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23 mai 2019 4 23 /05 /mai /2019 13:10

Vidéo réalisée par les camarades de l'équipe communication du PCF Bretagne

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23 mai 2019 4 23 /05 /mai /2019 10:27
Elections Européennes, avec Ian Brossat : notre programme pour une Europe des gens pas de l'argent: l'Humain d'abord!

Notre programme pour l'Europe

En finir avec la construction libérale de l’Union européenne

Le PCF a toujours combattu et combat toujours «le modèle européen», la construction capitaliste de l’UE, incarnés par les traités en vigueur ! Ce « modèle » a pour tare fondamentale de soumettre la construction européenne et les relations entre les peuples d’Europe au marché et à la concurrence, quitte à bafouer la souveraineté des peuples.

Dix ans après l’éclatement de la crise du capitalisme à laquelle les classes dirigeantes européennes n’ont répondu que par le renforcement des politiques libérales, l’emploi est en miettes dans l’UE. L’UE concentre 10 millions de pauvres en plus depuis 10 ans. Dans le même temps 176 milliards de dollars de dividendes ont été distribués en Europe au 2e trimestre 2018, ce qui représente une hausse de 19% par rapport à 2017. La Banque centrale européenne a versé 3000 milliards d’euros aux banques et aux marchés financiers sans aucune contrepartie depuis 2010. L’évasion et l’optimisation fiscale représentent 1000 milliards d’euros chaque année. Elles coûtent 2000 euros par an et par français.

Nous ne nous reconnaissons pas dans le chantage imposé aux peuples : soit la poursuite du corset austéritaire, soit l’éclatement du continent dans des ensembles rivaux et concurrents. Face à la montée de l’extrême droite et des courants xénophobes et autoritaires il y a urgence ! Pour ouvrir des brèches dans la construction libérale de l’UE et faire émerger une autre vision de la coopération entre les peuples et les nations d’Europe, nous défendons des mesures contraires à la logique libérale des traités européens.

Le social au coeur des coopérations entre les peuples
Harmoniser vers le haut les droits sociaux des travailleurs

Harmonisation sociale par le haut en instaurant la clause de la nation la plus favorisée. Mise en place d’un système européen de salaire minimum permettant à tous de vivre dignement de son travail.

Fixation au niveau européen d'une date butoir pour la réalisation effective de l’égalité salariale femmes-hommes.

Interdiction des délocalisations dès lors qu’un site est bénéficiaire, et interdiction des délocalisations intracommunautaires.

Mettre en place un système garantissant une égalité complète entre détachés et locaux et mener dans la durée une bataille pour l’abolition du statut actuel des travailleurs détachés.

Le gouvernement français doit prendre des mesures pour protéger les emplois et les secteurs économiques menacés par le Brexit.

Reprendre le contrôle des moyens financiers

 

 Retrait des dépenses d’intérêt général du calcul de la dette et du déficit (mesures liées à l’emploi, aux salaires, aux retraites, à la lutte contre la pauvreté et le dérèglement climatique) et mener dans la durée une bataille pour remettre en cause le pacte budgétaire et le pacte de stabilité et de croissance jusqu’à leur abolition.

 Mener la bataille pour la redirection des missions de la BCE vers des projets de développement des services publics et de redéfinition d’un modèle de développement industriel et écologique.

 Mener dans la durée la bataille pour la refonte des statuts de la BCE afin de la placer sous contrôle démocratique.

 Lutte effective contre l’évasion fiscale par la mise en place de la territorialisation de l’impôt et le prélèvement à la source pour les entreprises. Les résultats des entreprises doivent être publiés par pays.

 Lutte contre les paradis fiscaux internes à l’Union européenne en remettant en cause la compétition fiscale entre Etats et en harmonisant par le haut les impôts sur les sociétés.

 

La démocratie d'abord : Pour une Europe à géométrie choisie

 

 Renforcement l’implication des citoyens dans les décisions européennes sur le modèle de la campagne du « non de gauche » contre le TCE en 2005. Dans le prolongement de ces grands débats citoyens, implication des assemblées élues, au premier lieu le Parlement national, dans le processus d’élaboration des décisions européennes pour déterminer vis-à-vis des institutions européennes quelles sont à la fois les priorités et les "lignes rouges" de la nation sur les grands choix à faire sur le plan européen.

 

 Notre vision européenne est celle d'une "Union de nations et de peuples souverains et associés": UNION, à l'opposé du "chacun pour soi" ; NATIONS, car elles sont une réalité à respecter dans leur diversité ; PEUPLES, qui doivent être le cœur d'une construction européenne digne de ce nom ; SOUVERAINS et ASSOCIÉS : l'association est une exigence essentielle à l'heure des interdépendances, mais le choix souverain des domaines dans lesquels un peuple souhaite s'associer à d'autres est la condition incontournable de sa réussite dans la durée. Aucun peuple ne peut être entraîné dans un engrenage remettant en cause ses choix fondamentaux et son modèle de société.

Une approche sociale de la transition écologique

 

Élaboration au niveau européen d’une stratégie de développement et d’une stratégie industrielle écologiquement soutenable (exemple : action en faveur d'un vaste programme pluriannuel de ferroutage).

Instauration d’un service public de la rénovation énergétique en territorialisant les objectifs, pays par pays, région par région et mise en place de financements pour les collectivités territoriales pour les aider à réaliser ces objectifs.

Réforme de la politique agricole commune en concertation avec les organisations agricoles alliant l'impératif d'un travail rémunérateur et celui d'une agriculture paysanne libérée de la pression du rendement à tout prix et du recours aux pesticides.

Pour une Europe de la Paix et de la coopération

 Séparation totale de l'Union européenne d'avec l'OTAN, que nous considérons comme totalement illégitime. Nous nous opposons aux dispositifs de « défense européenne » totalement compatibles avec l’OTAN.

 Ouverture de négociations pour un traité paneuropéen de sécurité collective et de coopération couvrant tous les pays du continent à la suite d’une conférence paneuropéenne (conférence « Helsinki 2 ») afin de briser les dangereux engrenages de tensions économiques, diplomatiques et militaires entre les pays occidentaux et la Russie. Cette Conférence devrait se tenir sous l'égide des Nations-Unies et dans le respect des principes de la Charte de l'ONU.

 La connaissance de la culture de l'autre est un facteur essentiel de rapprochement des peuples. Le système des bourses "Erasmus" est à développer pour que tous les jeunes puissent en bénéficier.

 Accueillir dignement les migrants dans le respect des conventions internationales et accueillir inconditionnel des mineurs, notamment les mineurs isolés. Réorienter Frontex vers le sauvetage en mer, délivrer des visas humanitaires au plus près des zones de tension, organiser la refonte globale du Règlement de Dublin en supprimant la notion de premier pays entrant et interdiction du délit de solidarité. Ouvrir le statut de réfugié.e.s à toutes celles et tous ceux qui sont contraints à l’exil forcé et organiser par des voies légales et sécurisées le droit à la mobilité pour toutes et tous.

 Revenir sur les accords de libre-échange existants et interrompre les négociations en cours sur la base d’un mandat de négociation approuvés par le Parlement européen. Création d’outils de défense commerciale permettant de prendre des sanctions en cas de dumping social et environnemental.

Developper et financer les services publics

 

Moratoire sur de nouvelles libéralisations et évaluation des libéralisations déjà décidées.

Création d’un fonds européen pour le développement des services publics, de développement social et écologique financé par la BCE.

Extraire les services publics du droit européen de la concurrence.

 

 

Elections Européennes, avec Ian Brossat : notre programme pour une Europe des gens pas de l'argent: l'Humain d'abord!

"L’expérience montre à cet égard que, même minoritaires, des parlementaires déterminés à prendre appui sur des mobilisations populaires suffisantes, peuvent remporter des victoires spectaculaires",

Francis Wurtz, député européen honoraire.

Citons quelques succès emblématiques comme la mise en échec du projet de la Commission de casser le statut des dockers (2003 et 2006) ou le rejet du projet de directive visant à légaliser en Europe la pratique américaine des «brevets logiciels» réclamés par les lobbys des multinationales (2005).

Quant à directive sur laquelle se fonde le gouvernement Macron-Philippe pour justifier la « réforme» de la SNCF, elle avait failli - à 24 voix près sur 704 votants ! - être bloquée en décembre 2016 ...

Comme quoi les premiers perdants d’une sous-estimation de l’utilité de députés franchement de gauche au Parlement européen, ce sont les travailleurs et les citoyens en général.

 

 

Le mandat des eurodéputés PCF et apparentés en 10 votes clés: Patrick Le Hyaric, Marie-Pierre Vieu, Maie-Christine Vergiat                     

 

1.Revenir sur l’interdiction des OGM

Du fait du blocage au Conseil sur la question de l’autorisation ou interdiction systématique des OGM, ce texte visait à conférer davantage de liberté aux États membres pour décider s’ils veulent ou non cultiver des OGM sur leur territoire. Ce texte n’autorise pas les pays à invoquer des raisons liées à l’incidence des OGM sur l’environnement pour justifier les interdictions nationales et ne peuvent pas invoquer le principe de précaution.

 

2.Les accords de libres échanges avec le Canada et les États-Unis

Nous rejetons tous les accords de libre-échanges et notamment ceux avec les États-Unis et le Canada qui mettront à mal les droits de douane, harmoniseront les règles sanitaires, environnementales et feront la part encore plus belle aux multinationales. Nous prônons au contraire une nouvelle politique de coopération et de développement mutuel en lieu et place de la politique commerciale actuelle.

 

3.Fichier PNR : l’utilisation des données personnelles des passagers 

Ce texte très problématique permet d’étendre le fichage des passagers aériens et pose de nombreux problèmes de respect des droits fondamentaux, contre le fichage généralisé. Il était présenté comme un outil indispensable de la lutte antiterroriste suite aux attentats de 2015.

 

4. Le 4ème paquet ferroviaire : qui sert aujourd’hui de base pour détruire le service public du rail 

Notre groupe GUE-NGL a déposé des motions de rejet sur chacun des 6 textes du paquet ferroviaire portant sur la libéralisation totale d’ici à décembre 2022 du trafic passager. Une opposition forte et une voix unie avec les syndicats qui décrient unanimement cet accord. Nous avons voté contre tous les textes du paquet affirmant ainsi notre position ferme contre la libéralisation du rail contrairement aux socialistes qui n’ont pas voté la motion de rejet sur l’espace ferroviaire unique.

 

5. Politique de cohésion de l’Union pour l’après-2020

Il s’agit d’une des victoires sur le fond que nous avons obtenues : avec l’adoption de notre amendement s’opposant aux conditions macroéconomiques c’est-à-dire à conditionner les aides à la mise en place de politique d’austérité. Ce rapport se dit par ailleurs « fermement opposé à tout scénario pour l’UE-27 à l’horizon 2025, tel que contenu dans le Livre blanc sur l’avenir de l’Europe, qui réduirait les efforts de l’Union européenne concernant la politique de cohésion ».

 

 

6.Les budgets annuels : le cœur des politiques de l’UE

Vote annuel concernant le budget, c’est-à-dire la traduction comptable des grandes orientations politiques européennes. Année après année, nous sommes les seuls à n’avoir jamais soutenu les politiques de l’UE notamment le renforcement du budget de la défense et les cures d’austér

 

7.Rapports annuels sur l’Union Bancaire

On touche ici au cœur de la politique monétaire de l’Union Européenne soit une BCE au service de la lutte contre l’inflation et du sauvetage des banques alors qu’elle devrait être au service des peuples et de l’emploi.

 

8.Le paquet « frontières intelligentes »: encore plus d’Europe forteresse !

Ce paquet législatif constitue une des pierres angulaires de la construction d’une Europe forteresse, sous prétexte de lutte contre « l’immigration irrégulière » et contre « le terrorisme ». Ce programme, renforce une gestion répressive des migrations au détriment d’un accueil décent et du développement local que celui-ci pourrait générer. Il s’agit ici notamment du fichage massif des citoyens des pays tiers, portant atteinte aux droits fondamentaux notamment celui à la protection des données et à la vie privée. Au moment où l’UE externalise ses frontières et entend construire des centres de rétention dans des pays comme la Libye mis à feu et à sang par les bombardements, nous prônons une Europe de paix, solidaire et humaine.

 

9.Europe de la défense : vers plus de militarisation et d’intégration à l’OTAN

Cette législature a été marquée par la volonté d’accélérer la mise en œuvre de « l’Europe de la défense » voulu par la majorité au Parlement, y compris les socialistes... Il s’agit d’une plus grande part du budget à la militarisation et plus d’intégration à l’OTAN. Le programme de défense européenne, coûtera 500 millions par an pendant 2 ans et 1 milliard par an pour les 7 années suivantes. A l’inverse de cette vision belliciste, nous prônons une Europe de la paix, un désarmement global. Nous voulons rediriger le budget alloué à la défense dans les services publics, la ré industrialisation et le développement économique et social.

 

10.Le 3ème paquet mobilité : dumping social et exploitation sur la route

Ce paquet est celui de la libéralisation du secteur routier européen. Les trois textes principaux touchent à trois aspects fondateurs du travail sur route : le temps de travail et de repos, le détachement des travailleurs de la route et le cabotage. Ces textes proposaient une libéralisation du temps de travail sur 4 semaines mais également l’exclusion totale du transport international du statut de détachement. Grâce à une mobilisation importante des syndicats de routiers et des députés PCF/ Front de gauche, nous avons réussi non seulement à refuser les mandats de négociation lors de la plénière, mais également à rejeter les trois textes et à les envoyer en commission Transports pour un réexamen.

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22 mai 2019 3 22 /05 /mai /2019 06:50
Glenn Le Saoût invité du Speed Meeting Européen de la Ligue de l'enseignement ce mercredi 22 mai de 18h à 20h avec d'autres porte-paroles du partis politiques pour les européennes
Glenn Le Saoût invité du Speed Meeting Européen de la Ligue de l'enseignement ce mercredi 22 mai de 18h à 20h avec d'autres porte-paroles du partis politiques pour les européennes

Bonsoir à tout.e.s,

Ce mercredi 22 mai, de 18h à 20h, la ligue de l'enseignement organise un #SpeedMeetingEuropéen à Brest : https://www.facebook.com/events/2642512209111025/ ! Cette soirée, "spéciale 18-25 ans", sera l'occasion de rencontrer / poser vos questions aux candidat.e.s aux élections européennes présent.e.s :
- Karen Auber - Génération.s
- Pierre-Yves Cadalen - France Insoumise
- Valérie Lecerf-Livet - Les Républicains
- Glenn Le Saout - Parti Communiste Français
- Anne-Maëlys Rannou - La République en Marche
- Forough Salami - Place Publique
- Un.e représentant.e d'Europe Écologie les Verts (à confirmer)

A seulement quelques jours du vote (dimanche 26 mai !), venez nombreux.ses pour soutenir et encourager Glenn le Saout, candidat finistérien sur la liste PCF de Ian Brossat !

Adresse de l'événement : Atelier IDEAL, 61 Rue Pen Ar Menez 29200 BREST

Les Jeunes Communistes de Brest et la fédération du PCF du Finistère

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22 mai 2019 3 22 /05 /mai /2019 06:50
Meeting de Denain - 21 mai 2019 - Ian Brossat devant 1800 personnes

Meeting de Denain - 21 mai 2019 - Ian Brossat devant 1800 personnes

Meeting de Denain - 21 mai 2019 - devant 1800 personnes

Meeting de Denain - 21 mai 2019 - devant 1800 personnes

Meeting de Denain - 21 mai 2019

Meeting de Denain - 21 mai 2019

Européennes : le PCF veut reconstruire la gauche

Le Monde, Laurie Moniez, 22 mai 2019

En meeting mardi soir à Denain (Nord), le candidat communiste Ian Brossat compte sur sa vague ascendante dans les sondages pour atteindre 5 % de voix dimanche.

C’est dans une bâtisse de briques et de pierres bleues, témoin de la glorieuse épopée industrielle de Denain, que près de 1 500 Nordistes se sont réunis mardi 21 mai au soir pour écouter Ian Brossat marteler son programme de justice sociale, justice fiscale, et fraternité. Dans l’ancienne salle des fêtes d’Usinor, le candidat aux élections européennes du Parti communiste français (PCF) s’est adressé aux ouvriers, cheminots, retraités, « gilets jaunes » ou personnels des hôpitaux, pour partager sa conviction profonde : « On est capable de créer la surprise le 26 mai. Il faut utiliser les cinq jours qu’il nous reste pour mobiliser à plein dans les villages, les cités, les quartiers et se rendre aux urnes comme on se rend à une manif ou à un rond-point pour porter nos revendications. » Pour l’adjoint au logement à la Ville de Paris, l’heure est venue de « sanctionner les politiques d’Emmanuel Macron et les politiques libérales en Europe et de se doter de députés européens, avec l’objectif de reconstruire la gauche ».

Lire aussi Européennes : à Paris, les « bonnes ondes » des communistes

Le candidat de 39 ans y croit d’autant plus que sa liste, créditée de 4 % des suffrages, ne cesse de grimper dans les sondages. De là à franchir la barre fatidique des 5 % ? Chez lui, dans le Valenciennois, le député et secrétaire national du PCF Fabien Roussel a fait les comptes et veut que cela se sache : « On est à 4 % ; et à moins de 5 %, il n’y aura pas d’élus. » Dans son viseur, La France insoumise (LFI), dont il ne citera jamais le nom. « Si cette liste de gauche passe de 9 % à 10 %, ça ne leur fera qu’un député de plus alors que nous, de 4 % à 5 %, ce sera 5 députés pour le prix d’un… ! Le 26 mai, eux seront verts de rage et nous, nous serons rouges de bonheur ! »

Le bulletin rouge du PCF comme vote utile ? Le nouveau slogan de Fabien Roussel « PCF is back » ne suffira pas pour gagner des voix. Pour convaincre, dans cette ancienne terre des mineurs et de la sidérurgie, où le taux de chômage oscille entre 25 et 35 %, on joue la carte de la proximité en s’adressant aux militants en patois local, à l’image de cette vidéo diffusée sur écran géant : on y voit Eric Bocquet, sénateur connu pour son combat contre l’évasion fiscale, s’exprimer en ch’ti au pays de Cafougnette. Gros succès à l’applaudimètre.

LRM et le PS rhabillés

Voter pour des élus de terrain, c’est l’un des credo du PCF. Et l’accent du Nord de la no 2 de la liste ne trompe pas. Marie-Hélène Bourlard, 61 ans, ouvrière textile pendant quarante-trois ans à Poix-du-Nord (département du Nord) et figure du documentaire Merci Patron !, prévient : « Dimanche, mes camarades, votez ! Continuez à convaincre jusqu’à dimanche matin. Et à la fin, c’est nous qu’on va gagner ! » Cette militante lutte pour un smic européen à 1 400 euros nets, « pas comme celui de Mme Loiseau, mais pour que les gens puissent vivre dignement », et pour « moins de délocalisations et moins de dumping social ».

Autre régional de l’étape, le candidat Nacim Bardi, ouvrier métallurgiste à Saint-Saulve et représentant syndicaliste chez Ascoval, rêve, lui, d’une Europe de justice sociale : « Malheureusement, les partis de gauche au pouvoir nous ont tous déçus avec la loi El Khomri, la déchéance de la nationalité, etc. » Le Parti socialiste est rhabillé pour l’hiver.

Face aux électeurs tentés par les « insoumis », Ian Brossat se pose en candidat capable de reconstruire la gauche. Derrière son pupitre siglé « Pour l’Europe des gens contre l’Europe de l’argent », il sait que la colère est grande. « Colère des retraités, de millions de jeunes qui subissent le chômage ou la réforme de Parcoursup, dans les hôpitaux… Une colère noire, rouge, qui s’exprime en jaune à nos ronds-points. Emmanuel Macron devrait être le président de tous les Français et pas le président d’une petite minorité qu’il n’a cessé de se gaver depuis qu’il est à l’Elysée », lance-t-il depuis sa tribune.

« Macron veut se faire passer pour Flipper le dauphin ! »

A Denain, terre ouvrière, populaire, et solidaire, il sait « qu’ici, plus qu’ailleurs, on a besoin de changer le cours de ces politiques d’austérité qui nous pourrissent la vie ».

Sobrement, mais déterminé, il dénonce les politiques libérales européennes. « Emmanuel Macron se découvre une ambition sociale ce matin dans la presse quotidienne régionale. A défaut de nous avoir protégés en France, il nous dit « je veux vous protéger à l’échelle de l’Europe ». J’ai l’impression que c’est le requin des Dents de la mer qui veut se faire passer pour Flipper le dauphin, ironise-t-il. Tout ça n’est pas crédible ! » 

Jean-Claude Juncker et les recommandations de la Commission européenne rédigées en juin en prennent aussi pour leur grade : « Le président de la Commission européenne dit “je ne veux pas que les Français aient une augmentation du smic en France”, lui qui est payé 32 000 euros par mois… » Ian Brossat milite pour l’élection de députés qui ne soient pas « des disciples des lobbys et des multinationales ». L’agrégé de lettres modernes, à l’aise face à son auditoire, dénonce à deux reprises ces « mille milliards d’euros qui partent en fumée chaque année car l’Union européenne est une passoire fiscale ».

Le public finit debout, le poing levé, prêt à entamer L’Internationale. A quinze kilomètres de là, le premier ministre, Edouard Philippe, est en meeting devant moins de 300 personnes dans une salle de Valenciennes. « La force populaire est de notre côté », lance un militant communiste. Cofondateur avec Jean-Luc Mélenchon du Parti de gauche en 2008, Marc Dolez, le visage grave, est convaincu que « dans un contexte de grande confusion politique et de montée des populismes, il est urgent de reconstruire une gauche digne de ce nom ». Devant les drapeaux rouges qui s’agitent, l’ancien député nordiste ajoute : « Que la gauche est belle lorsqu’elle incarne le sens, les valeurs et le souffle indispensable du collectif. »

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22 mai 2019 3 22 /05 /mai /2019 06:15
Le 26 mai, pour la fête des mères, un vote de coeur et d'espoir avec Ian Brossat et Sophia Hocini

Je souhaite dédier cette campagne à ma mère.
Héroïne de l’invisible qui a toujours relevé la tête face à l’horreur de la décennie noire en Algérie, face à la misère vécue la bas, face à celle rencontrée ici. Elle a traversé avec une dignité incroyable les pires épreuves de la vie : l’absence de logement à notre arrivée, les difficultés de la vie en quartier, nourrir, élever, soigner, accompagner neuf enfants dans un logement de 60 mètres carré, la maladie ...

Maman, pour toi, et pour toutes les autres femmes comme toi, nous avons le devoir d’aller arracher ces sièges au parlement. Plus jamais je ne laisserai parler qui que ce soit pour toi, pour les autres mamans, ces femmes, ces guerrières de l’ombre.

Le 26 mai ce sera la fête des mères, ce sera la première que je ferai sans toi, parce que mobilisée pour cette élection. Pour elle, pour ELLES, offrons une large victoire au PCF - Parti Communiste Français et la liste de Ian Brossat qui sera la plus belle des victoires pour la moitié de cette humanité bafouée. Chaque humain est né d’une femme, d’une mère. Que cette journée du 26 mai ne soit pas que la fête des mères mais la fête de la victoire des invisibles, des ouvriers, des précaires, des exilés, des enseignants, des soignants, des agriculteurs, des cheminots, des jeunes. La victoire du peuple !

Sophia Hocini Boukaouma, 26 ans, candidate sur la liste de Ian Brossat, écrivaine, féministe, engagée dans les quartiers populaires, communiste. 

#EuropeDesGens

Portrait d'une ou d'un candidat de la liste du PCF aux Européennes: Sophia Hocini, 26 ans, salariée de l'économie sociale et solidaire à Paris, écrivaine, féministe, militante associative dans les quartiers populaires

Sophia HOCINI, 26 ans, salariée de l’économie sociale et solidaire à Paris, écrivaine, féministe, militante associative dans les quartiers populaires, communiste.

🔴 Sophia est née en Algérie.
Elle est écrivaine et très impliquée auprès de la jeunesse populaire, des sans-papier et des sans-abri. Son combat est également fortement emprunt de féminisme.
Elle profite de sa formation de professeure de français pour participer à la création de la ZEP, Zone d’Expression Prioritaire, association promouvant l’accès à l’écriture à des jeunes de classe populaire.

🔴 Le combat de Sophia, c’est la lutte contre la précarité, contre l’injustice envers les femmes et les classes populaires mais aussi l’écologie.
Adolescente, en tant que sans papier, elle a subit de plein fouet la violence du résultat du premier tour des présidentielles de 2002. « Dans mon espèce d’inconscient d’enfant, j’avais peur parce qu’on avait pas de papier ni rien et j’avais peur qu’on me remette dans un bateau et qu’on me renvoie au bled. ».
C’est au collège qu’elle tombe sur un exemplaire du Manifeste du Parti Communiste et c’est une révélation pour la jeune femme.
C’est grâce aux communistes de Marseille et à une de ses enseignantes que Sophia se crée une culture politique et un véritable héritage culturel dans sa tête d’adolescente.

🔴 « Si tu es communiste, tu es forcément féministe »
Pour Sophia Hocini, le féminisme est une forme de lutte des classes. Elle développe une envie forte de participer à cette lutte, alors qu’elle même explique avoir vécu le sexisme et le mépris. Si la société a progressé depuis le début de son militantisme, la volonté de lutte de Sophia se développe aujourd’hui sur d’autres plans, sur d’autres terrains. Ainsi elle se bat pour la gratuité des protections hygiéniques car la précarité menstruelle est un fléau qui touche les femmes les plus précaires, y compris du point de vue « santé » du fait de la présence de dangereux produits chimiques dans certaines protections.

🔴 Le féminisme est une lutte structurante et transversale, et Sophia est aussi engagée pour les droits LGBTI et notamment pour l’accès à la PMA pour les couples de femmes ou les femmes seules.
La candidate est aussi active sur l’aspect de la violence patriarcale subie quotidiennement par les femmes, ayant des conséquences dramatiques.
« C’est même pas une mais quasiment deux femmes sur dix qui ont été victimes de viols. Et ça, ça doit être reconnu, j’espère un jour qu’on pourra faire une commémoration ou organiser un mouvement de résilience vis à vis de ce que ces femmes ont vécu. »

🔴 Elle est engagée également dans la lutte écologique, et elle ne manque pas d’insister sur le fait qu’être communiste, c’est aussi être écologiste.
« Karl Marx disait que le capitalisme, assoiffé, il détruit à la fois la force de la Terre et la force des humains. Si ça c’est pas une réflexion putain d’écolo quoi, je vois pas ce que c’est ! »

🔴 Elle souhaite un engagement européen en matière de droits des femmes et d’égalité : sur un plan économique, la mise en place d’un SMIC européen, serait un premier pas vers la fin du plafond de verre et de l’inégalité salariale entre les femmes et les hommes, et la clause de l’européenne la plus favorisée, il s’agit, après études, d’opérer un nivellement par le haut de toute l’Union Européenne.
Cela pose la question d’un service public de qualité et accessible à toutes et tous.
« si on arrive à un service public de telle sorte que ne se pose plus la question de « je vais me soigner ou pas » « on se bat pour un service public européen qui soit à la hauteur de nos ambitions et de ce dont ont besoin les gens, et une égalité femmes-hommes concrète. ».

Elle est en 14e position sur la liste.

🔴 Pour en savoir plus :
https://www.lavantgarde.fr/communiste-feministe-ecologiste…/

https://youtu.be/WaSOGqGc_UQ

🔴 Pour soutenir la liste, n’oubliez pas de signer l’appel à voter ❗️
Retrouvez tous les candidats de la liste ici :
https://www.europedesgens.fr/vos_candidats

Le 26 mai... On signe l’appel à voter, on vote et on fait voter
🔴 Pour l’Europe des Gens contre l’Europe de l’Argent conduite par Ian Brossat et soutenue par le PCF
A demain...

L'avant-garde, journal du MJCF, entretien avec Sophia Hocini, 12 avril 2019
« Etre communiste, c’est être féministe et écologiste : je suis fière d’être communiste »

Entretien avec Sophia Hocini, écrivaine, féministe, militante, communiste et engagée au côté de Ian Brossat. Sophia raconte son engagement, ses luttes, son histoire, et son implication dans les élections du 26 mai.

Elle a 26 ans, est née en Algérie et est écrivaine. Son implication auprès de la jeunesse populaire, des sans-papier et des sans-abri, teinté d’un combat féministe fort lui a permis d’intégrer la liste menée par Ian Brossat et Marie-Hélène Bourlard, aux côtés de 78 personnes issues d’horizons très différents. Elle profite de sa formation de professeure de français pour participer à la création de la ZEP, Zone d’Expression Prioritaire, association promouvant l’accès à l’écriture à des jeunes de classe populaire.

De l’immigration à l’engagement communiste

En 2002, Sophia Hocini, alors adolescente, subit de plein fouet en tant que sans papier, la violence du résultat du premier tour des présidentielles. Elle se rappelle :

« Dans mon espèce d’inconscient d’enfant, j’avais peur parce qu’on avait pas de papier ni rien et j’avais peur qu’on me remette dans un bateau et qu’on me renvoie au bled. ».

C’est à cette période qu’elle tombe sur un exemplaire du Manifeste du Parti Communiste au CDI de son collège. C’est une révélation et la jeune femme cherche alors un lieu où rencontrer des gens qui partagent les mêmes valeurs, et c’est par hasard qu’elle tombe sur les communistes de Marseille, où elle vit avec sa famille. Elle raconte :

« j’avais l’habitude tous les 15 jours, d’aller chercher des vêtements à la paroisse pour ma famille, et donc j’allais avec mes frères et sœurs récupérer les cartons. Et il faut savoir que boulevard Ricard à Marseille, il y a cette paroisse du boulevard Ricard, et en face, il y a la section du dixième. ».

C’est grâce à cette section, ainsi qu’à une de ses enseignantes, très à gauche, que Sophia se crée une culture politique et idéologique, lisant Rosa Luxemburg, Albert Camus ou Emma Goldman. Elle évoque, en parlant de ces moments, la création d’un véritable héritage culturel dans sa tête d’adolescente.

Le féminisme comme continuité logique du communisme

« Si tu es communiste, tu es forcément féministe »

Pour Sophia Hocini, le féminisme est une forme de lutte des classes. Elle développe une envie forte de participer à cette lutte, alors qu’elle même explique avoir vécu le sexisme et le mépris. Si la société a progressé depuis le début de son militantisme, la volonté de lutte de Sophia se développe aujourd’hui sur d’autres plans, sur d’autres terrains.

Ainsi, elle est sensibilisée, via la fréquentation de femmes sans abri, à la précarité menstruelle. C’est un fléau qui touche les femmes les plus précaires, puisque avoir ses règles coûtent environ 10 000€ dans une vie (protections périodiques, anti-douleurs, rendez-vous médicaux etc). Sophia Hocini s’insurge :

« Le seul pays qui a commencé à réfléchir un peu à la question, c’est l’Écosse, et ils l’ont fait en août 2018. Août 2018 ! Et ils ont mis en place la gratuité pour les étudiants. Sauf que moi, mon combat c’est de dire que non, en fait, tous les pays, du moins le plus possible, doivent mettre en place la gratuité des protections hygiéniques, dans le milieu scolaire, dans les universités, dans les lieux publics et les entreprise  »

Elle évoque cette question aussi sous l’angle de la santé, rappelant que les protections périodiques contiennent des produits chimiques comme du glyphosate ou du chlore, faisant peser un risque sur les concerné·e·s. Sophia, comme la plupart des féministes veut, en finir avec ce tabou des règles car c’est un danger pour les personnes les ayant.

Au cours de l’entretien, est vite évoquée la question de l’endométriose, cette maladie qui touche plus d’une personne sur 10, et qui est difficilement diagnostiquée. Le tabou mis autour des règles empêchent les femmes de consulter, notamment par honte ou intériorisant la douleur, subissant des remarques du type « c’est normal d’avoir mal ».

Sophia analyse la situation :

« elles acceptent plus facilement la douleur, et donc elles vont moins chez le médecin, elles mettent plus de temps à être soignées. »

Le féminisme est une lutte structurante et transversale, et Sophia est aussi engagée pour les droits LGBTI et notamment pour l’accès à la PMA pour les couples de femmes ou les femmes seules. La candidate est aussi active sur l’aspect de la violence patriarcale subie quotidiennement par les femmes, ayant des conséquences dramatiques. Elle développe :

« Je lisais un papier dans Libé , c’est même pas une  mais quasiment deux femmes sur dix qui ont été victimes de viols. Et ça, ça doit être reconnu, j’espère un jour qu’on pourra faire une commémoration ou organiser un mouvement de résilience vis à vis de ce que ces femmes ont vécu. »

Elle s’engage aussi dans la lutte écologique, et elle ne manque pas d’insister sur le fait qu’être communiste, c’est aussi être écologiste. Elle rappelle :

« Karl Marx disait que le capitalisme, assoiffé, il détruit à la fois la force de la Terre et la force des humains. Si ça c’est pas une réflexion putain d’écolo quoi, je vois pas ce que c’est ! Donc ça c’est aussi inscrit dans notre ADN, et c’est faux quand on nous taxe de parti qui est à fond pour l’industrialisation, c’est faux en fait. »

Le combat de Sophia, c’est la lutte contre la précarité, contre l’injustice envers les femmes et les classes populaires. C’est pourquoi elle s’investit avec force pour le féminisme, l’écologie et le communisme, les portant avec conviction au sein de la liste “L’Europe des gens”.

Une volonté d’action au niveau européen, notamment en matière de droits des femmes

Son engagement au sein de la liste PCF est donc axé sur ces questions. Si le programme mentionne la précarité menstruelle, Sophia souligne également deux points pour aller plus loin en termes de droits des femmes et d’égalité : le SMIC européen et la clause de l’européenne la plus favorisée.

Le premier, sur un plan économique, est un premier pas vers la fin du plafond de verre et de l’inégalité salariale entre les hommes et les femmes.

La seconde, conçue par l’avocate Gisèle Halimi, est plus précise sur cette volonté d’action féministe à l’échelle européenne. Il s’agit, après études, de déterminer les points forts de chaque pays sur ces questions de droits des femmes, afin d’opérer un nivellement par le haut de toute l’Union Européenne. Et cela pose la question d’un service public de qualité et accessible à toutes et tous.

Comme le souligne Sophia,

« si on arrive à un service public de telle sorte que ne se pose plus la question de « je vais me soigner ou pas », de « je vais chez le médecin ou pas », on aura des femmes qui pourront enfin prendre la place qu’elles méritent au sein de notre société », et de continuer « on se bat pour un service public européen qui soit à la hauteur de nos ambitions et de ce dont ont besoin les gens, et une égalité femmes-hommes concrète. ».

Sophia s’inscrit dans ce que la liste communiste a de plus riche : elle se démarque par son intransigeance sur son combat féministe et contre la précarité. Son engagement est dicté par son vécu et ses expériences. Elle note, à son arrivée en France, des méthodes d’invisibilisation des femmes, et évoque le fait qu’elles portent des couleurs sombres, des vêtements amples. C’est bien une oppression d’un genre qui se trouve dans l’obligation de se cacher. Rapidement, elle s’oppose à cela :

« Très tôt, j’ai décidé aussi que ma coquetterie allait être une forme de résistance. Je me suis dit que j’allais porter des couleurs, que j’allais porter des paillettes, que j’allais mettre du rouge à lèvres, des talons, et voilà. »

C’est avec cette conviction qu’elle crée le blog La Robe Rouge – la robe pour le féminisme, le rouge pour le communisme -, dont les contenus sont rapidement relayés par l’Humanité. Sophia se bat pour les femmes et prône aujourd’hui la solidarité entre elles. C’est d’ailleurs sur ses mots que cet article peut être conclu :

« On peut pas se passer de ça parce que c’est déjà très compliqué quand on parle féminisme, d’éduquer les hommes à comprendre le pourquoi et le comment de ces luttes. Et donc c’est important de faire de l’éducation entre nous, de façon bienveillante, d’expliquer les choses simplement, de raconter, de transmettre les émotions vis à vis de ça, nos expériences personnelles. C’est important de centraliser ces questions là entre femmes, et c’est pour ça que c’est important d’avoir des cercles non mixtes pour pouvoir d’abord réparer entre nous avant de transmettre aux hommes parce que c’est déjà pas évident entre nous".

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22 mai 2019 3 22 /05 /mai /2019 06:06
Cindérella Bernard avec Glenn le saout, Fabien Roussel, Marie-Hélène Bourlard, Camille Laine secrétaire des JC a Denain pour l'avant-dernier grand meeting de campagne de Ian Brossat et de la liste communiste. – avec Camille Lainé.

Cindérella Bernard avec Glenn le saout, Fabien Roussel, Marie-Hélène Bourlard, Camille Laine secrétaire des JC a Denain pour l'avant-dernier grand meeting de campagne de Ian Brossat et de la liste communiste. – avec Camille Lainé.

Glenn Le Saout et Marc Dolez, ancien député front de gauche, co-fondateur du parti de gauche, avec Ian Brossat, Marie-Hélène Bourlard et la liste L'Europe des gens pour le dernier grand meeting régional a Denain

Glenn Le Saout et Marc Dolez, ancien député front de gauche, co-fondateur du parti de gauche, avec Ian Brossat, Marie-Hélène Bourlard et la liste L'Europe des gens pour le dernier grand meeting régional a Denain

Nos candidats bretons Glenn Le Saoût et Cindérella Bernard en meeting avec Ian Brossat, Marie-Hélène Bourlard, Fabien Roussel, Camille Lainé, Fabien Roussel, Marie-Pierre Vieu, Nacim Bardi à Denain, ville ouvrière à proximité de Valenciennes, pour l'Europe des gens contre l'Europe de l'argent
Nos candidats bretons Glenn Le Saoût et Cindérella Bernard en meeting avec Ian Brossat, Marie-Hélène Bourlard, Fabien Roussel, Camille Lainé, Fabien Roussel, Marie-Pierre Vieu, Nacim Bardi à Denain, ville ouvrière à proximité de Valenciennes, pour l'Europe des gens contre l'Europe de l'argent
Nacim Bardi

Nacim Bardi

Nos candidats bretons Glenn Le Saoût et Cindérella Bernard en meeting avec Ian Brossat, Marie-Hélène Bourlard, Fabien Roussel, Camille Lainé, Fabien Roussel, Marie-Pierre Vieu, Nacim Bardi à Denain, ville ouvrière à proximité de Valenciennes, pour l'Europe des gens contre l'Europe de l'argent
Nos candidats bretons Glenn Le Saoût et Cindérella Bernard en meeting avec Ian Brossat, Marie-Hélène Bourlard, Fabien Roussel, Camille Lainé, Fabien Roussel, Marie-Pierre Vieu, Nacim Bardi à Denain, ville ouvrière à proximité de Valenciennes, pour l'Europe des gens contre l'Europe de l'argent
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21 mai 2019 2 21 /05 /mai /2019 19:37
Ian Brossat, Pierre Laurent et les communistes à la manif des enseignants contre les réformes Blanquer à Paris qui a réuni 10 000 personnes ce 18 mai (photos Mathieu Mercuri)
Ian Brossat, Pierre Laurent et les communistes à la manif des enseignants contre les réformes Blanquer à Paris qui a réuni 10 000 personnes ce 18 mai (photos Mathieu Mercuri)
Ian Brossat, Pierre Laurent et les communistes à la manif des enseignants contre les réformes Blanquer à Paris qui a réuni 10 000 personnes ce 18 mai (photos Mathieu Mercuri)
Ian Brossat, Pierre Laurent et les communistes à la manif des enseignants contre les réformes Blanquer à Paris qui a réuni 10 000 personnes ce 18 mai (photos Mathieu Mercuri)
Ian Brossat, Pierre Laurent et les communistes à la manif des enseignants contre les réformes Blanquer à Paris qui a réuni 10 000 personnes ce 18 mai (photos Mathieu Mercuri)
Ian Brossat, Pierre Laurent et les communistes à la manif des enseignants contre les réformes Blanquer à Paris qui a réuni 10 000 personnes ce 18 mai (photos Mathieu Mercuri)
Ian Brossat, Pierre Laurent et les communistes à la manif des enseignants contre les réformes Blanquer à Paris qui a réuni 10 000 personnes ce 18 mai (photos Mathieu Mercuri)
Ian Brossat, Pierre Laurent et les communistes à la manif des enseignants contre les réformes Blanquer à Paris qui a réuni 10 000 personnes ce 18 mai (photos Mathieu Mercuri)

Ian Brossat très bien accueilli à la manifestation des enseignants à Paris.

Photos par Mathieu Mercuri.

Lire aussi:

Éducation. La loi Blanquer ressort aggravée du Sénat
Lundi, 20 Mai, 2019

En réponse à la mobilisation des élus locaux et des enseignants, les sénateurs ont obtenu du ministre le recul sur l’« école du socle ». Mais à côté de cette avancée, ils ont donné au texte une orientation plus réactionnaire.

Si le texte de la loi Blanquer devait demeurer tel qu’il ressort de trois jours de débats au Sénat, c’est à une école encore plus inégalitaire, autoritaire et, pour tout dire, dégradée à laquelle on serait confronté. Pratiquement toutes les mesures les plus décriées du texte originel en sortent préservées, mais la droite sénatoriale n’a pas résisté à y ajouter son grain de sel ultraréactionnaire. LE point positif : la disparition des établissements publics des savoirs ­fondamentaux (EPSF), regroupant école et collège sous l’autorité du principal. ­Rejetée par les enseignants, critiquée par les élus locaux, cette mesure disparaît. Et le ministre s’est engagé à ce qu’elle ne revienne pas lors de la commission mixte paritaire (Assemblée-Sénat) qui statuera définitivement sur le sort du texte. Il en reste toutefois une trace. Les sénateurs se sont obstinés à établir un lien hiérarchique entre les professeurs des écoles et les directeurs – disposition qui, si elle était maintenue, bouleverserait le fonctionnement collectif, en équipe, des écoles. Cette mesure ne passe pas côté syndical, pas plus que l’obligation de ­formation continue pendant les congés, introduite par les sénateurs. Certains points du texte n’ont pas été modifiés : l’article 1, qui fait craindre une volonté de limiter la liberté d’expression des enseignants en tant que citoyens, tout comme l’obligation d’instruction à l’âge de 3 ans. Mesure phare du texte initial, elle ne devrait pas changer grand-chose d’autre que l’obligation ­désormais faite aux communes de financer les maternelles privées, 97 % des enfants de cet âge étant déjà scolarisés.

« Pour la droite, le problème de l’école, ce sont les pauvres ! »

C’est dans d’autres domaines que la droite la plus réactionnaire s’est lâchée. Un amendement rétablit la suppression des allo­cations familiales pour les familles des élèves dits « absentéistes ». La mesure a déjà existé entre 2010 et 2012, faisant la preuve de son inefficacité. En toute fin de discussion, la droite a aussi fait passer un amendement stipulant que « les inscriptions à la cantine s’effectuent dans la limite du nombre de places disponibles », faisant peser une sérieuse menace sur le droit à la restauration scolaire pour tous, pourtant inscrit dans le Code de l’éducation. « La droite considère que le problème de l’école, ce sont les pauvres ! », résume le sénateur Pierre Ouzoulias (PCF) en commentant ces dispositions.

L’élitisme social est confirmé par la création des établissements publics locaux d’enseignement international (Eplei). Sélectionnant leurs élèves – du primaire au lycée – sur critères de langues, ces écoles de l’entre-soi pourront en outre collecter des legs et dons privés. Quant à l’école inclusive, elle restera encore une simple formule, le Sénat ayant entériné la création des pôles inclusifs d’accompagnement localisés (Pial), qui précarisent le personnel accompagnant et font craindre un recul des conditions ­d’accueil des enfants ­porteurs de handicap (voir notre édition du 16 mai).

Introduction de mesures d’intolérance pure

Tant qu’ils y étaient, les plus réactionnaires des sénateurs ne se sont pas gênés pour introduire dans le texte des mesures d’intolérance pure avec l’interdiction du port de « signes religieux ostentatoires » (comprendre : le foulard islamique) pour les parents d’élèves accompagnant bénévolement les sorties scolaires.

Pire : un autre amendement veut interdire « les propos et agissements visant à exercer une influence sur les croyances ou l’absence de croyance des élèves » dans et devant les écoles, collèges et lycées. Le texte prétend viser le seul prosélytisme religieux, mais le flou de sa rédaction – les « croyances » pourraient tout aussi bien englober les orientations politiques, philosophiques… – fait peser un lourd danger sur la liberté d’expression des élèves eux-mêmes.

Reste à voir ce qui survivra de tout cela en commission mixte paritaire. Jean-Michel Blanquer souhaite sans doute éviter un retour du texte devant l’Assemblée. Afin de pouvoir, indique Pierre Ouzoulias, « continuer la même politique à bas bruit, par circulaires et décrets, comme il l’a fait jusqu’à présent ».

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21 mai 2019 2 21 /05 /mai /2019 19:37
Européennes: des centaines de responsables syndicaux soutiennent la liste de Ian Brossat
Européennes : Plus de 200 responsables syndicaux soutiennent la liste conduite par Ian Brossat
 
 
Plus de 200 responsables syndicaux soutiennent la liste « Pour l'Europe des gens, contre l'Europe de l'argent » conduite par Ian Brossat.
 
 
Parmi les plus premiers signataires :
 
Bernard THIBAULT
Jean-Pierre BATTESTINI (Haute-Corse)
Bruno BOTHUA - Construction
Sylvain BROSSAUD (Var)
Laurent BRUN - Cheminots
Marie-Claire CAILLETAUD - Energie, membre du CESE
Jean-Marc CANON - Fonction publique
Jean-Marc CLERY - Enseignant (Finistère)
Philippe COTTET (Hautes-Alpes)
Yann DANIEL (Côtes d'Armor)
Fabrice DAVID (Loire-Atlantique)
Stéphane DEPLOBIN (Indre et Loire)
Francine DESNOS (Pays de la Loire)
François DOUSSEAU (Hautes Pyrénées)
Colette DUYNSLAEGER (Lot et Garonne)
Yann FOUCHER - Professeur d'école bilingue (Finistère)
Gilles FOURNEL - PACA, Membre du CESE
Pascal FOURNET (Côtes d'Armor)
Benoît GARCIA - Finances publiques, membre du CESE (Gironde)
Régis GASSE (Seine-Maritime)
Catherine GIRAUD (Vienne)
Anne GIRAUDON - Finance (Hauts-de-Seine)
Grégory GLORIAN (Tarn et Garonne)
Éric GRANATA - Finance (Savoie)
Jean-Claude GRAZIANI  (Haute-Corse)
Claire GUÉVILLE – enseignante
Bernard GUIDOU  (Seine-Saint-Denis)
Bertrand HAMMACHE - RATP
Tony HAUTBOIS - Ports et docks
Frédéric IMBRECHT
Didier JOUSSE (Sarthe)
Cyril KELLER (Doubs)
Frédérique LANDAS - Picardie
Pascal LATTUADA (Ardennes)
Michel LE GOFF - Industrie agro alimentaire (Finistère)
Bruno LE NEZET (Seine-Maritime)
Stéphane LE ROUX (Meurthe-et-Moselle)
Valérie LEFEVRE-HAUSSMANN - banques assurances
Sylvie  LEJEUNE - Enseignante, membre du CESE
Véronique MARTIN - cheminote
Sébastien MENESPLIER
Jean-Louis MOREL (Haute-Saône)
Damien PAGNONCELLI (Territoire de Belfort)
Patrick PICARD (Paris)
Pierre PLACE – SNCF (Pyrénées Orientales)
Cédric QUINTIN (Val-de-Marne)
Arnaud RAFFIER (Haute-Vienne)
Grégory ROUX (Gironde)
Céline SIMON (Gironde)
Pierre SOLVAS (Haute-Savoie)
Baptiste TALBOT - Services publics
Corinne VERSIGNY (Gironde)
Eric VIGOUROUX (Ardèche)
Bernard VINSOT (Eure et Loir)
Doris WARTH (Paris)
Claire GUÉVILLE - enseignante
 
 
Liste des responsables syndicaux appelant au 21 mai 2019 à voter pour
Ian Brossat :
 
1. Jamil AÏT IDIR (Val-de-Marne)
2. Jacky ALBRAND – Transports
3. Guillaume ALGRIN - Fonction publique hospitalière (Bouches-du-Rhône)
4. Pascale AMAMI  - Orange (Puy-de-Dôme)
5. Boris AMOROZ – Alstom
6. Jean-Marie ANGELI - organismes sociaux  (Bouches-du-Rhône)
7. Daniel ANSELME – Thales
8. Philippe ANTOINE - travailleurs du sous-sol (Hautes-Alpes)
9. Jean-Luc ARCHIMBAULT (Vienne)
10. José ARREPIA - Rencast
11. Roland AUDIBERT - Chimie (Bouches-du-Rhône)
12. Alain Babin – Finances (Deux-Sèvres)
13. Daniel BACQUELOT
14. Christian BARBE - Travailleurs sociaux – (Bouches-du-Rhône)
15. Laurent BARBIER (Seine-Saint-Denis)
16. Julien BARTHÉLÉMY - responsable Train Jaune (Pyrénées Orientales)
17. Jean-Pierre BATTESTINI (Haute-Corse)
18. Jacques BEAUVOIR (Puy-de-Dôme)
19. Laurent BELSOLA - Ports et Docks - Bouches-du-Rhône
20. Dominique BEN (Deux-Sèvres)
21. Gilbert BENHAMOU - énergie (Bouches-du-Rhône)
22. Jacky BERNARD (Ardèche)
23. Alan BERTU - Cheminot (Calvados)
24. Michel BIDART (Deux-Sèvres)
25. Christophe BIZETTI - LCL (Val-de-Marne)
26. Maximilien BLANQUET - commerce
27. Philippe BONNEFOUS - Transports
28. Renée BONNET - Télécommunications (Bouches-du-Rhône)
29. Serge BONTOUX - professeur des écoles
30. Agnès BONVALET - enseignement professionnel
31. Arnaud BOUCHEIX - aviation (Puy-de-Dôme)
32. Christophe BOUCHEIX - commerce (Puy-de-Dôme)
33. Michel BOUCHET - Sucrerie Bourdon (Puy-de-Dôme)
34. Christophe BOUDROT – Hôpital public
35. Nicolas BOURDOUNE - Pôle Emploi (Nièvre)
36. Luc BOURDUGE - Salarié de l'Energie (Puy-de-Dôme)
37. Didier BOUROTTE - Flunch Restauration Rapide (Nièvre)
38. Philippe BOUTANT (Seine-Maritime)
39. Alexandre BOYER - cheminot (Val-de-Marne)
40. Kamel BRAHMI – Finances (Seine-Saint-Denis)
41. Michel BRAHMI (Savoie)
42. Manu BRIAND (Côtes d'Armor)
43. Sylvain BROSSAUD (Var)
44. Laurent BRUN – cheminot
45. Jean-Philippe BUCHON (Cher)
46. Marie-Claire CAILLETAUD – énergie
47. Michel CALICAT - commerce (Bouches-du-Rhône)
48. Dolorès CANEZIN - santé (Haute-Garonne)
49. Jean-Marc CANON - finances fonction publique (Paris)
50. Gilles CANQUETEAU - Mines énergie responsable
51. François CANU - Fonction publique territoriale (Bouches-du-Rhône)
52. Cyril CAREMIER - Finances INSEE- (Paris)
53. Richard CAUDY - Mines (Meurthe-et-Moselle)
54. Coralie CHABRIER - commerce  (Puy-de-Dôme)
55. Jean CHAMBON – Schneider
56. Catherine CHAMPROBERT - Sécurité sociale (Puy-de-Dôme)
57. Xavier CHAREYRON - Energie (Pyrénées Orientales)
58. Didier CHASSAING -  (Puy-de-Dôme)
59. Michel CHASTAN - Enseignant
60. Stéphane CHAUSSIDON, syndicaliste Hop - (Puy-de-Dôme)
61. Stéphane CHAVANANT - Santé (Val-de-Marne)
62. Eric CHENAIS - La Poste  (Bouches-du-Rhône)
63. Bruno CHIROUZE - professeur des écoles
64. Eric CHOPINAUD - chimie -(Bouches-du-Rhône)
65. Christophe CLARET - Ports et docks (Bouches-du-Rhône)
66. Luc CLAUDET - Fonction publique territoriale (Bouches-du-Rhône)
67. Jean-Marc CLERY - enseignant (Finistère)
68. Bernard CONANT - cheminot (Gironde)
69. Rachel CONTOUX -  (Puy-de-Dôme)
70. Odile COQUEREAU - Thomson (Maine et Loire)
71. Rémi COUPAS - Energie (Puy-de-Dôme)
72. Marie-Dolores CORNILLON
73. Jean-Louis CORVAISIER – Finances (Indre et Loire)
74. Philippe COTTET (Hautes-Alpes)
75. Yann DANIEL (Côtes d'Armor)
76. Fabrice DAVID (Loire-Atlantique)
77. Pierre DAVID - Métaux (Isère)
78. José DE JESUS (Pyrénées Orientales)
79. Sylvie DEBORD - Enseignement Agricole Public (Nièvre)
80. Emmanuel  DEGRITOT - professeur des écoles
81. Jean-Noël DELAHAIE - télécommunications (Vosges)
82. Jean-Marie DELANNOY - Fonction publique territoriale (Hautes-Alpes)9
83. Raymond DELLAGRASTA - Mutuelles (Bouches-du-Rhône)
84. Michel DELMAS - télécommunications (Bouches-du-Rhône)
85. Mireille DENEGRE  (Nièvre)
86. Stéphane DEPLOBIN (Indre et Loire)
87. Jimmy DEROUAULT - enseignant  (Nièvre)
88. Guy DERUELLE (Seine-Saint-Denis)Francine DESNOS (Pays de la Loire)
89. André DESRICHARD (Seine-Saint-Denis)
90. Jean-Jacques DESVIGNES - Airbus (Hauts-de-Seine)
91. Bernard DEVERT – Airbus
92. Yvan DONNAT (Bouches-du-Rhône)
93. Eric DOS SANTOS - santé (Vosges)
94. François DOUSSEAU (Hautes-Pyrénées)
95. Daniel DREGER - Alstom (Haut-Rhin)
96. Bernard DUBRESSON (Nièvre)
97. Mathias DUPUIS (Seine-Maritime)
98. Colette DUYNSLAEGER (Lot et Garonne)
99. Arnaud EMORINE - Cheminot (Puy-de-Dôme)
100. Jean-Bernard ETCHEMENDY – Sintertec
101. André FADDA – intérim
102. Laurent FAIVRE - retraités fonction publique territoriale
(Bouches-du-Rhône)
103. Fabrice FARGHEOT - VALEO ISSOIRE - (Puy-de-Dôme)
104. Gael FAROU - Energie (Vienne)
105. Nicolas FAUCHER - Livre imprimeries
106. Stéphane FAUGERON - Cheminot (Puy-de-Dôme)
107. Christine FAURE - Orange (Puy-de-Dôme)
108. Gilbert FEGAR - retraités énergie (Côtes d'Armor)
109. Alexandre FELS
110. Dominique FICHTEN – finances (Haute-Garonne)
111. Nicolas FIOUX - Energie (Puy-de-Dôme)
112. Sylvain FLORENTIN - La Poste  (Seine et Marne)
113. François FLORES – Education
114. Jacques FONTANA - Finances publiques (Bouches-du-Rhône)
115. Yann FOUCHER - Professeur d'école bilingue (Finistère)
116. Lydie FOURC (Pyrénées orientales)
117. Gilles FOURNEL (PACA)
118. Pascal FOURNET - Côtes (Côtes d'Armor)
119. Jean-Louis FOURNIER – Renault
120. Jacques FRANCON (Seine-Saint-Denis)
121. Cédric GAILLIARD - Métallurgie Ugitech (Nièvre)
122. Michel GALET - Air France (Val-de-Marne)
123. Béatrice GARCHER  (Nièvre)
124. Benoit GARCIA – Finances (Gironde)
125. Nadine GARCIA – Finances (Hauts-de-Seine)
126. Patrick GARCIA (Aube)
127. Loig GARREC (Loire-Atlantique)
128. Jean-Philippe GASPAROTTO - Finances (Gironde)
129. Régis GASSE – Seine-Maritime
130. Denis GILET - santé (Vosges)
131. Jean-Michel GILLES - pneumatique (Puy-de-Dôme)
132. Catherine GIRAUD (Vienne)
133. Anne GIRAUDON - finances (Hauts-de-Seine)
134. Grégory GLORIAN (Tarn et Garonne)
135. Chrystel GOMBERT - enseignant (Haute-Garonne)
136. Valérie GONCALVES - Andral Energie (Hauts-de-Seine)
137. Éric GRANATA - finance (Savoie)
138. Audrey GRANET - organismes sociaux  (Puy-de-Dôme)
139. Jean-Claude GRAZIANI (Haute-Corse)
140. Cédric GRIMAUD - La Poste
141. Claire  GUÉVILLE – enseignante
142. Bernard GUIDOU (Seine-Saint-Denis)
143. Anne-Laure GUY - cheminots (Seine-Saint-Denis)
144. Aimé HALBEHER - Renault
145. Bertrand HAMMACHE – RATP
146. Aurélien HAMON - cheminot (Loire-Atlantique)
147. Sylviane HART
148. Pierre HAUER (Haut-Rhin)
149. Laurent HEBERT - DCNS (Haute-Saône)
150. Dominique HOLLE -  (Puy-de-Dôme)
151. Hélène HONDE - Mutuelles (Bouches-du-Rhône)
152. Vincent HUREL - Arsenal (Haute-Saône)
153. Frédéric IMBRECHT
154. Jean-Christophe JACQUOTOT (Doubs)
155. Julien JAEGER - Fonction publique territoriale (Meurthe-et-Moselle)
156. Pascal JOLY - cheminot (Ile-de-France)
157. Serge JOUBERT - agriculture (Puy-de-Dôme)
158. Pascale JOURDAN - Fonction publique hospitalière (Bouches-du-Rhône)
159. Didier JOUSSE (Sarthe)
160. Patrice KANTARJIAN - Finances publiques (Bouches-du-Rhône)
161. Cyril KELLER (Doubs)
162. Marie-Josée KOTLICKI - Finances (Bouches du Rhône)
163. Jean-Louis KOZIK (Calvados)
164. Jean-Paul KRIEF – Finances (Ardèche)
165. Georges LACOQUE (Rhône)
166. Jeff LAIR - Services publics
167. Maryline LAMBLOT  - Orange (Puy-de-Dôme)
168. Bernard LAMIRAND - Arcelor
169. Frédérique LANDAS (Picardie)
170. Fabrice LANOIR - Pompier Professionnel (Puy-de-Dôme)
171. Alain LAPORTE (Rhône)
172. Didier LAPUYADE - Energie (Haute-Garonne)
173. Pascal LATTUADA (Ardennes)
174. Jean-Marie LAURENDEAU (Pyrénées orientales)
175. Jacqueline LAZARE (Alpes-Maritimes)
176. Pascal LAZARE (Alpes-Maritimes)
177. Michel LE GOFF - Industrie agro alimentaire (Finistère)
178. Aodren LE GUERN -  (Puy-de-Dôme)
179. Bruno LE GUILLOU (Seine-Maritime)
180. Françoise LE LOARER (Côtes d'Armor)
181. Bruno LE NEZET - Nezet (Seine-Maritime)
182. Didier LE RESTE – Cheminot
183. Stéphane LE ROUX (Meurthe-et-Moselle)
184. Valérie LEFEBVRE HAUSSMANN - banques assurances (Paris)
185. Hervé  LEFEVRE - CEVEO (Hautes-Pyrénées)
186. Sylviane LEJEUNE - cadres enseignants
187. Serge LENOIR (Loire)
188. Christine LEVEILLE – Finances (Paris)
189. Françoise LICHIÈRE (Vaucluse)
190. Paul LIVET (Nièvre)
191. Christian LOUIS - Cheminot  (Nièvre)
192. Patrice LOUIS - Cofiroute (Mayenne)
193. Dominique MACCARI - Fonction publique territoriale
(Bouches-du-Rhône)
194. Josiane MAGNY (Nièvre)
195. Patrick MAILLARD - Travailleurs sociaux (Bouches-du-Rhône)
196. Natacha MALET – cheminots (Bouches-du-Rhône)
197. Nasser MANSOURI GUILANI - économiste (Paris)
198. Jean-François MARCHAL – Arcelor
199. Nathalie MARCHAND (Paris)
200. Patrice MARION - métallurgiste (Loire-Atlantique)
201. Isa MARKERIAN (Haute-Corse)
202. Véronique MARTIN – cheminote
203. Sébastien MENESPLIER
204. David MICHAUX - postier (Puy-de-Dôme)
205. Michel MOLESIN – Airbus (Haute-Garonne)
206. Jean-Louis MOREL (Haute-Saône)
207. Pascal MOUCHONNIER - agroalimentaire (Puy-de-Dôme)
208. M'BAREK NAJIM - action sociale (Puy-de-Dôme)
209. Gilbert NATALINI - retraités Ports et docks (Bouches-du-Rhône)
210. Sébastien NICOLAS (Ardèche)
211. Thierry NIER - cheminot (Paris)
212. Nicolas NOGUES (Seine-Saint-Denis)
213. Gilles PAGE - Intérimaires ManPower (Nièvre)
214. Damien PAGNONCELLI (Territoire de Belfort)
215. Martine PALAU - éducation (Pyrénées orientales)
216. Laurent PANIER (Paris)
217. Gregory PASTOR - General Electric (Val-de-Marne)
218. Laurent PASTOR - Ports et Docks (Bouches-du-Rhône)
219. Pierre PAUCH - Commerce  (Puy-de-Dôme)
220. Mireille PAULE - retraités (Var)
221. Daniel PELLET-ROBERT - Renault trucks
222. Valérie PERIOLI (Meurthe-et-Moselle)
223. Patrick PERON – Arcelor
224. Pascal PEPIN – Finances (Puy-de-Dôme)
225. Maxime PICARD - ouvriers du livre (Bouches-du-Rhône)
226. Patrick PICARD (Paris)
227. Marc PINCI - retraités ouvriers du livre (Bouches-du-Rhône)
228. Alexandre PIQUOIS - enseignant  (Nièvre)
229. Pierre PLACE - SNCF (Pyrénées Orientales)
230. David PLAGES -  Cheminot (Gironde)
231. Pascal POUPAT - Cheminot retraité (Puy-de-Dôme)
232. Marie-Paule POUSSIER – retraités
233. Yves QUIGNON (Daux-Sèvres)
234. Cédric QUINTIN (Val-de-Marne)
235. Arnaud RAFFIER (Haute-Vienne)
236. Eugène RIOS - Cheminots retraités (Pyrénées Orientales)
237. Luc RIPOLL - agro-alimentaire (Haute-Garonne)
238. HERVÉ RIVIERE - Industries Jacquet (Agro-Alimentaire) (Nièvre)
239. Erwan RIVOALAN – Bibliothécaire
240. Philippe ROBERT - Travailleurs de l'Etat - AIA (Puy-de-Dôme)
241. Eric ROGUE - Cristal Baccarat (Meurthe-et-Moselle)
242. Véronique ROLANDO - commerce – (Bouches-du-Rhône)
243. Catherine ROMAGNE – santé
244. Joël RONDEL - Hop (Puy-de-Dôme)
245. Christiane ROUANET (Gironde)
246. Fabienne ROUCHY - Banque de France (Tarn et Garonne)
247. Sandrine ROUSSET - professeur des écoles
248. Grégory ROUX (Gironde)
249. Julien RUIZ (Gironde)
250. Nathalie SABATIER - Fonction publique  Territoriale (Puy-de-Dôme)
251. Bernard SALENGROIS - retraités verriers
252. Daniel SANCHEZ – Renault
253. Jean-Pierre SARAILLON – Energie
254. Philippe SEGURA - Energie (Haute-Garonne)
255. Frédéric SELLIER - Orange (Puy-de-Dôme)
256. Martine SELLIER (Paris)
257. Serge SELLIER
258. Pierre-Jean SERRIERES (Ardèche)
259. Céline SIMON (Gironde)
260. Jean-Bernard SIPIE (Gironde)
261. Pierre SOLVAS (Haute-Savoie)
262. Alain SOTO (Bouches-du-Rhône)
263. Nicolas STAMATIOU - Ports et docks (Bouches-du-Rhône)
264. Stéphane STAMATIOU - retraité Ports et docks (Bouches-du-Rhône)
265. Baptiste TALBOT - Services publics
266. Denis TARDIVEAU (Haute-Saône)
267. Odette TERRADE – Finances (Val-de-Marne)
268. Bernard THIBAULT
269. Charlotte THILLIEN (Pyrénées orientales)
270. Olivier THILLIER - La Poste  (Nièvre)
271. Bernard TOMASSIN - Bois ameublement (Vosges)
272. Noëlle TOULOUSE - Enseignant  (Haute-Garonne)
273. Daniel TOURNELLE (Yonne)
274. Cathy TRAN PHUNG CAU - retraités Fonction publique territoriale
(Bouches-du-Rhône)
275. Gilles TRANIER (Loir et Cher)
276. Franck TRAVERSARI (Bouches-du-Rhône)
277. Guy TRESALLET – Enseignant
278. Jean-François TRINCAL - Cheminot (Puy-de-Dôme)
279. Sophie TROCHET (Aude)
280. Fabien TRUJILLO - Agroalimentaire (Bouches-du-Rhône)
281. Cédric TURCAS (Loire-Atlantique)
282.  Evelyne Vander Heym - Métallurgie (Seine-Saint-Denis)
283. Corinne VAUTIER (Manche)
284. Anthony VEDEAU - Aciérie (Puy-de-Dôme)
285. Philippe VERBEKE – Arcelor
286. Sabine VERDANT (Territoire de Belfort)
287. Philippe VERDEIL - Cheminot (Haute-Garonne)
288. Corinne VERSIGNY (Gironde)
289. Rémi VEYSSIERE - Flauraud  (Puy-de-Dôme)
290. Yoann VIGNER - Enseignement agricole
291. Didier VIGNOLLE (Gard)
292. Eric VIGOUROUX (Ardèche)
293. Corinne VILA - Cheminot (Gironde)
294. David VILLEGUAS - Cheminot (Landes)
295. Bernard VINSOT (Eure et Loir)
296. Daniel VOLCKRICK (Somme)
297. Doris WARTH (Paris)
298. Abdel YOUSFI - Jteckt (Rhône)
 

Ces syndicalistes finistériens qui soutiennent publiquement la liste du PCF et de Ian Brossat aux élections européennes

Parmi les 200 militants syndicaux du comité de soutien finistérien (575 soutiens en tout à ce jour) à la liste "L'Europe des gens contre l'Europe de l'argent" conduite par Ian Brossat, voici quelques-unes des personnalités emblématiques par leur engagement syndical dans différents milieux professionnels de syndicalistes qui soutiennent la candidature de Ian Brossat et la liste du PCF aux élections européennes du 26 mai dans notre département du Finistère.

Ces syndicalistes, majoritairement CGT, peuvent aussi militer dans d'autres syndicats: FSU, FO, UNSA,...  La liste est incomplète.  

 

Allain Sandrine agent des finances publiques syndicaliste Quimper

André Gabriel Cheminot syndicaliste - Quimper

Asselbourg Patrick retraité militant syndical FO AFPA - Plourin les Morlaix

Beaumanoir Christian retraité cheminot militant CGT, fédération CGT des cheminots, USR retraités CGT du Finistère - Lanvéoc 

Boillon Ludovic salarié intérimaire santé syndicaliste CGT - Cast

Boudrot Christophe syndicaliste hôpital public de Morlaix -  Plouigneau

Canqueteau Gilles  Conseiller fédéral à la protection sociale, pour la Fédération Mines Energie Cgt. Président de la CAMIEG, Caisse Nationale d'Assurance Maladie des industries électriques et gazières

Carduner Christian Retraité militant CGT PTT ancien secrétaire Départemental CGT  du secteur des activités postales et des télécommunications du Finistère-Sud et secrétaire régional activités postales et communication Bretagne - Scaër

Carquet Philippe ouvrier de l'Etat Arsenal de Brest militant CGT -Gouesnou

Capelle Jean-Luc retraité des finances publiques syndicaliste - St Thégonnec-Loc Eguiner

Clery Jean-Marc enseignant syndicaliste Briec

Coignard Emile militant syndical France Télécom

Corbel Marc Agent territorial responsable CGT agents de Morlaix Communauté Lanmeur

Creach Stephane Ouvrier d'Etat Naval Group Militant syndical Brest 

Duigou Norbert salarié de la Sécu militant syndical ex conseiller municipal de Bannalec

Duot Louis métallurgiste militant syndical - Quimper

Faujour Marie-France CGT responsable CGT Seita Morlaix - Taulé

FOUCHER Yann, professeur d'école bilingue, secrétaire départemental FSU - Quimper

Guéguen Françoise Conseillère à l'emploi Adhérente au PCF Brest syndiquée à la CGT

Guéguen Paul  ancien secrétaire de la CGT PTT

Gueranger Monique – taxi – syndicaliste  - Guilvinec

Guigourese Bruno militant syndical Naval Groupe - Brest

Hamon-Bourles Julie, syndicaliste fonction publique hospitalière - Plouigneau.

Hélary Joël, militant syndical retraité, ancien juge prud'hommes agro-alimentaire - Plourin lès Morlaix

Héré Roger retraité Finances Publique, syndicaliste  CGT - Plouigneau

Kerboriou Pascal syndicaliste hôpital public de Morlaix - Plougonven  

Kerdraon Jacques syndicaliste CGT du Bâtiment - Brest

Labous Jean-Jacques Retraité manipulateur radio  ancien secrétaire de l'union locale cgt st pol de Leon Plouzévédé

Laporte Daniel retraité Orange-France Télecom syndicaliste - Carhaix

Laporte Fanch retraité militant syndical CGT - Carhaix

Le Berre Marie postière en pré-retraite militante syndicale - Châteaulin

Le Brigant Jean-Luc syndicaliste de la construction -  Brest

Le Corre Alain postier syndicaliste - Fouesnant

Le Gall Yvan agent territorial syndicaliste -  Morlaix

Le Goff Michel salarié dans l'industrie agro-alimentaire délégué national CGT Bigard - Bannalec 

Le Guen Marie-Hélène retraitée La Poste Militante syndicale CGT Retraités

Le Saint Sophie conseillère commerciale Orange syndicaliste - Quimper

Le Sann Olivier salarié agro-alimentaire Johnnies CGT Plougoulm

L'Helgoualc'h Yves marin syndicaliste - Concarneau

Morvan Eliane factrice militante syndicale - Saint-Pol-de-Léon

Ollivier Jean-Yvon retraité militant syndical  CGT Cheminots et CGT Retraités - Saint-Martin des Champs

Paugam Jacques syndicaliste - Penmarc'h

Pellennec Eric agent communal militant syndical mutualiste et associatif - Brest

Peron Paulette Retraitée Syndicaliste Santé UL CGT St Pol de Léon - Plouénan 

Perrot Jean-Claude Retraité de la Poste Militant de la CGT Quimper

Phelep Gilbert responsable syndical CGT Cheminots - Rosporden 

Phelepp Patricia  CGT Finances Publiques - Brest 

Pibouleau Michel agent communal militant associatif et syndical - Brest

Ravasio Daniel Retraité Education Nationale, ancien secrétaire départemental du SNES- FSU Saint Thégonnec Loc-Eguiner

Rivoalan Erwan bibliothécaire et syndicaliste  CGT Brest

Salaün Remi Ancien technicien préparateur coque navires à Dcns. Militant syndical

Scattolin Valérie déléguée syndicale Hop! Morlaix

Séverac Marceline syndicaliste de la santé Douarnenez 

Sinquin Gilbert cheminot retraité CGT Châteaulin

Sinquin Ronan militant syndical CGT de la Poste, Quimper

Tanguy Ronan ancien responsable syndical CGT du CMB au Relecq-Kerhuon, Plouarzel

Theng Mikaël Chaudronnier-Soudeur Syndiqué CGT Métallurgie Quimper

Trimaille Thierry membre du bureau de la CGT Educ'action 29 Pont L'Abbé

Veschetti Linda prof d'EPS militante syndicale Carhaix

Européennes: des centaines de responsables syndicaux soutiennent la liste de Ian Brossat
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21 mai 2019 2 21 /05 /mai /2019 19:31
Un vent nouveau se lève - par Pierre-Louis Basse, écrivain - L'Humanité, 21 mai 2019
Un vent nouveau se lève
Mardi, 21 Mai, 2019

Par Pierre-Louis Basse, écrivain.

Dimanche, à l’heure du casse croûte, je ne vous raconte pas comme je vais avoir le sourire, et le pas léger, m’approchant de l’isoloir. Je vais glisser joliment dans l’urne, ce qui pourrait bien constituer dans les prochaines années, le retour d’une idée que même les tyrans ne sont pas parvenus à défigurer : vite fait bien fait, des deux mains si possible, je voterai Ian Brossat. L’idée communiste, figurez-vous, ça n’est rien d’autre que le rappel d’un combat et d’une espérance pour les plus démunis, pour la culture, la santé, l’éducation de nos enfants et petits enfants. Plus que jamais, l’idée communiste épouse la cause des premiers chrétiens précipités dans la fosse aux lions. Je vais y aller Franco, presque en fumant la pipe. Je vais vous dire : avec ses manières de jeune homme de bonne famille, Brossat est bien le seul à nous rappeler – comme le firent les communistes qui s’opposèrent au référendum de Maastricht en 92, piège à gogos-, qu’une maternité qui ferme, un aéroport qu’on flingue, des chercheurs qu’on privatise, des migrants qu’on méprise, des millions d’hommes et de femmes qui se contentent de survivre,  des valeurs qu’on piétine, c’est sans doute parce que notre pays n’est plus que le joujou du CAC 40, et d’une Europe financière qui ne dialogue plus qu’avec elle-même.

Brossat n’invective pas. Brossat ne joue jamais au gourou du grand soir. Avec le sourire d’une évidence, Brossat renvoie des balles liftées mais qui font mouche, à des adversaires qui n’avaient pas vu cela depuis belle lurette. Posons tous ensemble sur la table, une carte de cette Europe que nous aimons tant : voyez comme il sera bientôt minuit dans nos vies, si nous n’y prenons garde. Voyez à Rome, Varsovie, Vienne, Budapest, comme l’escroquerie du nationalisme crétin et de la haine ne cesse plus de faire son beurre depuis plusieurs années. On ne sort pas de cette idée communiste. Rassembler, et rééquilibrer la gauche dans sa dimension humaniste et inventive. Il y a des raisons d’espérer. Chose étrange dans le marigot médiatique, il est préférable d’inviter sur BFM, ce pauvre type de Banon, plutôt que nous informer sur ce qui se joue actuellement au Portugal, où ça marche quand le pouvoir d’achat d’un peuple est aidé, et relance la croissance, les emplois.

 Le matin au réveil, je ne me résous pas à entendre un ministre évoquer des habits de Romanichelle. Tempo imbécile et dangereux qui met en péril le cœur et la culture tsigane.

Je ne me résous pas à entendre dans mon pays le tocsin de la haine et du rejet. Je ne me résous pas, chaque samedi, à observer des souffrances que l’on ignore ou maltraite. Méfiance. A force de divisions, l’histoire des gauches Européennes est pleine de cimetières, antichambre de tragédies à venir. Brossat a l’élégance de ne jamais tirer contre son propre camp. Cette gauche qui ne doit pas mourir. Ou bien minuit nous emportera. Tranquille, léger comme un dimanche de printemps, je voterai Ian Brossat à la manière d’un vers de mon ami, le poète Jean Ristat : « Je veux garder mémoire de l’ignoble et de l’injuste dire les luttes et l’espérance ranimer le feu qu’on croyait éteint ».

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21 mai 2019 2 21 /05 /mai /2019 18:43
Face au révisionnisme d'un commentateur télé niant la résistance du Parti Communiste, lettre ouverte d'Odette Nilès, soutien à Ian Brossat et ex-fiancée de Guy Môquet, à Daniel Riolo
LETTRE OUVERTE D’ODETTE NILES À DANIEL RIOLO
 

 

 
Mardi, 21 Mai 2019
 
Monsieur,
 
À bientôt 96 ans, j'écoute encore la radio, c'est un compagnon fidèle de mes journées. Ces jours-ci, je l’écoute d’autant plus qu’elle me permet de suivre les émissions de mon candidat, le candidat du Parti communiste, mon cher Ian Brossat.
 
Je vous écoutais donc ce matin, je ne connaissais pas vos opinions, j’ignorais jusqu’à votre nom. Et je vous ai entendu parler de la résistance. En vous entendant rire, ce matin, j’ai eu un haut le cœur. Comment avons-nous pu en arriver à cela aujourd’hui, comment certains peuvent-ils parler d'un temps qu'ils n'ont pas vécu avec autant de mépris ou de raccourcis ?
 
Il y a quelques mois encore, je me rendais dans les écoles pour que vive la mémoire de la résistance, pour que les générations qui nous survivront ne puissent jamais oublier l’histoire.
 
En vous écoutant tout à l'heure, je me suis dit combien j’aurais aimé pouvoir vous rencontrer, vous rencontrer enfant, vous rencontrer dans votre école pour partager avec vous ce que fut la réalité.
 
J’aurais aimé pouvoir vous parler de ces femmes et de ces hommes communistes que j'ai rencontrés, que j’ai aimés, qui ont donné leur jeunesse ou pour certains, versé leur sang pour notre pays. J’aurais aimé pouvoir vous dire ce qu’était leur vie, leur joie, leur espoir. Parmi eux, il y avait un être qui me fut cher : Guy Môquet. Le connaissez-vous seulement ?
 
Mes jambes me manquent aujourd’hui pour aller d’école en école, il ne me reste plus que l’écrit et mes souvenirs encore clairs de cette période de ma jeunesse.
 
Jusqu’à mon dernier souffle, j’aurais à cœur de me battre pour que notre mémoire vive et qu’elle ne soit ni trahie ni salie.
 
C’est l’inculture qui conduit à l’ignorance, l’ignorance qui conduit à l’oubli. Le négationnisme commence toujours ainsi : par un rire, par une moquerie. On explique alors qu’il ne s’agit que d’un détail de l’histoire.
 
Je ne peux plus me déplacer mais je peux encore témoigner et donc vous rencontrer : si vous l'acceptiez, je vous invite à venir chez moi afin que nous puissions échanger et parler et que je puisse vous dire les yeux dans les yeux ce que furent ma vie et mes engagements. Guy Môquet, à 17 ans, a su écrire, "vous qui restez soignez dignes de nous les 27 qui allons mourir", je serai toujours digne et je vous enjoins de respecter cette dignité de ce jeune qui nous laisse un message porteur pour l'avenir et non un message de peur face à la mort. Auriez-vous eu cette dignité à 17 ans ? L'histoire avant d'être écrite, doit être vécue !
 
Indignes poncifs anticommunistes
Mercredi, 22 Mai, 2019

Accuser le PCF de « collaboration avec les nazis »… Ils ont osé le faire !

Comprenez leur désarroi : « Non seulement le PCF est toujours là, mais ses leaders s’affichent avec insolence, sans aucun état d’âme, et il frôle même les 4 % dans les sondages. » Ainsi s’égosillait mardi soir Nicolas Lecaussin sur le site du FigaroVox, régurgitant sa bile dans un long papier consacré au « communisme français, un cadavre qui bouge encore, hélas ! ». Après avoir prédit cent fois la mort du PCF pour pouvoir aller cracher sur sa tombe, la droite réactionnaire nous rejoue sans cesse le même scénario. Dès qu’elle se sent menacée ou à court d’arguments, elle use des éternels poncifs anticommunistes : le couteau entre les dents, les crimes du stalinisme et en bout de course, toujours, l’éternel point Godwin du pacte germano-soviétique, pour faire oublier combien le sang des communistes coula pour combattre la barbarie nazie. Des faits qui n’empêchent pas certains forcenés de continuer à comparer les communistes français aux nazis. À ce titre, la palme de l’indécence revient à Daniel Riolo, journaliste chez RMC – radio fondée par des nazis en 1943. Face à Ian Brossat, invité des Grandes Gueules, Daniel Riolo a osé affirmer sans sourciller que le PCF avait « complètement collaboré » avec les nazis. Celle-ci, peu avaient osé… Et quand la tête de liste PCF aux élections européennes, révulsée, lui explique que « c’est une insulte aux 75 000 fusillés membres du Parti communiste qui ont participé à la Résistance », le journaliste réplique dans un rire gras : « À quel moment il s’est réveillé Guy Môquet pour être dans la Résistance ? » Où l’indécence le dispute à l’ignorance crasse. Odette Nilès, la fiancée de Guy Môquet, 95 ans et membre du comité de soutien de Ian Brossat, pourra expliquer à ce révisionniste comment un gamin de 17 ans fut fusillé en 1941 pour avoir eu le courage de se lever contre le nazisme. La veille de son exécution, il écrivait : « Vous tous qui restez, soyez dignes de nous, les 27 qui allons mourir. » Dignes.

Maud Vergnol
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