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15 mai 2019 3 15 /05 /mai /2019 05:29
Ecole de la confiance : les sénateurs communistes dénoncent l’école à deux vitesses de Blanquer (Public Sénat, 13 mai)
Education

Ecole de la confiance : les sénateurs communistes dénoncent l’«école à deux vitesses» de Blanquer

A la veille du début de l’examen en séance du projet de loi du ministre de l’Education, les sénateurs communistes dénoncent, lors d’une conférence de presse qui s’est tenue le 13 mai,  un texte qui « remet en question l’égalité des droits en matière d’éducation ». Ils s’opposent fortement à la possibilité de rapprocher écoles et collège.

Pour les sénateurs du groupe CRCE  le projet de loi pèche par « une absence totale de concertation » en amont. Ils vont déposé cet après-midi une motion préalable pour stopper  l’examen du texte. Elle ne devrait pas être adoptée.

Ils dénoncent une série de « mesures plus ou moins techniques, amenées en catimini ». Réforme après réforme, l’ambition de l’exécutif en matière d’éducation se dessine clairement, aux yeux des communistes.

« C’est une école à deux vitesses qui s’installe, avec une école pour les premiers de cordée et une école pour ceux qui ne sont rien » dénonce Céline Brulin.

Ecole de la confiance : les communistes dénoncent l’«école à deux vitesses» de Blanquer

A la veille du début de l’examen en séance du projet de loi du ministre de l’Education, les sénateurs PCF dénoncent un texte qui « remet en question l’égalité des droits en matière d’éducation ». Ils s’opposent fortement à la possibilité de rapprocher écoles et collège.

Les oppositions au projet de loi du ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer, se multiplient. Et les sénateurs communistes entendent bien s’en faire les relais. A la veille du début de l’examen du projet de loi à la Haute assemblée, les sénateurs communistes alertent sur le « bien mal nommé texte pour une école de la confiance », raille ce lundi, lors d’une conférence de presse, la sénatrice PCF de Seine-Maritime, Céline Brulin.

En commission, le texte du gouvernement a été largement remanié par la majorité sénatoriale de droite (voir notre article). Elle a notamment supprimé la mesure la plus polémique, introduite à l’Assemblée par un amendement des députés LREM, qui permet le rapprochement entre écoles et collège au sein d'établissements publics des savoirs fondamentaux (EPSF). Quant à la mesure phare du texte sur l’obligation de scolarité dès 3 ans, au lieu de 6 ans, la commission en soutient le principe en l’assouplissant et en assurant une pleine compensation pour les communes. Dans les faits, cela ne concernera qu’une minorité d’enfants, environ 26.000.

« Absence totale de concertation »

Pour les sénateurs du groupe CRCE (à majorité communiste), le projet de loi pèche par « une absence totale de concertation » en amont. Ils ont déposé une motion préalable pour stopper dès demain l’examen du texte. Elle ne devrait pas être adoptée.

Ils dénoncent une série de « mesures plus ou moins techniques, amenées en catimini ». Réforme après réforme, l’ambition de l’exécutif en matière d’éducation se dessine clairement, aux yeux des communistes.

« C’est une école à deux vitesses qui s’installe, avec une école pour les premiers de cordée et une école pour ceux qui ne sont rien » dénonce Céline Brulin (voir la vidéo). Elle en veut pour preuve des « établissements d’enseignement international qui accueilleraient, de la maternelle au lycée, des élèves qui pratiqueraient plusieurs langues vivantes. Peut-être que c’est une volonté de la France d’accueillir des élèves de brexiters de la city ». « Entre la réforme du bac, du lycée, parcoursup et ce texte, les parents prennent conscience que cela fait système par un projet politique qui n’est pas assumé, ni revendiqué par le gouvernement », estime son collègue PCF des Hauts-de-Seine, Pierre Ouzoulias. Il ajoute :

« L’égalité des droits, en matière d’éducation, est remise en question ».

Un certain flou semble persister sur les établissements publics des savoirs fondamentaux. Si la commission les a supprimés, les communistes ont « senti qu’il n’y a pas d’unanimité au sein de la droite. Les débats seront relativement incertains en séance » pense Pierre Ouzoulias. Le sénateur LR Jacques Grosperrin, a en effet déposé avec huit de ses collègues un amendement rétablissant la possibilité de rapprocher écoles et collège, mais uniquement sur « la base du volontariat des collectivités territoriales et de la communauté éducative ». Un amendement similaire du groupe LREM (qui ne compte que 23 membres au Sénat) a aussi été déposé, conformément aux déclarations du ministre. Face à l’émoi, Jean-Michel Blanquer a assuré fin mars être prêt à voir son texte être amendé au Sénat. Il assure que les « établissements ne se feront que s’il y a un consensus local ».

« Le Sénat pourrait offrir une sortie de crise politique à Jean-Michel Blanquer »

Selon Pierre Ouzoulias, Jean-Michel Blanquer pourrait bien profiter du passage du texte devant la Haute assemblée. Le rapporteur du texte au Sénat, le sénateur LR Max Brisson, n'avait d’ailleurs pas exclu qu'un accord puisse se dégager en séance sur une nouvelle rédaction « qui rassure ». « Le Sénat pourrait lui offrir une sortie de crise politique. On a le sentiment que le ministre se satisferait bien d’un texte adopté en commission mixte paritaire (CMP) », où députés et sénateurs cherchent un texte commun, histoire d’éviter de devoir repasser devant l’Assemblée, en cas d’échec de la CMP.

Les communistes espèrent bien eux que ces amendements rétablissant les EPSF ne passeront pas. « Il y a un grand risque de voir des fusions, des regroupements, des mutualisations d’école. Et on sait qu’en zone rurale, ça pourrait être fatal » met en garde la sénatrice de Seine-Maritime. Emmanuel Macron a pourtant promis, à la sortie du grand débat, qu’il n’y aurait pas de fermeture d’école sans accord du maire d’ici 2022. Mais Céline Brulin a du mal à croire la parole présidentielle. Elle y voit « une part d’enfumage ». « Il y a une très forte mobilisation contre les EPSF. On veut jouer de ça, appuyer sur ça » ne se cache pas Céline Brulin, qui compte sur l’opposition d’une bonne partie de la droite sénatoriale.

« Précarisation » des AESH

Dans la salle qui sert habituellement aux réunions du groupe CRCE, les deux sénateurs sont accompagnés de personnels du monde de l’éducation. Manière d’illustrer ce vent de résistance. Corinne Blieck, présidente de l’association nationale des directeurs de CIO (centre d’information et d’orientation, qui ne sont pas concernés directement par la réforme), dénonce la réduction du nombre de lieu d’accueil « de 454 à 120/150. Il y a des départements qui se retrouveront avec un seul CIO et des gros départements n’en auront que deux » selon Corinne Blieck. A sa gauche, Hélène Elouard, responsable CGT Education pour les AESH (accompagnant élève en situation de handicap), dénonce elle leur « précarisation ». Mercredi, à 13 heures, elle sera devant le Sénat pour manifester.

 

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13 mai 2019 1 13 /05 /mai /2019 19:51
Européennes - 2000 élus locaux lancent un appel à voter pour la liste conduite par Ian Brossat (Pierre Duquesne, L'Humanité, 14 mai) ... et dans le Finistère
Européennes. « Pour nous, élus locaux, cette élection est décisive »
Mardi, 14 Mai, 2019

Deux mille élus lancent un appel à voter pour la liste PCF. Qu’ils soient de zone rurale ou de banlieue, tous mettent en avant la défense des services publics.

Certains n’avaient jamais lancé de tels appels, mais cette fois ils se mouillent. « Cinquante-six élus locaux, dans la Sarthe, parfois élus dans de petits villages et non communistes, appellent à voter pour la liste conduite par Ian Brossat », se réjouit Gilles Leproust, maire communiste d’Allonnes. Ils font partie des 2 000 élus, environ, qui invitent leurs concitoyens à adresser, via le bulletin de vote, un carton rouge à Emmanuel Macron et à en finir avec les politiques libérales européennes.

Ce scrutin « n’est pas sans lien avec les problématiques que nous vivons au quotidien », poursuit Gilles Leproust : « La guerre au déficit de 3 % a conduit les gouvernements, ces dernières années, à baisser les dotations aux collectivités et à multiplier les coups contre les services publics. Que l’on soit maire d’une ville comme Allonnes, d’une grande intercommunalité ou d’une commune rurale, nous y sommes tous confrontés et nous avons tous intérêt à infléchir la politique menée au niveau européen. »

À Boulazac-Isle-Manoire (Dordogne), Jacques Auzou ne s’est pas posé de question. « Cela fait soixante-dix ans que je suis militant communiste, et j’ai toujours pris position publiquement », relate le maire de cette commune nouvelle qui jouxte Périgueux. Cette année, il le fait avec d’autant plus de conviction qu’il « ne sent pas, malheureusement, une grande mobilisation pour le 26 mai ». Dans sa commune, qui compte près de 10 000 habitants et environ 7 000 emplois, il craint que les classes populaires et les salariés ne soient les moins mobilisés. La liste de Ian Brossat, qui « rajeunit le message et la perception de notre organisation », peut être un moyen pour ces catégories de se faire entendre.

La défense des services publics a aussi une résonance puissante à Périgueux, où 2 500 personnes travaillent au centre hospitalier et 600 autres font tourner le centre de maintenance de la SNCF. Pas besoin de longues arguties, là-bas, pour démontrer l’impact désastreux de la directive libéralisant le rail européen… À Boulazac aussi, l’austérité se perçoit à chaque conseil municipal. « On nous avait promis, après la scréation de la ville nouvelle, que nos ressources seraient garanties pendant trois ans. À la troisième année, il nous manque déjà 90 000 euros sur les sommes promises », relève Jacques Auzou.

Sept électeurs sur dix ne s’étaient pas déplacés aux urnes en 2014

D’autres décisions, prises à Bruxelles ou à Strasbourg, ont des effets directs dans nos villes, poursuit de son côté le maire d’Allonnes, banlieue populaire du Mans. Il cite notamment le programme d’aide alimentaire européen, si utile aux associations de solidarité comme le Secours populaire ou le Secours catholique, à nouveau menacé. « Il y a urgence à dire : pas touche à ce programme ! »

« Les services publics, c’est ce qui permet aux habitants de notre ville, l’une des plus pauvres de France, d’avoir les mêmes droits que les autres », aime à dire Meriem Derkaoui, maire PCF d’Aubervilliers, où sept électeurs sur dix ne s’étaient pas déplacés aux urnes en 2014. L’élue a un argument imparable pour que ses administrés fassent entendre leur voix et votent pour la liste conduite par Ian Brossat : « Est-ce que l’on veut une Europe aux mains des nationalistes, qui vantent le repli sur soi, ou souhaite-t-on qu’elle soit à l’image de notre ville, accueillante, solidaire, qui s’est construite avec plusieurs vagues de migration, une ville où l’on n’a pas peur des autres ? » Ce message, très politique, fait mouche dans cette ville populaire.

Pierre Duquesne
 
 
Et à ce jour, 39 élus dans le Finistère soutiennent ouvertement la liste Européennes du PCF conduite par Ian Brossat.
 
dont
 
2 maires:
Paul Quemener à Berrien
Jacques Rannou, maire délégué de Kernevel (Rosporden-Kernevel)
 
12 adjoints au maire:
Eric Guellec (Brest)
Jacqueline Héré (Brest)
Isabelle Mazelin (Le Relecq Kerhuon)
Claudie Bournot Gallou (Le Relecq Kerhuon)
Marie-Christine Mahmutovic (Le Relecq Kerhuon)
Karen Le Moal (adjointe aux sports Rosporden/Kernével-Front de Gauche)
Jean-Marie Cloarec (adjoint Communication/culture Rosporden/ Kernével - Front de Gauche)
Marie-Pierre Coant (Berrien)
Thierry Le Guennou (Baye)
Jeremy Lainé (Guimaëc)
Patrick Asselbourg (Plourin les Morlaix)
Jean-François Penven (Huelgoat)
 
25 conseillers municipaux, conseillers délégués, et conseillers communautaires:
 
Claude Bellec (conseiller déléguée) Brest
Jean-Michel Le Lorc'h (conseiller délégué) Brest
Larry Réa conseiller délégué ( Le Relecq-Kerhuon)
Pascal Ségalen (Le Relecq Kerhuon)
Pierre-Yves Liziar (Le Relecq-Kerhuon)
Piero Rainero (Quimper)
Michel Le Goff (Bannalec)
Alain Olivier (Plozévet)
Olivier Coquelin (Plomeur)
Hugues Tupin conseiller municipal et communautaire Douarnenez (opposition Initiatives Citoyennes)
Ludovic Quelennec (Kerlaz)
Anita Richard (également conseillère communautaire Rosporden-Kernevel)
Françoise Nioche (Rosporden Kernevel)
Patrice Porodo (Rosporden Kernevel)
Morvan Pierig (Rosporden Kernevel)
Djelloul BENHENNI Conseiller municipal de Rosporden / Kernével Front de Gauche
Etienne Le Bellec (Guilvinec)
Jean-Michel Le Mieux (Scaër)
André Paulus (La Feuillée) 
Ismaël Dupont (également conseiller communautaire Morlaix)
Valèrie Scattolin (Morlaix)
Roger Héré (Plouigneau)
Jean-Claude David (Plourin les Morlaix)
Hervé Penven Conseiller municipal de Locmaria-Berrien-Poullaouen
Patrick Cochennec Conseiller municipal de Cléden-Poher
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13 mai 2019 1 13 /05 /mai /2019 19:44
Médias. Relegué par France 2, le PCF se mobilise (L'Humanité, 14 mai 2019)
Médias. Relégué par France 2, le PCF se mobilise
Mardi, 14 Mai, 2019

Ian Brossat refuse d’être renvoyé parmi les « petits » candidats lors du débat du 22 mai.

Le hashtag du PCF, #PasSansNous, est de retour pour dénoncer une nouvelle éviction de sa tête de liste pour les élections européennes, Ian Brossat, par France 2. Cette fois, il s’agit du débat organisé par la chaîne publique le 22 mai avant le scrutin du 26 mai. L’émission est pour l’instant prévue en deux parties : la première avec les candidats du PS-PP, d’EELV, et de la FI, mais aussi les chefs de parti LR, LaREM et RN. La seconde, en fin de soirée, serait consacrée à 9 autres candidats. « C’est honteux. France 2 fait l’élection avant les électeurs et divise les candidats en deux catégories,“les gros’’ et “les petits’’, choisis par ses soins avec un traitement, de surcroît, tout à fait inéquitable entre elles. C’est un déni de démocratie ! » fustige Ian Brossat. « Nous refusons de nous faire voler une élection politique par un diktat médiatique », ajoute Igor Zamichiei, coordinateur de l’exécutif du PCF.

Le PCF entend faire valoir sa représentativité

Le PCF appelle ainsi « tous ceux qui sont attachés aux principes démocratiques élémentaires » à décrocher leur téléphone pour signifier leur désaccord auprès du standard de France 2, qui n’en est pas à son coup d’essai. Le premier débat de la campagne, le 4 avril, dans l’Émission politique, avait déjà donné lieu à une passe d’armes avec plusieurs candidats. La chaîne avait finalement invité Ian Brossat puis Benoît Hamon, François Asselineau et Florian Philippot à qui la justice avait donné raison – malgré l’invalidation le jour même de la décision par le Conseil d’État.

Il faut dire qu’en période électorale, l’accès aux médias audiovisuels des différents candidats – dont le CSA doit être le garant – repose sur le principe, non pas d’égalité, mais d’équité. Celui-ci « implique que les services de télévision allouent aux candidats (ou aux partis politiques) et à leurs soutiens des temps de parole ou d’antenne en tenant compte de leur représentativité et de leur implication effective dans la campagne », énonce l’organisme. Scores au précédent scrutin ou sondages entrent ainsi en ligne de compte. Le PCF entend faire valoir sa représentativité, via les deux groupes qu’il compte au Parlement, ses 7 000 élus locaux, ses eurodéputés… « Nous sommes aussi la seule force politique de gauche à avoir rejeté tous les traités européens, la seule liste à l’image de la société française et à pouvoir faire entrer une ouvrière au Parlement européen, insiste Ian Brossat. Notre voix ne peut être remplacée par une autre. »

Julia Hamlaoui
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13 mai 2019 1 13 /05 /mai /2019 18:40
Arthur Hay, secrétaire général CGT du premier syndicat des coursiers à vélo, candidat sur la liste de Ian Brossat (L'Humanité, 13 mai 2019 - Marion d'Allard)
Une bataille pour la reconnaissance des salariés ubérisés
Lundi, 13 Mai, 2019

Arthur Hay, Secrétaire général CGT du premier syndicat de France des coursiers à vélo.

Arthur Hay a 30 ans et depuis plus de trois ans il arpente, à vélo et sac au dos, les rues de Bordeaux. Il est un « ubérisé » comme ont dit, coursier pour le compte de la plateforme de livraison de repas à domicile Deliveroo. « J’ai pris conscience très vite que mon contrat ne me protégeait pas, que la plupart de mes conditions de travail se résumaient en des engagements oraux, ou l’envoi de mails fixant ma tarification », se souvient Arthur. Mais c’est la fermeture du service de livraison de Take eat easy, autre mastodonte du secteur, qui va servir de détonateur. « Ça a été pour moi et pour beaucoup de coursiers, un réveil nécessaire. Nos collègues se sont retrouvés sans boulot, prévenus par mail ou par texto. C’est à ce moment-là que nous avons compris notre fragilité, notre réelle dépendance aux plateformes », poursuit Arthur Hay. Deliveroo se nourrit sur la bête et récupère coursiers et clients à son défunt concurrent. C’est à ce moment-là que la start-up créée, pour les coursiers transfuges de Take eat easy, un contrat « 100 % à la tâche », instaurant, de fait, une concurrence entre les nouveaux et les anciens coursiers, toujours payés à l’heure. Face à l’urgence, la riposte s’organise. « On a commencé à faire des réunions sur Bordeaux, pour en discuter entre nous et de collectifs informels, on a rapidement ressenti un besoin de structuration », explique Arthur. L’idée de se rassembler sous l’étiquette CGT ne fait alors guère de débat. « C’est un syndicat puissant, qui se bat réellement pour les droits des travailleurs et qui nous a très vite apporté de précieux conseils et un soutien logistique ».

Pour autant, Arthur Hay garde le sentiment amer que le syndicalisme est en train de « passer à côté d’un enjeu énorme ». « Nous sommes 100 000 travailleurs ubérisés en France, et la propagation de ces nouvelles formes d’exploitation est invraisemblable » explique le jeune coursier à vélo. Pour lui, organiser la lutte est un casse-tête. « Se syndiquer nous expose à des déconnexions arbitraires et il est extrêmement difficile de construire le rapport de force avec un turn-over de 3 ou 4 mois dans nos professions ». Le syndicaliste l’avoue, il n’a pas de « solution miracle ». Mais dans un contexte politique défavorable, avec un gouvernement plus attentif aux arguments des plateformes qu’à la défense des travailleurs, « le monde syndical devrait prendre notre situation à bras-le-corps », estime le jeune cégétiste. « Nous nous sommes structurés, nous avons réussi à gagner la bataille de l’information, mais maintenant, conclut-il, nous avons besoin de moyens pour gagner le droit d’être protégés par la loi et de vivre dignement de notre métier ». M. D’A.

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12 mai 2019 7 12 /05 /mai /2019 17:31
Cindérella Bernard, candidate PCF bretonne (22) sur la liste de Ian Brossat aux élections européennes du 26 mai 2019

Cindérella Bernard, candidate PCF bretonne (22) sur la liste de Ian Brossat aux élections européennes du 26 mai 2019

Elections européennes & PAC : tou·te·s à table pour en débattre !

La Politique Agricole Commune est une politique fondatrice de l’Union Européenne, qui conditionne notre alimentation et représente près de 40% du budget de l’Union européenne. Elle nourrit malheureusement aujourd’hui certaines dérives du système agro-alimentaire : problèmes sociaux (faible revenu des paysans, baisse du nombre de fermes, etc.), écologiques (manque d’adaptation de l’agriculture au changement climatique, chute de la biodiversité, etc.) et sanitaire (utilisation de produits chimiques, antibiorésistance, etc.).

Ensemble, nous pouvons exiger des futur.e.s eurodépututé.e.s, nos représentant.e.s au Parlement européen, que la prochaine PAC soit juste, cohérente, durable et saine pour toutes et tous !

Nous recevrons à cette occasion

Cindérella Bernard ( PCF )

Uisant Créquer ( Envie d'Europe )

William Lajeanne ( EELV ) 

Emmanuelle Trocadéro ( Génération.S )

Rendez-vous le 14 mai aux Halles Saint François à Quimper, de 19 h 45 à 22 h 30, c’est ouvert à tous.tes !

 Evénement organisé par ACTES en Cornouaille, Attac Quimper, la Biocoop de Quimper, la Confédération Paysanne 29, Le Groupement des Agriculteurs Biologiques ( GAB 29 ) en partenariat avec @Pour une autre PAC (https://pouruneautrepac.eu/)

https://www.facebook.com/events/353032025568248/?active_tab=about

La plateforme« Pour une autre PAC » rassemble 36 organisations paysannes, environnementales, de bien-être animal, de solidarité internationale et de citoyen.ne.s-consommateur.rices. Depuis plus de deux ans, le collectif porte des propositions concrètes de révision de cette politique et organise des évènements de sensibilisation du grand public à cet enjeu.

 
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12 mai 2019 7 12 /05 /mai /2019 12:23

Discours d'Ismaël DUPONT, secrétaire fédéral du PCF du Finistère, suivi de Cindérella BERNARD, conseillère départementale PCF des Côtes d'Armor et candidate sur la liste de Ian BROSSAT pour les élections Européennes du 26 mai 2019, lors de la fête du Viaduc le 1er mai 2019 du PCF de Morlaix

Fête du Viaduc 2019: du soleil, beaucoup de monde, de la joie, de la fraternité et beaucoup d'échanges politiques - les premières photos (Pierre-Yvon Boisnard, Ismaël Dupont, Mikaël)

Fête du Viaduc 2019 - Suppléments de photos de Cyril Deleau

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12 mai 2019 7 12 /05 /mai /2019 10:04
100 personnalités pour une nouvelle Europe avec Ian Brossat et les candidats de la liste L'Europe des gens contre l'Europe de l'argent (Humanité Dimanche)
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11 mai 2019 6 11 /05 /mai /2019 06:51
Ces syndicalistes finistériens qui soutiennent publiquement la liste du PCF et de Ian Brossat aux élections européennes

Parmi les 200 militants syndicaux du comité de soutien finistérien (565 soutiens en tout à ce jour) à la liste "L'Europe des gens contre l'Europe de l'argent" conduite par Ian Brossat, voici quelques-unes des personnalités emblématiques par leur engagement syndical dans différents milieux professionnels de syndicalistes qui soutiennent la candidature de Ian Brossat et la liste du PCF aux élections européennes du 26 mai dans notre département du Finistère.

Ces syndicalistes, majoritairement CGT, peuvent aussi militer dans d'autres syndicats: FSU, FO, UNSA,...  La liste est incomplète.  

 

Allain Sandrine agent des finances publiques syndicaliste Quimper

André Gabriel Cheminot syndicaliste - Quimper

Asselbourg Patrick retraité militant syndical FO AFPA - Plourin les Morlaix

Beaumanoir Christian retraité cheminot militant CGT, fédération CGT des cheminots, USR retraités CGT du Finistère - Lanvéoc 

Boillon Ludovic salarié intérimaire santé syndicaliste CGT - Cast

Boudrot Christophe syndicaliste hôpital public de Morlaix -  Plouigneau

Canqueteau Gilles  Conseiller fédéral à la protection sociale, pour la Fédération Mines Energie Cgt. Président de la CAMIEG, Caisse Nationale d'Assurance Maladie des industries électriques et gazières

Carduner Christian Retraité militant CGT PTT ancien secrétaire Départemental CGT  du secteur des activités postales et des télécommunications du Finistère-Sud et secrétaire régional activités postales et communication Bretagne - Scaër

Carquet Philippe ouvrier de l'Etat Arsenal de Brest militant CGT -Gouesnou

Capelle Jean-Luc retraité des finances publiques syndicaliste - St Thégonnec-Loc Eguiner

Clery Jean-Marc enseignant syndicaliste Briec

Coignard Emile militant syndical France Télécom

Corbel Marc Agent territorial responsable CGT agents de Morlaix Communauté Lanmeur

Creach Stephane Ouvrier d'Etat Naval Group Militant syndical Brest 

Duigou Norbert salarié de la Sécu militant syndical ex conseiller municipal de Bannalec

Duot Louis métallurgiste militant syndical - Quimper

Faujour Marie-France CGT responsable CGT Seita Morlaix - Taulé

FOUCHER Yann, professeur d'école bilingue, secrétaire départemental FSU - Quimper

Guéguen Françoise Conseillère à l'emploi Adhérente au PCF Brest syndiquée à la CGT

Guéguen Paul  ancien secrétaire de la CGT PTT

Gueranger Monique – taxi – syndicaliste  - Guilvinec

Guigourese Bruno militant syndical Naval Groupe - Brest

Hamon-Bourles Julie, syndicaliste fonction publique hospitalière - Plouigneau.

Hélary Joël, militant syndical retraité, ancien juge prud'hommes agro-alimentaire - Plourin lès Morlaix

Héré Roger retraité Finances Publique, syndicaliste  CGT - Plouigneau

Kerboriou Pascal syndicaliste hôpital public de Morlaix - Plougonven  

Kerdraon Jacques syndicaliste CGT du Bâtiment - Brest

Labous Jean-Jacques Retraité manipulateur radio  ancien secrétaire de l'union locale cgt st pol de Leon Plouzévédé

Laporte Daniel retraité Orange-France Télecom syndicaliste - Carhaix

Laporte Fanch retraité militant syndical CGT - Carhaix

Le Berre Marie postière en pré-retraite militante syndicale - Châteaulin

Le Brigant Jean-Luc syndicaliste de la construction -  Brest

Le Corre Alain postier syndicaliste - Fouesnant

Le Gall Yvan agent territorial syndicaliste -  Morlaix

Le Goff Michel salarié dans l'industrie agro-alimentaire délégué national CGT Bigard - Bannalec 

Le Guen Marie-Hélène retraitée La Poste Militante syndicale CGT Retraités

Le Saint Sophie conseillère commerciale Orange syndicaliste - Quimper

Le Sann Olivier salarié agro-alimentaire Johnnies CGT Plougoulm

L'Helgoualc'h Yves marin syndicaliste - Concarneau

Morvan Eliane factrice militante syndicale - Saint-Pol-de-Léon

Ollivier Jean-Yvon retraité militant syndical  CGT Cheminots et CGT Retraités - Saint-Martin des Champs

Paugam Jacques syndicaliste - Penmarc'h

Pellennec Eric agent communal militant syndical mutualiste et associatif - Brest

Peron Paulette Retraitée Syndicaliste Santé UL CGT St Pol de Léon - Plouénan 

Perrot Jean-Claude Retraité de la Poste Militant de la CGT Quimper

Phelep Gilbert responsable syndical CGT Cheminots - Rosporden 

Phelepp Patricia  CGT Finances Publiques - Brest 

Pibouleau Michel agent communal militant associatif et syndical - Brest

Ravasio Daniel Retraité Education Nationale, ancien secrétaire départemental du SNES- FSU Saint Thégonnec Loc-Eguiner

Rivoalan Erwan bibliothécaire et syndicaliste  CGT Brest

Salaün Remi Ancien technicien préparateur coque navires à Dcns. Militant syndical

Scattolin Valérie déléguée syndicale Hop! Morlaix

Séverac Marceline syndicaliste de la santé Douarnenez 

Sinquin Gilbert cheminot retraité CGT Châteaulin

Sinquin Ronan militant syndical CGT de la Poste, Quimper

Tanguy Ronan ancien responsable syndical CGT du CMB au Relecq-Kerhuon, Plouarzel

Theng Mikaël Chaudronnier-Soudeur Syndiqué CGT Métallurgie Quimper

Trimaille Thierry membre du bureau de la CGT Educ'action 29 Pont L'Abbé

Veschetti Linda prof d'EPS militante syndicale Carhaix

Ces syndicalistes finistériens qui soutiennent publiquement la liste du PCF et de Ian Brossat aux élections européennes
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11 mai 2019 6 11 /05 /mai /2019 05:43

Le 5 avril, au local du PCF Morlaix, une magnifique et mémorable rencontre d'éducation populaire avec Maryam Madjidi, prix Goncourt du premier roman pour "Marx et la poupée" qui ouvrait un cycle de 4 rencontres-débat avec l'écrivaine d'origine iranienne, militante pour le droit d'asile, candidate sur la liste de Ian Brossat et du PCF aux Européennes. Merci à Mikaël et Caro de l'équipe communication du PCF Finistère pour la captation vidéo.

Maryam Madjidi, prix Goncourt du Premier Roman et prix étonnants voyageurs en 2017 pour Marx et la poupée, candidate sur la liste de Ian Brossat, ce vendredi 5 avril au local du PCF Morlaix: un grand moment de partage humain, politique et littéraire devant 56 personnes! (photos Jean-Luc Le Calvez et Ismaël Dupont)

Samedi 6 avril: photos de la rencontre de Maryam Madjidi, auteur de Marx et la poupée, à Dialogues Morlaix (photos Pierre-Yvon Boisnard et Ismaël Dupont)

50 personnes à La Petite Librairie à Brest pour une rencontre autour de Marx et la poupée et de son auteur, Maryam Madjidi

 

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11 mai 2019 6 11 /05 /mai /2019 05:27
Christelle Dumont est soutenue par Christian Peltais, élu alréen, et Michel le Scouarnec, ancien sénateur. (Photo Véronique Le Bagousse, Le Télégramme)

Christelle Dumont est soutenue par Christian Peltais, élu alréen, et Michel le Scouarnec, ancien sénateur. (Photo Véronique Le Bagousse, Le Télégramme)

Déjà impliquée localement comme syndicaliste à la CGT, Christelle Dumont, 54 ans, divorcée et mère de deux enfants, vient de rejoindre le Parti communiste français et se présente sur sa liste aux élections européennes. Placée à 58e position, cette aide soignante, engagée depuis 2012, habite Belle-Ile. Originaire du Jura, elle est tombée amoureuse de la Bretagne, il y a 25 ans, et s’est installée sur l’île.

Connue pour ses convictions, qu’elle n’a pas hésité à défendre à travers une grève de la faim pour le maintien d’un service de blanchisserie de l’hôpital Lanco à Belle-Ile, l’an passé, elle soutient actuellement la grève reconductible depuis le 24 avril, pour la défense de douze postes d’aides soignants qui devraient être supprimés, le 3 juin prochain, avec le déménagement dans le nouvel hôpital. Aujourd’hui, elle souhaite avant tout défendre les territoires, les services publics, le social et les finances publiques. Pour ce faire, son combat s’articule autour de la lutte contre l’évasion fiscale « qui représente 1 000 milliards d’euros au niveau européen » et la mise en place de l’harmonisation d’un Smic européen.

Réunion publique pour le pays d’Auray, le 14 mai, à la salle municipale Hélène-Branche, au pôle du Penher, à Auray. Accueil à 19 h 30. Intervention de Philippe Jumeau secrétaire départemental du Parti communiste.
 
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