Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
23 septembre 2016 5 23 /09 /septembre /2016 18:43
samedi 24 septembre: Solidarité avec l'Irlande: invitation à la soirée irlandaise du PCF à Colonel Fabien avec le Sinn Fein: 30 ans après la grève de la faim de Bobby Sands, quelles perspectives pour une réunification de l'Irlande?
Partager cet article
Repost0
21 septembre 2016 3 21 /09 /septembre /2016 19:06
Photo Unicef: enfants réfugiés sur la frontière entre la Grèce et la Macédoine

Photo Unicef: enfants réfugiés sur la frontière entre la Grèce et la Macédoine

L'assemblée générale des Nations unies a tenu le 19 septembre à New-York une réunion pour traiter la question des mouvements massifs de réfugiés et migrants autour de réponses plus humaines et mieux coordonnées.

Le nombre de déracinés dans le monde qui franchissent les frontières fuyant les conflits, les persécutions, la misère, atteint 65 millions.

Ces périples font courir des risques considérables et les tragédies se succèdent. Arrivés à destination, ils sont fréquemment en butte à l'hostilité et l'intolérance, malgré les efforts de citoyens et d'associations pour les accueillir avec humanité et dignité. Outre les pertes humaines - plus de 3000 en Méditerranée - ces déplacements ont des répercussions plus larges au plan social, économique et politique auxquelles les Etats se doivent de répondre conformément au droit international.

A cet égard, l'UE et les Etats membres, dont la France se doivent de changer de politique. Qu'en est-il sur notre continent? Avec 600 000 réfugiés syriens accueillis en Allemagne en 2015/16, soit 74 pour 10 000 habitants, Berlin fait plus que tous les pays européens réunis, dont la France qui n'atteint que le chiffre de 1,5 réfugié pour 10 000 habitants! Lors du sommet de Bratislava, l'UE et les pays membres ont aggravé leur désengagement. L'objectif, fixé il y a un an, d'atteindre le chiffre de 160 000 réfugiés relocalisés est abandonné, laissant la Grèce et l'Italie assumer toute la responsabilité et le poids de l'accueil, en tant que premiers pays d'arrivée.

Par contre, l'UE renforce encore le dispositif de fermeture des frontières, se transformant en véritable forteresse, sourde et aveugle à la détresse humaine. L'annonce par le gouvernement français de créer 9000 places d'accueil pour les populations du bidonville de Calais doit s'accompagner de l'accélération des processus d'obtention du droit d'asile et de régularisations pour celles et ceux qui choisissent la France et de pressions sur l'Angleterre pour qu'elle ouvre ses portes aux mineurs et demandeurs d'asile qui veulent rejoindre le pays.

Apporter ces réponses doit s'accompagner d'une politique qui s'attaque aux causes de ces déplacements: faire reculer l'austérité et les inégalités, prévenir les conflits, promouvoir une véritable politique de paix et de développement, de limitation des ventes d'armes. La France doit faire entendre sa voix en faveur d'un monde solidaire et de paix avec l'ambition d'avancer vers une planète où chaque être humain n'aura plus à risquer son existence et celle des siens pour avoir le droit de construire sa vie.

Patrick Margaté,

Commission des relations internationales du PCF

Partager cet article
Repost0
20 septembre 2016 2 20 /09 /septembre /2016 10:47

Déclaration du PCF

19 septembre 2016

Alstom Belfort et ses emplois sont indispensables à l’avenir de la France

Début septembre, la direction d’Alstom annonçait son intention de fermer son site de Belfort, seul lieu en France de production des motrices de TGV et de locomotives. Outre qu'elle représenterait un désastre pour l’emploi dans une région déjà sinistrée par le chômage et la désindustrialisation, alors que l’industrie ferroviaire est en plein boum mondial et européen et qu’Alstom en est le 3e acteur mondial avec un confortable carnet de commandes de 30 milliards d’euros, cette décision implique une perte de savoir-faire irréversible pour notre pays.

En effet, les métiers du ferroviaire sont spécifiques et, en plus de la formation initiale, ils demandent souvent plus de huit ans d’initiation par des pairs à des savoir-faire particuliers.

Or, la moyenne d’âge des salariés de Belfort est de plus de 48 ans. Si la direction d’Alstom parvient à fermer Belfort, non seulement cela sera un drame humain et social, mais la France ne sera plus capable de produire sur son sol des motrices de TGV et des locomotives pour des décennies.

Or, avec la lutte contre le réchauffement climatique, le développement des mégapoles urbaines et des liaisons intercités rapides et fiables, jamais l’humanité n’a eu autant besoin de transports ferroviaires.

Partout dans le monde, ce mode de transport est en pleine expansion. Le marché ferroviaire mondial devrait croître de 2,7%, dont 2% en Europe d’ici 2019.

En 2013, il représentait déjà plus 150 milliards de dollars dont 41 milliards en l’Union européenne et 58 milliards de dollars pour le seul matériel roulant. Pour sa part, l’industrie française du ferroviaire reste la 3e du monde, derrière la Chine et l’Allemagne. Alstom est le 3e constructeur mondial derrière Bombardier et Siemens.

Entre avril 2015 et mars 2016, il a engrangé 10,6 milliards d’euros de commandes, portant le total de son carnet de commandes à 30,4 milliards d’euros. Son résultat d’exploitation est en progression de 23% par rapport à l’année précédente et il a distribué 3,2 milliards d’euros à ses actionnaires à travers une offre publique de rachat d’actions.

Alstom a largement bénéficié du CICE et du CIR.

L’appui des services de l’État, comme la réputation d’excellence technique que lui apporte le fait d’avoir la SNCF pour client, sont pour beaucoup dans ses succès à l’exportation. Le choix de la direction d’Alstom de fermer Belfort n’est pas celui d’une entreprise en difficulté face à un environnement hostile, il est un choix stratégique de produire de moins en moins sur le territoire français. Il s’agit de ne plus être un fabricant de trains mais un intégrateur dont le métier serait de concevoir puis de définir des spécifications, acheter, homologuer et mettre en services des matériels roulants en faisant supporter le maximum de risques et de coûts aux équipementiers.

C’est la poursuite de la stratégie de « l’entreprise sans usines » qui a conduit Alcatel-Alsthom au désastre.

Et, à la veille des échéances électorales de 2017, la direction d’Alstom entend prendre en otage les salariés de l’usine de Belfort pour faire financer sa stratégie par l’État via la commande publique de la SNCF et de la RATP. Cette stratégie, qui répond aux exigences de court terme des actionnaires, est contraire aux intérêts et à l’emploi de l’ensemble des salariés du groupe Alstom et à ceux de l’ensemble de la filière ferroviaire française. Elle ne permettra pas de résister à la concurrence mondiale des nouveaux entrants low cost, qu’ils soient chinois, coréens, polonais ou espagnols. Elle s’oppose en France et en Europe au déploiement d'une industrie ferroviaire au service d’une politique de transports, de mobilité pour tous et d’un développement durable et écologique des territoires.

Depuis quinze ans, en s’interdisant d’avoir une politique industrielle, les différents gouvernements ont conforté cette stratégie, y compris en acceptant en 2014 le dépeçage d’Alstom par General Electric, alors qu’avec la commande publique et leur présence dans l’actionnariat d’Alstom, les leviers nécessaires pour s’y opposer et proposer une alternative existaient.

Or, depuis quinze ans, les gouvernements successifs n’ont rien fait, ou si peu, pour le développement du fret ferroviaire. Ils ont fermé de nombreuses lignes de chemin de fer, renoncé à l’éco-taxe destinée à financer les infrastructures et, cerise sur le gâteau, avec la loi Macron, contre toute rationalité écologique, la concurrence du train par des bus low cost a été légalisée et favorisée.

Pire, aujourd’hui, alors que l’État est actionnaire d’Alstom à hauteur de 20%, le gouvernement est dans un déni en jurant ses grands dieux qu’il ne savait rien sur la fermeture de Belfort.

Ce qui relève soit de l’incompétence, soit du cynisme.

L’Union européenne, le Conseil des États comme la Commission, ont une grande responsabilité dans le chaos ferroviaire qui règne sur le continent et dont le projet de fermeture de l’établissement de Belfort est aussi une conséquence. En effet, les différents paquets ferroviaires imposant la concurrence de tous contre tous et l’absence de politique industrielle autre que celle du libre échange via les accords de l’OMC, ont empêché la construction d’une Europe du transport ferré basée sur la coopération des grandes compagnies publiques de chemin de fer et la création d’un « Airbus » du matériel roulant.

Le résultat du dogmatisme libéral de l’Union européenne conduit à ce que les grandes plateformes numériques d’outre-Atlantique sont devenues des concurrents commerciaux redoutables pour les compagnies de chemin de fer européennes et les constructeurs de matériels ferroviaires européens, Siemens y compris, sont menacés à terme par les constructeurs low cost coréens et chinois.

Afin de garantir l’emploi sur le site de Belfort et le plan de charge des sous-traitants de cet établissement et d’assurer la pérennité et le développement d’un pôle d’étude et de production de motrices et de locomotives sur le territoire français répondant aux besoins de transport, de mobilité et de développement écologique et durable de notre temps, le Parti communiste français propose :

- Qu’un moratoire sur la décision de fermeture du site de Belfort, soit immédiatement instauré.

- Qu'une table ronde multi-partite soit mise en place afin d'élaborer des propositions alternatives immédiates, ainsi sur le transport ferroviaire du futur et de suivre le respect des engagements pris. Qu’afin de pérenniser la production à Belfort entre 2018 et la sortie des exemplaires de série du TGV du futur, l’État impose à la SNCF la renégociation du marché de 44 locomotives de la filiale franco-allemande de la SNCF, Akiem, pour qu’au moins la moitié de la commande aille à Alstom et qu'il fasse pression sur Alstom afin de produire à Belfort une partie des 1600 locomotives du contrat passé avec l’Inde.

- Que les compétences permettant la production de locomotives et de motrices de TVG sur le site de Belfort soient préservées et développées par des embauches de jeunes afin de permettre la transmission des savoir-faire.

Des investissements productifs novateurs doivent être mis en place sur le site ainsi qu'une augmentation des dépenses de R&D. La constitution d’un pôle public de l’industrie ferroviaire formé d’Alstom – dont la nationalisation s’impose en tant qu'entreprise stratégique, y compris via une prise de participation de la SNCF et de la RATP –, de Bombardier France et de Siemens-France qui aurait vocation a participer à la construction d’un "Airbus" du matériel roulant européen avec, entre autres, l’allemand Siemens et l’espagnol DAF, en particulier en mutualisant les investissements en R&D mais en développant tous les sites de production. Un grand plan de développement des infrastructures ferroviaires doit être élaboré et s'articuler avec un plan européen que la Banque centrale européenne doit contribuer à financer pour tous les pays de l'Union européenne, avec une partie des 80 milliards d'euros qu'elle crée chaque mois. Les banques publiques et l’État actionnaire doivent financer les contre propositions (dépenses de R&D, investissements matériels) avec un crédit à taux proche de zéro pour les banques et des dividendes très faibles pour l’État et les autres actionnaires. Un allègement des frais financiers du système ferroviaire doit être engagé par une renégociation de la dette bancaire. Que l’on redonne à la SNCF les moyens, par des prêts bonifiés, d’investir pour renouveler son parc de motrices TVG, dont une partie a plus de 30 ans d’âge, ce qui représenterait l’acquisition de 200 unités et d'acquérir des locomotives pour des matériels intermédiaires entre TER et TVG, c'est-à-dire dans le créneau des automotrices roulant entre 160 et 250 km/h, dont le besoin peut être estimé à un marché d’au moins 800 machines. Que l’ensemble des marchés publics noués par la SNCF et les Régions soit passé selon le principe du « mieux disant » et non du « moins disant », avec prédominances des critères de proximité, d’écologie, de durabilité et de démantèlement des matériels en fin de vie sur le territoire national. La mise en œuvre d’un plan d’électrification du réseau de fret français afin d’atteindre le taux d’électrification allemand de 97% (aujourd’hui le réseau français de fret est électrifié à 57%), avec les commandes de motrices électriques adéquates. Ce plan devant être financé par le rétablissement de l’éco-taxe, par des fonds européens et par des prêts bonifiés de la Banque européenne de développement. De se battre au niveau européen pour que l’Union instaure un « Buy european act » équivalent au « Buy american act ».

Ainsi, en Europe, 75% des marchés ferroviaires publics sont totalement ouverts sans clause de production locale alors que le marché japonais est ouvert à seulement 25% et le chinois à 0%. Que la France lance un processus de renégociation des paquets ferroviaires européens avec, en lieu et place de la concurrence de tous contre tous, un objectif de coopération et de mutualisation des différentes compagnies de chemin de fer. Ce qui impliquerait de revenir sur la séparation entre infrastructures de réseau, activités de transport, activités commerciales, d’imposer des cahiers des charges liés à l’aménagement des territoires et d’assurer une osmose entre industrie et services, y compris par des participations croisées.

Autour de l’existence du site du Belfort et de ses emplois se joue l’avenir ferroviaire de notre pays et de l’Europe et donc de notre capacité à répondre aux défis des transitions écologiques et urbaines qui travaillent nos sociétés.

Le PCF considère à ce titre qu’Alstom Belfort et les compétences de ses salariés, les brevets qui y ont été développés, doivent être considérés comme bien commun inaliénable de notre peuple et non comme propriété des actionnaires d’Alstom. Il s'agit renouer avec une grande ambition industrielle au service de tous.

Le Parti communiste est disponible pour débattre avec tous des solutions pérennes pour le site de Belfort, pour l'industrie ferroviaire et participera aux rassemblements aux côtés des salarié-e-s, des syndicats et des citoyen-ne-s et prendra des initiatives pour mener et gagner cette bataille pour l'emploi, le renouveau de l'industrie ferroviaire à Belfort, comme dans tout le pays.

Alstom Belfort et ses emplois sont indispensables à l'avenir de la France
Partager cet article
Repost0
18 septembre 2016 7 18 /09 /septembre /2016 15:36

Un débat passionnant et qui ouvre des questionnements de grande importance:

Révolution numérique: Quels bouleversements dans la Santé?

avec Sophie Pène

Professeur à l'Université Paris Descartes, anthropologue des pratiques numériques

Yann Le Pollotec

Membre de l'exécutif national du PCF, responsable du secteur "révolution numérique"

Irène Franchon

Pneumologue, CHU de Brest

Lanceur d'alerte du médiator

Isabelle Lorand

Membre de l'exécutif national du PCF

Chirurgienne, maire adjointe de Vitry-sur-Seine

Débat animé par Christiane Caro, membre de la Commission nationale santé du PCF, responsable de l'atelier citoyen de Bretagne PCF-Front de Gauche

Photos Jean-Luc Le Calvez (PCF Morlaix)

Photos du débat sur les impacts de la révolution numérique dans la Santé organisé à l'espace Bretagne de la fête de l'Huma par Christiane Caro et l'atelier citoyen santé du PCF-Front de gauche: avec Irène Frachon, Sophie Pène, Yann Le Pollotec, Isabelle Lorand
Photos du débat sur les impacts de la révolution numérique dans la Santé organisé à l'espace Bretagne de la fête de l'Huma par Christiane Caro et l'atelier citoyen santé du PCF-Front de gauche: avec Irène Frachon, Sophie Pène, Yann Le Pollotec, Isabelle Lorand
Photos du débat sur les impacts de la révolution numérique dans la Santé organisé à l'espace Bretagne de la fête de l'Huma par Christiane Caro et l'atelier citoyen santé du PCF-Front de gauche: avec Irène Frachon, Sophie Pène, Yann Le Pollotec, Isabelle Lorand
Photos du débat sur les impacts de la révolution numérique dans la Santé organisé à l'espace Bretagne de la fête de l'Huma par Christiane Caro et l'atelier citoyen santé du PCF-Front de gauche: avec Irène Frachon, Sophie Pène, Yann Le Pollotec, Isabelle Lorand
Photos du débat sur les impacts de la révolution numérique dans la Santé organisé à l'espace Bretagne de la fête de l'Huma par Christiane Caro et l'atelier citoyen santé du PCF-Front de gauche: avec Irène Frachon, Sophie Pène, Yann Le Pollotec, Isabelle Lorand
Photos du débat sur les impacts de la révolution numérique dans la Santé organisé à l'espace Bretagne de la fête de l'Huma par Christiane Caro et l'atelier citoyen santé du PCF-Front de gauche: avec Irène Frachon, Sophie Pène, Yann Le Pollotec, Isabelle Lorand
Photos du débat sur les impacts de la révolution numérique dans la Santé organisé à l'espace Bretagne de la fête de l'Huma par Christiane Caro et l'atelier citoyen santé du PCF-Front de gauche: avec Irène Frachon, Sophie Pène, Yann Le Pollotec, Isabelle Lorand
Photos du débat sur les impacts de la révolution numérique dans la Santé organisé à l'espace Bretagne de la fête de l'Huma par Christiane Caro et l'atelier citoyen santé du PCF-Front de gauche: avec Irène Frachon, Sophie Pène, Yann Le Pollotec, Isabelle Lorand
Photos du débat sur les impacts de la révolution numérique dans la Santé organisé à l'espace Bretagne de la fête de l'Huma par Christiane Caro et l'atelier citoyen santé du PCF-Front de gauche: avec Irène Frachon, Sophie Pène, Yann Le Pollotec, Isabelle Lorand
Photos du débat sur les impacts de la révolution numérique dans la Santé organisé à l'espace Bretagne de la fête de l'Huma par Christiane Caro et l'atelier citoyen santé du PCF-Front de gauche: avec Irène Frachon, Sophie Pène, Yann Le Pollotec, Isabelle Lorand
Photos du débat sur les impacts de la révolution numérique dans la Santé organisé à l'espace Bretagne de la fête de l'Huma par Christiane Caro et l'atelier citoyen santé du PCF-Front de gauche: avec Irène Frachon, Sophie Pène, Yann Le Pollotec, Isabelle Lorand
Photo discussion Irène Franchon et Ismaël Dupont - photo Yoann Daniel

Photo discussion Irène Franchon et Ismaël Dupont - photo Yoann Daniel

photo Yoann Daniel

photo Yoann Daniel

Partager cet article
Repost0
18 septembre 2016 7 18 /09 /septembre /2016 07:00
Dématérialisation des professions de foi: "La démocratie a un prix" (PCF)

Dématérialisation des professions de foi : "La démocratie a un prix" (PCF)

PARTI COMMUNISTE FRANCAIS

VENDREDI, 16 SEPTEMBRE, 2016

La dématérialisation annoncée des professions de foi pour les élections présidentielles et législatives va permettre que s'accroisse encore l'inégalité d'information.

Bien sûr, on ne peut ignorer les 105 hectares de forêts coupés pour subvenir en besoin papiers du matériel électoral de 2012, ni les 205 millions d'euros du coût payé par l’État. Cependant, cette dématérialisation va mettre à mal le pluralisme et la démocratie.

Non seulement tous les foyers, tous les électeurs n'ont pas le matériel informatique, ni la possibilité de lire le courrier électronique, mais en plus, cela impliquerait que l’État aient les adresses e-mail de millions de citoyens.

Le PCF propose, s'il s'agit vraiment d'économies et d'éthique, de baisser le plafond des dépenses pour l'élection présidentielle qui est aujourd'hui de 16,8 millions d'euros pour le 1er tour et de 22,5 millions d'euros pour le second tour. Ce remboursement, même plafonné, ne fait que favoriser les candidats qui ont déjà de gros moyens financiers, comme Nicolas Sarkozy qui aurait dépensé près de 46 millions d'euros en 2012.

La démocratie a un prix : permettre à chaque citoyen de pouvoir faire son choix à partir de documents écrits par les candidats eux-mêmes, reste le moyen le plus équitable et le plus juste.

Partager cet article
Repost0
16 septembre 2016 5 16 /09 /septembre /2016 12:26

Lors de la Fête de l'Humanité, Jean-Luc Mélenchon s'est expliqué sur sa décision de ne pas rencontrer Pierre Laurent dans un moment public, comme nous avons l'habitude de le faire avec tous nos invités. Il dit : "Faire la rencontre officielle, on fait semblant…

Non, on a une divergence stratégique de fond. Il (Pierre Laurent) croit au primaire de toute la gauche, pas moi. J'ai pris mes dispositions, j'ai mon calendrier. Il (Pierre Laurent) a pris ses dispositions, il a son calendrier. On ne va pas se jouer la comédie de « à qu'est-ce qu'on est copain ».

Réponse : la Fête de l'Huma est l'espace où l'on se retrouve, où l'on parle, on échange. Cela n'efface en rien nos divergences, les désaccords qui existent sur la manière d'appréhender la suite. On ne veut surtout pas "faire semblant", prendre des postures. Par les temps douloureux que nous traversons, la Fête de l'humanité a été un antidote aux peurs, un appel au respect, à l'écoute et à la bienveillance. C'est pourquoi, sans vouloir alimenter la moindre polémique, nous avons regretté la décision de notre ancien candidat à l'élection présidentielle à ne pas accepter cette rencontre dans les allées de la Fête et à ne pas répondre à la traditionnelle invitation pour le discours de Pierre Laurent aux personnalités sur le stand national des communistes ; quand on est invité à la Fête de l'humanité, il semble assez naturel de venir saluer celui qui vous invite. Non ? Cela aurait été l'occasion de vérifier que notre proposition n'est pas une primaire de "toute la gauche", mais un rassemblement de toutes celles et ceux qui veulent une alternative de gauche, de progrès, après le fiasco du quinquennat Hollande. Le rejet de Hollande doit-il fatalement, sans que nous ne puissions rien y changer, livrer la France à la droite et au FN ?

Puis, Jean-Luc Mélenchon parle des communistes en ces termes : "Eux ils ont tout laissé tomber et ils ont fait un QCM, ils font comme ils veulent mais un questionnaire qui commence par voulez-vous être payé d’avantage… c'est bon pas à moi quoi !"

Réponse : Drôle de manière quand même de "tout laissé tomber" en proposant d'aller au contact de plusieurs centaines de milliers de citoyennes et de citoyens. Beaucoup de candidats déclarés parlent du peuple, "avance seul face au peuple", mais qui va réellement prendre l'exacte mesure de ce que le "peuple" a à nous dire ? Au cours des trois journées de la Fête de l'Huma, les militantes et militantes communistes, qui méritent le respect, ont fait remplir plus de 10 000 questionnaires ! Oui, plus de 10 000. Cela veut donc dire un nombre plus important encore de discussions. Ce qui est intéressant, c'est tout à la fois les réponses qui sont rédigées, mais aussi les discussions tout au long des 15 à 20 minutes, parfois plus, pour réagir à toutes les questions. Et à chaque fois, la même conclusion, celles et ceux qui ont répondu à cette grande consultation citoyenne disent "Merci". Merci de nous demander notre avis, de vous intéresser à nos vies, de pendre en considération nos attentes et nos déceptions, nos colères et nos rêves. La première question n'est d'ailleurs pas "voulez-vous être payé d’avantage" mais "qu'est-ce qu'il est prioritaire de changer tout de suite dans votre vie quotidienne". Concernant le niveau des salaires, ils nous disent combien leur vie est une survie. Ils s'interrogent aussi sur l'avenir, "avoir un meilleur salaire oui, mais c'est pas pour demain...". Ils regardent la gauche et ils se désespèrent. Des renoncements et des trahisons de Hollande, de la division chez celles et ceux qui, à gauche, disent vouloir une autre politique. Décidément ce "QCM" n'est pas un passe temps entre deux "sudoku" !

Jean-Luc Mélenchon poursuit : "À Pierre (Laurent), je lui ai dit : tu fais bien comme tu veux. Tu fais du trotskisme des années 70. Tu mets tout le monde au pied du mur en disant "qui est ce qui veut l'unité ? ". Mais qui va dire non ? Tout le monde veut l'unité mais sur quelles base ?"

Réponse : pas une seule personne lors de cette Fête, pas une seule, n'a pu nous dire " Pierre Laurent fait du trotskisme des années 70". D'ailleurs, pour en sourire un peu, au temps où Pierre était, à la fin des années 70, début des années 80, sur les bancs de la fac et engagé avec l'organisation des étudiants communistes, sa biographie est assez silencieuse sur un éventuel rapprochement avec les militants trotskiste de l'époque. A l'époque, les rapprochements étaient plutôt rugueux ! Mais la question de l'unité est une question décisive. "Sur quelles bases ?" En effet, Jean-Luc Mélenchon a raison, il faut en discuter. Dans son discours aux personnalités, le secrétaire national du PCF a fait des propositions précises en ce sens : si sur la sortie de l'austérité nous sommes d’accord sur l'essentiel ; si sur la relance des investissements nous sommes d’accord sur l'essentiel ; si sur la refonte de l’Europe nous sommes d’accord sur l'essentiel ; si sur la VIe République nous sommes d’accord sur l'essentiel ; si sur la planification écologique nous sommes d’accord sur l'essentiel ; si sur la relance des services publics nous sommes d’accord sur l'essentiel, c’est une bonne base de départ, non ? Arrêtez de faire le pari fou qu’un seul individu, aussi talentueux soit-il, sera en mesure de capter à lui seul, sans dynamique unitaire, l’affaiblissement de François Hollande. Cela n’arrivera pas. Et alors, au soir du 23 avril, quel goût auront nos larmes : « celui de la déception ou celui du regret ?!"

Puis, Jean-Luc Mélenchon déclare "On dit : il y a trop de candidats à gauche. Il y a : Montebourg, Hamon et Duflot. Attendez mais vous allez ou là ? Ils sont candidats à une primaire pas candidat à l'élection présidentielle. A la fin il n'y n'aura plus que Hollande ou je ne sais pas qui … Un avatar peut-être Macron ou Valls. Faut être sérieux c'est joué d'avance cette histoire la. Donc cela crée de la confusion quand les gens se disent mais il y a combien de candidats de gauche ? Il y en a 5, il y en a 10, oula il y en a trop... Mais non les amis calmez-vous ! Il y aura un candidat du PS, il y aura un candidat des verts. Ils ont décidé les verts, pourquoi vous venez me mettre la pression à moi ! Les verts aussi ils ont décidé d'avoir un candidat et puis avec nous cela fait trois. Monsieur Poutou . Madame Lutte Ouvrière 5. Il y a toujours eu 5 candidats dans chaque élection, toujours !

" Réponse : "toujours", Ahhh sacrée Vème République et son poison présidentiel. Et si, cette fois pour de vrai, on changeait ce "toujours" par autre chose. Dans un moment de basculement politique possible qui peut se conclure par une catastrophe pour le peuple, le monde du travail et de la création, la jeunesse... Toutes celles et ceux qui ne renonceront jamais à l'idéal en partant du réel. Ce réel nous demande aujourd'hui de voir les dangers et de ne rien s'interdire pour une issue positive. Discutons-en.

Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF, répond à Jean-Luc Mélenchon après la fête de l'Huma (blog Médiapart)
Partager cet article
Repost0
16 septembre 2016 5 16 /09 /septembre /2016 05:49
A la fête de l'Humanité 2016, sur le stand du Finistère (reportage photo de Jean-Luc Le Calvez - suite)
A la fête de l'Humanité 2016, sur le stand du Finistère (reportage photo de Jean-Luc Le Calvez - suite)
A la fête de l'Humanité 2016, sur le stand du Finistère (reportage photo de Jean-Luc Le Calvez - suite)

Dans la journée de vendredi.

Jean-Paul Primet: camarade à mi-temps entre Vitry et Roscoff (FDG Morlaix)

Jean-Paul Primet: camarade à mi-temps entre Vitry et Roscoff (FDG Morlaix)

Paul Dagorn (FDG Morlaix)

Paul Dagorn (FDG Morlaix)

Jean-Yvon et Dominique Ollivier (CGT Morlaix)

Jean-Yvon et Dominique Ollivier (CGT Morlaix)

Yoann Daniel, Jeremy Lainé, et Cécile, devant le comptoir, une fois n'est pas coutume...

Yoann Daniel, Jeremy Lainé, et Cécile, devant le comptoir, une fois n'est pas coutume...

Ismaël Dupont

Ismaël Dupont

Paul Dagorn et Jean-Luc Le Calvez

Paul Dagorn et Jean-Luc Le Calvez

Jeremy et Cécile

Jeremy et Cécile

Patrice fait la plonge en chantant!

Patrice fait la plonge en chantant!

Fabien Tudo et Jeannine Daniel derrière la caisse

Fabien Tudo et Jeannine Daniel derrière la caisse

Erwan Rivoalan, Xavier Compain, et Daniel Ravasio

Erwan Rivoalan, Xavier Compain, et Daniel Ravasio

Claude Bellec, en caisse

Claude Bellec, en caisse

Benoît Montadone (PCF 35) et Erwan Rivoalan

Benoît Montadone (PCF 35) et Erwan Rivoalan

A la fête de l'Humanité 2016, sur le stand du Finistère (reportage photo de Jean-Luc Le Calvez - suite)
Maxime Paul

Maxime Paul

Petit déjeuner du samedi matin sur le stand

Petit déjeuner du samedi matin sur le stand

Denis Huet face à l'épreuve du miroir: difficile de pas se couper!

Denis Huet face à l'épreuve du miroir: difficile de pas se couper!

Michel Tudo... la soupe noire est amère mais bonne de bon matin!

Michel Tudo... la soupe noire est amère mais bonne de bon matin!

Anne-Claire Le Vaillant, à peine remise de sa nuit à faire la ronde pour la Sécu militante de la fête

Anne-Claire Le Vaillant, à peine remise de sa nuit à faire la ronde pour la Sécu militante de la fête

A la fête de l'Humanité 2016, sur le stand du Finistère (reportage photo de Jean-Luc Le Calvez - suite)
A Douarn, on sait les ouvrir les huîtres

A Douarn, on sait les ouvrir les huîtres

A la fête de l'Humanité 2016, sur le stand du Finistère (reportage photo de Jean-Luc Le Calvez - suite)
A la fête de l'Humanité 2016, sur le stand du Finistère (reportage photo de Jean-Luc Le Calvez - suite)
A la fête de l'Humanité 2016, sur le stand du Finistère (reportage photo de Jean-Luc Le Calvez - suite)
A la fête de l'Humanité 2016, sur le stand du Finistère (reportage photo de Jean-Luc Le Calvez - suite)
A la fête de l'Humanité 2016, sur le stand du Finistère (reportage photo de Jean-Luc Le Calvez - suite)
Sylvain Araldi (à droite), devant le stand des Bretons de Paris, qui faisait face au nôtre avenue martin Luther King

Sylvain Araldi (à droite), devant le stand des Bretons de Paris, qui faisait face au nôtre avenue martin Luther King

Yoann  Daniel, dimanche matin

Yoann Daniel, dimanche matin

Chantal Le Coz et Jean Louis Pascal (photo Yoann Daniel)

Chantal Le Coz et Jean Louis Pascal (photo Yoann Daniel)

Partager cet article
Repost0
16 septembre 2016 5 16 /09 /septembre /2016 05:45
La fête de l'Huma 2016 dans le stand du Finistère et ailleurs (reportage photo de Jean-Luc Le Calvez)
Une partie de l'équipe des monteurs à qui on doit une édition 2016 très réussie pour le stand du Finistère: Jean-Louis, Chantal, de Concarneau, Roger de Brest, et Denis de Quimperlé, avec Marie-France

Une partie de l'équipe des monteurs à qui on doit une édition 2016 très réussie pour le stand du Finistère: Jean-Louis, Chantal, de Concarneau, Roger de Brest, et Denis de Quimperlé, avec Marie-France

450 000 personnes sur ces trois jours à la Courneuve, une très belle ambiance sous un soleil magnifique, des rires, de la joie, de la fraternité, des intervenants et des débats d'une qualité peu communes, que demande le peuple? Plus de 10 000 questionnaires "Que demande le peuple?" ont été remplis sur la fête et 1000 adhésions au Parti Communiste ont été réalisées. Pour l'espace Bretagne, 657 questionnaires ont été remplies et 30 adhésions (6 de plus que l'an dernier) ont été réalisées.

Un grand coup de chapeau à tous les adhérents communistes qui font vivre la plus grande fête populaire de France, celle de l'internationalisme et de la gauche debout, celle du peuple qui lutte, pense solidarité et partage, refuse la xénophobie, toutes les réactions.

Et dans le stand du Finistère aussi, il y avait de la joie, de la bonne humeur, de la fête!

Erwan Rivoalan, membre de la direction du PCF 29, Xavier Compain, candidat du Front de Gauche aux dernières régionales, membre de la direction du Parti, Daniel Ravasio, secrétaire de section du PCF Morlaix

Erwan Rivoalan, membre de la direction du PCF 29, Xavier Compain, candidat du Front de Gauche aux dernières régionales, membre de la direction du Parti, Daniel Ravasio, secrétaire de section du PCF Morlaix

Michel Tudo (section de Lanmeur) a eu droit aux acclamations du jury: "oh, oh, oh, oh, oh, oh, Michel Tudo!"

Michel Tudo (section de Lanmeur) a eu droit aux acclamations du jury: "oh, oh, oh, oh, oh, oh, Michel Tudo!"

Ismaël Dupont

Ismaël Dupont

Claude Bellec, élue brestoise et pilier  indispensable du PCF Finistère

Claude Bellec, élue brestoise et pilier indispensable du PCF Finistère

Jean-Luc Le Calvez et Arnaud Molin

Jean-Luc Le Calvez et Arnaud Molin

Paul, Kévin, et Thomas

Paul, Kévin, et Thomas

La consultation citoyenne du PCF "Que demande le peuple?" a fait un carton sur les stands des fédés bretonnes: plus de 600 questionnaires remplis!

La consultation citoyenne du PCF "Que demande le peuple?" a fait un carton sur les stands des fédés bretonnes: plus de 600 questionnaires remplis!

La fête de l'Huma 2016 dans le stand du Finistère et ailleurs (reportage photo de Jean-Luc Le Calvez)
La fête de l'Huma 2016 dans le stand du Finistère et ailleurs (reportage photo de Jean-Luc Le Calvez)
Le débat du samedi "La république et les identités régionales: faire vivre la culture et la langue bretonne" a été d'une très grande richesse appréciée de tous grâce aux intervenants principaux: Jean-Marc Cléry, coordinateur de la FSU Bretagne, Paolig Combot, président de Ar Falz Skol Vreizh et Stéphanie Stoll, présidente de Diwan

Le débat du samedi "La république et les identités régionales: faire vivre la culture et la langue bretonne" a été d'une très grande richesse appréciée de tous grâce aux intervenants principaux: Jean-Marc Cléry, coordinateur de la FSU Bretagne, Paolig Combot, président de Ar Falz Skol Vreizh et Stéphanie Stoll, présidente de Diwan

Jean-Marc a développé sur la notion d'identité, ses ambiguïtés, ses contradictions, et dangers, en philosophe et orateur brillant, et a soutenu ardemment le développement de la filière bilingue publique

Jean-Marc a développé sur la notion d'identité, ses ambiguïtés, ses contradictions, et dangers, en philosophe et orateur brillant, et a soutenu ardemment le développement de la filière bilingue publique

Paolig Combot, historien, a développé avec beaucoup de force les idéaux du mouvement breton progressiste, de Ar Falz Skol Vreizh, en s'opposant à tous les nationalismes et impérialismes culturels de tout poil

Paolig Combot, historien, a développé avec beaucoup de force les idéaux du mouvement breton progressiste, de Ar Falz Skol Vreizh, en s'opposant à tous les nationalismes et impérialismes culturels de tout poil

Avec une rare force de conviction et beaucoup de fraîcheur et d'humour, la journaliste Stephanie Stoll, présidente de Diwan a rappelé les réussites de cette association d'enseignement en breton par immersion visant à sauver la langue dans une vision moderne et décomplexée de la Bretagne et de son identité, métissée et créative

Avec une rare force de conviction et beaucoup de fraîcheur et d'humour, la journaliste Stephanie Stoll, présidente de Diwan a rappelé les réussites de cette association d'enseignement en breton par immersion visant à sauver la langue dans une vision moderne et décomplexée de la Bretagne et de son identité, métissée et créative

Avec un beau charisme, et une expérience rare, Dominique Bucchini est revenu sur sa participation en tant qu''ancien président communiste de l'Assemblée de Corse à la reconnaissance de la co-officialité de la langue corse, tout en disant son opposition aux idées nationalistes et indépendantistes, et sa préoccupation essentielle pour la réduction des inégalités et de la précarité en Corse

Avec un beau charisme, et une expérience rare, Dominique Bucchini est revenu sur sa participation en tant qu''ancien président communiste de l'Assemblée de Corse à la reconnaissance de la co-officialité de la langue corse, tout en disant son opposition aux idées nationalistes et indépendantistes, et sa préoccupation essentielle pour la réduction des inégalités et de la précarité en Corse

Johnny Junior a enflammé l'espace Bretagne tous les jours avec son collègue musicien et chanteur: de la belle musique populaire servie par une voix d'exception... digne du grand Johnny! Et à la fin du débat sur la culture et la langue bretonne, la sauvegarde des cultures diverses de France, ils nous ont régalé de manière tout à fait improvisée de chants corses et bretons très touchants!

Johnny Junior a enflammé l'espace Bretagne tous les jours avec son collègue musicien et chanteur: de la belle musique populaire servie par une voix d'exception... digne du grand Johnny! Et à la fin du débat sur la culture et la langue bretonne, la sauvegarde des cultures diverses de France, ils nous ont régalé de manière tout à fait improvisée de chants corses et bretons très touchants!

ça s'agite au bar du Finistère...

ça s'agite au bar du Finistère...

La fête de l'Huma 2016 dans le stand du Finistère et ailleurs (reportage photo de Jean-Luc Le Calvez)
La fête de l'Huma 2016 dans le stand du Finistère et ailleurs (reportage photo de Jean-Luc Le Calvez)
La fête de l'Huma 2016 dans le stand du Finistère et ailleurs (reportage photo de Jean-Luc Le Calvez)
La fête de l'Huma 2016 dans le stand du Finistère et ailleurs (reportage photo de Jean-Luc Le Calvez)
La fête de l'Huma 2016 dans le stand du Finistère et ailleurs (reportage photo de Jean-Luc Le Calvez)
Dimanche matin, un brillant coureur de 10 km du Finistère, Jean-Luc, pose après l'effort avec Claude, Michel, Ismaël, Jeannine, Jean-Louis, autre marathoniens du stand du Finistère

Dimanche matin, un brillant coureur de 10 km du Finistère, Jean-Luc, pose après l'effort avec Claude, Michel, Ismaël, Jeannine, Jean-Louis, autre marathoniens du stand du Finistère

Le débat de la commission santé du PCF Bretagne animée par Christiane Caro sur la révolution numérique et ses incidences sur la santé, l'hôpital, le rapport aux firmes de l'internet, aux laboratoires, aux assurances, était lui aussi, non seulement précurseur, mais passionnant: ici Isabelle Lorant, membre de la direction PCF et chirurgienne, avec la très courageuse Irène Frachon, lanceur d'alerte contre Servier dans l'affaire des victimes du Médiator, qui participait, toujours avec la même fougue et le même sens de la pédagogie et de l'engagement, à son quatrième débat à l'invitation du PCF

Le débat de la commission santé du PCF Bretagne animée par Christiane Caro sur la révolution numérique et ses incidences sur la santé, l'hôpital, le rapport aux firmes de l'internet, aux laboratoires, aux assurances, était lui aussi, non seulement précurseur, mais passionnant: ici Isabelle Lorant, membre de la direction PCF et chirurgienne, avec la très courageuse Irène Frachon, lanceur d'alerte contre Servier dans l'affaire des victimes du Médiator, qui participait, toujours avec la même fougue et le même sens de la pédagogie et de l'engagement, à son quatrième débat à l'invitation du PCF

La fête de l'Huma 2016 dans le stand du Finistère et ailleurs (reportage photo de Jean-Luc Le Calvez)
La fête de l'Huma 2016 dans le stand du Finistère et ailleurs (reportage photo de Jean-Luc Le Calvez)
la très attachante et charismatique Aminata Traoré a exprimé des paroles très fortes avant le meeting de Patrick Le Hyaric, directeur de l'Humanité

la très attachante et charismatique Aminata Traoré a exprimé des paroles très fortes avant le meeting de Patrick Le Hyaric, directeur de l'Humanité

Taoufiq Tahani, président de l'AFPS, avec un ministre de l'autorité palestinienne

Taoufiq Tahani, président de l'AFPS, avec un ministre de l'autorité palestinienne

La fête de l'Huma 2016 dans le stand du Finistère et ailleurs (reportage photo de Jean-Luc Le Calvez)
La fête de l'Huma 2016 dans le stand du Finistère et ailleurs (reportage photo de Jean-Luc Le Calvez)
La fête de l'Huma 2016 dans le stand du Finistère et ailleurs (reportage photo de Jean-Luc Le Calvez)
La fête de l'Huma 2016 dans le stand du Finistère et ailleurs (reportage photo de Jean-Luc Le Calvez)
Partager cet article
Repost0
12 septembre 2016 1 12 /09 /septembre /2016 16:17

Discours aux personnalités du monde associatif, syndical, culturel et politique. - Samedi 10 septembre 2016 - Stand national des communistes

Partager cet article
Repost0
12 septembre 2016 1 12 /09 /septembre /2016 16:16
Alstom: l'Etat doit prendre toutes ses responsabilités, y compris en nationalisant (PCF)
Un Communiqué du PCF

Après de longues années de recul et d'affaiblissement de cette grande entreprise nationale, la fermeture annoncée de l’établissement d’Alstom Belfort est un désastre pour les 500 salariés. Un désastre pour un territoire qui voit disparaître tout un pan de son histoire ouvrière et industrielle. Elle est symptomatique de l’état catastrophique de l’industrie de notre pays et d’une stratégie de niche qu’a incarné la loi Macron et qui sacrifie la production au bénéfice des services. Notre pays est en train de laisser détruire son savoir faire et sa culture industrielle, et les dégâts peuvent devenir irréversibles.

Sans industrie, la France ne pourra répondre aux besoins humains et au défi des transitions écologiques, urbaines, démographiques et numériques. Comment répondre aux besoins de mobilité, d’aménagement du territoire et de réduction des gaz à effet de serre, sans industrie et production ferroviaires, sans une coopération renforcée répondant aux objectifs de services publics, entre une SNCF libérée des contraintes d’une concurrence stérile et Alstom ?

Notre pays a besoin d’une stratégie nationale de développement basée sur des filières stratégiques, un continuum entre service et industrie, comme de porter en Europe les principes de coopération entre sociétés de transports ferroviaires et industries. C’est pourquoi l’État doit prendre toutes ses responsabilités en empêchant la fermeture du site d’Alstom, y compris en nationalisant Alstom en tant que groupe stratégique pour l’avenir de notre pays.

Le Parti communiste français sera de toutes les initiatives pour empêcher cette nouvelle saignée industrielle.

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le chiffon rouge - PCF Morlaix/Montroulez
  • : Favoriser l'expression des idées de transformation sociale du parti communiste. Entretenir la mémoire des débats et des luttes de la gauche sociale. Communiquer avec les habitants de la région de Morlaix.
  • Contact

Visites

Compteur Global

En réalité depuis Janvier 2011