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21 août 2020 5 21 /08 /août /2020 05:54
Plan de relance - Crise sanitaire - Propositions des parlementaires communistes adressées au Premier ministre
Plan de relance - Crise sanitaire - Propositions des parlementaires communistes adressées au Premier ministre
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4 août 2020 2 04 /08 /août /2020 08:47

 

106ème  anniversaire de sa mort

Café du Croissant, Paris – 31 juillet 2020

Allocution de Patrick le Hyaric, directeur de l’Humanité

Mesdames, Messieurs les élus,

Chers amis,

Chers camarades,

Merci à chacune et chacun d’avoir répondu à cette invitation à nous réunir pour ce moment d’hommage et de recueillement en la mémoire de Jean Jaurès, homme de combat, homme de lumière et de paix assassiné ici même, il y a 106 ans, par une incarnation du nationalisme et de l’obscurantisme.

Jaurès attablé ici même et assassiné d’une balle tandis que les puissances continentales peaufinaient, dans le secret des chancelleries, les plans du carnage fondateur de ce siècle de fer et de sang dont Jaurès pressentait, bien seul en France avec quelques camarades socialistes, le cruel avènement.

Une fois l’horrible besogne accomplie, il n’y avait pour le gouvernement qu’à attendre quelques heures pour faire sonner clairons et trompettes et envoyer toute une génération mourir au champ d’honneur. Ce qui advint et valut à cette élite bourgeoise et militaire, coupable et corrompue, l’éternel déshonneur.

Se souvenir de Jaurès, c’est essayer de comprendre, encore et toujours, comment l’impensable fut possible, comment des peuples pétris de culture et de progrès technique, embarqués dans la grande aventure moderne, purent se prêter à un tel massacre. Comment la raison qui prétendait guider les pas des grandes nations put abdiquer si facilement pour laisser place à une épreuve dépassant alors tout entendement.

Le jour de son assassinat, Jaurès publiait dans l’Humanité un éditorial intitulé « Sang-froid nécessaire ». Ce fut sa dernière trace écrite.

Alors que le tourbillon de la haine alimenté par le poison nationaliste faisait tourner la tête des millions de Français et d’européens, le député et journaliste en appelait au « sang-froid ». Quelle incroyable sagesse, alors que nul autre n’avait autant conscience que lui du gouffre qui menaçait d’avaler la civilisation européenne !

« De grâce, écrivait-il, qu’on garde partout la lucidité de l’esprit et la fermeté de la raison. »

« Pour résister à l’épreuve, il faut aux hommes des nerfs d’acier ou plutôt il leur faut une raison ferme, claire et calme. C’est à l’intelligence du peuple, c’est à sa pensée que nous devons aujourd’hui faire appel si nous voulons qu’il puisse rester maître de soi, refouler les paniques, dominer les énervements .»

C’est une grande constante chez Jaurès que de vouloir, en toute occasion, laisser la raison, l’analyse, l’intelligence présider à l’action. Toujours dans ce dernier éditorial, il résumait cette ambition par le jumelage de l’« héroïsme de la patience et l’héroïsme de l’action ».

Ce refus de se laisser étourdir par « le venin de la polémique » était déjà inscrit dans l’éditorial fondateur de l’Humanité, rédigé en 1904.

C’est une leçon, un fil conducteur que nous nous attachons à tisser dans un monde où l’obscurantisme et la vaine polémique s’entretiennent l’un l’autre.

Dans un monde dominé par les pulsions morbides d’un capitalisme mondialisé qui fait de l’argent la fin et le commencement de toute chose, une valeur et un but en soi.

Dans un monde arrimé à la course au profit généré par des marchés financiers, complètement disjoints de l’économie réelle, de la production, des besoins humains et du respect de la nature. Un monde où l’individualisme asséchant et la compétition brutale règnent en maitre et écrasent les aspirations individuelles comme collectives.

Un monde, enfin, où l’invective tient lieu de morale, l’opinion de vérité, le raccourci de pensée, et l’hallali de procès.

Oui le capitalisme dans sa phase actuelle enfante des monstres obscurs qui peuplent les palais présidentiels à travers le monde des Etats-Unis à l’Europe, de la Turquie au Brésil. Et toute la perversité du moment tient aux faux choix imposés aux peuples de choisir entre cette peste et un prétendu moindre mal qui n’a pour seule fonction que de sauver le système.

D’autres monstres naissent là où les êtres humains n’ont d’autre horizon que la guerre et la pauvreté, n‘opposant à la misère que l’archaïsme religieux et ses dogmes imposés par la violence. D‘autres, enfin, infiltrent les consciences en propageant sur les réseaux sociaux ou les chaines d’information continue, ces médias aux mains des puissances numériques et financières, la haine de l’autre.

Chers amis,

Jaurès eut l’idée de baptiser son journal, avant que son ami Lucien Herr ne lui propose heureusement pour titre l’Humanité, « Lumière ». « Lumière » car il voulait indiquer la filiation de son entreprise éditoriale avec la longue tradition philosophique et politique par la force de laquelle s’écroula le monde d’ombres de l’Ancien Régime et qui combattit ses survivances après la grande Révolution pour fonder, contre les préjugés et sur l’universelle raison, la liberté, l’égalité et la fraternité des hommes et des femmes qui composent notre humanité, quel que soient leurs nations, leurs origines ou leurs couleurs de peau.

Cette tradition sur laquelle vint se greffer le socialisme puis le communisme, espérances universelles qui prolongeaient le combat pour une humanité réconciliée en l’inscrivant dans le mouvement réel, celui d’un antagonisme fondamental instauré par le mode de production et de développement capitaliste.

C’est encore cette volonté de forger l’action collective sur la raison qui présida aux débats sur la loi de séparation des Eglises et de l’Etat et aux combats pour  une éducation universelle et laïque. «  La République, écrivait-il en 1906, est le seul gouvernement qui convienne à la dignité de l’homme, car elle seule met en jeu la raison et la responsabilité de tous ».

De cet héritage, nous sommes toujours comptables. Le faire fructifier aujourd’hui est l’une des conditions pour redonner à la politique, c’est à dire à la possibilité même d’une action collective, sa grandeur et ses potentialités. C’est faire échouer l’éclatement des sociétés aussi bien que leur unité guerrière, versants d’une même pièce frappée du sceau de puissances d’argent. C’est donner à la classe des travailleuses et des travailleurs la possibilité de fonder une société enfin débarrassée des dominations et des illusions qui les emprisonnent et les divisent.

Oui, temps obscurantistes quand un nationalisme purulent essaime sous toutes les latitudes, prospère sur les injustices, les dépossessions, la négation de la démocratie et de la souveraineté populaire instruits par la mondialisation capitaliste. Temps obscurantistes quand ce nationalisme prétend s’affirmer comme alternative, parfois maquillé en « souverainisme », cette version rabougrie et frelatée de la souveraineté.

Aux esprits tentés par la propagande chauvine, Jaurès écrivait en 1898 : « Lorsque des échauffés ou des charlatans crient : “ La patrie au-dessus de tout ”, nous sommes d’accord avec eux s’ils veulent dire qu’elle doit être au-dessus de toutes nos convenances particulières, de toutes nos paresses, de tous nos égoïsmes. Mais s’ils veulent dire qu’elle est au-dessus du droit humain, de la personne humaine, nous disons : Non !

Non, elle n’est pas au-dessus de la discussion. Elle n’est pas au-dessus de la conscience. Elle n’est pas au-dessus de l’homme. Le jour où elle se tournerait contre les droits de l’homme, contre la liberté et la dignité de l’être humain, elle perdrait ses titres. Ceux qui veulent faire d’elle je ne sais quelle monstrueuse idole qui a droit au sacrifice même de l’innocent, travaillent à la perdre. »

C’est à cette conception de la nation que nous en tenons toujours. Une nation qui ne se définit pas seulement par ses frontières, pas seulement par son histoire, encore moins par le sang de celles et ceux qui le peuplent, mais avant tout par les principes universels qu’elle édicte et proclame, par l’égalité et la souveraineté qu’elle garantit au peuple qui la compose, et la liberté qu’elle entend laisser aux  peuples qui l’entourent.

Quelle honte d’en appeler à la nation française pour refuser l’accueil des réfugiés qui fuient guerre et misère jusqu’à risquer leurs vies dans les eaux de notre mer commune ou dans les cols de nos montagnes.

Quelle bêtise d’en appeler à la nation pour défendre je ne sais quelles racines religieuses, je ne sais quel antique terroir opposé aux rivages inconnus.

Quel contresens d’invoquer ses mannes pour refuser l’égalité à celles et ceux qui n’ont pas la couleur de peau ou la religion de ses ancêtres.

Quel sinistre détournement, encore, que de vider le 14 juillet de toute sa signification révolutionnaire pour en faire la fête du prince et de son armée.

« On sait ce que signifie pour eux le patriotisme et la patrie : réaction sociale au dedans, violence hypocrite au dehors » prévenait Jaurès.

On comprend aisément ce qui effrayait et continue d’effrayer les classes possédantes et qu’elles ont parfaitement saisi : oui, la nation française porte dans ses fondements mêmes le dépassement du capitalisme. Jaurès l’avait bien saisi qui, toute, sa vie, travaillât à faire éclore ce qu’il nommait indistinctement socialisme ou communisme dans le sillage des conquêtes révolutionnaires et républicaines, empruntant à Marx et Engels le concept si fécond d’ « évolution révolutionnaire ».

« Les grands ouvriers de révolution et de démocratie qui travaillèrent et combattirent il y a plus d’un siècle ne nous sont pas comptables d’une œuvre qui ne pouvait s’accomplir que par plusieurs générations. Ils ont donné à la France et au monde un si prodigieux élan vers la liberté que, malgré la réaction et les éclipses, le droit nouveau a pris définitivement possession de l’histoire » écrivait-il en 1904.

Et en portant le dépassement du capitalisme, la nation porte son propre dépassement: «  [La patrie] n’est pas le but ; elle n’est pas la fin suprême. Elle est un moyen de liberté et de justice. Le but, c’est l’affranchissement de tous les individus humains. Le but, c’est l’individu » précisait Jaurès.

Oui, la nation française dans ses fondements révolutionnaires porte en elle le progrès social et démocratique, comme l’internationalisme. Les citoyens qui la composent supportent d’autant moins que le capital financiarisé impose sa mainmise sur son destin comme sur celui du monde.

Une mainmise que la crise sanitaire aura révélée dans toute sa crudité et cruauté. L’épreuve que nous traversons est de celles qui poussent autant à la réflexion qu’à l’action. Car c’est toute la construction des sociétés en classes antagonistes que la crise sanitaire et les mesures de confinement auront révélé.  C’est toute l’absurdité d’un mode de production arrimé à la recherche du profit à tout prix et qui écrase autant les hommes que la nature qui nous a sautés aux yeux.

Comment accepter qu’un système économique ne puisse fonctionner qu’au prix excessivement élevé d’une démultiplication de marchandises qui, pour bon nombre d’entre elles, ne répondent à aucun besoin social et n’ont d’autre fonction que de gonfler le profit des entreprises fondé sur la surexploitation des êtres humains et de la nature.

Comment se satisfaire  qu’un brusque coup d’arrêt de cette machine infernale ait pour conséquence de faire basculer dans la misère des millions de travailleurs, que le sort de l’immense majorité soit lié aux impératifs d’un système dirigé par une infime minorité ?

La crise sanitaire aura, malgré les drames et les morts, montré une chose fondamentale : toute l’importance des protections collectives et des conquêtes du salariat par la classe ouvrière et ses organisations syndicales et politiques, et grâce auxquelles nous avons évité de bien plus grands drames : assurance publique contre le chômage, sécurité sociale, contrat de travail et protections sociales : voilà l’antidote, voilà le vaccin contre le virus capitaliste !

C’est bien dans la coopération, la solidarité, la mise en commun et le droit social que se situe la République et non dans ces rappels à l’ordre, ces violences policières qui frappent les classes populaires et les mouvements sociaux, cette précarité, cette concurrence.

La pandémie aura tout autant montré la terrible inversion instituée par le capital : à l’inverse de la promesse bourgeoise de 1789 selon laquelle « Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune », la crise nous a montré que les travailleurs les plus essentiels au fonctionnement de la société, celles et ceux qui furent appelés en première ligne et au sacrifice pour soigner, éduquer, assurer la production et l’acheminement de nos biens et services sont les plus mal considérés et rémunérés. Et dans bon nombre de ces métiers, c’est sans étonnement que les femmes et les travailleurs immigrés ou enfants d’immigrés sont les plus représentés et par conséquent les plus exploités.

Alors que la crise redouble d‘intensité à la faveur de la crise sanitaire, l’Humain doit pouvoir gagner la souveraineté sur son travail. « Tout individu humain a droit à l’entière croissance. Il a donc le droit d’exiger de l’humanité tout ce qui peut seconder son effort. Il a le droit de travailler, de produire, de créer, sans qu’aucune catégorie d’hommes soumette son travail à une usure et à un joug » écrivait Jean Jaurès en 1901. Il ajoutait, quatre ans plus tard : « La société d’aujourd’hui, qui met le travail d’un côté, le capital de l’autre, enfante le désordre et l’agitation. Elle ne trouvera son équilibre que dans la souveraineté du travail organisé ».

Souveraineté du travail organisé, voilà ce que nous devons collectivement gagner contre la jungle libérale, le détricotage des protections collectives et l’affaiblissement du salariat.

Nous refusons l’infâme projet de mise en concurrences des jeunes avec les travailleurs. Nous refusons la casse de l’assurance chômage comme nous refusons la destruction du système solidaire de retraites par répartition. Toutes ces entreprises ne visent qu’à renforcer les privilèges de la grande propriété et des actionnaires, faisant stagner la République dans sa préhistoire.

Quand la plupart des titres de presse s’évertue toujours à couvrir non pas le travail mais le capital, à raconter par le menu les mouvements capitalistiques, les destinées de puissants, les fusions et les acquisitions ou la valse des actionnaires, le journal que Jean Jaurès nous lègue continue de sonder les réalités du travail, « par le bas », à éclairer le quotidien des travailleuses et des travailleurs manuels et intellectuels, celui des créateurs , leurs luttes comme leur savoir-faire, l’aliénation qu’il subissent comme l’émancipation qu’ils conquièrent.

Les importants mouvements en cours à travers le monde, appellent l’égalité réelle, le respect de chacune et de chacun, une véritable sécurité humaine dans un monde harmonieux, une sécurité du vivant, une sécurité de vie émancipée. Bref une société et un monde qui doivent se préparer au post-capitalisme.

Chers amis, ce que Jaurès appelait socialisme, coopératisme ou communisme  n’est autre que la réalisation de la promesse révolutionnaire et républicaine, l’extension des droits politiques au champ économique et la prolongation de l’universalisme humaniste par sa mise en question permanente.  Prenons garde à ne devoir, à nouveau, nous attacher à rétablir les droits politiques alors que l’abstention culmine de scrutins en scrutins et que les discriminations entravent l’exercice de la citoyenneté.

Cet horizon, chers amis, n’est atteignable que par l’organisation politique des producteurs. Elle n’est possible qu’en remplaçant la guerre économique  par la coopération, qu’en conjurant le spectre des guerres militaires que l’incroyable prolifération des armes sur l’ensemble du globe rendrait insoutenables.

Travail souverain, paix, coopération, nature préservée, continuation et perfection de l’idée républicaine, tels sont les enjeux et les combats que l’Humanité, son journal, notre journal, continue, fidèle à sa mémoire, de mettre à la disposition de ses lecteurs chaque jour et chaque semaine. De toutes les œuvres et réalisations de Jean Jaurès, l’Humanité reste la seule vivante et palpable chaque jour. Et comme sa pensée et son action, ce journal ne demande qu’à être investi par vos espoirs et vos combats.

Chers amis,

Cette année aura été pour l’Humanité une année difficile. Comme tous les journaux nous avons pâti des mesures de confinements, à peine sortis du tribunal de commerce et alors que nous avions élaboré un plan de continuation sérieux et solide.

Et nous avons relevé ce défi grâce au dévouement des équipes de l’Humanité, grâce à l’engagement de nombreuses lectrices et lecteurs et d’amis qui ont apporté leurs idées, leurs énergies, leur soutien financier. D’autres encore qui ont monté des actions pour faire découvrir nos journaux et réaliser des abonnements.

C’est désormais notre fête, cet évènement monumental que nous offrons à des dizaines de milliers de participants chaque année, qui subit les contrecoups de cette épreuve collective.

L’interdiction qui nous est faite de tenir des concerts et des rassemblements de plus de 5000 personnes nous a conduits, la mort dans l’âme, à imaginer une fête de l’Humanité autrement.

Nous savons combien ce grand moment culturel, politique, fraternel et festif est important, crucial même, pour des dizaines de milliers de citoyens à la recherche d’une alternative, gourmands de débats, pressés chaque année de se retrouver au cœur de ce rassemblement à nul autre pareil.

C’est ce besoin de se retrouver, de réfléchir et de débattre qui nous a conduits à tenir malgré tout la fête. Mais autrement, à travers une dizaine de lieux de la région parisienne qui accueilleront dans les limites imposées par les normes sanitaires débats, initiatives et moments artistiques, relayés par une plateforme numérique dédiée et à disposition de chacune et chacun.

Une fête autrement placée sous le signe de la résistance et de la contre-proposition alors que la crise sanitaire est l’occasion pour le grand patronat et ses fondés de pouvoir au gouvernement d’accélérer la destruction du modèle social hérité des luttes ouvrières et de la République sociale.

Cette fête est avant toute chose un outil à disposition du mouvement social, du mouvement culturel et de la pensée. Il est de notre responsabilité de la tenir, d’offrir ce lieu d’expression et de mobilisation au moment où le capital redouble de violence contre le monde du travail. Au moment où la jeunesse qui, chaque année, peuple ses allées devient la variable d’ajustement de ce que les capitalistes appellent le « marché de l’emploi » phagocyté par le pouvoir actionnarial, et fait l’objet d’un odieux chantage et d’une détestable mise en concurrence avec l’ensemble des salariés.

Elle sera, à la rentrée, le lieu de l’égalité réelle, pour que la République soit en toute chose fidèle à sa promesse d’émancipation. Elle sera la chambre d’écho du puissant mouvement contre le racisme et pour l’égalité, la liberté et la dignité des femmes. La figure de Gisèle Halimi, immense militante du droit des femmes et figure décisive de leur libération et de la lutte anticoloniale qui vient de nous quittés, y sera célébrée.

Elle sera le lieu du procès de la double exploitation des humains et de la nature, des solutions urgentes pour conjurer le péril climatique qui menace à si brève échéance notre commune humanité.

Oui, la fête de l’Humanité sera cette année encore et malgré tout, le lieu de convergence des espoirs, des idées, des actions pour construire l’émancipation. Nous vous invitons dès maintenant à acheter et diffuser le bon de soutien que nous allons éditer en partenariat avec le Secours Populaire français qui nous fait l’honneur de s’associer à nous pour cette édition spéciale et auquel nous reversons 5€ en soutien à leurs actions de solidarité envers les enfants.

Nous vous donnons rendez-vous les 11, 12, 13 septembre. Car comme l’indique notre fête cette année, « notre Humanité est plus forte que tout ! »

Je vous remercie de votre attention.

 

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3 août 2020 1 03 /08 /août /2020 05:17
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27 juillet 2020 1 27 /07 /juillet /2020 07:15
PCF - De l'argent , pour l'emploi, les salaires et les services publics, pas pour la capital !
PCF - De l'argent , pour l'emploi, les salaires et les services publics, pas pour la capital !
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PCF - De l'argent , pour l'emploi, les salaires et les services publics, pas pour la capital !
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24 juillet 2020 5 24 /07 /juillet /2020 05:45

 

Alors que plus de 700.000 jeunes vont arriver sur le marché du travail et que notre pays compte plus de 600.000 nouveaux bacheliers, le plan gouvernemental annoncé ne leur offre d’autre perspective que la précarité avec la promesse de contrats de trois mois faiblement rémunérés. En outre, les exonérations de cotisations sociales associées affaibliront davantage la sécurité sociale au moment où il faudrait la renforcer et l’étendre. Concernant la formation, le gouvernement prend prétexte de la crise pour la livrer au privé.

 

 

Contrairement aux déclarations du Président de la République, « le jour d’après » est bel et bien un retour aux politiques d’avant, à l’idée qu’un jeune devrait « coûter moins cher ». C’est d’une toute autre ambition dont notre pays et la jeunesse ont besoin pour répondre aux défis posés par la crise sanitaire et économique !

La France doit se fixer l’objectif de création d’emplois de qualité pour une reconquête industrielle, le développement des services publics et la transition écologique. La crise a révélé le besoin de centaines de milliers d’emplois et de formations, notamment dans la santé et dans l’éducation, dans des filières essentielles à la transition écologique comme la rénovation thermique de l’habitat, et dans les collectivités territoriales.

Pour l’emploi public, le PCF propose un plan massif de pré-embauches immédiates des jeunes, dans le cadre statutaire, pour renforcer l’ensemble des services publics. Ces embauches doivent être accompagnées d’un plan de formation rémunérée. Pour l’emploi privé, nous proposons la création de contrats longs, d’au moins deux ans, en CDI, comprenant un temps important de formation qualifiante, inclus dans le temps de travail, et rémunéré au même taux. Pour le permettre, l’État doit prendre en charge une partie du coût de la formation et les banques publiques doivent reprendre les crédits des entreprises qui s’engagent à de telles embauches à un taux proche de zéro.

C’est aussi avec l’ambition de créer des emplois de qualité pour les jeunes que le PCF demande l’abandon de la réforme gouvernementale des retraites au profit d’une retraite à 60 ans et à taux plein pour chacun et chacune afin de favoriser l’embauche et la formation d’un jeune.

 

Aussi, le PCF lance ce jour une pétition nationale pour l’emploi, les salaires et les services publics, comprenant un volet jeunes portant la double exigence d’un plan d’embauches à la hauteur des besoins et la création d'un revenu minimum, à un niveau décent, pour les 18-25 ans.

 

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23 juillet 2020 4 23 /07 /juillet /2020 10:13
Jacqueline Héré, Mathilde Maillard, Jean-Michel Le Lorc'h, Eric Guellec, Anne-Catherine Cleuziou, Sandra Le Roux, Taran Marec - 7 élus communistes à Brest

Jacqueline Héré, Mathilde Maillard, Jean-Michel Le Lorc'h, Eric Guellec, Anne-Catherine Cleuziou, Sandra Le Roux, Taran Marec - 7 élus communistes à Brest

Intervention du groupe des élu.e.s communistes

Par Eric Guellec, responsable du groupe des élus communistes brestois

Conseil Municipal du 17 juillet 2020 

Permettez-moi, car nous n’avons pas eu l’occasion de le faire lors du précédent conseil, de vous féliciter au nom des communistes brestois et brestoises, Monsieur le Maire, pour votre élection.

Mesdames, Messieurs,

Chers Collègues, nous avons vécu ces deux tours de scrutin dans un contexte particulier. La crise sanitaire de Covid-19 que nous traversons a bouleversé nos vies et le fonctionnement de nos sociétés. Et risque de les bouleverser durablement. Le second tour des élections municipales a dû être reporté. Il a ensuite fallu faire campagne différemment. Innover dans la manière de diffuser les propositions, de convaincre, d’échanger avec la population. C’est ce que notre liste s’est attachée à faire avec dignité, le regard tourné vers l'avenir, vers le progrès social et écologique, quand d’autres choisissaient d’utiliser des moyens parfois détestables sur la forme, en se donnant des objectifs sur le fond que nous ne partageons pas. A l’issue de ces deux tours de scrutin, c’est une majorité de gauche et écologiste, renouvelée et élargie dans ses composantes, qui l’a emporté et va avoir la responsabilité de la gestion de notre belle cité durant les six prochaines années. A ce titre, nous assurons les Brestois et les Brestoises que cette victoire, nous la mettrons au service de toutes et tous, sans exclusive.

Agir dans le sens de l’intérêt général, répondre aux besoins de la population, dans la perspective d’une société plus juste, plus humaine, plus fraternelle. C’est ce qui nous anime depuis toujours et c’est ainsi que nous allons continuer à conduire l’action publique ces six prochaines années. Nous nous appuyons sur un long travail déjà mené pour Brest sur un projet municipal que nous avons construit avec la population. Un projet qui prend à bras le corps les défis qui nous sont posés pour aujourd’hui, bien sûr, mais également pour demain. Durant cette nouvelle mandature, notre équipe aura à cœur de mettre en œuvre, de traduire en actes, le projet que nous avons porté pendant la campagne. C’est là notre conception de l’action publique, tenir ses engagements. Les 7 élus communistes membres de la majorité s’y attelleront avec rigueur et exigence, profondément attachés à l’esprit d’équipe. Esprit d'équipe qui, s'il ne garantit pas la réussite, en est la condition sine qua non dans la durée. Ces élections municipales 2020 se sont donc déroulées dans un contexte totalement inédit. Et les signaux envoyés sont clairs.

- Ces élections ont montré que face aux difficultés de leur vie quotidienne, beaucoup de nos concitoyens ont sanctionné sévèrement la politique d’Emmanuel Macron. C’est un échec lourd pour toutes celles et ceux qui espéraient conquérir une multitude de villes avec l’étiquette de la république en marche. C’est un premier coup d’arrêt électoral pour le Président des riches.

- Ces élections ont également montré, mes chers collègues, que l’abstention s'est révélée très forte partout en France, notamment dans les quartiers populaires. Et l’explication d’un tel niveau d’abstention dépasse la question conjoncturelle de la crise sanitaire que nous traversons. Elle est aussi le signe d’un sentiment de rupture éprouvé sur l'ensemble du territoire national par une partie de la population. Ce message de nos concitoyens, il nous faut l’entendre, le prendre en compte et y répondre, même si, bien évidemment, les solutions ne sont pas que locales, loin s'en faut. 

- Enfin, ces élections municipales 2020 ont montré que là où les forces de gauche et écologistes se sont unies et ont donc travaillé ensemble à un projet, social, écologique et démocratique, un projet en phase avec les besoins des populations, elles ont bien souvent emporté la victoire ! C’est le cas ici à Brest, mais aussi à Quimper, à Rennes, à Nantes, etc. Dans une période où la crise sanitaire a accentué les situations de précarité chez beaucoup, les services publics doivent être le pivot de la sortie de crise, buts et moyens d'un mode efficace de développement écologique et social. Investir dans le service public local, dans le bien public, est plus que jamais notre priorité. Ce mandat sera l’occasion pour notre majorité de continuer à développer des politiques sociales toujours plus ambitieuses dans toute la ville, dans tous les quartiers :

- Il nous faudra ainsi poursuivre le travail mené notamment par notre camarade Claude Bellec, élue communiste sortante que nous saluons et remercions pour son engagement depuis 2008, dans le domaine du renforcement des solidarités. 

- L’évolution de la tarification sociale de l’eau et le développement d’un réseau d’épiceries solidaires accessibles au plus grand nombre constitueront de nouvelles étapes importantes de nos politiques sociales, pour un Brest toujours plus solidaire.

- Par ailleurs, la crise sanitaire met en lumière, de façon aveuglante, les enjeux de santé et les grandes difficultés que connaît l’hôpital public depuis de nombreuses années. Les fortes inquiétudes qui pèsent sur notre service public hospitalier, dont le CHU représente le pilier ici à Brest, nous conduisent à exiger que tout soit mis en œuvre pour que notre centre hospitalier dispose des moyens adaptés aux enjeux de santé et d’accès aux soins. La priorité doit être donnée à l’humain au-delà des logiques purement budgétaires et comptables. Au niveau de la ville, nous serons vigilants à ce que le travail concernant la création d’une mutuelle santé communale soit rapidement enclenché et à ce que de nouvelles solutions d’accès aux soins puissent voir le jour. 

- Enfin, l’enjeu des solidarités ne saurait se penser sans une ambition toujours réaffirmée pour la vie associative brestoise et la promotion de l’éducation populaire dans les quartiers. Le soutien à la vie associative est le terreau de la solidarité et de la cohésion sociale. Renforcer les dynamiques collectives dans les quartiers, pour la construction de nouvelles solidarités, pour l’émancipation de chacune et chacun. Soyez assuré, et j’en terminerai là mon propos, que les communistes apporteront toute leur énergie au seul service qui vaille, le service à la population. Avec pour objectif, le seul objectif qui vaille, la construction d'une société meilleure. Monsieur le Maire, je vous remercie.

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22 juillet 2020 3 22 /07 /juillet /2020 07:07
La fête de l'Huma aura lieu autrement - Patrick Le Hyaric, 20 juillet 2020
Lundi, 20 Juillet, 2020
La Fête de l’Humanité aura lieu autrement

Les risques sanitaires, financiers et judiciaires nous obligent à renoncer à tenir une Fête, même réduite, au parc de La Courneuve. Nous allons travailler à un événement d’une autre nature pour ce même week-end des 11, 12 et 13 septembre. 
Par Patrick Le Hyaric, directeur de l’Humanité.

Depuis des semaines, nous travaillons en lien étroit avec les services de l’État et les autorités sanitaires pour chercher les conditions d’une tenue de la Fête de l’Humanité 2020.

La poursuite de l’épidémie et le moment avancé de l’été nous contraignent, la mort dans l’âme, de constater l’impossibilité d’organiser la Fête au parc Georges-Valbon de La Courneuve.

Depuis la moitié du mois de juin, nous avons répondu aux demandes des autorités étatiques et sanitaires pour l’organisation d’une Fête réduite en surface et en nombre de participants, avec un protocole sanitaire très strict. Mais l’interdiction de tenir des concerts, le port du masque obligatoire, les signes de reprise de l’épidémie créent beaucoup d’incertitudes sur la valeur, en septembre, d’une autorisation donnée aujourd’hui, d’autant que la Fête se situe au cœur d’une zone urbaine dense.

Des initiatives culturelles, de grands débats, des actes de solidarité internationale

Même notre demande de tenir un rassemblement de 20 000 personnes se heurte à l’actuelle norme des 5 000 participants dans un même espace. Avec les risques sanitaires bien réels, nous devons aussi prendre en compte notre situation financière. Pour tenir une Fête dans ce format réduit, deux millions d’euros seraient nécessaires, augmentés de 100 000 euros de dépenses liées à la mise en œuvre du protocole sanitaire. De premières évaluations nous font craindre un important déficit pour une telle initiative. Ce serait insoutenable alors que l’Humanité est toujours sous la contrainte d’un plan de « redressement-continuation » et que nous avons déjà engagé près de 500 000 euros de dépenses de préparation de la Fête. Les risques sanitaires, les risques financiers et judiciaires nous obligent à renoncer à tenir une Fête, même réduite, sur le terrain du parc de La Courneuve.

Dans ces conditions, nous proposons de tenir la Fête de l’Humanité dans un format nouveau les 11-12-13 septembre avec des initiatives culturelles, de grands débats, des actes de solidarité internationale, des prises de parole d’acteurs des mouvements sociaux, citoyens et culturels, en divers lieux de la région parisienne et au-delà, relayés sur une plateforme numérique dédiée. Nous souhaitons combiner notre nouveau projet de Fête avec une initiative de solidarité marquante pour les enfants en partenariat avec le Secours populaire français.

Afin de couvrir les frais déjà engagés et en soutien à l’Humanité, nous lançons un bon de soutien au prix de 25 euros, dont 5 euros seront reversés au Secours populaire (vous pouvez le télécharger ici). Nous éditerons également un hors-série qui valorisera les valeurs et combats portés par la Fête de l’Humanité au fil de son histoire.

Préparons ensemble cette « Fête autrement »

Nous mesurons et partageons la déception de milliers de militants, de travailleurs, de jeunes, de citoyens, de femmes et hommes qui aiment à s’y retrouver dans une ambiance fraternelle et combative. Nous allons travailler à mettre à leur disposition un événement d’une autre nature qui puisse les rassembler, marquer l’actualité et être utile pour faire face à une situation sanitaire, sociale, culturelle, économique et politique qui s’annonce particulièrement difficile pour la jeunesse, le monde du travail et de la création. En ce sens nous recherchons le maximum de partenariats avec des acteurs sociaux, citoyens, culturels. Nous donnerons dans les jours à venir les éléments d’une architecture et un programme de la Fête de l’Humanité.

Nous vous proposons donc de préparer ensemble dans ces conditions si particulières « Une Fête autrement » utile à toutes celles et tous ceux qui souhaitent que se réalise l’Humanité. Comme le proclame en forme de profession de foi le visuel que nous offre l’agence Jésus et Gabriel, notre Humanité est plus forte que tout.

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22 juillet 2020 3 22 /07 /juillet /2020 06:55

 

Alors que le Parlement européen tablait sur un plan à 2.000 milliards d’euros pour répondre à la gravité de la situation et aux urgences sociales et écologiques, le plan adopté ce lundi s’élèvera à seulement 750 Mds d’euros. En outre, plutôt que de mobiliser la BCE, il va soumettre plus encore les Etats aux exigences des marchés financiers et donc à des politiques d’austérité mortifères.

L’octroi des aides, sous forme de prêts et de subventions, sera ainsi conditionné à des « reformes structurelles » dans chaque pays, synonymes de baisses des dépenses publiques utiles. De plus, le remboursement des prêts est envisagé par la levée d’un impôt européen, renforçant le fédéralisme européen au détriment de la souveraineté des Etats.

 

Le plan de relance est donc sous-dimensionné et sur-conditionné. Il porte un caractère anti-démocratique en renforçant le poids de la commission européenne notamment en matière fiscale. Il permet en plus à plusieurs pays de pouvoir baisser leur contribution au budget européen qui risque de rester à 1027 Mds d’euros alors que l’objectif était de le porter à 1300 Mds.

 

Le PCF propose des mesures concrètes pour changer de logique en Europe :

  • La réorientation des efforts de création monétaire de la BCE, non pas pour aider encore davantage les plus aisés et les grands groupes, mais pour financer les services publics et la transition écologique, protéger les activités et les petites et moyennes entreprises et maintenir les revenus des travailleurs grâce à la constitution d’un fonds européen d’urgence économique, sociale et écologique. La BCE doit être mise sous contrôle démocratique.
  • L’abolition définitive du pacte de stabilité et de croissance et du pacte budgétaire ;
  • L’annulation de la dette publique des Etats ; aucune aide européenne ne peut être conditionnée ni à un contrôle budgétaire, ni à un endettement accru des états.
  • La lutte contre l’évasion fiscale et les paradis fiscaux dans l’UE et en dehors de l’UE. A elle seule, elle représenterait une somme bien supérieure au fonds de relance discuté aujourd’hui. Une conférence européenne de la dette et de l’évasion fiscale, en associant les forces sociales et citoyennes, est aujourd’hui nécessaire. Les leçons de rigueur budgétaire données par les Pays-Bas sont totalement déplacées venant d’un pays qui pratique l’optimisation fiscale pour des multinationales.

 

Plus structurellement, alors que les traités européens ont démontré leur caducité, ces propositions doivent ouvrir le chemin vers un pacte social et démocratique pour des peuples et des nations libres, souveraines et associées, auquel aspirent les citoyens européens.

 

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22 juillet 2020 3 22 /07 /juillet /2020 06:27
Le jour où Enzo de Gregorio adhère au PCF - 21 juillet 2020, Morlaix (photo Ismaël Dupont)

Le jour où Enzo de Gregorio adhère au PCF - 21 juillet 2020, Morlaix (photo Ismaël Dupont)

🔔Info🔔
 
Un nouvel adhérent de choc pour le PCF Morlaix et Finistère:
Enzo De Gregorio 17 ans. Bienvenue au parti communiste, le parti de la fraternité humaine et de la lutte pour l'égalité des droits!
" Il y a quelques semaines, je quittais mon engagement lycéen non sans une pointe d’émotion. Mais j’avais déjà en tête mon futur engagement.
C’est maintenant chose faite, dans un parti centenaire, qui ce bat au quotidien pour les français et les jeunes.
Je suis fier et heureux de rejoindre ce jour la grande famille du PCF."
Enzo de Gregorio, 21 juillet 2020 
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22 juillet 2020 3 22 /07 /juillet /2020 06:10
Mathilde Maillard, nouvelle adjointe communiste à Brest, photo Ouest-France - 15 juillet 2020

Mathilde Maillard, nouvelle adjointe communiste à Brest, photo Ouest-France - 15 juillet 2020

Brest. Qui est Mathilde Maillard, nouvelle adjointe au maire ?

Qui sont les nouveaux adjoints. Elle sera notamment en charge de la politique du bien vieillir, et de l’inclusion des personnes en situation de handicap, au sein du nouveau conseil municipal de Brest (Finistère).

Mickaël Louédec, Ouest-France, 15 juillet 2020

Mathilde Maillard, 29 ans, médecin, adjointe au maire communiste a Brest au bien vieillir et a l'inclusion du handicap. Son interview dans Ouest-France: "J’ai 29 ans, je suis membre du PCF et je vis à Brest depuis mon enfance. J’ai fait une grande partie de ma scolarité à Kerichen. Aujourd’hui, je suis médecin généraliste et j’habite toujours Kerichen. J’ai aussi exercé pendant cinq mois à l’hôpital de Landerneau. Je suis militante depuis plusieurs années, et j’ai adhéré au Parti Communiste Français en 2018. Je milite pour une société plus juste, plus solidaire, plus humaine. J’ai retrouvé ces valeurs-là dans le PCF, avec cette volonté d’apporter des réponses concrètes et réalistes aux populations".

Trois questions à Mathilde Maillard, nouvelle adjointe au maire de Brest.

Pouvez-vous vous présenter ?

J’ai 29 ans, je suis membre du PCF et je vis à Brest depuis mon enfance. J’ai fait une grande partie de ma scolarité à Kerichen. Aujourd’hui, je suis médecin généraliste et j’habite toujours Kerichen. J’ai aussi exercé pendant cinq mois à l’hôpital de Landerneau. Je suis militante depuis plusieurs années, et j’ai adhéré au Parti Communiste Français en 2018. Je milite pour une société plus juste, plus solidaire, plus humaine. J’ai retrouvé ces valeurs-là dans le PCF, avec cette volonté d’apporter des réponses concrètes et réalistes aux populations.

Quelle sera votre action au sein de la municipalité ?

Je suis adjointe, en charge de la politique du bien vieillir, et de l’inclusion des personnes en situation de handicap. L’idée est de favoriser l’autonomie des personnes, via l’adaptation des logements, l’accessibilité des transports, l’accès à la culture, au sport, au numérique… Il y a aussi l’accompagnement dans la dépendance. Il faut améliorer les conditions d’accueil dans les Ehpad municipaux et soutenir le maintien à domicile.

Comment voyez-vous Brest en 2026 ?

Brest s’est construite comme une ville solidaire. On va renforcer cette dynamique pour les prochaines années. Avec l’allongement de la durée de vie, ce sont quatre générations qui vont vivre ensemble ! Cela va renforcer notre cadre de vie !

 

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