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10 février 2019 7 10 /02 /février /2019 10:36
Discours de Philippe Jumeau à la fête de l'Humanité Bretagne en novembre 2018 (photo Jean-Luc Le Calvez) - Philippe Jumeau a été élu secrétaire régional du Comité Régional d'Animation et de Coordination du PCF Bretagne ce samedi 9 février à Lorient

Discours de Philippe Jumeau à la fête de l'Humanité Bretagne en novembre 2018 (photo Jean-Luc Le Calvez) - Philippe Jumeau a été élu secrétaire régional du Comité Régional d'Animation et de Coordination du PCF Bretagne ce samedi 9 février à Lorient

CONFÉRENCE RÉGIONALE DU PCF :

Samedi 9 février, 45 communistes venus des 4 départements de la Bretagne se sont retrouvés à Lorient pour la Conférence Régionale de leur Parti.

Cela a été l’occasion de faire le bilan d’activités du Comité régional PCF entre 2015 et 2018. Pour se projeter dans le mandat suivant de ce Comité Régional, des ateliers de réflexion se sont déroulés autour des thèmes, de  la santé, la maritimité, la culture, l’énergie, la communication et la Fête de L’Humanité Bretagne.

Les synthèses de ces différents thèmes constitueront les grands axes du projet politique du Parti Communiste pour la région Bretagne. Un premier document présentant ces enjeux sera élaboré puis diffusé pendant la campagne des élections européennes, notamment au moment de  la présentation des 4 candidat.e.s bretons de la liste menée par Ian Brossat.

À l’issue de la journée, le nouveau Comité Régional comprenant 16 membres des 4 départements à égalité et à parité a été élu et Philippe Jumeau (secrétaire départemental du PCF Morbihan) en a été désigné comme l’animateur.

Conférence régionale du PCF à Lorient le samedi 9 février - les communistes planchent sur leur projet régional, Philippe Jumeau élu animateur du Comité Régional PCF Bretagne (CRAC)
Conférence régionale du PCF à Lorient le samedi 9 février - les communistes planchent sur leur projet régional, Philippe Jumeau élu animateur du Comité Régional PCF Bretagne (CRAC)
Conférence régionale du PCF à Lorient le samedi 9 février - les communistes planchent sur leur projet régional, Philippe Jumeau élu animateur du Comité Régional PCF Bretagne (CRAC)
Conférence régionale du PCF à Lorient le samedi 9 février - les communistes planchent sur leur projet régional, Philippe Jumeau élu animateur du Comité Régional PCF Bretagne (CRAC)
Conférence régionale du PCF à Lorient le samedi 9 février - les communistes planchent sur leur projet régional, Philippe Jumeau élu animateur du Comité Régional PCF Bretagne (CRAC)
Conférence régionale du PCF à Lorient le samedi 9 février - les communistes planchent sur leur projet régional, Philippe Jumeau élu animateur du Comité Régional PCF Bretagne (CRAC)
Conférence régionale du PCF à Lorient le samedi 9 février - les communistes planchent sur leur projet régional, Philippe Jumeau élu animateur du Comité Régional PCF Bretagne (CRAC)
Conférence régionale du PCF à Lorient le samedi 9 février - les communistes planchent sur leur projet régional, Philippe Jumeau élu animateur du Comité Régional PCF Bretagne (CRAC)
Conférence régionale du PCF à Lorient le samedi 9 février - les communistes planchent sur leur projet régional, Philippe Jumeau élu animateur du Comité Régional PCF Bretagne (CRAC)
Conférence régionale du PCF à Lorient le samedi 9 février - les communistes planchent sur leur projet régional, Philippe Jumeau élu animateur du Comité Régional PCF Bretagne (CRAC)
Conférence régionale du PCF à Lorient le samedi 9 février - les communistes planchent sur leur projet régional, Philippe Jumeau élu animateur du Comité Régional PCF Bretagne (CRAC)

Très riche journée pour cette réunion des communistes des quatre fédérations bretonnes pour le nouveau CRAC . Après une matinée de bilan et de travail en ruches sur 6 thématiques, un échange riche et sincère a permis de dégager quelques ambitieux chantiers régionaux. On vous en dit plus bientôt !

PCF BRETAGNE - https://www.facebook.com/particommunistebzh

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8 février 2019 5 08 /02 /février /2019 16:59
Communication de L'Humanité par Patrick Le Hyaric - Grâce à nous, l'Humanité vivra!
 

Vous défendez le pluralisme de la presse, vous voulez assurer l'existence du quotidien de Jaurès, de la gauche sociale, qui couvre les luttes, et apporte une autre voix en matière internationale et culturelle, faites un don. L'Humanité est indispensable! L'Humanité est irremplaçable! L'Humanité est notre bien commun!

https://www.donspep.caissedesdepots.fr/?journal=huma

Faire un don en ligne

Communication de l'Humanité
Jeudi, 7 Février, 2019

Par Patrick Le Hyaric.

Le Tribunal de commerce de Bobigny a décidé de placer l’Humanité en redressement judiciaire, assorti d’un plan de continuation, avec une période d’observation de six mois renouvelables.
 
Cette décision et la période de transition qui s’ouvre désormais doivent permettre, dans un premier temps, de consolider notre économie de court terme tout en travaillant à un projet de pérennisation de l’entreprise.
 
Celui-ci passe notamment par la poursuite de la campagne de dons et de souscription, par la promotion des contenus de nos journaux et une augmentation des lecteurs et abonnés à l’Humanité et l’Humanité-Dimanche
 
Nous remercions toutes celles et tous ceux qui se sont déjà inscrits de diverses manières dans la chaine de solidarité pour protéger l’Humanité. Plusieurs centaines de personnalités d’opinions diverses, de syndicalistes et de syndicats, d’associations, de créateurs, de penseurs, de journalistes, des parlementaires et responsables politiques, ont tenu à manifester leur solidarité par des messages de soutien ou des dons. Des centaines de lectrices et lecteurs ont apporté en quelques jours 700 000 euros en souscription populaire. 470 abonnements ont été réalisés en moins de 10 jours auxquels s’ajoutent les abonnements que réalisent des lectrices et lecteurs dans le cadre de la campagne « à chaque lectrice, lecteur son (sa) nouvel(le) abonné(e) ».
 
Cette large mobilisation entamée conforte toutes les équipes de l’Humanité dans le difficile combat engagé. Elle doit encore s’amplifier. Samedi prochain, l’assemblée des amis de l’Humanité sera un moment de ce débat pour réussir une multitude d’initiatives visant à promouvoir l’Humanité, l’Humanité-Dimanche, l’humanité.fr, leurs contenus, leur rôle au service d’une information diversifiée et de qualité prenant le parti de la justice sociale, de la démocratie, d’une planète vivable et durable, du désarmement et de la paix.
 
La soirée de mobilisation du 22 février s’annonce déjà très importante. Elle sera à la fois la manifestation concrète de la mise sous protection populaire de l’Humanité, et l’un des moments importants pour créer les conditions d’un nouvel élan pour l’Humanité
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8 février 2019 5 08 /02 /février /2019 06:12
Ian Brossat - Imposons d'autres propriétaires à l'Europe des Banquiers (L'Humanité, mercredi 6 février 2019)
Ian Brossat « Imposons d’autres propriétaires à l’Europe des banquiers »
Mercredi, 6 Février, 2019

Européennes.  Le PCF a lancé sa campagne pour les européennes lors d’un meeting hier à Marseille, sous le slogan : « L’Europe des gens, pas l’Europe de l’argent ! » Un objectif qu’incarne, selon Ian Brossat, la liste qu’il conduit avec 50 % d’ouvriers et d’employés.

Vous souhaitez incarner « l’Europe des gens ». Si, avec les gilets jaunes ou des grèves comme celle d’hier, nombre de revendications sociales s’expriment, la défiance à l’égard de la politique est aussi très forte. Cette équation est-elle résoluble ?

Ian Brossat Il existe un gouffre entre la société et la représentation politique. Le Parlement européen compte 3 ouvriers pour plus de 700 eurodéputés. Cela en dit long et contribue très largement à la défiance. Nous, nous avons construit une liste à l’image de la société française, composée à 50 % d’ouvriers et d’employés. Cette liste traduit une volonté. L’Europe est aujourd’hui aux mains des banquiers et des lobbies. Nous voulons radicalement la changer, imposer d’autres propriétaires : l’Europe de l’argent doit céder la place à l’Europe des gens. Cette liste est aussi à l’image des mobilisations qui se sont levées depuis de nombreux mois contre la politique d’Emmanuel Macron avec des gilets jaunes, des cols bleus, des blouses blanches, des robes noires… En cette période, beaucoup s’interrogent sur l’avenir de la gauche, se demandent où elle est. En réalité, elle est partout. Ce sont ces ouvriers qui occupent leur usine pour la sauver, ces salariés d’EDF qui font passer l’électricité à tarif réduit le 24 décembre, ces hommes et femmes qui font vivre tous les jours la solidarité avec les migrants… C’est cette gauche-là que nous avons cherché à fédérer. J’y vois les ferments d’une gauche nouvelle, hors les murs, sociale, qui ne se reconnaît pas toujours dans les partis politiques, mais qui peut se retrouver dans notre liste.

Sur quelles transformations clés repose cette « Europe des gens » ?

Ian Brossat Il faut rompre avec la logique des traités européens fondée sur deux dogmes : l’austérité avec sa règle absurde des 3 %, et la concurrence qui nous incite à nous tirer dans les pattes à coups de dumping, social et fiscal. Rompre avec ces logiques n’est pas qu’une intention, cela se décline concrètement. Cela implique d’en finir avec la concurrence entre les travailleurs, avec un Smic européen harmonisé par le haut, l’interdiction des délocalisations à l’intérieur de l’Union européenne et la fin du travail détaché. De développer les services publics. La Banque centrale européenne a versé en dix ans 3 000 milliards aux banques privées sans aucune espèce de condition. Cet argent serait beaucoup plus utile s’il alimentait un fonds de développement des services publics. Ce sera un pilier de notre campagne et, dès la semaine prochaine, j’entame un tour de France des maternités en danger à Creil. Imposer une autre utilisation de l’argent est aussi fondamental. Avec l’évasion fiscale, 100 milliards d’euros en France et 1 000 milliards en Europe partent en fumée chaque année. Que des pays à l’intérieur même de l’Union se comportent en paradis fiscaux et transforment de fait l’Europe en passoire fiscale n’est pas acceptable. Nous proposons de taxer à la source les multinationales et d’harmoniser par le haut l’impôt sur les sociétés partout en Europe.

Emmanuel Macron envisage de coupler le scrutin européen avec un référendum pour clore le « grand débat ». Que pensez vous de cette proposition ?

Ian Brossat Un référendum, pourquoi pas.Mais il est scandaleux d’envisager qu’il puisse avoir lieu le même jour que les élections européennes. L’enjeu européen passerait complètement par pertes et profits. Emmanuel Macron a peur parce que sa conception de l’Europe est massivement rejetée, mais cette élection doit être l’occasion d’en parler. En outre, le président de la République envisage un référendum qui porterait exclusivement sur les enjeux institutionnels. C’est lunaire. Les Français depuis des semaines se mobilisent sur la question de l’ISF, l’augmentation du Smic, des salaires, des pensions de retraite, et on envisage de les interroger sur la diminution du nombre de députés. Les enjeux institutionnels sont importants, mais en quoi cela règle-t-il le problème de pouvoir d’achat rencontré massivement par les Français ? Envisagé comme tel, ce n’est rien d’autre qu’une grossière manipulation politique et ça ne fera pas illusion.

Entretien réalisé par Julia Hamlaoui
Ian Brossat - Imposons d'autres propriétaires à l'Europe des Banquiers (L'Humanité, mercredi 6 février 2019)
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8 février 2019 5 08 /02 /février /2019 06:05
Olivier Corzani, éducateur, responsable du PCF à Fleury Merogis, est devenu maire au premier tour avec 56% des voix aux municipales partielles dimanche

Olivier Corzani, éducateur, responsable du PCF à Fleury Merogis, est devenu maire au premier tour avec 56% des voix aux municipales partielles dimanche

Démocratie. « Nous voulons refaire primer l’intérêt collectif »
Vendredi, 8 Février, 2019

Olivier Corzani (PCF) doit être élu maire de Fleury-Mérogis (Essonne), samedi, après que la liste sans étiquette qu’il a conduite l’a emporté au premier tour, dimanche dernier. Entretien

À l’origine de la liste que vous avez conduite, se trouve un collectif qui s’est mobilisé contre la désertification médicale. Cette lutte a-t-elle joué un rôle dans ce scrutin ?

Olivier Corzani Notre mobilisation avec les habitants qui refusaient que Fleury-Mérogis devienne un désert médical a obtenu gain de cause. Un mois plus tard, la maire démissionnait, ce qui a conduit à la nouvelle élection. De voir les résultats obtenus dans cette lutte a donné l’envie de continuer, l’espoir de changer les choses. C’est ainsi qu’est née cette liste citoyenne. Personnellement, je suis communiste mais cette liste est sans étiquette, avec des gens d’horizons différents jusqu’au centre. Ce qui nous réunit également, c’est que depuis dix ans la majorité municipale agissait comme un clan qui se sert lui-même mais n’est pas au service des habitants. Il y a donc eu une volonté de refaire primer l’intérêt collectif. Tellement de sujets sont urgents – la propreté, la petite enfance, les écoles et leur équipement, la lutte contre les incivilités… – que l’on peut avoir des désaccords sur les enjeux nationaux, mais on se retrouve pour faire avancer notre ville. Même si on ne réglera pas tous les soucis en un an.

Avec le mouvement des gilets jaunes, l’exigence des citoyens d’être mieux associés aux décisions s’exprime largement. Vous en faites une de vos priorités. Comment comptez-vous agir au niveau local ?

Olivier Corzani Très vite, nous allons mettre en place une demi-heure de parole libre avant chaque conseil municipal pour que n’importe quel habitant puisse interpeller directement les élus. Ensuite, on instaurera des comités de quartier parce que leurs meilleurs experts, ce sont leurs habitants. On envisage aussi une phase de consultation avec les employés municipaux, qui sont les acteurs de terrain. Puis nous construirons à partir des idées et volontés des citoyens. Il n’y a pas de démocratie sans participation et le meilleur échelon pour cela, c’est l’échelon local. Le maire et son équipe ne sont pas des élus déconnectés de la réalité, ils sont en plein dedans. On nous rabâche souvent le modèle anglo-saxon ou allemand, où de super-collectivités territoriales regroupent des centaines de milliers de personnes. Au final, leur taux de participation et leur vie démocratique ne sont pas plus vivaces. Au contraire, 36 000 communes, ce sont 36 000 maires et conseils municipaux. Un nombre important de personnes qui s’investissent souvent de façon bénévole et désintéressée pour essayer d’améliorer le quotidien de leur territoire. Je ne vois pas meilleur creuset de démocratie.

Beaucoup de maires se sont exprimés sur leurs finances exsangues. Entendez-vous vous joindre à ces mobilisations ?

Olivier Corzani Je déplore le deux poids deux mesures de l’État. D’un côté, les multimilliardaires et les multinationales qui délocalisent et précarisent ont le droit à des sommes faramineuses ; de l’autre, les collectivités territoriales qui investissent l’ensemble de leur budget dans le local voient leurs moyens réduits à peau de chagrin d’année en année. Je ferai partie de ceux qui s’opposent à cette politique du moins-disant pour les territoires et du toujours plus pour les très fortunés. Nous voulons que les services publics agissent au mieux avec les moyens qui sont à notre disposition, aller chercher des moyens supplémentaires notamment du côté de l’agglomération, où l’ancienne équipe pratiquait la politique de la chaise vide, et surtout aider les citoyens à se mobiliser.

Olivier Corzani

Tête de liste élue à Fleury-Mérogis

Entretien réalisé par Julia Hamlaoui
Démocratie.  Nous voulons refaire primer l’intérêt collectif - Olivier Corzani, nouveau maire PCF de Fleury-Merogis, en Essonne (L'Humanité, 8 février 2019)
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6 février 2019 3 06 /02 /février /2019 20:37
Morlaix. À 20 ans, il est sur la liste européenne du PCF (Ouest-France, 29 janvier 2019)

Glenn Le Saout est l’un des plus jeunes candidats du Parti communiste français aux prochaines élections européennes. Né à Morlaix (Finistère), il a adhéré au PCF à l’âge de 18 ans.

Il est membre du Parti communiste français depuis qu’il a 18 ans. À 20 ans, Glenn Le Saout est l’un des plus jeunes candidats sur la liste électorale du PCF pour les Européennes de mai 2019. Petit-fils de communistes, il était impensable pour le jeune homme, né à Morlaix, « de ne pas penser pour le collectif avant de prôner l’individuel ».

67e sur 79

Président local, puis régional, de la Fédération indépendante et démocratique Lycéenne (FIDL), Glenn Le Saout alertait récemment sur les conséquences de Parcoursup, « avec nombre de lycéens restant en attente d’affectation ou carrément sur le carreau ».

Même s’il n’est que 67e sur la liste du PCF (sur un total de 79 candidats) et a donc très peu de chance de siéger au Parlement européen, il prend son engagement à cœur. « J’ai accepté de m’engager sur cette liste des Européennes car je suis convaincu qu’il faut transformer en profondeur les institutions et les politiques européennes actuelles si on veut sauver l’idée européenne et les idées de progrès en Europe, face à la montée de l’extrême-droite. »

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6 février 2019 3 06 /02 /février /2019 18:22
Les députés communistes à l'Assemblée Nationale

Les députés communistes à l'Assemblée Nationale

Rétablissement de l'ISF, hausse du Smic: les députés PCF avancent leurs propositions

AFP | mardi 5 février 2019

Rétablissement de l'impôt sur la fortune (ISF), revalorisation du Smic ou encore calcul revu de l'allocation adulte handicapée (AAH): les députés communistes défendront le 7 mars à l'Assemblée cinq propositions de loi pour "ramener de la sérénité" dans le pays.

Le premier texte qui sera examiné lors de leur prochaine "niche parlementaire" vise à "envoyer un signe fort" dans un contexte où le "sentiment d'injustice fiscale" s'amplifie, a expliqué mardi lors d'un point de presse son rapporteur Jean-Paul Dufrègne.

Il propose de rétablir l'ISF - l'une des principales revendications des "gilets jaunes" - et de modifier la progressivité de l'impôt sur le revenu en passant notamment de 5 à 9 tranches, le député disant espérer que l'Assemblée et le gouvernement "saisiront cette opportunité de ramener de la sérénité dans le pays".

L'élu de Seine-Saint-Denis Stéphane Peu défendra pour sa part une proposition de loi pour l'augmentation du Smic et des salaires. Le texte entend aussi "tenir compte de l'échec des aides publiques massives" versées aux entreprises notamment via le CICE, en réorientant les aides vers les très petites entreprises (TPE).

Un troisième texte, porté par l'ex-ministre Marie-George Buffet, prévoit de supprimer "la prise en compte des revenus du foyer pour le montant des calculs de l'AAH", qui rend les personnes concernées "dépendantes de leur conjoint".

Une quatrième proposition de loi ambitionne de "garantir une plus grande transparence sur l'activité des banques et celle de la Caisse des dépôts et consignation" sur l'utilisation de l'épargne populaire en matière énergétique, selon sa rapporteure Elsa Faucillon.

Le dernier texte, défendu par Moetai Brotherson (Polynésie), a pour but de "renforcer l'intégrité des mandats électifs et l'intégrité de la représentation nationale", avec "une peine plus forte d’inéligibilité lorsque sont commis des crimes ou des délits notamment de corruption", a expliqué le chef de file des députés communistes André Chassaigne.

Il a évoqué là aussi une revendication portée par les "gilets jaunes", défendant globalement des propositions qui "ont du sens sur ce que le groupe porte à l'Assemblée nationale", touchant aux domaines économique, social ou environnemental.

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6 février 2019 3 06 /02 /février /2019 18:17
L’Assemblée nationale adopte la loi dite anti-casseurs, en réalité anti-manifestants, avec la voix de la députée de Morlaix Sandrine Le Feur
L’Assemblée nationale adopte la loi « anti-casseurs »

mercredi 6 février 2019

Les députés ont adopté hier, 5 février, en première lecture la proposition de loi visant à "renforcer et garantir le maintien de l’ordre public lors des manifestations".

Le texte "Prévention des violences lors des manifestations et sanction de leurs auteurs" a été adopté avec 387 voix "pour" et 92 voix "contre".
Retrouvez le dossier législatif
Retrouvez le scrutin
Voir la vidéo de la séance du 5 février

 

Loi anti-casseurs : qu'ont voté les députés bretons ?

 

Au final, ont voté "pour" :

Laurence Maillart-Méhaignerie, député LREM 
- Marc le Fur, député LR 
- Gwendal Rouillard, député LREM 
- Sandrine Le Feur, député LREM 
- Annaïg Le Meur, député LREM 
- Didier Le Gac, député LREM 
- Grazielle Melchior, député LREM
- Jean-Charles Larsonneur, député LREM 
- Jimmy Pahun, député MoDem et apparentés 
- Christine Cloarec, député LREM 
- François André, député LREM 
- Hervé Pellois, député LREM 
- Yannick Kerlogot, député LREM 
- Nicole Le Peih, député LREM 
- Thierry Benoît, député UDI, Agir et Indépendants 
- Liliana Tanguy, député LREM 
- Gaël Le Bohec, député LREM 
- François André, député LREM 
- Jean-Michel Jacques, député LREM 

Se sont abstenus : 

Erwan Balanant,  député MoDem et apparentés 
- Eric Bothorel, député LREM 

N'a pas voté : 

- Mustapha Laabid, député LREM 

 

 
"Loi anti-casseurs" : votre député a-t-il voté "pour" ou "contre" ?
 
Question au gouvernement d'Hubert Wulfranc, député communiste, 6 février : "Vous gérez cette crise avec une extrême dureté, en cadenassant la consultation des Français, pour qu’aucune des revendications sociales ne soient prises en compte."
Loi anti-casseurs : "Le jour où les manifestations seront réservées aux plus déterminés, le jour où manifester sera devenu un acte héroïque, notre démocratie aura considérablement régressé. Or depuis 2015, la situation se dégrade." (Stephane Peu, député communiste)
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6 février 2019 3 06 /02 /février /2019 17:27
L’homme du jour. Lassana Bathily, un « héros » qui s’engage
Mercredi, 6 Février, 2019

Celui que la presse a baptisé « le héros de l’Hyper Cacher » sera président du comité de soutien de la liste PCF pour les européennes, conduite par Ian Brossat. « Cet engagement symbolique découle naturellement de mon parcours, mais aussi de ce que j’ai pu constater de l’action des élus communistes, en l’occurrence Ian Brossat », explique Lassana Bathily, aujourd’hui employé à la direction générale des sports de la ville de Paris. Pour le jeune Franco-Malien de 28 ans, « Ian Brossat est proche des pauvres, de ceux qui n’ont rien, c’est tellement rare en politique » ! La vie de Lassana avait basculé le 9 janvier 2015. Employé du magasin Hyper Cacher de la porte de Vincennes, à Paris, il est pris au piège lorsqu’un terroriste se retranche dans l’établissement avec 17 otages. Au sous-sol, pendant l’attaque, il cache des otages dans une chambre froide et parvient à s’échapper. Une fois sorti, il livrera de précieuses indications à la police. Ce qui lui vaudra de se voir accorder la nationalité française par François Hollande pour « service rendu à la nation », d’être félicité par Barack Obama, et même salué par Benyamin Netanyahou… Le 7 mars 2015, il est à Bamako lorsqu’une fusillade éclate dans une boîte de nuit. Le 13 novembre, Lassana se trouve à côté du Bataclan et restera confiné dans un café jusqu’au lever du jour. « Après toutes ces épreuves, voir l’extrême droite aux portes du pouvoir m’inquiète énormément, confie-t-il. Pour ces élections, avec la crise européenne autour de l’accueil des réfugiés, l’urgence, c’est de redonner du sens au vivre-ensemble… »

Maud Vergnol
L'Humanité, 6 février 2019

L'Humanité, 6 février 2019

Ouest-France avec AFP, 6 février 2019

Lassana Bathily, le manutentionnaire salué en héros après l’attentat contre le supermarché Hyper Cacher à Paris en janvier 2015, présidera le comité de soutien de la liste communiste conduite par Ian Brossat pour les élections européennes.

« Aujourd’hui, je vois l’extrême-droite monter partout en Europe, je ne peux pas rester les bras croisés. » Lassana Bathily, le manutentionnaire salué en héros après l’attentat contre le supermarché Hyper Cacher à Paris en janvier 2015, va présider le comité de soutien de la liste du Parti communiste français (PCF) conduite par Ian Brossat aux élections européennes. Le PCF l’a annoncé ce mercredi 6 février dans un communiqué.

« Je ne suis membre d’aucun parti et aujourd’hui je m’engage au côté de Ian Brossat car je sais qu’il saura défendre nos valeurs, en France et en Europe », poursuit le jeune homme de 28 ans, cité dans le communiqué. Ian Brossat s’est de son côté réjoui du soutien d’un homme qui est « le symbole des valeurs de notre République ».

Ancien sans-papiers malien, il s’était vu attribuer la nationalité française en récompense de sa bravoure. Lassana Bathily travaillait au sous-sol du supermarché casher lors de la prise d’otages par un djihadiste, le 9 janvier 2015. Entendant les coups de feu tirés par l’assaillant, il avait ouvert la porte de la chambre froide aux otages qui descendaient au sous-sol, et débranché le système de réfrigération avant de s’enfuir par le monte-charge.

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6 février 2019 3 06 /02 /février /2019 17:21
A Marseille, le Parti communiste lance ses combats contre une Europe libérale et nationaliste (Le Monde, 6 février 2019)

Le Monde, Gilles Rof, 6 février

Pour son premier meeting de campagne, mardi, la tête de liste pour les élections européennes, Ian Brossat, a laissé la porte ouverte à des alliances à gauche.

Des drapeaux rouges, des gilets jaunes et une liste « arc-en-ciel » qui représente « la diversité de la France » et « bat au rythme des colères et des espoirs qui montent dans le pays ». Au Dock des Suds de Marseille, Ian Brossat a lancé, mardi 5 février, la campagne des élections européennes du Parti communiste. Accompagné d’une partie des 78 autres candidats validés par les adhérents communistes le week-end précédent, l’élu parisien, tête de liste de 38 ans, a martelé un objectif : « Ne pas laisser l’Europe être un combat entre les libéraux d’une part, et les “fachos” de l’autre. »

La date était symbolique, « jour de convergence des manifestations entre “gilets jaunes” et “gilets rouges” dans toute la France », s’est réjoui Ian Brossat, en écho à la mobilisation sociale ce même 5 février. Le lieu, le 2e arrondissement de Marseille, ne l’était pas moins. « Partir d’ici, de cette ville populaire, tournée vers le sud, marquée par les drames, cela n’a rien d’anodin », pointait en ouverture du meeting Pierre Dharréville, dernier député communiste des Bouches-du-Rhône.

Ancien hangar à sucre du port de Marseille devenu salle de concerts, le Dock des Suds a une autre particularité que personne n’a officiellement rappelée, mardi soir. Il se situe dans la circonscription de Jean-Luc Mélenchon, le leader de La France insoumise, qui présente, elle aussi, une liste aux européennes.

Ian Brossat n’a pas échappé, d’entrée, à la question de la division de la gauche. « Moi, je suis toujours partisan du rassemblement et je continuerai à tendre la main à Jean-Luc Mélenchon et à Benoît Hamon. Je constate que M. Mélenchon trace son propre chemin mais je ne désespère pas », a répondu l’adjoint à la maire de Paris. Parmi les cadres communistes présents, personne ne croyait à l’hypothèse d’une alliance avec les « insoumis » avant les européennes. « Un rapprochement avec Benoît Hamon est plus possible », assurait un élu marseillais, étonné toutefois de « n’avoir vu personne de Génération.s au meeting ». « Si ce rassemblement ne peut pas se faire maintenant, il faudra bien qu’il se fasse par la suite pour que la gauche retrouve le chemin du pouvoir », prévoyait un Ian Brossat, bien décidé à ne pas se laisser gâcher le lancement de sa campagne par des questions d’alliance.

« Une belle liste »

Le bon millier de militants venus de Marseille, mais aussi des rives de l’étang de Berre ou de plus loin dans le grand Sud-Est, de Nice à Sète, partageait la même envie. Beaucoup de retraités, cheminots, anciens de la sidérurgie, de l’industrie pétrolière étaient présents. Des très jeunes aussi, comme Gaëlle Marly, 18 ans dans quelques jours, qui « suit Ian Brossat sur les réseaux sociaux et a apprécié son discours, notamment sa position sur les migrants ».

Face à ce public, plus dense qu’il ne le prévoyait lui-même, le candidat Brossat a fait l’éloge de ses colistiers, pour la plupart inconnus. « Nous avons une belle liste. La seule constituée à moitié d’ouvriers et d’employés. C’est la gauche sociale, hors les murs, qui se bat tous les jours. L’esprit de résistance face aux puissants », a-t-il défini, insistant sur le fait qu’un tiers de ces colistiers « n’était pas membre du Parti communiste ».

Dans une salle réactive, le défilé des candidats a permis aux militants de mettre des visages sur les chiffres. Celui de l’auteure Maryam Madjidi, prix Goncourt du premier roman en 2017, appelant les présents à « être forts et unis contre la menace nationale et fasciste qui gronde dans cette Europe ». Du cancérologue Anthony Gonçalves, local de l’étape, très applaudi. Ou de l’ouvrière textile Marie-Hélène Bourlard, figure du film Merci Patron ! de François Ruffin et numéro 2 de la liste, concluant son allocution enthousiaste par un « Et à la fin, c’est nous qu’on va gagner » acclamé.

« Salaire minimum européen »

Sans faire disparaître le rouge majoritaire, la colère des « gilets jaunes » était omniprésente. Dans le message vidéo du champion d’Europe de taekwondo des plus de 35 ans, Mamoudou Bassoum, comme sur les épaules d’Elina Dumont, 50 ans, ancienne sans-domicile-fixe devenue intervenante régulière de l’émission « Les Grandes gueules » de RMC.

Les présentations passées, restait à Ian Brossat à entrer dans le dur du programme. La tête de liste a d’abord regretté que « le président Macron ait l’idée d’escamoter le sujet de l’Europe en organisant un référendum en même temps ». Puis il a décliné les mesures qui donnent corps à son slogan de campagne « L’Europe des gens contre l’Europe de l’argent ». La création d’un « fonds européen pour le développement des services publics » alimenté par la banque centrale européenne, « la mise en place d’une taxation à la source des multinationales » pour lutter contre l’évasion fiscale, « combat majeur » du mandat des députés européens communistes. Ou encore l’interdiction des délocalisations industrielles, la réforme du système du travail détaché en Europe et la création d’un « salaire minimum européen ». 

Ian Brossat a également fait applaudir les journalistes de Mediapart et l’association SOS Méditerranée, basée à Marseille et qui prévoit de reprendre prochainement ses opérations de sauvetage de réfugiés. « C’était un meeting régénérant », appréciait à la sortie l’ex-conseillère régionale PC Catherine Lecoq, se disant « ravie de voir des candidats aussi enthousiastes et une liste aussi hétéroclite ». 

Gilles Rof (Marseille, correspondant)

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6 février 2019 3 06 /02 /février /2019 17:14
Interdiction de lanceurs de balle de défense dans le cadre du maintien de l’ordre - Question écrite au gouvernement de Christine Prunaud, sénatrice communiste des Côtes d'Armor (6 février 2019)

Lire aussi:

Prisonniers palestiniens: Lettre de Christine Prunaud, sénatrice communiste des Côtes d'Armor, au ministre de l’Europe et des affaires étrangères -

 

République Française


QUESTION ECRITE

 

 

Question N° 08540

Publiée au Journal Officiel du Sénat le 24/01/2019

 

 

 

Interdiction de lanceurs de balle de défense dans le cadre du maintien de l’ordre

 

Christine PRUNAUD

 

Sénatrice  des côtes d’Armor

 

GROUPE COMMUNISTE, REPUBLICAIN ET CITOYEN

 

Commission des affaires étrangères Et de la défense

 

Membre de la Délégation aux Droits des Femmes

 

Mme Christine Prunaud attire l'attention de M le Ministre de l’Intérieur sur l’interdiction de certaines armes utilisées dans le cadre du maintien de l’ordre.

En effet, de plus en plus de signalements pour violences policières présumées sont effectuées auprès de l’inspection générale de la police nationale. Les griefs portent notamment sur l’utilisation de lanceurs de balle de défense LBD40 ou des grenades GLI-F4.

Ces armes provoquent de graves blessures pour les personnes visées, de la simple contusion, à la perte d’un membre, d’un œil, voire plus grave au comas et au décès.

Elle lui rappelle que notre pays est le seul à en être doté au sein de l’Union Européenne. De plus, le Défenseur des Droits, l’ONU, l’Union Européenne et de nombreuses associations jugent ces armes extrêmement dangereuses et appellent à leur interdiction.

Pour ces raisons, elle lui demande s’il entend interdire l’utilisation de ces armes par les forces de l’ordre, lors des manifestations.

 

Réponse du Ministre à venir

 

 

 

 

 

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