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31 juillet 2018 2 31 /07 /juillet /2018 23:47

 

La semaine dernière, des communistes parisiens ont emmené en Normandie plusieurs familles. L’occasion pour parents et enfants de revenir la tête pleine de souvenirs.

«Maman quand on sera à la mer, on sera toujours en France ? » Petite leçon de géographie dans le car qui emmène des familles parisiennes à Dives-sur-Mer, en Normandie, pour la journée. La semaine dernière, des sections du PCF de la capitale ont organisé le départ d’une trentaine de familles. Cette initiative renoue avec une tradition ancienne qui, à Paris, avait été mise entre parenthèses pendant dix ans.

Pour certains enfants, ce sera leur seule journée de vacances estivales loin de Paris. « Le petit est surexcité depuis une semaine », raconte Martine Fitoussi, sa maman. Le petit, c’est Limaniya, 3 ans, qui guette les vaches à travers la fenêtre pour patienter. Ce qu’il attend, lui, c’est de voir des crabes. Pour Nicolas Bonnet Oulaldj, président du groupe des élus communistes au Conseil de Paris, cette possibilité de se dépayser et de se réunir en famille pour un agréable moment a une véritable dimension politique. Il s’agit de « recréer du lien social et familial pour des parents qui travaillent beaucoup », estime l’élu. C’est le cas de Martine, directrice artistique, qui a six garçons. Elle a pris une journée de congé pour « souffler un peu » avec ses enfants.

L’objectif est aussi de renforcer la solidarité alors que les phénomènes d’exclusion se multiplient, explique Nicolas Bonnet ­Oulaldj, faisant le parallèle avec les permanences qu’assurent les élus communistes dans leur quartier, pour aider les habitants dans leurs démarches administratives (impôts, places en crèche…). C’est d’ailleurs grâce à l’une de ces permanences que la plupart des vacanciers d’un jour participent à l’initiative, comme Martine, qui y a rencontré l’élue du 4e arrondissement Évelyne Zarka. Celle-ci l’a aidée à trouver une place dans un institut pour handicapés pour son fils aîné. « Tout est plus simple avec l’appui d’un élu », souffle Martine.

« TOUT N’EST PAS QU’INDIVIDUALISME ET REPLI SUR SOI »

En somme, ces journées à la mer répondent à la « revendication politique d’avoir une vie digne, épanouie, le droit au bonheur », résume Thierry Aury, membre du conseil national du PCF en charge de ces actions de « solidarité concrète », qui entend voir ces rendez-vous se démultiplier. Car ce droit-là passe par le droit aux ­vacances, défendu historiquement par les communistes, rappelle-t-il. « Ces moments de partage sont du carburant pour l’action collective », s’enthousiasme le responsable de la fédération de l’Oise du PCF. « Ils montrent que tout n’est pas qu’individualisme et repli sur soi », ajoute-t-il, espérant que de telles actions permettent de démontrer que les discours politiques peuvent devenir réalité. Et les communistes parisiens ne sont pas les seuls à se lancer : ils seront des milliers, tout au long de l’été, à participer à ces journées (lire encadré).

Déjà sur la plage, Zyed et Aya, eux, profitent du soleil. Ce qu’ils préfèrent ? Se laisser porter par les vagues et mettre la tête sous l’eau. Pour la mère de Zyed, cette sortie est la bienvenue, car ils ne pourront pas partir en vacances cet été. Si, d’habitude, ils « rentrent au pays », cette année, ils restent à Paris pour cause de déménagement coûteux. Après s’être régalés de gâteaux faits maison, les enfants vont nager malgré le vent qui souffle fort. Et, avant de repartir, tout le monde dit au revoir à la mer. Une maman rassure son fils : « Ce qui est bien dans le mot au revoir, c’est qu’il y a revoir dedans. On essaiera de retourner à la plage cet été, même si je n’ai aucune idée de comment on va faire… »

Du nord à la loire-atlantique, les rendez-vous se multiplient

Les cars parisiens ne seront pas les seuls à prendre la direction de la plage cet été. Dès samedi, les militants communistes de Seine-Saint-Denis emmèneront près de 1 200 habitants à Ouistreham (Calvados) pour, le temps d’une journée de vacances, faire vivre « ce droit essentiel à l’épanouissement ». Une initiative restée tradition dans l’Oise où, le 18 août, les bus du PCF gagneront les plages de Dieppe (Seine-Maritime). Face aux « nombreux coups portés par le président Macron aux familles et aux retraités », les militants du Nord, comme depuis près de trente ans, iront eux une nouvelle fois à Malo-les-Bains le 28 août avec des milliers de personnes (4 000 l’an dernier). En Loire-Atlantique, en revanche, le PCF s’essaiera pour la première fois le 21 août à l’organisation d’une telle journée « rebelle et solidaire », avec visite de château en prime…

Mathilde Picard

 

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25 juillet 2018 3 25 /07 /juillet /2018 05:47

 

La semaine dernière, des communistes parisiens ont emmené en Normandie plusieurs familles. L’occasion pour parents et enfants de revenir la tête pleine de souvenirs.

«Maman quand on sera à la mer, on sera toujours en France ? » Petite leçon de géographie dans le car qui emmène des familles parisiennes à Dives-sur-Mer, en Normandie, pour la journée. La semaine dernière, des sections du PCF de la capitale ont organisé le départ d’une trentaine de familles. Cette initiative renoue avec une tradition ancienne qui, à Paris, avait été mise entre parenthèses pendant dix ans.

Pour certains enfants, ce sera leur seule journée de vacances estivales loin de Paris. « Le petit est surexcité depuis une semaine », raconte Martine Fitoussi, sa maman. Le petit, c’est Limaniya, 3 ans, qui guette les vaches à travers la fenêtre pour patienter. Ce qu’il attend, lui, c’est de voir des crabes. Pour Nicolas Bonnet Oulaldj, président du groupe des élus communistes au Conseil de Paris, cette possibilité de se dépayser et de se réunir en famille pour un agréable moment a une véritable dimension politique. Il s’agit de « recréer du lien social et familial pour des parents qui travaillent beaucoup », estime l’élu. C’est le cas de Martine, directrice artistique, qui a six garçons. Elle a pris une journée de congé pour « souffler un peu » avec ses enfants.

L’objectif est aussi de renforcer la solidarité alors que les phénomènes d’exclusion se multiplient, explique Nicolas Bonnet ­Oulaldj, faisant le parallèle avec les permanences qu’assurent les élus communistes dans leur quartier, pour aider les habitants dans leurs démarches administratives (impôts, places en crèche…). C’est d’ailleurs grâce à l’une de ces permanences que la plupart des vacanciers d’un jour participent à l’initiative, comme Martine, qui y a rencontré l’élue du 4e arrondissement Évelyne Zarka. Celle-ci l’a aidée à trouver une place dans un institut pour handicapés pour son fils aîné. « Tout est plus simple avec l’appui d’un élu », souffle Martine.

« TOUT N’EST PAS QU’INDIVIDUALISME ET REPLI SUR SOI »

En somme, ces journées à la mer répondent à la « revendication politique d’avoir une vie digne, épanouie, le droit au bonheur », résume Thierry Aury, membre du conseil national du PCF en charge de ces actions de « solidarité concrète », qui entend voir ces rendez-vous se démultiplier. Car ce droit-là passe par le droit aux ­vacances, défendu historiquement par les communistes, rappelle-t-il. « Ces moments de partage sont du carburant pour l’action collective », s’enthousiasme le responsable de la fédération de l’Oise du PCF. « Ils montrent que tout n’est pas qu’individualisme et repli sur soi », ajoute-t-il, espérant que de telles actions permettent de démontrer que les discours politiques peuvent devenir réalité. Et les communistes parisiens ne sont pas les seuls à se lancer : ils seront des milliers, tout au long de l’été, à participer à ces journées (lire encadré).

Déjà sur la plage, Zyed et Aya, eux, profitent du soleil. Ce qu’ils préfèrent ? Se laisser porter par les vagues et mettre la tête sous l’eau. Pour la mère de Zyed, cette sortie est la bienvenue, car ils ne pourront pas partir en vacances cet été. Si, d’habitude, ils « rentrent au pays », cette année, ils restent à Paris pour cause de déménagement coûteux. Après s’être régalés de gâteaux faits maison, les enfants vont nager malgré le vent qui souffle fort. Et, avant de repartir, tout le monde dit au revoir à la mer. Une maman rassure son fils : « Ce qui est bien dans le mot au revoir, c’est qu’il y a revoir dedans. On essaiera de retourner à la plage cet été, même si je n’ai aucune idée de comment on va faire… »

Du nord à la loire-atlantique, les rendez-vous se multiplient

Les cars parisiens ne seront pas les seuls à prendre la direction de la plage cet été. Dès samedi, les militants communistes de Seine-Saint-Denis emmèneront près de 1 200 habitants à Ouistreham (Calvados) pour, le temps d’une journée de vacances, faire vivre « ce droit essentiel à l’épanouissement ». Une initiative restée tradition dans l’Oise où, le 18 août, les bus du PCF gagneront les plages de Dieppe (Seine-Maritime). Face aux « nombreux coups portés par le président Macron aux familles et aux retraités », les militants du Nord, comme depuis près de trente ans, iront eux une nouvelle fois à Malo-les-Bains le 28 août avec des milliers de personnes (4 000 l’an dernier). En Loire-Atlantique, en revanche, le PCF s’essaiera pour la première fois le 21 août à l’organisation d’une telle journée « rebelle et solidaire », avec visite de château en prime…

Mathilde Picard

 

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10 juillet 2018 2 10 /07 /juillet /2018 07:16

Au Jeu de paume, les parlementaires PCF ont fait hier le serment de lutter contre l’avènement d’une monarchie présidentielle et pour obtenir un référendum sur la réforme constitutionnelle qui arrive.

La ville de Versailles est chargée de symboles contradictoires. Celui de Louis XIV et de la monarchie absolue d’un côté. Celui du serment du Jeu de paume de 1789 de l’autre, prélude à la Révolution française et à la création d’une République. Nulle surprise, dès lors, que Versailles soit depuis au cœur d’un bras de fer entre ceux qui veulent s’accaparer le pouvoir et ceux qui souhaitent l’exercer collectivement et démocratiquement. Hier, les parlementaires communistes ont très clairement fait le choix de cette seconde option face aux appétits illimités d’Emmanuel Macron. Deux heures avant le discours du président de la République devant le Congrès réuni à Versailles, ils ont pris la parole devant la salle du Jeu de paume, afin de dénoncer le « danger historique » que représente le projet de réforme constitutionnelle, voulu par l’exécutif, qui sera examiné dès aujourd’hui à l’Assemblée nationale.

« LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE VEUT S’ATTAQUER FRONTALEMENT À LA SOUVERAINETÉ POPULAIRE »

 

 « N’oublions pas que le serment de 1789 avait deux objectifs : affirmation de la souveraineté populaire et reconnaissance de la séparation des pouvoirs. Aujourd’hui, nous sommes dans un mouvement de l’histoire inverse. Le président de la République veut s’attaquer frontalement à la souveraineté populaire, affaiblir le pouvoir législatif et porter un coup à la séparation des pouvoirs », s’est alarmé André Chassaigne dans une rue bouchée par la foule rassemblée. Devant l’édifice historique orné de plaques commémoratives dédiées aux révolutionnaires qu’étaient Sieyès, Mirabeau, Robespierre ou encore l’abbé Grégoire, le président du groupe GDR à l’Assemblée nationale a martelé la volonté des parlementaires PCF de se « battre sans concession » contre la réforme antidémocratique de Macron, « y compris dans l’hémicycle de Versailles ».

Alors que des drapeaux rouges prenaient l’air, et que l’affiche du PCF caricaturant Macron en « méprisant de la République » était collée aux murs, le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, a pris la parole. « Nous sommes ici pour exiger que le peuple soit consulté sur cette réforme. (…) Nous n’acceptons pas la loi du prince. Nous nous engageons à nous battre dans les mois qui viennent pour obtenir un référendum. Nous allons engager une immense bataille. Nous pétitionnerons dans tout le pays jusqu’à obtenir satisfaction », a tonné le sénateur de Paris, refusant que la réécriture de la Constitution se fasse en catimini, au cœur de l’été, sans débat démocratique, populaire et citoyen éclairé, et avec pour objectif de « transformer le Parlement en chambre d’enregistrement » aux ordres d’un seul homme, comme c’était le cas avant la Révolution française.

Face à un chef d’État qui veut réduire d’un tiers le nombre de parlementaires, ce qui ferait de la France le pays d’Europe le moins bien représenté par habitant, face à un gouvernement qui veut grandement amputer le droit d’amendement et la capacité des parlementaires à écrire la loi, et face à une majorité LaREM qui applaudit à tout rompre un président décidé à la bâillonner, les parlementaires PCF ont hier prêté un nouveau serment du Jeu de paume, lu par la présidente du groupe CRCE au Sénat. « Nous voulons une autre réforme de la Constitution, un processus démocratique constituant pour une nouvelle République, pour des droits nouveaux dans toute la société et à l’entreprise », a déclaré Éliane Assassi. Enfin, face à la révision « profondément dangereuse » qui se profile, les parlementaires PCF appellent à signer en ligne une pétition à cette adresse : www.stopmonarchiemacron.fr.

 

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10 juillet 2018 2 10 /07 /juillet /2018 05:46

D'après l'oeuvre de Bashung/Roussel, Résident de la République

Mix et voix : Matthias Glenn

Paroles : PCF

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9 juillet 2018 1 09 /07 /juillet /2018 07:09
Congrès de Versailles - Les parlementaires communistes vont démontrer l’acte de démolition du socle social de Macron (André Chassaigne, France Info - 9 juillet 2018)

Congrès de Versailles

Les parlementaires communistes vont "démontrer l’acte de démolition du socle social" de Macron

 

Les députés et sénateurs communistes ne boycotteront pas le discours d’Emmanuel Macron devant le Congrès réuni à Versailles cet après-midi.

Ils iront pour "démonter le discours du président de la République", montrer "à quel point sa première année de pouvoir est une entreprise de démolition" et dénoncer l’"hyper-présidentialisation", selon André Chassaigne, député du Puy-de-Dôme, invité dimanche 8 juillet de franceinfo.

franceinfo : Vous allez participer au Congrès, mais avant vous aller prêter un "nouveau serment du Jeu de Paume". Pourquoi ?

André Chassaigne  : L’idée pour nous, avec ce serment du Jeu de Paume, c’est de montrer notre détermination à lutter contre cette réforme constitutionnelle qui, à notre avis, est le fruit d’une volonté du président de la République d’aller vers plus de puissance, une hyper-présidentialisation, et qui s’accompagne d’une réduction du pouvoir des députés. La seconde chose dans ce serment, c’est de dire que nous allons lutter jusqu’au bout pour que la réforme institutionnelle soit soumise au référendum, parce que c’est aux citoyennes et aux citoyens de dire s’ils sont d’accord ou pas avec ces importantes évolutions de notre Constitution. (…)

On plaide d’abord pour un référendum à la suite du combat que l’on va conduire au Sénat et à l’Assemblée nationale. Mais je crois que c’est important, une réforme constitutionnelle. Et celle-ci est une marche de plus vers une hyper-présidentialisation, donc il faut que ce soit les Françaises et les Français qui puissent s’exprimer sur ce texte constitutionnel qui va changer leur vie. Y compris, quand on voit la limitation du nombre de députés à 30%, à priori c’est bien reçu par les populations, mais je crois qu’il faut leur expliquer. Ce sont des conséquences vraiment concrètes, palpables qu’il y aura sur la défense de leurs intérêts.

78 députés Les Républicains signent une tribune dans le "Journal du Dimanche" pour dénoncer la "Constitution Macron" qui vise la "démolition" de l’Assemblée nationale. Vous partagez donc leur position ?

Sur ce point, oui, effectivement. Parce que la réalité c’est qu’il s’agit d’amoindrir la fonction législative. Je peux vous donner un exemple : le droit d’amendement, qui nous permet de porter la parole populaire, va être limité dans la mesure où il faudra que l’amendement soit en lien direct avec le texte, or on sait bien que les débats dans l’Assemblée nationale consistent, en ce qui nous concerne tout au moins, à relayer la parole populaire, les revendications populaires, à faire remonter les besoins des populations. Et là, on va être verrouillés par rapport à ça, on serait là en quelques sortes uniquement pour travailler sur des textes précis qui sont portés par le gouvernement. C’est au final éroder le rôle même, la substance même du travail parlementaire.

Que pensez-vous de cet exercice, qui fait que le président s’exprime devant vous sans que vous ne puissiez lui répondre ni l’interpeller ?

Je ne pense pas qu’il soit décalé, vieillot ou hors sol. Je pense que c’est au contraire de la part du président de la République une volonté d’affirmer un pouvoir présidentiel extrêmement fort, en quelque sorte. Il vient dicter sa feuille de route aux parlementaires. C’est la raison pour laquelle nous avons hésité avant de participer à ce Congrès. Nous avons quand même pris la décision de le faire pour porter une parole qui consistera à démonter le discours du président de la République et aussi montrera à quel point sa première année de pouvoir est une entreprise de démolition, notamment de notre socle social. On a pensé qu’il était préférable de porter la parole, plutôt que d’être absent. C’est vrai que l’an dernier, de façon très symbolique, nous n’avions pas participé à ce rassemblement qui est organisé à Versailles par le président de la République, mais on a fait ce choix-là cette année.

André Chassaigne

André Chassaigne

Que pensez-vous de cet exercice, qui fait que le président s’exprime devant vous sans que vous ne puissiez lui répondre ni l’interpeller ?

Je ne pense pas qu’il soit décalé, vieillot ou hors sol. Je pense que c’est au contraire de la part du président de la République une volonté d’affirmer un pouvoir présidentiel extrêmement fort, en quelque sorte. Il vient dicter sa feuille de route aux parlementaires. C’est la raison pour laquelle nous avons hésité avant de participer à ce Congrès. Nous avons quand même pris la décision de le faire pour porter une parole qui consistera à démonter le discours du président de la République et aussi montrera à quel point sa première année de pouvoir est une entreprise de démolition, notamment de notre socle social. On a pensé qu’il était préférable de porter la parole, plutôt que d’être absent. C’est vrai que l’an dernier, de façon très symbolique, nous n’avions pas participé à ce rassemblement qui est organisé à Versailles par le président de la République, mais on a fait ce choix-là cette année. Quant au déjeuner, auquel nous serons absents, c’est tout simplement que nous avons, à l’heure du déjeuner, notre serment du Jeu de Paume renouvelé. Mais pour nous ça n’a pas une dimension extrême de ne pas participer à ce déjeuner. D’ailleurs moi je n’ai absolument pas communiqué sur mon absence à ce déjeuner.

Prise de parole d'André Chassaigne et des Parlementaires communistes à Versailles, 9 juillet 2018 - photo Igor Zamichéi

Prise de parole d'André Chassaigne et des Parlementaires communistes à Versailles, 9 juillet 2018 - photo Igor Zamichéi

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7 juillet 2018 6 07 /07 /juillet /2018 15:06
Les fêtes d'été du Travailleur Bigouden 2018 organisées par la section PCF : le vendredi 13 juillet sur le port du Guilvinec, le samedi 21 juillet au port de Lesconil, le vendredi 17 août à Loctudy

FETES D’ETE DU TRAVAILLEUR BIGOUDEN 2018

Nos fêtes d’été se dérouleront cette année aux dates et lieux ci-après :

vendredi 13 juillet 2018                           LE GUILVINEC     (parking du Port)

samedi 21 juillet 2018                             LESCONIL            (Terre-plein du Port)

vendredi 17 août 2018                            LOCTUDY            (entrée du Port)

en présence d'Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF

Les fêtes d'été du Travailleur Bigouden 2018 organisées par la section PCF : le vendredi 13 juillet sur le port du Guilvinec, le samedi 21 juillet au port de Lesconil, le vendredi 17 août à Loctudy
Les fêtes d'été du Travailleur Bigouden 2018 organisées par la section PCF : le vendredi 13 juillet sur le port du Guilvinec, le samedi 21 juillet au port de Lesconil, le vendredi 17 août à Loctudy
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7 juillet 2018 6 07 /07 /juillet /2018 05:57

 

Le 9 juillet, le président de la République, Emmanuel Macron, convoque une nouvelle fois les parlementaires en Congrès au château de Versailles. Le Président des riches agit de plus en plus comme un monarque au dessus du peuple, attendant du Parlement qu’il se contente d’exécuter ses directives politiques.

Ce jour là, Emmanuel Macron lancera une inquiétante révision de la Constitution et des lois organisant les institutions de la République, dont l’examen débutera dès le lendemain en séance à l’Assemblée nationale. Le projet présidentiel vise à concentrer davantage les pouvoirs, à en éloigner encore plus les citoyens, à réduire le rôle du Parlement et le pluralisme de sa composition. Nous alertons. Notre démocratie se porte mal. Avec ce projet, tout va s’aggraver.

 

Nous, député-es, sénatrices et sénateurs communistes, dénonçons ce projet et la méthode qui consiste à le faire adopter dès cet été, sans débat public dans le pays, sans consulter nos concitoyens, alors qu’ il s’agit d’un bouleversement majeur de nos institutions et de la Constitution.

 

Nous nous engageons à combattre ce projet dangereux pour la démocratie en faisant éclater la vérité sur son véritable contenu, à agir, propositions à l’appui, pour une nouvelle République, à exiger la consultation par référendum de notre peuple à l’issue du débat parlementaire, comme le permet l’article 89 de la Constitution.

 

Le 9 juillet, avant l’ouverture de la réunion du Congrès, nous nous rassemblerons à 13h devant la salle du Jeu du paume à Versailles, pour prêter publiquement serment et fidélité à ces engagements, au respect de la souveraineté populaire, pour lancer le débat public dans le pays et une campagne nationale de pétition exigeant le référendum auquel les Français et les Français ont droit. Nous appelons les élus qui partagent nos convictions et ces exigences démocratiques à se joindre à nous le 9 juillet devant la salle du jeu de Paume.

 

Le monarque Macron n’aura pas la dernier mot ! Mobilisation citoyenne !

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7 juillet 2018 6 07 /07 /juillet /2018 05:55
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5 juillet 2018 4 05 /07 /juillet /2018 06:46
Le PCF mise sur Brossat (Le Nouvel Observateur, 5 juillet 2018)
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4 juillet 2018 3 04 /07 /juillet /2018 06:25
Les députés communistes farouchement opposés à la révision constitutionnelle, se sont aussi alarmés mardi 3 juillet de la suppression d'une référence à la Sécurité sociale

Avec l'AFP: 

Les députés communistes farouchement opposés à la révision constitutionnelle, se sont aussi alarmés mardi de la suppression d'une référence à la Sécurité sociale, y voyant une confirmation de la volonté d'en finir avec "l'universalité de la protection sociale à la française".

Réaffirmant que la réforme va "affaiblir les prérogatives du Parlement", l'un de leurs porte-parole, Sébastien Jumel, a reconnu "quelques débats intéressants" en commission, la suppression du mot "race" ou le volet environnement - "même si cela ne garantit en rien une protection" sur ce point vu l'emploi de "verbes très généraux".

Surtout, ce député de Seine-Maritime a fustigé lors d'une conférence de presse l'"assassinat de l'Etat providence, de la République qui protège à la faveur d'un amendement passé inaperçu qui a supprimé la référence à la Sécurité sociale dans la Constitution".

"C'est une amorce de ce que nous pressentons: la fin de l'universalité de la protection sociale à la française, de haut niveau, et une traduction de ce qui a été amorcé dans la loi de financement de la Sécurité sociale pour substituer un système financé par les cotisations à un système fondé sur l'impôt et aller vers une protection sociale à l'anglaise", a-t-il ajouté.

Pour le porte-parole communiste, "faire rentrer ça dans la Constitution, avant le débat sur les pensions de réversion, avant la remise du rapport sur les retraites, c'est ouvrir une boîte de Pandore pour le modèle social français".

Lors de l'examen du projet de loi constitutionnel, la commission des Lois a accepté un amendement d'Olivier Véran (LREM), mentionnant non plus "les lois de financement de la Sécurité sociale" mais de la "protection" sociale. L'objectif affiché est d'"étendre le champ de la loi de financement en l'étendant à la protection sociale".

"A l'horizon 2019, cette adaptation du cadre constitutionnel est une condition indispensable à l'identification dans la protection sociale d'un risque dépendance, conformément au souhait du président de la République, ainsi qu'à la création d'un système universel de retraite", plaide le rapporteur général de la commission des Affaires sociales dans son exposé.

"Depuis le début de la législature, il y a des attaques répétées contre la République sociale", estime pour sa part un autre porte-parole du groupe PCF, Pierre Dharréville, évoquant les pensions de réversion, où "il y a bien du souci à se faire" après les propos du Premier ministre Edouard Philippe.

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