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15 mars 2019 5 15 /03 /mars /2019 07:19
Refus du Pluralisme, éviction de Ian Brossat du Grand débat des élections Européennes le 4 avril sur France 2 -Lettre à Delphine Ernotte, Présidente de France Télévision

Le 4 avril prochain, France 2 diffusera une "Émission politique" spéciale élections européennes. Le choix a été fait d’inviter sept

candidats sur le plateau et de priver Ian Brossat et le PCF de ce premier grand moment de débat dans le cadre de la campagne

européenne. C’est tout simplement inacceptable. 

 

Comme tu l'as peut-être vu sur les réseaux sociaux, nous avons lancé une campagne #PasSansNous afin d’obtenir la

participation de Ian à cette émission. 

 

Nous te demandons de nous aider à faire grandir cette campagne en agissant très concrètement.

Tu as la possibilité d’agir de trois façons : 

 

Noyer France télévision sous les appels et les mails

 

Nous t’invitons à contacter directement le standard de France2 pour exprimer ton mécontentement. Tu peux les joindre au :

01 56 22 60 00

 

Tu peux aussi envoyer un mail à la Présidente de France télévision,

Delphine Ernotte : delphine.ernotte@francetv.fr.

 

Ou/et encore saisir le médiateur de France télévision en cliquant sur :

 

Refus du Pluralisme, éviction de Ian Brossat du Grand débat des élections Européennes le 4 avril sur France 2 -Lettre à Delphine Ernotte, Présidente de France Télévision

Madame Ernotte, Présidente de France Télévision

Au nom des 870 adhérents finistériens du PCF, je tiens à vous exprimer notre incompréhension et notre colère, mais notre « mal à la France », face à votre décision actuelle, arbitraire et lourde de sens, de refuser finalement à Ian Brossat, tête de liste du PCF pour les élections européennes, le droit de débattre avec les candidats « qui comptent » dans le grand débat Européennes de l’Émission politique du 4 avril prochain.

Nous vous demandons solennellement au nom des impôts que nous payons pour l'audiovisuel public, du respect de l'intelligence des téléspectateurs et du respect de la démocratie, de revenir sur votre décision politique qui est un véritable scandale en terme de respect du pluralisme.

Au moment où France 2 rend Marine Le Pen bien sympathique en épiloguant sur son rapport à ses chats, on refuserait de donner la parole au porte-parole d'un Parti qui a hautement contribué à l'histoire, à la construction à la défense, de notre République, avec une ambition sociale, démocratique d'émancipation. Un parti à qui l'on doit, grâce aux rapports de force que le mouvement populaire et ouvrier a su créer, bon nombre des conquêtes sociales et démocratiques que compte encore la France, sans parler des luttes de la Résistance et des sacrifices qu'elles ont coûté.

C'est quoi votre rôle de service public au juste ?

Voulez-vous accréditez l'idée qu'il n'y aurait plus d'alternative autre que le face-à-face entre les nationalistes xénophobes et les néo-libéraux autoritaires ?

Pour les télés des millionnaires, on comprendrait le part-pris, à la rigueur, d'éliminer le Parti qui défend les intérêts des classes populaires et une alternative à la domination capitaliste, mais pour notre audiovisuel public, la propriété de la Nation, que nous payons avec notre redevance et nos prélèvements obligatoires, c'est une véritable claque infligée, avec le plus grand mépris pour eux, à des centaines de milliers de concitoyens.

Nous ne vous laisserons pas tordre le cou à la démocratie sans réagir.

A quel titre vous arrogez-vous le droit d'influencer ainsi le vote et de prétendre éliminer le premier parti de France en nombre d'adhérents en lui retirant la possibilité de s'exprimer publiquement ?

Nous sommes le parti qui compte le plus d'adhérents cotisants (chiffres 2017 de la CNCCPP), devant le PS, Les Républicains, et le Rassemblement National. Notre parti revendique 30 députés et sénateurs, 7000 élu.e.s en France, 3 députés européens sortants (et un parti présent au parlement européen depuis 1979).

Si on additionne son nombre d'élus et son nombre d'adhérents, c'est bien le deuxième parti de gauche même si son influence électorale a décliné. Mais nous n'avions pas de candidats issus de nos rangs en 2012 et en 2017 aux élections présidentielles. Là, nous avons un jeune et brillant candidat tête de liste, Ian Brossat, une candidate ouvrière syndicaliste Marie-Hélène Bourlard, personnalité centrale dans le film « Merci Patron »,vu par des millions de téléspectateurs, licenciée par LVMH et Bernard Arnault, l'homme le plus riche de France, qui pourrait devenir la première ouvrière élue au Parlement Européen, une liste composée de 50 % d'ouvriers et d'employés, de gens ordinaires acteurs extraordinaires de batailles majeures pour les droits sociaux, les hôpitaux et services publics de proximité, l'emploi, les droits des femmes, LGBT, des exilé-e-s.

J'ajouterais qu'en ce moment où nous vivons cette crise politique et sociale historique des "gilets jaunes", que le "grand débat" a mis en avant le sujet de l'égalité et de la démocratie, de la représentativité du peuple, de la proportionnelle..., de cette loi "anti-casseur" qui restreint considérablement le droit de manifester au conseil constitutionnel, cela commence à faire beaucoup !! 

La démocratie et la représentativité ne peuvent pas être basée sur des sondages. D'ailleurs, ces sondages nous donnant à 2 ou 3%. Depuis quand servent-ils d'étalon de la représentativité ? Où sont-ils fait ? Quand? Comment? Le choix des réponses n'est-il pas orienté suivant la notoriété des partis politiques? Les questions posées sont-elles sur les programmes ? (Moins nous passerons dans les médias et, moins notre notoriété sera grande et notre programme connu…).

Ismaël Dupont,

secrétaire départemental de la Fédération du PCF Finistère

élu PCF à Morlaix (conseiller municipal et communautaire)

 

 

Refus du Pluralisme, éviction de Ian Brossat du Grand débat des élections Européennes le 4 avril sur France 2 -Lettre à Delphine Ernotte, Présidente de France Télévision
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15 mars 2019 5 15 /03 /mars /2019 07:05

Marche pour le climat, l’Humanité n’attend plus – il nous faut concilier l’urgence climatique et la justice sociale!

Vendredi 15 mars

 Grève mondiale pour le climat organisée par les jeunes de « Youth for Climate » sous l’impulsion de Greta Thunberg / Fridays for Future, soutenus par “Citoyens pour le Climat” qui propose notamment aux établissements scolaires de banaliser une journée de cours consacrée au climat via un kit pédagogique créé conjointement par “Prof en transition”, la fondation “Elyx”, “Little Citizens For Climate” et “Citoyens Pour le Climat”.

A Brest : les collectifs de « Youth for Climate » et des « Citoyens du climat » appellent à se rassembler à partir de 13h30, place de Strasbourg.

A Morlaix : les étudiants de plusieurs lycées organisent un rassemblement en face de la mairie à partir de 14h00. CplC Pays de Morlaix appelle tous les étudiants et lycéens des alentours mais également toutes les personnes désirant les soutenir à rejoindre cette action dénommée “Grève pour le climat Morlaix”.- avec la présence de Glenn Le Saoût, candidat finistérien du PCF aux élections européennes du 26 mai

Samedi 16 mars à 15h, Place du Champ de foire à LANDIVISIAU, pour le départ de la marche pour le climat. 
Ce grand rassemblement citoyen mensuel qui porte les messages de l'Urgence Climatique sera organisé pour la première fois à Landivisiau en collaboration avec les Citoyens pour le Climat de Brest et Morlaix.
 
Samedi 16 mars à 14h30 devant la cathédrale St Corentin à Quimper
 
Samedi 16 mars - Quimperlé 14h Collège de la Villemarqué - Déambulation en ville, arrivée 17h place Saint Michel
 
Samedi 16 mars Concarneau – Carnaval climatique avec des prix pour les meilleurs costumes et pancartes – 14h – Parvis des Halles
 

 

Marche pour le climat, l'Humanité n'attend plus - il nous faut concilier l'urgence climatique et la justice sociale! - PCF Finistère

 

Le Parti de l’urgence climatique et de la justice sociale!

 

Plus de 2 millions de signataires de la pétition de soutien à l'affaire du siècle dénoncent l’inaction de l’État français sur l'enjeu climatique et entend le poursuivre en justice. Nous en sommes ! Cette mobilisation citoyenne conforte l’exigence déjà exprimée de réponses concrètes et d’actes politiques immédiats. Car trois ans après l’Accord de Paris, la France ne tient pas ses engagements ses émissions de CO2 ont augmenté de 3,2 %.

Chacun voit les tergiversations des « grands de ce monde » qui hésitent à prendre des solutions radicales pour relever le défi climatique car elles entravent la liberté de faire du profit. Pourtant l'argent existe pour relever le défi climatique et assurer la justice sociale. Nous avançons des propositions concrètes de nature à mobiliser nos concitoyens, du local au global !

Nos vies sont plus importantes que leurs profits ! Inventons un nouveau modèle économique, social, écologique qui place l’être humain et la planète au cœur de tous ses choix. Sans attendre, la France doit donner le « bon exemple » en mettant en place un véritable "new deal" social et écologique.

Porter un plan d’urgence global contre le réchauffement climatique !

Sortir du tout routier, principal émetteur, en France, de gaz à effet de serre (GES) :

-Développer le fret ferroviaire, beaucoup plus écologique que les camions dont l’usage devrait être limité à de la desserte de proximité en complémentarité multimodale (fer, cabotage maritime et fluvial) pour la desserte des ports maritimes bretons (Brest, Lorient, Roscoff, ST Malo …..) et des plateformes logistiques régionales. Il faut un « new deal écologique » européen, un « paquet ferroviaire novateur » tablant sur la relance du ferroviaire, un plan de grands travaux européens, créateur d’emplois, pour créer ou rénover les lignes de chemin de fer nécessaires à ce changement de braquet.

-Développer le service public TER (transport express régional) pour répondre aux besoins de mobilité d’aujourd’hui et de demain et au service des territoires dont les lignes de secondaires Morlaix-Roscoff et Brest- Quimper

- développer les transports collectifs de haut niveau de services (fréquences adaptées, fiabilité, et rabattement sur les lignes ferroviaires… et tarifications sociales et gratuité pour les personnes à bas revenus et privés d’emploi…) pour organiser un transfert massif des usagers de la route vers des transports en commun. Cela favorise la baisse des émissions de GES par baisse du trafic voiture, lutte contre la pollution de l’air, et in fine,

des gains de pouvoir d’achat pour les usagers grâce aux économies d’énergie à la pompe.

Favoriser les économies d’énergies

-Privilégier les circuits courts agricoles et industriels pour réduire les besoins de transport. C’est une relocalisation des productions, favorable à l’emploi, qui est nécessaire ! Produisons local pour nos cantines scolaires! et favorisons les commerces de proximité. La proximité comme vertu écologique … et sociale !

-Accélérer la rénovation thermique des logements. Faire économiser l’énergie est favorable au pouvoir d’achat de nos concitoyens (factures d’électricité ou de gaz) … avec des aides à la rénovation à la hauteur.

Le rétablissement de l’ISF (Impôt Sur la Fortune), la taxation exceptionnelle des bénéfices des compagnies pétrolières, le prélèvement à la source des bénéfices des multinationales et la lutte contre l’évasion fiscale permettraient amplement de financer ces propositions qui s’inscrivent dans le cadre d’une profonde réforme de la fiscalité juste pour avancer vers une autre répartition des richesses.

 

Marche pour le climat, l'Humanité n'attend plus - il nous faut concilier l'urgence climatique et la justice sociale! - PCF Finistère
Le lundi 6 mai à 18h
la section PCF de BREST
invite à la fac de Sciences
l'enseignant en écologie de la faculté d'Angers,
Alain Pagano
candidat sur la liste Européennes du PCF avec IanBrossat pour nous parler des:
Enjeux de la crise climatique en Europe
Marche pour le climat, l'Humanité n'attend plus - il nous faut concilier l'urgence climatique et la justice sociale! - PCF Finistère
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15 mars 2019 5 15 /03 /mars /2019 06:48
La jeunesse et le climat, un nouveau récit collectif: Pierre Laurent, président du Conseil National du PCF
« La jeunesse et le climat, un nouveau récit collectif »
Vendredi, 15 Mars, 2019

Pierre Laurent Président du conseil national du PCF

Le vendredi 15 mars, partout dans le monde, des millions de jeunes vont se mobiliser dans des milliers de marches pour le climat et la sauvegarde de la planète.

C’est un événement considérable qui prend de semaine en semaine une ampleur croissante.

Une génération de jeunes femmes et hommes qui incarnent l’avenir a décidé de prendre en charge cet enjeu existentiel pour le devenir de l’humanité et de chacune et chacun d’entre nous. L’humanité va à sa perte si elle ne tourne pas le dos au plus vite aux logiques qui nourrissent le réchauffement climatique, à ce dérèglement dont l’activité humaine et des décisions économiques et politiques prises chaque jour sont la cause.

Cette volonté d’agir, cette prise de conscience d’une génération qui refuse l’inéluctabilité de la catastrophe, est porteuse d’un débat politique majeur sur les causes de cette situation et les solutions à y apporter. Ce n’est pas seulement l’émergence nécessaire de comportements individuels et collectifs plus responsables qui est appelée par ces mobilisations. Le système capitaliste, prédateur des humains et des ressources de la planète, est mis en accusation et, à travers lui, des logiques qui régissent pour l’essentiel les rapports sociaux sur la planète et dont la raison d’être, l’accumulation du capital et le maintien d’un taux de profit sans cesse plus élevé pour les actionnaires, nous conduit dans le mur.

Ces mouvements planétaires interviennent dans une période historique charnière, caractérisée par la recherche par un nombre chaque jour plus grand d’humains sur notre planète d’un nouveau récit d’avenir collectif. Quel projet d’humanité sommes-nous capables d’inventer et de construire, sans que jamais plus les femmes et les hommes de notre époque n’en soient dessaisis ? C’est la quête de ce récit émancipateur, anticipateur d’un nouveau destin commun, qui rend si importante cette déferlante inédite.

Les forces capitalistes, les organisations qui se revendiquent du système, ou celles qui continuent de penser, tout en le critiquant, qu’il demeure un horizon indépassable, travaillent chacune à leur manière à intégrer les inquiétudes exprimées mais elles sont de plus en plus bousculées par la profondeur des questions soulevées. Le récit culpabilisant qu’elles cherchent à imposer pour continuer à faire du « tout-marché » l’horizon de l’humanité, voire la solution aux problèmes et aux drames qu’il a lui même engendrés, répond de plus en plus mal à la recherche d’une transformation plus systémique, qui nécessitera de réconcilier véritablement trois grandes ambitions : l’ambition écologique, l’ambition sociale et l’ambition démocratique.

Les communistes ne détiennent pas la recette miracle, mais ils ont une conviction : c’est dans cette triple direction, conçue de plus en plus comme une imbrication de ces trois dimensions, qu’il convient de chercher, d’agir et de proposer. Ce que nous avons nommé « écommunisme » lors de notre récent congrès.

l’alliance de l’écologie et du social pour une société du bien commun

L’humain n’assurera pas sa survie contre la nature mais avec elle. Et il n’atteindra pas cet objectif en laissant perdurer les rapports sociaux de prédation et de domination qu’impose la logique de développement, et désormais surtout de crise et d’inégalités, du système capitaliste. Sans l’alliance de l’écologie et du social pour changer les rapports sociaux, les conditions de production et de consommation, les conditions d’accès de tous au bien-vivre, sans l’espoir de vivre mieux pour des centaines de millions d’êtres humains où qu’ils vivent, l’idée d’humanité perd son sens, la société du bien commun n’est qu’un rêve.

L’invention des solutions concrètes, locales comme mondiales, dans la cité comme dans l’entreprise, à ces immenses défis se fera dans le mouvement qui se déploie partout dans le monde. Et sûrement pas hors de lui. La place des communistes est dans ce mouvement pour, chaque fois, contribuer à faire émerger des projets politiques collectifs capables de gagner du terrain pour de nouveaux modes de production et de consommation qui marient la justice et l’égalité dans toutes les sociétés et entre toutes les sociétés, la durabilité des produits, le refus des prédations et des gaspillages, le respect du travail humain comme du renouvellement des ressources… Toutes solutions incompatibles avec le court-termisme de la recherche et de l’accumulation du profit.

L’ambition démocratique est une clé pour avancer. Qui, dans nos sociétés, doit décider ? C’est le point commun entre ces mobilisations pour le climat, celles des gilets jaunes et l’investissement citoyen dans le grand débat national : le retour en force d’une volonté citoyenne de reprise de pouvoir sur les grands choix qui engagent l’avenir du pays et du monde. C’est aussi le paradoxe de ce moment politique qui peut parfois nous dérouter : ce nouvel investissement citoyen massif naît de la défiance massive à l’égard des échecs de la politique. La société demande plus que ce que la politique lui a jusque-là offert. Certains l’utilisent pour nourrir le désaveu de la démocratie et le populisme. Mais ne nous y trompons pas : l’exigence de politique nouvelle et de renouvellement démocratique est un grand motif d’espoir si elle sait rencontrer et construire des solutions à la hauteur de ces espoirs. Les citoyens reprennent la parole. Aidons à ce qu’ils ne lâchent plus. Réinventer la démocratie réinventera la politique. Et ouvrira le chemin pour réinventer la solidarité humaine dans la diversité de chacune et chacun, de chaque peuple. Cette aspiration est au cœur de notre époque et des mobilisations pour bâtir un avenir à l’échelle humaine.

« Agir dans tout lieu, penser avec le monde », c’est le moment de mettre en pratique l’invitation du poète Édouard Glissant.

Pierre Laurent

Président du conseil national du PCF

La jeunesse et le climat, un nouveau récit collectif: Pierre Laurent, président du Conseil National du PCF
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15 mars 2019 5 15 /03 /mars /2019 05:20
Pour l'Europe des gens, contre l'Europe de l'argent - la campagne européenne du PCF et de la liste conduite par Ian Brossat dans le Finistère
Pour l'Europe des gens, contre l'Europe de l'argent - la campagne européenne du PCF et de la liste conduite par Ian Brossat dans le Finistère
Après le meeting de Ian Brossat, Glenn Le Saoût, Cindérella Bernard, au Relecq-Kerhuon le 1er février 2019 (180 personnes), la réunion publique sur le Brexit avec Patrick Le Hyaric, Glenn Le Saoût, Cindérella Bernard, le 2 mars à Roscoff (80 personnes), la réunion publique sur l'égalité Femmes-Hommes au Relecq-Kerhuon le 9 mars au Relecq-Kerhuon (45 personnes), plusieurs autres rendez-vous de notre liste aux Européennes du 26 mai prochain sont d'ores et déjà prévues pour la campagne du PCF
 
vendredi 5 avril, 18h, à Morlaix, au local section PCF de Morlaix, 2 petite rue de Callac:
Maryam Madjidi
 
écrivaine, professeur de Français Langues Etrangères travaillant avec les réfugiés, fille de militants communistes iraniens contraints à l'exil, militante pour le droit d'asile, auteur de "Marx et la poupée", un magnifique roman sur l'exil, son découverte de la France, son rapport avec l'Orient et les illusions de l'orientalisme, et l'engagement de ses parents qui a reçu le Prix Goncourt du Premier Roman en 2017 et le prix Ouest-France Etonnants Voyageurs en 2017, le prix Soroptimist de la romancière francophone 2018 !
 
samedi 6 avril, 18h30, fac Ségalen de Brest, : Maryam Madjidi, n°8 sur la liste "Pour l'Europe des gens, contre l'Europe de l'argent
réunion publique Europe, droit d'asile, l'accueil des exilés, avec Glenn Le Saoût
 
samedi 19 avril, 18h: Quimper, meeting avec Marie-Pierre Vieu, députée européenne PCF, n°4 sur la liste "Pour l'Europe des gens, contre l'Europe de l'argent", Glenn Le Saoût, des syndicalistes
 
mercredi 24 avril, Rennes, 19h30, Halles Martenot: meeting régional à Rennes avec Ian Brossat et les candidats bretons: Christelle Dumont, Katja Krüger, Glenn Le Saoût, Cindérella Bernad (car et/ou co-voiturages à partir du Nord et du Sud-Finistère)
 
le mercredi 1er Mai, Morlaix : Prise de parole de Cindérella Bernard, candidate sur la liste "Pour l'Europe des gens, contre l'Europe de l'argent" à 15h à la fête du Viaduc de Morlaix et de Glenn Le Saoût à 12h30
 
le lundi 6 mai, 18h: Alain Pagano, candidat aux Européennes, universitaire spécialiste de l'écologie, sur la question des enjeux des réponses à donner à la crise climatique, à la fac de sciences
 
samedi 18 mai: meeting de fin de campagne à Morlaix avec Glenn Le Saoût et Lassana Bathily, protagoniste qui a sauvé des vies à l'hyper cacher lors des attentats de 2015, président du comité de soutien de Ian Brossat
 
Et d'autres réunions publiques Européennes sont en cours de préparation.
Pour l'Europe des gens, contre l'Europe de l'argent - la campagne européenne du PCF et de la liste conduite par Ian Brossat dans le Finistère
Maryam Madjidi - vendredi 5 avril, 18h, à Morlaix, au local section PCF de Morlaix, 2 petite rue de Callac - samedi 6 avril, 18h30, fac Ségalen de Brest, réunion publique Europe, droit d'asile, l'accueil des exilés, avec Glenn Le Saoût

Maryam Madjidi - vendredi 5 avril, 18h, à Morlaix, au local section PCF de Morlaix, 2 petite rue de Callac - samedi 6 avril, 18h30, fac Ségalen de Brest, réunion publique Europe, droit d'asile, l'accueil des exilés, avec Glenn Le Saoût

samedi 19 avril, 18h: Quimper, meeting avec Marie-Pierre Vieu, députée européenne PCF, n°4 sur la liste "Pour l'Europe des gens, contre l'Europe de l'argent", Glenn Le Saoût, des syndicalistes

samedi 19 avril, 18h: Quimper, meeting avec Marie-Pierre Vieu, députée européenne PCF, n°4 sur la liste "Pour l'Europe des gens, contre l'Europe de l'argent", Glenn Le Saoût, des syndicalistes

le mercredi 1er Mai, Morlaix : Prise de parole de Cindérella Bernard, candidate sur la liste "Pour l'Europe des gens, contre l'Europe de l'argent" à 15h à la fête du Viaduc de Morlaix et de Glenn Le Saoût à 12h30

le mercredi 1er Mai, Morlaix : Prise de parole de Cindérella Bernard, candidate sur la liste "Pour l'Europe des gens, contre l'Europe de l'argent" à 15h à la fête du Viaduc de Morlaix et de Glenn Le Saoût à 12h30

le lundi 6 mai, 18h: Alain Pagano, candidat aux Européennes, universitaire spécialiste de l'écologie, sur la question des enjeux des réponses à donner à la crise climatique, à la fac de sciences

le lundi 6 mai, 18h: Alain Pagano, candidat aux Européennes, universitaire spécialiste de l'écologie, sur la question des enjeux des réponses à donner à la crise climatique, à la fac de sciences

samedi 18 mai: meeting de fin de campagne à Morlaix avec Glenn Le Saoût et Lassana Bathily, protagoniste qui a sauvé des vies à l'hyper cacher lors des attentats de 2015, président du comité de soutien de Ian Brossat

samedi 18 mai: meeting de fin de campagne à Morlaix avec Glenn Le Saoût et Lassana Bathily, protagoniste qui a sauvé des vies à l'hyper cacher lors des attentats de 2015, président du comité de soutien de Ian Brossat

Pour l'Europe des gens, contre l'Europe de l'argent - la campagne européenne du PCF et de la liste conduite par Ian Brossat dans le Finistère

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14 mars 2019 4 14 /03 /mars /2019 21:10
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14 mars 2019 4 14 /03 /mars /2019 06:00
EUROPEENNES : LE PCF PAS INVITE AU DEBAT SUR FRANCE 2, IAN BROSSAT PROTESTE (12 mars 2019)

- le parti qui compte le plus d'adhérents cotisants (chiffres 2017 de la CNCCPP), devant le PS, Les Républicains, et le Rassemblement National

- Un parti qui compte:

- 30 députés et sénateurs
- 7000 élu.e.s en France
- 3 députés européens sortants (et un parti présent au parlement européen depuis 1979)
- la seule liste avec 50% d'ouvriers et d'employés
- la possibilité de faire entrer la première ouvrière au parlement européen

Et France 2 indique à Ian Brossat qu’il n’est, finalement, plus invité au grand débat sur les européennes le 4 Avril.
On avait dit service public?
Un débat oui, mais pas sans nous!

Inacceptable : Léa Salamé organise un débat sur les européennes en refusant d'inviter Ian Brossat.
Le PCF c'est 2 groupes parlementaires, 7000 élus, 800 maires, le seul parti de gauche qui a rejeté tous les traités, la seule liste avec 50% d'ouvriers et d'employés.
#PasSansNous !

EUROPEENNES : LE PCF PAS INVITE AU DEBAT
SUR FRANCE 2, IAN BROSSAT PROTESTE

La tête de liste du PCF pour les élections européennes Ian Brossat a protesté, mardi 12 mars, dans un courrier à la présidente de France Télévisions contre l'anomalie démocratique de la décision de France 2 de ne pas l'inviter pour un débat entre candidats le 4 avril. "Nous avons appris que France 2 ne jugeait pas utile d'inviter" le Parti communiste le 4 avril, a-t-il rapporté dans ce courrier transmis à la presse. Son "effacement serait, sur la première chaîne du service public, une véritable anomalie démocratique". Le PCF, a-t-il souligné, "est présent dans les deux assemblées, avec plus de trente parlementaires", et a "plus de 7.000 élus locaux et nationaux", "plus de 800 maires et trois parlementaires européens". "Nous sommes le seul parti de gauche à avoir rejeté tous les traités européens libéraux depuis le début de la construction européenne", a ajouté Ian Brossat. "Nous sommes également la seule liste du paysage français à inclure dans ses rangs plus de la moitié d'ouvrières et d'ouvriers, de femmes et d'hommes employés". Le secrétaire national du PCF, Fabien Roussel, a aussi protesté auprès de BFMTV contre son absence programmée au débat qui opposera six chefs de partis le 19 mars...

Jean-Emmanuel Ducoin

Ils n’ont pas honte !. Le PCF mis au ban par la télé publique
Mercredi, 13 Mars, 2019

Exclu d’un débat de France 2, Ian Brossat, tête de liste PCF, demande à être reçu par Delphine ERnotte, présidente de France Télévisions.

Ce n’est pas la première fois que le PCF hausse le ton contre le sort que les médias audiovisuels lui réservent. Il avait par exemple saisi le CSA, l’été dernier, après le black-out sur son université d’été. Mais cette fois des élections sont en jeu, la situation devient donc plus clairement encore une anomalie démocratique. D’autant que l’éviction est pratiquée par le service public. Ainsi, l’Émission politique, de France 2, du 4 avril prochain, consacrée à la campagne des élections européennes et qui accueillera les candidats de différentes listes, fait l’impasse sur celle soutenue par les communistes. « Il s’agirait d’un déni de démocratie grave et incompréhensible », reproche Ian Brossat, tête de la liste en question, dans un courrier, siglé #PasSansNous, adressé à la présidente de France Télévisions, Delphine Ernotte. « Le Parti communiste français est présent dans les deux Assemblées, avec plus de trente parlementaires qui prennent part au fonctionnement institutionnel de notre pays. Les Françaises et les Français se sont choisi plus de 7 000 élu·e·s locaux et nationaux de notre famille politique pour les représenter, plus de 800 maires et trois parlementaires européens pour faire entendre et respecter leur voix », rappelle également l’adjoint PCF à la Mairie de Paris. À ceux qui penseraient lui objecter le poids relatif du PCF dans les sondages (2 à 3 % des intentions de vote), Ian Brossat réplique : « La dernière élection présidentielle a démontré qu’il était possible de proposer aux Français des débats télévisés de grande qualité en y conviant l’ensemble des forces en présence. C’est cela la vitalité de notre démocratie. » Car, à n’accorder la parole qu’à ceux qui sont en tête des sondages, on risque d’en faire une prophétie autoréalisatrice. Et les exemples se multiplient. Sur BFMTV une soirée spéciale annonce pour le 20 mars : « La crise et après ? Le débat des chefs de parti »… avec seulement six d’entre eux, encore sans le PCF.

Julia Hamlaoui
EUROPEENNES : LE PCF PAS INVITE AU DEBAT SUR FRANCE 2, IAN BROSSAT PROTESTE (12 mars 2019)

Débat Européennes sur France 2 : Ian Brossat écrit à Delphine Ernotte #PASSANSNOUS

 

Suite à l'intention de France 2 de ne pas convier Ian Brossat, tête de liste PCF « Pour l'Europe des gens, contre l'Europe de l'argent », à son débat sur les Européennes le 4 avril prochain, vous trouverez ci-dessous le courrier de Ian Brossat à Delphine Ernotte, Présidente de France Télévisions.

Madame la Présidente,

La chaîne France 2, du groupe public France Télévisions dont vous êtes la Présidente, organise le jeudi 4 avril un débat télévisé dédié à l’élection européenne lors de « L’Émission politique ».

Votre initiative est salutaire pour notre démocratie et pour le débat public, alors que cette échéance électorale d’une importance capitale demeure mal connue du grand public.

 Toutefois, à la suite d’un appel téléphonique fortuit de notre attachée de presse, nous avons appris que France 2 ne jugeait pas utile d’inviter de représentant de la liste « Pour l’Europe des gens, contre l’Europe de l’argent », soutenue par le Parti Communiste Français, et que j’ai l’honneur de conduire.

 Il s’agirait d’un déni de démocratie grave et incompréhensible.

 Comme vous ne l’ignorez pas, le Parti communiste français est présent dans les deux assemblées, avec plus de trente parlementaires qui prennent part au fonctionnement institutionnel de notre pays. Les Françaises et les Français se sont choisis plus de 7 000 élu·es locaux et nationaux de notre famille politique pour les représenter, plus de 800 maires et trois parlementaires européens pour faire entendre et respecter leur voix. L’effacement du Parti communiste français du débat du jeudi 4 avril, sur la première chaîne du service public, serait une véritable anomalie démocratique.

Comme en 2005 déjà, à l’occasion du référendum européen, les Français attendent aujourd’hui une plus juste et sincère représentation de leurs opinions. Dans cette élection européenne où l’enjeu du pluralisme est tout particulièrement important, la voix de la liste du PCF n’est réductible à celle d’aucune autre liste.

Faut-il vous rappeler que nous sommes le seul parti de gauche à avoir rejeté tous les traités européens libéraux depuis le début de la construction européenne ? Nous sommes également la seule liste du paysage français à inclure dans ses rangs plus de la moitié d’ouvrières et d’ouvriers, de femmes et d’hommes employés — à l’image exacte de ce qu’est la France aujourd’hui. Nous sommes la seule liste, droite et gauche confondues, qui est en mesure de faire entrer, le 26 mai une femme ouvrière, en la personne de Marie-Hélène Bourlard, pour la première fois dans l’histoire du Parlement européen.

La dernière élection présidentielle a démontré qu’il était possible de proposer aux Français des débats télévisés de grande qualité en y conviant l’ensemble des forces en présence. C’est cela la vitalité de notre démocratie ; elle est une chance que chacune et chacun devrait saluer. Dès lors, comment les Français pourraient-ils comprendre qu’il en soit aujourd’hui différemment sur la première chaîne du service public, qu’ils financent ? 

C’est la raison pour laquelle j’ai l’honneur de solliciter auprès de vous un rendez-vous dans les plus brefs délais, afin qu’une solution puisse être trouvée concernant la présence de notre liste au débat du 4 avril.

Je vous prie d’agréer, Madame la Présidente, l’expression de mes sentiments respectueux

Ian Brossat, 

Porte-parole du PCF, tête de liste « Pour l’Europe des gens, contre l’Europe de l’argent »

 

Découvrez la liste présentée par le PCF aux élections européennes et conduite par Ian Brossat

Comité de soutien finistérien à la liste aux élections européennes du PCF conduite par Ian Brossat: rejoignez le comité de soutien!

 

 

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13 mars 2019 3 13 /03 /mars /2019 13:25
Communiqué de la fédération du PCF du Finistère, 13 mars 2019:   Après le tabassage filmé d'un manifestant à Quimper: nous ne nous résignerons pas à la banalité de la violence dans les manifestations (13 mars 2019)

Communiqué de la fédération du PCF du Finistère, 13 mars 2019: 

Après le tabassage filmé et visionné un million de fois d'un manifestant à Quimper le samedi 9 mars: nous ne nous résignerons pas à la banalité de la violence dans les manifestations.

La fédération du Parti Communiste du Finistère exprime son indignation et met en cause la responsabilité du gouvernement et de ses représentants après qu'un jeune manifestant gilet jaune ait été roué de coups à Quimper.

Un de plus...

Des images d’autant plus violentes que l’individu est parfaitement maîtrisé, immobile, à terre.

Ce manifestant a tenté de se soustraire au tabassage en s’agrippant aux barreaux d’un pont. Mais peine perdue, l’homme a subi au moins neuf coups de matraque. Plus d'un million de personnes ont vu les images de cette violence gratuite dans le chef-lieu du Finistère des forces censées défendre l'ordre et la tranquillité publique au nom de l'état de droit.

Ce même manifestant avait déjà reçu une balle de LBD (lanceur de balles de défense) dans le visage lors de la manifestation quimpéroise du 17 novembre....

Trop, c'est trop! Car malheureusement, ce n'est pas un cas isolé. Depuis quatre mois, on ne compte plus les exemples de confrontations violentes et les bavures contre des manifestants désarmés et pacifiques.  

Au moment où le gouvernement fait pression sur les députés marcheurs pour qu’ils approuvent la proposition de loi dite "anti-casseurs" mais en réalité "anti-manifestants" écrite, au départ, par les sénateurs « LR » et qui prévoit d’octroyer au préfet le droit d’interdire à des individus de manifester et punit sévèrement par des peines de prison quiconque chercherait à se protéger des gaz lacrymogènes et alors que la majorité LREM a refusé la proposition de loi communiste d'interdiction des lanceurs de balles type de défense LBD 40 qui ont provoqué plus d'une centaine de blessés graves parmi les Gilets Jaunes, il semble que Macron et son exécutif n'entendent aucun des signaux d'alerte envoyés par les associations de défense des droits de l'homme, l'ONU, le défenseur des droits.

Il y a t-il une fatalité à ce que notre démocratie  devienne de plus en plus limitée, autoritaire, brutale avec les opposants au fur et à mesure qu'elle devient de plus en plus inégalitaire, complaisante avec les riches et le Capital et impitoyable pour les classes populaires?

C'est ce que nous ne saurions tolérer. Pas plus que nous n'acceptons la violence de certains manifestants à l'égard des policiers, gendarmes et biens publics, qui dessert la cause que l'on entend servir.

Nos libertés publiques ne sont pas négociables!

Le grand débat domestiquant l'opposition et servant de tribune à Macron ou la matraque, c'est une mauvaise plaisanterie !!!

Le droit de manifester sans être violenté et menacé de blessure grave n'est pas négociable! 

L'intégrité physique de nos jeunes, de nos enfants, doit être préservée par les forces chargées du maintien de l'ordre et surtout par le gouvernement qui décide ou non de les mettre en situation de confrontation violente. 

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13 mars 2019 3 13 /03 /mars /2019 11:20
Marie-Pierre Vieu, députée européenne PCF, en soutien des militants kurdes grévistes de la faim à Strasbourg et à Paris

Aujourd’hui je suis allée dire ma solidarité aux 14 kurdes en grève de la faim depuis 86 jours à Strasbourg. Leur résistance est légitime. Leur engagement est bouleversant. Vendredi 15 mars lors du sommet UE- Turquie l’Europe doit exiger qu’Erdogan rétablisse l’Etat de droit. #Democratie

En Avril 2015, inquiet de la poussée du HDP ( Parti Démocratique des Peuples ) le gouvernement turc d'Erdogan a rompu les pourparlers en rétablissant l'isolement totale à l'encontre du leader du mouvement de libération , Abdullah Ocalan, avant de se lancer dans une guerre anti-kurde et anti-démocratique. L'isolement est une pratique illégale et inhumaine. Cet isolement s'est suivi par l'arrestation de plus de 20 000 opposants au gouvernement dont 2800 enfants et 9 000 femmes souvent sans procès ou avec parodies de procès. Parmi elles, 3 502 détenues sont dans un état de santé grave.
 
L'action de grève de la faim illimitée engagée par Leyla Güven le 8 Novembre 2018 de la prison de Diyarbakir, a déclenché un grand mouvement de solidarité, qui parti des prisons turques, s'est répandu dans la société civile.
Aujourd'hui plus de 300 prisonniers politiques sont en grève de la faim illimitée en Turquie.
 
A la date du 17 Décembre 2018, 14 militants kurdes ont entamé une grève de la faim illimitée à Strasbourg, afin de dénoncer les conditions carcérales des prisonniers politiques en Turquie notamment d' Abdullah Ocalan.
 
Cette action est menée dans le but de briser le silence autour des violations des Droits de l'Homme en Turquie. Il n' y a plus d'espaces démocratiques en Turquie pour militer et revendiquer les droits humains. C'est pourquoi, des militants, élu.e.s, intellectuel.les, journalistes, activistes, avocats , syndicalistes, étudiants.. ont décidé de faire entendre leur cri en mettant leur vie en danger afin que cesse ce régime d'oppression.
 
Parmi ces grévistes, se trouvent Dilek Ocalan, ancienne députée kurde forcée à l'exil, Gulistan Ike, journaliste, Yuksel Koç, Co-président KCDK-E ( Fédération des associations kurdes en Europe ).
 
Ils ont choisi de mener cette action à Strasbourg, car c'est là que se trouve le Conseil de l'Europe et de son Comité pour la Prévention de la Torture.
 
Des vies sont en danger ici, à Strasbourg. Les grévistes sont au 75 ème jour de grève de faim. 
Leur état de santé se dégradent. 
 
Il est important de réagir face aux violations des Droits de l'Homme et face au régime dictatorial en Turquie. Les revendications des grévistes de la faim sont légitimes et légales car elles peuvent apporter des contributions concrètes et directes à la Paix et à la stabilité en Turquie, en Syrie et en Europe.
 
Communiqué du PCF:

Depuis 2 mois et demi, quatorze militants kurdes de Strasbourg sont en grève de la faim pour exiger la fin de l’isolement de leur leader Abdullah Ocalan emprisonné sur l’île d’Imrali (Turquie). En violation du droit international, il ne peut recevoir aucune visite ni de sa famille, ni de ses avocats.

Les parlementaires communistes Laurence Cohen, Patrick Le Hyaric, Marie-Pierre Vieu et du Front de gauche Marie Christine Vergiat ainsi que la sécrétaire fédérale du Bas-Rhin du PCF Hülliya Turan, leur ont apporté leur soutien actif.
L’un d’entre-eux, co-président des associations kurdes d’Europe, vient d’être hospitalisé dans un état grave.

Le combat de ces militants courageux s’inscrit dans un mouvement plus large qui mobilise près de 300 prisonniers politiques dont la parlementaire HDP Leyla Güven.

Le Parti communiste français (PCF) apporte à nouveau tout son soutien aux grévistes de la faim de Strasbourg et de Turquie. Il appelle le gouvernement français ainsi que les autorités de l’Union européenne à intervenir auprès d’Ankara pour faire respecter la légalité internationale et ainsi contribuer à mettre un terme à des drames humains. Les Kurdes constituent une force de paix au Moyen-Orient.

Le PCF est indéfectiblement à leurs côtés.

Lire aussi:

Zehra Doğan, journaliste turque libérée de prison : Une personne en lutte ne s’arrête jamais (Télérama, Julie Honoré, 11 mars 2019)

 

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13 mars 2019 3 13 /03 /mars /2019 07:11
Défense des associations: être à la hauteur de l'engagement citoyen (Marie-Georges Buffet, députée communiste, ancienne ministre de la jeunesse et des sports, L'Humanité, 12 mars 2019)

être à la hauteur de l’engagement citoyen

Marie-George Buffet

Députée PCF de Seine-Saint-Denis et ancienne ministre de la Jeunesse et des Sports

Le monde associatif n’a pas mis longtemps à comprendre comment se traduirait pour lui l’arrivée du « nouveau monde » au pouvoir. Baisse du budget dédié au développement de la vie associative, fin brutale des contrats aidés, recours toujours aussi massif aux appels à projet et baisse des subventions pluriannuelles : voilà la mise en marche de l’affaiblissement d’un secteur apparaissant de plus en plus comme un pilier fondamental de l’État dans la mise en œuvre de ses politiques publiques.

Le monde associatif représente 1,3 million de structures, 13 millions de bénévoles et pratiquement 1,9 million de salariés dans 163 400 associations employeuses. Derrière ces chiffres se cache une utilité sociale difficilement quantifiable mais tellement importante, tant les associations apparaissent comme le lien vital à la cohésion de notre pays. Lorsque l’État se désengage, il se tourne le plus souvent vers le monde associatif pour prendre le relais de ses actions. C’est ainsi que les associations payent deux fois le prix des politiques comptables de l’État. D’une part, parce qu’elles assument pleinement le rôle qu’il ne veut plus remplir et que les collectivités territoriales ne peuvent plus assumer. D’autre part, parce qu’il leur est donné de moins en moins de stabilité financière.

En juillet 2017, soit seulement quelques mois après l’arrivée d’Emmanuel Macron au pouvoir, la baisse brutale des contrats aidés a déstabilisé durablement les structures associatives. Au nombre de 459 000 en 2017, les contrats aidés ont été réduits à seulement 200 000 en 2018. Leur prise en charge par l’État a également chuté, passant de 60 % à 85 % du Smic horaire brut avec les anciens contrats à 50 % de prise en charge avec les nouveaux Parcours Emploi Compétences. Si les contrats aidés n’étaient pas toujours le dispositif le plus adapté pour leurs bénéficiaires, ils permettaient néanmoins aux associations de pallier le désengagement des pouvoirs publics. C’est pour cela que je réclame la mise en place de véritables emplois associatifs qualifiés, en parallèle des dispositifs d’insertion.

D’autres mesures ont eu un impact conséquent sur les ressources des associations. La réserve parlementaire représentait environ 50 millions d’euros reversés par les parlementaires aux associations actives dans leur circonscription. Lorsque la fin de cette réserve a été adoptée, seulement 25 millions supplémentaires sont venus abonder, en 2018, le Fonds pour le développement de la vie associative afin de compenser cette suppression.

Enfin, la transformation progressive des subventions pluriannuelles en appels à projet qui a eu lieu ces dernières années, doit cesser car elle dévoie le fait associatif, obligeant les structures à se contorsionner pour être éligibles au financement. Il convient ainsi de redonner aux associations plus de visibilité financière pour qu’elles développent leurs propres actions sans les considérer comme de simples prestataires de l’État.

Le gouvernement et sa majorité doivent renouer le lien de confiance entre l’État, le monde associatif et les bénévoles qui le font vivre. Leur engagement doit être mieux valorisé, le fait associatif doit être respecté et, surtout, il faut cesser de demander aux associations de remplir des missions qui, normalement, incombent à la puissance publique. Ce n’est qu’à ces conditions que l’État sera enfin à la hauteur des femmes et des hommes qui s’engagent au quotidien au service des autres.

Défense des associations: être à la hauteur de l'engagement citoyen (Marie-Georges Buffet, députée communiste, ancienne ministre de la jeunesse et des sports, L'Humanité, 12 mars 2019)
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13 mars 2019 3 13 /03 /mars /2019 06:58
Refus de la suppression de la prise en compte des ressources du conjoint dans le calcul de l'allocation adulte handicapé -  La lâcheté de nos gouvernants (Marcel Nuss, Blog Médiapart)

 

Marie-George Buffet , députée communiste, vient de proposer la suppression de la prise en compte des ressources du conjoint dans le calcul de l'AAH. La droite, majoritaire dans cette chambre, alliée à la majorité présidentielle, a voté contre ce projet de loi.

Une fois de plus le projet de loi demandant la suppression de la prise en compte des ressources du conjoint pour le calcul de l’Allocation aux Adultes Handicapés (AAH) a été rejeté.

(...)

L’Allocation Adulte Handicapés, à l’instar de tous les minima sociaux, est sous le seuil de la pauvreté. Et son ultime augmentation de ce quinquennat, prévue pour novembre 2019, n’y changera rien avec ses 900 € par mois. Ça mettra juste un peu de baume sur le quotidien de centaines de milliers de personnes, en leur ôtant un peu de pression. Et ce n’est pas du luxe au vu de l’inflation du coût de la vie.

De toute façon, ce n’est dans les plans d’aucun gouvernement, depuis que l’AAH existe (1975, loi Veil), de lui faire dépasser le seuil de pauvreté. Les minima sociaux, vous font bien signifier que vous avez la chance de bénéficier de la bonté étatique. Il s’agit donc bien de vous maintenir dans la précarité ; on vous octroie le minimum vital parce qu’on est humain, démocrate et qu’on se pense humaniste et solidaire. Une solidarité qui vous signifie tous les jours que vous n’êtes qu’un précaire, un rebut de la société, qui ne doit jamais oublier qu’il est redevable à la charité publique.

Ce gouvernement ambitionne de faire des « handicapés » des citoyens comme les autres, disent-ils une main dans le portefeuille et l’autre sur le cœur, des assistés ou des travailleurs.

La proposition de loi déposée par Marie-Georges Buffet (PC), et soutenue par (seulement) 80 députés, avait pour but de « mettre fin au lien de dépendance financière entre le bénéficiaire de l’AAH et son conjoint. » Car, dès 1125 € de revenus par mois, pour le conjoint, l’AAH commence à être amputée jusqu’à 0 € à partir de 2200 € de revenus (on trouve normal qu’un couple vive avec moins que le SMIC). De plus, la revalorisation de l’AAH ne bénéficie, totalement ou partiellement, qu’à 60 % des couples. Pour avoir les 100 %, il vaut mieux… que les deux partenaires aient l’AAH ! 900 €, un effet d’annonce macronien.

En fait, ce qui chagrine ce gouvernement, c’est que l’AAH est le minima social le plus avantageux à plus d’un titre, donc le plus coûteux. Et pour faire passer la pilule, par la voix de Sophie Cluzel, il est est prêt à toutes les contorsions rhétoriques, se targuant de vouloir « reconnaître dans les citoyens en situation de handicap des citoyens à part entière et non des citoyens à part. » Ajoutant : « Je m’élève contre l’idée d’un droit toujours plus spécifique : je veux que l’on tende au droit commun. »

Droit commun, tout est dit ! Sauf qu’avoir un handicap, c’est tout sauf commun, elle devrait le savoir la ministre. Au contraire, elle invoque le fait que : « L’AAH s’articule avec les solidarités familiales, notamment la solidarité entre époux reconnue par le droit civil et qui constitue un principe de base de notre modèle social ».

Tout ceci mérite plusieurs remarques. D’une part, les suffragettes se sont battues avec raison pour ne plus être sous le joug financier de leur mari. Pourquoi les personnes handicapées devraient-elles être financièrement à la merci de leur conjoint.e, en plus d’en dépendre physiquement ? Rejeter ce projet de loi, c’est estimer normal d’humilier, de rabaisser et de réduire les personnes handicapées à leur handicap.

D’autre part, afficher l’ambition de mettre les « handicapés » au travail (mais pas de les sortir des institutions, comme le préconise Catalina Devandas Aguilar, dans un rapport de l’ONU sur la situation des personnes handicapées en France) sous prétexte d’inclusion, c’est l’église qui se fout de la charité. L’inclusion n’est pas le souci du gouvernement, sinon il s’y prendrait autrement. Et Madame Cluzel, à l’instar du gouvernement, est tout à fait consciente de cette réalité. Il y a les personnes qui sont dans l’incapacité de travailler, celles que le système institutionnel a tellement broyées qu’elles sont trop assistées pour trouver les ressources de travailler et les centaines de milliers qui ne trouvent pas de travail en raison de… leur handicap.

(...)

Lu sur le blog Médiapart de Marcel Nuss

 Questions sociales et santé : suppression de la prise en compte des revenus du conjoint dans la base de calcul de l’allocation aux adultes handicapés - Rapporteure : Marie-George Buffet

(projet de loi déposé en mars 2019)

 

Allocations aux Adultes Handicapées, et si on ne comptait pas les ressources du conjoint? - une proposition de loi déposée par Marie-George Buffet

Allocations aux Adultes Handicapés, et si on ne comptait pas les ressources du conjoint ?
DANIEL ROUCOUS
JEUDI, 25 JANVIER, 2018
La conférence de presse de Marie-George Buffet entourée de député(e)s co-signataires de sa proposition de loi le 23 janvier 2018 à l'Assemblée Nationale
La conférence de presse de Marie-George Buffet entourée de député(e)s co-signataires de sa proposition de loi le 23 janvier 2018 à l'Assemblée Nationale

C’est l'objet de la proposition de loi déposée au Parlement par Marie-George Buffet cosignée par une cinquantaine de députés de tous bords.

Des députés FI, LR, LRM, UDI, MODEM, GDR, PCF se sont associés à une initiative transpartisane visant à supprimer la prise en compte des revenus du conjoint dans le calcul de l'Allocation adulte handicapé -    , présentée le 23 janvier 2018 par Marie-George Buffet, auteure d’une en ce sens.

Selon elle,  « Il faut que cette allocation puisse garantir l'autonomie de la personne » et « mettre fin à la prise en compte des revenus du conjoint »qui place le bénéficiaire « dans une situation de dépendance ».

En effet, « un bénéficiaire de l’AAH commence à perdre son allocation à partir du moment où son conjoint (sa conjointe) dispose de 1 126 euros par mois, c’est-à-dire même pas le Puis c’est dégressif, jusqu’au moment où le conjoint gagne 2 200 euros et là, vous n’avez plus rien», argumente la députée PCF.

Elle a donc demandé au président de l’Assemblée nationale, François de Rugy, que » la proposition de loi (qu’il a dans ses tiroirs depuis le 6 décembre 2017), fasse l’objet de la mise en place d’une commission spéciale et soit inscrite à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale. »

En attendant que cette proposition appuyée par les associations de personnes handicapées - - devienne force loi rappelons que le Gouvernement a promis de porter l’AAH de 810,89 euros par mois actuellement pour un bénéficiaire vivant seul à 900 euros en novembre 2019 Notre article  

Cependant il faut savoir que :

-  les demandeurs d’emploi handicapés  ne peuvent plus cumuler l’AAH avec l’allocation de solidarité spécifique,  

- le niveau de ressources garanti à un couple comptant un bénéficiaire de l’AAH devrait être aligné sur le niveau de ressources moins favorable garanti aux autres bénéficiaires de 

La suppression de la prise en compte des revenus du conjoint dans le calcul de l’AAH serait donc la bienvenue  pour les 250 000 bénéficiaires en couple et ceux qui ne le sont pas de peur de perdre en tout ou partie ce minimum social.

Journaliste, rubrique "Vos droits"

Fi

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