Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
31 août 2015 1 31 /08 /août /2015 05:38

La scandaleuse censure opérée par les médias " aux ordres " tout ce week-end pour freiner l'élan donné par le PCF au rassemblement le plus large possible dans la lutte contre l'austérité et pour un vrai changement sera une fois de plus vaincue par la combativité et l'intelligence de ses militants et de ses amis .

https://www.youtube.com/watch?v=KcctdfDiiTQ

Partager cet article
Repost0
27 août 2015 4 27 /08 /août /2015 09:41

Parti communiste français

JEUDI, 27 AOÛT, 2015

La réunion du 24 août entre la chancelière allemande et le président français n'avait pas pour objectif de formuler des solutions d'accueil aux dizaines de milliers de réfugiés qui tentent de trouver la vie sauve en Europe. Non. Le but d'Angela Merkel était bassement tacticien : envoyer un signal à la veille du 2e Sommet des Balkans qui s'ouvre ce 27 août à Vienne – un signal de rejet, un signal d'exclusion. La chancelière allemande cherche à imposer son exigence de voir l'UE établir une liste de pays dits « sûrs » comme fondement d'un système unifié du droits d'asile. Angela Merkel et François Hollande visent en premier lieu les ressortissants des pays des Balkans qui constituent 43 % des demandeurs d'asile en Allemagne et qu'elle souhaite pouvoir exclure d'emblée des procédures d'asile pour accélérer leur expulsion.

Madame Merkel exploite la tragédie que vivent les réfugiés et demandeurs d'asile syriens, irakiens et érythréens, en pratiquant à la fois l'amalgame entre réfugiés et immigrés et, dans le même mouvement, en renforçant la stigmatisation des immigrés. François Hollande marche là encore dans ses pas. Les deux dirigeants européens répondent par de froids calculs quant il s'agirait d'apporter une aide d'urgence et de concevoir une politique pérenne.

La chancelière allemande et le président français surfent dangereusement sur la vague populiste qui, elle, menace réellement l'Allemagne, la France et l'Europe. Le président François Hollande se révèle, une fois encore, plus sensible aux discours sécuritaires qui flirtent de plus en plus avec le racisme et la xénophobie qu'à la détresse de femmes et d'hommes tentant d'échapper à des guerres et des violences dont la France, l'Allemagne ou l'UE ne sont pas complètement étrangères. La situation des réfugiés est la plus grave depuis la Seconde guerre mondiale qui avait provoqué en Europe même le déplacement de 10 millions de réfugiés. Aujourd'hui, devant la tragédie qui touche des millions de femmes et d'hommes dont les pays sont ravagés par la guerre et les violences , il s'agit de respecter des engagements liés à la Convention de Genève sur les réfugiés.

Les propositions d'aide européenne pour la création ou l'amélioration de centres d'accueil pour l'Italie, la Grèce ou l'Autriche, identifiées comme « hotspots » ou pays d'entrée sont un minimum vital pour les réfugiés et ces pays – elles ne constituent pas des solutions, encore moins une politique. Les pays de premier accueil ne peuvent à eux seuls faire face à la situation, il faut donc abroger les directives de Dublin qui contraignent les réfugiés à demeurer dans les pires conditions sur leur lieu d'arrivée et dégager les financements et moyens nécessaires à l'accueil des demandeurs d'asile.

C'est à un plan exceptionnel d'accueil des réfugiés que l'UE et ses pays membres doivent s'atteler. Il est urgent d'établir des voies légales et sécurisées d'arrivée en Europe pour les réfugiés et cela implique un esprit et une politique de solidarité avec les réfugiés. La protection des personnes est l'obligation première des États. Dans ce cadre, l'UE doit prendre des mesures afin que la Hongrie, État membre, démantèle le mur de la honte qu'elle a érigé.
Enfin, les pays membres de l'UE et l'UE elle-même doivent résolument s'engager en faveur de processus politiques de résolutions des conflits, de véritables politiques de paix et de développement en prenant des engagements ambitieux à l'occasion de la conférence internationale sur l’aide européenne au développement, qui se tiendra les 20 et 21 octobre 2015 au Luxembourg. L'UE avait proclamé l'année 2015, année européenne du développement, elle ne peut décemment pas en faire l'année européenne de l'aveuglement

PCF: Réfugiés / Europe: un monde en commun appelle à un devoir d'humanité
Partager cet article
Repost0
18 août 2015 2 18 /08 /août /2015 14:23
Révisez vos leçons! Pierre Laurent interpelle Laurent Joffrin à propos de son analyse de la crise grecque

Tribune de Pierre Laurent dans Libération - lundi 17 août 2015

Révisez vos leçons !

Pierre Laurent interpelle Laurent Joffrin à propos de son analyse de la crise grecque.

En annonçant à la une de Libération du 11 août un grand dossier sur «les leçons de la crise grecque», votre journal a fait une promesse à ses lecteurs qu’il n’a absolument pas tenue. Votre dossier et l’analyse introductive que vous signez ne tirent aucune leçon de l’expérience grecque de ces huit derniers mois. En tout cas aucune de celles que devrait logiquement tirer quiconque se réclame de la gauche. Une fois de plus, vous faites totalement fi de la position réelle et maintes fois exprimée d’Aléxis Tsípras.

Cherchant en fait à justifier la politique d’austérité menée en France par François Hollande, vous présentez sa décision de signer l’accord qui lui a été imposé comme un reniement à ses promesses démagogiques, la reconnaissance par lui-même que rester dans l’euro vaut bien «une certaine dose d’austérité» et qu’il aurait mieux valu l’admettre tout de suite plutôt que de «jouer au poker avec l’avenir de la Grèce».

Ainsi, selon vous, Aléxis Tsípras pourrait maintenant être soutenu parce qu’il s’est converti au réalisme d’une austérité qu’il combattait hier.

Cette position est l’exact contraire de celle qu’a exprimée le Premier ministre grec, le 29 juillet dans une longue interview à la radio hellénique Sto Kokkino, dont seule l’Humanité a publié la traduction intégrale. Je cite : «Nous avons tenté, dans des conditions défavorables, avec un rapport de forces difficile en Europe et dans le monde, de faire valoir la raison d’un peuple et la possibilité d’une voie alternative. Au bout du compte, même si les puissants ont imposé leur volonté, ce qui reste c’est l’absolue confirmation, au niveau international, de l’impasse qu’est l’austérité.»Si réalisme il y a, on le voit, c’est celui de la lucidité face au rapport de forces et aux conditions draconiennes de l’accord qui a été imposé à la Grèce. La transparence avec laquelle Aléxis Tsípras conduit son combat est d’ailleurs une belle leçon de démocratie.

Alors, pourquoi avoir signé, quand vous nous dites, monsieur Joffrin, qu’il ne tenait qu’à Aléxis Tsípras d’écarter ce chantage «en négociant un Grexit temporaire et ordonné que lui proposaient ses interlocuteurs allemands» ? Précisément, parce que le Grexit, souhaité de bout en bout par le gouvernement allemand, aurait signifié une faillite catastrophique pour les couches populaires en Grèce. La décision revancharde de contraindre à la fermeture des banques, prise par l’Eurogroupe à la veille du référendum, préparait le terrain au Grexit et à la liquidation politique du gouvernement Tsípras. Sait-on suffisamment que les Allemands ont été les plus zélés à proposer un Grexit dit «ordonné» de la Grèce, en gros un accompagnement musclé vers la sortie ? Ceci dit, Aléxis Tsípras reconnaît lui-même que la Grèce a dès lors été enfermée dans un «dilemme coercitif».

En acceptant, contraint, les conditions draconiennes de l’accord, c’est donc en quelque sorte maintenu dans la prison de l’austérité que Tsípras a décidé de continuer à mener le combat, parce que le choix alternatif du Grexit n’était pas celui de la liberté mais celui du condamné à mort. Reconnaissant le caractère douloureux de ce compromis, il a souligné combien il s’agissait «d’une victoire à la Pyrrhus de nos partenaires européens et de nos créanciers». Nous sommes donc loin, convenez-en, d’un ralliement à l’austérité.

Dans ce combat inégal, la Grèce a également marqué des points. Au plan politique, en élevant le niveau du débat sur la viabilité des politiques d’austérité et la soutenabilité de la dette dans toute l’Europe. Le gouvernement grec a ouvert une voie vers laquelle nous devrions désormais tous pousser. Au plan économique, en obtenant 83 milliards de financement sur trois ans là où le compromis d’avant-référendum avec les mêmes mesures d’austérité n’assurait que 10 milliards sur cinq mois. Il y a quelques jours encore, les Allemands plaidaient plutôt pour un «prêt relais» qu’un accord de financement durable en échange du plan d’austérité.

Dans ces conditions, le devoir d’une gauche digne de ce nom n’est pas de prétendre soutenir Tsípras en vantant son imaginaire ralliement à l’austérité, ce qui reviendrait à le soutenir comme la corde soutient le pendu, mais de le soutenir vraiment en élargissant le front de lutte européen contre l’austérité, pour des financements allant à la création d’emplois et de richesses, aux services publics et non plus à l’enrichissement des créanciers, pour la restructuration européenne de la dette.

L’engagement de la France dans ce combat s’avérerait immédiatement décisif, quand on voit ce que celui de la Grèce, seule et isolée, a déjà fait bouger dans les consciences.

C’est là que votre responsabilité, cher Laurent Joffrin, et celle du gouvernement français sont gravement engagées.

Jusqu’à quand allez-vous plaider des vieilles lunes qui condamnent chaque jour un peu plus l’idée européenne dans la tête de millions d’Européens plutôt que de regarder vers l’avenir d’une nécessaire refondation démocratique et sociale en Europe ? Le débat sur la fédéralisation accrue de la zone euro est une fausse fenêtre car elle esquive encore une fois le fond du problème : la nature des politiques mises en œuvre. La voie ouverte par les Grecs place la barre plus haut : reconquérir le pouvoir confisqué en Europe par les marchés financiers avec la complicité des gouvernements de la zone euro pour le rendre aux peuples et à leurs choix souverains. Nations et Europe ne s’opposent pas si la règle démocratique d’une Europe à géométrie choisie remplace celle d’une Europe régie par la loi du plus fort.

Tout votre dossier est traversé une nouvelle fois par cette fausse opposition qui expliquerait tout : les pro-Européens d’un côté, les souverainistes de l’autre. Votre analyse date, cher Laurent Joffrin. Aujourd’hui, les tenants de l’ordre libéral en Europe et les partisans du retour au choc des nationalismes sont les deux protagonistes d’une même impasse mortifère. L’avenir appartient à ceux qui feront le choix d’une refondation sociale et démocratique de l’Europe. Aléxis Tsípras et les siens, avec les forces de la Gauche européenne que je préside, mènent ce combat. C’est le seul combat d’avenir pour les forces de gauche en Europe.

Partager cet article
Repost0
28 juin 2015 7 28 /06 /juin /2015 12:55

Ce samedi 27 juin a eu lieu notre conférence régionale à Pontivy avec le déroulement suivant :

9h-13h20 : débat sur la résolution du Conseil National du 10 juin, la stratégie des régionales et adoption du bulletin de vote.

14h20- 16h : présentation des premiers axes d'un projet régional par Xavier Compain et premier échange sur les propositions que nous porterons et mettrons en débat pour les régionales, sachant que le travail sur le programme va se poursuivre entre nous, avec les citoyens et nos partenaires de la liste de rassemblement anti-austérité du premier tour.

16h-16h45 : débat sur le choix du chef de file des communistes pour les régionales et adoption du bulletin de vote.

16h45-17h10 : élection du Comité Régional d'action et de coordination.

Les délégués des différentes fédérations bretonnes étaient au nombre de 70.

Le premier bulletin de vote sur la stratégie des régionales a été adopté avec le vote suivant : 62 Pour, 4 Contre, 3 Abstentions.

Ce bulletin de vote définit le positionnement pour le 1er tour des élections régionales de décembre 2015 :

« Pour une liste de transformation sociale, écologique, démocratique et féministe, et de large rassemblement anti-libéral au premier tour des élections régionales de décembre 2015, avec le Front de Gauche et toutes celles et ceux qui voudront agir contre l'austérité et pour des politiques régionales d'une gauche offensive et citoyenne ».

Le second bulletin de vote soumettant à l'ensemble des communistes bretons la candidature de Xavier Compain comme chef de file des communistes en Bretagne pour les élections régionales tout en proposant que Xavier Compain travaille en binôme avec une autre candidate communiste a été adopté à l'unanimité des délégués qui se sont exprimés. .

Ces deux bulletins de vote serviront de base à la consultation des communistes sur les régionales qui aura lieu entre le jeudi 2 juillet et le mercredi 8 juillet, chaque section organisant la consultation sous l'égide de sa fédération.

L'élection du nouveau comité d'animation régionale comportant 8 camarades de chaque fédération s'est faite à l'unanimité. Par contre, compte tenu de l'attente fortement exprimée par certains et certaines d'une animation paritaire de la liste des régionales et du CRAC, il n'a pas été possible de voter pour les animateurs du CRAC car nous avions bien un candidat présenté par la Fédération du Morbihan (Philippe Jumeau, secrétaire de section de Lanester), mais pas de candidate encore déclarée.

Le nouveau CRAC proposera donc un binôme d'animateurs et un bureau en son sein la prochaine fois qu'il se réunira et ce choix sera soumis à l'approbation des communistes lors de la prochaine conférence régionale, fin septembre-début octobre.

Voici la composition du nouveau Comité d'animation régionale :

Côtes d'Armor

Amédée Perrot

Yannick Le Cam

Xavier Compain

Henri Faucheur

Christiane Caro

Cigdem Aktas

Stephane Missir

Christine Hervio

Ile-et-Vilaine

Gérard Brulé

Daniel Collet

Evelyne Forcioli

Jean-Louis Frostin

Solenn Hallou

Benoit Hooge

Denis Kermen

Michel Payen

Finistère

Alain David

Ismaël Dupont

Dominique Gontier

Erwan Rivoalan

Yvonne Rainero

Jean-Pierre Demaimay

Martine Le Nozerh

Christian Beaumanoir

Morbihan

Joël Gallais

Philippe Jumeau

Jean-Pierre Fouillé

Gérard Lebreton

Catherine Quéric

Jackie Trovel

Claudine Cornil

Morgan Rioual

Solenn Hallou Ismaël Dupont Joël Gallais et Daniel Duguet

Solenn Hallou Ismaël Dupont Joël Gallais et Daniel Duguet

Photos de la conférence régionale du PCF (Jean-Luc Le Calvez): samedi 27 juin 2015
Photos de la conférence régionale du PCF (Jean-Luc Le Calvez): samedi 27 juin 2015
Alain David, Erwan Rivoallan, Michel Le Goff,...

Alain David, Erwan Rivoallan, Michel Le Goff,...

Philippe Jumeau (Lanester) au micro

Philippe Jumeau (Lanester) au micro

Jean-Pierre Demaimay et Denis Kermen

Jean-Pierre Demaimay et Denis Kermen

Erwan Rivoallan

Erwan Rivoallan

Xavier Compain

Xavier Compain

Ismaël Dupont et Jean-Pierre Demaimay

Ismaël Dupont et Jean-Pierre Demaimay

Un vote unanime pour élire Xavier Compain tête de liste des communistes

Un vote unanime pour élire Xavier Compain tête de liste des communistes

Photos de la conférence régionale du PCF (Jean-Luc Le Calvez): samedi 27 juin 2015
Partager cet article
Repost0
20 juin 2015 6 20 /06 /juin /2015 13:59

Pour une liste de gauche de transformation sociale et écologique et de large rassemblement antilibéral aux régionales de 2015

Les élections régionales de 2015 vont se dérouler dans un contexte de crise sociale et politique aggravée par la politique néo-libérale mise en œuvre par François Hollande et Manuel Valls, particulièrement douloureuse pour les familles, les jeunes, les retraités et les collectivités locales, du fait notamment de la mise en œuvre d’une réforme territoriale anti-démocratique qui éloigne les citoyens des lieux de décision et met les territoires en concurrence.

Cette politique de soumission aux intérêts patronaux et financiers se traduit par une aggravation des inégalités, une défiance et une colère grandissante à l’égard du PS au pouvoir, qui se manifestent dans toutes les élections, avec corrélativement la montée de la droite et surtout de l’extrême-droite, sur fond d’abstention massive.

Cette crise économique et sociale due au renforcement de la domination du capitalisme financier sur tous les aspects de la vie sociale se traduit par l’aggravation des conditions de vie de la population en Bretagne, un chômage massif amplifié par la crise de l'agroalimentaire, par la désertification de certains territoires, notamment du centre et de l’ouest, qui subissent de plein fouet les suppressions de services publics et d'activités économiques.

Dans ce contexte, la responsabilité du PCF est de créer les conditions d’un large rassemblement antilibéral, en prenant pour point d’appui l’enracinement du Front de gauche sur tout le territoire de Bretagne, qui a montré de réelles possibilités lors du dernier scrutin départemental.

Mais nous ne bornons pas les limites de ce rassemblement aux contours du Front de gauche, les dernières élections ayant aussi montré la disponibilité de nombreuses forces opposées à l’austérité et porteuses d’une ambition de transformation sociale, des citoyens engagés, des syndicalistes, des écologistes, acteurs sociaux, militant-e-s antiracistes, et féministes, culturels, intellectuels, des socialistes en opposition avec la politique libérale du gouvernement.

Ce rassemblement se fera dans une esprit de résistance et d'innovation politique, sur la base d’un projet élaboré en commun, sur lequel les communistes ont commencé à travailler : un projet basé sur la démocratie d'implication citoyenne et l’égalité sur tout le territoire, un projet écologiste, porteur de propositions audacieuses en opposition avec la marchandisation des activités, en faveur d’une agriculture et d’une pêche non productivistes et valorisant le travail des hommes, mobilisant de nouveaux moyens financiers au service de l'emploi décent et de la formation, de promotion de tous les services publics.

Un projet solidaire qui porte au cœur de l'ambition de politique publique régionale la défense et l'extension des services publics et l’Humain d’abord.

Nous défendrons pour la Bretagne le projet d'une construction humaine ouverte et généreuse, loin d’un repli communautariste, porteuse de solidarités et de nouvelles coopérations avec les autres régions de France et du monde.

Dans un contexte général de domination des dogmes libéraux et de réduction de la dépense publique, de mise en concurrence des territoires, portée par la droite et le PS, de montée du vote FN dans l'électorat populaire, il est indispensable de construire une perspective politique qui donne de l'espoir, qui pose les jalons de l'émergence d'une nouvelle gauche.

Pour cela il faut pouvoir partir d'un repérage des besoins sociaux insatisfaits (santé, accompagnement du vieillissement, difficultés des jeunes, des associations, développement de la précarité, meilleur accès à la formation professionnelle pour tous les salariés, les précaires et les personnes exclues de l'emploi) et montrer les effets néfastes de la politique du gouvernement en montrant que d'autres politiques étaient possibles sans se concentrer uniquement sur les compétences régionales entendues de manière restrictive mais en envisageant l'ensemble des aspects de la vie des Bretons. Partir de là pour faire un travail d'explication autour des questions de l'utilisation de l'argent, des ressources disponibles mais accaparées par des intérêts privés.

Il faut retrouver dans l'élection régionale les communistes dans la lutte, pour expliquer les responsabilités de la crise et démontrer qu'un autre chemin est possible que celui de la régression sociale et démocratique portée par la droite et l'extrême-droite, régression sociale provoquée également par une politique gouvernementale qui tourne le dos aux valeurs et aux acquis de la gauche.

En Bretagne comme en France la gauche de transformation sociale doit se rassembler en se donnant de grandes ambitions.

C’est pourquoi nous nous prononçons pour les prochaines élections régionales en faveur d’une liste de la gauche d'émancipation, qui affronte les logiques capitalistes.

Ce choix nous met clairement en opposition avec les politiques d'austérité. Il nous donne de la visibilité, de la cohérence par rapport aux choix du Front de gauche aux élections précédentes. Il entre dans une dynamique nationale. Il nous permet de développer un véritable projet alternatif, radical, solidaire avec les forces européennes et internationales qui nous sont proches, ambitieux et réaliste à la fois. Et il nous démarque des membres du PS et de leurs alliés au pouvoir.

C’est le seul choix susceptible d’empêcher le retour de la droite en Bretagne, en se fondant sur des contenus véritablement de gauche.

Il n’exclut pas a priori un plus large rassemblement de deuxième tour, à condition de pouvoir travailler alors à ce que les contenus et les objectifs le permettent.

Notre ambition est de porter cet espoir dans la dynamique qui est en marche en Grèce, en Espagne, en Irlande, en Turquie. Ce rassemblement a vocation à devenir majoritaire, rien n’est écrit d’avance tant le mécontentement est grand à l’égard du pouvoir en place. Et la période n’exige-t-elle pas des positionnements forts et porteurs d’espoir ?

C’est pourquoi nous proposons, dans la période qui s’ouvre, de s’adresser à toutes les forces susceptibles de se retrouver autour d’un projet porteur d’une ambition ancrée à gauche, en commençant par nos amis du Front de gauche. Nous proposons de travailler à la constitution d’une liste indépendante du PS au premier tour des élections régionales, avec la volonté de candidatures largement ouvertes sur la société, dans l’esprit du rassemblement qu’a porté Podemos, avec de nombreux militants communistes, lors des dernières élections en Espagne.

Joël Gallais (secrétaire départemental du PCF Morbihan)

Ismaël Dupont (secrétaire départemental du PCF Finistère)

Denis Kermen (secrétaire départemental du PCF Ile et Vilaine)

Régionales de décembre 2015: pour une liste de transformation sociale et écologique et de large rassemblement antilibéral
Partager cet article
Repost0
6 juin 2015 6 06 /06 /juin /2015 10:30

Voici le texte " La France en commun " adopté le 20 mai par la commission nationale du projet ...de " communisme de nouvelle génération " .

Soumis à la discussion des communistes évidemment , il s'enrichira aussi par des apports de toutes parts .

Il nourrira également , n'en doutons pas , les propositions des listes de gauche, citoyennes d'anti-austérité pour les élections régionales .

Ce texte a déjà beaucoup de souffle .

http://www.pcf.fr/sites/default/files/conv-projet-20-mai-2015-la-france-en-commun.pdf

"La France en commun": la base d'un projet communiste de nouvelle génération
Partager cet article
Repost0
22 mai 2015 5 22 /05 /mai /2015 18:52

Ismaël Dupont, secrétaire départemental du PCF 29, représentera les communistes finistériens à ce forum sur l'éducation organisé par le PCF le samedi 23 mai à Paris au lycée Diderot et ouvert à de nombreux acteurs du secteur, militants politiques et syndicaux de diverses sensibilités pour construire une plateforme programmatique vraiment de gauche sur les questions éducatives et analyser les problèmes dans leur complexité.

Infos et inscription : http://reseau-ecole.pcf.fr/69194

Pour vous inscrire en ligne à l'initiative, c'est ici !

L'école française est de plus en plus inégalitaire. Il est urgent de construire dans les luttes, dans l'action quotidienne et dans le débat une réponse politique neuve, pour une école de la réussite de tous.

Comment mettre en oeuvre le "tous capables" inscrit dans la loi d'orientation ? Quelle école pour former des citoyens et des travailleurs émancipés ? De quels savoirs avons-nous besoin face aux défis nouveaux de l'économie et de la démocratie? Quelle place des territoires dans une politique nationale d'éducation ? Quel avenir pour l'éducation prioritaire?…

Le PCF vous invite à une journée de travail et de débats, avec des acteurs de l'éducation et les forces politiques de gauche, en présence de Pierre Laurent, secrétaire national du PCF.

Samedi 23 mai de 9h à 18h

Lycée Diderot - Paris 19e

Le programme

À partir de 9h : Accueil des participants en présence de Laurent LEN, proviseur du lycée Diderot,d’Henriette ZOUGHEBI, vice- présidente (PCF) de la région Île de France en charge des lycées et de Marine ROUSSILLON, responsable des questions d'éducation au PCF

LES ATELIERS : TRAVAILLER ENSEMBLE LES PROPOSITIONS QUI CHANGERONT L'ÉCOLE (10H-12H30)

1. Quelle place des familles et des jeunes dans les établissements ? Quelles constructions collectives ? Avec Bruno Masurel, ATD Quart Monde. Atelier animé par Fouzia Settahi.

2. Crise du recrutement, crise du métier d'enseignant… Quels enseignants pour assurer la réussite de tous ? Avec Claire Pontais, syndicaliste enseignante. Atelier animé par Anne Belleville.

3. Éducation : quels services publics complémentaires ? (culture, sport, loisirs, petite enfance…) Avec Nicolas Bonnet, président du groupe communiste à la mairie de Paris et la participation du collectif culture du PCF. Atelier animé par Marie-France Winghardt.

4. Mieux d'école, est-ce plus ou moins d'école ? Temps scolaire et scolarité obligatoire. Avec Brigitte Gonthier-Maurin, sénatrice (PCF). Atelier animé par Nicole Sergent.

5. Carte scolaire, éducation prioritaire, affectations, options… Quels outils pour construire l'égalité sur tout le territoire en matière d'éducation ? Avec Belaide Beddredine, conseiller départemental de Seine-Saint-Denis, adjoint au maire de Montreuil chargé de l'éducation, et Lorenzo Barrault-Stella, chercheur au CNRS spécialiste de la carte scolaire. Atelier animé par le réseau école Paris.

6. Défis nouveaux du travail, de la démocratie et de la mutation écologique: de quels savoirs a-t-on besoin ? Avec Yves Peuziat (Syndicat des Inspecteurs d'Académie). Atelier animé par Christian Foiret.

7. Quel avenir pour la jeunesse? De la formation à l'emploi : orientation, qualification, diplôme. Avec Henriette Zoughebi, vice-présidente de la région Île de France en charge des lycées. Atelier animé par les jeunes communistes. Avec la participation de Patrice Coulon, LEM.

8. "Difficulté scolaire", "Décrochage" : sortir du fatalisme et des réponses individuelles. Avec Christine Passerieux (GFEN). Atelier animé par Pierre Marsaleix.

Pause déjeuner: un buffet froid est servi ! Participation : 10 euros

LE DÉBAT : QUELLES PROPOSITIONS POUR CONSTRUIRE L'ÉCOLE DE L'ÉGALITÉ? (14h-16h30)

DISCOURS DE PIERRE LAURENT, secrétaire national du PCF (16h30)

Quelle politique de gauche pour l'éducation?
Partager cet article
Repost0
12 avril 2015 7 12 /04 /avril /2015 19:54
Photo des Congressistes (100 participants, 80 délégués) - Jean-Luc Le Calvez

Photo des Congressistes (100 participants, 80 délégués) - Jean-Luc Le Calvez

Ce samedi 11 avril, 80 délégués des sections communistes du Finistère se sont retrouvés en Congrès extraordinaire à Plonéour Lanvern. Congrès demandé par 200 communistes et rendu selon eux indispensable pour qu'ils disposent d' "une fédération qui remplisse son rôle, qui fonctionne démocratiquement et où tous les communistes aient leur place."

Tous les avis ont pu s'exprimer dans un climat apaisé. Si le regard porté sur la situation de l'organisation ne fait pas l'unanimité tous s'accordent pour dire qu'il faut ensemble trouver les réponses à y apporter.
Une feuille de route a été actée. Dans le souci de faire du commun, elle reprend les propositions des signataires de la demande du Congrès ainsi que celles venant du Conseil départemental sortant qui peuvent les compléter ou les préciser. Elle sera mise en forme par le Conseil départemental élu qui se réunira dès mercredi à Pont de Buis.

Ismaël Dupont, secrétaire départemental.

Sur 78 présents la nouvelle direction avec Ismaël Dupont comme nouveau secrétaire départemental a été élue par 65 voix avec 11 bulletins nuls et deux blancs.
On reviendra plus longuement sur l'événement que constitue ce Congrès pour le PCF dans le Finistère dès la semaine prochaine.

MOTION votée à l'unanimité par les congressistes

" Dans le Finistère le Parti Communiste au cœur des luttes pour reconstruire une nouvelle force de gauche, une majorité alternative, citoyenne et populaire, pour sortir de l’austérité et pour un projet social, solidaire et écologique".

Notre pays va mal, notre région aussi, c'est un constat alarmant mais bien réel que chacun peut faire. Discréditée par un gouvernement et un président de la République élu en son nom, la gauche est en danger. Les élections l’ont une nouvelle fois confirmé: cette politique libérale, ou sociale-libérale, est mortifère, elle fait le jeu de l’extrême droite et de la droite.

En Bretagne, entre 2011 et 2012 : 11.000 foyers aux revenus fiscaux inférieurs à 20.000 euros sont devenus imposables. 30 % de ces foyers, les plus modestes ont payé l'impôt sur le revenu en 2012 contre 27,5 % l'année précédente. Leur effort fiscal : plus de 42 millions d'euros en un an.

Conséquences directes, une multitudes d'aides individuelles directement liées au niveau d'imposition ont été soit remise en cause soit sérieusement diminuées... Appauvrissant encore davantage les plus précaires. La part des habitants qui renoncent aux soins pour motif financier, atteint dans notre région un pourcentage de 25 à 30% voir supérieur pour certaines communes, l'on constate que les personnes ou catégories qui, n'étaient pas allées consulter un médecin depuis plus de 12 mois pour des motifs financiers sont en majorité, des précaires : chômeurs, familles monoparentales, jeunes, personnes sans CMU (couverture maladie universelle) ni complémentaire santé. Les femmes sont, par ailleurs, plus nombreuses que les hommes à déclarer avoir renoncé à des soins.

L'indispensable loi sur le vieillissement pour adapter la société à la perte d'autonomie souffre de moyens très insuffisants par rapport aux enjeux.

Conséquences économiques et sociales : Chômage, précarité, mal vivre... Nous n'allons pas comme certains constater les dégâts d'une politique et de droite prolongée par une austérité de « gauche » mais plutôt y voir la continuité de l'agression contre les plus démunis, le sacrifice d'une grande partie de la jeunesse livrée à l'incertitude du lendemain et à un avenir bouché ,la diminution des crédits sociaux et publics, le blocage des rémunérations du travail et des retraites, le maintien d’une fiscalité injuste et la casse de l’organisation territoriale du pays.

S'ajoute à tout cela le sentiment de n'être pas écoutés voire méprisés par un gouvernement sourd à ce qui monte du pays: défenseurs de l'hôpital de Douarnenez en butte à la volonté de casse de cet établissement par la Ministre , salariés de l'agro-alimentaire, parents d 'élèves se dressant contre les fermetures de classe et bien d'autres encore,tous sont exaspérés, en colère.

Pourtant ils et elles sont porteurs de propositions, de solutions, d'idées novatrices. Que ne les écoute-t-on pas!

Pendant ce temps le grand capital se gave, les groupes du CAC 40, n'ont jamais fait autant de profits.

En 2014, les profits des groupes du CAC 40 ont bondi de 40 %. Leurs actionnaires ont empoché le gros du gâteau. Des résultats obtenus contre l’emploi et les salaires. La reprise de l’économie, elle, reste en attente.

En 2014, les sociétés du CAC 40 ont dégagé 67,58 milliards d’euros de profit, soit une hausse de 39,4 % par rapport à 2013. Un formidable pactole dont l’essentiel est tombé dans l’escarcelle de leurs actionnaires, sous forme de dividendes ou de rachats d’actions : 56 milliards d’euros exactement, un montant proche du record de 2007

En moins d'un an quatre élections ont eut lieu, et à chaque fois le même désaveu, et la poursuite d'une même politique anti sociale, austéritaire.

Nous ne défendons pas une chapelle ou une boutique: pour nous, le parti communiste français n’est pas une fin en soi mais un outil au service de notre peuple pour changer l’ordre des choses et combattre les dégâts générés par la domination capitaliste.

Nous ne sommes pas la gauche de la gauche, mais bien le cœur de la gauche. Le Parti Communiste, composante essentielle, fondateur du Front de Gauche,travaille à son élargissement, les promesses venue de SYRIZA en Grèce, ou de PODEMOS en Espagne, montre qu'il est possible de constituer des forces qui s'opposent à l'austérité, à la précarité, qui luttent pour une société plus humaine, plus démocratique.

Nous voulons retisser les liens indispensables avec nos concitoyens, en apportant notre expérience, mais aussi être, à l'écoute et au plus près, dans les luttes et les moments difficiles que traversent les populations de notre département, et pas seulement en périodes électorales.

Nous voulons relancer le débat d' idées: oui nous le pensons, il y a d'autres solutions que celles que l'on nous présente comme fatales, comme naturelles, « modernes », inévitables...

Pour cela nous avons besoin de vous :Femmes et Hommes, Militants ou sympathisants communistes qui à un moment vous êtes éloignés de nous, militants d'associations, syndicalistes, citoyens qui voulez que cela change votre place est parmi nous, avec nous: notre Parti vous est ouvert.

Ouvert vers toutes les forces populaires, militantes, associatives et citoyennes de notre département, concernées par la nécessaire et indispensable réaction face aux menaces qui sont devant nous.

Toutes les forces de progrès sont interpellées. L'heure est à la construction d’une majorité alternative, citoyenne et populaire, pour sortir de l’austérité et pour un projet social, solidaire et écologique.

Pour notre part nous sommes décidés à y travailler dans nos campagnes, dans nos villes, sur les lieux de travail. De notre engagement à tous et toutes dépend notre avenir. Chacun et chacune d'entre vous peut à sa façon y contribuer.

Ouvrons ensemble « Les chantiers de l'Espoir »!

le bureau du congrès avec le représentant de la direction nationale, Jean-Louis Frostin (photo JL Le Calvez)

le bureau du congrès avec le représentant de la direction nationale, Jean-Louis Frostin (photo JL Le Calvez)

Michel Le Goff, candidat FDG aux municipales à Bannalec, membre du PCF et responsable syndical chez Bigard (photo JL Le Calvez)

Michel Le Goff, candidat FDG aux municipales à Bannalec, membre du PCF et responsable syndical chez Bigard (photo JL Le Calvez)

Martine le Nozerh, Jean-Louis Frostin et Jacqueline Héré (photo Jean-Luc Le Calvez)

Martine le Nozerh, Jean-Louis Frostin et Jacqueline Héré (photo Jean-Luc Le Calvez)

Roger Héré, un des 8 délégués de la section de Morlaix

Roger Héré, un des 8 délégués de la section de Morlaix

Christian Delannee, un des délégués de la section de Morlaix, avec Roger Héré et Jean-Jacques Penven (Huelgoat)- photo Jean-Luc Le Calvez

Christian Delannee, un des délégués de la section de Morlaix, avec Roger Héré et Jean-Jacques Penven (Huelgoat)- photo Jean-Luc Le Calvez

Jean Dréan, notre cher camarade de Plouigneau exilé à Quimper par la force des choses - photo Jean-Luc Le Calvez

Jean Dréan, notre cher camarade de Plouigneau exilé à Quimper par la force des choses - photo Jean-Luc Le Calvez

Roger Dupas, du pays bigouden, qui a lu la motion votée par le congrès à l'unanimité (voir ci-dessus) - photo Jean-Luc Le Calvez

Roger Dupas, du pays bigouden, qui a lu la motion votée par le congrès à l'unanimité (voir ci-dessus) - photo Jean-Luc Le Calvez

Ismaël Dupont et Roger Héré- photo Jean-Luc Le Calvez

Ismaël Dupont et Roger Héré- photo Jean-Luc Le Calvez

le moment du vote pour le Conseil Départemental - photo JL Le Calvez

le moment du vote pour le Conseil Départemental - photo JL Le Calvez

Partager cet article
Repost0
24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 19:28

Les listes soutenues par le Front de gauche réalisent un score de 9,4 % au niveau national (PCF)

La totalisation des résultats publiés ce matin par le ministère de l'Intérieur rend volontairement illisibles les scores des candidates et candidats présenté-e-s et soutenu-e-s par le PCF et le Front de gauche, avec dans de nombreux cantons un large rassemblement de forces de gauche et écologistes.

La réalité de ces totalisations est la suivante : les listes soutenues par notre rassemblement réalisent un score de 9,4 % au niveau national. Le PCF avec le Front de gauche fait plus que résister, il progresse par rapport aux élections départementales de 2008 et 2011. Ces résultats sont un encouragement à poursuivre le travail de rassemblement et d'espoir pour une autre politique à gauche.

L'heure est maintenant au rassemblement le plus large à gauche pour empêcher l’élection de nouveaux élus de droite et d'extrême droite qui ont dans leur viseur les services publics et les politiques de solidarité et de progrès social portés par les départements . La question essentielle, celle qui doit nous mobiliser et nous rassembler jusqu'à dimanche prochain, est le maintien et le renforcement de ces politiques publiques.

Parti communiste français

Paris, le 23 mars 2015.

Partager cet article
Repost0
13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 07:11

Communiqué de presse Agriculture : « Nous ne céderons pas les estomacs à la finance»

3,56 milliards d'euros de fonds spéculatifs sur les matières premières agricoles seraient détenus par trois banques françaises, BNP, Société Générale et Natixis selon les ONG Oxfam.

Les paroles prononcées par les banques de ne plus spéculer, il y a maintenant deux ans se sont envolées. Pire, l'opacité prévaut avec les fonds qui ne seraient pas déclarés… Le système bancaire privé mène notre pays au désastre, il affame. Oubliées également dans le viseur du pacte de responsabilité, les promesses du candidat François Hollande sur la lutte contre la volatilité des marchés agricoles. Alors que la faim est partout et à nos portes, que les agricultures paysannes sont jetées dans les crocs des prix mondiaux, il est urgent de rompre avec les marchés financiers.

Forces de la Gauche Européenne, nous portons l'ambition de nouvelles politiques publiques. Avec courage, la France, pourrait y contribuer, notamment avec la création d'une convention internationale sur la non spéculation financière des biens alimentaires, assortie de stocks de sécurité alimentaire en Europe. En France, dans les cantons, les candidat(e)s PCF, Front de Gauche, font de la relocalisation alimentaire et agricole un des enjeux majeurs des élections départementales.

Favoriser l'approvisionnement locale de nos écoles, hôpitaux, administrations… Être un acteur public du foncier en aidant l'installation de jeunes producteurs et créer des fonds décentralisés pour l'emploi et le développement. En faisant le choix de l'humain d'abord, nous ne céderons pas les estomacs à la finance.

Paris, le 11 mars 2015

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le chiffon rouge - PCF Morlaix/Montroulez
  • : Favoriser l'expression des idées de transformation sociale du parti communiste. Entretenir la mémoire des débats et des luttes de la gauche sociale. Communiquer avec les habitants de la région de Morlaix.
  • Contact

Visites

Compteur Global

En réalité depuis Janvier 2011