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4 février 2018 7 04 /02 /février /2018 10:12
Casse leur bac d'abord! (PCF, Rouge 29)

Rouge Finistère

5 rue Henri Moreau 29200 Brest federation@29.pcf.fr

 

Casse leur bac d’abord

La stratégie est bien rôdée : les annonces dispersées et le débat anecdotique sur le port de la blouse masquent un véritable dynamitage du système scolaire.

La réforme du lycée et celle du Bac, l’instauration de « Parcoursup » et bientôt la nouvelle licence : à travers les méandres de dispositifs complexes, c’est un enjeu de société qui se dessine.

L’accès au niveau bac d’une part plus grande de la jeunesse a constitué un pas vers la démocratisation, entrouvrant la porte des études supérieures pour les couches populaires. L’entrebâillement reste modeste : 11% seulement d’étudiants sont des enfants d’ouvriers, alors qu’ils représentent un  tiers des jeunes de 18 à 23 ans.

La réforme envisagée du baccalauréat casse sa double fonction de diplôme national de référence et de clef d’accès à l’université. Avec le lycée « modulaire », les parcours seront différents d’un établissement, d’un individu à l’autre. Ajoutons à cela une forte dose de contrôle continu, et le bac ne sera plus qu’une coquille vide, sans dimension nationale. La sélection à l’entrée de l’université viendra estimer la valeur de chaque bac en fonction du parcours individuel de son titulaire.

Voici donc le fameux rapprochement du lycée et de l’université ! Un rapprochement qui ne permettra pas de s’attaquer dès l’amont aux obstacles pédagogiques et économiques rencontrés dans les études supérieures par les jeunes les moins familiers du système scolaire et les moins soutenus financièrement, pour permettre à tous de réussir dans des études longues. Non, il s’agit au contraire de transformer le lycée en « petite université » et de dissuader les jeunes les plus éloignés de la culture scolaire d’entrer dans ce cycle « lycée-licence » en les orientant dès la fin de la 3e vers l’apprentissage.

C’est pour leur bien : ils échoueraient de toute façon…Nous, communistes, nous refusons la transformation des universités en clubs privatisés et concurrentiels, le formatage de la jeunesse pour la compétition professionnelle, le marchandage des connaissances à coup de soutien privé,

de frais d’inscription et de crédit étudiant. Nous revendiquons un droit universel à l’accès aux savoirs et à leur maîtrise. Cette révolution est un puissant levier de transformation du travail, de la vie sociale et personnelle de chaque citoyen. Tous, de la maternelle à l’université incluse, sont capables d’en bénéficier, d’y apporter leur intelligence collective, et d’en faire profiter la société d’égalité et de justice que nous voulons.

 

Françoise Chardin et Marine Roussillon Commission d’animation du réseau école

 

Réforme du bac et plan étudiants du tirage au sort au triage social...

 

Avec le nouveau bac et le Plan étudiants, Macron met en conformité le système éducatif avec le monde du salariat organisé par la loi travail et plus globalement le modèle de société libérale qu’il veut imposer. On y retrouve les axes majeurs de cette reconfiguration globale : sélection, individualisation, mise en concurrence. Le tout favorisant l’introduction de nouveaux marchés privés dans le domaine de la formation.

La sélection contre les apprentissages

La sélection est l’arme de destruction massive de toute forme de solidarité et d’organisation collective. Evaluations, classement et sélections prolifèrent : dès septembre en CP, début de la scolarité obligatoire, une évaluation nationale repère l’élève qui sait déjà (ou pas !) identifier le dernier mot d’une phrase, distinguer majuscule et minuscule, etc. Puis vient la chasse au meilleur collège, aux options qui donnent un avantage dans la course au «bon» lycée, par le biais de procédures aussi opaques que chronophages. Le temps consacré à l’évaluation le dispute désormais à celui des apprentissages et de leur préparation, pour les élèves comme pour les enseignants.

Avec le nouveau «Parcoursup», quelque 700 000 lycéens devront formuler une dizaine de vœux chacun, étayés par des lettres de motivation. C’est 7millions d’avis que devront porter successivement les professeurs de terminale, puis, entre avril et mai, les établissements d’enseignement supérieur chargés d’examiner les dossiers. Et lorsqu’auront été donnés les avis sous forme de «oui», «oui si», ou «non», une seconde étape de classement démarrera. Avec à l’arrivée, des universités plus sélectives (et donc «meilleures» ?) et d’autres qu’on choisira par défaut. L’important n’est plus ce qu’on va étudier, mais où on l’étudiera, sur le modèle anglo-saxon.

Une sélection précoce et profondément inégalitaire

 

Le nouveau bac et l’organisation du lycée qui en découle casse les repères nationaux : à chaque lycéen son parcours, construit par des modules choisis dès la classe de seconde, à chaque établissement son baccalauréat, avec un poids du contrôle continu considérablement renforcé, à chaque quartier et chaque région sa carte de formation, sur laquelle le patronat local pèse de tout son poids.

En affirmant la fonction du bac comme simple «levier vers l’enseignement supérieur», on fait d’une pierre plusieurs mauvais coups. Le diplôme cesse d’être reconnu comme qualification, il n’est plus suffisant pour entrer à l’université.

Ce qui comptera, pour obtenir la formation de son choix, c’est le «profil» individuel des candidats, sa correspondance avec les « attendus » de chaque formation, ces compétences (les revoilà !) exigées du postulant. Un profil, c’est quoi ? C’est avoir fait ses études au bon endroit, dans le bon lycée, en ayant choisi, dès l’âge de quinze ans, les modules scolaires et même les activités extrascolaires –désormais prises en compte – les plus rentables.

Quel genre de personnes un tel système peut-il former? Des adultes qui auront appris, dès l’enfance, à mettre tout leur temps – loisir et travail confondus– au service de leur carrière et de leur employabilité, dans une concurrence permanente de tous contre tous.

Quant à ceux, moins bien informés ou moins bien dotés, qui n’auront pas le «bon profil», on leur promet tutorat et contrat de réussite personnalisé pour baliser leurs choix, et ils ne pourront donc s’en prendre qu’à eux-mêmes s’ils échouent... Informer des impossibles plutôt que de former à tous les possibles.

 
Université : les sélectionneurs sélectionnés

 

L’université, devenue sélective, n’en sera pas pour autant revalorisée ! La mise en concurrence des établissements change progressivement leur offre de formation, et cela ne peut que s’aggraver. Là, des formations plus sélectives et plus ambitieuses, pour une petite minorité. Partout ailleurs, l’injonction à accepter plus d’étudiants avec moins de moyens, à sacrifier les contenus, à baisser les ambitions. Se dessine ainsi de plus en plus clairement un  enseignement supérieur à plusieurs vitesses. Certaines licences continueront à préparer à la pour suite d’études en second cycle universitaire, tandis que les autres prendront en charge les lycéens – dont l’essentiel des titulaires de bac pro- pour qui l’horizon doit s’arrêter à une licence faiblement monnayable puisque délivrée par une université de moindre prestige.

la continuité bac -3/bac +3 tant vantée n’a donc pas grand-chose à voir avec l’élévation générale du niveau de connaissances et de qualification dont notre pays a besoin! La concurrence et la sélection sont mises au service de l’accroissement des inégalités. L’individualisation des parcours permet de refuser aux jeunes les avantages qu’ils devraient tirer de l’élévation de leur formation.

 
La sélection, une manne pour le privé

 

La réforme ouvre des perspectives alléchantes pour

les marchands de l’éducation. Plus la formation s’individualise, plus les vendeurs de «coaching» prospèrent. Gageons que nombre d’officines privées se bousculeront pour assurer en quelques semaines la remise à niveau exigée pour la spécialité choisie et délivrer des certifications maison...Par ailleurs, en surchargeant les universités de tâches nouvelles (sélection, actions de remise à niveau) sans leur donner les moyens supplémentaires de les assurer

 le gouvernement prépare les esprits à une nécessaire augmentation des droits d’inscription, modulée bien sûr en fonction du prestige de l’université, ouvrant la voie pour les banques au développement du crédit étudiant, enjeu stratégique majeur de la réforme.

 

Inévitable, la sélection ?

La sélection est présentée comme le seul remède possible aux maux de la société : trop de chômeurs? Qu’on les radie du chômage, ou qu’on les contraigne à accepter tout travail ! Trop d’étudiants qui encombrent les facs de leur échec ? Qu’on les sorte de l’université, ou qu’ils acceptent d’être fourrés là où restent des 

places. Et puisque le tirage au sort est vraiment trop injuste, remplaçons-le par la sélection sur dossier!

Mais une telle sélection n’est pas moins injuste. Elle accroît les inégalités. Elle ne répond pas au besoin d’une élévation du niveau de connaissance et de qualification dans la société. Elle corrompt la mission fondamentale de l’école comme de l’université : enseigner pour faire progresser, et non pour enfermer chacun dans ce qu’il est ; construire la réussite de toutes et tous, et non trier en fonction de compétences acquises avant et ailleurs. Incontournable, le fait de ne pouvoir accueillir tous les bacheliers ? Pas si l’on augmente les capacités d’accueil des facs, à la hauteur de la réalité démographique et des aspirations légitimes à  poursuivre des études supérieures à l’université.

Inéluctable, le taux d’échec élevé en premier cycle, d’ailleurs artificiellement gonflé en faisant entrer dans ce taux les réorientations choisies, les parcours plus lents d’étudiants salariés...? Pas si on s’attaque en amont à l’échec scolaire, pas si on améliore les conditions matérielles de vie et de scolarité des étudiants!

Les mobilisations qui se développent dans les universités ouvrent des perspectives. Avec toutes celles et ts ceux qui s’opposent à la sélection généralisée, nous voulons construire un projet ambitieux et égalitaire pour l’éducation.

 

L’engagement massif de l’état une fake news ?

 

L’effort financier pour l’université serait sans précédent: près d’un milliard d’euros sur le quinquennat. À voir :les 500 millions qui iront aux établissements – 1% du budget global des établissements –, attribués sur projets et versés sur 5 ans, doivent couvrir l’accueil des 40 000 étudiants supplémentaires chaque année (selon les projections du ministère), la mise en place de la réforme et des tâches nouvelles qu’elle implique (le Snesup évalue un temps de travail pour donner les avis entre 450 à 1600 équivalent temps plein), les progressions de carrière liées l’investissement pédagogique ; avec une inflation estimée à 1% par an : autant dire qu’il s’agit bel et bien d’une nouvelle baisse de la dépense par étudiant, et d’un alourdissement de la charge de travail des enseignants.

 

Contact ; reseau.ecole-pcf@orange.fr   http://reseau-ecole.pcf.fr/

Casse leur bac d'abord! (PCF, Rouge 29)
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4 février 2018 7 04 /02 /février /2018 08:45
Le PCF soutient le mouvement des cheminots du 8 février

Depuis maintenant plus de 20 ans, les décisions prises conjointement par les différents gouvernements et la direction de la SNCF mènent l’entreprise dans le mur.

À l’aube de la présentation de la loi mobilité qui transforme le droit au transport en droit à la mobilité, les dangers de mise à mort du service public ferroviaire sont réels. Le choix de confier une lettre de mission à Jean-Cyril Spinetta, ex PDG d’Air France, dont il organisa la privatisation partielle en 1994, n’est pas anodin.

En droite ligne du 4e paquet ferroviaire européen, dont seuls les députés PCF ont voté contre, les fossoyeurs du rail entendent présenter la libéralisation comme seule perspective à même de résoudre les dysfonctionnements actuels. Quel mensonge ! Avec la libéralisation du rail, usagers et cheminots seront ceux qui paieront la note.

D’un côté, les usagers assisteront à une hausse des tarifs et à une dégradation du service: fermeture de lignes, de guichets, baisse de la sécurité; avec comme conséquence directe la création de véritable déserts ferroviaires.

De l’autre, les cheminots et cheminotes, qui viennent de subir une troisième année consécutive sans hausse de salaire, verront leur condition de travail se dégrader encore plus. Pour rappel, l’année 2017 aura été terrible pour les salariés de la SNCF, avec plus de 50 suicides.

Il faut mettre fin à ces choix mortifères, guidés uniquement par des logiques de rentabilité, qui priorisent l’argent sur la sécurité et l’égalité, et qui sont incompatibles avec le développement et d’autres choix sont possibles l’amélioration d’un grand service public ferroviaire de voyageurs et de marchandises.

À l’heure où la question des transports est au cœur d’enjeux essentiels – climat et environnement, santé publique, aménagement du territoire, enjeux sociaux et économiques – le Parti communiste français défend l’idée d’un grand service public ferroviaire du XXI e siècle, au sein d’une entreprise unique et intégrée, permettant à chacune et chacun de se déplacer quel que soit son lieu de résidence sur le territoire, sa situation économique, tout en assurant des conditions de travail décentes pour les cheminotes et les cheminots.

Le PCF demande également à l’État de reprendre l’intégralité de la dette de la SNCF sans aucune contrepartie. Cette dette, consé- cutive à la création des lignes à grande vitesse imposées par l’État en 1997, est une dette d’État. Face à celles et ceux qui entendent livrer le rail aux appétits des vautours financiers, il faut opposer une large résistance. Usagers, citoyens, cheminots, élus, doivent ensemble lutter pour préserver le service public ferroviaire, ce bien commun qui appartient au patrimoine de la nation. À l’heure où les inégalités se creusent de façon inquiétante, les services publics représentent un rempart contre ces ruptures d’égalités. C’est le patrimoine de ceux qui n’en n’ont pas.

Préservons-les !

Le PCF soutient et participera à la manifestation organisée par la CGT/Cheminots le 8 février prochain à Paris.  

le PCF, 2 février 2018

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2 février 2018 5 02 /02 /février /2018 16:04
Le PCF condamne les pratiques du gouvernement israélien et exige la libération d'Ahed Tamimi et de tous les enfants palestiniens
Le PCF condamne les pratiques du gouvernement israélien et exige la libération d'Ahed Tamimi et de tous les enfants palestiniens
Mercredi, 31 Janvier, 2018
Humanite.fr

Communiqué du Parti communiste français

Le procès d'Ahed Tamimi, qui devait débuter ce 31 janvier 2018, jour de ses 17 ans, a été reporté à la demande de son avocate au 6 février prochain, date également prévue pour le procès de sa mère, Nariman Tamimi. L'armée israélienne a énoncé 12 chefs d'inculpation, dont « jet de pierres, incitation, agression et menace à un soldat », contre l'adolescente qui vient de passer un mois et demi à la prison militaire d’Ofer près de Ramallah, en Cisjordanie. Si elle est reconnue coupable, Ahed Tamimi risque jusqu'à 10 ans d'emprisonnement.

Arrêtée le 19 décembre dernier à la suite d'une altercation quelques jours auparavant, au cours de laquelle Ahed et sa cousine, Nour, ont tenté de repousser les soldats israéliens qui s'étaient introduits dans la cour de la maison de ses parents après avoir blessé son cousin Mohammed, âgé de 15 ans, d'une balle en caoutchouc tirée en pleine tête.

La scène a été filmée par la mère d'Ahed, elle-même emprisonnée depuis ce jour, et a tourné sur les réseaux sociaux, provoquant une vague de protestation face à la violence utilisée par le gouvernement israélien et son armée contre les enfants palestiniens. Cette vidéo montre que la jeune fille, désarmée face à deux soldats armés et portant un équipement de protection, ne représentait aucune menace réelle.

Rien ne justifie le maintien de la jeune fille en prison. Israël continue de bafouer impunément le droit international, et notamment la convention de l'ONU relative aux droits de l'enfant qu'Israël a ratifiée.

Le cas d'Ahed est loin d'être isolé, 350 enfants palestiniens sont à ce jour incarcérés dans les geôles israéliennes.

Le PCF condamne une nouvelle fois les pratiques du gouvernement israélien et exige la libération d'Ahed Tamimi ainsi que de tous les enfants palestiniens.

Il exige également la libération de notre compatriote Salah Hamouri, en détention administrative depuis 162 jours.

Le gouvernement français doit exiger leur libération immédiate et agir au sein de l'Union européenne pour que des sanctions contre Israël soient enfin prises. L'accord d'association entre l'Union européenne et Israël doit être suspendu tant qu'il ne se conformera pas au droit international et qu'il n'appliquera pas les résolutions de l'ONU.

Le PCF condamne les pratiques du gouvernement israélien et exige la libération d'Ahed Tamimi et de tous les enfants palestiniens
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1 février 2018 4 01 /02 /février /2018 06:25

Les jeunes méritent mieux !

Un nouveau dispositif d’inscription dans l’enseignement supérieur se met en place, Parcours sup le Parlement n’a pas encore adopté la loi sur « l’orientation et la réussite des étudiants » que le gouvernement entend l’appliquer ou plutôt l’imposer aux universités, aux enseignants-chercheurs aux étudiants et aux lycéens.

Or, il y a bien urgence à s’occuper de l’enseignement supérieur : sa situation est catastrophique. En témoigne le « tirage au sort » des bacheliers pour s’inscrire dans les filières de leur choix, qui a légitimement suscité l’indignation cet été. Sélection sociale effrénée, échecs importants en licence, formations tronquées faute de moyens, budgets notoirement insuffisants, concurrence stérile entre filières et établissements, restructurations incessantes renforçant les pouvoirs centraux, démocratie universitaire vidée de son sens… à cette situation, il faut une réponse de progrès social, scientifique, pédagogique.

Il faut une ambition : que chacun puisse développer au maximum ses capacités, que les connaissances soient largement diffusées et appropriées dans la société, que le pays se dote des plus hautes qualifications pour ses travailleurs.

Ce n’est pas celle du président des riches et de son gouvernement. En permettant à toutes les filières de trier les bacheliers, en prétendant ouvrir la possibilité de parcours personnalisés mais sans moyens nouveaux pour les universités, en prévoyant d’imposer une orientation non choisie aux étudiants recalés sur leurs vœux, le projet de loi va entériner les inégalités dans le supérieur. Il n’organisera dans les faits qu’un immense désordre et instaurera des obstacles institutionnels nouveaux à l’accès à l’enseignement supérieur dont le baccalauréat doit rester le premier grade et la seule condition d’accès. Cette loi accélérerait la mise en place du système « à plusieurs vitesses » qui est le projet de la droite et du MEDEF depuis longtemps.

Avec ce projet, quelques universités mieux loties attireraient les « meilleurs » éléments, tandis que les autres seraient condamnées à accompagner les plus défavorisés... à moyens constants voire en baisse alors que le nombre d’étudiants ne cesse de grandir. Avec comme conséquences inéluctables,  la dégradation du service public national d’enseignement supérieur et de recherche.

Cette politique remet profondément en cause le mouvement initié dans la deuxième moitié du XXe siècle de démocratisation de l’accès à l’enseignement supérieur. Les gouvernements et les instances européennes ont prétendu bâtir une société de la connaissance, en fait leurs choix réels restreignent sa diffusion, frappant particulièrement les enfants des milieux populaires, déjà largement sous représentés dans le système scolaire et le supérieur. La loi sur la sélection à l’université participe de la même logique que celle de la réforme du baccalauréat, individualisant les parcours et triant les jeunes dès leur plus  jeune âge. Elle s’insère dans le projet global que mène Macron d’adaptation aux besoins du capital financier.

Construire une alternative à cette politique est à l’ordre du jour pour tous les progressistes

Garantir le libre accès à l’université à tous les bacheliers, promouvoir et développer les capacités humaines sans limites a priori, assurer les moyens financiers et humains nécessaires à cette ambition… c’est nécessaire et possible !

Notre ambition progressiste vise à élever le niveau de formation et de qualification dans toute la société, en partageant les savoirs dans l’enseignement supérieur, et en libérant la recherche des logiques de rentabilité à court terme. Elle viserait à former de façon exigeante des jeunes qualifiés, des citoyens éclairés et des individus émancipés. Cette politique doit se baser sur un service public national, seul à même de promouvoir une ambition commune sur le long terme.

Les communistes mettent à la disposition de toutes les forces, de toutes les personnes engagées dans la lutte contre ce projet de loi et pour la transformation de l’enseignement supérieur leurs réflexions, leurs questionnements et les propositions construites au fil des luttes et par les parlementaires communistes. Ils vous proposent que nous rencontrions et tracions ensemble les voies de l’alternative, pour substituer aux logiques libérales celle de la défense et du développement des biens communs.

C’est tous ensemble que nous pourrons construire un nouvel avenir d’émancipation humaine

Marie-George Buffet: A l’Assemblée nationale, avec les députés communistes Marie-George Buffet : « je voterai résolument contre ce texte qui, loin d’apporter des solutions pragmatiques aux difficultés de l’université, impose une vision régressive de l’enseignement supérieur sans s’attaquer aux véritables problèmes».

Marie-George Buffet: A l’Assemblée nationale, avec les députés communistes Marie-George Buffet : « je voterai résolument contre ce texte qui, loin d’apporter des solutions pragmatiques aux difficultés de l’université, impose une vision régressive de l’enseignement supérieur sans s’attaquer aux véritables problèmes».

L’argent existe et les moyens pour une telle politique existent et doivent être mobilisés.

• 110 000 étudiants nouveaux dans les 5 dernières années et le budget par étudiant a baissé de 10%.

Il faudrait au minimum un milliard d’euros pour l’augmentation du nombre d’étudiants chaque année.

Cadeaux faits aux ultra-riches : 3 milliards € de baisse de leur Impôt sur la fortune.

Crédit Impôt Recherche : 5 milliards €.

CICE, impôt sur les sociétés… des cadeaux aux entreprises par milliards sans effet sur l’emploi et l’économie

évasion fiscale : 80 milliards €..

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1 février 2018 4 01 /02 /février /2018 06:24
Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF, dans le Morbihan et le Finistère du 31 janvier au 2 février 2018

Olivier Dartigolles, porte parole du Parti Communiste Français, sera dans le Sud Finistère et le Morbihan autour du mercredi 31 janvier, jeudi 1er février et le vendredi 2 février. 

 

Dans le Finistère,  sera accueilli le jeudi 1er à Quimperlé dans l'après midi puis à Mellac au foyer communal à partir de 18h. 

 

Il présentera son très récent ouvrage "Macron, entreprise de démolition. Force, failles et surpercheries" paru le 11 janvier dernier aux éditions de l'Atelier.

 

Olivier Dartigolles devrait ensuite intervenir à Vannes sur la question des Migrants et à Lorient sur la question de l'école.  

 

 

«Macron, entreprise de démolition : forces, failles et supercheries».

«Ce n'est pas un livre sur la personnalité de Macron ou sur la campagne électorale mais sur l'exercice du pouvoir par le président de la République et sa majorité présidentielle, un livre qui tente de présenter le vrai projet politique de Macron noyé sous la stratégie de communication présidentielle dite du «tapis de bombes», comme l'a défini un de ses conseillers, explique l'auteur. J'essaie de démontrer que la politique de Macron, contrairement aux apparences, n'est pas très équilibrée mais qu'elle est très dure et très inégalitaire. Un seul chiffre : le bouclier fiscal de Sarkozy représentait un transfert de 700 M€ vers les plus riches alors que les cadeaux fiscaux faits par Macron aux plus riches dans le budget 2018 atteignent les 8 à 9 milliards, c'est-à-dire que 5 % des plus riches vont capter 42 % des gains de la politique fiscale. Il ne s'agit en rien d'un gouvernement d'experts mais plutôt d'un gouvernement d'idéologues. Macron n'aime pas le Parlement, les élus locaux et les syndicats. C'est un pouvoir de plus en plus autoritaire qui se dessine avec beaucoup de brutalité, à l'encontre des plus démunis, notamment des réfugiés.» Enfin, le livre se conclut par des propositions «pour construire dans la durée les ripostes les plus unitaires».

La Dépêche, 22 janvier 2018 

Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF, dans le Morbihan et le Finistère du 31 janvier au 2 février 2018

 

Fédération du Finistère

5, rue Moreau

29100 Brest

 

Communiqué des communistes du sud Finistère 

 

Les communistes finistériens et morbihannais invitent Olivier Dartigolles, porte parole du PCF, à présenter son dernier ouvrage « Macron ; entreprise de démolition. Forces, faiblesses et supercheries» à Lorient le mercredi 31 janvier, Quimperlé/Mellac le jeudi 1er février, Vannes le 2 février.

Dans cet ouvrage paru aux éditions de l'Atelier il détricote les fondements de la politologie macronienne et son sprint libéral et autoritaire. Il ouvre aussi des pistes de réflexions pour combattre cette conduite des affaires du pays au profit exclusif des plus riches. Il indentifie également quatre axes majeurs de reconquête : réaffirmer le clivage droite/gauche ; reconstruire un imaginaire collectif d'émancipation ; mettre en avant l'enjeu démocratique dans la cité et l'entreprise,mener des actions concrètes de solidarité.

Nous l'accueillerons à Mellac le 1er février à 18 heures au foyer communal pour une rencontre débat, qui sera consacrée pour une part à la situation de la santé et notamment à la mise en place des Groupements hospitaliers de territoire.

Auparavant Oliver Dartigolles et Yvonne Rainero, membre de la commission santé du PCF, rencontreront les représentants du personnel touché par la fusion des établissements hospitaliers en cours dans notre région.

Quimperlé le 25 janvier 2018.

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29 janvier 2018 1 29 /01 /janvier /2018 19:03

EPAHD : Le PCF soutient les personnels des EHPAD et participera à la journée d'action

Pour les communistes, les choix politiques faits ces dernières années en matière de gestion de la «dépendance», ont conduit à réduire les moyens de la prise en charge de la perte d'autonomie et à sacrifier ainsi une partie de la population qui n’a pas compté sa peine pour participer au développement du pays. Il en résulte des coûts prohibitifs restant à la charge des familles.

Parallèlement, des conditions de travail dégradées subies par un personnel à 80% féminin, ne permettent pas de répondre aux besoins de nos "aînés". De multiples témoignages attestent de la mise en place de procédures dégradées, de soins d'hygiène réduits.

Le PCF avance la proposition de la création d'emplois statutaires sur la base d'un(e) salarié(e) par personne âgée, de paramédicaux, aides soignants, médecins, dans une filière gériatrique.

Pour le PCF il est temps d'engager un nouveau progrès social pour la France. Il soutient l'action du 30 janvier et appelle à y participer dans toute la France .

A Paris , Pierre Laurent mènera une délégation du PCF au rassemblement, à 14h devant le Ministère de la Santé.

EHPAD: le PCF soutient les personnels des EHPAD et participera à la journée d'action du mardi 30 janvier
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28 janvier 2018 7 28 /01 /janvier /2018 09:18
Voeux de la fédération du Parti Communiste du Finistère au Relecq Kerhuon, 27 janvier 2018 : discours d'Ismaël Dupont - Avec foi en notre avenir, nous avons le devoir d'inventer pour résister, construire, reconquérir au profit des dominés
Voeux de la fédération du Parti Communiste du Finistère au Relecq Kerhuon, 27 janvier 2018 : discours d'Ismaël Dupont - Avec foi en notre avenir, nous avons le devoir d'inventer pour résister, construire, reconquérir au profit des dominés
Voeux de la fédération du Parti Communiste du Finistère au Relecq Kerhuon, 27 janvier 2018 : discours d'Ismaël Dupont - Avec foi en notre avenir, nous avons le devoir d'inventer pour résister, construire, reconquérir au profit des dominés
Voeux de la fédération du Parti Communiste du Finistère au Relecq Kerhuon, 27 janvier 2018 : discours d'Ismaël Dupont - Avec foi en notre avenir, nous avons le devoir d'inventer pour résister, construire, reconquérir au profit des dominés
Voeux de la fédération du Parti Communiste du Finistère au Relecq Kerhuon, 27 janvier 2018 : discours d'Ismaël Dupont - Avec foi en notre avenir, nous avons le devoir d'inventer pour résister, construire, reconquérir au profit des dominés
Voeux de la fédération du Parti Communiste du Finistère au Relecq Kerhuon, 27 janvier 2018 : discours d'Ismaël Dupont - Avec foi en notre avenir, nous avons le devoir d'inventer pour résister, construire, reconquérir au profit des dominés

Une soixantaine de personnes, au cours d'un moment très chaleureux, a participé au Pot de la Fédération du Parti Communiste à l'auditorium du Relecq Kerhuon après la projection enthousiasmante de 3 films de Ciné-Archives: 

 

« Breiz Nevez » (1938) : film sur la fête de la Bretagne du PCF avec Marcel Cachin, la montée du mouvement populaire dans le Sud-Finistère, dans le contexte du Front Populaire

 

« Magazine Populaire n°1 » (1938) : 34 minutes : Du rassemblement du 14 juillet à la Fête de l’Humanité, l’actualité politique et sociale, sportive et culturelle, de la France du Front Populaire, selon le Parti Communiste, déclinée en neuf sujets courts)

 

« Mon ami Pierre » (1951) : court-métrage primé au Festival de Venise : le travail en mer à bord du Franc-Tireur, chalutier bigouden basé à Concarneau. Une fois présenté l’équipage ce documentaire décrit la peine des pêcheurs : 20 jours en mer, deux jours à terre.

Discours d'Ismaël Dupont, secrétaire départemental du PCF Finistère

Cher-e-s ami-e-s, cher-es camarades, 

Merci à tous d'avoir fait le déplacement, parfois de loin - Cap Sizun, Quimperlé, Fouesnant, Morlaix, Lanmeur - pour participer à ces voeux de la fédération du Finistère du Parti Communiste.

Merci à Dominique Gontier d'avoir eu l'idée de cette séance de cinéma à partir du travail de Ciné-Archives et des films commandés par le Parti Communiste pendant le Front Populaire et les années 50. Il y a eu beaucoup de plaisir, de joie, d'émotion, à voir ces films qui respirent, malgré la dureté des temps et de leur époque, le bonheur de vivre, de se projeter dans l'avenir, la fraternité, le goût de la fête et du collectif. 

Merci aussi à Isabelle Mazelin, adjointe communiste à la Culture au Relecq Kerhuon et à Ronan Tanguy, secrétaire de section, d'avoir rendu possible la mise à disposition de la salle et de l'avoir préparée en même temps que la projection. 

Dans cet auditorium, au début des années 80, a eu lieu un festival du film breton mettant à l'honneur René Vautier, un camarade du Parti Communiste du Finistère, venu parler trois fois devant une salle archi-comble, notamment autour de la présentation de "Avoir vingt ans dans les Aurès". 

Chers camarades, je vous souhaite à tous individuellement, et à vos proches, vos familles, une très belle année 2018, et je nous souhaite à tous collectivement une année 2018 utile politiquement pour résister à Macron, construire la perspective d'une politique opposée, et mettre le Parti Communiste à l'offensive. 

En passant ces magnifiques films "de propagande" mais qui sont bien plus que ça- "Breiz Nevez" sur la fête de la Bretagne de 1938 à Pont L'Abbé devant plus de 10 000 personnes, réalisé avec la voix et sous la direction de Marcel Cachin, bretonnant de cœur et passionné par sa Bretagne, le très beau "Magazine populaire n°1" qui nous montre les Brigades Internationales défilant à Paris, les défilés du Front Populaire, la France du Front Populaire, et "Mon ami Pierre" avec le concours de Kozma et Montand, sur les conditions de travail des pêcheurs de Concarneau en 1950, nous n'avons pas voulu être nostalgiques de ces époques, où, c'est vrai, malgré des conditions de vie difficiles, on pouvait se projeter dans un progrès nécessaire, voire un avenir radieux, où le Parti communiste était puissant, populaire, en voie de progression avec des perspectives de conquête du pouvoir très fortes. 

N'oublions pas qu'après le Front Populaire il y a eu la guerre, l'occupation, l'ignominie de la collaboration, qu'une grande partie des militants que nous voyons là dans les meetings du PCF ou de la CGT, Jean-Pierre Timbaud notamment, ont été traqués, emprisonnés, torturés, déportés, fusillés. 

N'oublions pas que nos camarades, avec leurs beaux espoirs d'émancipation, leurs combats pour la dignité, la justice, le bonheur des travailleurs, s'appuient et font reposer leurs espoirs sur une URSS gouvernée de main de fer et de manière cynique et criminelle par Staline ... Je ne m'étends pas, vous connaissez le tableau.          

Pourquoi alors avoir voulu montrer ces films d'archives du Parti Communiste? Il n'y a pas là qu'une oeuvre de curiosité pour alimenter notre culture générale et politique ou qu'une oeuvre de piété. Ce n'est pas non plus pour des raisons simplement esthétiques, même si, à bien des égards, ces films ont beaucoup d'intérêt de ce point de vue aussi. 

C'est surtout qu'il est important de se replonger dans cette histoire pour saisir en quoi des conquêtes sociales dont nous bénéficions aujourd'hui – Retraites, accès aux Loisirs, aux Vacances et à la Culture, temps de travail, Sécurité Sociale, droit du travail – ont été des conquêtes révolutionnaires portées par des idéaux d'émancipation nés, non seulement du renouveau de l'espérance révolutionnaire après 1917 et 1920, mais des valeurs de la Révolution Française elle-même, qui ont profondément pénétré la société française : Liberté, Égalité, Fraternité.

Ces voies d'humanisation de la société ont été ouvertes dans la difficulté, dans l'adversité, la conflictualité, la lutte des classes, avec le danger permanent de basculer dans le fascisme, autre issue possible à la crise du capitalisme, celle que privilégiait le Patronat et les 200 familles si la démocratie libérale et bourgeoise était trop malmenée par le péril rouge.

Ces films montrent comment le Parti Communiste en France a joué un rôle majeur d'incubateur du Progrès Social et du devenir Sujet et Acteur du Peuple, qui allait dans le sens de l'Histoire, certes, rétrospectivement, mais qui était loin d'être joué et gagné d'avance car les Forces de l'Argent ne se sont jamais résignés à renoncer à leur tyrannie et à céder des espaces de liberté et de bonheur aux prolétaires.

Dès 1938, elles reviennent en force. C'est la majorité même du Front Populaire, avec un gouvernement issu de ses députés, qui interdit le Parti Communiste, destitue les élus communistes, les assigne à résidence, les embastille, et c'est sur cette cargaison d'otages « rouges », militants cégétistes et communistes, que l'on puisera les premiers fusillés en 1941, choisis par ce même régime de Vichy qu'ont installé beaucoup de députés qui ont fait partie de la majorité du Front Populaire. On voit un meeting impressionnant de la CGT avec des orateurs du PCF et de la SFIO au moment de la remise en cause de la semaine de 40 heures en 1938. Cela se passe dans un Vélodrome d'Hiver archi-comble, quatre ans plus tard, ce seront 8000 policiers, gendarmes, forces "dites de l'ordre" qui seront mobilisés pour y parquer après les avoir brutalement arrêtés 12 000 femmes, enfants, vieillards, et hommes Juifs, privés de tout dans une chaleur suffocante, et d'abord d'eau, de nourriture, avant d'être envoyés vers les camps de transit, puis vers la mort et l'horreur en Allemagne. N'oublions jamais ce que produit la bête immonde qui se loge dans les époques troublées et de crise sociale où, Duclos le disait, le capitalisme cherche à diviser les pauvres gens entre eux, les chômeurs avec les travailleurs pauvres, les français de souche et les étrangers ... !    

L'histoire n'est jamais simple, linéaire, prévisible par avance.

En décembre 1935, le Parti Communiste dans le Finistère compte 650 adhérents, moins qu'aujourd'hui, en septembre 1937, moins de 2 ans plus tard, il en compte 1800 et l'année suivante, où s'amorce une décrue, il est capable d'organiser un rassemblement avec plus de 10 000 personnes.

En 1945, grâce à l'engagement du Parti Communiste dans la Résistance et au sacrifice de ses militants – je vous lisais l'an passé la lettre dernière lettre de condamné à mort d'Albert Rannou, maçon à l'arsenal de Brest, ancien des Brigades Internationales, exécuté au Mont Valérien le 17 septembre 1943, et après avoir été victimes de mois d'emprisonnement et avoir été torturé par la police française, c'est entre 10 000 et 12 000 cartes que plaçaient les militants communistes à la Libération.

Et une nouvelle histoire pouvait s'écrire, celle de la mise en œuvre du programme du Conseil National de la Résistance, que Macron, après Chirac, Sarkozy, Hollande, va continuer à démolir, avec encore plus d'efficacité et de dangerosité, car cette fois, ce sont  les institutions républicaines, l'hôpital public et la Sécurité Sociale, l’École démocratique, qui sont directement dans le collimateur.

Le 22 janvier 2017, jour anniversaire de la mort du roi Louis XVI, nous intitulions nos vœux La Commune ou Versailles, en les consacrions à manifester, à travers les exemples de la campagne présidentielle, la nocivité de la monarchie présidentielle à la Française.

La présidentielle et les législatives ont rendu leur verdict. Et c'est un renforcement de l'affaiblissement de la gauche, de l'installation de la Monarchie Présidentielle au service de la Finance et des très riches, avec Macron qui, tout en prétendant gouverner la France comme une entreprise avec le pouvoir du pragmatisme et des experts, est en train d'installer un gouvernement post-démocratique et néo-libéral rodé aux pratiques publicitaires et tentant d'affaiblir jusqu'au souvenir de ce que constitue le clivage droite-gauche.

Ces élections présidentielles et législatives n'ont pas été simples à vivre pour les Communistes. Mais nous sommes toujours là, motivés, actifs, révoltés, soucieux de ne rien céder aux puissances d'argent et à la résignation ou à l'indifférence.

Nous sommes des Résistants, des éternels Résistants : nous ne nous endormons pas, nous ne nous résignons pas, nous ne nous économisons pas!  

En témoigne dans notre fédération la mobilisation très belle et très importante de plus d'une soixantaine de camarades au moins pour la fête de l'Huma Paris en septembre et la fête de l'Huma Bretagne, beaucoup sont ici, mais aussi pour 7 ou 8 autres fêtes de section qui ont émaillé l'année dans le Finistère : les 3 fêtes d'été du Pays Bigouden, les fêtes du 1er mai de Brest et Morlaix, et d'autres initiatives encore, à Fouesnant, au Relecq-Kerhuon. 

En témoigne notre présence hebdomadaire dans le département pour distribuer des tracts sur les marchés, dans les quartiers, aux portes des entreprises, aujourd'hui encore pour appeler à une grande mobilisation citoyenne pour les EHPAD et les personnes âgés, en cherchant à préparer notamment le succès du rassemblement du 30 janvier à Quimper.

En témoigne les vœux de plusieurs sections – Quimperlé, Quimper, Rosporden, Concarneau, Carhaix-Huelgoat, Morlaix, Brest - et du groupe des élus communistes de Brest Métropole courant janvier.

Nous sommes là, nous sommes actifs, nous sommes vivants, même affaiblis électoralement.

Et nous pouvons, même si les médias dominants relaient très peu, leurs actions, nous appuyer sur le travail de nos parlementaires nationaux et européens, avec notamment un groupe dynamique et renouvelé à l'Assemblée Nationale, mais aussi nous appuyer sur le travail de nos élus locaux qui travaillent pour l'intérêt de la population et de la justice sociale à Brest, au Relecq-Kerhuon, à Rosporden-Kernevel, à Quimperlé, à Morlaix, Plourin- les-Morlaix, Guimaëc, et dans d'autres communes encore...

Les municipales arrivent dans un peu plus de deux ans normalement : dans une situation politique très incertaine, avec une gauche émiettée et des forces affaiblies, mais aussi ébranlées dans leur certitude, et prêtes pour certaines face au macronisme, à revenir à des fondamentaux de la gauche, il y a je pense des vraies possibilités de reconquête, même si rien n'est joué d'avance. Nous devons être ouverts aux dialogues et à la construction commune avec toutes les forces de gauche, en étant attentif à tous les citoyens qui veulent d'une autre politique que celle de la régression sociale et démocratique. Nous devons prendre l'initiative de ces échanges, sans en rabattre sur nos valeurs et nos projets politiques, sans déserter surtout le terrain militant et du rapport de force pour faire valoir nos propositions contre les logiques libérales et capitalistes.

Il y a bien sûr de la mémoire, parfois du ressentiment vis-à-vis des uns et des autres, mais nous serons obligés de dépasser cela et de raisonner politiquement pour nos créer des perspectives de reconquête, de mise en échec de la droite Les Républicains ou Macroniste, et trouver des espaces pour agir dans l'intérêt de la population.

Mais bien sûr, ces débats feront aussi l'objet de notre Congrès en novembre 2018, un Congrès qui doit être un nouvelle rampe de lancement pour un Parti Communiste qui se crée un avenir, et qui parvienne à nouveau, en se transformant, en se réorganisant, en repensant son projet, ses priorités d'action, sa stratégie, sa communication, en évoluant, en rajeunissant, à parler aux jeunes, aux travailleurs, et à incarner une partie de la solution politique et de l'alternative aux forces de régression qui servent le Capital.

Pierre Laurent, face à nos propres difficultés, face aux potentialités nos exploitées de notre contexte politique, social, historique, face à la gravité de ce que fait et prépare Macron, face au potentiel de déshumanisation accélérée de notre société, déjà bien à l’œuvre vis-à-vis des pauvres, des chômeurs, des migrants, des vieux, des malades, nous « avons le devoir d'inventer » et le « devoir de nous réinventer ».

Bien sûr, le PCF ne va pas s'enfermer dans un bunker pour réfléchir à son avenir, même si la réflexion sur la situation politique, sociale, économique mondiale, nationale, et sur le bilan des évolutions et choix de notre Parti ces dernières années et décennies, doit être poussée, profonde, collective, et surtout animée par le souci de construire un avenir aux combats d'émancipation, nous devons en même temps activer et prendre toutes notre part, avec nos moyens, notre abnégation, dans les luttes contre la politique de Macron. Luttes qu'il faut stimuler, fédérer et aider à déboucher.

Dans les entreprises, les services publics, à la Poste, à la SNCF, à l'Hôpital, pour les EHPAD et le droit à la dignité d'un accompagnement humain et de qualité pour les personnes âgées en perte d'autonomie, lutte contre les projets d'école plus sélective et discriminante, pour des raisons budgétaires et idéologiques, avec les réformes du Lycée et de l'Université.

Nous allons continuer aussi à nous battre sur le terrain de l'internationalisme, non pas contre l'Europe et la solidarité européenne, mais pour une Europe de la reconquête de la souveraineté des peuples sur les marchés et leurs propres condition d'existences sociales, contre TAFTA et CETA, pour une prise en compte mondiale du problème de survie pour l'Humanité auquel correspond la lutte contre le réchauffement climatique ou pour le désarmement nucléaire, pour des solutions de paix respectueuses des peuples au Proche-Orient, contre l'oppression du peuple kurde et du peuple palestinien, pour la libération de Salah Hamouri, d'Ahed Tamimi et de tous les prisonniers politiques palestiniens. De notre côté, contrairement à certains, comme Gwendal Rouillard, député En Marche de Lorient, qui exprime ce point de vue dans le Télégramme ce matin au profit des chrétiens d'Orient, nous ne sommes pas pour une solidarité préférentielle ou discriminante mesurée sur des critères confessionnels ou ethniques, nous défendons le droit des peuples et une solidarité universelle, qui ne se partage pas ni ne se divise.   

Notre internationalisme et notre souci premier de la fraternité et de la générosité humaine nous pousse aussi à défendre un accueil humain, digne, non restrictif, des migrants, réfugiés et exilés au niveau européen, national et local, et sur ce point, la situation actuelle est des plus révoltantes : on parle de 10 000 migrants mineurs disparus en Europe, on voit chaque jour des enfants qu'on laisse dormir à la rue, qu'on renvoie dans des pays où ils ne sont pas en sécurité, que l'on condamne à la faim, au désespoir. J'encourage nos militants communistes à se montrer les plus actifs possibles dans ce combat pour l'honneur de notre pays, de notre République, et pour l'Humanité. Dans de nombreuses villes, je sais que beaucoup agissent déjà, politiquement et individuellement, avec des réussites parfois au bout du combat avec des personnes migrantes. 

Notre Parti est présent dans toutes ces luttes, au niveau national et local, souvent associé à d'autres formations progressistes, partis politiques, syndicats, associations.

Les États Généraux du Progrès Social organisés par le PCF le 3 février à Paris, sur les questions d'Industrie, de Logement, de Travail et d'Emploi, de Services Publics, sont un élément très important à la fois de la coordination dans les luttes et de leur accès à la visibilité, mais aussi et surtout un moyen de construire une perspective de politique réellement contraire et alternative à ce qui nous est imposée aujourd'hui, mettant au premier plan la démocratie, le progrès social, l'affection des richesses produites par les travailleurs au développement humain et aux politiques pour l'accès de tous aux droits fondamentaux.

Mercredi dernier, l'Humanité dévoilait une enquête de la Fondation Gabriel Peri montrant que pour 34 % des jeunes, le communisme reste d'actualité, une grande partie des valeurs et propositions sociales que nous portons étant spontanément même valorisés par la majorité, même si les mêmes ne croient pas toujours possible de les mettre en œuvre, ou ne nous croit pas suffisamment armés pour le faire, ni eux-mêmes, face à l'affaiblissement de la gauche authentique, du mouvement ouvrier, et à la toute-puissance de la finance. 

Seulement 28 % des jeunes jugent que les idées communistes n'ont plus aucune pertinence, contre 57 % des plus anciens. En témoigne le succès du film « Le Jeune Marx » de Raoul Peck. Nous devons nous appuyer sur cette génération à laquelle l'utopie et le mot de révolution ne fait plus peur, qui étouffe dans le système actuel et se sait potentiellement condamné au précariat, de cette génération avide de valeurs humaines et authentiques dans les rapports sociaux, et lui proposer une perspective d'implication politique porteuse d'espoir, avec une stratégie pour combattre et faire échec au capitalisme financier, au niveau national et international.

On en est encore loin, mais notre congrès doit aussi et surtout soulever cette question essentielle et déboucher sur une nouvelle ambition de construction communiste, non pas simplement de notre Parti, mais de la société.

Notre avenir ne dépendra pour une grande part que de notre foi en nous-mêmes et de notre capacité à reconstruire théoriquement d'abord un chemin d'émancipation dans les conditions de lutte transformées d'aujourd'hui.

Les autres ont des avantages sur nous, l'appui des Médias dominants notamment, une apparence de modernité, mais nous, nous avons (et il faut sans doute nous y retremper davantage) l'analyse marxiste des rapports de domination économique et sociaux, encore valable, une tradition et un idéalisme militant, une richesse humaine, qui font qu'on est toujours là aujourd'hui, après 20 ans d'effondrement du communisme soviétique, et 97 ans d'existence de notre parti, qui font que notre Parti continue d'attirer des jeunes, et que notre fédération il compte 850 adhérents.

Pour finir, je voudrais pour inviter aux initiatives du PCF qui sont déjà calées pour la fin janvier, les mois de février et mars, initiatives qui témoignent du dynamisme de nos sections et de notre fédération:

Mercredi 31 JANVIER à 16h30 au local du PCF, 2 petite rue de Callac à Morlaix : Le philosophe Jean-Michel Galano ancien professeur agrégé en classe préparatoire, membre du PCF, sera à Morlaix, à l'invitation de la Fédération et de la section de Morlaix, pour animer une conférence débat sur l'actualité du Marxisme, à l'occasion de l'anniversaire de la publication des 150 ans du Capital. Toute personne intéressée peut y participer. Les adhérents des autres sections sont bien sûr chaleureusement invités à cette réunion publique d'éducation populaire. La section de Morlaix est derrière le bar Corto Maltese, sur la direction de Plourin en venant du parking de la place Traoulen au bout de la rue de Paris, de la rue de Callac, de la route de Paris, première rue à gauche en allant en direction de Plourin. 
 

Olivier Dartigolles le jeudi 1er février à Mellac au foyer communal à 18h. Il présentera son très récent ouvrage "Macron, entreprise de démolition. Force, failles et surpercheries" paru le 11 janvier dernier aux éditions de l'Atelier. Le thème retenu pour la réunion publique du 1er février à Mellac portera sur le GHT Groupement Hospitalier de Territoire. Olivier Dartigolles devrait ensuite intervenir à Vannes sur la question des Migrants et la veille à Lorient sur la question de l'école.  


Samedi 3 février 9h30/11h30  à la FD du PCF avec Sylvian Chicote, membre de la commission économie du PCF, ancien inspecteur du travail, 
co-rédacteur de la proposition de loi du PCF sur la Sécurité Emploi Formation
rue Henri Moreau/ rue Berger – Brest: Temps de formation sur la Sécurité Emploi Formation 

Ouvert à tou.te.s les adhérent.e.s et sympathisant.e.s
Inscriptions auprès d’Erwan Rivoalan

Sylvain Chicote interviendra ensuite l'après-midi à 14h à la Fac Segalen le samedi 3 février sur l'atelier "Repenser le travail" en débat avec Denis Bayon dans le cadre du Forum Social Brestois. 

Mercredi 31 janvier à Morlaix  : Formation Actualité de la Pensée de Marx :venue de Jean-Michel Galano, professeur de philosophie de classes préparatoires, membre du PCF, pour une conférence-débat sur le Capital dont on fête les 150 ans cette année

Samedi 10 février à 10 heures. Fonds Hélène et Edouard Leclerc pour la culture. Landerneau.

La fédération du Finistère du PCF organise une visite guidée de l'exposition "FIGURES LIBRES ANNES 80" La visite sera suivie d'une conférence débat animée par Renaud Faroux, historien d'art, journaliste.

Dimanche 11 février: à 12h, à la petite salle polyvalente de la Forêt-Fouesnant, raclette de l'association des amis du PCF

La demi-journée Aragon avec Valère Staraselski prévue initialement le 11 février est reportée pour des raisons d'organisation.  

Samedi 3 mars, à partir de 18h30 Soirée PCF au Relecq Kerhuon au local de la section 5 Bd Gambetta. A l'issue de ce pot convivial, le Café Crème nous accueillera autour d'un couscous. Participation aux frais : 20€/personne

Samedi 17 mars-dimanche 18 mars - Formation régionale PCF à l'auberge de jeunesse de Concarneau pour les Animateurs de section et de fédération – une dizaine de places pour notre fédé : inscription Dominique Gontier dominique-gontier5829@orange.fr / 06 74 44 04 90

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27 janvier 2018 6 27 /01 /janvier /2018 09:32
Voeux de la Fédération du Parti Communiste du Finistère le samedi 27 janvier au Relecq Kerhuon: ce sera Cinéma Paradiso!
Bateau de pêche - Bretagne - Chabrol Jean-Pierre - Chalut - Chalutier - Coiffe du Pays Bigouden - Concarneau (29) - Marin - Mer - Montand Yves - Océan ...

Bateau de pêche - Bretagne - Chabrol Jean-Pierre - Chalut - Chalutier - Coiffe du Pays Bigouden - Concarneau (29) - Marin - Mer - Montand Yves - Océan ...

Voeux de la Fédération du Parti Communiste du Finistère le samedi 27 janvier au Relecq Kerhuon: ce sera Cinéma Paradiso!

INVITATION

 

VŒUX DE LA FEDERATION DU PARTI COMMUNISTE FRANÇAIS DU FINISTERE

 

Le SAMEDI 27 JANVIER  à 16h

 

à l’Auditorium du RELECQ-KERHUON

 

 école primaire Jean Moulin, rue Jean Moulin (emprunter la rue Le Reun)

 

en partenariat avec Ciné-Archives :

 

Projection de films d’archives du PCF

 

« Breiz Nevez » (1938) : film sur la fête de la Bretagne du PCF avec Marcel Cachin, la montée du mouvement populaire dans le Sud-Finistère, dans le contexte du Front Populaire

 

« Magazine Populaire n°1 » (1938) : 34 minutes : Du rassemblement du 14 juillet à la Fête de l’Humanité, l’actualité politique et sociale, sportive et culturelle, de la France du Front Populaire, selon le Parti Communiste, déclinée en neuf sujets courts)

 

« Mon ami Pierre » (1951) : court-métrage primé au Festival de Venise : le travail en mer à bord du Franc-Tireur, chalutier bigouden basé à Concarneau. Une fois présenté l’équipage ce documentaire décrit la peine des pêcheurs : 20 jours en mer, deux jours à terre.

 

Suivie d’une intervention politique à 17h30 et d’un pot fraternel

 

Le Front Populaire dans le Finistère: C'était 1936, le Front Populaire vu de Bretagne

En dehors des vœux, beaucoup d'initiatives sont prévues dans les 2 mois à venir, avec des dates importantes déjà calées, témoignages du dynamisme de nos sections et de notre fédération.

Faisons de toutes ces initiatives des succès, à l'image du débat sur l'industrie maritime organisé hier par la section de Brest dans le cadre des états généraux du progrès social au bar « le mouton à cinq pattes » place Guérin qui a donné lieu à des échanges de très grande qualité.

Fraternellement, 

Ismaël Dupont, secrétaire départemental du PCF Finistère

Mercredi 31 JANVIER à 16h30 au local du PCF, 2 petite rue de Callac à Morlaix : Le philosophe Jean-Michel Galano ancien professeur agrégé en classe préparatoire, membre du PCF, sera à Morlaix, à l'invitation de la Fédération et de la section de Morlaix, pour animer une conférence débat sur l'actualité du Marxisme, à l'occasion de l'anniversaire de la publication des 150 ans du Capital. Toute personne intéressée peut y participer. Les adhérents des autres sections sont bien sûr chaleureusement invités à cette réunion publique d'éducation populaire. La section de Morlaix est derrière le bar Corto Maltese, sur la direction de Plourin en venant du parking de la place Traoulen au bout de la rue de Paris, de la rue de Callac, de la route de Paris, première rue à gauche en allant en direction de Plourin. 


Olivier Dartigolles, porte parole du Parti Communiste Français, sera dans le Sud Finistère et le Morbihan le mercredi 31 janvier, le jeudi 1er février et le vendredi 2 février. Dans le Finistère,  sera accueilli le jeudi 1er à Quimperlé dans l'après midi puis à Mellac au foyer communal à 18h. Il présentera son très récent ouvrage "Macron, entreprise de démolition. Force, failles et surpercheries" paru le 11 janvier dernier aux éditions de l'Atelier.

Le thème retenu pour la réunion publique du 1er février à Mellac portera sur le GHT Groupement Hospitalier de Territoire.

Olivier Dartigolles devrait ensuite intervenir à Vannes sur la question des Migrants et à Lorient sur la question de l'école.  

 

«Macron, entreprise de démolition : forces, failles et supercheries».

«Ce n'est pas un livre sur la personnalité de Macron ou sur la campagne électorale mais sur l'exercice du pouvoir par le président de la République et sa majorité présidentielle, un livre qui tente de présenter le vrai projet politique de Macron noyé sous la stratégie de communication présidentielle dite du «tapis de bombes», comme l'a défini un de ses conseillers, explique l'auteur. J'essaie de démontrer que la politique de Macron, contrairement aux apparences, n'est pas très équilibrée mais qu'elle est très dure et très inégalitaire. Un seul chiffre : le bouclier fiscal de Sarkozy représentait un transfert de 700 M€ vers les plus riches alors que les cadeaux fiscaux faits par Macron aux plus riches dans le budget 2018 atteignent les 8 à 9 milliards, c'est-à-dire que 5 % des plus riches vont capter 42 % des gains de la politique fiscale. Il ne s'agit en rien d'un gouvernement d'experts mais plutôt d'un gouvernement d'idéologues. Macron n'aime pas le Parlement, les élus locaux et les syndicats. C'est un pouvoir de plus en plus autoritaire qui se dessine avec beaucoup de brutalité, à l'encontre des plus démunis, notamment des réfugiés.» Enfin, le livre se conclut par des propositions «pour construire dans la durée les ripostes les plus unitaires».



Samedi 3 février 9h30/11h30  à la FD du PCF 
rue Henri Moreau/ rue Berger – Brest: Temps de formation sur la Sécurité Emploi Formation 

Avec Sylvian Chicote, membre de la commission économie du PCF, ancien inspecteur du travail, 
co-rédacteur de la proposition de loi du PCF sur la Sécurité Emploi Formation


Ouvert à tou.te.s les adhérent.e.s et sympathisant.e.s

Inscriptions auprès d’Erwan Rivoalan au  06 73 89 36 91 dans la limite des 20 places disponibles.


Sylvain Chicote interviendra ensuite l'après-midi à 14h à la Fac Segalen le samedi 3 février sur l'atelier "Repenser le travail" en débat avec Denis Bayon dans le cadre du Forum Social Brestois. 

Mercredi 31 janvier à Morlaix  : Formation Actualité de la Pensée de Marx :venue de Jean-Michel Galano, professeur de philosophie de classes préparatoires, membre du PCF, pour une conférence-débat sur le Capital dont on fête les 150 ans cette année

Jeudi 1er Février: Olivier Dartigolles présent à Quimperlé et à Mellac pour des rencontres autour de son livre: "Macron, entreprise de démolition: forces, failles et supercheries" aux éditions de l'atelier et sur la question des regroupements d'hôpitaux autoritaires dans les GHT 

 

Samedi 3 Février:   dans le cadre de l’atelier « repenser le travail » du forum social brestois, venue de Sylvain Chicote, inspecteur du travail, acteur de la proposition de loi du PCF sur la Sécurité Emploi Formation pour une intervention à la fac Ségalen de 14h à 15h30, précédée le matin par une formation ouverte aux adhérents à la fédération et sympathisants de 9h30 à 11h30

 

Samedi 10 février à 10 heures. Fonds Hélène et Edouard Leclerc pour la culture. Landerneau.

La fédération du Finistère du PCF organise une visite guidée de l'exposition "FIGURES LIBRES ANNES 80"

La visite sera suivie d'une conférence débat animée par Renaud Faroux, historien d'art, journaliste.

Et on pique niquera ensemble ! (chacun apporte un truc ou un machin..faites le nous savoir)

Inscrivez vous dès maintenant:  dominique-gontier5829@orange.fr / 06 74 44 04 90

  À la fin des années 1970 et au début des années 1980, un courant artistique se répand un peu partout dans le monde sous différentes appellations : Figuration libre en France (Rémi Blanchard, François Boisrond, Robert Combas, Hervé Di Rosa, Catherine Viollet…) ; Graffiti aux États-Unis (Jean-Michel Basquiat, Keith Haring, Kenny Scharf…) ; Neue Wilde Malerei (Elvira Bach, Luciano Castelli, Rainer Fetting, Groupe Normal, Salomé…) en Allemagne ; Les Nouveaux artistes en URSS (Afrika, Timur Novikov, Oleg Kotelnikov)…

Dimanche 11 février: à 12h, à la petite salle polyvalente de la Forêt-Fouesnant, raclette de l'association des amis du PCF (15€ -  Apéritif - Raclette -Salade -  Tarte aux Pommes -  Café - Inscriptions avant le : samedi 3 février - Tel : 07 80 48 17 94 ou mail)

La demi-journée Aragon avec Valère Staraselski prévue initialement le 11 février est reportée pour des raisons d'organisation.  

Samedi 3 mars, à partir de 18h30 Soirée PCF au Relecq Kerhuon au local de la section 5 Bd Gambetta. A l'issue de ce pot convivial, le Café Crème nous accueillera autour d'un couscous. Participation aux frais : 20€/personne

 

Samedi 17 mars-dimanche 18 mars - Formation régionale PCF à l'auberge de jeunesse de Concarneau pour les Animateurs de section et de fédération – une dizaine de places pour notre fédé : inscription Dominique Gontier dominique-gontier5829@orange.fr / 06 74 44 04 90

Aujourd'hui Angela Davis, militante communiste, féministe, anti-raciste, anti-Trump, a 74 ans: bon anniversaire ANGELA!

Aujourd'hui Angela Davis, militante communiste, féministe, anti-raciste, anti-Trump, a 74 ans: bon anniversaire ANGELA!

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27 janvier 2018 6 27 /01 /janvier /2018 07:00

Un nouveau progrès social pour la France

Faisons converger nos luttes au États généraux du progrès social - 3 février - Paris

La politique d'Emmanuel Macron vise à casser les piliers de notre modèle social au profit du capital financier

  • la nouvelle loi travail va faciliter les licenciements et développer la précarité
  • la suppression massive des cotisations sociales est une attaque inédite contre la Sécurité sociale
  • la réforme de l'assurance chômage vise à baisser l'indemnisation et déresponsabilise les entreprises
  • la formation professionnelle et les retraites sont également dans le colimateur du gouvernement
  • les services publics sont mis à mal par la baisse des budgets publics et des dotations aux collectivités.

D'autres mesures sont gravissimes, comme la suppression brutale des contrats aidés, alors même que ces postes devraient être pérennisés dans des CDI ou titularisés, ou encore l'introduction de la sélection à l'université.

Dans le budget 2018, le gouvernement vient de faire un cadeau de plus de 20 milliards d'euros aux plus riches et aux actionnaires, dont 3 milliards par la suppression de l'ISF. Un budget d'autant plus injuste qu'il baisse l'APL !

Pour les communistes, il est temps au contraire d'engager un nouveau progrès social pour la France.

Il s'agit à la fois de prolonger les conquêtes sociales du siècle dernier, qui font toujours la force de notre modèle social, et de construire les nouvelles avancées sociales qui permettront de répondre aux enjeux du XXIe siècle. Nous voulons débattre avec vous des politiques alternatives à mener dans cinq domaines clés : le travail et l'emploi, l'industrie, les services publics, le logement et l'utilisation de l'argent.

Pour cela nous avons élaboré des cahiers du progrès social, comme ceux que vous trouverez ici. Ces cahiers thématiques présentent nos propositions et vous permet d'apporter votre contribution.

LE 3 FEVRIER PROCHAIN, nous organiserons à Paris une restitution des contributions recueillies partout dans le pays lors des États généraux du progrès social.

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26 janvier 2018 5 26 /01 /janvier /2018 18:19
Distribution de tracts sur le marché de Morlaix le 9 septembre dernier -

Distribution de tracts sur le marché de Morlaix le 9 septembre dernier -

Vivre et vieillir dans la dignité et le respect: L'Humain d'abord. Tract du PCF en soutien à la manifestation et la grève du 30 janvier 2018 dans les EHPAD - distribution samedi 26 janvier sur le marché de Morlaix

Plusieurs militants du PCF seront présents sur le marché de Morlaix samedi prochain, 26 janvier, de 10h à 12h, devant la mairie et place Allende, pour alerter la population sur la situation ultra-tendue des EHPAD et la prise en charge du vieillissement et du droit à l'autonomie des personnes âgées.  

Vivre et vieillir dans la dignité et le respect: L'Humain d'abord. Tract du PCF en soutien à la manifestation et la grève du 30 janvier 2018 dans les EHPAD - distribution samedi 26 janvier sur le marché de Morlaix
Vivre et vieillir dans la dignité et le respect: L'Humain d'abord. Tract du PCF en soutien à la manifestation et la grève du 30 janvier 2018 dans les EHPAD - distribution samedi 26 janvier sur le marché de Morlaix

Le 30 janvier, et les jours d'avant et les mois d'après, soyons mobilisés pour une autre politique d'accompagnement du vieillissement et des EHPAD, car la situation est de plus en plus dramatique, touchant bien souvent la maltraitance institutionnelle en dépit du professionnalisme et du dévouement des personnels.

A connaître et  signer aussi, cette pétition "Dignité des personnes âgées, des moyens pour nos EHPAD !".

C'est une cause importante. Voudriez-vous la signer à votre tour ?

Voici le lien:

https://www.change.org/p/ dignité-des-personnes-âgées- des-moyens-pour-nos-ehpad?utm_ medium=email&utm_source= petition_signer_receipt&utm_ campaign=triggered&share_ context=signature_receipt& recruiter=31851652 

 

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