Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
19 mars 2019 2 19 /03 /mars /2019 16:33

PCF is Back, maintenant c'est la remontada ! (Fabien Roussel) Fabien Roussel était l'invité de Audition publique, une émission en partenariat avec LCP, l'AFP, Public Sénat et le Figaro. Animation : Elisabeth Martichoux, lundi 18 mars.

Partager cet article
Repost0
18 mars 2019 1 18 /03 /mars /2019 18:45
Ian Brossat: l'Europe peut être autre chose que cette machine à pourrir la vie (L'Humanité, 18 mars 2019)
Ian Brossat « L’Europe peut être autre chose que cette machine à pourrir la vie »
Lundi, 18 Mars, 2019

Vous avez lancé une grande mobilisation à la suite de votre éviction du débat télévisé de France 2 sur les élections européennes, programmé le 4 avril. Que révèle cette situation du débat démocratique en France ?

Ian Brossat Nous n’allons pas lâcher. Parce que ce sont les principes démocratiques qui sont foulés aux pieds. Rappelons dans quel contexte tout cela s’inscrit. Il y a deux mois, France 2 a organisé un débat sur les gilets jaunes et le lancement du grand débat national. Toutes les forces politiques étaient invitées. Toutes, sauf la nôtre. Fabien Roussel, secrétaire national du PCF, avait alors protesté. Depuis sept ans, France 2 a invité onze fois Mme Le Pen en première partie de soirée. Aucun secrétaire national du PCF n’a eu un tel honneur, pas même une fois. La coupe est donc pleine, elle déborde même. France 2 nous traite plus mal que n’importe quelle chaîne privée. Le PCF exige le respect. On ne nous balaye pas d’un revers de main. Nous avons 7 000 élus, 800 maires, 3 groupes parlementaires à l’Assemblée nationale, au Sénat et au Parlement européen, nous avons plus de 50 000 adhérents à jour de cotisation. Ce n’est pas à une chaîne et à ses dirigeants de décider qui est le digne opposant à M. Macron. J’en appelle donc à tous ceux qui aiment le débat démocratique, qu’ils soient de gauche ou de droite. Je leur donne rendez-vous ce mardi à 18 heures, devant le siège de France Télévisions. Et vous verrez, à la fin, nous serons entendus.*

Le chef de l’État tente d’enfermer le débat dans un duel avec Marine Le Pen. Comment en sortir ?

Ian Brossat Toute sa stratégie est là. Lui ou Le Pen. Les libéraux ou les fachos. Les libéraux ou le chaos. Comme si les libéraux n’étaient pour rien dans le chaos actuel. Comme si l’Europe libérale et ses 86 millions de pauvres n’étaient pas à l’origine de la poussée nationaliste qui menace notre continent. Le rêve de Macron, c’est un « mano a mano » avec l’extrême droite. Ce scénario est périlleux. Car il revient à jeter dans les bras de l’extrême droite tous ceux qui refusent les politiques libérales. Il faut donc déjouer ce piège en menant une opération vérité sur ce qu’est réellement l’extrême droite. Elle n’est pas favorable à la hausse du Smic et des salaires. Pas davantage au rétablissement de l’ISF. Mme Le Pen a dit d’ailleurs qu’elle souhaitait exclure du calcul de l’ISF la résidence principale. Sans doute parce que la châtelaine de Montretout se sent elle-même concernée. Au Parlement européen, les députés du Rassemblement national n’ont rien fait pour défendre les droits sociaux. Ils ont voté la directive sur le secret des affaires, qui protège les grosses multinationales contre les investigations des journalistes sur l’évasion fiscale. Quant à ses alliés en Europe, que font-ils ? En Autriche, ils ont mis en place la semaine de 60 heures de travail ! Voilà qui sont les vrais amis de Mme Le Pen. Dès lors, il ne sortirait rien de bon d’une élection qui se limiterait à un tel affrontement. Les Français comme les Européens méritent mieux que ça !

Le président de la République est déjà en campagne. Sa « lettre aux Européens » a été fraîchement accueillie dans l’UE. Comment jugez-vous son bilan sur les enjeux européens ?

Ian Brossat Emmanuel Macron vante désormais une « Europe qui protège », sans qu’on sache très bien s’il parle de l’Europe telle qu’elle est ou de l’Europe telle qu’il la souhaite. Une chose est sûre en tout cas : sur l’Europe, il a beaucoup parlé et très peu fait. Il a multiplié les grands discours. Cinq en tout. La grandiloquence des paroles contraste singulièrement avec la petitesse des actions concrètes. Son bilan a l’épaisseur d’une feuille de papier à cigarette. Le fameux « budget de la zone euro » tant vanté au mois de juin va se résumer à quelques dizaines de milliards d’euros, soit une somme dérisoire à une telle échelle. Quant à sa « lettre aux citoyens d’Europe », elle est tellement truffée de contradictions qu’elle en devient risible. Comment prétend-il « protéger » en Europe après avoir tellement précarisé en France ? Comment ose-t-il proposer une « préférence européenne » dans les marchés publics tout en signant à tire-larigot des traités de libre-échange qui déversent chez nous des produits low cost venus de l’autre bout du monde, exposant nos travailleurs à une concurrence sauvage et déloyale ? Comment peut-il vanter une « Europe indépendante » tout en réaffirmant dans le même texte la soumission de la France à l’Otan, c’est-à-dire aux États-Unis de Trump ? Quelle farce ! Ce n’est pas une lettre, c’est une blague Carambar.

Brexit, poussée des nationalismes… En quoi ce scrutin, qui enregistre des records d’abstention, est-il pourtant décisif ?

Ian Brossat Parce que le contexte est inédit. Inédit en France, avec une montée de la colère partout. Inédit en Europe, car c’est l’existence même de l’Union européenne qui est en jeu. À force de se servir de l’Europe pour imposer partout des politiques de régression sociale, les libéraux ont fini par dégoûter les Européens de l’Europe. Si l’Europe, c’est la loi du fric et son cortège de malheurs – les délocalisations, le travail détaché, les services publics qu’on privatise pour les livrer aux marchands –, qui peut encore vouloir de l’Europe ? Dans un tel contexte, il n’est pas étonnant que les nationalismes progressent. Tout l’enjeu est de faire la démonstration que l’Europe pourrait être autre chose que cette machine à nous pourrir la vie. D’autant que, sur beaucoup de sujets, nous aurions besoin de batailler à une échelle plus grande que la seule échelle nationale. Face aux multinationales qui pratiquent l’évasion fiscale, nous aurions besoin d’Europe. Face au défi climatique, nous aurions besoin d’Europe. Face à la crise de l’accueil des réfugiés, nous aurions besoin d’Europe. Mais d’une Europe des gens, pas d’une Europe de l’argent.

La « marche du siècle », samedi, a rassemblé 350 000 personnes, avec une jeune génération qui refuse l’opposition entre « fin du monde » et « fin du mois ». Comment cet enjeu environnemental structurant se concrétise-t-il dans votre projet européen ?

Ian Brossat C’est une joie immense de voir autant de monde se mobiliser sur un tel sujet. La lutte contre le changement climatique passe, au même titre que le combat pour la justice sociale, par une rupture avec la loi de l’argent. Ces deux défis doivent être relevés conjointement. L’Union européenne actuelle ne permet d’en relever aucun des deux. Notre mot d’ordre est donc simple : changeons l’Europe, pas le climat. Et pour cela, deux propositions clés. La première, un service public européen dédié à la rénovation énergétique des bâtiments. La mauvaise isolation des bâtiments, c’est 40 % de nos dépenses énergétiques en Europe. Nous voulons un vaste programme de grands travaux pour y remédier. Et, quand on fait cela, on fait coup double, triple même : moins de dépenses énergétiques, des charges moins élevées, qui font du bien au pouvoir d’achat, et des emplois à la clé. Notre deuxième proposition phare : un investissement massif dans le ferroviaire public. De quoi bâtir une écologie sociale, loin de l’écologie punitive promue par le gouvernement.

Sur ce sujet notamment, le mouvement des gilets jaunes a permis de replacer les enjeux de justice sociale au cœur du débat public. Votre parti défend depuis de nombreuses années un grand nombre de leurs revendications. Pour autant, le chemin des ronds-points aux bulletins semble encore long…

Ian Brossat C’est vrai. Mais je dis une chose à ceux qui doutent ou s’interrogent sur leur vote. Les communistes ont peut-être des défauts, mais eux au moins n’ont pas découvert les injustices sociales au détour d’un rond-point. Nous sommes des combattants de la justice sociale, partout où nous sommes. Nous n’avons pas improvisé sur ce sujet parce qu’il était dans l’air du temps.

Au moins six listes de gauche sont en lice pour les européennes. Que répondez-vous aux électeurs qui déplorent et s’inquiètent de cette situation ?

Ian Brossat Je leur réponds trois choses. La première, c’est que je regrette cette division et que ce n’est pas faute d’avoir personnellement tendu la main aux autres forces de la gauche anti-austérité. La deuxième, c’est que cette division sur les questions européennes ne date pas d’hier. Cela fait longtemps que la gauche est traversée de débats sur ces enjeux. Je rappelle que le PCF est la seule force de gauche à avoir rejeté tous les traités européens. Vu la situation de l’Europe, les faits nous donnent raison. Nous avons donc sur ce sujet une voix originale. La troisième, c’est que, dans un contexte politique tel que celui-ci, il vaut mieux choisir ceux qui disent des choses claires, constantes, cohérentes. Nous, nous n’avons jamais raconté de salades sur l’Europe. Nous n’avons jamais fait croire qu’il est possible de faire l’Europe sociale avec des traités qui sanctuarisent l’Europe libérale.

Et quelle est concrètement la singularité du projet porté par votre liste ?

Ian Brossat Notre originalité est double. D’abord, nous portons au quotidien ce combat opiniâtre contre l’Europe libérale. Nos députés européens n’ont jamais été pris en défaut sur ce point. Nous avons croisé le fer à chaque fois que nécessaire, sur le quatrième paquet ferroviaire (seules 24 voix nous ont manqué pour y faire échec) comme plus récemment encore sur le « paquet mobilité », une directive qui porte sur les conditions de travail des chauffeurs routiers. Ensuite, notre originalité, c’est notre liste. Il y a une cohérence entre notre liste et notre programme. L’Europe des gens, c’est celle que vous retrouvez sur notre liste avec plus de 50 % d’ouvriers et d’employés, comme dans la société française. Nous serons les seuls à faire ce choix.

La sortie des traités budgétaires est au cœur des désaccords à gauche. Comment le PCF s’y prendrait-il pour rompre avec ces traités d’austérité sans quitter l’UE ?

Ian Brossat Ces traités sont mauvais. Ils nous plombent, en France comme en Europe. Ils sacrifient tout sur l’autel de deux dogmes intouchables : l’austérité, avec cette règle absurde des 3 % de déficit public qu’il serait interdit de dépasser, et la « concurrence libre et non faussée ». Tous les gouvernements qui se sont soumis à ces règles ont failli. Il faut donc s’en affranchir. C’est d’ailleurs la voie empruntée par le Portugal. Ils ont rompu avec l’austérité. L’Union européenne leur a tapé sur les doigts. Ils ont poursuivi leur politique malgré tout. Ils n’ont pas quitté l’UE pour autant. Et ça marche. Voilà la voie à suivre.

Entretien réalisé par Maud Vergnol
 
* Depuis nous avons su que France 2 aurait renoncé à son projet initial d'exclure Ian Brossat et France 2 du débat sur les élections européennes.  La mobilisation des communistes et sympathisants a payé!!!
 
VICTOIRE : LE PCF FINALEMENT INVITE PAR FRANCE 2 AU DEBAT DU 4 AVRIL
 
France 2 va finalement inviter la tête de liste du PCF à participer au débat entre candidats aux élections européennes le 4 avril, a-t-on appris lundi 18 mars auprès de Ian Brossat. "France 2 nous a confirmé ce matin" l'invitation, a indiqué Ian. Dans un courrier adressé à Delphine Ernotte et transmis à la presse mardi dernier, Ian Brossat avait souligné que l'"effacement du PCF serait, sur la première chaîne du service public, une véritable anomalie démocratique". Le parti est "présent dans les deux assemblées, avec plus de trente parlementaires", et a "plus de 7.000 élus locaux et nationaux", "plus de 800 maires et trois parlementaires européens", et est "le seul parti de gauche à avoir rejeté tous les traités européens libéraux depuis le début de la construction européenne", avait-il insisté. La campagne du PCF sur les réseaux sociaux, "#Pas sans nous", avait été notamment soutenue sur les réseaux sociaux par les sénateurs LR Roger Karoutchi et PS Rachid Temal. Les communistes avaient appelé à un rassemblement devant les locaux de France Télévisions, mardi 19 mars. L'Humanité a consacré plusieurs articles, dont un éditorial (signé de votre serviteur), lundi 18 mars. 
Jean-Emmanuel Ducoin, L'Humanité
Partager cet article
Repost0
18 mars 2019 1 18 /03 /mars /2019 17:49
Elles s'engagent pour les EHPAD et les hôpitaux de proximité: Christelle Dumont et Cindérella Bernard, candidates bretonnes sur la liste Pour l'Europe des Gens, contre l'Europe de l'argent (A coeur ouvert, journal de la commission santé du PCF)
Parmi les services publics menacés, les hôpitaux.
 
Christelle Dumont, aide-soignante témoigne de la situation dans le territoire de Belle-Île-en-Mer
 
« J'ai accepté d'être candidate sur la liste du PCF pour les élections européennes, pour en finir avec la casse du service public. Après la suppression de l'antenne route (ex DDE) et du Trésor public, la Poste ferme certains jours. Et aujourd'hui, ce sont les cinq postes de la blanchisserie de l'hôpital qui sont passés au privé au Palais ».

La direction a pris cette décision à quelques jours de la signature avec la blanchisserie privée. Un préavis de grève a été déposé, les élus ont été alertés. Christelle a alors commencé une grève de la faim. Seul soutien, dès le début de la grève le Parti Communiste Français. Pierre Dharréville, député, a fait remonter les revendications à Agnès Buzyn, à l'Assemblée nationale. « Et demain, en juin nous emménageons dans un hôpital neuf. On entend parler de nouvelle organisation, mais ce sont plutôt des suppressions de lits, donc
de postes. A l'Ehpad (USLD, Pasa, accueil de jour) on compte actuellement 37,85 équivalents temps plein. Après il n'en restera que 26,50, soit 11,35 en moins. Entre 5 à 7 aides- soignants pour 83 résidents. On nous parle d'efficience et d'économie, nous leur répondons bienveillance et bientraitance. Des personnels démissionnent. D'où mon engagement sur la liste Pour l'Europe des gens, contre l'Europe de l'argent, juste retour des choses. Je partage le même combat, je me sens comme une sentinelle, une gardienne des services publics ».

 
Christelle Dumont, candidate sur la liste "L'Europe des gens" de Ian Brossat (Belle-Ile en Mer, Morbihan)
 
Christelle Dumont est syndicaliste CGT, elle n'est pas adhérente du PCF mais a été déjà candidate aux départementales pour le Front de Gauche (26% dans sa commune du Palais). Elle a fait la grève de la faim l'an passé pour dénoncer la casse de son hôpital de proximité.  
 
Du personnel soignant aux ouvrier.e.s du soin !
 
Opposée, avec mon groupe politique au Conseil départemental, à la logique de l'ARS (Agence régionale de la santé) nous avons rejeté son Plan régional. En effet, il prévoit de développer l'ambulatoire et de centraliser des soins, à l'origine de fermeture de lits et de services et de la réduction massive du personnel.
Ce sont les professionnels de santé, en majorité des femmes, qui créent la richesse du soin, préservent la
dignité humaine chez celles et ceux qui souffrent ; ils redonnent le sourire, rassurent, apaisent... Voilà
qu'on les maltraite, qu'on ne reconnaît plus leurs compétences et qu'on transforme leur métier en machine à produire des économies.
Le soin devient une gigantesque industrie où les personnels sont les ouvrier.e.s. exploité.e.s.
Déshumanisation, temps chronométré, couloirs pleins, et tant pis pour les patient.e.s !
Dans son « Grand débat », en réalité, Macron demande aux Français.e.s de réduire les services
publics se servant de la sacro sainte règle européenne des 3% de déficit du BIP à ne pas dépasser ! Alors qu'il offre 3 milliards aux plus riches avec la suppression de l'Impôt sur la fortune. Entend-il les Français.e.s
quand il réduit d'1 milliard d'euros le budget de la dépendance ? Ces choix politiques sont portés par des
logiques libérales et non progressistes comme voudrait nous le faire croire le Président.
"Au nom du vrai travail, sain, fécond, généreux, qui fait le peuple libre et qui rend l'homme heureux"*
Il faut que cela cesse !
Nous voulons une Europe au service des gens, contre l'Argent, en débloquant un fond économique
européen pour le développement des services publics et en supprimant les traités libéraux qui
tire les solidarités et l'emploi vers le bas.
 
*Melancholia, V. Hugo
 
Cinderella Bernard, Côtes d’Armor
 
candidate sur la liste de Ian BROSSAT aux élections européennes, Présidente du Groupe Communiste et Républicain au Conseil Départemental
Maire- adjointe à Bégard
 
Du personnel soignant aux ouvrier.e.s du soin !
 
Opposée, avec mon groupe politique au Conseil départemental, à la logique de l'ARS (Agence régionale de la santé) nous avons rejeté son Plan régional. En effet, il prévoit de développer l'ambulatoire et de centraliser des soins, à l'origine de fermeture de lits et de services et de la réduction massive du personnel.
Ce sont les professionnels de santé, en majorité des femmes, qui créent la richesse du soin, préservent la
dignité humaine chez celles et ceux qui souffrent ; ils redonnent le sourire, rassurent, apaisent... Voilà
qu'on les maltraite, qu'on ne reconnaît plus leurs compétences et qu'on transforme leur métier en machine à produire des économies.
Le soin devient une gigantesque industrie où les personnels sont les ouvrier.e.s. exploité.e.s.
Déshumanisation, temps chronométré, couloirs pleins, et tant pis pour les patient.e.s !
Dans son « Grand débat », en réalité, Macron demande aux Français.e.s de réduire les services
publics se servant de la sacro sainte règle européenne des 3% de déficit du BIP à ne pas dépasser ! Alors qu'il
offre 3 milliards aux plus riches avec la suppression de l'Impôt sur la fortune. Entend-il les Français.e.s
quand il réduit d'1 milliard d'euros le budget de la dépendance ? Ces choix politiques sont portés par des
logiques libérales et non progressistes comme voudrait nous le faire croire le Président.
"Au nom du vrai travail, sain, fécond, généreux, qui fait le peuple libre et qui rend l'homme heureux"*
Il faut que cela cesse !
Nous voulons une Europe au service des gens, contre l'Argent, en débloquant un fond économique
européen pour le développement des services publics et en supprimant les traités libéraux qui
tire les solidarités et l'emploi vers le bas.
 
*Melancholia, V. Hugo
 
 
Cinderella Bernard
 
Cinderella Bernard, Côtes d’Armor
candidate sur la liste de Ian BROSSAT aux élections européennes, Présidente du Groupe Communiste et Républicain au Conseil Départemental
Maire- adjointe à Bégard
Partager cet article
Repost0
17 mars 2019 7 17 /03 /mars /2019 20:49
16 mars: Le PCF remet au premier ministre Edouard Philippe ses 10 propositions pour la France issue de nos débats et consultations citoyennes et les met en débat dans la population
16 mars: Le PCF remet au premier ministre Edouard Philippe ses 10 propositions pour la France issue de nos débats et consultations citoyennes et les met en débat dans la population
16 mars: Le PCF remet au premier ministre Edouard Philippe ses 10 propositions pour la France issue de nos débats et consultations citoyennes et les met en débat dans la population
16 mars: Le PCF remet au premier ministre Edouard Philippe ses 10 propositions pour la France issue de nos débats et consultations citoyennes et les met en débat dans la population
16 mars: Le PCF remet au premier ministre Edouard Philippe ses 10 propositions pour la France issue de nos débats et consultations citoyennes et les met en débat dans la population
16 mars: Le PCF remet au premier ministre Edouard Philippe ses 10 propositions pour la France issue de nos débats et consultations citoyennes et les met en débat dans la population
16 mars: Le PCF remet au premier ministre Edouard Philippe ses 10 propositions pour la France issue de nos débats et consultations citoyennes et les met en débat dans la population
16 mars: Le PCF remet au premier ministre Edouard Philippe ses 10 propositions pour la France issue de nos débats et consultations citoyennes et les met en débat dans la population
16 mars: Le PCF remet au premier ministre Edouard Philippe ses 10 propositions pour la France issue de nos débats et consultations citoyennes et les met en débat dans la population
16 mars: Le PCF remet au premier ministre Edouard Philippe ses 10 propositions pour la France issue de nos débats et consultations citoyennes et les met en débat dans la population
16 mars: Le PCF remet au premier ministre Edouard Philippe ses 10 propositions pour la France issue de nos débats et consultations citoyennes et les met en débat dans la population
16 mars: Le PCF remet au premier ministre Edouard Philippe ses 10 propositions pour la France issue de nos débats et consultations citoyennes et les met en débat dans la population

Avec Ian Brossat, Pierre Laurent, Pierre Darhéville, et plusieurs centaines d'autres élus, animateurs et militants du PCF, j'étais samedi matin, 16 mars, Place Chassaigne-Goyon à Paris pour le rassemblement revendicatif organisé par le PCF avant une entrevue de notre délégation avec le Premier Ministre Edouard Philippe à Matignon à qui nous avons remis nos 10 propositions et discuté pendant une heure et demi.

Notre délégation était composée de tous ceux qui ont pris la parole ce 16 mars à proximité du Trocadéro et des Champs et salué des cortèges de Gilets Jaunes en leur exprimant notre solidarité et notre soutien:

- Eva Ageorges, citoyenne gilet jaune de l'Essonne, sur le pouvoir d'achat

- Nacim Bardi, salarié d'Ascoval sur les enjeux industriels

- Eliane Assassi, présidente du groupe communiste CRCE au Sénat, sur la démocratie

- André Chassaigne, président du groupe communiste GDR à l'Assemblée nationale, sur la justice sociale et fiscale

- Marianne Journiac, syndicaliste des hôpitaux de Paris, sur la santé

- Colette Chastagnol, retraitée, syndicaliste, sur les revendications des retraités

- Annie Levi-Cyferman, avocate, responsable nationale du PCF sur les droits et libertés

- Lola Reboul, lycéenne, sur l'enjeu climatique

- Serge Lépine, Maire de Camplong-d'Aude

-Meriem Derkaoui, Maire d'Aubervilliers à partir des exigences exprimées par les habitant·e·s de leurs communes.

- Fabien Roussel, député du Nord, secrétaire national du PCF

Ismaël Dupont

16 mars: Le PCF remet au premier ministre Edouard Philippe ses 10 propositions pour la France issue de nos débats et consultations citoyennes et les met en débat dans la population
Les 10 propositions du PCF pour la France

Face au mouvement des Gilets jaunes, aux mobilisations populaires, le président de la République a du ouvrir un grand débat national. Celles et ceux qui se sont exprimés y ont porté un message clair. Ils disent vouloir vivre dignement et être respectés. Ils disent que le travail doit payer. Ils disent que les injustices sociales et fiscales sont une honte. Ils disent, à l’échelle de leurs quartiers, de leurs lieux de travail, qu’ils veulent pouvoir décider. Ils disent que la fin du mois ne doit pas être opposé à la fin du monde. Ils attendent des réponses fortes et ambitieuses.

Avec cet objectif, le Parti communiste français présente 10 grandes propositions pour l’avenir de la France.

POUR UNE VIE DIGNE ET ÉPANOUIE

1 Hausser le Smic (20%), augmenter les salaires et les minima sociaux. Contraindre les entreprises à l'égalité professionnelle femmes-hommes. Porter les retraites à 1400 euros minimum

La France est devenue un pays de bas salaires et de contrats précaires. Les femmes en sont les premières victimes. Et trop de jeunes se débattent avec des petits boulots sous-payés. Il est temps que l’État réunisse une conférence nationale pour les salaires, la reconnaissance des qualifications, l’égalité salariale entre les femmes et les hommes, le pouvoir d'achat des retraités.

2 Organiser un plan de lutte contre l’exclusion et la grande pauvreté. Rembourser les soins à 100%, indexer les retraites sur le salaire moyen

A la Libération, dans un pays dévasté, les Français ont conquis la Sécurité sociale et cela a contribué au redressement national. Aujourd'hui, quand quelques actionnaires et banquiers confisquent les richesses, la Sécu peut être consolidée et étendue. Et le système solidaire de retraites, fondé sur la répartition, doit être pérennisé et garanti.

 

POUR LA RELANCE ET POUR L’ÉGALITÉ

3 Lancer un grand plan d’urgence pour la reconstruction des services publics

Éducation nationale, hôpitaux, transports, petite enfance, énergie... : les services publics ne sont pas une « charge » mais un investissement pour l’avenir. Il faut en finir avec le dogme de la libre concurrence qui les détruit et fait de beaucoup de nos territoires des déserts. Il est urgent de les reconstruire au plus près des citoyens, et de recruter massivement des agents pour les faire fonctionner.

4 Nationaliser une grande banque privée, au service de l’emploi, de la renaissance industrielle, de la transition écologique

Les banques financent massivement la spéculation, les délocalisations, l’évasion fiscale, les investissements polluants. Les crédits doivent au contraire aller, avec des taux très bas, aux investissements qui créent des richesses et des emplois, qui développent les biens communs. La nationalisation d’une grande banque privée serait un levier important en ce sens.

 

POUR LA PLANÈTE ET LE CLIMAT

5 Prioriser les transports collectifs publics, avec extension de la gratuité pour les transports locaux. Doubler la part du fret ferroviaire, contre le tout-route

L’humanité est en péril. La production et les services doivent donc être réorientés vers un développement social et écologique. Cela passe par une effective priorité aux transports collectifs publics, décarbonés et accessibles à toutes et tous. Il faut en finir avec les politiques qui encouragent le transport routier au détriment de l’exigence écologique.

6 Rénover énergétiquement un million de logements et les bâtiments publics

Pour lutter contre le dérèglement climatique, il ne suffit pas de signer les accords de Paris puis de passer à autre chose. Il faut s’en donner les moyens. Une grande politique publique en faveur de la rénovation énergétique des logements et établissements publics serait une première avancée. Ce serait aussi un levier pour l’emploi et la relance de l’économie.

 

POUR LA JUSTICE FISCALE

7 Supprimer la TVA sur les produits de première nécessité, rendre l’impôt plus juste et progressif

Les impôts non progressifs (TVA, TICPE, CSG) représentent 67% des recettes fiscales. Les petits paient plus que les gros. Il faut les supprimer (TVA sur les produits de première nécessité) ou les abaisser fortement. L’impôt sur le revenu doit être calculé sur 9 tranches (contre 5 actuellement). L’impôt sur les sociétés doit devenir plus progressif, et être modulé selon les politiques d’emploi et d’investissement des entreprises.

8 Rétablir l’ISF, taxer les dividendes. Atteindre le zéro fraude fiscale. Supprimer le CICE et réorienter cet argent vers les PME et TPE

Une redistribution juste et efficace des richesses, c’est possible. En rétablissant l’ISF (4 milliards d’euros), en taxant les revenus purement financiers des entreprises et des banques (47 milliards), en agissant enfin contre l’évasion fiscale (80 milliards). Le CICE, qui ne crée pas d’emplois et est accaparé par les actionnaires, doit être supprimé et son montant (40 milliards en 2019) affecté à des prêts aux PME et entreprises qui investissent et créent des emplois.

 

POUR UNE RÉPUBLIQUE D’INTERVENTION CITOYENNE

9 Rendre le pouvoir au Parlement contre la monarchie présidentielle. Instaurer un référendum d’initiative populaire. Mettre en place des pouvoirs décisionnels des salariés à l’entreprise

Les citoyens veulent pouvoir décider. Diminuer les pouvoirs présidentiels, c’est doter le Parlement de nouveaux pouvoirs pour représenter mieux le peuple, et c’est aussi restituer aux collectivités locales les moyens d’agir. 500 000 électeurs doivent pouvoir faire soumettre à référendum des lois sur l’organisation des pouvoirs publics ou la politique économique et sociale. Les salariés ont besoin de nouveaux moyens d’intervention sur les choix des entreprises, à commencer par un droit de veto et de contre-propositions face aux plans de licenciements.

 

POUR EN FINIR AVEC L’AUSTÉRITÉ EUROPÉENNE

10 Sortir du pacte budgétaire européen : priorité aux dépenses sociales et écologiques

Les besoins vitaux des peuples et les impératifs écologiques ne peuvent plus être corsetés par un pacte antidémocratique, obsédé par l’équilibre budgétaire à n’importe quel prix et la réduction des dépenses publiques. C’est de coopération pour des dépenses d’avenir, socialement et écologiquement utiles, dont nous avons besoin, avec une Banque centrale européenne finançant à 0% un fonds européen de développement solidaire.

 

Brochure en téléchargement

16 mars: Le PCF remet au premier ministre Edouard Philippe ses 10 propositions pour la France issue de nos débats et consultations citoyennes et les met en débat dans la population
Partager cet article
Repost0
17 mars 2019 7 17 /03 /mars /2019 20:38
Madame Le Pen, vous ne comprenez rien au peuple, à la banlieue - Meriem Derkaoui, maire communiste d'Aubervilliers, face à Marine Le Pen (14 mars 2019, L'Emission Politique, France 2)

Partager cet article
Repost0
17 mars 2019 7 17 /03 /mars /2019 17:56
Signez la pétition - Monsieur Macron, il faut interdire immédiatement les LBD (PCF)
 
Monsieur Macron, il faut interdire immédiatement les LBD (PCF)
 
Le sénateurs et sénatrices communistes ont lancé aujourd'hui une pétition pour l'interdiction du lanceur de balles LBD 40.
Le PCF appelle à la signer massivement.
 
Dans son rapport annuel d'activité rendu public cette semaine, le défenseur des droits Jacques Toubon critique la répression policière et judiciaire et l'utilisation des LBD. Outre le défenseur des droits, le
Conseil de l'Europe avait déjà préconisé de suspendre l'usage du LBD et l'ONU demandé à la France d'enquêter sur « l'usage excessif de la force».
Les sénateurs et sénatrices communistes ont proposé une loi visant à interdire le lanceur de balles dit LBD 40. Plusieurs décomptes font état de 206 blessures à la tête dont 22 éborgnées, mutilés à vie. Cette
proposition de loi a été rejetée par le Sénat. Combien de victimes faudra-t-il encore avant de légiférer ?
A ces violences policières s'ajoute une loi régressive qui prétend agir contre les casseurs mais étend en fait les pouvoirs de police administrative au détriment de l'autorité judiciaire et comporte nombres de mesures qui menacent gravement la liberté de manifester.
 
Pour les communistes, le gouvernement est entrée dans une dérive autoritaire extrêmement grave. Il doit revenir sur les dispositions liberticides qu'il a mises en œuvre et, notamment, respecter la liberté
de manifester.
Chacun doit, dans notre pays, pouvoir exercer ses droits fondamentaux et avoir les moyens de s'exprimer librement pour les défendre.
 
 
Parti communiste français,
 
Paris, le 15 mars 2019.
Monsieur Macron, il faut interdire immédiatement les LBD
 

Visages éborgnés, mains arrachées, corps martyrisés : depuis le 17 novembre et le premier acte des Gilets jaunes, l’utilisation par les forces de l’ordre des lanceurs de balles de défense est devenue le symbole le plus marquant des violences policières à l’encontre des manifestantes et des manifestants. Le bilan est d’ores et déjà terrible : au moins 1 700 blessés, parmi lesquels 94 blessés graves, dont 69 du fait des seuls tirs de ces LBD. 22 personnes au moins ont perdu un œil.
 
Après la répression des mouvements sociaux ces dernières années, nous assistons donc à une utilisation accrue de la force brute pour canaliser ou éteindre un mouvement populaire.
 
Nous, sénatrices et sénateurs du groupe CRCE, demandons au Président de la République l’interdiction immédiate de l’usage des LBD dans le cadre du maintien de l’ordre.
 
Le volume de tirs  de ces armes dites intermédiaires atteint un niveau critique. Selon les chiffres donnés par le gouvernement lui-même, les forces de l’ordre, en particulier les unités de la police en civil, ont procédé à la date du 2 mars à 13 095 tirs de LBD, depuis le début du mouvement.
 
Le LBD 40, contrairement au Flashball, son prédécesseur, est classé arme de première catégorie, à l’instar des armes à feu et armes de guerre. L’impact d’une balle en caoutchouc dur de LBD à moins de dix mètres revient à recevoir un parpaing de vingt kilos lancé à un mètre. À quarante mètres, le choc représente l’équivalent de huit boules de pétanque sur le membre visé. Il s’agit donc bien d’une arme dangereuse, potentiellement létale et qui cause des blessures faisant l’objet d’une documentation étayée par de nombreux médecins.
 
Pourtant, le 7 mars dernier au Sénat, une majorité a rejeté avec l’accord du gouvernement notre proposition de loi visant à interdire l’usage des LBD dans le cadre des opérations de maintien de l’ordre. Nous considérons qu’il est de notre responsabilité de parlementaires, d’élu.e.s de la nation porteurs des intérêts du peuple, de poursuivre ce combat en vous proposant de signer cette pétition.
 
Nous dénonçons, avant toute chose, ce pouvoir qui, pour imposer sa politique libérale, rejetée massivement par la population fait usage de la force. Nous l’affirmons, avec fermeté et solennité, seule une réponse politique ramènera la sérénité et certainement pas la répression.
 
Nous refusons la banalisation actuelle de blessures très graves, des blessures qui atteignent aussi la République de plein fouet. Notre pays peut-il accepter encore ces scènes sanglantes ? Nous demandons l’arrêt immédiat de l’usage des lanceurs de balles de défense, pour cause de santé publique et d’atteintes graves à l’intégrité physique des manifestantes et des manifestants.
 
Nous voulons ensuite une plus grande transparence des données relatives à l’usage des armes. Sans le travail des journalistes et spécialistes sur la question, nous ne disposerions d’aucun chiffre fiable – l’exécutif ayant attendu des semaines – sur l’utilisation de ces armes. Le pouvoir minimise aujourd’hui encore le nombre de blessures causées. Or le manque de transparence du pouvoir nuit autant à notre démocratie qu’à l’analyse de la situation.
 
Enfin, il est temps de mener une réflexion poussée sur notre doctrine de maintien de l’ordre et de formation des forces de sécurité. Nous souhaitons que s’engage à cet égard une réflexion à long terme : nous proposons que le Gouvernement remette au Parlement un rapport détaillé et documenté sur les stratégies de désescalade et de pacification à mettre en œuvre dans le cadre du maintien de l’ordre. Nous pouvons nous appuyer sur de nombreux exemples européens pour revoir notre doctrine actuelle, préjudiciable au droit fondamental de manifester.
 
MM. Castaner et Nunez, droits dans leurs bottes, restent hermétiques pour l’instant à cette démarche d’apaisement et de bon sens.
 
Il faut donc dire « stop » au LBD 40. C’est une mesure d’urgence. Même si la doctrine d’emploi de cette arme et son encadrement juridique sont précis, les conditions de son utilisation demeurent sujettes à caution. Son usage est circonscrit en théorie, mais cela, non plus que le caractère d’absolue nécessité, n’est vérifié en pratique ni par les manifestantes et les manifestants ni par les journalistes présents. Stopper les LBD 40, permettra d’engager la réflexion sur l’utilisation d’armes dangereuses comme les grenades, en particulier le modèle GLI-F4.
 
Les ordres donnés, la désorganisation et le manque de formations sont, pour une bonne part, à la source des difficultés. Il ne s’agit pas pour nous de mettre en cause collectivement les fonctionnaires de police, qui, la plupart du temps et majoritairement, sont piégés entre la colère née des exigences insatisfaites des manifestantes et des manifestants et les ordres venus d’en haut, le tout dans un climat d’épuisement.
 
Interdire les LBD 40 et changer de doctrine de maintien de l’ordre, c’est agir pour l’apaisement entre force de l’ordre et manifestantes et manifestants, victimes ensemble de la surenchère sécuritaire.
 
Nombreuses et nombreux sont celles et ceux qui se mobilisent aujourd’hui pour dénoncer les conditions d’usage et les répercussions du LBD 40. Le Défenseur des Droits, M. Jacques Toubon, recommande d’interdire l’usage des lanceurs de balles de défense dans le cadre d’opérations de maintien de l’ordre, quelle que soit l’unité susceptible d’intervenir ; il demande la suspension de l’emploi de cette arme dans les manifestations à venir. Le préfet de police de Paris a lui aussi préconisé l’abandon de cette arme.
 
Devant les ravages massifs causés par cette arme depuis le début du mouvement des Gilets jaunes, des soignantes et des soignants se mobilisent également. Le professeur de neurochirurgie Laurent Thines a ainsi lancé une pétition demandant un moratoire sur l’utilisation du LBD qui a recueilli à ce jour 170 000 signatures. Et des ophtalmologues de renom se sont directement adressés à Emmanuel Macron pour lui faire la même demande. Notre pétition vient en appui à toutes ces initiatives.
 
Le 14 février, des experts de l’ONU ont dénoncé l’usage excessif de la force lors des manifestations. Le Conseil de l’Europe et sa commissaire aux droits de l’homme ont suivi. Récemment, c’est Michelle Bachelet, haut-commissaire des Nations unies, qui a exigé une enquête approfondie sur tous les cas rapportés d’usage excessif de la force dans notre pays.
 
Il est grand temps de mettre fin à cette effroyable violence d’État contre nos concitoyennes et nos concitoyens. Il est grand temps de stopper la dérive actuelle et de restaurer l’image qui doit être celle de la France : la patrie des libertés et des droits de l’homme.
 
Nous, signataires de cette pétition, demandons à Emmanuel Macron de décider immédiatement l’interdiction des LBD 40 dans le cadre du maintien de l’ordre.

Partager cet article
Repost0
17 mars 2019 7 17 /03 /mars /2019 17:45
 Nous vous invitons à signer la pétition protestant contre le fait que France 2 ne jugerait pas utile d’inviter le représentant de la liste « Pour l’Europe des gens, contre l’Europe de l’argent », soutenue par le Parti Communiste Français. Sign the Petition
 

Vous pouvez aussi adresser un courriel à à delphine.ernotte@francetv.fr

 

Le 4 avril prochain, France 2 diffusera une "Émission politique" spéciale élections européennes. Le choix a été fait d’inviter sept

candidats sur le plateau et de priver Ian Brossat et le PCF de ce premier grand moment de débat dans le cadre de la campagne

européenne. C’est tout simplement inacceptable. 

 

Comme tu l'as peut-être vu sur les réseaux sociaux, nous avons lancé une campagne #PasSansNous afin d’obtenir la

participation de Ian à cette émission. 

 

Nous te demandons de nous aider à faire grandir cette campagne en agissant très concrètement.

Tu as la possibilité d’agir de trois façons :

 

Nous t’invitons à contacter directement le standard de France2 pour exprimer ton mécontentement. Tu peux les joindre au :

01 56 22 60 00

 

Tu peux aussi envoyer un mail à la Présidente de France télévision,

Delphine Ernotte : delphine.ernotte@francetv.fr.

 

Ou/et encore saisir le médiateur de France télévision en cliquant sur :

 

Madame Ernotte,
Je suis une femme, une femme active, une maman, une militante, une adhérente communiste de Landerneau de 36 ans, je fais partie des 56000 adhérents du PCF (1er parti de France en adhérents cotisants).
Je soutiens Ian Brossat  pour sa candidature aux élections européennes, la liste soutenue par le PCF, avec un programme construit travaillé collectivement pour l'Europe des gens contre celle de l'argent.
Pourquoi, pourquoi, pourquoi, ne nous laissez pas prendre la parole, nous avons des choses à proposer, à exprimer ?
Nous organisons chaque jour ici, dans le Finistère des actions pour faire connaître nos valeurs, notre programme en organisant des débats, des tractages, des collages : Chaque jour, dans les gares, sur les marchés, dans les facs, le soir dans les salles de quartier. Nous faisons des communiqués de presse systématiques, nous rassemblons du monde à chaque évènement.
 
Mais rien sur France télévisions.
Mais bon sang, nous voyez vous ? Nous entendez vous ?
Le 4 avril, nous serons, comme chaque jour, dans les gares, sur les marchés, dans les facs, le soir dans les salles de quartier, nous continuerons à défendre nos valeurs, pour défendre les plus fragiles, la classe populaire, parce que nous sommes là et de plus en plus nombreux, sachez le !
 
Alors, s'il vous plait que la voix des invisibles soit entendue le 4 avril à travers les mots de Ian Brossat.
 
Cordialement,
 
Gladys PCF BREST

Madame la Présidente,

La chaîne France 2, du groupe public France Télévisions, organise le jeudi 4 avril un débat télévisé concernant l’élection européenne lors de « L’Émission politique ».

Cette émission que j’apprécie, est salutaire pour notre démocratie et pour le débat public.
L’élection européenne est une échéance électorale, d’une très grande importance, mal connue du grand public et, le trop grand nombre d’abstention à cette élection le démontre.

Malheureusement, j’apprends que France 2 ne jugerait pas utile d’inviter le représentant de la liste « Pour l’Europe des gens, contre l’Europe de l’argent », soutenue par le Parti Communiste Français.

Si cette décision n’était pas révisée, il s’agirait d’un acte grave contre la démocratie.

Alors que vous vivons en ce moment, une crise politique et sociale historique dite des “gilets jaunes”, que le "grand débat" a mis en avant la question de l'égalité, de la démocratie et, de la représentativité du peuple, cette décision d’exclusion du représentant du Parti Communiste Français, le parti qui compte le plus grand nombre d'adhérents cotisants (chiffres 2017 de la CNCCPP), devant le PS, Les Républicains, et le Rassemblement National, fort de 30 députés et sénateurs, de 7000 élus en France, de 3 députés européens sortants et, un parti présent au parlement européen depuis 1979; cette exclusion serait totalement inacceptable, un déni de la représentativité et du pluralisme dans notre pays.

De plus, en citoyen attaché au service public, de la part de France 2, chaîne du groupe public France Télévisions, cela peut aussi amener à s'interroger sur le consentement à la contribution à l'audio-visuel public comme sur le consentement à l'impôt pour les autres services publics en reculs.

En espérant, dans les plus brefs délais, qu’une solution positive soit trouvée afin que la présence du représentant du Parti Communiste Français soit assurée au débat du 4 avril .

Veuillez agréer, Madame la Présidente, l’expression de mes sentiments respectueux.

Gilbert Sinquin PCF Châteaulin

Madame la présidente,
 
Le Parti communiste semble être dans le viseur de France 2 avec votre décision de ne pas inviter IAN BROSSAT tête de liste aux Européennes, ce qui entraîne un mépris envers les téléspectateurs.
L'audiovisuel Public ne doit pas être sous contrôle de la pression de l'exécutif ni le fait de groupes privés.
Il faut qu'une neutralité audiovisuelle  soit effective dans vos débats avec une équité dans les partis.
Pour cela il faut que l'égalité à tous les leaders de partis politiques soit présente pour que puisse vivre le pluralisme de la constitution.
La différence qui singularise France  2 à chaque débat tient à son orientation audiovisuelle liée elle-même aux intérêts qu'elle défend : le public.
Le débat public médiatique tournerait vite à la mascarade si venait à disparaître le parti qui, comme le notre, propose de confronter les faits à la nécessité de travailler à une alternative.
Yann Brossat doit être invité dans ce débat.
 
Serge Puil

Section PCF MORLAIX

 
Bonjour Madame Ernotte,
Depuis trop de temps les médias et notamment les chaînes publiques boycottent les représentants du Parti Communiste Français.
La première émission spéciale Élections Européennes ne doit pas censurer le représentant 
du PCF, cela est inadmissible et contraire à l'éthique qui devrait régir vos chaînes de télévision. 
J'ose espérer que cet ostracisme ne perdurera pas pour que les Françaises et les Français
puissent entendre une autre voix que celle ambiante dispensée par des "spécialistes" qui ne font que faire le relais du néolibéralisme Macroniste.
Vous en souhaitant bonne réception, recevez, Madame, l'expression de ma colère la plus intense.
Pierre-Yves THOMAS, PCF Quimper
Madame La Présidente Delphine Ernotte
 
Selon certains organes de presse, la liste des invités à débattre le 4 avril 2019 sur le plateau de France 2, n'est pas encore arrêtée.
La présence de Ian BROSSAT à cette soirée consacrée aux propositions de chaque liste pour l'organisation de l'Europe serait donc toujours possiblement envisageable, ce qui s'inscrirait logiquement dans le souci du respect du pluralisme que se doit de respecter le Service Public de France Télévision.
Le contraire serait incompréhensible parce que portant atteinte au libre arbitre des téléspectateurs. En effet, comment comprendre qu'une chaîne publique de télévision s'arrogerait le droit de juger de l'intérêt que présentent les analyses et propositions émanant d'une liste soumise aux suffrages de l'électorat? Le PCF compte des milliers d'élus qui participent à la vie économique, sociale et environnementale dans de nombreuses collectivités locales et ses élus parlementaires, à la chambre de députés comme au sénat, agissent quotidiennement pour que le fonctionnement de notre République n'oublie pas les plus démunis de notre société.
 
Il est anormal, de manière générale, que la présence des représentants du PCF dans les médias, singulièrement dans le service public, ne corresponde pas à son influence dans notre pays. Renforcer l'ostracisme à son encontre en l'excluant du premier débat portant sur le enjeux des élections européennes du 26 mai prochain, revêtirait un caractère totalement discriminatoire.
 
Ne doutant pas de votre engagement sans faille pour promouvoir l'éthique dont France Télévision doit faire preuve, je me permets d'insister auprès de vous pour que les téléspectateurs ne soient pas privés d'une présentation de toutes les propositions en présence en matière d'organisation et de programme européens. Ian BROSSAT doit  faire partie de ce débat.
 
Veuillez agréer, Madame La Présidente, l'expression de ma considération distinguée.
 
Ronan TANGUY,
élu municipal communiste pendant 25 ans Le Relecq Kerhuon

Madame Ernotte, Présidente de France Télévision

Au nom des 870 adhérents finistériens du PCF, je tiens à vous exprimer notre incompréhension et notre colère, mais notre « mal à la France », face à votre décision actuelle, arbitraire et lourde de sens, de refuser finalement à Ian Brossat, tête de liste du PCF pour les élections européennes, le droit de débattre avec les candidats « qui comptent » dans le grand débat Européennes de l’Émission politique du 4 avril prochain.

Nous vous demandons solennellement au nom des impôts que nous payons pour l'audiovisuel public, du respect de l'intelligence des téléspectateurs et du respect de la démocratie, de revenir sur votre décision politique qui est un véritable scandale en terme de respect du pluralisme.

Au moment où France 2 rend Marine Le Pen bien sympathique en épiloguant sur son rapport à ses chats, on refuserait de donner la parole au porte-parole d'un Parti qui a hautement contribué à l'histoire, à la construction à la défense, de notre République, avec une ambition sociale, démocratique d'émancipation. Un parti à qui l'on doit, grâce aux rapports de force que le mouvement populaire et ouvrier a su créer, bon nombre des conquêtes sociales et démocratiques que compte encore la France, sans parler des luttes de la Résistance et des sacrifices qu'elles ont coûté.

C'est quoi votre rôle de service public au juste ?

Voulez-vous accréditez l'idée qu'il n'y aurait plus d'alternative autre que le face-à-face entre les nationalistes xénophobes et les néo-libéraux autoritaires ?

Pour les télés des millionnaires, on comprendrait le part-pris, à la rigueur, d'éliminer le Parti qui défend les intérêts des classes populaires et une alternative à la domination capitaliste, mais pour notre audiovisuel public, la propriété de la Nation, que nous payons avec notre redevance et nos prélèvements obligatoires, c'est une véritable claque infligée, avec le plus grand mépris pour eux, à des centaines de milliers de concitoyens.

Nous ne vous laisserons pas tordre le cou à la démocratie sans réagir.

A quel titre vous arrogez-vous le droit d'influencer ainsi le vote et de prétendre éliminer le premier parti de France en nombre d'adhérents en lui retirant la possibilité de s'exprimer publiquement ?

Nous sommes le parti qui compte le plus d'adhérents cotisants (chiffres 2017 de la CNCCPP), devant le PS, Les Républicains, et le Rassemblement National. Notre parti revendique 30 députés et sénateurs, 7000 élu.e.s en France, 3 députés européens sortants (et un parti présent au parlement européen depuis 1979).

Si on additionne son nombre d'élus et son nombre d'adhérents, c'est bien le deuxième parti de gauche même si son influence électorale a décliné. Mais nous n'avions pas de candidats issus de nos rangs en 2012 et en 2017 aux élections présidentielles. Là, nous avons un jeune et brillant candidat tête de liste, Ian Brossat, une candidate ouvrière syndicaliste Marie-Hélène Bourlard, personnalité centrale dans le film « Merci Patron »,vu par des millions de téléspectateurs, licenciée par LVMH et Bernard Arnault, l'homme le plus riche de France, qui pourrait devenir la première ouvrière élue au Parlement Européen, une liste composée de 50 % d'ouvriers et d'employés, de gens ordinaires acteurs extraordinaires de batailles majeures pour les droits sociaux, les hôpitaux et services publics de proximité, l'emploi, les droits des femmes, LGBT, des exilé-e-s.

J'ajouterais qu'en ce moment où nous vivons cette crise politique et sociale historique des "gilets jaunes", que le "grand débat" a mis en avant le sujet de l'égalité et de la démocratie, de la représentativité du peuple, de la proportionnelle..., de cette loi "anti-casseur" qui restreint considérablement le droit de manifester au conseil constitutionnel, cela commence à faire beaucoup !! 

La démocratie et la représentativité ne peuvent pas être basée sur des sondages. D'ailleurs, ces sondages nous donnant à 2 ou 3%. Depuis quand servent-ils d'étalon de la représentativité ? Où sont-ils fait ? Quand? Comment? Le choix des réponses n'est-il pas orienté suivant la notoriété des partis politiques? Les questions posées sont-elles sur les programmes ? (Moins nous passerons dans les médias et, moins notre notoriété sera grande et notre programme connu…).

Ismaël Dupont,

secrétaire départemental de la Fédération du PCF Finistère

élu PCF à Morlaix (conseiller municipal et communautaire)

 

 

Contre l'exclusion de Ian Brossat du Débat Européennes du 4 avril à L'Emission Politique sur France 2 - Pétition et courriers de camarades du PCF Finistère à la direction de France 2 et à Delphine Ernotte
Partager cet article
Repost0
15 mars 2019 5 15 /03 /mars /2019 19:38
Christchurch : "Unité et mobilisation pour réduire ces crimes à néant" (Fabien Roussel)

L'attaque terroriste perpétrée par des militants d'extrême droite dans deux mosquées de Christchurch en Nouvelle Zélande a fait à cette heure 49 morts et une vingtaine de blessés.

C'est la prétendue théorie du « grand remplacement », véhiculée en France par l'extrême droite, qui a servi de prétexte au meurtre de sang-froid de femmes et d'hommes réunis pour la prière. La haine de l'islam et des musulmans, cultivée depuis des dizaines d'années par les tenants du pseudo « choc des civilisations », est un poison pour nos sociétés et ne génère que violence et destruction.

La plus grande unité et la plus large mobilisation contre chaque expression de haine, de racisme, contre l'islamophobie et l'antisémitisme, et contre toutes les formes de discriminations, de ségrégation et de xénophobie sont indispensables pour réduire ces crimes à néant.

Les militant-e-s du PCF s'associent à la douleur des familles meurtries à Christchurch, et leur expriment leur solidarité ainsi qu'aux blessé-e-s, à leurs proches, et à tou-te-s les Néo-Zélandais-e-s qui traversent en ce jour une épreuve aussi insoutenable qu'inacceptable.
Le PCF continuera sans faillir d'être de tous les rassemblements et luttes contre l'extrême droite et leurs idées assassines qui n'ont d'autre objectif que la guerre de tous contre tous, la guerre sans fin.


Fabien Roussel, secrétaire national du PCF, député du Nord,

Christchurch : Unité et mobilisation pour réduire ces crimes à néant (Fabien Roussel, PCF)
Partager cet article
Repost0
15 mars 2019 5 15 /03 /mars /2019 11:32
Brexit : il faut éviter le chaos ! (PCF)

Brexit : il faut éviter le chaos ! (PCF)

 

Les votes successifs de la Chambre des communes contre le plan négocié par Theresa May, puis contre un Brexit sans accord et enfin pour un report du Brexit sont de terribles désaveux pour le gouvernement conservateur. Allié aux extrémistes unionistes d'Irlande du Nord, le gouvernement britannique n'a eu de cesse de faire du chantage au « Brexit sans accord » en espérant arracher au Parlement un vote de dernière minute.

En étant contrainte de demander un report du Brexit, Theresa May a aujourd'hui perdu toute légitimité. Les dirigeants européens doivent tenir compte de ces votes.

Il faut éviter le chaos, et c'est de la responsabilité du gouvernement anglais et du conseil européen des 21 et 22 mars prochains. Assez de chantages !

Il est temps de négocier un accord qui respecte la volonté souveraine du peuple britannique et qui priorise les emplois, le niveau de vie, les droits des travailleurs, les règles environnementales et la sécurité alimentaire. Le Brexit ne doit pas être le prétexte à de nouvelles et graves régressions sociales.

Il est temps de donner les assurances pour que les Accords de 1998 concernant l'Irlande du Nord soient intégralement respectés. Il est temps qu'Emmanuel Macron et le gouvernement français, qui

montrent une totale impréparation face aux effets du Brexit sur la France, annoncent un plan à la hauteur des enjeux. Le gouvernement doit répondre au mouvement social des douaniers pour des moyens et de la formation. Les 14 millions d'euros promis par Gérald Darmanin sont très insuffisants. Plus largement, tous les secteurs économiques et les emplois menacés par le Brexit doivent être protégés.

Parti communiste français,

Paris, le 15 mars 2019.

 

Partager cet article
Repost0
15 mars 2019 5 15 /03 /mars /2019 07:39
Grand débat : Le PCF organise un rassemblement samedi à 10h et sera reçu par le Premier ministre à 12h

Grand débat : Le PCF organise un rassemblement samedi à 10h et sera reçu par le Premier ministre à 12h

 

Le mouvement des gilets jaunes porte des revendications légitimes pour l'ensemble des français et les mobilisations, auxquelles nous avons participé, sont indispensables.

Depuis le premier jour, le PCF s'est emparé du sujet en organisant des débats partout en France et en récoltant des milliers de revendications issues des cahiers de doléances mis à disposition de la population.

 

A partir de ces revendications, le PCF a travaillé 10 propositions pour

la France.

 

=> Samedi 16 mars à 10h00, place Chassaigne-Goyon à Paris, le PCF organise un rassemblement pour présenter ses 10 propositions.

 

Interviendront au rassemblement :

- Eva Ageorges, citoyenne gilet jaune de l'Essonne, sur le pouvoir d'achat

- Nacim Bardi, salarié d'Ascoval sur les enjeux industriels

- Eliane Assassi, présidente du groupe CRCE au Sénat, sur la démocratie

- André Chassaigne, président du groupe GDR à l'Assemblée nationale, sur la justice sociale et fiscale

- Marianne Journiac, syndicaliste des hôpitaux de Paris, sur la santé

- Colette Chastagnol, retraitée, syndicaliste, sur les revendications des retraités

- Annie Levi-Cyferman, avocate, responsable nationale du PCF sur les droits et libertés

- Lola Reboul, lycéenne, sur l'enjeu climatique

- Serge Lépine, Maire de Camplong-d'Aude

-Meriem Derkaoui, Maire d'Aubervilliers à partir des exigences exprimées par les habitant·e·s de leurs communes.

=> Fabien Roussel, secrétaire national du PCF prendra ensuite la parole

et présentera les 10 propositions pour la France.

=> Départ de la délégation pour Matignon : Fabien Roussel et l'ensemble des intervenant·e·s seront reçu·e·s par le Premier ministre à 12h00 à Matignon.

La délégation remettra les 10 propositions pour la France, au Premier Ministre.

=> Pendant ce temps, place Chassaigne-Goyon, Ian Brossat prendra la parole sur les obstacles à la réalisation de ces propositions et les solutions à l'échelle européenne pour l'Europe des gens, contre l'Europe de l'argent.

 

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le chiffon rouge - PCF Morlaix/Montroulez
  • : Favoriser l'expression des idées de transformation sociale du parti communiste. Entretenir la mémoire des débats et des luttes de la gauche sociale. Communiquer avec les habitants de la région de Morlaix.
  • Contact

Visites

Compteur Global

En réalité depuis Janvier 2011