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30 octobre 2019 3 30 /10 /octobre /2019 07:55

" Le 21 février 1995, des colleurs d'affiches FN tuent Ibrahim Ali, 17 ans, à Marseille.
Le 1er mai 1995, en marge du défilé FN, Brahim Bouraam est assassiné.
Aujourd'hui, un ex candidat RN attaque une mosquée et blesse 2 personnes.
RN, FN, le nom a changé, pas les pratiques... "

Ian Brossat, porte-parole du PCF, 28 octobre 2019

Attentat de Bayonne : Qui sème la haine récolte le chaos (Fabien Roussel)

Le Parti communiste condamne avec la plus grande fermeté l'attentat d'extrême-droite survenu ce lundi devant la mosquée de Bayonne, par un ancien cadre et candidat du Front National. 

 

Au nom des communistes, j'adresse nos pensées les plus affectueuses aux victimes, à leurs proches et à leurs familles. J'assure de tout  notre soutien nos compatriotes de confession musulmane, face au climat de peur et de haine qu'il leur faut affronter. Jusqu'où tout cela va-t- il nous mener ?

Nous voulons vivre en paix et vivre ensemble, dans la fraternité, dans l'égalité, quelles que soient nos convictions ou nos confessions.

Or nous sommes confrontés à un moment particulièrement grave de l'histoire de notre République. La France peut basculer dans le chaos, sombrer dans la guerre civile si ce climat de haine, alimenté par le racisme, continue de souffler dans notre pays. Tout est fait pour diviser le peuple français.


Le Président de la République doit rappeler et faire vivre nos valeurs républicaines auxquelles nous sommes tant attachées, pour lesquelles tant de vies ont été données.


Nos compatriotes de confession musulmane, au même titre que tous nos concitoyens, ont le droit à la protection de la République. 

Le Parti communiste, fidèle à son histoire, sera toujours auprès des Françaises et des Français pour défendre la République face à l'extrême-droite.

Fabien Roussel, secrétaire national du PCF, député du Nord,

Déclaration de Fabien Roussel, secrétaire national du PCF, sur le danger représenté par des militants d'extrême-droite fichés S.
 
Bayonne/terrorisme : "Combien de militant-es d'extrême droite fichés S?" (Fabien Roussel - PCF)
 
 
Un climat malsain, un vent de haine souffle dans le pays.
 
Il est alimenté par des forces et des militants racistes, aveuglés par la haine de l'autre.
 
Il y a dans notre pays plusieurs centaines de militants d'extrême-droite fichés S, classés dangereux. Comme en Allemagne, comme aux Etats-Unis, les forces d'extrême droite s'organisent et s'arment. Les passages à
l'acte se multiplient. Les passerelles entre militants d'extrême droite de l'Union européenne sont connues.
J'interroge aujourd'hui le ministre de l'Intérieur Castaner pour connaitre la réalité de cette situation. Combien d'attentats ont-ils été déjoués, mettant en cause des militants d'extrême droite, identitaires ? Combien d'arrestations pour trafic d'armes issus de ces réseaux ?
 
Combien sont-ils réellement, Fiché S ? Sont-ils armés comme l'était depuis plusieurs années le candidat du Front National auteur de l'attentat contre la mosquée de Bayonne ?
 
Je demande à ce que les enquêtes les plus sérieuses soit poussées et que les français-es soient informés de cette menace. Toute la lumière doit être faite sur cette réalité dans notre pays comme à l'échelle de l'Union européenne.
 
Fabien Roussel, secrétaire national du PCF, député du Nord,
 
Paris, le 30 octobre 2019.
 
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27 octobre 2019 7 27 /10 /octobre /2019 16:47
Santé / Hôpitaux: le plan d'urgence des parlementaires du Parti communiste
Publié le 22/10/2019 par PCF
Santé / Hôpitaux : un plan d'urgence

Suite aux multiples initiatives et rencontres réalisées dans le cadre du “Tour de France des hôpitaux”, les parlementaires communistes ont co-élaboré avec les syndicats, les associations d’usagers, les comités de luttes une proposition de loi portant « Mesures d’urgence pour la santé et les hôpitaux ». Ils ont remis ce texte au ministère des Solidarités et de la Santé le mardi 15 octobre. Cette proposition de loi se décline en plusieurs parties : le financement de la santé et de l’hôpital public ; le renforcement du secteur public hospitalier ; l’amélioration de l’accès aux soins et la lutte contre les déserts médicaux ; le renforcement des Ehpad pour répondre au défi de la perte d’autonomie ; l’instauration d’une véritable démocratie sanitaire ; la reconstruction d’une psychiatrie humaine. Extraits de l’exposé des motifs.

Le 10 janvier 2018, à l’invitation des parlementaires communistes, plus de cent personnes étaient réunies pour une rencontre autour du thème « Hôpital en danger, politique à refonder ». Des dizaines et des dizaines de témoignages de souffrance terriblement poignants se sont succédé, livrés par un personnel hospitalier qui, à bout de souffle et à bout de bras, fait encore se tenir debout nos hôpitaux et Ehpad publics.


Face à cette détresse, les parlementaires communistes ont décidé de transformer ce temps fort en un « Tour de France des hôpitaux et des Ehpad ». Cette initiative a donné lieu à la visite de 150 établissements aux quatre coins de l’hexagone et dans les territoires d’Outre-mer, et permis de rencontrer des milliers de personnes : agentes et agents hospitaliers, chef·fe·s de services, syndicalistes, usagers, membres des directions.


De ces visites et ces échanges, les mêmes constats ressortent : celui de la souffrance et de l’impression de mettre en application une logique de devoir « toujours faire plus avec moins ».
Ces rencontres sont venues confirmer que le système de santé dans son ensemble, et plus particulièrement l’hôpital, est en crise et que son personnel a besoin de parler et de se faire entendre.
Épuisés par les politiques d’austérité successives, les personnels hospitaliers évoquent principalement le manque de moyens humains et matériels, ainsi que la perte de sens de leur travail.
La grève menée par les services d’urgence depuis mars 2019 est le symbole particulièrement visible de ce mal-être.
À l’heure où cette proposition de loi est déposée, plus de la moitié des services d’urgence de France sont en grève. Et les quelques annonces du gouvernement sont loin de calmer la crise car elles ne répondent absolument pas à la gravité de la situation.


Au-delà de cette souffrance, les parlementaires ont pu aussi mesurer toute la dignité des personnels, de l’aide-soignant·e au chef·fe de service, qui mettent entre parenthèses leur vie familiale et personnelle pour faire face à l’impératif de la qualité des soins. Ils ont également constaté qu’elles et ils étaient force de propositions, mais que leurs témoignages n’étaient pas pris en compte pour refonder une politique de santé publique à la hauteur des besoins de la population dans notre pays.


C’est dans ce contexte que le gouvernement a présenté, en septembre 2018 le plan « Ma santé 2022 », qui a abouti à l’adoption d’une loi en juillet 2019. Cette énième réforme, sans financement nouveau, ne répond pas à la crise aigüe et urgente qui frappe le monde hospitalier. Loin de prendre la mesure des conséquences engendrées par les pénuries de moyens et de personnels, le plan santé et la loi qui le met en œuvre se contentent de mesures de réorganisation du système de soins, tout en poursuivant les réductions de dépenses publiques.
Pire, nous pensons que cette réforme représente un danger pour notre système public de santé. Tous les ingrédients sont réunis pour de nouvelles fermetures de structures et de services via la refonte de la carte hospitalière, et la transformation d’hôpitaux généraux en hôpitaux dits de proximité, véritables coquilles vides, car sans maternité, sans activité chirurgicale, sans urgences.


Dans le même temps, le gouvernement applique la politique du zéro contrainte à l’égard de la médecine de ville qui est seulement encouragée à se regrouper dans les territoires pour tenter d’enrayer la désertification médicale rampante.


Aussi, parce qu’il est plus qu’urgent d’agir face à ce désarroi, les député·e·s du groupe GDR ont décidé de présenter un plan d’urgence pour répondre au plus vite aux besoins en santé de nos concitoyennes et concitoyens ainsi qu’à la souffrance hospitalière. La présente proposition de loi est donc l’aboutissement d’un travail collectif, fruit de nombreuses rencontres et, d’échanges avec les personnels sur le terrain, et d’auditions avec les actrices et acteurs du monde de la santé et de l’action sociale.

L’ambition de ce texte est de mettre en œuvre des mesures d’urgence, applicables rapidement, pour garantir des soins de qualité à nos concitoyennes et concitoyens et renforcer les capacités d’actions du service public hospitalier et des Ehpad. Il s’agit également et surtout de proposer des financements nouveaux pour l’assurance maladie et le système public de santé. Si ces mesures ne prétendent pas à l’exhaustivité, elles constituent le premier volet d’une réforme plus globale de notre système de santé que les député·e·s de notre groupe entendent poursuivre dans les prochains mois.

La proposition de loi

Santé / Hôpitaux: le plan d'urgence des parlementaires du Parti communiste
Santé / Hôpitaux: le plan d'urgence des parlementaires du Parti communiste
Santé / Hôpitaux: le plan d'urgence des parlementaires du Parti communiste
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26 octobre 2019 6 26 /10 /octobre /2019 07:06
« Le grand danger est de suivre pour la pêche le même chemin que celui de l’agriculture dans les années 1960, avec une course au gigantisme et une réduction du nombre de pêcheurs. » (L'Humanité)

« Le grand danger est de suivre pour la pêche le même chemin que celui de l’agriculture dans les années 1960, avec une course au gigantisme et une réduction du nombre de pêcheurs. » (L'Humanité)

Sébastien Jumel : « La mer mérite un ministère de plein exercice »
Vendredi, 25 Octobre, 2019

Secteur maritime. Menacée par le Brexit, la pêche artisanale française doit être soutenue et développée, selon le député PCF de Seine-Maritime Sébastien Jumel, qui a présidé la mission d’information dont le rapport a été rendu ce mois-ci. Entretien.

 

Le rapport parlementaire sur la pêche indique que le Brexit fait peser de lourdes menaces sur la filière…

Sébastien Jumel Le pire scénario est bien sûr celui d’un Brexit dur. Nous avons 20 à 60 % des pêches françaises qui se font en zone britannique. Sans accord, la possibilité de fermeture de ces eaux et le report de plusieurs pays de l’UE sur nos côtes est très inquiétante. Il y a un risque de bataille navale, comme on en a déjà vu autour de la coquille Saint-Jacques, et de pillage de la ressource qui serait dramatique. Toute la filière dépend fortement de l’importation britannique, avec des menaces de délocalisation (notamment pour le premier site européen de transformation de poisson situé à Boulogne-sur-Mer – NDLR). Mais, même en cas d’accord, il y a énormément à faire en France. Cela fait trop d’années que la pêche n’est pas prise en compte à son juste niveau. Pendant les huit mois passés en mission d’information, j’ai sans cesse posé cette question : « Peut-on me citer un discours fondateur sur la pêche ? » Non. La France n’a pas de véritable politique de pêche. Les services sont éclatés et la gouvernance opaque. L’État a transféré à l’Europe et aux comités régionaux un grand nombre de compétences sans cohérence globale. Or la voix des quais mérite d’être portée au plus haut niveau. Il faut absolument créer un ministère de la Mer de plein exercice. Sans ça, on aura un ministère amer.

Vous avez interrogé le ministre de l’Agriculture cette semaine dans l’Hémicycle. Sa réponse vous a mis en colère. Pourquoi ?

Sébastien Jumel Il s’est contenté de dire qu’il était d’accord avec moi et qu’il avait envoyé des courriers mais ce n’est pas suffisant. Il faut prendre des décisions. Depuis quelques jours, des chalutiers de plus de 30 mètres armés de capitaux hollandais vident la Manche Est de nos poissons. Ce sont les mêmes qui ont détruit la ressource en mer du Nord. La bande des douze milles doit être interdite à ce type d’engins, et réservée à des bateaux immatriculés dans nos ports, surtout en cas de Brexit dur. À cela, le ministre n’a pas répondu. Nous attendons aussi des traductions législatives suite à notre rapport. Notre parti pris est de soutenir la pêche artisanale, à dimension humaine et respectueuse de l’environnement. C’est la meilleure façon de préserver la ressource, comme le soulignent les ONG. Le grand danger est de suivre pour la pêche le même chemin que celui de l’agriculture dans les années 1960, avec une course au gigantisme, une réduction du nombre de pêcheurs, une exploitation industrielle dangereuse et un achat des droits de pêche par de grands groupes financiers.

Quels sont les enjeux économiques ?

Sébastien Jumel Il y a 14 000 marins pêcheurs en France. Mais ce n’est pas tout : un emploi en mer, c’est trois emplois induits à terre. Or 5 000 pêcheurs vont partir à la retraite dans les trois ans à venir. Il est urgent de former les générations futures. Il faut créer un CAP « métiers du poisson » pour favoriser l’attractivité du mareyage, de la transformation et de la poissonnerie. Nous appelons à accorder plus de moyens aux lycées maritimes, avec un meilleur maillage et des bateaux-écoles, en métropole et dans les territoires ultramarins. Il faut aussi renouveler la flottille car nos bateaux ont une moyenne d’âge de 30 ans. L’UE considère que subventionner les petites flottilles revient à augmenter les captures, mais c’est possible à effort de pêche constant. Elle dit vouloir promouvoir la libre concurrence, mais, sans intervention politique, ce sera le règne du plus fort et de la concurrence déloyale.

Que propose le rapport pour aider la pêche responsable ?

Sébastien Jumel Il invite à préciser juridiquement la notion de « pêche artisanale » en droit français. Il faut isoler une part de quotas en faveur de cette pêche qui irrigue nos ports et nos criées, en liant les attributions à la performance sociale, environnementale, sanitaire et économique des navires. Une reconnaissance publique des labels de pêche durable privés est aussi nécessaire. Enfin, pour plus de visibilité pour les pêcheurs, il faut une programmation pluriannuelle des totaux admissibles de capture et une négociation pluriannuelle des quotas.

Entretien réalisé par Aurélien Soucheyre
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25 octobre 2019 5 25 /10 /octobre /2019 05:58
Lydia Samarbakhsh, responsable du secteur international du PCF

Lydia Samarbakhsh, responsable du secteur international du PCF

En 6h de discussion, RT Erdogan et Vladimir Poutine ont "réglé le cas des Kurdes" pour mettre un terme à la construction démocratique du Rojava.

Ainsi, sans scrupule, l'invasion militaire turque en Syrie débouche sur un effroyable et cynique crime humain et politique sans que les dirigeants de nos pays - pourtant si loquaces d'ordinaire en matière de droits humains, démocratie ou liberté quand il s'agit de bombarder et occuper eux-mêmes l'Afghanistan, l'Irak ou la Libye - ne tentent quoi que ce soit pour stopper les troupes turques au Rojava.

L'opération odieusement nommée SpringPeace n'était qu'une entente (tacite?) entre Erdogan et Bachar al Assad pour écraser le Rojava et massacrer les Kurdes. L'un comme l'autre préfèrent encore mille fois leur ennemi utile Daesh, ils l'ont définitivement prouvé, à toute tentative démocratique et laïque.

L'histoire retiendra la monstrueuse complicité des dirigeants occidentaux avec les fascistes Assad et Erdogan, l'habileté toute aussi monstrueuse de Poutine, tous ayant su se servir adroitement d'un dangereux et incontrôlable président Trump qui leur a servi sur un plat en argent le Rojava, le peuple kurde et tout ce qui fait notre commune humanité.

Alors, Emmanuel Macron, Jean-Yves Le Drian, combien de temps encore la France va-t-elle dire que l'intégrité et la souveraineté territoriale de la Syrie est "sauvegardée"?
Va-t-elle rester dans cette coalition contre Daesh qui ne doit son unique victoire militaire qu'aux seuls YPG?
Va-t-elle rester dans une alliance politico-militaire, l'OTAN, dont la 2e armée - la Turquie - a violé impunément le droit international et procédé à un nettoyage ethnique?
Va-t-elle céder au chantage turc et abandonner de nouveau réfugiés, kurde et population syrienne alors que la Turquie a remis en selle Daesh et Bachar?
Va-t-elle se contenter d'"envier" et de mépriser Poutine alors qu'il aurait fallu une certaine intelligence diplomatique depuis bien longtemps pour briser l'entente Bachar-Poutine-Erdogan?
Croyez-vous réellement qu'"on" puisse en rester là, qu'Erdogan ne lorgne pas maintenant vers l'Azerbaïdjan?...

Vos lâchetés et calculs à 3 sous nous désespèrent mais nous ne nous laisserons pas abattre car nous avons le devoir, nous qui sommes à l'abri, nous qui aux creux des lits faisons encore des rêves, de poursuivre sans faiblir et d'amplifier la mobilisation et la solidarité internationale pour les Kurdes et les FDS, les populations du Rojava, le peuple syrien qui il y a 11 ans s'est levé pour la justice sociale et la démocratie, pour les peuples de Turquie qui tous les jours affrontent la haine, les tentatives d'humiliation et la répression des islamo-conservateurs de l'AKP d'Erdogan, pour les millions d'Irakiens qui luttent contre la misère, la corruption et l'ingérence étatsunienne comme iranienne, pour le peuple iranien qui n'a pas renoncé à la paix, à la démocratie et à la liberté, pour le peuple palestinien dont le droit à un État, aux côtés d'Israël, finira par l'emporter, pour le peuple libanais qui s'est levé pour la justice sociale et contre les affairistes au pouvoir, pour le peuple afghan que vous avez piétiné, pour les démocrates israéliens, pour le peuple yéménite sacrifié sur l'autel de vos ventes d'arme, pour les peuples et forces démocratiques du Bahrein et du Koweït constamment ignorés...

La responsabilité de la France ni de quelque pays, aussi puissant soit-il, que ce soit, n'est pas de décider à la place des peuples mais de soutenir leurs luttes pour l'émancipation. Non pas des déclarations mais par des actes. Nous saurons vous y contraindre.

"Dirigeants du monde, avait dit le précédent secrétaire général de l'ONU, êtes là pour servir les peuples", nous saurons vous le rappeler chaque jour, vous êtes au service du peuple et non l'inverse, qu'il s'agisse de la politique intérieure ou internationale.

Lydia SAMARBAKHSH
responsable à l'International du PCF
Paris, le 22 octobre 2019

RT Erdogan et Vladimir Poutine se mettent d'accord en 6h de discussion pour régler le "cas kurde" (Lydia Samarbakhsh, responsable du secteur international du PCF)
Informations du secteur international du PCF concernant l'invasion turque du Rojava:
[SÉNAT]

Pierre LAURENT est intervenu sur l'inoffensive militaire menée par la Turquie au nord-est de la Syrie: "L’heure n’est pas aux mots. Elle est à l’action, à la mobilisation, aux paroles qui résonnent en actes. Parce que la France ne peut pas assister au massacre que le pouvoir d’Erdogan veut perpétrer en laissant dire: «ils n’ont rien fait». Plus que jamais, tout doit être fait pour sauver nos amis kurdes et les populations installées ou réfugiées dans le Nord-est de la Syrie.

 

[ARTICLE]

Pour que vive le Rojava: Stop Erdogan!

La situation du Rojava est catastrophique. Les combats ont atteint un niveau de brutalité exceptionnel comme en témoignent le nombre de victimes civils et militaires et l'exode des 160 000 déplacés dont 70 000 enfants annoncés par l'ONU. Le Rojava pacifiste, féministe, démocratique et progressiste agonise entraînant dans sa chute une nouvelle phase de violence en Syrie, au Moyen-Orient mais aussi dans le monde. [LIRE LA SUITE...]

Article du secteur international du PCF paru dans CommunisteS du 16 octobre 2019.

[ASSEMBLÉE NATIONALE]

Jean-Paul LECOQ est intervenu le 15 octobre dernier sur la question de la place de l’OTAN dans l’invasion de la Turquie dans le nord de la Syrie: "Cette attaque insupportable est aussi le fruit d’une paralysie puisque dans le cadre de l’OTAN, les pays comme la France, l’Allemagne, les États-Unis ou la Turquie sont alliés. Donc on ne peut pas facilement intervenir contre son allié… Usurpant le multilatéralisme de l’ONU, empêchant l’Union européenne d’avoir une véritable politique extérieure indépendante, obligeant les États membres à donner beaucoup d’informations aux USA, sans compter l’obligation pour les États membres de dépenser 2 % de leur PIB pour leur défense, il faut en finir avec l’OTAN!"

[ARTICLE]

Pour l’honneur des Kurdes et le nôtre

La lâche décision de «l’égocrate» de la Maison Blanche de quitter le Kurdistan syrien pour laisser les mains libres au non moins «égocrate» d’Ankara affecte douloureusement tous les démocrates et partisans de la paix. [LIRE LA SUITE...]

Article de Patrick LE HYARIC, directeur de l'Humanité, paru le 15 octobre 2019.

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25 octobre 2019 5 25 /10 /octobre /2019 05:49
Commission européenne : Le choix de Macron de proposer Thierry Breton peut faire craindre le pire (Ian Brossat, porte-parole du PCF)
Commission européenne : Le choix de Macron de proposer Thierry Breton peut faire craindre le pire (Ian Brossat)

En remplacement de Sylvie Goulard, Emmanuel Macron a choisi de proposer la nomination de Thierry Breton comme membre de la Commission européenne en charge de la politique industrielle, du marché intérieur, du numérique, de la défense et de l'espace.

Après le rejet de sa précédente candidate par le Parlement européen, qui a valu au chef de l’État et à la France une véritable humiliation sur la scène européenne, celui-ci choisit un « grand patron », responsable de la privatisation et de la gestion catastrophique des ressources humaines de France Télécom, et ministre de la droite il y a près de quinze ans. Cette nomination serait entachée d’un risque de grave conflit d’intérêt, M. Breton étant PDG d’un groupe leader dans le secteur du numérique.

Avec ce choix, le Président confirme que ses pratiques politiques sont indécrottablement celles du vieux monde, et que ses regards se portent définitivement vers la droite la plus traditionnelle. Confier ce portefeuille stratégique à un membre du patronat fait craindre le pire en matière de réindustrialisation, de protection des salariés et de régulation des plateformes, enjeux capitaux pour notre avenir.

Aussi le PCF désapprouve-t-il ce choix inquiétant et forme le vœu que M. Breton reçoive le même accueil que Mme Goulard de la part des Parlementaires européens.

Ian Brossat, porte-parole du PCF
 
Paris, le 24 octobre 2019.
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25 octobre 2019 5 25 /10 /octobre /2019 05:44
Pour la libération immédiate de Georges Ibrahim Abdallah (Fabien Roussel, secrétaire national du PCF)

COMMUNIQUE DE PRESSE

Pour la libération immédiate de Georges Ibrahim Abdallah (Fabien Roussel)


La détention Georges Ibrahim Abdallah, le plus vieux prisonnier d’Europe, n’a que trop duré, il doit être libéré immédiatement après 36 ans dont 20 ans au-delà de sa peine incompressible et ce, au mépris de tout principe de justice d'un État de droit.

Georges Ibrahim Abdallah a été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité par la Cour d’assises spéciale de Lyon en 1987, il était accusé de complicité dans l’assassinat de deux diplomates à Paris en 1982, l’Américain Charles Ray et l’Israélien Yacov Barsimentov. Toutes ces demandes depuis 1999, date depuis laquelle il est libérable, ont été rejetées ou cassées par décision du gouvernement français, exclusivement pour des motivations politiques.

En ce triste anniversaire, le PCF demande à nouveau instamment le respect des décisions de justice qui ont approuvé la libération de Georges Ibrahim Abdallah.

Le gouvernement français doit rompre avec son allégeance aux pressions américaines et israéliennes transformant la justice française en instrument de vengeance, contraire à tout principe de droit dans notre pays.

Fabien Roussel
Député du Nord
Secrétaire national du PCF
 

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23 octobre 2019 3 23 /10 /octobre /2019 13:24
Carhaix - ADP: le Parti communiste souhaite que la ville s'oppose à sa privatisation
ADP. Le PC souhaite que la ville s’oppose à la privatisation
Le Télégramme, 23 octobre
 
Plus de 270 parlementaires d’opinions diverses ont adopté le principe d’organisation d’un référendum sur la propriété d’Aéroports de Paris. Pour que ce référendum ait lieu, il faut que 10 % des électrices et des électeurs, soit 4,7 millions en fassent la demande. Cette consultation sera close le 12 mars 2020.
 
Dans un communiqué, la section locale du Parti communiste souligne « qu’il revient aux citoyens de se mobiliser. C’est la condition pour obtenir la tenue d’un référendum pour dire oui ou non à la privatisation d’ADP. Les cessions d’actifs publics sont un point saillant des politiques néolibérales. Dernièrement, le gouvernement a annoncé la vente de la Française des Jeux. ADP, ce sont les aéroports de Roissy, d’Orly, le Bourget, ils sont aux services de tous les Français. Ils représentent 80 % du trafic en France et même 90 % du fret », rappelle Pierre-Yves Thomas, porte-parole du PCF. Les communistes de Carhaix souhaitent, que sur cette question, « le conseil municipal de Carhaix adopte un vœu demandant l’arrêt de la privatisation. Avec cette posture, la municipalité mettrait également à la disposition des Carhaisiens et Carhaisiennes toutes facilités pour participer à ce référendum citoyen ».

Le PCF indique qu’il est possible de voter sur le site www.referendum.interieur.gouv.fr ou en mairie de Carhaix. À l’accueil, il faut demander le formulaire. Se munir de sa carte d’identité.

Référendum sur ADP : Tous concernés !

Plus de 270 parlementaires d’opinions diverses ont adopté le principe d’organisation d’un référendum sur la propriété d’Aéroports de Paris. Pour que ce référendum ait lieu, il faut que 10% des électrices et des électeurs, soit 4,7 millions en fassent la demande. Cette consultation sera close le 12 mars 2020.

Il revient aux citoyen(ne)s de se mobiliser. C’est la condition pour obtenir la tenue d’un référendum pour dire oui ou non à la privatisation d’ADP.

Les cessions d’actifs publics sont un point saillant des politiques néolibérales. Dernièrement le gouvernement a annoncé la vente de la Française des Jeux.

ADP ce sont les aéroports de Roissy, d’Orly, le Bourget, ils sont aux services de tous les Français. Il représente 80% du trafic en France et même 90% du fret.

A la mi-juin un meeting s’est tenu. Y ont participé, Républicains, socialistes, communistes, insoumis, des syndicalistes montrant ainsi que sur cette question, il y a un intérêt national qui dépasse les clivages politiques.

Les communistes de Carhaix souhaitent, que sur cette question, le conseil municipal de Carhaix adopte un vœu demandant l’arrêt de la privatisation. Avec cette posture la municipalité mettrait également à la disposition des Carhaisiens et Carhaisiennes toutes facilités pour participer à ce référendum citoyen.

Cette demande pourrait être soutenue par d’autres composantes politiques ou syndicales.

Comment voter : sur le site www.referendum.interieur.gouv.fr ou en Mairie de Carhaix. A l’accueil il faut demander le formulaire. Se munir de sa carte d’identité.

 
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23 octobre 2019 3 23 /10 /octobre /2019 11:53
Pierre Dharréville, député PCF des Bouches-du-Rhône: les politiques d'austérité affaiblissent notre système de santé (entretien avec Lola Ruscio, L'Humanité, 22 octobre 2019)
Pierre Dharréville : « Les politiques d’austérité affaiblissent notre système de santé »
Mardi, 22 Octobre, 2019

Protection sociale.  Pour le député PCF Pierre Dharréville, le projet de loi de financement de la Sécurité sociale doit rompre avec des décennies de diètes budgétaires.

 

Avec un objectif de croissance des dépenses d’assurance-maladie de 2,3 % en 2020, le gouvernement prévoit encore 4.2 milliards d’euros d’économies dans la santé malgré la crise des urgences et des hôpitaux. Qu’en pensez-vous ?

PIERRE DHARRÉVILLE C’est un budget insoutenable pour notre système de santé. Le gouvernement demande un milliard d’économies supplémentaires à l’hôpital, alors que le service public hospitalier vit une crise profonde. C’est un choc que ce dernier n’est pas en mesure d’absorber : le personnel est déjà au bout du rouleau. Un mouvement s’enracine aux urgences et ailleurs pour obtenir une hausse des dépenses de santé. Mais le gouvernement porte un objectif de croissance des dépenses d’assurance-maladie, appelé Ondam, qui ressemble à peu près à celui des années précédentes. Les budgets précédents ont pourtant contribué à aggraver la crise des hôpitaux. Le gouvernement ignore encore la situation très tendue et les propositions des soignants. Les Françaises et les Français sont ­attachés au service public hospitalier.

Contre l’avis du rapporteur général du texte LaREM, Olivier Véran, un amendement adopté en commission prévoit la compensation financière à la Sécurité sociale des baisses de cotisations décidées par l’État. Le texte dit que « le gouvernement organise sciemment l’appauvrissement de la Sécurité sociale ». Pouvez-vous développer ?

PIERRE DHARRÉVILLE Le gouvernement est en train de mettre à mal un principe fondamental établi depuis au moins 1994 : la compensation des exonérations de cotisations décidées par l’État. Contrairement au gouvernement, nous pensons qu’il faut non seulement conserver ce principe de compensation des cotisations, mais arrêter les exonérations massives de cotisations. Le gouvernement a choisi de faire peser ses choix politiques sur les comptes de la Sécurité sociale. En effet, sa seule réponse à la crise des gilets jaunes a consisté à mettre en place quelques mesures, visant essentiellement à instaurer des nouvelles exonérations de cotisations sociales. Ces décisions politiques ont alourdi le déficit de la Sécu de plusieurs milliards d’euros. C’est également une façon d’affaiblir notre système de protection sociale. Par ailleurs, ces politiques d’exonérations de cotisations, qui visent à baisser le « coût du travail », n’ont pas fait la preuve de leur efficacité en termes d’emplois.

Quelles traductions budgétaires allez-vous donner aux exigences du mouvement social aux urgences et à l’hôpital ?

PIERRE DHARRÉVILLE Nous allons évidemment les faire résonner à chaque occasion. L’avenir crucial de notre hôpital public et de notre système de santé est sur la table, nul ne peut l’ignorer. Tout en combattant le projet de loi du gouvernement, nous allons défendre nos idées, inscrites dans la proposition de loi déposée au ministère de la Santé, la semaine dernière. Pour financer la Sécurité sociale, nous proposons de mettre un terme à ces politiques d’exonérations de cotisations sociales et patronales, avec par exemple la fin progressive de l’allègement patronal crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (Cice). Ce dispositif représente un manque à gagner pour la branche maladie de la Sécu de 22 milliards d’euros. Les grandes entreprises du CAC 40 ont engrangé des dividendes en hausse. Surtout, la priorité est d’investir dans le service public hospitalier, la psychiatrie et les Ehpad. Les politiques d’austérité affaiblissent depuis trop longtemps notre système de santé.

Entretien réalisé par Lola Ruscio
Pierre Dharréville, député PCF des Bouches-du-Rhône: les politiques d'austérité affaiblissent notre système de santé (entretien avec Lola Ruscio, L'Humanité, 22 octobre 2019)
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22 octobre 2019 2 22 /10 /octobre /2019 18:00
Alain Bruneel, député communiste du Nord: en blouse blanche à l'Assemblée pour les hôpitaux et la Sécu
Alain BRUNEEL. En blouse blanche pour la sécu
Mercredi, 23 Octobre, 2019 - L'Humanité

L’homme du jour.

D’un coup, les caméras et les flashs se tournent vers lui. Alain Bruneel porte une blouse blanche sous son écharpe tricolore. Le député vient d’arriver salle des Quatre-Colonnes, à l’Assemblée nationale, et tranche avec les autres élus en costume. « Nous voulons faire entrer la parole des personnels soignants et des usagers de l’hôpital public en danger. Nous voulons rappeler le gouvernement et la majorité à la réalité », raconte le parlementaire PCF du Nord. Ainsi vêtu au premier jour de l’examen du budget de la Sécurité sociale, Alain Bruneel n’est pas venu faire qu’un coup de com : il tient dans ses mains deux propositions de loi. La première vise à instaurer un moratoire sur les fermetures de lits, de services et d’établissements de santé. La deuxième décline 43 mesures d’urgence pour la santé et les hôpitaux écrites par les parlementaires PCF, à la suite de leur tour de France des hôpitaux. « Depuis 2017, 12 milliards d’euros ont été retirés aux dépenses de santé. C’est intenable. La ministre doit revoir sa copie au plus vite », alerte-t-il.

Aurélien Soucheyre
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20 octobre 2019 7 20 /10 /octobre /2019 13:43
Devoir de mémoire: commémoration des fusillés de Châteaubriant, communistes et cégétistes, ce 20 octobre
Devoir de mémoire: commémoration des fusillés de Châteaubriant, communistes et cégétistes, ce 20 octobre

On oublie pas :

Le 22 octobre 1941, dans la carrière de Châteaubriant, 27 résistants tombaient sous les balles des pelotons d’exécution hitlériens.
Les 27 de Châteaubriant étaient des élus, des militants communistes, des dirigeants de la CGT.

Le plus jeune, le lycéen Guy Môquet, avait 17 ans. Ils avaient été arrêtés par la police française et choisis par le ministre de l’Intérieur de Pétain, le sinistre Pucheu, sur demande des autorités locales de la collaboration avec l’ennemi.

Parmi ces martyrs, deux montargois tombèrent sous les balles nazies, tous deux militants communistes, résistants : Raymond Laforge, instituteur à l’école Pasteur pédagogue du mouvement Freynet à Montargis et Raymond Tellier, élu d’Amilly artisan imprimeur rue du Loing à Montargis.

L’hommage que nous leur rendons, chaque année, rappelle le sens de l’engagement et du sacrifice qui fût le leur et celui de tous leurs camarades de la Résistance.

Un car partait du Finistère, de Concarneau, ce matin.

Nous n'oublierons jamais! : le 22 octobre 1941, à Châteaubriant, 27 otages choisis par Vichy pour être fusillés par l'armée allemande parce qu'ils étaient communistes et cégétiste

"A propos d'une ignominie: être dignes des 27": Pierre Le Rose rend hommage à Pierre Guéguin et Marc Bourhis, fusillés de Chateaubriant concarnois (L'Unité, journal communiste de Concarneau, novembre-décembre 1979)

Devoir de mémoire: commémoration des fusillés de Châteaubriant

Dimanche 20 Octobre 2019 aura lieu la commémoration de Châteaubriant.

Il y a 78 ans, le 22 octobre 1941, 50 résistants sont fusillés par l’armée allemande sur ordre du Führer Adolf Hitler, en représailles de la mort du Feldkommandant de Nantes, Karl Hotz, tué deux jours plutôt par des résistants français. Ce jour-là, à Châteaubriant, ce sont 27 résistants que l’armée allemande fusille.

 

Parmi eux, le célèbre Guy Moquet, âgé seulement de 17 ans, Jean Grandel, Maire de Gennevilliers, ou encore Jean-Pierre Timbaud, grand responsable de la CGT… L'écho de leur assassinat dépassa les frontières françaises, allant jusqu'à provoquer des réactions auprès de Churchill et Roosevelt. Ce jour-là, avec ce massacre, les nazis et le gouvernement français pensaient faire taire toute résistance, mais ce fut le contraire, beaucoup décidèrent de franchir le pas et entrèrent en résistance.

Cette cérémonie, organisée depuis la libération, rassemble des témoins de la seconde guerre mondiale, mais aussi des actrices et acteurs de la mémoire venu·e·s de toute la France.

 

A l'heure où le Parlement Européen adopte un texte mettant sur le même plan nazisme et communisme, rendant illégale "l'apologie du communisme", à l'heure où certain.e.s récupèrent l'histoire de la résistance pour justifier leur théorie nauséabonde, ou encore pour expliquer l'abandon de leurs alliés d'autrefois à l'ennemi... à l'heure où tout repère idéologique se perd, il est primordial que les communistes ne désertent pas le terrain mémoriel : c’est l'histoire de la France, mais c’est aussi notre histoire.

En effet, l'Amicale de Châteaubriant-Voves-Rouillé-Aincourt a été créée par le MJCF, le PCF et la CGT. Depuis sa création, elle n'a cessé de faire vivre les valeurs de la résistance, et la mémoire de celles et ceux qui ont combattu, trop souvent au péril de leur vie, pour un idéal de société, que nous défendons encore aujourd'hui.

Se souvenir ce n'est pas ressasser le passé, c'est construire une société plus juste, en sachant d'où l'on vient. Car comme le disait Karl Marx "celui qui ne connait pas l'histoire est condamné à la revivre".

Devoir de mémoire: commémoration des fusillés de Châteaubriant, communistes et cégétistes, ce 20 octobre
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