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23 septembre 2017 6 23 /09 /septembre /2017 11:57
Non à la privatisation des centres de santé par le gouvernement Macron-Philippe (PCF)

Non à la privatisation des centres de santé (PCF)
Le gouvernement prépare une ordonnance législative sur les conditions de création des centres de santé pour permettre et faciliter le droit à des cliniques commerciales et autres structures à but lucratif de les gérer. Ainsi des cliniques commerciales pourraient organiser des réseaux de centres de santé drainant les patients vers le secteur à honoraires libres et les dépassements tarifaires. Ainsi des groupes financiers et leurs actionnaires pourraient peser de tout leur poids pour orienter la médecine de ville dans le sens de leurs profits. Ainsi des mutuelles pourraient créer des filiales à but lucratif pour gérer des centres de santé. Le projet d'ordonnance tel qu'il se prépare est inacceptable !

La tradition des centres de santé est l'accès pour tous à des soins de qualité. Ils ne doivent pas être privatisés. Seuls des organismes et établissements à but non lucratif et des collectivités 
territoriales doivent être autorisés à créer et gérer des centres de santé. Une fois de plus le gouvernement Macron, trompe les Françaises et Français, en leur faisant croire qu'il va aider des centres de santé à se créer, alors qu'il ne s'agit que de créer des usines à soins pour faire de la santé une marchandise, pour le seul bénéfice de la Finance !

A l'inverse, le PCF, les professionnels de la santé comme les citoyen-ne-s attendent une toute autre loi qui renforce les centres de santé. Il est urgent de développer les centres de santé publics, 
d'en mailler notre territoire dans chaque canton ou bassin de vie, avec tous ses acteurs, pour lutter contre les déserts médicaux, permettre l'accès à la santé et aux soins, d'impulser la prévention, de soutenir la santé publique.

Parti communiste français

Paris, le 22 septembre 2017.

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22 septembre 2017 5 22 /09 /septembre /2017 06:17
Catalogne: rien ne justifie un tel usage de la force (PCF)
Catalogne : rien ne justifie un tel usage de la force
MERCREDI, 20 SEPTEMBRE, 2017
L'HUMANITE

Communiqué du PCF.

Les informations qui remontent depuis plusieurs semaines sur les agissements de l’État espagnol en Catalogne sont très alarmantes.

Après les menaces contre les élus, les journalistes, les imprimeurs, les saisies de matériel et la présence pesante de la Guardia civil dans la vie quotidienne des catalans, les arrestations et perquisitions de ce matin à la Generalitat sont une étape franchie dans la violence.

Quelle que soit notre opinion sur l'indépendance ou sur la consultation organisée le 1er octobre, rien ne justifie un tel usage de la force. Cela ne règle en rien la question de l'autodétermination des Catalans ni du modèle institutionnel à développer en Espagne. Cela pourrait même conduire à des ruptures dangereuses pour la paix et la sécurité des populations.

Le PCF appelle le gouvernement Rajoy à la raison. Des négociations doivent débuter en vue d'un nouveau processus garantissant aux Catalans – comme aux autres nationalités historiques - un débat sérieux et pluraliste, ainsi que les conditions d'une réelle expression démocratique. Un travail de fond doit s'engager pour une révision constitutionnelle permettant le dépassement des blocages actuels. Nous soutenons, avec nos alliés espagnols, l'idée d'une République fédérale dans un État plurinational.

Catalogne: rien ne justifie un tel usage de la force (PCF)
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21 septembre 2017 4 21 /09 /septembre /2017 18:28
Ian Brossat, adjoint au maire PCF de Paris, responsable PCF aux questions du logement

Ian Brossat, adjoint au maire PCF de Paris, responsable PCF aux questions du logement

Loi Logement : précarisation généralisée

Communiqué de Ian Brossat, adjoint au maire de Paris - 21 septembre 2017

Le gouvernement a dévoilé ce mercredi les contours de la Loi Logement, et les annonces ne laissent plus part au doute. Cette réforme est celle de l’insécurité sociale généralisée, dans une ampleur sans précédent ; une violente attaque contre les classes moyennes et les familles les plus modestes ; une vision technocratique de la vie des Français dont les conséquences pour l’emploi et l’économie seront extrêmement graves.

C’est tout à la fois une aberration sociale, un non-sens économique et une faute politique. Le fil rouge de cette réforme est la précarisation. Avec le bail de un à dix mois, des locataires deviendront jetables, à la merci de propriétaires qui profiteront de ces périodes d’essais pour mettre en concurrence les locataires. Pour ces derniers, impossible de se stabiliser, de se projeter.

Ces mêmes locataires seront frappés au portefeuille, avec la baisse annoncée des Aides personnalisées au logement (APL). Ce ne sont pas moins de 6,5 millions de bénéficiaires qui verront baisser leur pouvoir d’achat, dès le 1er octobre. Parmi eux, 800.000 étudiants. Faut-il rappeler qu’un étudiant sur quatre vit sous le seuil de pauvreté, et que le logement représente plus de la moitié de leur budget mensuel ? A ceux qui estiment qu’une baisse de 5€ est anecdotique, je les invite à renouer avec les réalités sociales de notre pays : une personne au RSA, une fois les dépenses courantes déduites, ne dispose que de 58 euros par mois pour vivre, moins de 2 euros par jour.

Quant à l’attaque en règle contre les bailleurs sociaux, elle constitue une escroquerie en bande organisée. Les bailleurs sociaux, contraints d’absorber la baisse brutale des APL pour leurs locataires, verront leur budget diminuer de deux milliards d’euros par an. Pour de nombreux bailleurs, c’est un coup fatal porté à leur activité. Et pourtant, contrairement au CAC40, nul actionnaire ni dividende versée : ces fonds sont destinés à la construction de nouveaux logements, à la rénovation du parc, à l’équipement des logements. Ce sont ainsi les 11 millions de locataires du parc social qui vont pâtir, d’ici quelques semaines, de cette baisse des investissements, qui se traduira très concrètement par un entretien au rabais, des chaudières plus anciennes à l’entretien de leurs ascenseurs.

Enfin, les annonces du gouvernement sont un sérieux coup porté à l’économie et en particulier au secteur du BTP. Aujourd’hui, selon les régions, les bailleurs sociaux remplissent entre 25% et 40% des carnets de commandes des entreprises du secteur. Le million de salariés du BTP appréciera.

Cette réforme guidée par des intérêts exclusivement financiers, cachée tout au long de la campagne présidentielle, suscite logiquement une défiance généralisée. Elle dépasse les sensibilités politiques et les secteurs d’activité. Cette majorité doit désormais être entendue.

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20 septembre 2017 3 20 /09 /septembre /2017 05:22
Voyage nocturne au village du Monde de la fête de l'Huma (photos Pierre Saint Jalme, 16 septembre 2017)
Voyage nocturne au village du Monde de la fête de l'Huma (photos Pierre Saint Jalme, 16 septembre 2017)
Voyage nocturne au village du Monde de la fête de l'Huma (photos Pierre Saint Jalme, 16 septembre 2017)
Voyage nocturne au village du Monde de la fête de l'Huma (photos Pierre Saint Jalme, 16 septembre 2017)
Voyage nocturne au village du Monde de la fête de l'Huma (photos Pierre Saint Jalme, 16 septembre 2017)
Voyage nocturne au village du Monde de la fête de l'Huma (photos Pierre Saint Jalme, 16 septembre 2017)
Voyage nocturne au village du Monde de la fête de l'Huma (photos Pierre Saint Jalme, 16 septembre 2017)
Voyage nocturne au village du Monde de la fête de l'Huma (photos Pierre Saint Jalme, 16 septembre 2017)

Le monde est notre village, notre village du monde. 
En guerre, en lutte de libération, en résistance, en paix, il est notre horizon et notre patrimoine commun. 
L'humanité émancipée partout, c'est la visée du communisme, c'est ce qui fait ça dimension internationaliste et anti-raciste, anti-colonialiste profonde. 
C'est qui fait que peu de mouvements politiques s'en rapprochent.
De la Palestine au Kurdistan, de l'Espagne à l'Allemagne, du Maroc à l'Algérie, de l'Irak à la Turquie, notre ami Pierre Saint Jalme nous fait voyager au village du monde de la fête de l'Huma le samedi 17 septembre au soir.

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19 septembre 2017 2 19 /09 /septembre /2017 19:56
Pierre Laurent : « Nous sommes dans une nouvelle phase de la confrontation de classes »
ENTRETIEN RÉALISÉ PAR JULIA HAMLAOUI
JEUDI, 14 SEPTEMBRE, 2017
L'HUMANITÉ
«	Le pouvoir n’a aucune légitimité pour passer en force.	» Julien Jaulin/Hanslucas
« Le pouvoir n’a aucune légitimité pour passer en force. » Julien Jaulin/Hanslucas

Pour le secrétaire national du PCF, les premières mobilisations sont « un démenti cinglant à la propagande gouvernementale sur le prétendu bon accueil des ordonnances » et même le signe d’une « opposition majoritaire ».

Les premières mobilisations contre la loi travail mardi ont réuni 400 000 personnes. Suffisent-elles à contester à Emmanuel Macron la légitimité des ordonnances?

Pierre Laurent C’est en tout cas un démenti cinglant à la propagande gouvernementale sur le prétendu bon accueil des ordonnances. L’ampleur des manifestations – supérieure à celle qui avait entamé le mouvement contre la loi El Khomri –, le débat qui traverse les confédérations syndicales qui n’y ont pas encore appelé, les sondages qui témoignent d’une opposition majoritaire… Tous les indicateurs montrent que le pouvoir n’a aucune légitimité pour passer en force. Il a été élu, certes. Mais nous sommes en démocratie, et si une opposition majoritaire s’exprime, il doit en tenir compte.

Le gouvernement maintient pourtant que les « manifestations n’ont pas vocation à changer le contenu des ordonnances » . Après l’adoption de la loi d’habilitation, la validation par le Conseil constitutionnel, quelles marges de manœuvre reste-t-il?

Pierre Laurent On a déjà vu des gouvernements affirmer qu’ils ne bougeraient pas et être obligés de reculer. La publication complète du texte à la fin de l’été a changé le climat en quelques jours : désormais chacun peut juger sur pièces. De plus en plus de gens prennent conscience que, loin de faire reculer le chômage, les ordonnances vont uniquement déboucher sur une explosion de la précarité et un gonflement des profits des plus grands groupes. Elles ne protègent même pas les PME, encore moins leurs salariés qu’elles fragilisent encore plus. Il faut imposer au gouvernement le débat contradictoire dont il veut priver le pays sur les alternatives à ces choix réactionnaires. Le porte-parole du gouvernement dit : non aux postures, oui au débat de fond. Mais où et quand accepte-t-il la confrontation démocratique sur le fond, projet contre projet ?

Quelles sont les prochaines étapes pour le PCF?

Pierre Laurent Nous allons appuyer les forces syndicales qui prévoient de nouvelles mobilisations, à commencer par le 21 septembre. C’est le gage d’une montée en puissance du mouvement, qui s’enracine dans les entreprises, sur les lieux de travail. Nous allons aussi intensifier notre engagement politique sur la nocivité des ordonnances et sur les alternatives possibles pour la sécurisation de l’emploi et de la formation. Évidemment, le premier rendez-vous majeur pour nous est la Fête de l’Humanité ce week-end. C’est un lieu de solidarité et de fraternité aux motivations larges. C’est un rassemblement très populaire qui peut permettre de sensibiliser massivement les salariés et leurs familles, les jeunes qui participent en nombre à la Fête. Le PCF mettra à disposition une carte-pétition pour engager la discussion avec chaque participant. Nous les déposerons en délégation le 22 septembre au Conseil des ministres. Toutes les forces syndicales, sociales, politiques engagées dans ce combat seront présentes à la Fête. Nous y pousserons le débat sur les prochaines étapes à construire. Les organisations politiques sont toutes légitimes à prendre des initiatives. Pour notre part, nous veillons à ne pas prétendre nous ériger en surplomb du mouvement social, mais à servir son développement unitaire, à enrichir ses propositions, à favoriser la maîtrise du mouvement engagé et de ses objectifs par tous ceux qui s’y engagent.

Participerez-vous à la manifestation du 23 septembre à l’appel de la France insoumise ?

Pierre Laurent La France insoumise a annoncé sa propre manifestation dès juillet.

Avec le 12 septembre, ça bouge très vite. À cette date, nous sommes aussi engagés dans les marches pour la paix. Notre boussole restera la montée en puissance du mouvement et son unité la plus large. Réussissons les étapes à venir dans l’ordre où elles viennent.

Emmanuel Macron reproche à ses opposants de vouloir maintenir le statu quo sur le droit du travail et justifie ainsi sa saillie sur les « fainéants » . Seriez-vous devenu conservateur?

Pierre Laurent C’est une blague. Et nous allons mener une grande campagne sur les alternatives au projet de précarisation systématique du contrat de travail. Les propos méprisants d’Emmanuel Macron comme la prétention du gouvernement et du Medef à être les seuls partisans des réformes sont une vieille rengaine. On retrouve les mêmes grosses ficelles utilisées par Sarkozy et Hollande en leur temps. Rien n’a changé. En vérité, il existe un affrontement de classe sur la manière dont il faut faire évoluer la société. Ces forces-là prétendent que changer c’est se soumettre toujours plus aux exigences de la mondialisation capitaliste et de la compétitivité. Nous, nous pensons au contraire qu’il faut libérer la société de ces entraves. La société est bouleversée par une révolution numérique qui transforme en profondeur notre civilisation. Le travail doit lui aussi changer. Ce changement doit accroître l’émancipation et la maîtrise par les travailleurs eux-mêmes du contenu et du sens de leur travail. Les forces réactionnaires veulent réduire l’autonomie du travailleur jusqu’à ce qu’il ne devienne qu’un simple pion de la mondialisation. Voilà le vrai débat.

La mobilisation contre la réforme du Code du travail est-elle décisive pour la suite du quinquennat?

Pierre Laurent Cette bataille est évidemment majeure. Elle ne décidera pas seule de la suite du quinquennat. Nous sommes entrés dans une nouvelle phase de la confrontation de classes. Après l’usure des pouvoirs Sarkozy et Hollande, le nouveau pouvoir a provisoirement conquis une base électorale mais sa victoire est fragile. C’est pourquoi il veut frapper vite et fort sur tous les terrains. De multiples batailles s’annoncent contre les ordonnances, sur le logement, l’éducation, l’université, l’avenir des communes… L’enjeu sera de construire à travers ces fronts de lutte des réponses politiques alternatives et de les faire converger dans un projet politique capable de devenir majoritaire.

Il s’agit de reconstruire la gauche ?

Pierre Laurent En tout cas, face à nous, il y a bien un projet de droite soutenu par le Medef. Il s’agit surtout de construire une alternative progressiste majoritaire autour d’un projet social, écologique, démocratique, qui change véritablement de régime. Lors des élections, la poussée en faveur d’un tel changement a été forte mais n’a pas réussi à déjouer les pièges de la présidentielle. Nous avons aussi touché les limites du « dégagisme » qui a profité à des candidats aussi opposés que Mélenchon, Le Pen et Macron lui-même. Le mouvement populaire doit maintenant s’assigner des objectifs résolument positifs. Il s’agit de reconstruire un nouveau projet social et productif, un projet pour la France qui ait une portée universelle pour unir les forces progressistes de la planète. Les acteurs de ce nouveau rassemblement ne seront plus ceux de la gauche telle qu’elle a existé depuis quarante ans. À nos côtés, il y a des forces nouvelles comme la France insoumise, le mouvement de Benoît Hamon, d’autres forces se réorganiseront peut-être. La force communiste va être indispensable à cette réinvention collective. Le Parti communiste est là debout, prêt à relever ce défi, prêt à changer lui-même pour y parvenir.

Est-il possible aujourd’hui pour le PCF de travailler à ce projet avec la France insoumise, au vu des tensions des derniers mois ?

Pierre LaurentObjectivement, c’est aujourd’hui compliqué à cause d’attitudes très sectaires des premiers dirigeants de la France insoumise. À l’instar, encore récemment, de la très surprenante critique de Jean-Luc Mélenchon devant la perspective de voir se constituer une liste unitaire aux élections territoriales de Corse. C’est incompréhensible. Mais je constate que le dialogue existe aussi, entre des députés de nos deux groupes, sur le terrain dans de nombreuses localités. La montée en puissance du mouvement populaire poussera à la construction commune et à l’unité nécessaire qui a besoin du respect de toutes les forces en présence.

L’élection sénatoriale de la semaine prochaine concerne votre siège comme celui de 15 autres membres de votre groupe. Alors qu’une partie de la gauche boude cette élection, pourquoi le PCF choisit-il de s’y investir ?

Pierre Laurent Même si cette élection est indirecte, le Sénat joue un rôle institutionnel important et il ne peut être question de laisser un seul pouce de terrain à Emmanuel Macron. Si nous laissions le Sénat aux seules mains de la droite et des macronistes, le président de la République aurait les moyens de réformer la Constitution avec les 3/5 du Parlement sans plus jamais consulter les Français par référendum. Il est vrai que les écologistes n’ont plus de groupe depuis juin, que les socialistes sont profondément divisés, que la France insoumise a déclaré forfait, mais nous, nous relevons ce défi. Le renouvellement de notre groupe, qui serait le seul capable de porter une voix cohérente face à la droite et au macronisme, ne va pas de soi mais nous sentons que nos listes sont en train de rassembler des voix au-delà de nos électeurs acquis. Je suis confiant. Après l’Assemblée nationale, nous aurons un groupe au Sénat.

Votre conseil national se réunit aujourd’hui pour définir les contours de la consultation de vos adhérents en vue de votre congrès. Quels sont les objectifs de cette démarche?

Pierre Laurent Nous ne voulons pas préparer notre congrès extraordinaire de 2018 comme d’habitude. Nous avons parfaitement conscience de la période politique inédite dans laquelle nous sommes et des défis de renouvellement qui nous concernent très directement. Pendant deux mois, du 18 septembre au 18 novembre, nous organisons une consultation de l’ensemble des communistes sur quatre questions : le sens et l’actualité du combat communiste ; le bilan de notre démarche politique et la manière dont nous devons la conduire dans les années à venir ; les transformations profondes auxquelles le PCF doit procéder ; l’agenda et la méthode de préparation démocratique de notre congrès. Cette consultation aboutira à la définition de l’agenda du congrès lors d’une assemblée nationale des animateurs de section qui se déroulera le 18 novembre et non le 14 octobre comme nous l’avions envisagé précédemment.

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18 septembre 2017 1 18 /09 /septembre /2017 19:14
Philippe Marlière, Ismaël Dupont, Anne Sabourin, Jean-Michel Galano intervenait sur un débat stimulant sur la Grande-Bretagne après le Brexit

Philippe Marlière, Ismaël Dupont, Anne Sabourin, Jean-Michel Galano intervenait sur un débat stimulant sur la Grande-Bretagne après le Brexit

Samedi 16 septembre à l'Huma, espace Bretagne : la fédération du Finistère organisait avec le secteur Europe du PCF un débat stimulant sur la Grande-Bretagne après le Brexit
Samedi 16 septembre à l'Huma, espace Bretagne : la fédération du Finistère organisait avec le secteur Europe du PCF un débat stimulant sur la Grande-Bretagne après le Brexit
Samedi 16 septembre à l'Huma, espace Bretagne : la fédération du Finistère organisait avec le secteur Europe du PCF un débat stimulant sur la Grande-Bretagne après le Brexit

Un débat et des interventions de haute tenue sur la Grande-Bretagne du Brexit, les perspectives de réunification de l'Irlande, d'indépendance écossaise, les causes et la sociologie électorale du Brexit, le Labour de Corbyn, la construction d'un front d'alternative au libéralisme et à l'austérité pour une autre Europe, sociale et démocratique.

C'était samedi 16 septembre à la fête de l'Huma, sur ce bel espace Bretagne où se sont tenus trois débats très intéressants, où chacun a pu profiter de musiques et de danses bretonnes, de chansons à texte, avec l'universitaire et militant du Front de Gauche Philippe Marlière, l'agrégé de philosophie et amoureux de l'Irlande Jean-Michel Galano, la représentante du PCF au Parti de la Gauche Européenne, Anne Sabourin. Merci à tous les intervenants et participants. On poursuit notre travail de compréhension des enjeux de la politique outre-Manche et de solidarité avec les formes progressistes porteuses d'espoir là-bas, comme le Sinn Féin, dans les mois à venir.

Samedi 16 septembre à l'Huma, espace Bretagne : la fédération du Finistère organisait avec le secteur Europe du PCF un débat stimulant sur la Grande-Bretagne après le Brexit
Samedi 16 septembre à l'Huma, espace Bretagne : la fédération du Finistère organisait avec le secteur Europe du PCF un débat stimulant sur la Grande-Bretagne après le Brexit
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17 septembre 2017 7 17 /09 /septembre /2017 06:44

Pour Clémentine Autain, il est temps de se rassembler pour donner corps à un mouvement social uni et puissant et d'inventer ensemble des alternatives à la politique ultra-libérale du gouvernement.

Présent à la Fête de l'Humanité, le fondateur du mouvement du 1er juillet invite toutes les forces de gauche à réinventer un modèle social non basé sur l'unique valeur travail.

Ce n'est pas forcément ce qui est le plus visible d'ici en Europe où l'on parle surtout des mésaventures de Trump, mais il est en train de se passer quelque chose à gauche aux Etats-Unis.

Rasha Mohamed, chercheuse sur le Yémen à Amnesty International fait un point sur la situation de ce pays après presque trois années de guerre meurtrière qui oppose la coalition arabe menée par l’Arabie Saoudite aux rebelles Houthis. Tandis que l’accès au pays est fermé aux médias et très difficiles aux ONG, les civils Yéménites, outre les bombardements incessants et les privations, subissent également la pire épidémie de choléra recensée depuis 50 ans. 

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17 septembre 2017 7 17 /09 /septembre /2017 06:42

A peine sorti de sa septième garde à vue,  le jeune agriculteur solidaire des migrants dans la vallée de la Roya est venu à la Fête de l'Humanité où il dénonce la politique inhumaine de la France à l'égard des exilés et l'acharnement dont les autorités font preuve à son égard. 

Soirée délinquants solidaires : Avec Cédric Hérrou, Laurent Caffier, Pierre-Alain Mannoni, poursuivis pour délits de solidarité...

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17 septembre 2017 7 17 /09 /septembre /2017 06:35

Pour faire face aux immenses défis technologiques, démographiques ou environnementaux, l'époque appelle plus de coopération dans le travail, dans la recherche, plus de formation tout au long de la vie, plus de stabilité et de sécurité au travail, plus de démocratie dans l'entreprise et la cité. Tout le contraire de ce qu'ont choisi d'entreprendre les gouvernements qui se succèdent depuis des décennies.

Celui en place s'apprête à installer le dernier étage de la fusée libérale, celle-là même qui fut imposée à de nombreux pays sans produire aucun des résultats annoncés. Certes, on y licencie plus aisément et les salariés disposent de moins de droits. Pour autant, le plein-emploi et les salaires décents ne sont pas au rendez-vous, tout en étant tirés vers le bas par l'explosion des emplois précaires et du nombre de travailleurs, et surtout de travailleuses, pauvres.

Partout, les contre-réformes aboutissent au même désastre social et économique et au progrès des extrêmes droites. Frappés de cécité ou de mauvaise foi, le chef de l'État et les médias dominants continuent malgré tout d'expliquer qu'elles sont une magnifique réussite en Allemagne, en Italie ou en Espagne ! Pourtant, les partisans les plus obtus de ces ordonnances commencent à reconnaître qu'elles n'ont pas pour vocation première de créer de nouveaux emplois, encore moins de penser le travail humain au XXIe siècle. Alors de quoi sont-elles véritablement l'objectif et le nom ?

Le véritable dessein du pouvoir macroniste se cache ailleurs. Il a été exposé dans les différents pensums libéraux, bibles des gouvernements successifs. Il en est ainsi du rapport Attali, rédigé par un aréopage de patrons et d'économistes libéraux, affublé de la dénomination ronflante de « commission pour la libération de la croissance française ». Eh bien, nous y voilà. C'est bien à cette « libération de la croissance » que le gouvernement et le Medef comptent s'atteler, non pas en réorientant l'argent spéculatif et les scandaleux dividendes vers des investissements utiles, ni en valorisant les capacités humaines par un droit nouveau à la formation. Non ! Il s'agit de livrer toutes les clefs de l'économie au marché capitaliste, de mettre corps et âme l'ensemble des travailleurs et des citoyens au service d'un projet dont l'objectif est de donner au capital mondialisé et financiarisé un souffle nouveau.

Réussir la mobilisation du 12 septembre et toutes celles qui sont d'ores et déjà envisagées revêt dès lors une portée décisive. La question posée touche à une nouvelle définition du travail humain, de sa fonction, de son organisation et de ses finalités, à l'aune des profonds bouleversements technologiques, démographiques et écologiques. Le travail est aujourd'hui dominé par l'emprise du capitalisme et de ses crises sur l'ensemble de la planète et sur la production, miné par le court-termisme de la rentabilité financière, au détriment de l'intérêt général humain et du respect de la planète. Cette domination n'a rien de fatal. Tout peut même s'éclairer si les mobilisations et le rassemblement prennent de l'ampleur.

Tous ces enjeux de nature civilisationnelle seront au coeur de multiples débats à la Fête de l'Humanité, quatre jours après la première action syndicale. Ceci ne fait que renforcer la nécessité d'en faire le grand rassemblement populaire de la pensée, de l'action et de la culture en proposant à ses proches d'y participer.

Elle sera le lieu où le sens profond de cette nouvelle offensive libérale sera mis à nu et en perspective. Elle permettra, grâce à l'éclairage de multiples confrontations pluralistes, de comprendre, de découvrir et partager arguments et analyses pour travailler les convergences indispensables avec la jeunesse, le monde de la création, les retraités. C'est une contre-offensive unitaire, populaire de fond, politique, sociale et culturelle que réclame l'avalanche libérale en cours pour dégager une « contre-cohérence » pour le progrès humain et écologique et l'efficacité économique.

La politique gouvernementale a sa cohérence. Elle tente, fondamentalement, de redéfinir la puissance publique, non plus comme un contrepoids nécessaire face à la domination des détenteurs de capitaux et des moyens de production, mais comme l'organisateur d'un féroce marché concurrentiel, source de plus-value pour la rente.

Placer l'entreprise au coeur des négociations revient à renoncer au rôle protecteur de la loi et à retirer aux parlementaires leur pouvoir législatif au bénéfice du contrat, pour mieux mettre les salariés sous pression des marchés et encourager le dumping social. Plafonner les indemnités pour licenciement abusif exonère le patronat de ses responsabilités sociales et encourage les licenciements massifs. Élargir de manière considérable le périmètre de ces licenciements, permettre aux entreprises de se retrancher derrière leurs multinationales pour justifier la mise à l'index des travailleurs et affaiblir les syndicats revient à laisser des milliers de vies humaines sans défense face aux aspects les plus hideux et violents de la mondialisation capitaliste. Fusionner les instances représentatives accentue encore la monarchie actionnariale dans l'entreprise. Instituer des contrats de mission précarise davantage et organise encore plus violemment la concurrence entre travailleurs. Toute la logique de la nouvelle loi de destruction du droit du travail et la mise en lambeaux des sécurités collectives risquent d'être aggravées par l'assaut claironné contre les cotisations sociales. Et, à peine les ordonnances ficelées, on annonce une vague de privatisations, la vente des actifs publics des grands groupes, un affaiblissement de la Caisse des dépôts et consignations, une mission d'experts sur le Smic, une attaque contre la formation professionnelle !

Le gouvernement et le Medef veulent réduire l'humain à sa fonction d'agent économique au service des puissants. Fût-ce en amputant le travail de sa dimension anthropologique.

L'enjeu pour le grand patronat allié aux milieux financiers consiste à rendre le travail humain plus dépendant encore de leurs désirs. Ils ne supportent plus le compromis gagné de haute lutte qui permettait, certes en partie, de partager ce pouvoir entre les travailleurs et le patronat, les premiers bénéficiant d'assistances syndicales, d'une justice prud'homale, d'un contrat de travail protecteur ou du droit de gérer eux-mêmes une partie de la richesse produite dans des caisses socialisées. Aujourd'hui, le Medef et le gouvernement considèrent ce compromis comme un frein au développement du capital. Il convient pour eux de dégager du profit par l'asservissement du travail humain et sa subordination complète aux objectifs de rentabilité, fût-ce en amputant le travail de sa dimension anthropologique. Il s'agit d'une réduction de l'humain à sa fonction d'agent économique au service des puissants.

Tout ceci nous conforte dans l'idée de mettre la Fête de l'Humanité à disposition du mouvement social, de la jeunesse, des créateurs, pour en faire un moment marquant de la contre-offensive. Réussir cette Fête, c'est se donner de la force pour empêcher la promulgation des ordonnances antisociales, pour travailler à porter un autre projet de Sécurité sociale du travail et de la formation, un nouveau partage des richesses vers les travailleurs, les créateurs, les retraités et une nouvelle manière de produire, respectueuse de l'avenir de la planète. Les enjeux sont immenses. Hissonsnous à leur hauteur ! Faisons de la Fête un événement retentissant, gage de confiance et de succès pour les mobilisations à venir.

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15 septembre 2017 5 15 /09 /septembre /2017 13:06

 

Pour faire face aux immenses défis technologiques, démographiques ou environnementaux, l'époque appelle plus de coopération dans le travail, dans la recherche, plus de formation tout au long de la vie, plus de stabilité et de sécurité au travail, plus de démocratie dans l'entreprise et la cité. Tout le contraire de ce qu'ont choisi d'entreprendre les gouvernements qui se succèdent depuis des décennies.

Celui en place s'apprête à installer le dernier étage de la fusée libérale, celle-là même qui fut imposée à de nombreux pays sans produire aucun des résultats annoncés. Certes, on y licencie plus aisément et les salariés disposent de moins de droits. Pour autant, le plein-emploi et les salaires décents ne sont pas au rendez-vous, tout en étant tirés vers le bas par l'explosion des emplois précaires et du nombre de travailleurs, et surtout de travailleuses, pauvres.

Partout, les contre-réformes aboutissent au même désastre social et économique et au progrès des extrêmes droites. Frappés de cécité ou de mauvaise foi, le chef de l'État et les médias dominants continuent malgré tout d'expliquer qu'elles sont une magnifique réussite en Allemagne, en Italie ou en Espagne ! Pourtant, les partisans les plus obtus de ces ordonnances commencent à reconnaître qu'elles n'ont pas pour vocation première de créer de nouveaux emplois, encore moins de penser le travail humain au XXIe siècle. Alors de quoi sont-elles véritablement l'objectif et le nom ?

Le véritable dessein du pouvoir macroniste se cache ailleurs. Il a été exposé dans les différents pensums libéraux, bibles des gouvernements successifs. Il en est ainsi du rapport Attali, rédigé par un aréopage de patrons et d'économistes libéraux, affublé de la dénomination ronflante de « commission pour la libération de la croissance française ». Eh bien, nous y voilà. C'est bien à cette « libération de la croissance » que le gouvernement et le Medef comptent s'atteler, non pas en réorientant l'argent spéculatif et les scandaleux dividendes vers des investissements utiles, ni en valorisant les capacités humaines par un droit nouveau à la formation. Non ! Il s'agit de livrer toutes les clefs de l'économie au marché capitaliste, de mettre corps et âme l'ensemble des travailleurs et des citoyens au service d'un projet dont l'objectif est de donner au capital mondialisé et financiarisé un souffle nouveau.

Réussir la mobilisation du 12 septembre et toutes celles qui sont d'ores et déjà envisagées revêt dès lors une portée décisive. La question posée touche à une nouvelle définition du travail humain, de sa fonction, de son organisation et de ses finalités, à l'aune des profonds bouleversements technologiques, démographiques et écologiques. Le travail est aujourd'hui dominé par l'emprise du capitalisme et de ses crises sur l'ensemble de la planète et sur la production, miné par le court-termisme de la rentabilité financière, au détriment de l'intérêt général humain et du respect de la planète. Cette domination n'a rien de fatal. Tout peut même s'éclairer si les mobilisations et le rassemblement prennent de l'ampleur.

Tous ces enjeux de nature civilisationnelle seront au coeur de multiples débats à la Fête de l'Humanité, quatre jours après la première action syndicale. Ceci ne fait que renforcer la nécessité d'en faire le grand rassemblement populaire de la pensée, de l'action et de la culture en proposant à ses proches d'y participer.

Elle sera le lieu où le sens profond de cette nouvelle offensive libérale sera mis à nu et en perspective. Elle permettra, grâce à l'éclairage de multiples confrontations pluralistes, de comprendre, de découvrir et partager arguments et analyses pour travailler les convergences indispensables avec la jeunesse, le monde de la création, les retraités. C'est une contre-offensive unitaire, populaire de fond, politique, sociale et culturelle que réclame l'avalanche libérale en cours pour dégager une « contre-cohérence » pour le progrès humain et écologique et l'efficacité économique.

La politique gouvernementale a sa cohérence. Elle tente, fondamentalement, de redéfinir la puissance publique, non plus comme un contrepoids nécessaire face à la domination des détenteurs de capitaux et des moyens de production, mais comme l'organisateur d'un féroce marché concurrentiel, source de plus-value pour la rente.

Placer l'entreprise au coeur des négociations revient à renoncer au rôle protecteur de la loi et à retirer aux parlementaires leur pouvoir législatif au bénéfice du contrat, pour mieux mettre les salariés sous pression des marchés et encourager le dumping social. Plafonner les indemnités pour licenciement abusif exonère le patronat de ses responsabilités sociales et encourage les licenciements massifs. Élargir de manière considérable le périmètre de ces licenciements, permettre aux entreprises de se retrancher derrière leurs multinationales pour justifier la mise à l'index des travailleurs et affaiblir les syndicats revient à laisser des milliers de vies humaines sans défense face aux aspects les plus hideux et violents de la mondialisation capitaliste. Fusionner les instances représentatives accentue encore la monarchie actionnariale dans l'entreprise. Instituer des contrats de mission précarise davantage et organise encore plus violemment la concurrence entre travailleurs. Toute la logique de la nouvelle loi de destruction du droit du travail et la mise en lambeaux des sécurités collectives risquent d'être aggravées par l'assaut claironné contre les cotisations sociales. Et, à peine les ordonnances ficelées, on annonce une vague de privatisations, la vente des actifs publics des grands groupes, un affaiblissement de la Caisse des dépôts et consignations, une mission d'experts sur le Smic, une attaque contre la formation professionnelle !

Le gouvernement et le Medef veulent réduire l'humain à sa fonction d'agent économique au service des puissants. Fût-ce en amputant le travail de sa dimension anthropologique.

L'enjeu pour le grand patronat allié aux milieux financiers consiste à rendre le travail humain plus dépendant encore de leurs désirs. Ils ne supportent plus le compromis gagné de haute lutte qui permettait, certes en partie, de partager ce pouvoir entre les travailleurs et le patronat, les premiers bénéficiant d'assistances syndicales, d'une justice prud'homale, d'un contrat de travail protecteur ou du droit de gérer eux-mêmes une partie de la richesse produite dans des caisses socialisées. Aujourd'hui, le Medef et le gouvernement considèrent ce compromis comme un frein au développement du capital. Il convient pour eux de dégager du profit par l'asservissement du travail humain et sa subordination complète aux objectifs de rentabilité, fût-ce en amputant le travail de sa dimension anthropologique. Il s'agit d'une réduction de l'humain à sa fonction d'agent économique au service des puissants.

Tout ceci nous conforte dans l'idée de mettre la Fête de l'Humanité à disposition du mouvement social, de la jeunesse, des créateurs, pour en faire un moment marquant de la contre-offensive. Réussir cette Fête, c'est se donner de la force pour empêcher la promulgation des ordonnances antisociales, pour travailler à porter un autre projet de Sécurité sociale du travail et de la formation, un nouveau partage des richesses vers les travailleurs, les créateurs, les retraités et une nouvelle manière de produire, respectueuse de l'avenir de la planète. Les enjeux sont immenses. Hissonsnous à leur hauteur ! Faisons de la Fête un événement retentissant, gage de confiance et de succès pour les mobilisations à venir.

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