas. C'est à eux de trouver les formes de lutte qui leur conviennent, qu'ils peuvent assumer dans un rapport de force plus que compliqué.

L'ordre géopolitique installé depuis 100 ans par la chute de l'empire ottoman et le partage colonial du monde arabe par les occidentaux s'écroulent; l'Irak, la Syrie, les anciens Etats n'existent plus. Tout le Proche et Moyen-Orient est plongé dans le chaos, la violence. La Palestine n'est plus au centre des préoccupations du mouvement populaire arabe, et encore moins des pouvoirs étatiques, mais si ça reste un symbole fort de l'injustice et du combat de libération dans le coeur de tout le monde, pour tous les peuples. Au bout du monde, même au Brésil, la Palestine est le symbole des résistances jusqu'à aujourd'hui.

Quelles perspectives aujourd'hui pour les Palestiniens? J'aurais plutôt envie de poser la question: quelles sont vos tâches à vous, citoyens du monde engagés, citoyens du monde pour qui la question du droit et de la justice sont importants. BDS: vous voulez faire quelque chose pour la Palestine, c'est BDS, Boycott, Désinvestissement, Sanctions sur Israël. Il faut sortir Israël de la culture de l'impunité, comme on le prônait avec l'Espagne de Franco, la Grèce des colonels, l'Afrique du sud de l'apartheid. Le mot important, c'est "sanctions internationales". C'est parce que la communauté internationale est complice et lâche, qu'il n'y a aucune sanction, aucune pression internationale véritable que c'est à la société civile des'investir pour faire pression sur ses élus afin que les Etats prennent des mesures.

Je suis surpris par les premiers succès de la campagne BDS. On a commencé par appeler à boycotter les oranges dans les supermarchés, maintenant c'est Orange qui remet en cause ses partenariats avec la grosse entreprise israélienne des télécom. Même si Valls l'a obligé à faire volte-face. La compagnie des eaux hollandaise a rompu aussi le contrat avec l'entreprise israélienne qui volait l'eau des palestiniens. Ce sont des initiatives qui font pression sur Israël. Il faut qu'ils comprennent qu'ils doivent cesser de se comporter en "Etat voyou", qu'ils doivent comme les autres respecter le droit international, les droits individuels et collectifs du peuple palestinien.

On a besoin de victoires dans nos combats. Pour avancer, il faut des succès de temps à autre pour ne pas désespérer, la campagne BDS en offre qui doivent nous amener à amplifier la mobilisation".

L'ambassadeur de Palestine Saliman Eherfi, après avoir salué le courage de militants progressistes anti-colonialistes israéliens comme Michel Warschawki qui font face à une politique fasciste, raciste et anti-démocratique à leur égard, la société israélienne ayant été largement kidnappée par l'extrémisme religieux et colonial, a ensuite pris la parole dans un discours commençant par revenir aux racines occidentales et coloniales de l'Etat d'Israël, avec des arabes largement trompés par les vainqueurs de l'Empire Ottoman, les Anglais surtout. Il a rappelé que les juifs vivaient auparavant en paix avec les arabes chrétiens et musulmans. Que la discorde et le conflit sont le produit de l'impérialisme britannique et du colonialisme. Les forces coloniales ont décidé de partager la région, avec les accords secrets franco-britanniques Sikes-Picot en 1916, puis la déclaration Balfour. Après 100 ans, on voudrait créer un autre partage eh faisant voler en éclat les Etats nationaux issus de la colonisation, et en exerçant une nouvelle tutelle impériale par la guerre. Saliman Eherfi qui a été diplomate et conseiller d'Arafat, ambassadeur en Afrique du Sud auprès de Mandela est revenu sur les conditions des premiers pourparlers du mouvement de libération palestinien avec les Etats-Unis, Israël alors qu'au départ on ne les reconnaissait pas comme interlocuteurs. Il a décrit le rôle des Américains. Leur cynisme quand ils recommandent à l'Irak d'envahir le Koweït avant de leur tomber dessus pour faire chuter les prix du pétrole. Il a dit la difficulté pour les Palestiniens de se retrouver seul avec le meilleur ami des Américains comme ennemi ou adversaire sans l'appui de l'URSS et des chinois par le collapse de l'URSS. Il a expliqué comment les Palestiniens ont dû sans cesse avancer sur un sol désertique mouvementé, ou un champ de mines, où la moindre erreur était fatale, il a décrit le rôle des américains, des israéliens dans l'essor de l'islamisme et le rôle de l'élimination des cadres de l'OLP par Israël après la militarisation partielle de la seconde Intifada dans les nouvelles possibilités d'accès au pouvoir offertes par le Hamas. Il a parlé de la difficulté et des contraintes d'extrême prudence pour les Palestiniens confrontés à un environnement hostile et un Etat qui attend la moindre erreur au tournant. Lui aussi croit que la mobilisation internationale de la société civile peut être décisive. 

Michel Warschawki et Saliman Eherfi ont ensuite répondu à de nombreuses questions sur le boycott d'Israël en tant qu'entité coloniale , "l'islamisation supposée de la résistance" palestinienne, les perspectives de lutte en interne, la dérive raciste et fasciste de la société et de la vie politique israélienne, reconnue par des gens comme Abraham Burg ou l'historien Zeev Sternhell qui ne vient pas de l'extrême gauche, et qui se traduit notamment par des projets de destitution de députés arabes israéliens du simple fait que leurs opinions ne conviennent pas, mais aussi sur l'impact des révolutions arabes, les possibilités que la jeunesse palestinienne se livre par désespoir et sentiment de n'avoir rien à perdre en l'absence de perspectives et dans l'humiliation quotidienne de l'occupation militaire et de la colonisation à des gestes de lutte suicidaires ou très périlleux. Le débat ne s'est pas développé trop longuement car les intervenants avaient été déjà très diserts et l'ambassadeur de Palestine avait son avion à prendre en début de soirée pour rentrer à Paris.

Amenant beaucoup d'émotion en fin d'après-midi, Claude Couamme a lu un très poignant poème de Michel Muller, poète et auteur de chansons suisse, sur les bombardements de Gaza, et interprété magnifiquement, et de manière très sensible avec sa belle voix, une de ses chansons "Palestine".  

Ismaël Dupont  

   

               .             

Partager cet article

Repost0
6 novembre 2016 7 06 /11 /novembre /2016 07:54
Michel Warschawski, militant anticolonialiste israélien

Michel Warschawski, militant anticolonialiste israélien

Mr Saliman El Herfi, Ambassadeur de Palestine en France

Mr Saliman El Herfi, Ambassadeur de Palestine en France

 
Accueil - morlaix-palestine-solidarite, AFPS du Pays de Morlaix
 
Voici une invitation de l'Afps Centre Bretagne ci-jointe, une belle occasion à ne pas louper de rencontrer Michel Warschawski. 
 
Dimanche 6 novembre, en Centre Bretagne, une grande journée de solidarité avec la lutte du peuple Palestinien
 
A 13 h : salle de la Mairie de Carhaix, réception offerte par la municipalité de Carhaix , en l’honneur de Mr Saliman Eherfi, Ambassadeur de Palestine en France et de Michel Warschawski, militant anticolonialiste israélien, Président du centre d’Information Alternative ( Jérusalem Béthléem.)
 
15h , salle des Bonnets Rouges , salle des Bonnets Rouges à Kergloff (à 5 mn de Carhaix) interventions de Mr Saliman Eherfi et Michel Warschawski , suivies d’un débat avec le public: Palestine: La solution à deux états est-elle encore possible? 
 
 Le groupe AFPS Centre Bretagne.
***
 Association France Palestine Solidarité
du Pays de Morlaix
19 rue Waldeck Rousseau
29600 Morlaix
 
***
 
Cher-es ami-e-s de la Palestine,
 
Le mois de novembre est chargé d'initiatives en faveur de la lutte du peuple palestinien dans notre département, et nous ne pouvons que nous en réjouir. Aussi permettez-moi un petit rappel de calendrier
 
Dimanche 6 novembre (demain donc)
 
Une grande journée de solidarité avec la lutte du peuple Palestinien en Centre Bretagne
organisée par L’Afps Centre Bretagne
 
Après une réception offerte par la municipalité de Carhaix en l’honneur de Mr Saliman Eherfi, Ambassadeur de Palestine en France et de Michel Warschawski, militant anticolonialiste israélien, Président du centre d’Information Alternative, se tiendra une conférence
 
A 15h, salle des Bonnets Rouges à Kergloff (à 5 mn de Carhaix) interventions de Mr Saliman Eherfi et Michel Warschawski, suivies d’un débat avec le public sur le thème :
Palestine : La solution à deux états est-elle encore possible ?
 
Samedi 19 novembre 
 
De 10h à 12h 30 à la Librairie Dialogues de Morlaix
Présentation et dédicace par notre ami Thierry de son
« Carnet de Voyage en Palestine » soutenu et encouragé par l’Afps du Pays de Morlaix.
 
Lundi 21 novembre
 
A 20H 30 Ciné-débat organisé par l’Afps du Pays de Morlaix au cinéma La Salamandre 
dans le cadre de la Semaine de la Solidarité Internationale 2016 projection du film « This Is My Land » de Tamara Erde
suivie d’un débat avec Daniel Leyvine de l’UJFP et de Yves Jardin de l’Afps Cornouaille
 
Samedi 26 novembre
 
De 16h au Centre social de Kerourien, nos ami-e-s de l’Afps de Brest 
organisent en soutien à leur projet dans le camp de Jalazone  
6H POUR LA PALESTINE
Avec des contes, des jeux, un débat public à 18h, un buffet palestinien et un concert à partir de 21h
 
 
EN FINISTÈRE, ON SE BOUGE POUR LA PALESTINE !
AFPS du Pays de Morlaix
19, rue Waldeck Rousseau
29600-Morlaix
 
 
Dimanche 6 novembre en Centre-Bretagne (Carhaix et Kergloff): rencontre avec l'ambassadeur de Palestine en France, Mr Saliman Eherfi, et Michel Warschawski, militant anti-colonialiste israélien

Partager cet article

Repost0
6 novembre 2016 7 06 /11 /novembre /2016 05:30
Ceta: les collectifs STOP TAFTA-CETA du Finistère appellent à continuer la lutte et l'explication (Henri Guillou - collectif Stop TAFTA-CETA Cornouaille)

Ci-dessous, 3 liens :

1) Le texte du CETA (454 pages) sans les annexes (1900 pages ?) : 
      https://m.contexte.com/docs/ 8312/le-texte-de-laccord- commercial-ue-canada-ceta.pdf

2) L'instrument interprétatif commun du 27/10/16 (12 pages)
      
https://m.contexte.com/docs/ 8313/ceta-instrument- interpretatif-commun.pdf

3) La déclaration interprétative du 27/10/16 (30 pages)
      
https://m.contexte.com/docs/ 8314/ceta-declaration- interpretative-apres- discussion-avec-wallonie.pdf

Le CETA entrera en vigueur de façon provisoire dès sa ratification par le Parlement européen dès le début 2017, mais avant qu'il ne soit ratifié par les 38 parlements nationaux et régionaux des pays de l'UE appelés à le ratifier définitivement. Des procédures qui pourraient durer plusieurs années.
Ce traité a un avenir incertain car :
- L'examen approfondi du texte initial par le parlement wallon a réveillé certains parlementaires allemands et français qui, jusqu'à présent, ne lui avaient pas prêté grande attention,
- Aux Pays-Bas, après avoir bloqué par référendum le traité UE-Ukraine, une nouvelle mobilisation s'organise pour exiger un referendum sur le CETA,
- La  consultation exigée par la Wallonie ainsi que la Belgique de la Cour européenne de justice à propos du mécanisme d'arbitrage, fait peser une autre menace sur l'entrée en vigueur de cet accord. Si les juges de Luxembourg rendent un arrêt négatif (mais pas avant un an au mieux), c'est l'une des bases principales de ce traité qui pourrait s'effondrer.
- Le CETA, traité inconstitutionnel ? D'après des juristes, le CETA contiendrait 3 dispositions qui portent manifestement atteinte à la constitution française : le mécanisme de règlement des différends entre investisseurs et les Etats, la coopération en matière réglementaire et l'absence de mesures propres à garantir le respect du principe de précaution.

Les collectifs Stop Tafta-Ceta ne lâcheront rien et continueront à prendre des initiatives pour mettre ce traité en échec.
A noter qu'au Canada comme en Wallonie, les organisations syndicales paysannes continuent à rejeter les dispositions du traité concernant l'agriculture.

Henri Guillou

Partager cet article

Repost0
4 novembre 2016 5 04 /11 /novembre /2016 13:11

Ci dessous le communiqué de la section du pays de Brest du PCF appelant  à participer au rassemblement organisé par le Réseau du pays de Brest pour l’accueil des migrants dans la dignité le samedi 5 novembre.

 

PCF Section du Pays de Brest
5 rue Henri Moreau 29200 Brest

Tramway : station St Martin
Tel 02 98 43 47 78 / Fax 02 98 43 44 62
@ : pcf_brest@yahoo.fr

 

La crise migratoire a changé le visage de l’Europe. Elle a pour origine essentielle la guerre qui se poursuit au Proche-Orient et qui jette sur les routes de l’exode des centaines de milliers de personnes victimes de violences et de persécutions.

Le repli sécuritaire et dans l’Europe forteresse ne peut pas être la réponse . Avec une telle réaction l’Europe foule aux pieds des valeurs dont elle se réclame. Plus encore, le non traitement des questions aggrave la crise : on n’empêchera pas des hommes et des femmes de fuir les massacres. On ne favorisera pas ainsi la sortie des logiques de guerre en Orient.

La France doit faire le choix d’un rôle beaucoup plus actif et positif pour que soit traitée conformément aux textes internationaux, à la convention de Genève dont elle est signataire, la question du droit d’asile pour cela la refonte des politiques migratoires françaises et européenne  est une nécessité en commençant par l'abrogation des directives européennes de Dublin.

Il est profondément anormal que les demandeurs d'asile parmi lesquels des femmes et des enfants ne soient pas pris en charge par l'Etat.

Le PCF exige que les pouvoirs publics prennent les mesures pour mettre un terme à cette situation.

La section du pays de Brest du PCF appelle à participer au rassemblement organisé par le Réseau du pays de Brest pour l’accueil des migrants dans la dignité le samedi 5 novembre à 14h place de la Liberté.

Communiqué de la section PCF de Brest pour s'associer au rassemblement du 5 novembre pour l'accueil des migrants dans la dignité

Partager cet article

Repost0
4 novembre 2016 5 04 /11 /novembre /2016 09:34
Ouest-France, 3 novembre 2016: les usagers mobilisés pour la défense de l'hôpital le 8 novembre à Brest et Quimper: nos camarades du Front de Gauche et du PCF étaient bien représentés dans ces collectifs de défense finistériens des hôpitaux publics

Ouest-France, 3 novembre 2016: les usagers mobilisés pour la défense de l'hôpital le 8 novembre à Brest et Quimper: nos camarades du Front de Gauche et du PCF étaient bien représentés dans ces collectifs de défense finistériens des hôpitaux publics

Et l'article du Télégramme: "Santé. Appel à se rassembler mardi" (3 novembre)

Et l'article du Télégramme: "Santé. Appel à se rassembler mardi" (3 novembre)

Partager cet article

Repost0
4 novembre 2016 5 04 /11 /novembre /2016 06:14
Notre-Dame-des-Landes: l'expulsion de la ZAD serait illégale selon le Syndicat des Avocats de France (L'Humanité, 3 novembre 2016)

NDDL. L'expulsion de la ZAD serait illégale

JEUDI, 3 NOVEMBRE, 2016
HUMANITE.FR

Communiqué du DAL, du Syndicat de la magistrature et du Syndicat des avocats de France

Les occupants de la ZAD de Notre dame des Landes, nous ont alertés des graves irrégularités dans la procédure d’expulsion, dont ils font l’objet, irrégularités contraires à plusieurs principes fondamentaux du droit français et européen.

1 - Le droit à un procès équitable

Une grande part des expulsions ont été ordonnées “sur requête”, c’est-à-dire au moyen d’une procédure non contradictoire et non publique. Les occupants n’ont pas été préalablement convoqués, ni même informés de cette audience. L’huissier du demandeur a sans doute fait valoir qu’il ne lui avait pas été possible de relever l’identité des occupants. Pourtant certains habitants de la ZAD se sont fait connaître auprès de Vinci, délégataire du propriétaire, par courrier recommandé. Le demandeur ne pouvait donc les ignorer et pourtant il a fait le choix de ne pas les assigner nominativement devant le tribunal, les privant ainsi du droit élémentaire de se défendre.

2 – Le droit à un recours effectif

Le code de procédure civile ouvre un recours à toute personne à qui une ordonnance sur requête fait grief .
Mais, les occupants de la ZAD qui se voient refuser la communication des ordonnances d’expulsion, sont privés de fait, de ce recours, comme de la possibilité de saisir le juge de l’exécution de demandes de délais pour quitter les lieux.

3- Le droit à la suspension de l’expulsion pendant la trêve hivernale

Si l’expulsion des occupants entrés par « voie de fait », et seulement la leur , est possible même pendant la trêve hivernale, c’est à la condition que le juge qui a ordonné l’expulsion l’ait autorisée.
Les médias ont relayé ces derniers jours des annonces de l’expulsion prochaine des occupants de NDDL, alors que la trêve hivernale a débuté depuis le 1er novembre. Or, les décisions dont nous avons pris connaissance n’autorisent pas l’expulsion pendant cette trêve. C’est donc à la violation d’une décision de justice que le Préfet qui accepterait de prêter le concours de la force public, se livrerait.
Nous rappelons que dans un Etat de droit, il appartient aux autorités de s’assurer de la mise en oeuvre d’une procédure régulière respectant la loi et les droits des occupants.

Partager cet article

Repost0
31 octobre 2016 1 31 /10 /octobre /2016 12:09
Voilà le tract de la CGT concernant la journée nationale du 8 novembre prochain. Il n'y aura pas de rassemblement sur Morlaix, l'USD Finistere a décidé d'organiser une manif commune à Quimper devant l'ARS.

Une opération escargot est prévue de Châteaulin à Quimper.

Pour la défense de l’hôpital public et nos conditions de travail, Mobilisons nous le mardi 8 novembre! 

Mouvement national.
L’hôpital et ses personnels sont attaqués de toute part, avec une accentuation sans précédent
sur la période 2010/2016.
Un seul objectif : la déstructuration du système hospitalier français. En seulement 6 ans deux lois complémentaires ont atteint leur objectif et eu des conséquences néfastes : la loi HPST (Hôpital, Patient, Santé, Territoire), la loi Santé (dite de modernisation du système de Santé).
Au CHPM soignants et patients subissent de plein fouet cette vision purement économique
et administrative entraînant suppression de postes, suppression de lits, dégradation de la qualité des soins, maltraitance institutionnelle... on assiste à un nivellement vers le bas de nos conditions de travail sous prétexte fallacieux d'économie, on pousse les titulaires à partir en disponibilité ou pire à démissionner pour s'échapper de cet enfer créé par notre direction.
Alors que notre direction insiste sur ses difficultés à recruter, on apprend que les demandes
de mutation pour venir au CHPM ne sont pas prises en compte ( La CGT du CHPM reçoit des
candidatures spontanées par mail car leur demande initiale formulée à la direction reste lettre morte)
 

Jusqu'à quand allons nous accepter de nous faire tondre ??
Jusqu'à quand allons nous subir cette politique managériale inhumaine pour permettre à nos
pontes de se gaver de primes pour bons et loyaux services à l'ARS ??
Notre Direction attend t-elle des suicides (comme il y en a eu dans plusieurs hôpitaux de
France) au sein de nos collègues pour se rendre compte du mal qu'elle impose ??

Il est important de se mobiliser massivement pour montrer le ras le bol des agents du CHPM , cela n'a que trop duré !!!
(Préavis déposé pour la Journée complète ou débrayage de 14h à 15h)

Rassemblement à Quimper devant l'ARS, lieu de convergence décidé pour le Finistère
opération escargot depuis Châteaulin (l'horaire de débrayage est pour montrer notre soutien au mouvement pour ceux qui ne pourront pas se joindre au cortège)

Pour la défense de l'hôpital public et nos conditions de travail, mobilisons-nous le mardi 8 novembre à Quimper, rassemblement devant l'ARS ! (CGT Centre hospitalier public pays de Morlaix)

Partager cet article

Repost0
31 octobre 2016 1 31 /10 /octobre /2016 06:02
Tredeurden, 30 octobre: plus d'un millier de manifestants contre l'extraction de sable (article Ouest-France et photos de Pierre-Yvon Boisnard)

Répondant à l’appel du collectif du Peuple des dunes de Batz à Bréhat, un millier de personnes se sont rassemblées, ce dimanche matin, sur la plage de Tresmeur à Trébeuden pour manifester leur opposition à l’extraction de sable en baie de Lannion. Un message adressé à la Compagnie armoricaine de navigation à quelques jours de la réunion du comité de suivi qui doit se tenir le mois prochain.

 

Près de 1500 personnes ont participé ce dimanche matin au rassemblement organisé par le Peuple des Dunes de Batz à Bréhat.

Album photos : Pas touche au sable

 

 

Partager cet article

Repost0

Présentation

  • : Le chiffon rouge - PCF Morlaix/Montroulez
  • : Favoriser l'expression des idées de transformation sociale du parti communiste. Entretenir la mémoire des débats et des luttes de la gauche sociale. Communiquer avec les habitants de la région de Morlaix.
  • Contact

Visites

Compteur Global

En réalité depuis Janvier 2011