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24 octobre 2020 6 24 /10 /octobre /2020 13:28
Essentiels un jour, sans-droit le lendemain: régularisons les Sans-papiers! - Cécile DUMAS, PCF
[MANIFESTATION]

Très importante manifestation de tous les collectifs de Sans-papiers après un mois de marche des solidarités. A chaque étape, la solidarité s’est exprimé, ils ont fait connaître leurs revendications: régularisation de tous les Sans-papiers, fermeture des centres de rétention administrative, et logement pour toutes et tous.
Le Parti communiste français était présent durant toute la manifestation avec ses propositions.
Retrouve le Manifeste "Pour une France hospitalière et fraternelle, une Europe solidaire" réalisé par le collectif des Enjeux migratoires du PCF.
ENGAGEZ-VOUS POUR UNE FRANCE HOSPITALIERE ET FRATERNELLE, UNE EUROPE SOLIDAIRE!

 

Samedi 17 octobre, le Parti communiste français appelait au soutien et à l’accueil de la marche nationale des Sans-papiers.

Il a fallu de nombreuses négociations et une pression du nombre de personnes sur la place de la République pour que la manifestation puisse être autorisée par la Préfecture après modification du parcours initial.

Les collectifs de Sans-papiers étaient partis depuis le 19 septembre de tous les coins de France pour arriver à Paris samedi. Dans toutes les villes «étapes», les collectifs, les associations, les syndicats ont exprimé leurs revendications: la régularisation, la fermeture des centres de rétention administrative et un logement pour toutes et tous.

Combien d’entre eux ont été «les premiers de corvée» durant le confinement?

Beaucoup de personnes ont applaudi le personnel de santé mais aussi les éboueurs, le personnel de nettoyage, les aides à domicile, les employés agricoles…. durant le confinement, beaucoup les ont remerciés d’être au travail pour permettre la vie de toutes et tous.

Remerciements et applaudissements largement justifiés mais cela ne peut pas suffire!

Beaucoup d’entre eux, ont une vie extrêmement précaire, dépendants des «boîtes d’intérim» souvent peu scrupuleuses du droit du travail et ces travailleurs sont souvent considérés comme des variables d’ajustement par les employeurs.

Le paradoxe est que ces travailleurs invisibles, sans droits, se retrouvent être les travailleurs des activités essentielles durant ces mois de crise sanitaire. L’aide à domicile, les travaux du bâtiment, le nettoyage, la sécurité, la livraison à domicile, le ramassage des déchets, l’agriculture sont les principaux secteurs d’emploi des travailleurs sans-papiers. En revanche dans la restauration, et l’hôtellerie, secteurs particulièrement touchés par la crise, ils se retrouvent les premiers dehors, sans salaire, sans chômage partiel, sans aucun droits sociaux.

La crise sanitaire, la marche des collectifs, la manifestation auront peut-être permis de mettre un focus sur ce travail «invisible», largement accepté par les employeurs et les différents gouvernements.

Ce sujet fait partie des débats totalement irrationnels, hystérisés et souvent prisonniers du vocabulaire et de la pression des partis d’extrême droite.

Nous parlons d’environ 160 000 à 200 000 personnes sur le territoire français qui revendiquent des droits sociaux et de vivre décemment sous leur nom et pas avec une fausse identité. Nous parlons aussi des étudiants étrangers sans fac, sans affectation en cette rentrée peu ordinaire qui se retrouvent sans droit ni titre.

Les organisations politiques au côté des organisations syndicales doivent élever la voix à ce sujet et ne pas laisser s’installer l’idée de «travailleurs jetables», de travailleurs «variables d’ajustement». La crise mondiale du Covid-19 montre l’importance du contrat de travail et le danger de l’économie informelle.

Le gouvernement portugais au plein cœur de crise sanitaire a régularisé temporairement tous les «sans-papiers» vivant sur leur territoire. Ce premier acte, certes insuffisant, doit permettre un débat cohérent et démontrer l’indispensable nécessité de régulariser tous les travailleurs sans-papiers au plus vite.

Cécile DUMAS
responsable-adjointe du secteur International du PCF
chargée des Enjeux migratoires

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24 octobre 2020 6 24 /10 /octobre /2020 05:40

 

Avec près de 40000 emplois directs en France, la plaisance peut-elle dynamiser le littoral quand les activités anciennes sont en déclin ?

*Dominique Gontier est spécialiste des questions maritimes

L’évolution de notre société entraîne, avec le développement des zones côtières, celui de la pratique des loisirs nautiques et de la plaisance ; l’ensemble a un fort impact sur l’économie. Ainsi la mer, cet espace dangereux, est-elle utilisée comme espace de détente et de distraction, ce qui nécessite des équipements comme des ports, et donc des politiques publiques pour les mettre en place.

Ces nouvelles activités sont-elles pour autant une réponse à l’abandon des ports de pêche par des navires professionnels devenus rares? Certains pourtant misent sur le secteur de la plaisance, quitte à implanter le plus de ports possible. Mais ce secteur a une dynamique propre dans les domaines économique, social et culturel.

 

En quelques années, le nombre de bateaux immatriculés en France a dépassé le cap du million, pour s’établir à 1 004 408 ; il était de 955 656 en 2011. Les données statistiques ont évolué depuis 2011, mais la mise à jour de 2016 ne fait que confirmer les tendances précédentes. L’essentiel de la flotte de plaisance est composé de navires à moteur (74,5 %) et d’embarcations de moins de 6 m (75 %). La place des industries nautiques de loisirs dans l’économie française reste mal connue, et les études conduites par la Fédération des industries nautiques (FIN) s’apparentent plus à du lobbying qu’à autre chose. La construction navale compte 5 400 entreprises, dont de très gros chantiers. La production est essentiellement tournée vers l’exportation (76,8 %), et parmi les navires immatriculés entre 2015 et 2016 plus de 27 % d’entre eux le sont au titre de sociétés anonymes ou de sociétés de leasing. Dès lors on voit bien que le lien au territoire, en termes de politiques publiques et d’aménagement, est particulièrement distendu.

Les chantiers de plaisance représentent quelque 40 000 emplois directs, bien loin en nombre de ceux qui ont disparu notamment dans la pêche hauturière. Par exemple, on compte sur les doigts des deux mains les emplois liés à la création du port de plaisance du Port-Rhu à Douarnenez, ville où l’on dénombrait 5000 inscrits maritimes dans l’immédiat aprèsguerre. Pour conduire des politiques publiques qui aient du sens et répondent aux questions posées il importe de cesser urgemment de croire que l’on va remplacer la flotte de pêche et les secteurs économiques associés par la plaisance. Les Schtroumpfs lorrains n’ont jamais remplacé les sidérurgistes.

Des plaisanciers divers

Si le yachting, comme on disait, a été longtemps réservé aux couches les plus aisées de la société, les conquêtes sociales, le droit aux loisirs, l’émergence des mouvements d’éducation populaire, les comités d’entreprise, les clubs municipaux ont largement ouvert le droit à la mer et aux pratiques nautiques sous toutes leurs formes. Il serait malgré tout hasardeux d’établir un lien direct entre la taille des bateaux et les catégories socioprofessionnelles. Le poids des catégories sociales intermédiaires dans les pratiques nautiques est un des marqueurs des changements de ces dernières décennies. En effet, une coque semi-rigide de 6 m munie d’un moteur de 100 CV coûte cher à l’achat, à l’usage et à l’entretien. Cela dit, l’évolution des technologies avec, dans les années 1950, l’utilisation du contreplaqué pour la construction de petites unités relativement bon marché et la véritable explosion du « plastique » (en fait fibre de verre et résine époxyde) a véritablement emballé ce marché. N’oublions pas non plus le poids, sur la zone littorale, de pratiques locales populaires fortement implantées et tournées uniquement vers la pêche à travers ceux que l’on surnomme, à Douarnenez par exemple, les « papys casquettes ». Férus de pêche à proximité des côtes, souvent retraités, ils sont un élément déterminant de l’animation à l’année des ports.

Les ports et les politiques publiques d’équipement

Les ports de plaisance et de pêche sont gérés par les collectivités locales, le conseil général ; ils sont aidés par des subventions de la région et de l’Europe. Ainsi, il y a une dizaine d’années, deux projets de ports de plaisance, à Primel-Plougasnou et au Guilvinec, étaient lancés par les collectivités locales toutes tendances confondues. Aux côtés des maîtres d’ouvrage, dépassant les clivages politiques, on trouvait des usagers, des élus, des associations de plaisanciers et des citoyens, persuadés que ces équipements lourds non seulement répondent encore à une demande insatisfaite, mais peuvent aussi se substituer aux activités traditionnelles en déclin, relançant une forme de dynamique économique vertueuse créatrice d’emplois locaux. Ces projets se sont heurtés à l’opposition frontale de certains plaisanciers, d’associations de défense de l’environnement et de bon nombre d’élus. Leur réalisation tarde. Par ailleurs, il faut remarquer que les ports de plaisance construits dans les années 1970 ne pourraient plus voir le jour aujourd’hui. Réalisés dans d’anciennes vasières, zones de reproduction des populations de poissons et d’abri des juvéniles, les boues de dragage étaient alors dispersées en mer ou à terre sans aucun contrôle qualitatif ; d’autres furent installés en limite du trait de côte, parfois sur l’estran dans le secteur intertidal. Tous posent désormais des problèmes de gestion technique parfois insolubles et toujours d’un coût élevé. Ils ont toujours été accompagnés d’opérations immobilières d’importance, seul moyen de tendre vers l’équilibre financier du projet.

Des évolutions possibles

Or on estime le temps d’utilisation moyen annuel des bateaux de plaisance habitables à une semaine en Manche Atlantique et à la moitié en Méditerranée. Ajoutons que sans les « papys casquettes », les ports seraient plus encore ce qu’ils sont, d’immenses garages à bateaux. Enfin, cerise sur le gâteau, mais ceci va avec cela, on repère dans les chantiers, sur les terre-pleins, dans les jardins, sous des hangars un nombre significatif de bateaux abandonnés. La question de leur déconstruction se pose et entraîne avec elle une autre question : comment construire des embarcations recyclables ? Les changements de pratique et, surtout, leur diversification condamnent donc ce modèle unique très impactant, d’un point de vue environnemental et financier, dans sa construction et sa gestion.

Faire autrement

Comme dans bien des domaines, la question se pose depuis plus de temps qu’on ne le croit, et de plus en plus nombreux sont celles et ceux qui interpellent ce modèle. Appréhender les loisirs nautiques dans leur complexité et prendre en compte leurs évolutions nécessite de se dégager de la vision unilatérale et lobbyiste des industriels… et de tenir compte de ce que les loisirs nautiques ont leur propre logique. Faut-il continuer à construire des bateaux non ou sous-utilisés ? C’est une question qui fâche… Elle concerne pour l’essentiel les navires de plaisance habitables de croisière côtière ou hauturière. Ce segment de navires est particulièrement touché en termes de sous-utilisation. Cette sous-utilisation est liée à l’âge du capitaine – la forte connotation masculine de ces pratiques nautiques – , au besoin de découvrir d’autres bassins de navigation, parfois lointains, à l’engouement pour les supports légers simples d’utilisation et de mise en œuvre rapide. Il faut donc sortir de la vision « un jardin personnel/une tondeuse personnelle » ou un bateau de croisière pour chaque propriétaire et redonner ses lettres de noblesse à la multi – propriété et/ou à la navigation en club. La gestion des ports de plaisance doit s’adapter et favoriser les navires à forte utilisation (tarifs préférentiels, services portuaires innovants et ciblés…).

Enfin, il faut suivre avec beaucoup d’attention et accompagner les recherches pour la réalisation de navires et de supports à faible impact environnemental, de la construction à la déconstruction, et dont une partie de la matière première – la fibre de lin par exemple – peut être produite localement. Il est donc urgent de promouvoir les changements technologiques inévitables, les évolutions des entreprises et de valoriser les cabinets d’architectes navals qui travaillent sur des navires compatibles avec ces nouveaux critères.

 

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23 octobre 2020 5 23 /10 /octobre /2020 05:46

 

Le 4e forum des forces de gauche, progressistes et écologistes se tiendra cette année sous forme virtuelle, du 8 au 28 novembre. Les inscriptions sont ouvertes sur le site https://europeanforum.eu/. Il est important que les communistes y soient actifs et ce pour plusieurs raisons.

 

 

D’abord parce que la crise de la construction capitaliste de l’UE, et de celle du capitalisme tout court, ainsi que les guerres et risques de guerre aux confins de l’UE, que ce soit en Méditerranée orientale ou dans le Caucase, font que ce forum se tiendra dans un contexte tout particulier qui impose aux forces de gauche en Europe d’être à la hauteur des enjeux historiques auxquels les peuples et les nations sont confrontés. Ils impliquent que le forum, dans sa diversité, travaille et appelle à des initiatives, entre autres, sur trois questions :

  • L’emploi, la lutte contre les délocalisations et la répartition de l’argent en Europe. À qui vont profiter les 750 milliards du plan de « relance » de l’UE ? Les 2 000 milliards d’euros que la BCE injecte dans l’économie européenne ? Les centaines de milliards des différents plans nationaux ? Aux capitalistes qui licencient, ou aux peuples, aux services publics, aux petites entreprises, à la transition écologique débarrassée du capitalisme vert ? La question de l’utilisation de l’argent et de ces conditions est une des questions fondamentales du forum.
  • La sécurité collective et la paix. Les agressions répétées d’Erdogan en Méditerranée centrale et orientale, contre Chypre et la Grèce notamment, ainsi que le conflit déclenché par ses alliés azerbaïdjanais contre le Haut-Karabakh, font que la guerre est aujourd’hui aux portes de l’Europe. D’une manière urgente, la question des pressions politiques nécessaires à exercer contre Erdogan pour lui faire reprendre la voie diplomatique se pose aux forces de gauche des pays les plus menacés et à toute l’Europe. D’une manière stratégique, l’exigence d’un espace commun de coopération, de sécurité collective et de paix, libéré de la domination de l’OTAN et opposé à la logique militariste otanienne, est plus nécessaire que jamais à travailler dans le débat public et dans un large cadre de mobilisation citoyenne.
  • La défense et le renforcement des services publics de santé en Europe, et de la recherche médicale pour la conception et la diffusion de vaccins et de traitements gratuits, délivrés de l’emprise des brevets et du capital.

La déclaration finale reprenant ces thèmes devra proposer des axes de mobilisations européennes sur l’ensemble de ces enjeux.   

La seconde raison tient à la place que le forum acquiert au fil des ans dans la gauche politique, syndicale et associative européenne. C’est devenu désormais un rendez-vous régulier. Il s’agira cette année de la 4e édition, après Marseille (2017), Bilbao (2018) et Bruxelles (2019). Son arc politique va de partis communistes (PCF, PCE, PC d’Ukraine…) et du groupe de la GUE du Parlement européen, à des forces sociales-démocrates et vertes qui refusent le libéralisme. La présence de John McDonnell, syndicaliste et ancien chancelier de l’Echiquier du cabinet fantôme de Corbyn à la séance d’ouverture, est un signe de cette place nouvelle et de cet élargissement. La participation syndicale est aussi de plus en plus forte.   

Comme les autres années, le forum s’organise en trois types d’évènements : deux séances générales d’ouverture et de clôture ; des séances thématiques et des Assemblées militantes (assemblée des femmes, assemblée des syndicalistes, assemblée des jeunes et assemblée de la culture, cette dernière étant une des nouveautés de cette année).

Forme virtuelle oblige, ils s’étaleront sur trois semaines, de la séance d’ouverture le 8 septembre à la séance de clôture le 28 septembre, avec des séances thématiques chaque lundi et chaque jeudi. Le programme détaillé se trouve sur le site https://europeanforum.eu/ Il n’y a qu’une seule inscription globale pour l’ensemble du forum.

Parmi les évènements, on peut noter :

  • La séance d’ouverture le 8 novembre de 16 h à 18 h 30. Elle aura une importante dimension de solidarité internationale, avec la participation annoncée de Cori Bush, du mouvement « Black Lives matter », et de Lula da Silva.
  • La séance consacrée à l’emploi et à la lutte contre les délocalisations, avec notamment la participation de Fabien Roussel, le 26 novembre de 18 h 30 à 20 h.
  • La séance consacrée à la santé, avec notamment la participation de Loïc Pen, le 12 novembre, de 18 h à 20 h.
  • La séance de clôture, où sera présentée la déclaration finale, le 28 novembre.

Vincent Boulet

 

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20 octobre 2020 2 20 /10 /octobre /2020 13:07
Combattre le terrorisme islamiste. Faire triompher la République démocratique et sociale - Déclaration du PCF, 20 octobre 2020
DÉCLARATION DU PCF
 
 
Combattre le terrorisme islamiste. Faire triompher la République démocratique et sociale
 
 
Le terrorisme islamiste a encore frappé. Il vient de s’attaquer à l’École et donc à l’avenir de nos enfants et de notre pays. Notre émotion et notre indignation sont immenses face à l’abominable assassinat de Samuel PATY, professeur d’histoire et d’enseignement civique de Conflans-Sainte-Honorine.
 
Le Parti communiste français s’associe au deuil de la famille, des proches et des élèves de cet enseignant. Il assure ses collègues, le monde enseignant, la jeunesse du pays, aujourd’hui sous le choc, de son entière solidarité dans l’épreuve.
 
Jusque dans la méthode utilisée pour assassiner Samuel PATY, la décapitation qui rappelle les moyens les plus barbares mis en œuvre par le jihadisme, le terrorisme islamiste vient de nous rappeler qu’il menait une guerre de tous les instants contre les valeurs fondamentales de la République : la séparation intransigeante des religions et de l’État ; la laïcité qui garantit la liberté de conscience et de critique ; la liberté d’expression, de création et le droit à la critique de toute religion ; l’égalité entre des citoyennes et des citoyens que ne
doivent distinguer ni leurs origines, ni leurs religions, ni leurs convictions intimes.
 
Ce terrorisme islamiste a un objectif : répandre la terreur sur toutes et tous, s’attaquer à la démocratie et à l’École publique. Ce faisant, il cherche à s’imposer aux musulmans qui sont aussi ciblés par ses discours et actes meurtriers, diviser les Français en suscitant une nouvelle guerre de religion, encourager les réactions racistes et identitaires qui peuvent venir légitimer son projet théologico-politique.
 
Comme l’attentat de Conflans-Sainte-Honorine le démontre, ce terrorisme s’appuie sur des réseaux se revendiquant d’un islamisme politique, qui se prétend sans lien avec le jihadisme, mais dont la propagande
l’alimente. Cette menace doit être combattue sans réserve.
 
Évidemment, de tels actes apportent de l’eau au moulin des forces les plus réactionnaires, qui y trouvent une nouvelle justification de leurs discours autoritaires et de leurs politiques sécuritaires, de leurs appels à la discrimination envers les musulmans, les réfugiés, les immigrés. Ce discours de haine peut à son tour conduire à des crimes et à des attentats à caractère raciste.
 
Nos compatriotes de confession musulmane, dans leur immense majorité, sont meurtris par les entreprises des forces obscurantistes car ils vivent leur foi dans le respect des lois de la République qui leur garantissent ce droit.
 
Engager une politique intérieure à la hauteur de la menace qui pèse sur nos concitoyens en préservant les droits et libertés.
 
Ceux qui ont soutenu ou contribué à l’assassinat de Samuel PATY doivent être identifiés et sans délai déférés devant la justice. Les prêcheurs de haine, les fanatiques qui appellent au meurtre, les  jihadistes doivent être poursuivis, mis hors d’état de nuire, condamnés sévèrement.
 
La protection de la population doit se faire en préservant les libertés publiques et la démocratie. Sinon, ce serait donner raison aux terroristes qui par leurs discours et leurs actes meurtriers s’attaquent à la liberté elle-même.
 
Les moyens doivent être donnés aux pouvoirs publics, au renseignement, à la police et à la justice de déjouer les campagnes haineuses, telle celle dont a été l’objet Samuel PATY jusqu’à son assassinat. Avant de décider de nouvelles lois, il faut avant tout évaluer notre corpus juridique actuel. Plusieurs enjeux doivent être instruits et des mesures prises pour protéger nos concitoyens des individus radicalisés ou déjà condamnés, faire respecter la loi sur tout le territoire et sur les réseaux sociaux, ou encore répondre efficacement à l’hybridation de profils criminels et terroristes.
 
Ainsi, concernant le futur projet de loi sur le « séparatisme islamiste», nous refuserons toute mesure opportuniste qui ne donnerait pas d’instrument supplémentaire au pays pour agir. Nous ne laisserons pas le
pouvoir, sous la pression des forces de droite et d’extrême droite, instrumentaliser la laïcité. Nous défendrons la loi de 1905 qui est un pilier de notre République.
 
Le ministre de l’Intérieur vient en outre d’annoncer sa volonté de dissoudre diverses associations. Le nécessaire combat contre l’idéologie islamiste développée à travers certaines structures ne saurait toutefois
s’affranchir de l’État de droit. Une décision de dissolution doit donc être fondée sur des considérants juridiques incontestables, et s’opérer, comme le veut la Constitution, sous le contrôle de l’institution
judiciaire.
 
Pour les communistes, la sécurité passe par une politique permettant d’assécher le terreau auquel s’alimentent l’intégrisme et le terrorisme.
 
Répondre à la hauteur de ce crime, c’est surtout engager une politique de justice sociale et d’égalité réelle entre les citoyens, de développement des services publics, de perspectives d’emploi pour la jeunesse, de lutte contre les discriminations, le racisme qui mine le vivre-ensemble et la ghettoïsation de certains quartiers et villes.
C’est par une nouvelle démocratie donnant effectivement les moyens au peuple dans toute sa diversité de construire son avenir que nous combattrons le plus efficacement ce terrorisme. Ensemble, faisons
triompher une République démocratique et sociale.
 
Alors que l’école de la République vient de subir une attaque meurtrière, nous réaffirmons avec force la liberté pédagogique des enseignants et notre ambition pour le renforcement de l’école publique,
à laquelle il est donné mission de former la jeunesse à l’esprit critique. À l’école, rien n’est objet de croyance mais tout est au service des savoirs et de leur transmission. Plus que jamais, portons l’ambition d’une culture commune de haut niveau au sein d’une école émancipatrice pour toutes et tous, donnant à tous les jeunes les moyens de maîtriser leur avenir.
 
Depuis des mois, le gouvernement s’attaque à l’école publique. Profitant de la crise sanitaire, il affaiblit les programmes, réduit les disciplines, favorise l’individualisation des parcours. Le repli identitaire est favorisé comme l’enseignement privé. C’est à la racine du mal qu’il faut s’attaquer.
 
Pour cela, il faut en finir avec l’austérité qui a affaibli tout l’enseignement, de l’École jusqu’à l’Université, au gré des politiques mises en œuvre par les gouvernements successifs. Des moyens supplémentaires doivent lui être accordés pour lui permettre de déjouer les offensives intégristes de tous bords. Un plan d’embauches est nécessaire. Et nos enseignants doivent pouvoir bénéficier d’une formation de qualité, adaptée aux nouvelles missions qu’ils ont à accomplir. Ils doivent être soutenus par leur hiérarchie face à toutes
les entreprises obscurantistes.
 
Ce combat contre les reculs de la République exige également une autre politique internationale de la France, car le jeu des grandes puissances, à commencer par la France, a largement fait le jeu des
courants intégristes, d’origine wahhabite ou salafiste. Les gouvernements successifs, dont le pouvoir actuel, ont une responsabilité en la matière, en ayant apporté soutien politique et aide militaire à des États liés au terrorisme dans le but de permettre aux grandes firmes capitalistes de conquérir des marchés et de réaliser des nouveaux profits.
 
Ensemble, combattons l’intégrisme d’où qu’il vienne ainsi que le terrorisme islamiste, sans céder un pouce de terrain aux menées qui cherchent à profiter du contexte pour encourager les stigmatisations
racistes ou religieuses.
 
Organisations syndicales, associations démocratiques et laïques, partis de gauche, nous étions avec les enseignants, dans tout le pays, ces samedi 17 et dimanche 18 octobre. A toutes et tous et à nos concitoyens, nous proposons d’agir ensemble pour faire reculer la terreur obscurantiste et faire progresser les principes de liberté, d’égalité, de fraternité et de solidarité, de laïcité qui fondent notre République.
 
 
PARTI COMMUNISTE FRANÇAIS,
 
Paris, le 20 octobre 2020.
 
La fédération du Finistère du PCF invite ses adhérent-es et ami-es à participer aux rassemblements qui auront lieu ce mercredi 21 octobre à :
 
- Brest : place de la Liberté, à 18 h
 
- Guipavas : sur le parvis de la mairie, à 17 h 45
 
- Landerneau : devant l’école Ferdinand-Buisson, à 18 h
 
- Morlaix : place des Otages, à 15 h
 
- Carhaix : square des sœurs Goadec, à 18 h
 
- Crozon : place Léon-Blum, à 18 h
 
- Melgven : rue du Stade, à 11 h
 
- Concarneau : devant l’hôtel de ville, à 11 h 45
 
- Quimper : place Saint-Corentin, à 18 h
 
- Quimperlé : devant la mairie, à 18 h
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20 octobre 2020 2 20 /10 /octobre /2020 10:36
Châteaubriant - 18 octobre 2020 - hommage à nos camarades pour le 79e anniversaire des exécutions des 27 otages communistes de Châteaubriant à La Sablière
Châteaubriant - 18 octobre 2020 - hommage à nos camarades pour le 79e anniversaire des exécutions des 27 otages communistes de Châteaubriant à La Sablière
Châteaubriant - 18 octobre 2020 - hommage à nos camarades pour le 79e anniversaire des exécutions des 27 otages communistes de Châteaubriant à La Sablière
Châteaubriant - 18 octobre 2020 - hommage à nos camarades pour le 79e anniversaire des exécutions des 27 otages communistes de Châteaubriant à La Sablière
Châteaubriant - 18 octobre 2020 - hommage à nos camarades pour le 79e anniversaire des exécutions des 27 otages communistes de Châteaubriant à La Sablière
Châteaubriant - 18 octobre 2020 - hommage à nos camarades pour le 79e anniversaire des exécutions des 27 otages communistes de Châteaubriant à La Sablière
Châteaubriant - 18 octobre 2020 - hommage à nos camarades pour le 79e anniversaire des exécutions des 27 otages communistes de Châteaubriant à La Sablière
Châteaubriant - 18 octobre 2020 - hommage à nos camarades pour le 79e anniversaire des exécutions des 27 otages communistes de Châteaubriant à La Sablière
Châteaubriant - 18 octobre 2020 - hommage à nos camarades pour le 79e anniversaire des exécutions des 27 otages communistes de Châteaubriant à La Sablière
Châteaubriant - 18 octobre 2020 - hommage à nos camarades pour le 79e anniversaire des exécutions des 27 otages communistes de Châteaubriant à La Sablière

Plusieurs camarades finistériens (Brest, Scaër, Morlaix, Plouigneau, St Thégonnec...) étaient à Châteaubriant ce dimanche 18 octobre, et parmi eux 5 camarades du PCF Morlaix, pour les 79 ans de l'exécution des otages le 22 octobre 1941 par les nazis, 27 prisonniers dont le seul tort était d'être communistes et qui ont été livrés à l'occupant par le sinistre ministre de Vichy Pucheu.

Ian Brossat prenait la parole dans la carrière pour y représenter le Parti communiste français.

L'hommage aux vingt-sept fusillés , à la Carrière des fusillés, au lieu-dit la Sablière, ce dimanche 18 octobre à Châteaubriant était placé sous l’autorité d’Odette Nilès, présidente de l’Amicale Châteaubriant-Voves-Rouillé-Aincourt.

Châteaubriant, 18 octobre. Ian Brossat avec nos camarades et amis de Morlaix, Walden Gauthier, lycéen, militant des jeunesses communistes, 16 ans, et Lucienne Nayet, présidente du Réseau du Musée National de la Résistance de Champigny-sur-Marne, pour l'hommage aux 27 fusillés communistes de la Sablière de 1941. Photo Mariane Gauthier-Destable. Jean-Luc Le Calvez

 

Le 22 octobre 1941, à Chateaubriant, 27 résistants, choisis par Vichy, furent fusillés par les nazis. 
Des hommes,syndicalistes et politiques, dont « on dira que c’était des communistes » pour reprendre les mots d’Aragon qui leur a rendus hommage.

https://www.humanite.fr/node/371693

"A propos d'une ignominie: être dignes des 27": Pierre Le Rose rend hommage à Pierre Guéguin et Marc Bourhis, fusillés de Chateaubriant concarnois (L'Unité, journal communiste de Concarneau, novembre-décembre 1979)

Châteaubriant - 18 octobre 2020 - hommage à nos camarades pour le 79e anniversaire des exécutions des 27 otages communistes de Châteaubriant à La Sablière
Châteaubriant - 18 octobre 2020 - hommage à nos camarades pour le 79e anniversaire des exécutions des 27 otages communistes de Châteaubriant à La Sablière
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19 octobre 2020 1 19 /10 /octobre /2020 15:35
La Bolivie renoue avec la démocratie (Communiqué du PCF, 19 octobre 2020)
La Bolivie renoue avec la démocratie (Communiqué du PCF)
Au lendemain de la journée électorale du 18 octobre en Bolivie, les estimations de sortie des urnes indiquent une tendance irréversible, donnant la victoire au premier tour au binôme Luis Arce – David Choquehuanca. Les candidats du Mouvement vers le socialisme (MAS) seront donc les prochains président et vice-président de l’État plurinational de Bolivie.
Malgré la répression et les menaces constantes depuis le coup d’État d'octobre-novembre 2019 et jusqu'à la veille du scrutin, le peuple bolivien s'est massivement exprimé pour manifester son exigence d'un retour à la démocratie, à l'indépendance et au progrès social.
Il a ainsi démontré, s'il en était encore besoin, le caractère profondément anti-démocratique, anti-populaire et minoritaire du coup d’État et des politiques menées par le « gouvernement intérimaire » qui en a résulté.
L'enjeu prioritaire désormais est le respect des résultats par l'opposition et ses secteurs les plus réactionnaires, ainsi que par les acteurs extérieurs.
Les autorités françaises se doivent d'être, cette fois, à la hauteur de la situation, en soutenant le processus de rétablissement de la démocratie en Bolivie. Elles ne sauraient ainsi en aucun cas reproduire l'attitude de suivisme des États-Unis et de soutien à la déstabilisation qui fut la leur l'année dernière. Le peuple bolivien en a payé un prix bien trop élevé.
Le Parti communiste français (PCF) salue chaleureusement la victoire de Luis Arce, étape fondamentale dans le retour de la démocratie et du progrès social en Bolivie. Il se tient aux côtés du peuple bolivien et de toutes les forces démocratiques du pays face aux défis à venir.
Parti communiste français
Paris, le 19 octobre 2020
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18 octobre 2020 7 18 /10 /octobre /2020 15:02
Couvre-feu. L'échec de la politique du gouvernement: le PCF réagit aux annonces du président Macron
Couvre-feu. L'échec de la politique du gouvernement: le PCF réagit aux annonces du président Macron
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17 octobre 2020 6 17 /10 /octobre /2020 05:29

 

L’économie sociale et solidaire (ESS) est un secteur économique complexe et hétérogène, dont l’histoire est émaillée de contradictions. Elle commence dans le sillage de Proudhon, comme solidarité ouvrière que la religion tend à transformer en charité. Pourtant Jaurès a vu dans les coopératives « une leçon vivante de socialisme », tandis que Guesde les dénonçait comme alliées du capital. Le mouvement syndical s’en est longtemps méfié à ce titre, et comme un cheval de Troie contre les services publics, jusqu’à ce que des luttes comme celles des Fralibs, créant une coopérative autogérée, ne fassent bouger les lignes. Inversement, le libéralisme s’emploie à faire prévaloir une conception de l’ESS la vidant de ses valeurs émancipatrices.

 

 

Il était donc temps que les communistes se penchent sur la question et se demandent s’il est possible de faire émerger une conception communiste de l’ESS. C’est chose faite ou, plus exactement, démarrée, avec la parution du Manifeste pour une conception communiste de l’économie sociale et solidaire aux Éditions de l’Humanité.

Cet ouvrage est le résultat d’un collectif de travail réuni par le secteur ESS du PCF, comprenant des militants communistes et quelques universitaires spécialistes de l’ESS. Il montre qu’en dépit de très nombreux obstacles, dont les récentes attaques du libéralisme, il existe bien une conception communiste de l’ESS, consistant à promouvoir, défendre et améliorer tout ce qui y existe déjà comme prémisses du communisme, tout ce qui peut mener aux chemins que l’on doit prendre dès maintenant pour dépasser le capitalisme, pour sortir de ce système mortifère.

Oui, il y a du « communisme déjà là » dans l’ESS.

La démocratie économique, rendue possible par la doctrine « une personne, une voix », est mise en œuvre dans un certain nombre de structures, telles quelques Scops autogérées, certaines Scics, des CAEs (coopératives salariant des auto-entrepreneurs), et nombre d’associations. Ainsi, sans abolir complètement la sujétion du travail qui caractérise le capitalisme, ces structures inventent des voies qui y tendent.

La solidarité, à laquelle il ne faut pas réduire l’ESS, reste une valeur émancipatrice indispensable dans cette période de profonde « crise anthropologique » que dénonçait le philosophe Lucien Sève.

Déceler les valeurs de l’ESS qui représentent du « communisme déjà là » ne signifie nullement une vision naïve ou une apologie sans nuance de l’ESS. Une analyse lucide et approfondie des obstacles, législatifs, institutionnels, économiques, comptables même, est présentée dans le troisième chapitre du livre.

Promouvoir l’ESS, mais surtout les valeurs communistes existantes dans l’ESS, et combattre à tous les niveaux les déviances et les obstacles, voilà la base sur laquelle des propositions d’actions peuvent émaner d’une conception communiste de l’ESS. Actions où nous retrouverons nombre d’acteurs de l’ESS, qui n’ont pas forcément pris conscience de leur proximité avec les valeurs du communisme que nous prônons. Actions auxquelles des préjugés anciens mais tenaces, que ce livre cherche à dissiper, empêchent parfois les communistes de se joindre, ou de leur donner l’ampleur nécessaire. Bien entendu, l’ESS, dans la société actuelle, ce n’est pas LE communisme, et la conception communiste de l’ESS que diffuse le Manifeste n’est pas la seule voie pour dépasser le capitalisme. Mais c’est une des voies, et il nous paraît fondamental de ne pas plus la sous-estimer que l’idéaliser.

Ainsi, dans cette période de crise économique où des centaines d’entreprises vont faire faillite ou fermer pour profits « insuffisants », les luttes qui pourront aboutir à la création de coopératives permettront non seulement de sauver des emplois, mais de leur permettre d’échapper en partie à la prédation capitaliste. C’est pourquoi le pouvoir freine des quatre fers, et qu’il y faudra la lutte opiniâtre des communistes, entre autres. Et c’est en cela aussi que le Manifeste est un outil précieux.

Janine Guespin, coordinatrice de l’ouvrage avec Sylvie Mayer.

L'ouvrage est en vente aux Editions de l'Humanité.

 

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15 octobre 2020 4 15 /10 /octobre /2020 08:44
PCF - POUR SORTIR DE LA CRISE UNE SEULE SOLUTION : INVESTISSONS DANS L'EMPLOI, LA SECRURITE SOCIALE ET LES SERVICES PUBLICS
PCF - POUR SORTIR DE LA CRISE UNE SEULE SOLUTION : INVESTISSONS DANS L'EMPLOI, LA SECRURITE SOCIALE ET LES SERVICES PUBLICS
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14 octobre 2020 3 14 /10 /octobre /2020 14:39
Fabien Roussel rencontre les salariés de Hop! à Lesquin
J'ai rencontré les salariés de Hop! Lesquin. Lâchés par Air France, les lignes Hop seront reprises par des compagnies Low-cost telles que Transavia ou encore Amélia, qui s'est illustrée dernièrement car un de ses avions a perdu son système de radio. C'est un Rafale de l'armée de l'air qui a dû le retrouver en urgence, perçant le mur du son le 30 septembre dernier ! Les avions utilisés par Transavia, eux, sont plus gros et donc plus polluants. La maintenance de ces compagnies est faite en partie à l'étranger alors que Hop! faisait tout en France.
Hop! a même été jusqu'à proposer le reclassement de ses salariés à des postes de brancardier ou de réparateur de tondeuse à gazon, quand ces ouvriers hautement qualifiés ont eu besoin de 10 années de formation pour être pleinement compétents sur leur poste. J'ai demandé au ministre Djebarri de maintenir la desserte de ces lignes par Air France, et de conserver nos services d'entretien et de maintenances en France et ici à Lesquin.
Fabien Roussel
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