Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
27 mai 2019 1 27 /05 /mai /2019 15:39

 

Au soir de ce scrutin, la domination des forces réactionnaires, marquée par le score élevé du Rassemblement national qui arrive en tête, deux ans après le séisme de 2017, doit interpeller toutes les forces de gauche. Cette situation est très grave pour l’avenir de la France. L’aspiration à un changement de politique, pourtant largement majoritaire en France et en Europe, ne s’exprime pas pour le moment en faveur d’une issue politique de progrès social et démocratique. La respon­sabilité première de la progression du RN incombe à Emmanuel Macron qui a tout fait depuis plusieurs mois pour installer un face-à-face avec le parti de la haine. Non seulement LREM connaît un échec, mais en faisant ce choix ainsi qu’en mettant en œuvre une politique néolibérale, profon­dément antisociale, le président de la République aura offert au RN un regain de crédit politique. Ce jeu cynique a un prix catastrophique : il met en danger la République au moment même où des formations autoritaires et xénophobes viennent d’obtenir des résultats préoccupants dans plu­sieurs pays d’Europe. Nous n’en sommes que plus inquiets de la place qu’ont pris, dans la campa­gne électorale, les propos démagogiques ou mensongers, les discours racistes et les appels à la stigmatisation des réfugiés. Les estimations connues à cette heure indiquent une forte hausse de la participation par rapport à ce qui était attendu. Cela n’efface pas pour autant la crise démocra­tique dans laquelle s’enfonce, depuis des années, notre pays. Plusieurs dizaines de millions d’électeurs.trices, notamment dans les catégories populaires comme parmi les jeunes et dans l’électorat de gauche, ne se sont pas sentis concernés, laissant ainsi la droite, qu’elle soit macroniste ou LR, et l’extrême-droite rafler l’essentiel des sièges au Parlement européen.

Malgré la très belle campagne de Ian Brossat et de ses colistier.e.s, la participation des militant.e.s du PCF et de République et Socialisme, ainsi que de citoyen.ne.s de tous horizons, le score de notre liste Pour l’Europe des gens contre l’Europe de l’argent est en deçà de nos espérances. Les propositions que nous avons portées, notre travail de terrain pour promouvoir les exigences populaires, notre respect de toutes les forces de gauche constituent un atout pour construire une alternative de gauche à la politique d’Emmanuel Macron. Du fait d’un mode de scrutin inique, qui élimine toute liste ayant obtenu moins de 5%, notre résultat ne nous permet pas d’envoyer des députés au Parlement européen. Ces élus manqueront pour conduire les combats plus que jamais indispensables pour construire l’Europe des gens contre l’Europe de l’argent. Ce combat ne s’en poursuivra pas moins, avec nos partenaires du Parti de la gauche européenne et du groupe de la Gauche unitaire européenne, dans les luttes et les batailles qu’il faudra mener contre le néolibéralisme et le nationalisme qui menacent l’Europe et la France.

La grande leçon de ce scrutin est donc le besoin de reconstruire la gauche, afin d’ouvrir une issue à la grave crise que vit notre pays. Au total, les différentes listes s’en réclamant, qui étaient divi­sées sur la question européenne, atteignent à peine un tiers des suffrages exprimés. Il convient maintenant de travailler au rassemblement. C’est le sens de l’appel solennel que nous lançons ce soir à l’ensemble des forces de gauche, à leurs électrices et à leurs électeurs. Notre pays est en proie à une colère profonde devant les inégalités que provoquent des politiques au service exclusif de la finance et du capital. Rien n’est plus indispensable que d’empêcher son dévoiement en proposant à notre peuple une perspective de progrès social et de justice, d’égalité et de fraternité retrouvées, de démocratie et de défense des équilibres écologiques menacés par un capitalisme cupide. C’est la seule manière de faire renaître un espoir majoritaire et de pouvoir battre, en même temps, le président des ultra riches et ses faux adversaires d’extrême droite.

Dans le respect de notre diversité, nous devons, nous pouvons construire un large rassemblement sur des propositions de gauche en rupture avec les politiques néolibérales. Nous pouvons cons­truire et obtenir des avancées importantes et attendues avec les salarié.e.s en lutte dans les entre­prises, leurs organisations syndicales, de nombreux citoyen.ne.s mobilisés dans le mouvement des gilets jaunes et les actions pour le climat, le mouvement associatif. Nous pouvons mettre en échec le projet gouvernemental de contre-réforme des retraites, comme les reculs démocratiques contenus dans les réformes institutionnelles en préparation, gagner ensemble une augmentation générale des salaires et des pensions, une sécurité sociale étendue, un plan d’urgence pour les services publics, le retour sur les privatisations imposées aux Français à commencer par celle d’ADP, une lutte déterminée contre l’évasion fiscale et pour une autre utilisation de l’argent public, des banques et des entreprises. Le PCF prendra toute sa part dans ce travail de reconstruction de la gauche. Nous proposons à toutes les forces de gauche et écologistes de se rencontrer rapide­ment pour échanger sur les initiatives à prendre et nous appelons nos concitoyens à s’appliquer dans cette reconquête.

Passons ensemble à l’action. Commençons ainsi à esquisser l’union populaire qui pourra demain changer le destin du pays et de l’Europe. C’est avec détermination que le Parti communiste français s’engage dans la bataille pour la transformation sociale

Partager cet article
Repost0
24 mai 2019 5 24 /05 /mai /2019 05:42
Européennes: tant de raisons de ne pas se laisser voler l'élection et de voter Ian Brossat- L'Humanité, le journal de Jaurès, 24 mai 2019
Européennes: tant de raisons de ne pas se laisser voler l'élection et de voter Ian Brossat- L'Humanité, le journal de Jaurès, 24 mai 2019
Européennes. Six raisons de ne pas se laisser voler l’élection
Vendredi, 24 Mai, 2019 - L'Humanité

C’est « l’élection européenne la plus importante depuis 1979 », serine à l’envi Emmanuel Macron. Si elle l’est, ce n’est pas seulement pour les raisons qu’il donne – lui ou le chaos –, mais parce que l’occasion est unique de réorienter une Union européenne que l’austérité néolibérale a menée à l’impasse.

D’ici à dimanche, 427 millions de personnes sont appelées aux urnes pour renouveler leurs représentants au Parlement européen. Une élection qui intéresse peu, mais qui aura pourtant des conséquences concrètes sur la vie quotidienne. En France, plus d’un électeur sur deux qui compte se déplacer entend « sanctionner » Emmanuel Macron. Le chef de l’État, affaibli depuis novembre et la traduction par les gilets jaunes de la crise sociale qui couve, veut éviter que ce scrutin ne se transforme en référendum et ne compromette ainsi la fin de son quinquennat. D’où l’énergie déployée par l’exécutif pour tenter de réduire cette élection à une opposition entre nationalistes et « progressistes », usurpant passablement le vocable, mais jouant d’un danger bien réel, avec une poussée de l’extrême droite redoutée dimanche dans nombre de pays. L’enjeu pourtant dépasse ce clivage artificiel, qui évacue les urgences sociales et les alternatives au néolibéralisme, qui a pourtant conduit l’Europe dans l’impasse. L’UE s’invite dans nos assiettes, conditionne nos emplois, pèse sur notre avenir. À l’heure de se prononcer, l’Humanité décline les enjeux de ce scrutin.

Tournant - Redonner des couleurs à l’Europe sociale

L’Union européenne est au pied du mur. L’impasse des politiques néolibérales, du dogme de la concurrence et de l’austérité, incapables de répondre aux aspirations sociales, démocratiques et écologiques, explique le désamour des peuples européens à l’égard d’institutions soumises aux lobbies et intérêts des multinationales. L’affaiblissement des souverainetés populaires a encouragé la fièvre nationaliste et raciste. Mais cette situation est loin d’être une fatalité. À Strasbourg, chaque voix comptera. Lors du précédent mandat, les directives de libéralisation du rail sont passées à 22 voix près. Or, la future Assemblée aura à se prononcer sur des dossiers cruciaux, notamment un nouvel accord commercial avec les États-Unis, une sorte de traité transatlantique bis. De même, Emmanuel Macron et d’autres responsables nationaux entendent renforcer l’Europe de la défense, à savoir organiser un pilier européen d’une Otan sous domination américaine. Si rien n’est fait, cette législature pourrait être celle d’une nouvelle étape de vassalisation de l’Europe envers Washington. Mais l’heure est aussi à tourner la page des politiques d’austérité. Sur fond d’affaiblissement des deux poids lourds du Parlement, le Parti populaire européen (PPE, conservateur) et les socialistes et démocrates, la majorité austéritaire du Parlement pourrait pourtant se renforcer avec l’apport des centristes et des macroniens de l’Alliance des démocrates et libéraux en Europe (Alde), voire des Verts.

Colère sociale - Des ronds-points aux bulletins

L’abstention pourrait atteindre, dimanche, un nouveau record, notamment chez les classes populaires. Les 1 % les plus riches, eux, n’oublieront pas d’aller voter. Si les mobilisations des gilets jaunes ont permis l’irruption de la colère sociale dans le débat public, elle doit pouvoir se traduire dans les urnes, sous peine de laisser les mains libres aux libéraux. Les macronistes ont bien tenté la récupération, mais leurs listes « gilets jaunes » – une première tentative avec Jacline Mouraud, puis une deuxième avec Ingrid Levavasseur – ont capoté. Résultat : les GJ, divisés, sont présents sur plusieurs listes. De gauche, ce qui se comprend au vu de leurs revendications (sur le rétablissement de l’ISF, la hausse du Smic, le conditionnement voire l’arrêt du crédit d’impôt compétitivité-emploi, etc.), mais de droite extrême ou d’extrême droite aussi. Marine Le Pen a eu beau jeu de leur lancer cet appel, depuis Villeblevin (Yonne), le 21 mai : « Le moyen pacifique et démocratique de pouvoir obtenir quelque chose (...), c’est d’aller voter pour la seule liste capable de battre celle d’Emmanuel Macron, celle du Rassemblement national ! » En se positionnant favorablement uniquement sur le référendum d’initiative populaire (qu’il entend manipuler sur la question migratoire), le parti d’extrême droite se relooke à peu de frais en « working class hero », en évacuant totalement le volet social – qui l’emporte sur les autres attentes – du mouvement. Car, il faut mettre en parallèle les revendications portées sur les ronds-points et le refus de Marine Le Pen d’y accéder pour se rendre compte de l’arnaque. Si certaines figures du mouvement ont appelé fort justement à « battre Macron » dans les urnes à cause de sa politique antisociale, ceux qui n’ont pas fixé leur choix feraient bien de relire les programmes pour ne pas faire pire que mieux en glissant un bulletin contraire à leurs attentes dans l’urne dimanche.

Extrême droite- Pas de carte blanche à Le Pen et ses alliés

« Si on veut voter contre Macron, le vote utile, désormais, c’est le vote Rassemblement national ! » proclamait tranquillement l’animateur Olivier Truchot, la semaine dernière, sur BFMTV. Il faut dire que journalistes et sondeurs se sont démenés pour surjouer le duel progressistes-nationalistes imaginé par le RN d’une part, LaREM d’autre part, emmenant le parti d’extrême droite à marquer des points, notamment sur l’immigration. À l’issue du débat sur LCI, le 20 mai, le directeur opinions de Harris Interactive, Jean-Daniel Lévy, osait dire qu’un point distingue le RN des autres formations politiques : « Quand Marine Le Pen ou les représentants du RN parlent, on les comprend. » Un exemple ? « Nous avons en France 10 millions de pauvres, 6 millions de chômeurs et un Français sur trois qui n’arrive plus à se soigner correctement. (…) Nous assumons d’être élus par les nôtres et de faire de la politique pour les nôtres d’abord », a déclaré la tête de liste RN, Jordan Bardella, au meeting de Villeblevin. On voit la cible se dessiner. Mais quand on sait qu’en 2015, au pic de la crise de l’accueil, les migrants représentaient 0,2 % de la population européenne globale, on a du mal à « comprendre » comment ceux qui parlent sur les plateaux télé d’un FN « new look » n’entendent pas le Front national des années 1980, et son « Les Français d’abord ». Un slogan d’ailleurs décliné dans plusieurs pays, où l’extrême droite pourrait parvenir en tête du scrutin et constituer un groupe influent autour du Rassemblement national et de la Ligue du ministre de l’Intérieur italien, Matteo Salvini. Certains partis dits de la droite traditionnelle comme le Fidesz hongrois ou les conservateurs autrichiens de l’ÖVP pourraient leur tendre la main pour mener en Europe une politique toujours moins solidaire et toujours plus anti-migrants.

Quinquennat - Mettre un Carton rouge à Emmanuel Macron

En s’impliquant personnellement dans la bataille, Emmanuel Macron en a fait un référendum pour ou contre lui. De fait, le scrutin de dimanche peut permettre aux citoyens de sanctionner sa politique. D’autant que le président pense que la crise sociale, mise en lumière par les gilets jaunes, est derrière lui. Au point de décréter qu’ils n’ont « plus de débouché politique ». À l’inverse, le chef de l’État estime ne pas avoir à « rougir de son bilan » dans son interview à la presse régionale, mardi. « Le pouvoir d’achat n’a jamais augmenté de cette manière depuis douze ans, (…) les emplois industriels sont recréés » (en fait, 8 000 créés depuis 2016), a-t-il égrené, loin de la réalité sociale du pays. « Le chômage est au plus bas depuis dix ans », avance-t-il également. Il a juste retrouvé son niveau de 2009, à peine sous les 9 %. On est loin encore de l’objectif de 7 % qu’il s’était fixé pour la fin de son mandat. Le 26 mai, selon le score de la majorité et du rapport de forces à gauche, l’occasion est donnée aux électeurs de peser sur la fin d’un quinquennat, dont les deux premières années ont été marquées par une violence inouïe envers les classes populaires.

Écologie - Feu vert pour une préoccupation grandissante

Portée de façon inédite dans le cadre d’élections européennes, l’écologie aura été une thématique phare de cette campagne. Pas une liste qui la snobe – quitte, pour certaines, à opter pour un « greenwashing » ostentatoire. Reste que, en la matière, l’Union a de nombreuses cartes à jouer, et son Parlement les moyens de peser sur les décisions. Son vote unanime, en 2018, contre la pêche électrique, technologie mortifère au service de la surpêche, en est un exemple éloquent. Non seulement les députés ont, sous impulsion de la GUE et d’EELV, pris à contre-pied un projet de la Commission, mais ils l’ont acculée à aller dans leur sens : un an plus tard, celle-ci validait l’interdiction. Leur rôle sera tout aussi déterminant lors du prochain mandat. Redéfinition des objectifs de réduction de gaz à effet de serre pour les rendre cohérents avec l’accord de Paris, réorientation de la politique agricole commune… l’agenda écologique sera chargé. En matière de climat, singulièrement, des décisions structurelles sont en jeu. Elles porteront, entre autres, sur le ciblage des financements accordés aux entreprises par la BCE, laquelle continue de financer à hauteur de 112 milliards d’euros par an les secteurs les plus polluants, ou sur le soutien aux pays membres dépendants du charbon, afin qu’ils puissent rapidement opérer une transition énergétique socialement soutenable.

Vie quotidienne - l’UE s’occupe de vous, occupez-vous d’elle

Paradoxe, l’élection européenne mobilise traditionnellement peu en France, considérée comme une élection intermédiaire entre deux présidentielles. L’Union s’invite pourtant dans le quotidien des Français : quand une loi n’est pas la transposition en droit français d’une directive européenne, elle est inspirée d’injonctions suscitées à Bruxelles… Le « semestre européen » est ainsi une procédure méconnue de surveillance des politiques structurelles, sociales, budgétaires et macroéconomiques des États membres de l’UE, qui règle le calendrier européen comme du papier à musique. Par des recommandations spécifiques aux États, la Commission et le Conseil européens les poussent à aller toujours plus loin dans la dérégulation sociale. Y sont examinés tous les « obstacles au commerce », ce qui inclut les différences de réglementation qui nous protègent sur les plans sanitaire, social et environnemental. Un exemple : l’importation de saumon transgénique, autorisée au Canada, est interdite en Europe. Mais il n’y a pas d’obligation d’étiquetage du saumon OGM au Canada, lequel pourra, avec l’accord UE-Canada, qui, en supprimant les droits de douane, rend le saumon canadien attractif, se retrouver dans votre assiette, sans que vous le sachiez.

Marie-Noëlle Bertrand, Gaël De Santis, Grégory Marin et Lionel Venturini
Européennes: tant de raisons de ne pas se laisser voler l'élection et de voter Ian Brossat- L'Humanité, le journal de Jaurès, 24 mai 2019
Européennes: tant de raisons de ne pas se laisser voler l'élection et de voter Ian Brossat- L'Humanité, le journal de Jaurès, 24 mai 2019
Maryam Madjidi à Brest à la Petite Librairie rue Danton, avril 2019

Maryam Madjidi à Brest à la Petite Librairie rue Danton, avril 2019

Ils soutiennent la liste Ian Brossat
Vendredi, 24 Mai, 2019

Henri Peña-Ruiz, Baptiste Talbot, Maryam Madjidi, Hélène Langevin-Joliot,Didier Daeninckx, Josiane Balasko,Florent Guéguen, Jacques Fournier.

Henri Peña-Ruiz, Philosophe, écrivain, maître de conférences à Sciences-Po Paris
« Ian Brossat fait honneur à la politique et au communisme. Il mène brillamment campagne en faisant le pari de l’intelligence et de la culture. Dans “communisme”, il y a commun. Commun à tous les êtres humains. Au-delà des amalgames injustes qui ont tenté de disqualifier l’idéal communiste, il est grand temps de rappeler ce sens du bien commun, de l’intérêt général et de la solidarité qu’implique la notion de communisme. Souvenons-nous du Front populaire, de la résistance au nazisme, puis de la Libération, avec l’œuvre inoubliable d’Ambroise Croizat, ministre communiste qui créa la Sécurité sociale. Oui, le Parti communiste français a joué un rôle décisif dans l’histoire de notre pays. Notamment pour promouvoir le progrès social. Aujourd’hui, face à la morgue de classe de M. Macron et à sa politique dévastatrice pour les plus démunis, il nous faut un Parti communiste fier de son histoire et décidé à jouer un rôle moteur dans le rassemblement des forces de progrès.… Au Parlement européen, les élus communistes ne manqueront pas de combattre une économie dévoyée par des financiers indifférents au sort des laissés-pour-compte. Il est temps de refonder l’Europe sur la justice sociale et la responsabilité écologique, sans oublier la laïcité, idéal d’émancipation plus actuel que jamais. Je souhaite un beau succès à Ian Brossat et à sa liste pour que la France de notre regretté Jean Ferrat parle haut et fort à Bruxelles. »

Baptiste Talbot, Fonctionnaire territorial, militant CGT
« Le scrutin du 26 mai est une échéance majeure pour faire entendre les exigences du monde du travail. Voter le 26 mai, c’est une forme de lutte, c’est l’occasion de porter la nécessité de rompre avec les politiques mortifères actuellement à l’œuvre en France et en Europe. Dans son Appel aux fonctionnaires, Ian Brossat a fermement affirmé son attachement au statut des fonctionnaires et à une fonction publique forte. Pour l’avenir du service public, pour peser dans la bataille en cours pour le retrait du projet de loi gouvernemental sur la fonction publique, je voterai dimanche pour la liste conduite par Ian Brossat. »

Maryam Madjidi, Écrivaine, prix Goncourt du premier roman
« Pourquoi je vous invite à voter pour notre liste ? Parce que nous avons plus que jamais besoin d’une alternative au système capitaliste. Notre liste est cette alternative, ce garde-fou contre cette Europe libérale que le PCF a toujours refusée. Il est urgent aujourd’hui de construire une union européenne qui soit fidèle à l’idée que nous nous faisions de l’Europe à sa création, à savoir une union des peuples, une solidarité entre les États, une garantie solide des services publics et une protection digne et solidaire envers les travailleurs immigrés, les réfugiés, les exilés. Je vous invite à voter pour notre liste parce que les Françaises et les Français, les Européennes et les Européens méritent mieux que cette union non pas des peuples mais des lobbyistes et des milliardaires. Il est temps de briser cette puissance de l’argent au profit d’une justice fiscale et sociale. Notre liste est à l’image de tous ces gens qui travaillent, qui paient leurs impôts, qui militent pour une solidarité envers les plus démunis, qui refusent que le monde de demain soit uniquement gouverné par une poignée de riches qui ont la ferme intention de s’enrichir encore et encore sur le dos de celles et ceux qui ne récoltent jamais ou alors très peu le fruit de leur travail. Je vous invite à voter pour notre liste au nom de notre humanité, cette humanité qui fait notre grandeur, qui fait notre dignité. »

Hélène Langevin-Joliot, Physicienne, petite-fille de Marie et Pierre Curie
« L’avenir des peuples de l’Union européenne dépend pour beaucoup de l’usage qui sera fait des savoirs scientifiques et des technologies. Produire ces savoirs et les maîtriser suppose un effort public considérable, une recherche publique et des formations post-bac à un niveau bien supérieur à l’actuel, alors que les gouvernements de droite et du Parti socialiste ont supprimé plus de 1 500 postes au CNRS en quelques années. (…) Les réussites scientifiques européennes le montrent : c’est par la coopération et non par la mise en concurrence des peuples que nous trouverons des solutions aux défis que nous affrontons. La liste dirigée par Ian Brossat porte un projet cohérent à cet égard, fondé sur le soutien à la recherche publique, son besoin de liberté, de temps long, de dialogue avec la société pour l’usage des technologies. »

Didier Daeninckx, Écrivain
« La première raison de mon vote en faveur de Ian Brossat tient à la personnalité du candidat, à la clarté de son propos politique, au fait qu’il se soit abstenu d’attaquer les autres têtes de liste de notre camp si divisé. Une attitude qui préserve l’avenir et les chances d’une nécessaire et urgente reconstruction de ce qu’il faut continuer à nommer la gauche. Je suis sensible aussi à la composition de cette liste qui donne sa juste part au monde du travail.

J’ai également été attentif à son affirmation d’une Europe du partage et non de l’exclusion, une Europe créatrice de richesses responsables, une Europe qui fasse contribuer les plus riches et qui ne lésine pas sur la lutte contre la faramineuse évasion fiscale. Une Europe qui ne cède en rien aux mirages du souverainisme, qui se révèle trop souvent comme le masque du nationalisme. Auteur de Missak, un roman consacré à Manouchian, je me souviens que, dès 1939, des dizaines de milliers d’apatrides, de juifs exilés, d’Italiens et d’Espagnols pourchassés, faisaient la queue pour s’engager dans l’armée française afin de combattre les fascismes européens. Parmi eux, Missak et ses compagnons arméniens. J’aime que, contre les négateurs, Ian Brossat le rappelle avec force. »

Josiane Balasko, Actrice
« Le 26 mai, j’aimerais essayer de vous convaincre d’aller faire entendre votre voix. Vous n’êtes pas forcément communiste et je ne le suis pas non plus. Mais, à travers mes différents engagements associatifs, j’ai souvent pu voir la présence de femmes et d’hommes communistes, et j’ai pu voir les valeurs qui les animaient, des valeurs populaires, jamais populistes. J’ai pu voir leur sincérité, j’ai pu voir leur disponibilité dès lors qu’il s’agit de défendre les plus modestes. C’est pourquoi j’ai décidé d’aller voter pour la liste de Ian Brossat. Parce que je crois que nous avons plus que jamais besoin de députés sincères, clairs, combatifs, à l’image de leur belle campagne. Surtout, en votant pour la liste de Ian Brossat, nous pouvons faire élire Marie-Hélène Bourlard, entrée à l’usine à l’âge de 16 ans, qui fut ouvrière du textile pendant 43 ans dans le Nord. Avec l’aide de nous toutes et de nous tous, Marie-Hélène Bourlard peut devenir la toute première femme ouvrière à entrer au Parlement européen depuis quarante ans. »

Florent Guéguen, Directeur d’une fédération d’associations de lutte contre l’exclusion
« Sur le continent le plus riche du monde, 86 millions d’Européens-es vivent en dessous du seuil de pauvreté, quand le nombre de personnes sans abri explose dans toutes les grandes capitales européennes. Dans ce contexte d’urgence sociale, les mal-logés, les chômeurs et les classes populaires ont besoin d’une gauche de combat fidèle à ses valeurs, qui lutte contre ces inégalités inacceptables et qui redonne un espoir aux millions de précaires. Avec ses propositions de Smic européen à au moins 60 % du revenu moyen, de clause de non-régression sociale et de réinvestissement dans les services publics, c’est la liste de Ian Brossat qui incarne cette volonté de conquête sociale. Je voterai aussi pour Ian car sa liste s’engage sans ambiguïté en faveur de l’accueil des personnes migrantes, qui fuient la guerre et l’extrême pauvreté, en assumant des sanctions financières contre les États qui ne respectent pas leur devoir de solidarité. Envoyons au Parlement européen des femmes et des hommes qui défendront fidèlement l’intérêt des ménages les plus modestes face à l’Europe de l’argent et des marchés financiers !

Jacques Fournier, Conseiller d’État honoraire, ancien secrétaire général du gouvernement, ancien PDG de la SNCF et de GDF.
« Je voterai pour la liste de Ian Brossat. Cette annonce pourra surprendre : Ian Brossat, adjoint au maire chargé du logement à la ville de Paris, est à la tête de la liste du Parti communiste, à laquelle les sondages ne donnent que fort peu de chance d’atteindre le seuil des 5 % qui permet d’avoir des élus.

Je n’ai jamais été anticommuniste. Mais j’ai fait en France, depuis le congrès d’Épinay en 1971, le choix du socialisme. J’y suis toujours resté fidèle et je ne le renie pas. Je persiste à penser que c’est autour d’un PS rénové et ragaillardi que pourra revenir au pouvoir un gouvernement de la gauche en France.

Trois des promoteurs des listes en présence le 26 mai sont issus du Parti socialiste, mais aucune de ces listes n’en porte le drapeau. Jean-Luc Mélenchon s’est lancé, avec la France insoumise, dans une démarche mégalomaniaque dont les excès deviennent insupportables. Benoît Hamon a cru que son succès relatif dans les primaires du PS lui donnait, avec Génération(s), un destin national qui se dérobe sous ses pieds. Olivier Faure, plus modestement, a essayé de reconstruire la maison, mais il a estimé ne pouvoir le faire qu’en allant chercher sur la place publique – que l’on me pardonne ce jeu de mots – le pion qui lui manquait.

Je pense, depuis longtemps déjà, qu’il faut donner un sérieux coup d’éperon à la monture européenne. J’ai cru, en votant Hollande en 2012, que la France allait s’engager dans une démarche résolue de remise en cause du traité d’austérité budgétaire, qui interdit aux pays membres de s’engager dans la voie de ce que j’appelle l’économie des besoins. Comme beaucoup d’autres, j’ai été déçu. L’Europe doit être non pas le vecteur de l’assujettissement de notre continent à la mondialisation capitaliste, mais le ferment d’une orientation nouvelle que son histoire et sa culture lui permettent de dessiner. Un vote pour la liste conduite par Raphaël Glucksmann, quelle que soit la considération que l’on peut avoir pour la personne de son chef de file, et même si l’on y trouve plusieurs de mes amis du PS, n’aurait pas cette portée. Je ne pense pas que les socialistes français soient en mesure d’infléchir la ligne, beaucoup trop attentiste à mes yeux, du groupe dans lequel ils entreraient s’ils arrivent à franchir le seuil des 5 %. C’est pourquoi, pour ce scrutin bien particulier, je préfère apporter mon suffrage à une liste se réclamant de la gauche radicale européenne. »

« Je suis très fier d’être sur une liste avec des gens de combat »
Vendredi, 24 Mai, 2019

Franck Sailliot

Ancien délégué CGT chez ArjoWiggins

Long et intense, une campagne européenne ? Certes, mais pas de quoi effrayer Franck Sailliot. Avec ses camarades, il a occupé pendant trois ans et demi l’usine ArjoWiggins de Wizernes (Pas-de-Calais). « On est resté jour et nuit, et on a fini par trouver un repreneur. Un industriel local. On s’est battu pour empêcher le démantèlement de l’outil de production et sauver un maximum d’emplois. Un de gagné, c’est toujours ça », apprécie Franck. À Pôle emploi depuis février, l’ancien délégué syndical du groupe et responsable national Filpac continue de se mobiliser. Il est 19e sur la liste du PCF pour les élections européennes, conduite par Ian Brossat. « J’ai hésité à dire oui au début. J’avais en tête l’exemple d’Édouard Martin, de Florange, raconte Franck. Mais le site de Wizernes, lui, n’a pas fermé. La machine a redémarré et la première bobine est sortie vendredi dernier. Et puis j’ai évidemment demandé aux gars d’Arjo ce qu’ils en pensaient. Je ne pouvais pas décider sans eux. Ils ont dit oui très vite, avec un grand sentiment de fierté. » Un peu comme s’ils étaient tous sur la liste. « Elle est composée à 50 % d’ouvriers, ça peut être que bénéfique. Ce qui me motive, c’est que j’ai bien vu les groupes de l’industrie papetière faire du lobbying à Bruxelles pour assouplir les normes sociales et environnementales. Arjo faisait aussi du dumping avec ses autres sites en Europe. Du coup, ça me semble une bonne idée d’interdire les délocalisations à l’intérieur de l’Union », apprécie-t-il. S’il bat la campagne avec le PCF, Franck n’oublie jamais les « copains » d’Arjo et continue à les soutenir sur des sites occupés. « On était leader mondial sur le papier haut de gamme. On faisait aussi des billets, du calque, des serviettes, des cartes grises, des lettres, du papier aquarelle. En 2008, quand Pascal Lebard a pris la tête du groupe, il s’est mis à tout saboter. On s’est battu partout pour les gars, les familles, les usines et les villes. J’en retiens que, quand tout s’écroule, il faut se battre : la lutte paie toujours. Et je suis très fier d’être sur une liste aujourd’hui avec des gens de combat. »

Aurélien Soucheyre
Européennes: tant de raisons de ne pas se laisser voler l'élection et de voter Ian Brossat- L'Humanité, le journal de Jaurès, 24 mai 2019
« L’université pour toutes et tous ne doit pas rester qu’un rêve »
Vendredi, 24 Mai, 2019

Lucie Martin

Étudiante, benjamine de la liste

Elle est la benjamine de la liste, mais n’en est pas moins déterminée. Au contraire, du haut de ses 19 bougies soufflées pendant la campagne, Lucie Martin veut à la fois se faire porte-voix d’une jeunesse précarisée et sonner le tocsin contre l’abstention massive dans sa tranche d’âge. Originaire d’un village du nord de l’Isère, « un peu à la campagne », l’étudiante s’est engagée à l’UEC, son bac en poche. Alors qu’elle s’apprête à rejoindre les bancs de Sciences-Po à Grenoble, c’est l’injustice de la réforme Parcoursup qui la pousse dans la rue et à s’engager plus encore. « J’étais scolarisée dans un lycée privé et l’un de mes profs nous a dit qu’on n’avait pas de soucis à se faire parce qu’on était dans un établissement bien coté, alors qu’au même moment, mes amis scolarisées dans des lycées de banlieue, par exemple, enchaînaient refus et vœux en attente. On prend vite conscience alors de ce qu’injustice veut dire », raconte la candidate. Issue d’une famille où « on ne parle pas trop politique », l’étudiante raconte comment elle s’est rendu compte que « beaucoup d’idées reçues sur le PCF sont fausses » en rencontrant ses militants ; elle espère le démontrer à son tour. Alors, quand seulement 24 % des 18-24 ans seraient décidés à voter dimanche, son message est clair pour ceux tentés de ne pas se rendre aux urnes : « On peut changer les choses mais pour ça il faut agir ! » résume-t-elle. Ces réformes contre lesquelles lycéens et étudiants se sont mobilisés ne tombent pas totalement du ciel, estime-t-elle : « Le processus de Bologne, qui aboutit aujourd’hui à la sélection, à la hausse des frais d’inscription, nous vient de l’Europe. Il faut créer un rapport de forces pour combattre ces logiques, sinon l’université pour toutes et tous restera un rêve. » Si on lui avait dit, il y a quelques mois, qu’elle prendrait la parole en meeting devant plus de 500 personnes, la « timide » Lucie n’y aurait pas cru. Mais l’enjeu importe trop. « À l’instar du Smic, je veux défendre un salaire étudiant au niveau européen, insiste-t-elle. Il est insupportable que tant d’étudiants échouent à cause du job qu’ils sont contraints de prendre pour financer leurs études ou abandonnent carrément pour avoir les moyens de vivre. » J. H.

« C’est au Parlement européen que s’écrit toute ma profession »
Vendredi, 24 Mai, 2019

Stanislas Baugé

Chauffeur routier et membre de la fédération CGT des transports

«Je me suis assis et je l’ai relu deux trois fois… » Stanislas Baugé part dans un éclat de rire en racontant le SMS reçu par Marie-Pierre Vieu, eurodéputée sortante, qui lui propose alors de faire partie de la liste PCF. Le chauffeur routier de 38 ans, transporteur d’hydrocarbures, a évidemment hésité, lui qui a des journées bien remplies par ses heures de conduite, couplées à son mandat à la fédération CGT des transports. Mais le Charentais fait vite le lien avec cette nouvelle aventure politique, lui à qui on a souvent dit qu’il « ne (pouvait) pas marcher sur une seule jambe ».

De ses rencontres avec la ministre des Transports, Élisabeth Borne, aux blocages, il est partout. « Quand il a quelque chose en tête, il va jusqu’au bout, nous dit Jean-Pierre, chauffeur routier de 51 ans qui le connaît depuis quinze ans. Toute la semaine, il peut être à Paris pour son mandat à la CGT et revenir le samedi pour la manifestation. Heureusement que sa femme (avec qui il a deux enfants – NDLR) comprend son engagement… » C’est avec la Fédération européenne des travailleurs des transports qu’il a été amené, l’année passée, à se rendre au Parlement européen pour travailler sur le paquet mobilité, muni uniquement de ses « tripes » et de ses « convictions », précise-t-il avec malice, en référence aux lobbies présents à Bruxelles. C’est là qu’il rencontre Marie-Pierre Vieu, pour qui Stanislas est « quelqu’un de très humain dans un métier très dur », qui fut « l’une des chevilles ouvrières pour gagner le vote des élus ». Lui tance cette « Europe libérale » qui aurait bien besoin de plus de travailleurs dans ses instances : « On a pris l’habitude de dire “c’est à cause de l’Europe’’. Mais c’est là qu’il faut être, c’est là que s’écrit toute notre profession. On ne peut pas faire sans l’Europe, alors autant bien l’écrire. » Car, un combat l’occupe : celui contre le dumping social. Désocialisation, temps de conduite qui explosent, manque d’hygiène et de moyens pour se soigner… il pense tout de suite aux routiers polonais : « C’est eux qui trinquent. »

Audrey Loussouarn
Le parti communiste bousculera-t-il la gauche jusque dans les urnes ?
Vendredi, 24 Mai, 2019

La campagne de « l’Europe des gens » et de sa tête de liste Ian Brossat a marqué les esprits et changé la donne à gauche. Il lui reste à transformer l’essai, dimanche.

Peu l’ont vue venir mais, dans la dernière ligne droite, nombreux sont ceux à avoir jugé la campagne de Ian Brossat comme la « révélation » de ces européennes. Une expression entendue sur France 2, quand les Inrocks s’interrogent sur « le retour de l’idée communiste ? », ou Libération estime que « le communiste a surpris son monde »… Le tournant médiatique prend corps début avril avec le premier débat de France 2. Le grand public découvre alors un candidat loin des clichés entretenus sur les communistes et dont les punchlines marquent les esprits. Une, ce soir-là, retient particulièrement l’attention : « Quand je vous entends, Madame Loiseau, expliquer que vous êtes fière d’avoir divisé par 10 le nombre de migrants, vous devriez regarder vos pompes parce que pendant ce temps-là, il y a des gens qui sont morts en Méditerranée. Deux mille en 2018 », lance l’élu parisien à la candidate LaREM. Immigration, mais aussi justice fiscale et sociale, pouvoir d’achat… la clarté du discours et des propositions est saluée. En parallèle, les sondages progressent… lentement.

Mais la campagne communiste ne repose pas sur cette seule percée et compte d’abord sur ses propres forces, s’appuyant sur des militants ravis de retrouver leur couleur après de multiples élections sans candidat communiste. Monté sur le ring comme « chef de file » dès juin, c’est lors d’un congrès tendu en novembre 2018 que Ian Brossat devient officiellement « tête de liste » du PCF avec la double mission de mobiliser les communistes et d’éviter la dispersion à gauche. Les « mains tendues » hivernales aux autres partis n’évitent pas la constitution de six listes au printemps, mais la mobilisation militante, elle, est au rendez-vous. Un enthousiasme qui permet une campagne de proximité tous azimuts et au candidat de donner la réplique à France 2, mi-mai, lorsque la chaîne le relègue une seconde fois hors du casting des « principaux candidats » : « Nous sommes la force politique qui réunit le plus de monde dans ses meetings. » Place publique-PS, par exemple, réunissait mardi dernier 500 personnes à Lhomme (Sarthe) avec l’appui de Martine Aubry, quand 1 000 écoutaient Ian Brossat à Denain, près de Valenciennes.

Si elle crée la surprise, la liste pour « l’Europe des gens contre l’Europe de l’argent » grimpe dans les sondages, sans pour l’heure franchir le seuil fatidique des 5 % (jusqu’à 4 % dans un sondage OpinionWay la semaine dernière, mais plus généralement environ 3 %). Une pente ascendante, contrairement à Génération.s, qui ne permet pas toutefois de rattraper PP-PS (autour de 5 %) ni EELV et FI (entre 7 % et 9 %). Reste que la participation des sympathisants de gauche n’est évaluée, jusqu’à présent, qu’à 44 % (selon Ipsos et le Cevipof, contre 53 % à droite). Une abstention moins élevée dans cet électorat pourrait changer la donne. Dans la dernière ligne droite, le possible gain de voix de Ian Brossat inquiète d’ailleurs ses concurrents. « Il faut donner la force à une force. (…) Et la force, c’est nous ! » a martelé Jean-Luc Mélenchon lors d’un point presse, dimanche .

Si le candidat communiste ne veut pas entrer « dans le petit jeu des bisbilles », il ne s’est pas privé de l’argument du vote « rentable » mercredi soir sur France 2 : « Avec 5 %, vous vous doterez de 5 députés d’une gauche combative, sincère, authentique. 5 députés européens de plus pour la gauche. 5 députés européens de moins pour Mme Le Pen et M. Macron. Ça vaut le coup. »

Julia Hamlaoui
Élections européennes. Nico Cué, un rouge métal wallon pour la Commission
Vendredi, 24 Mai, 2019

Candidat de la gauche européenne au poste de Juncker, le syndicaliste FGTB promène sa gouaille ouvrière et ses valeurs forgées à l’usine sur tout le continent.

Le 1er janvier dernier, à 62 ans, c’est à la retraite que Nico Cué devait partir. Puis, en fait, non, rien ne s’est passé comme prévu : depuis cinq mois, il sillonne l’Europe, de l’Espagne à la Grèce, en passant par la France et l’Italie. Il a suffi d’un coup de fil, ou deux, de l’Allemand Gregor Gysi, du Français Pierre Laurent ou de l’Espagnole Maite Mola – tous trois dirigeants du Parti de la gauche européenne (PGE), qui rassemble une trentaine de formations politiques d’obédience ­communiste et plus si affinités – pour convaincre cette figure du syndicalisme belge de présenter sa candidature, en duo avec la Slovène Violeta Tomic, à la présidence de la Commission européenne au nom de ce courant de la gauche la plus authentique en Europe. Et le voilà qui, avec son verbe haut et sa gouaille ouvrière, court le continent pour dénoncer l’austérité, la financiarisation de l’économie, le dumping, pour rejeter la xénophobie et le racisme, pour en appeler à la justice et à l’harmonisation par le haut.

Comme une évidence, pour Nico Cué, entre atavisme familial et surtout convictions sociales. En 1962, après de grandes grèves dans les mines de charbon des Asturies, qui secoueront la dictature franquiste, son père, syndicaliste et communiste, est, pour échapper à la prison ou à un sort pire encore, contraint à l’exil. Il arrive à Liège, en Belgique. Son épouse, Nico, ses frères et ses sœurs le rejoindront un an plus tard. Rappelant aujourd’hui qu’il a lui-même été un « illégal », le fils de républicain espagnol ne manque jamais une occasion de répéter : « L’immigration est une chance, j’en suis la preuve ! » À la fin de son adolescence, après la mort de son père dans un accident de voiture, le gamin milite un temps dans la jeunesse communiste espagnole de Liège – son seul engagement partisan connu… Car, chez Nico Cué, la prise de conscience est passée d’abord par la condition ouvrière et l’engagement syndical.

Des actions syndicales menées à l’échelle européenne

Après des études techniques, il rentre à 19 ans à la Fabrique nationale, une usine d’armes appartenant à la région wallonne. Il adhère directement au syndicat Fédération générale du travail de Belgique (FGTB) et deviendra vite l’un des délégués du site, avant de devenir pendant vingt ans le secrétaire général de la puissante fédération des métallos. Daniel Richard, secrétaire régional de la FGTB pour ­Verviers-Ostbelgien, et beau-frère de Nico par ailleurs, souligne : « C’est un des rares syndicalistes belges qui ait occupé les fonctions les plus élevées en ayant, au départ, travaillé en usine. Toutes ses convictions ont été nourries par cette histoire, cette expérience. Il a toujours été très attaché à la formation militante, très porté sur l’éducation populaire, parce qu’il en a lui-même bénéficié. Au cœur de cette ­formation, il y avait le matérialisme ­dialectique, c’est quelque chose qui l’a construit et qu’il a transmis ensuite, car cela donne de l’efficacité, de la puissance, c’est une arme dans les luttes sociales. »

À la tête des métallos FGTB de Wallonie-Bruxelles – une fédération qui compte plus de 60 000 adhérents –, Nico Cué n’a jamais ménagé sa peine pour articuler les actions à l’échelle européenne, quand ça s’imposait, comme lors de la dernière crise de la sidérurgie en 2012-2013 avec le jeu de Lakhsmi Mittal, qui opposait les bassins industriels entre eux, ou dans les instances syndicales avec l’animation du groupe d’Annecy fédérant les syndicalistes les plus engagés sur des bases antilibérales, des commissions ouvrières (CCOO) espagnoles à la CGIL italienne et à la CGT française.

Comme bon nombre de ses camarades en Wallonie, le syndicaliste se tient sur une ligne de crête entre régionalisme et internationalisme. Une position qui ­s’explique dans un pays où les Flamands, très néolibéraux, dominent le champ politique et imposent leurs vues à des francophones, traditionnellement ancrés à gauche. Mais à la différence, cette fois, de nombre de ses « frères de lutte » qui s’engagent toujours sur les listes PS, Nico Cué revendique depuis toujours l’« indépendance syndicale », et ça n’a rien d’un paradoxe au moment où lui-même ­participe à la compétition électorale, indirectement, toutefois, car il n’est pas candidat aux européennes. Yannick Bovy, qui a longtemps travaillé à ses côtés à la FGTB, le décrit comme un « électron libre, très attaché à sa cohérence personnelle ». « Il donne sa confiance et, quand il la donne, il ne la retire jamais, développe-t-il. Mais c’est vrai qu’aujourd’hui, faire confiance au PS en tant que tel, ça peut être compliqué : il y a de l’hypocrisie, des retournements possibles. Il ne supporte pas la duplicité, il maintient en toutes circonstances ses positions idéologiques comme ses valeurs humaines. Il ne se laissera jamais placer en position de sujétion, car, même dans la radicalité, il aime la nuance, et déteste le sectarisme. Ni dieu, ni césar, ni tribun : c’est aussi le fond anarcho-syndicaliste qui remonte toujours chez lui. »

Nico Cué n’est donc ni au PS, longtemps hégémonique chez les francophones et toujours marqué à gauche au sein de la social-démocratie européenne – c’est la Wallonie dirigée par un socialiste qui a mené la fronde contre l’accord de libre-échange avec le Canada (Ceta) –, ni au PTB, la force de gauche radicale en ­ascension fulgurante en Belgique, alliée du PGE et dont le candidat en position d’être élu au Parlement européen viendra grossir les rangs de la GUE-NGL.

« Nous sommes l’une des digues face à l’extrême droite »

« Avec 1,5 million de syndiqués en Belgique, la FGTB représente en vérité la gauche dans son ensemble, et nous pouvons être très critiques avec les socialistes quand c’est nécessaire, explique Nico Cué à l’Humanité. Les libéraux ne s’y trompent pas en prenant systématiquement notre syndicat pour cible. Nous sommes l’une des digues face à eux et à l’extrême droite, qui n’a aucune chance, soulignons-le, d’avoir des élus en Wallonie, et je crois bien qu’elle va tenir plus que jamais lors de ces élections ! »

À la veille du scrutin, depuis Kalavryta, un village du Péloponnèse martyrisé par les nazis en décembre 1943 – près de 500 hommes âgés entre 16 et 70 ans y ont été exécutés –, Nico Cué confie, par téléphone, sa fierté de participer à la lutte contre la montée présentée comme inexorable des néofascistes en Europe. « En me lançant dans la bataille, je redoutais une campagne molle et un peu morne, confie encore le syndicaliste. Mais ce n’est pas du tout ce qui s’est passé : que ce soit en France avec Ian Brossat, à Barcelone avec Ada Colau ou, comme ces derniers jours, en Grèce, l’ambiance de cette campagne est réellement grisante et enthousiasmante. Il est possible, et indispensable, de changer cette Europe et de rompre avec ses orientations libérales ! » Rien ne se passe comme prévu. Sans doute, au bout du compte, à l’automne prochain, Nico Cué ne remplacera-t-il pas Jean-Claude ­Juncker au Berlaymont. Mais sa retraite n’approche pas pour autant…

Thomas Lemahieu
Espérance(s)
 
Le retour de l’idée communiste dérange…
 
 
Passé? Le père du bloc-noteur répétait souvent: «Une grande idée ne meurt jamais, à condition de la faire vivre.» Héritiers d’une longue tradition politique, comme poussés dans le dos par des forces que rien, pas même les trahisons à l’Idée, n’a pu abattre, nous conservons, nous innovons, avec en tête notre fil d’Ariane – la lutte pour la justice sociale et la dignité des plus faibles – reposant sur l’union sacrée du populaire et du régalien, la moins mauvaise des définitions possibles, sur le long terme, de «notre» gauche. Telle est notre aventure collective, la nuque raide, quand des brouillons de vie deviennent des copies au propre, quels que soient les mécomptes et la rouille déposée sur Billancourt qui n’en finit pas de désespérer ceux qui espèrent encore... Curieux moment, n’est-ce pas, pour nous autres, souvent considérés comme «hommes et femmes du passé», certainement pas du «passif»? Alors qu’un certain candidat issu des seuls rangs communistes casse la baraque au point de susciter un engouement médiatique nouveau, dans l’attente de son score définitif qui enverra ou non des députés européens de combat, voilà que ressurgit cette peur ancrée dans les classes du haut, jamais avares d’injures à l’heure des étincelles. Cette semaine, dans l’Humanité, l’écrivain Pierre-Louis Basse, qui a de la mémoire et des Lettres de noblesse à n’en plus finir, lui le biographe de Guy Môquet, déclarait avec fierté qu’il voterait, ce dimanche, Ian Brossat «avec les deux mains». Et il ajoutait ce que nous ne saurions mieux dire, comme pour contresigner son acte d’engagement, qu’il agirait ainsi au nom d’une idée qu’il qualifie de «retour», une idée que même les tyrans ne sont pas parvenus à défigurer: «L’idée communiste, figurez-vous, ça n’est rien d’autre que le rappel d’un combat et d’une espérance pour les plus démunis, pour la culture, la santé, l’éducation de nos enfants et petits-enfants. Plus que jamais, l’idée communiste épouse la cause des premiers chrétiens précipités dans la fosse aux lions. Je vais y aller franco.»
 
Cadavre? La campagne du candidat en question, et derrière lui tous ceux qui s’y impliquent, s’avère tellement marquante, bien au-delà des cercles en apparence concernés par ce regain de crédibilité, que la formule de Fabien Roussel «PCF is back», d’abord entendue comme une boutade sinon un doux rêve, provoque désormais craintes et inquiétudes. L’angoisse du rouge: vieille histoire. La panique des perspectives d’un autre rapport des forces: réflexe pavlovien des puissants, qui redoutent que le programme du Conseil national de la Résistante ressorte (vraiment) de l’oubli et remette sur les rails cette République sociale tant souhaitée par le grand Jaurès et ses successeurs authentiques. Raison pour laquelle, depuis quelques jours, la détresse des haineux n’a plus de limite. Quoi? Des communistes sont toujours là? Et en plus ils le revendiquent? Et ils annoncent même du changement dans la reconstruction de la gauche à-venir? Dans le Figaro, nous lisons: «Le communisme français, un cadavre qui bouge encore, hélas!» Belle évidence. Mais il y a toujours pire, quand l’anticommunisme se déchaîne. Jusqu’à un obscur éditorialiste de RMC qui ose affirmer que le PCF avait «complètement collaboré» avec les nazis. Nourris par la fange de l’inculture et du négationnisme, les crachats des histrions n’atteignent pas ceux qui savent le prix du sang et du sacrifice. Depuis, Libération et les Inrockuptibles, pour ne citer que ces deux organes de presse, ont livré les témoignages d’historiens (des vrais), tous indignés par ce honteux révisionnisme. L’idéologie conduit à tout; et leur peur est idéologique. Nous avons l’habitude: éternel recommencement. Mais qui dit «éternel recommencement» dit surtout «recommencement». Un vent nouveau se lève. L’idée vit. Et l’hypothèse de cette idée trouble maints esprits. Le bloc-noteur, qui pense toujours à sa filiation philosophique dans les grandes occasions, n’aura pas à écrire: «Mon père était tellement communiste que, quand il est mort, le communisme est mort avec lui.» D’ailleurs il ne l’écrira jamais. Au nom du père et du fils, des aïeux et des descendants!
[BLOC-NOTES publié dans l'Humanité du 24 mai 2019.]
 
Européennes: tant de raisons de ne pas se laisser voler l'élection et de voter Ian Brossat- L'Humanité, le journal de Jaurès, 24 mai 2019
Partager cet article
Repost0
24 mai 2019 5 24 /05 /mai /2019 05:38
6 raisons de voter Ian Brossat le 26 mai - par Maxime Cochard

La question européenne a toujours engendré de profonds débats au sein de la gauche, entre ceux qui acceptaient cette Union européenne libérale et ceux qui en rejetaient les traités fondateurs. Les élections européennes sont à un seul tour et à la proportionnelle intégrale. Pourquoi choisir la liste « Pour l’Europe des gens, contre l’Europe de l’argent » conduite par Ian Brossat le 26 mai ?

Raison n°1 : le seul parti qui ne s’est jamais trompé sur l’Europe

Les électeurs de gauche hésitants peuvent faire crédit au PCF d’être un repère dans ce débat européen. Car beaucoup de partis et de responsables politiques, à gauche, se sont illusionnés. On nous avait promis l’Europe sociale, on nous avait juré que les traités européens permettraient enfin de construire une union politique, avec une harmonisation des droits par le haut. Nous avons assisté à l’exact inverse. En 2015, le peuple grec, qui a voté démocratiquement pour rompre avec l’austérité, a été écrasée par 27 gouvernements coalisés. Ceux qui avaient anticipé la catastrophe dès le traité de Maastricht en 1992 sont peu nombreux. Les communistes sont de ceux-là. On ne trouvera pas dans notre bouche les contes de fées et les fausses promesses européennes qui ont tant déçu les couches moyennes et populaires.

https://platform.twitter.com/widgets.js

 

Raison n°2 : le solide bilan des eurodéputés PCF sortants

De l’avis général, Patrick Le Hyaric, Marie-Pierre Vieu et Marie-Christine Vergiat ont mené le combat avec constance et courage à Strasbourg et à Bruxelles durant la mandature qui vient de se clore. Ils ont arraché des victoires, comme le maintien du fonds européen d’aide aux plus démunis, ou le coup d’arrêt au détricotage des droits des chauffeurs routiers. Ils ont également pesé de tout leur poids sur les dossiers écologiques, comme le signale Le Monde dans le bilan de la mandature.

Au sein du groupe de la Gauche Unie Européenne, qui rassemble à ce jour une cinquantaine de députés sur 751, les parlementaires communistes de demain, comme ceux d’aujourd’hui, seront de tous les combats, sans ambiguïté ni renoncements. Ils travailleront toujours à construire de vastes alliances internationales pour faire progresser les droits des peuples, et à l’émergence d’une véritable force de gauche sur la scène internationale.

https://platform.twitter.com/widgets.js

 

Raison n°3 : la seule liste qui compte 50% d’ouvriers et d’employés

Avec la victoire d’Emmanuel Macron en 2017, on a vu débarquer dans nos institutions une multitude de chefs d’entreprise, de banquiers ou de membres des milieux d’affaire sur les bancs de l’Assemblée nationale. Le gouvernement d’Édouard Philippe compte une quinzaine de millionnaires. Et après, on s’étonne de la déconnexion du pouvoir en place et de son incapacité à mener une politique conforme aux intérêts de la majorité des Français ? Chaque liste prétend représenter le peuple mieux que la concurrente. Mais une seule liste compte plus d’une moitié d’ouvrier.e.s et d’employé.e.s. Ce n’est pas une petite question. Bien d’autres listes qui prétendent rendre leur voix aux petits ou représenter les gilets jaunes sont en réalité composées de cadres politiques aux carrières déjà bien remplies.

La liste conduite par Ian est la seule à permettre l’élection de la première députée européenne ouvrière depuis plus de 30 ans. La voix de Marie-Hélène Bourlard détonne. Dans l’arène politique, on n’est plus habitué à entendre ces hommes et ces femmes qui ont travaillé à l’usine, qui connaissent la réalité des petits salaires, des horaires fractionnés, et des batailles contre les plans sociaux. L’élection de Marie-Hélène Bourlard serait une énorme victoire symbolique. Et d’abord face à ceux qui font mine de se plaindre à tout bout de champ de la disparition des membres des catégories populaires dans les parlements, mais qui ne font strictement rien pour y remédier. Notre bulletin de vote rouge peut faire événement !

https://platform.twitter.com/widgets.js

 

Raison n°4 : la seule liste qui permet d’élire quatre eurodéputés qui ne lâcheront rien

Ian Brossat était encore un relatif inconnu il y a quelques semaines. Mais durant cette campagne, il a surpris et émergé en montrant une chose : sa constance à ne rien céder face aux représentants d’Emmanuel Macron et de l’extrême droite. Il a mouillé la chemise pour démasquer un à un les mensonges du Président, de ses ministres, et des petits télégraphistes qui relaient la bonne parole élyséenne. Dans cette campagne, il a montré qu’il sera un parlementaire européen intraitable, à la voix forte, prêt à mouiller la chemise, à ne rien laisser passer, à lancer l’alerte chaque fois que nécessaire. Il l’a du reste déjà fait en lançant une bataille contre la multinationale californienne Airbnb, qui piétine la loi française et le fisc pour maximiser ses profits. Il le fera demain encore mieux au Parlement européen, et nul ne peut douter qu’il sera un élu utile aux salarié.e.s de notre pays.

https://platform.twitter.com/widgets.js

 

Ian n’est pas tout seul. Il est entouré d’hommes et de femmes de grande valeur. J’ai parlé de Marie-Hélène Bourlard, qui s’est battue contre les délocalisations des usines textiles du Nord, et contre Bernard Arnault, l’homme le plus riche de France et propriétaire du groupe LVMH pour lequel elle travaillait. Mais je voudrais citer aussi Anthony Gonçalves, médecin cancérologue, Loïc Pen qui s’est battu contre la fermeture de la maternité de Creil, Elina Dumont, ancienne SDF et grande gueule engagée contre le mal-logement, Maryam Madjidi, qui défend avec passion la cause des réfugiés… Il y en a beaucoup d’autres, des salariés en lutte et des syndicalistes comme Nacim Bardi ou Benjamin Amar. Notre liste a reçu le soutien de beaucoup de personnalités, comme mon amie Josiane Balasko que je ne remercierai jamais assez. Mais pas seulement. Elle est soutenue par 100 militants de la métallurgie, 300 cheminots, plus de 2000 élus locaux. Autant de citoyens qui veulent des parlementaires européens de combat !

Lorsque nous avons commencé cette campagne, la liste du PCF était donnée à 1 % dans tous les sondages. Elle est désormais toute proche de la barre fatidique des 5 % (4 % dans le dernier sondage OpinionWay). C’est la seule liste de gauche à avoir connu une telle progression dans les intentions de vote. Donner sa voix à Ian Brossat, c’est un vote utile : pouvoir faire élire directement au moins quatre députés de gauche au Parlement européen.

 

Raison n°5 : la seule perspective de reconstruire une gauche rassembleuse

La liste du PCF s’est singularisée par une chose : elle a tendu la main au reste de la gauche. Ça, toutes les listes le disent. Mais la liste de Ian Brossat est la seule à avoir refusé d’agresser quiconque à gauche. Nous nous sommes soumis au devoir de ne pas taper sur nos petits camarades, et nous l’avons respecté scrupuleusement. On ne peut pas en dire autant de tout le monde. Et si nous l’avons fait, c’est parce que nous savons qu’après le 26 mai, il faudra reconstruire la gauche. Une gauche à même d’exercer à nouveau des responsabilités locales et nationales. Nous n’avons pas l’intention de laisser le pays continuer à vivre au rythme du faux duel entre Macron et Le Pen.

Beaucoup de personnalités d’autres partis ont appelé à voter Ian Brossat ou lui ont témoigné leur soutien. Je pense à des parlementaires européens sortants, issus d’autres partis comme le PS ou les radicaux de gauche. Je pense aussi à des militants et sympathisants, venus par exemple de Génération.s et de la France Insoumise. Ce qu’ils apprécient, c’est justement que le PCF met le rassemblement non seulement au cœur de son discours, mais aussi au cœur de ses actes. Notre parti dirige 800 municipalités et un département. Il sait travailler dans l’unité et constituer des alliances. Le travail de Ian à Paris comme adjoint au logement dans une municipalité rose-rouge-verte en est une preuve. Cet apport est primordial pour que demain la gauche se relève.

https://platform.twitter.com/widgets.js

 

Raison n°6 : la seule belle surprise de la campagne !

Enfin, comment ne pas le souligner ? La campagne de Ian Brossat est la seule belle surprise de cette élection européenne. Ce ne sont pas seulement les communistes qui le disent. Nous avons reçu de très nombreux messages de toute la gauche, et même au-delà. Des messages de sympathie, d’encouragements, de soutiens, d’hommes et de femmes agréablement surpris par l’arrivée d’un vent nouveau, prêts à voter PCF pour la première fois.

Cela s’est vu dans nos meetings. Grâce au dévouement de nos militants (quel autre parti peut se targuer d’une telle fidélité, d’une telle constance dans l’engagement, d’un tel cœur à l’ouvrage de la part de ses membres ?), nous avons accueilli des milliers de personnes dans tout le pays. Au cours d’une élection pourtant réputée inintéressante, éloignée des préoccupations des Français, et difficile pour nous ! La presse s’est fait l’écho de cette percée : « La révélation Ian Brossat redonne le sourire au PCF » (L’Opinion), « Autour de Brossat, il est en train de se passer quelque chose » (Libération), Ian Brossat a « crevé l’écran », « la tête de liste PCF rayonne depuis quelques jours » (Le Monde)… Dans un monde politique qui, il faut bien le dire, ne donne guère matière à sourire, nous pouvons être fiers d’avoir su incarner cette étincelle de nouveauté et d’optimisme pour la suite.

Personnellement, j’ai rencontré des dizaines de personnes grâce à cette campagne, aussi bien dans le 14e arrondissement de Paris que partout ailleurs. Des rencontres qui font d’ores et déjà de ce printemps 2019 une réussite, un moment inoubliable de construction politique et de fraternité militante. C’est un acquis précieux ! Alors puisqu’il nous reste quelques jours de campagne, lançons nos dernières forces : prenons notre téléphone, appelons tous nos amis, tous nos contacts, tous ceux qui hésitent. Faisons passer le message. Le 26 mai, on vote pour Ian Brossat. Il a été la surprise positive de cette élection, avec une campagne pleine de propositions et d’imagination. Nous pouvons donc également créer la surprise dans les urnes. Et redonner le sourire au peuple de gauche !

Partager cet article
Repost0
23 mai 2019 4 23 /05 /mai /2019 20:52
Avec Ian Brossat à Denain le 21 mai

Avec Ian Brossat à Denain le 21 mai

Photos de la campagne européenne de Glenn Le Saoût, candidat sur la liste de Ian Brossat dans le Finistère pour l'Europe des gens, contre l'Europe de l'argent
Avec Fabien Roussel, Cindérella Bernard, Marie-Hélène Bourlard, Camille Lainé, à Denain, 21 mai

Avec Fabien Roussel, Cindérella Bernard, Marie-Hélène Bourlard, Camille Lainé, à Denain, 21 mai

Au meeting du Relecq-Kerhuon le 1er février avec Ian Brossat et Cindérella Bernard

Au meeting du Relecq-Kerhuon le 1er février avec Ian Brossat et Cindérella Bernard

Au meeting du Relecq-Kerhuon le 1er février avec Ian Brossat et Cindérella Bernard

Au meeting du Relecq-Kerhuon le 1er février avec Ian Brossat et Cindérella Bernard

Au meeting du Relecq-Kerhuon le 1er février avec Ian Brossat et Cindérella Bernard

Au meeting du Relecq-Kerhuon le 1er février avec Ian Brossat et Cindérella Bernard

Avec Patrick Le Hyaric, député européen, Cindérella Bernard, Vincent, le patron de C'est Ici à Roscoff, pour notre réunion publique sur le Brexit à Roscoff debut mars

Avec Patrick Le Hyaric, député européen, Cindérella Bernard, Vincent, le patron de C'est Ici à Roscoff, pour notre réunion publique sur le Brexit à Roscoff debut mars

Avec Patrick Le Hyaric, député européen, Cindérella Bernard, pour notre réunion publique sur le Brexit à Roscoff debut mars

Avec Patrick Le Hyaric, député européen, Cindérella Bernard, pour notre réunion publique sur le Brexit à Roscoff debut mars

A Ploufragan (22) en avril avec Marie-Hélène Bourlard et Cindérella Bernard

A Ploufragan (22) en avril avec Marie-Hélène Bourlard et Cindérella Bernard

A Ploufragan (22) en avril avec Marie-Hélène Bourlard et Cindérella Bernard

A Ploufragan (22) en avril avec Marie-Hélène Bourlard et Cindérella Bernard

A Plourin-les-Morlaix le 18 mai avec Lassana Bathily, président du comité de soutien de Ian Brossat, et Cindérella Bernard

A Plourin-les-Morlaix le 18 mai avec Lassana Bathily, président du comité de soutien de Ian Brossat, et Cindérella Bernard

Photos de la campagne européenne de Glenn Le Saoût, candidat sur la liste de Ian Brossat dans le Finistère pour l'Europe des gens, contre l'Europe de l'argent
Avec Lassana Bathily à Quimper (photo Ronan Larvor- Le Télégramme)

Avec Lassana Bathily à Quimper (photo Ronan Larvor- Le Télégramme)

A Quimper avec Marie-Pierre Vieu, députée européenne, Laurent Brun, et de nombreux syndicalistes: Jean-Marc Cléry, Yann Foucher, Marie Le Berre, ainsi qu'Alain Bergeot

A Quimper avec Marie-Pierre Vieu, députée européenne, Laurent Brun, et de nombreux syndicalistes: Jean-Marc Cléry, Yann Foucher, Marie Le Berre, ainsi qu'Alain Bergeot

Photos de la campagne européenne de Glenn Le Saoût, candidat sur la liste de Ian Brossat dans le Finistère pour l'Europe des gens, contre l'Europe de l'argent
Photos de la campagne européenne de Glenn Le Saoût, candidat sur la liste de Ian Brossat dans le Finistère pour l'Europe des gens, contre l'Europe de l'argent
A Rennes, au meeting de Ian Brossat, devant 1000 personnes, début avril

A Rennes, au meeting de Ian Brossat, devant 1000 personnes, début avril

A Rennes, au meeting de Ian Brossat, devant 1000 personnes, début avril

A Rennes, au meeting de Ian Brossat, devant 1000 personnes, début avril

A la fête du Viaduc à Morlaix le 1er mai

A la fête du Viaduc à Morlaix le 1er mai

A la fête du Viaduc à Morlaix le 1er mai

A la fête du Viaduc à Morlaix le 1er mai

A la fête du Viaduc à Morlaix le 1er mai

A la fête du Viaduc à Morlaix le 1er mai

Avec Maryam Madjidi, candidate sur la liste de Ian Brossat, écrivaine, prix goncourt du premier roman pour Marx et la poupée, militante pour le droit d'asile, à Brest

Avec Maryam Madjidi, candidate sur la liste de Ian Brossat, écrivaine, prix goncourt du premier roman pour Marx et la poupée, militante pour le droit d'asile, à Brest

Avec Maryam Madjidi, candidate sur la liste de Ian Brossat, écrivaine, prix goncourt du premier roman pour Marx et la poupée, militante pour le droit d'asile, à Brest

Avec Maryam Madjidi, candidate sur la liste de Ian Brossat, écrivaine, prix goncourt du premier roman pour Marx et la poupée, militante pour le droit d'asile, à Brest

Le 21 septembre, nous lancions notre campagne d'affichage sur le kiosque de Morlaix

Le 21 septembre, nous lancions notre campagne d'affichage sur le kiosque de Morlaix

Avec Lassana Bathily et Cindérella Bernard à Paris, avant le meeting de Denain le 21 mai

Avec Lassana Bathily et Cindérella Bernard à Paris, avant le meeting de Denain le 21 mai

photo Jean-Marc Nayet - réalisation de l'affiche Atelier Caradec

photo Jean-Marc Nayet - réalisation de l'affiche Atelier Caradec

Partager cet article
Repost0
23 mai 2019 4 23 /05 /mai /2019 19:14
Ian Brossat, meilleur espoir masculin des élections européennes (Vanity Fair, 23 mai 2019)

Au premier débat des européennes, organisé le 4 avril sur France 2, personne ne l’attendait vraiment… Il fut finalement celui qui marqua le plus les esprits. Devant son poste de télévision, même Aurore Bergé, députée LREM pourtant acquise à Nathalie Loiseau, dut le reconnaître : « Brossat de loin le meilleur à gauche », tweeta-t-elle. À gauche seulement ? Entouré de candidats plus expérimentés, au caractère bien trempé, Ian Brossat était étonnamment comme un poisson dans l’eau.

Le phénomène Brossat
Cela faisait bien longtemps que l’on n’avait pas entendu parler des communistes. Aux deux dernières consultations européennes, le PCF s’était rallié à une coalition du Front de gauche. De même aux deux dernières élections présidentielles, il soutenait alors Jean-Luc Mélenchon. Cette fois, le parti – qui a été le premier de France après la Seconde Guerre – a voulu de nouveau concourir sous ses propres couleurs. Les militants sont donc de retour et de plus en plus galvanisés à chaque meeting. L’explication de ce phénomène, que regarde surprise – voire méfiante – la classe politique ne tient qu’à un seul homme : Ian Brossat, adjoint d’Anne Hidalgo chargé du logement et tête de liste PCF pour ce scrutin européen.

Le fanion communiste ne fait plus peur. Bien avant les électeurs, ce sont surtout les médias qui ont adhéré à Ian Brossat. Au-delà des quotas de parole imposés par le CSA, on l’invite sur les plateaux, sachant pertinemment qu’il participera au show, à coups de petites répliques et de bons mots. « Nathalie Loiseau, c’est un peu la Richard Virenque de la politique, elle était candidate à l’insu de son plein gré », a-t-il par exemple lancé sur franceinfo. Certains de ses passages télé tournent même en boucle sur les réseaux sociaux. Comme quand, sur Public Sénat, il avait mouché un éditorialiste du Figaro. Celui-ci lui reprochait d’être complice des GAFAs, qu’il dénonce pourtant : « Vous utilisez Facebook. Vous utilisez Google. Vous pourriez aussi ne pas collaborer avec ces géants d’Internet. » Ce à quoi Brossat avait répondu : « Regardez : des tas d'éditorialistes du Figaro qui dénoncent le fonctionnement de la sécurité sociale, utilisent la sécurité sociale. Si vous voulez qu'on joue à ce petit jeu-là, ce sera contradiction pour contradiction. »

Ian Brossat est si à l’aise qu’il commence à faire peur à ses concurrents – certains diront « camarades » – de gauche. Benoît Hamon, pourtant ancien candidat à une présidentielle, pourrait bien se faire dépasser par ce nouvel arrivant. La France insoumise, de son côté, commence à s’inquiéter de voir plusieurs de ses voix s’envoler pour le PCF, son ancien allié. Même la liste Place publique/Parti socialiste se méfie de lui, puisque dans ses rangs, certains se laissent – sans le dire – séduire. Lors d’une promenade dans le XIe arrondissement de Paris, l’ancien président François Hollande a même félicité des militants communistes qui tractaient : « Il faut reconnaître que vous faites une très belle campagne. Peut-être même la meilleure campagne à gauche », leur a-t-il assuré. Et d’ajouter : « Il a l’avenir votre candidat », sachant parfaitement que ce compliment ne serait pas sans conséquence.

Parmi ses soutiens, Ian Brossat peut aussi compter sur une célébrité de choix : Josiane Balasko. L’actrice a même accepté de prêter sa voix au clip officiel de campagne.

Dimanche 23 mai, au soir des résultats, Ian Brossat pourrait-il créer la surprise ? Selon les sondages, il dépassera difficilement les 3% mais lui assure qu’il atteindra les 5%. C’est en effet une barre cruciale à franchir si l’on veut placer quelques-uns de ses candidats au Parlement européen. Pour cela, il devra, dans l’isoloir, convaincre au-delà de l’électorat communiste traditionnel. Il devra ravir, au dernier moment, des électeurs de la gauche qui n’étaient pas jusqu’alors acquis à son parti. Peu importe la conclusion, Ian Brossat pourra au moins se féliciter d’être la révélation de cette élection, encore plus que les inconnus de la nouvelle génération, à l’instar de Manon Aubry et Jordan Bardella.

Vanity Fair, 23 mai 2019

Partager cet article
Repost0
23 mai 2019 4 23 /05 /mai /2019 19:11
Contre le tandem Macron-Le Pen: Ian Brossat! - Patrick Le Hyaric, L'Humanité, 23 mai 2019
Contre le tandem Macron-Le Pen : Ian Brossat !
Jeudi, 23 Mai, 2019

Par Patrick Le Hyaric.

 

Ceux qui, président de la République en tête, ont placé l’extrême droite sur un piédestal au cours de cette campagne pour l’élection des députés européens porteront une lourde responsabilité devant l’Histoire.

Ce n’est pas l’avenir de la construction européenne qui les préoccupe, mais la mise en place d’une stratégie pour sauver les puissances d’argent et tenter d’enfermer nos concitoyens dans une venimeuse tenaille qui bouchera pour longtemps toute perspective d’amélioration de la vie des gens et de transformation écologique pour sauver l’humanité des périls qui la menacent.

Ceux qui, au lendemain du second tour de l’élection présidentielle, ont théorisé l’effritement de l’extrême droite sont les mêmes qui, depuis, n’ont cessé de lui donner de l’oxygène. Jusqu’à ces derniers mois où le complexe médiatico-politique s’est jeté corps et âme dans une entreprise d’assimilation du mouvement des gilets jaunes à l’extrême droite, comme pour signifier que cette dernière était le vote naturel d’une France en colère, elle qui n’a jamais défendu ni l’augmentation de la rémunération du travail, ni combattu les paradis fiscaux pas plus que le glyphosate, et encore moins soutenu les organisations syndicales.

Et, depuis quelques jours, ceux-là mêmes qui réclament une armée européenne sous commandement de l’Otan, qui ont approuvé le traité de libre-échange avec le Canada, s’apprêtent à en signer un nouveau avec les États-Unis, qui ont bradé une partie d’Alstom à General Electric, applaudi à la fusion Bayer-Monsanto, laissé l’Union européenne devenir le terrain de jeu profitable aux multinationales nord-américaines du numérique, courbé l’échine devant l’extraterritorialité du droit états-unien, et ne disent mot quand le président des États-Unis se dresse contre la création d’un État palestinien, font mine de découvrir que l’envoyé spécial de M. Trump est le conseiller politique des extrêmes droites en Europe.

Ces dangereuses patte-pelus seraient bien plus crédibles si elles avaient agi pour défendre les intérêts européens, solidarisant les travailleurs et les populations, au lieu d’encourager par tous les moyens la concurrence délétère à l’intérieur comme à l’extérieur de l’Union européenne. Le président de la République serait plus crédible si à la table du Conseil européen il ne signait pas les mêmes textes que MM. Salvini et Orban, s’il n’avait pas abandonné les migrants de l’Aquarius à leur sort, et s’il ne soutenait pas le recul des crédits du Fonds social européen au profit d’un embryon d’armée européenne et d’une police nouvelle chargée de chasser les réfugiés au large de la Méditerranée.

Ce sont ceux qui nient le pluralisme politique dans cette campagne qui ont à la fois affaibli l’idée européenne et fait le lit de l’extrême droite.

Ce sont eux qui ont refusé le verdict du référendum de 2005 et cachent aux yeux des citoyens que le fameux pacte budgétaire qui organise les actuelles politiques d’austérité n’a plus de validité juridique.

Ce sont eux qui ont concocté une mécanique médiatique infernale qui valorise la parole d’extrême droite en minimisant les voix alternatives.

Ce jeu politicien, dont l’objectif est de roder le numéro de duettiste en vue de la prochaine élection présidentielle, n’est pas seulement une impasse. Il porte en lui les germes du renforcement de la guerre économique, l’inquiétant cliquetis des armes et la victoire possible de ceux que l’on prétend combattre, comme déjà chez certains de nos voisins. Cela mérite que chacun regarde de plus près ce qui se jouera dans les urnes dimanche ; regarde de plus près la liste conduite par Ian Brossat pour une Union des peuples libres et solidaires, condition du progrès social, démocratique et écologique sur notre continent. Une liste qui, en dépassant le seuil de 5 %, renforcera toute la gauche et qui contribue dès aujourd’hui au bénéfice de tous à lui redonner couleurs et valeurs.

Chacune, chacun peut utiliser ce vote le plus résolument anti-Macron et anti-extrême droite. Les actes du Parti communiste parlent pour lui. Il a été la seule force politique à avoir rejeté tous les traités ultralibéraux, notamment celui de Maastricht.

Un ouvrier qui hésite encore, un employé qui aspire à vivre mieux, un cadre soucieux de l’efficacité sociale et écologique, un paysan qui n’en peut plus de la baisse des prix, un créateur attaché à l’exception culturelle, un militant de la paix, un retraité, un gilet jaune qui s’est mobilisé pour la justice sociale et fiscale et pour que la voix des humbles soit entendue et écoutée, dispose dimanche prochain d’une liste qui lui ressemble et qui rassemble en son sein des candidates et candidats issus du monde du travail et de la création, celle de Ian Brossat.

Il reste encore quelques heures pour faire exploser le scénario concocté à l’Élysée et au château de Montretout. C’est de notre avenir qu’il est gravement question.

Partager cet article
Repost0
23 mai 2019 4 23 /05 /mai /2019 19:10
Partager cet article
Repost0
23 mai 2019 4 23 /05 /mai /2019 18:54
Partager cet article
Repost0
23 mai 2019 4 23 /05 /mai /2019 18:41
NE PAS LAISSER LES AUTRES DECIDER !
 
A en croire les médias dominants, leurs journalistes « spécialistes politiques », les éditorialistes qui squattent micros et caméras, l’enjeu principal des élections européennes serait l’issue du duel pour la première place du duo RN/LREM comme s’il s’agissait de rejouer le match Le Pen/Macron. Dès lors, après 6 mois d’un mouvement social sans précédent, comment s’étonner que les prévisions d’abstention dépassent parfois les 60 % ?
Adressons-nous à toutes celles et tous ceux qui sont tentés d’en faire partie
Les banquiers, las capitalistes, les forces de l’argent et tous ceux qui se sont mis à leur service IRONT VOTER !
Celles et ceux qui, depuis des années, spéculent sur la haine, le rejet des autres et qui croient qu’en France comme en Europe leur heure est arrivée AUSSI !
Ceux qui veulent marginaliser le rôle des syndicats et des partis politiques au service de leur stratégie de conquête du pouvoir AUSSI !
Celles et ceux qui portent, ensemble, la responsabilité d’avoir fourvoyé l’Europe dans les impasses où elle se trouve, toute honte bue, AUSSI !
Ne les laissez pas, par votre absence, décider de votre vie à votre place. Ensemble donnons de la voix
Mon  choix est fait !
Parce qu’il est le seul parti de gauche qui, dès le début, ne s’est jamais trompé sur l’Europe. Qui n’a voté aucun des traités instaurant le piège d’une Europe obligatoirement libérale dont les populations payent si cher le prix de l’austérité ;
 
Parce que ses députés sortants n’ont cessé de se battre contre les orientations de cette Europe de l’argent, d’arracher tout ce qui était possible dans le domaine écologique et social
 
Parce que c’est la seule liste à l’image de la société. Qui n’est pas composée de politiciens professionnels, qui compte 50 %  d’ouvriers et d’employés. Une liste composée de travailleurs, de militants qui connaissent, pour les partager, les conditions et les souffrances du peuple. Une liste de combattants dans leurs syndicats, leurs associations, leur collectivité.
 
Parce que, le passé étant garant pour l’avenir, c’est la seule liste qui permet d’élire des députés européens qui ne lâcheront rien, qui ne se renieront pas, qui ne feront pas à l’Europe le contraire de ce qu’ils auront promis pendant la campagne.
 
Parce que cette liste, par son dynamisme et sa démarche respectueuse a illustré la véritable perspective de reconstruction d’une gauche rassembleuse.
 
Enfin parce que cette liste, ses candidats, ses soutiens, ses militants ont montré les grandes possibilités d’action et de réussite pour une société plus juste où chacun-e aura sa place, ses chances et son avenir 
Je voterai pour la liste présentée par le PCF et conduite par IAN BROSSAT
 
Alain DAVID
 
 
Ne pas laisser les autres décider ! - par Alain David
Partager cet article
Repost0
23 mai 2019 4 23 /05 /mai /2019 14:04
Comité de soutien finistérien à la liste aux élections européennes du PCF conduite par Ian Brossat: rejoignez le comité de soutien!
Comité de soutien finistérien à la liste aux élections européennes du PCF conduite par Ian Brossat: rejoignez le comité de soutien!

Comité de soutien finistérien à la liste européenne du PCF conduite par Ian Brossat "Pour l'Europe des gens, contre l'Europe de l'argent"

Liste des soutiens déjà enregistrés sous forme d'appel à voter public dans le FINISTÈRE : 575 personnes

 

Au niveau national, notre liste est soutenue par des centaines de personnalités, notamment les sociologues Michel et Monique Pinçon-Charlot, l'urgentiste Patrick Pelloux, l'écrivain et réalisateur Mordillat, le réalisateur Costa-Gavras, l'acteur Robin Renucci, l'acteur Malik Zidi, l'actrice Josiane Balasko, le héros de l'hyper cacher Lassana Bathily, l'ancien responsable de la CGT Bernard Thibault, la députée européenne Marie-Christine Vergiat, la n°2 de la liste Unida Podemos en Espagne Sira Rego, la maire de Barcelone, Ada Colau, figure de la gauche écologiste et indignée espagnole, l'écrivaine Lydie Salvayre, prix Goncourt 2014, l'artiste plasticien mondialement reconnu Ernest Pignon-Ernest, la chanteuse Isabelle Aubret, Leïla Shahid, la dirigeante palestinienne, les dessinateurs Edmond Baudoin et Faujour, le chanteur Feloche, l'altermondialiste Gustave Massiah, le psychanalyste Roland Gori, le philosophe Yvon Quiniou, le philosophe Henri Pena-Ruiz, le romancier Didier Daeninckx, le producteur de "120 battements par minute" Hugues Charbonneau.    

 

Le 26 mai

votez Ian Brossat

appel à voter - élections européennes 26 mai 2019

- Un salaire minimum européen établi à au moins 60% du salaire moyen net d’un pays (1400 euros net en France) et l’égalité professionnelle femme-homme.

- Une clause de non régression sociale et la création d’un fonds social et écologique pour les services publics financé par la BCE.

- Diviser par trois le salaire du Président de la Commission européenne, interdire la fraude fiscale et prélever à la source les multinationales à un taux minimal de 20 %.

-  La refonte totale de la PAC pour assurer des revenus décents aux agriculteurs, relocaliser les productions, harmoniser les normes environnementales vers le haut.

- Organiser un accueil digne et solidaire des migrant.e.s.

votez pour la liste conduite par Ian Brossat

" Pour l'Europe des gens, contre l'Europe de l'argent!"

- En finir avec l'austérité, les délocalisations, la mise en concurrence par le travail détaché. Il faut harmoniser par le haut les salaires en commençant par un SMIC européen. Toute personne qui travaille en France doit être protégée par un contrat français.

- Non aux directives de libéralisation, oui au développement des services publics. Il faut créer un fonds européen de développement des services publics.

- Stopper la fraude et l'évasion fiscale en France et en Europe. Il faut mettre en place le prélèvement à la source des bénéfices des multinationales.

- Transformer la Banque centrale européenne: l'argent doit servir à financer l'emploi et les services publics et cesser d'alimenter les dividendes des actionnaires.

J'appelle à voter pour la liste conduite par Ian Brossat et soutenue par le PCF aux élections européennes du 26 mai.

Candidatures sur la liste Européennes "Pour l'Europe des gens, contre l'Europe de l'argent" (soutenue par le PCF et République et socialisme):

1. Ian Brossat (38 ans)

Professeur de français, Maire adjoint de Paris chargé du logement et de l'hébergement d'urgence, auteur de plusieurs livres, dont le dernier sur la nouvelle économie "Airbnb, la ville ubérisée". Outre son combat pour la régulation des géants du numérique, Ian Brossat a ouvert le premier centre d'hébergement pour sans-abris dans le 16e arrondissement de Paris".

2. Marie-Hélène Bourlard (61 ans)

Ouvrière textile pendant 43 ans à Poix dans le Nord et figure du documentaire "Merci Patron!". Marie-Hélène Bourlard a été à la tête du combat face à Bernard Arnault, première fortune de France (57 milliards de patrimoine) afin d'éviter la délocalisation de son usine. Le 26 mai prochain, elle deviendra la première femme ouvrière à siéger au Parlement européen.

Vidéo

3. Patrick Le Hyaric (61 ans)

Directeur du journal L'Humanité, député européen sortant et conseiller municipal d'Aubervilliers.

Retrouvez son site internet

4. Marie-Pierre Vieu (51 ans)

éditrice, mobilisée sur les sujets de culture et engagée dans sa ville de Tarbes, députée européenne.

Retrouvez son site internet

5. Mamoudou Bassoum (35 ans)

"J'avais pris deux choses en partant: le drapeau français et mon gilet jaune". Médaillé d'or aux championnats d'Europe de Taekwendo, le 1er décembre dernier, Mamoudou Bassoum est monté sur le podium des championnats d'Europe avec son gilet jaune sur les épaules, en soutien au mouvement qu'il a rejoint dès les premières heures. Ingénieur dans le Loiret.

Vidéo

6. Julie Pontalba (40 ans)

Enseignante au collège à Saint-Leu (La Réunion), Julie Pontalba est membre du Parti Communiste réunionais (PCR). Elle a été candidate de rassemblement des forces de gauche, et militante pour la paix.

7. Anthony Gonçalves (47 ans)

Cancérologue et enseignant à la faculté de Médecine de Marseille. Il milite contre les fermetures d'hôpitaux de proximité. A l'échelle européenne, il plaide pour la création d'un pôle public du médicament.

8. Maryam Madjidi (38 ans)

Prix Goncourt du premier roman (2017) et Prix Ouest-France étonnants voyageurs (2017) pour "Marx et la poupée". D'origine iranienne, Maryam n'est pas seulement une écrivaine reconnue et nouvelle figure de la littérature française: elle est aussi bénévole dans une association d'apprentissage de la langue française pour les réfugiés.

Vidéo

9. Benjamin Amar (42 ans)

Professeur d'histoire-géographie au lycée Gutemberg de Creteil, débatteur reconnu sur les plateaux télés, responsable syndical dans le Val-de-Marne

10. Barbara Filhol (45 ans)

Aide-soignante, secrétaire générale du syndicat des EHPAD du Val-de-Marne, investie pour l'amélioration des de l'accueil de nos aînés et des conditions de travail du personnel soignant. Dans un pays comptant 14 millions de retraités, il s'agit d'un sujet de société majeur. 

11. Arthur Hay (28 ans)

Livreur (Deliveroo), Arthur Hay est à l’initiative du premier syndicat de France des coursiers à vélo. Face à l’ubérisation de la société, il milite pour une régulation à l’échelle européenne et une protection des salariés de la nouvelle économie.

Vidéo

12. Claire Cemile Renkliçay

Co-présidente du Conseil démocratique kurde de France, militante pour la paix et élue à Grigny. 

13. Michel Jallamion (44 ans)

Président de la Convergence nationale des services publics, conseiller régional d'Ile-de-France. Membre du mouvement République et Socialisme.

14. Sophia Hocini

Salariée de l'économie sociale et solidaire à Paris, militante associative dans les quartiers populaires.

15. Stanislas Baugé

Chauffeur routier à La Rochelle (17), Stanislas Baugé s'est mobilisé avec ses collègues devant le Parlement Européen pour défendre les conditions de travail des routiers et éviter le dumping social et le travail détaché. 

16. Manuela Dona (48 ans)

Douanière et syndicaliste au Havre. Militante pour la création d'une Douane européenne.

17. Michel Branchi

Économiste, élu à l'Assemblée de Martinique, dirigeant du Parti communiste martiniquais, conseiller territorial de Martinique.

18. Elina Dumont (50 ans)

SDF pendant 15 ans, Elina Dumont est de ceux qui plaident pour le retour de l'ISF et un meilleur partage des richesses en France et en Europe. Désormais comédienne et chroniqueuse régulière aux "Grandes gueules" (RMC), elle soutient le mouvement des Gilets Jaunes.

19. Franck Saillot

Ouvrier de la papeterie Arjowigins de Wizernes dans le Pas-de-Calais, il a occupé avec ses collègues durant 3 ans, jour et nuit, son usine pour en éviter la fermeture et la délocalisation. Grâce à leur lutte, Franck Saillot et ses collègues ont trouvé un repreneur à l'automne 2018, et sauvé une centaine d'emplois. 

20. Sarah Chaussy

Paysanne, conseillère municipale à Sceautres, petit village de 150 habitants en Ardèche. 

21. Loïc Pen

Médecin à l'hôpital de Creil, il a démissionné de son poste de chef de service des urgences pour protester contre la fermeture de la maternité. Lanceur d'alerte.

Vidéo

22. Christine Mequignon

Cheminote en Auvergne-Rhônes-Alpes, représentante des salariés à la SNCF.

23. Pascal Pontac

Grutier au port de Saint-Nazaire, responsable du syndicat des ports et docks.

24. Michèle Picard (51 ans)

Restauratrice, maire de Vénissieux.

25. Ralph Blindauer

Avocat au barreau de Metz, il a défendu de nombreux salariés en lutte dans toute la France, comme les 300 salariés marseillais d'une chaîne de fastfood, les métallos dijonnais contre TRW, ou encore les embouteilleurs aux Pennes-Mirabeau. Il a contribué au film "En Guerre" présenté au dernier Festival de Cannes.

26. Anne Laure Perez

Artiste sculptrice, maire-adjointe à Gennevilliers.

27. Franck Merouze

Salarié de la grande distribution, il a également accompagné les salariés de la biscuiterie Jeannette dans leur combatr victorieux pour sauvegarder les emplois (Calvados)  

28. Marianne Journiac

Infirmière syndicaliste à l'Assistante publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP). Dirigeante de "République et Socialisme".

29. Belaïde Dedreddine

Vice-président du Conseil départemental de Seine St Denis en charge de l'écologie urbaine.

30. Amandine Miguel

Ancienne porte-parole de l'inter-LGBT, Amandine Miguel est militante féministe engagée contre l'homophobie? Paris.

31. Nacim Bardi

Ouvrier métallurgiste à Saint-Saulve et représentant syndicaliste.

32. Cinderella Bernard (40 ans)

éducatrice spécialisée, première adjointe de sa commune, présidente du groupe communiste au Conseil Départemental des Côtes d'Armor, militante associative

33. Jean Luc Bou

Enseignant, militant Droits Humains à SOS Méditerranée en Occitanie (34).

34. Isabelle Liron

Salariée à Pôle Emploi en Bourgogne Franche Comté, syndicaliste

35. Dominique Pani

Employé dans le secteur de l'énergie (26).

36. Hulliya Turan

Assistante sociale, militante des droits humains à Strasbourg.

37. Khaled Bouchajra

Employé chez Amazon. Syndicaliste sur le site de Saran dans le Loiret

38. Katja Krüger (43 ans)

comédienne-chanteuse franco-allemande, ancienne syndicaliste et socialiste ouvrière allemande, élue à la Petite Enfance à Rennes

39. Pierre Lacaze (53 ans)

Infirmier, élu à la Métropole de Toulouse

40. Bachiri Nora

41. Jean Mouzat

Paysan, président du Modef (Mouvement de Défense des Exploitants Familiaux). Elu à Tulle

42. Delphine Pietu (48 ans)

Directrice de l'école primaire de la commune de Thénioux où elle est maire-adjointe (18)

43. Denis Lanoy

Metteur en scène de théâtre à Nîmes. militant des droits sociaux des artistes, des écrivains et intermittents du spectacle.

44. Charlotte Blandiot-Faride (37 ans)

Maire de Mitry-Mory (77)

45. Arnaud Petit

Ouvrier métallurgiste, maire de Woincourt dans la Somme

46. Virginie Neumayer (44 ans)

Technicienne, syndicaliste à EDF

47. Aurélien Gall (36 ans)

Représentant des salariés de l'agriculture. Conseiller prud'homal. Président de la Fédération colombophile de Picardie.

48. Patricia Tejas

Agent administratif des Finances Publiques. Secrétaire générale d'une fédération des Finances. Militante auprès des sans-papiers (67)

49. Aurélien Aramini

Professeur de philosophie au Lycée Gustave Courbet à Belfort

50. Sandrine Macigno

Travailleuse de l'Etat sur la base navale de Cuers dans le Var, syndicaliste (83)

51. Cyrille Bonnefoy

Infirmier, maire de la Ricamarie (42)

52. Emilie Lecroq (37 ans)

Militante de l'éducation populaire à Saint-Ouen (93).

53. Emmanuel Trigo (44 ans)

Enseignant et responsable syndical dans le Var (83

54. Cathy Apourceau Poly

Attachée territoriale, sénatrice du Pas-de-Calais

55. Michel Stefani

Conseiller à l'Assemblée de Corse (20)

56. Lucie Martin (18 ans)

Étudiante syndicaliste à Sciences-Po Grenoble.

57. Youssef Benamar

éducateur spécialisé, artiste et élu de la ville d'Allonnes (72)

58. Christelle Dumont

Aide-soignante de l'hôpital Yves Lanco à Belle-Ile-en Mer (Morbihan), syndicaliste, qui a fait une grève de la faim pour protester contre les conditions de travail dans l'hôpital public

59. Sébastien Nugou

Cheminot dans le Loiret. Secrétaire régional syndicat SNCF

60. Laëtitia Maure

Aide à domicile dans les Pyrénées-Orientales

61. David Blaise

Ouvrier métallurgiste et syndicaliste en Meurthe-et-Moselle

62. Lamya Kirouani

Fonctionnaire territoriale. Vice-présidente du Conseil Départemental du Val-de-Marne (94)

63. Aurélien Crifo (37 ans)

Auteur et interprète. Gilet Jaune (68)

64. Maryline Lucas

Maire de Guesnain (59)

65. Yves Dedevec

Salarié Airbus en Loire-Atlantique

66. Mina Idir (43 ans)

Responsable d'exploitation dans le transport de marchandise, secrétaire départementale PCF Vaucluse, militante associative

67. Glenn Le Saout (20 ans)

étudiant, ancien président de la FIDL Bretagne (syndicat lycéen), bénévole dans une association sportive 

68. Geneviève de Gouveia (56 ans)

Militante au Secours Populaire à Montluçon, conseillère départementale de l'Allier

69. Alain Pagano

Enseignant chercheur en écologie et biologie à l'université d'Angers, conseiller municipal à Angers

70. Sandra Blaise (45 ans)

Formatrice, syndicaliste (88)

71. Edmond Baudouin (76 ans)

Dessinateur de BD et écrivain. Alpes-Maritimes

72. Ghislaine Noirault

 Ouvrière retraitée à Trimouille (86)

73. Florian Monteil

Ingénieur agronome. Syndicaliste agricole du Lot-et-Garonne

74. Nathalie Fabre (45 ans)

Présidente d'un club de Rugby en Dordogne et du club Agenais. Maire de Beaumont-du-Périgord

75. Fréderic Boulanger

Psychiatre à Nancy

76. Cécile Cukierman (42 ans)

Professeur d'histoire-géographie, sénatrice de la Loire, porte-parole du PCF avec Ian Brossat

77. Gilbert Garrel

Cheminot syndicaliste, président de l'Institut d'Histoire Sociale

78. Picard-Nilès Carine

79. André Chassaigne (68 ans)

Principal de collège, président du groupe communiste GDR à l'Assemblée Nationale

 

Liste des soutiens déjà enregistrés sous forme d'appel à voter public dans le FINISTERE : 575 personnes

 
Notre appel à voter finistérien pour la liste "L'Europe des gens contre l'Europe de l'argent", une très belle liste riche et diverse où figure notre jeune camarade finistérien Glenn Le Saoût (20 ans), conduite par Ian Brossat compte actuellement 575 personnes, de très nombreux syndicalistes et responsables associatifs.
 
A ce jour, 39 élus dans le Finistère soutiennent ouvertement la liste Européennes du PCF conduite par Ian Brossat.
 
dont
 
2 maires:
Paul Quemener à Berrien
Jacques Rannou, maire délégué de Kernevel (Rosporden-Kernevel)
 
12 adjoints au maire:
Eric Guellec (Brest)
Jacqueline Héré (Brest)
Isabelle Mazelin (Le Relecq Kerhuon)
Claudie Bournot Gallou (Le Relecq Kerhuon)
Marie-Christine Mahmutovic (Le Relecq Kerhuon)
Karen Le Moal (adjointe aux sports Rosporden/Kernével-Front de Gauche)
Jean-Marie Cloarec (adjoint Communication/culture Rosporden/ Kernével - Front de Gauche)
Marie-Pierre Coant (Berrien)
Thierry Le Guennou (Baye)
Jeremy Lainé (Guimaëc)
Patrick Asselbourg (Plourin les Morlaix)
Jean-François Penven (Huelgoat)
 
25 conseillers municipaux, conseillers délégués, et conseillers communautaires:
 
Claude Bellec (conseiller déléguée) Brest
Jean-Michel Le Lorc'h (conseiller délégué) Brest
Larry Réa conseiller délégué ( Le Relecq-Kerhuon)
Pascal Ségalen (Le Relecq Kerhuon)
Pierre-Yves Liziar (Le Relecq-Kerhuon)
Piero Rainero (Quimper)
Michel Le Goff (Bannalec)
Alain Olivier (Plozévet)
Olivier Coquelin (Plomeur)
Hugues Tupin conseiller municipal et communautaire Douarnenez (opposition Initiatives Citoyennes)
Ludovic Quelennec (Kerlaz)
Anita Richard (également conseillère communautaire Rosporden-Kernevel)
Françoise Nioche (Rosporden Kernevel)
Patrice Porodo (Rosporden Kernevel)
Morvan Pierig (Rosporden Kernevel)
Djelloul BENHENNI Conseiller municipal de Rosporden / Kernével Front de Gauche
Etienne Le Bellec (Guilvinec)
Jean-Michel Le Mieux (Scaër)
André Paulus (La Feuillée) 
Ismaël Dupont (également conseiller communautaire Morlaix)
Valérie Scattolin (Morlaix)
Roger Héré (Plouigneau)
Jean-Claude David (Plourin les Morlaix)
Hervé Penven Conseiller municipal de Locmaria-Berrien-Poullaouen
Patrick Cochennec Conseiller municipal de Cléden-Poher
 
 

Pour soutenir à votre tour la liste aux Européennes solidaire et anti-libérale, pour une Europe de gauche, démocratique et sociale, un mail ou un SMS : dupont.ismael@yahoo.fr/ 06 20 90 10 52

 

Abgrall Guy comédien Brest

Abraham Bernard retraité, Plouigneau

Adouard Philippe retraité de la gendarmerie Morlaix

Alayse Anne-Marie retraitée de la recherche militante PCF Brest

Allain Sandrine agent des finances publiques syndicaliste Quimper

Andolfatto Yvette retraitée Plougastel-Daoulas

André Catherine  militante PCF retraitée fonction publique Morlaix-Blagnac

Anne Françoise secrétaire médicale Quimperlé

André Gabriel Cheminot syndicaliste Quimper

Anne Serge ingénieur méthodes Quimperlé

Araldi Sylvain retraité Alstom technicien bureau militant PCF La Forêt-Fouesnant 

Ardhuin Christian PCF Fouesnant

Asselbourg Patrick retraité militant syndical FO adjoint aux Travaux PCF à Plourin-les-Morlaix  

Audigou Manuel agent de déchetterie adhérent CGT et PCF Morlaix

Audigou Marie-Laure employée de la Poste adhérente PCF Morlaix

Auremerer Catherine retraitée PTT syndiquée CGT Saint-Pol-de-Léon

Avellan Christiane retraitée Brest

Avellan Tony retraité Brest

Bahno Mariano médecin hospitalier retraité Plouézoc'h

Bagnis Françoise  retraitée militante PCF Saint-Pol-de-Léon

Bagnis Roland retraité militant PCF Saint-Pol-de-Léon

Balliot Denise mouvement de la paix Loctudy

Balliot Gaston militant Front de Gauche Loctudy

Barré Guy professeur des écoles en retraite syndicaliste Combrit

Barthélémy Marc retraité de l'enseignement Quimper

Barthès Cyril salarié Brest

Bazin Serge conducteur de pelle et pompier retraité militant PCF Morlaix

Beaumanoir Christian retraité cheminot militant CGT, fédération CGT des cheminots, USR retraités CGT du Finistère, militant du SPF, associatif ancien M/adjoint PCF de Maurepas Yvelines , Exécutif de la fédération PCF du Finistère Lanvéoc

Bellec Cathy retraitée Brest

Bellec Claude conseillère déléguée au logement PCF à Brest 

BENHENNI Djelloul Conseiller municipal de Rosporden / Kernével Front de Gauche

Berardan Caroline privée d'emploi syndicaliste et militante communiste Cap Sizun

Béguivin Patrick miroitier chauffeur militant PCF Plouigneau

Bergeot Alain militant République et Socialisme Riec-sur-Belon candidat sur la liste Front de Gauche aux Européennes en 2014

Bergeot Glérent Annie  retraitée de la protection de l'enfance Riec-sur-Belon

Bergot Le Calvez Annie retraitée des Finances. Conseillère municipale durant 3 mandats à Morlaix. Bénévole dans plusieurs associations. Membre du collectif de défense de l'hôpital public du Pays de Morlaix. Morlaix

Bernard André Proviseur retraité Quimper

Bernard Gilles retraité Penmarc'h

Bernard Marie-Andrée retraitée des Organismes Sociaux Quimper

Bernard Léa étudiante dans le social, bénévolat à la MJC de Morlaix, création d'évènements (festival des solidarités, festival contre les discriminations) Morlaix

Berthier Bernard militant syndical retraité St Yvi

Berthou Christian Morlaix

Berric Odette ancienne élue militante PCF et CGT St Jean du Doigt

Bertier Gérald marbrier Plomeur

Bescou Alain retraité militant PCF Audierne

Bescou Martine retraitée militante PCF Audierne

Beuzit Jean-Pierre cuisinier PCF Morlaix

Blanche Denise retraitée militante associative, syndicale et politique vétéran du PCF Fouesnant 

Blanchet Cécile infirmière Guimaëc

Blanchet Véronique formatrice professionnelle d'adulte AFPA ancienne vice-présidente de la communauté de commune pays Bigouden Sud ancienne adjointe au maire de Pont l'Abbé enfance et affaires scolaires syndiquée CGT

Bloyet Bernard retraité de la RATP militant syndical Motreff

Bodenes André retraité Le Relecq-Kerhuon

Boillon Ludovic salarié intérimaire santé syndicaliste CGT, PCF Finistère, Cast

Boisquillon Mickaël Brest

Bonny Marie retraitée citoyenne communiste Pont L'Abbé

Boranian Sophie employée dans le secteur transport et logistique membre de l'association Crozon Littoral Environnement et de la LDH Crozon

Borgniet-Youénou Anne retraitée militante associative déléguée départementale Education Nationale Brest

Bosser Gilbert, professeur en retraite, Quimper

Bouard Jeannine CGT Pont L'Abbé

Boudard-Jasserand Sylvie , professeur des écoles retraitée, bénévole dans une association d’aide aux migrants, Quimper.

Boudin Daniel retraité de l'énergie PCF section de Châteaulin

Bouedec Jules retraité de la Poste ancien adjoint PCF à Lanmeur

Boudrot Christophe syndicaliste hôpital public Plouigneau

Boulic Claude retraité cheminot, militant du secours populaire de Crozon, CROZON

Bournot Claudie Employée de banque Adjointe à la mairie du Relecq Kerhuon

Bourson Bernard Plouider

Bourven François cheminot ancien secrétaire départemental de la CGT et du PCF Plougonven

Bourven Guillaume militant PCF Morlaix

Bourven Michèle commerçante et aide-soignante retraitée syndicaliste communiste Morlaix

Braire Jacqueline Section PCF de Pont L'Abbé

Briand René retraité, membre bureau section de Quimper, membre CD  USR CGT, militant associatif Quimper

Buy Jean-Bernard

Caillarec D retraité syndicaliste CGT Scaër

Callens Bernard Fonction publique territoriale Quimperlé

Cadeville Gérard retraité de l'arsenal Brest

Challer Gérard retraité responsable associatif

Cam Denise retraitée Brest

Cam Jean-Paul retraité militant syndical Brest

Canqueteau Gilles  Conseiller fédéral à la protection sociale, pour la Fédération Mines Energie Cgt. Président de la CAMIEG, Caisse Nationale d'Assurance Maladie des industries électriques et gazières. 

Caradec Anne artiste peintre Morlaix

Caradec Maryvonne retraitée de l'enseignement militante associative St Martin des Champs

Carduner Christian Retraité militant CGT PTT ancien secrétaire Départemental CGT  du secteur des activités postales et des télécommunications du Finistère-Sud et secrétaire régional activités postales et communication Bretagne militant PCF Scaër

Carduner Elisabeth Retaitée Scaër

Cariou Alain professeur retraité ancien adjoint au maire de Plougonvelin

Cariou Alain Marin-pêcheur retraité Loctudy

Cariou Jean-Claude professeur retraité militant associatif ancien responsable syndical Logonna-Daoulas 

Cariou Georges retraité Quimper 

Cariou Mimi ancienne vendeuse ancienne candidate du PCF aux élections cantonales et législatives bénévole association de solidarité Loctudy

Carn Jean-René aide soignant retraité syndiqué CGT sympathisant PCF Plougonven 

Carn Martine retraitée de la fonction publique hospitalière, ancienne élue, 3 mandats d'Adjointe au maire de 1995 à 2008, Conseillaire communautaire de 1999 à 2008. Vice présidente et présidente d'un SIVU au sein du SDIS 29. Présidente du Comité de Défense des usagers du CHP du Pays de Morlaix. Adhérente au PCF.

Carquet Philippe ouvrier de l'Etat Arsenal de Brest militant CGT Gouesnou

Capelle Jean-Luc retraité des finances publiques syndicaliste St Thégonnec-Loc Eguiner

Carriou Alain retraité agro-alimentaire syndicaliste CGT adhérent PCF Scaër

Causeur Jean syndicaliste retraité arsenal Brest

Cauzien Marc enseignant Guilers

Cazaux Eugénie doctorante en géographie et militante communiste section de Brest

Clery Jean-Marc enseignant syndicaliste Briec

Cloarec Jean-Marie adjoint Communication/culture Rosporden/ Kernével - Front de Gauche

Cloarec Nadine retraitée CGT et PCF Locmaria-Berrien

Clorennec Yves instituteur Quimper

Cochennec Patrick Conseiller municipal à Cléden Poher

Cochon Olivier Morlaix

Coïc Albert syndicaliste CGT membre du secrétariat PCF du Pays bigouden Beuzec-Cap Sizun

Coïc Monique – Treffiagat

Coïc Yves – Treffiagat

Coignard Emile militant syndical France Télécom PCF Quimper

Colin Anne Enseignante Plévin

Coquillon Annick retraitée PCF section de Châteaulin

Coant Marie-Pierre 1ère adjointe à Berrien Retraitée de l'éducation nationale vice-présidente de Monts d'Arrée Communauté

Colimard Christian militant pacifiste Concarneau 

Coquelin Olivier enseignant chercheur à l'Université Plomeur

Colpin Isabelle professeur d'art plastique Tregunc

Corbel Jean-Pierre retraité Lannilis

Corbel Marc Agent territorial PCF- CGT Lanmeur

Corentin Derrien Lycéen en terminale St Thégonnec-Loc Eguiner

Corre Christiane section PCF du Relecq-Kerhuon

Corre Jean-Claude adhérent section PCF Moëlan

Corre José section PCF du Relecq-Kerhuon

Corre Patricia section PCF du Relecq-Kerhuon

Corvellec Danielle retraitée section PCF Carhaix-Huelgoat

Corvellec Jean-Pierre retraité Éducation Nationale syndicaliste Le Guilvinec

Corvellec Joëlle retraitée Éducation Nationale Le Guilvinec

Couamme Claude chanteur, auteur compositeur interprète Douarnenez

Coz Michel militant syndical Brest

Cren André Retraité militant syndical et Secours Populaire Français. Adhérent PCF. Carhaix

Couic Ronan sympathisant communiste Poullan-sur-Mer

Creach Stephane Ouvrier d'Etat Naval Group Militant syndical Brest 

Creignou Michel retraité adjoint au maire à Guisseny

Dagorn Paul Morlaix

Daniel Jeannine retraitée, militante associative Scaër Élue de 2008 à 2014, présidente du Syndicat de Production d Eau Scaër

Daniel Sébastien responsable de magasin adjoint au maire de Guiscriff

Daniel Yoann militant PCF Scaër ancien candidat aux élections européennes de 2014

 
David Alain ancien membre du secrétariat départemental PCF 29 ancien maire adjoint de Morlaix Militant associatif jeunesse et défense de la santé Morlaix
 
David Jean-Claude conseiller municipal de Plourin-les-Morlaix
 
David Monique retraitée syndicaliste CGT (défense du salarié) militante associative santé Morlaix
 
Daviliers Caradec Eugène étudiant adhérent PCF Brest
 
De Lunardo Claude Retraité Marin-Pêcheur, bateaux "Petit Dahoued", "Mimosa", PCF Lesconil
 
De Lunardo Marie-Thérèse retraitée de la couture Lesconil
 
Debarnod Louis Retraité Arsenal Militant associatif et syndical Brest

Decadi Claude Douarnenez

Decadi Solange Douarnenez

Dejonghe Marie-Hélène retraitée Le Relecq Kerhuon

Dejonghe M retraité Le Relecq Kerhuon

Delannee Christian retraité économiste de la construction ancien adjoint au maire de Concarneau Morlaix

Dennielou Aline retraitée - Le Faou

Demaimay Jean-Pierre Douarnenez

Déroute Liliane PCF militante associative Guimaëc

Derrien Jean-Jacques retraité santé sociaux PCF Brest

Derrien Michel retraité de l'enseignement Morlaix

Devouge Henri 35 ans réparateur naval Concarneau

Dietrich Jacqueline retraitée de l'éducation nationale Quimper

Dizes Michel retraité fonction publique ancien DGA Plougasnou 

Dizes Mireille retraitée fonction publique Plougasnou

Doucet Vincent restaurateur St Pol de Léon

Dréan Jean retraité de la SNCF militant CGT et PCF Plouigneau-Quimper

Dubois Anne-Marie syndicaliste St Pol de Léon

Ducourant Christophe sans emploi musicien et chanteur du groupe Kenavo Goodbye Morlaix

Dufour Francis Kernevel

Duigou Norbert salarié de la Sécu militant syndical ex conseiller municipal de Bannalec

Duot Emile retraité des travaux publics syndicaliste Quimper

Duot François retraité de la construction syndicaliste Quimper

Duot Louis métallurgiste militant syndical Quimper

Dupas Roger Retraité RATP  militant CGT (UGICT) et Elu Mutualiste

Dupont Aloys lycéen en terminale Morlaix

Dupont Ismaël Professeur documentaliste Secrétaire départemental du PCF élu à Morlaix et Morlaix-Communauté

Duquenne Jackie retraité adhérent PCF Pont-Croix 

Dusautiez Gilles cadre assurance PCF Le Relecq-Kerhuon

Dussoleil Jean auteur compositeur interprète Brest

Edelin Daniel, Retraité Sécurité Sociale, syndicaliste Quimper

Eliès Jean-Louis retraité militant syndical CGT Cléder

Evrard Bernadette retraitée Scaër

Fabre Marie-Josée Le Relecq-Kerhuon

Faujour Marie-France CGT responsable CGT Seita Morlaix Taulé

Felice Pierre retraité Penmarc'h

Fernandes Manuel retraité arsenal de Brest militant syndical CGT militant associatif Lanvéoc

Feyssel Floriane salariée Brest

Fichou Michèle Le Relecq-Kerhuon

Flageul Alain instituteur retraité Rosnoën

Flageul Catherine Retraitée militante de la paix, adhérente PCF Plougastel-Daoulas

Flageul Gaëlle vétérinaire Botmeur

Flegeau Didier

Flouriot Yann retraité de l'Education Nationale militant PCF Brest

Fouché Alain professeur agrégé Clohars Carnoët

FOUCHER Yann, professeur d'école bilingue, secrétaire départemental FSU, Quimper

Fournet-Fayas Pierre Retraité éducation populaire militant associatif et politique Scaër

Francès Marion PCF Scaër

Francillon Anne-Marie Retraitée de l'enseignement membre du PCF Brest

Gagou Christian, salarié construction navale, militant PCF Landerneau 

Gadonay Yvonne retraitée conserveries PCF Le Guilvinec

Galataud Fabien Clohars-Carnoët

Gambache Michèle retraitée de l’éducation nationale Morlaix

Gambache Patrick président de CMS conseils Morlaix

Garnier Robert membre PCF militant associatif DDEN 

Geoffroy Michelle retraitée Brest

Glevarec Michel retraité Brest

Glidic Camille 32 ans commerciale et mère au foyer Ile de Batz

Gloaguen Joëlle retraitée Fonction Publique militante PCF L'île Tudy

Gloaguen Patrick PCF Pays Bigouden

Glowinski-Pilatte Françoise retraitée de la CPAM du 93 Morlaix 

Gontier Camille doctorant en sociologie militant communiste animateur associatif dans un club de sport Douarnenez

Gontier Dominique retraité membre du PCF, membre d'associtations environnementales Moëlan-sur-Mer

Gougi Fabrice luthier à Penmarc'h

Gougi Margot retraitée Penmarc'h

Goulian Bruno retraité cheminot syndicaliste Guipavas 

Goulm Yvonne retraitée de l'éducation nationale Morlaix

Gourin Valérie  Le Relecq-Kerhuon

Gourmelon Thierry Plounéour-Brignogan Plages

Goussé Marie-France retraitée, engagée en tant que bénévole dans plusieurs associations de Concarneau en autre "Accès à la Santé Pour Tous".

Grimardias Muriel Retraitée militante associative Lanmeur

Gruat Jean-Victor Retraité, ancien fonctionnaire international Ancien maire de Brennilis Ancien président du Syndicat du personnel de l’Organisation internationale du Travail Plougasnou

Guégaden Denise retraitée éducation nationale Penmarc'h

Guéguen Gilbert PCF Brest

Guéguen Fernande militante syndicale Brest

Guéguen Françoise Conseillère à l'emploi Adhérente au PCF Brest syndiquée à la CGT

Guéguen Paul PCF Brest ancien secrétaire de la CGT PTT

Guéguen Simone  PCF Brest ancienne conseillère municipale et communautaire

Guéguen Sophie retraitée Lannéanou

Guellec Eric Adjoint PCF au maire de Brest Vice-président de Brest Métropole

Gueranger Monique – taxi – syndicaliste  Guilvinec

Guermeur Monique retraitée - Le Faou

Guiavarc'h Malou enseignante militante syndicale Plouvien

Guigourese Bruno militant syndical et associatif cessation activité amiante Naval Groupe

Guillou Denise retraitée Thomson Scaër

Guillou Philippe retraité de la fonction publique PCF Quimper

Guillou Serge ouvrier PCF Scaër

Guivarch Annie retraitée secteur santé Pleyber-Christ

Guivarch Jacques artisan retraité Pleyber-Christ

Guyader Alain enseignant retraité syndicaliste Briec

Guyader Aline enseignante syndicaliste retraités SNUIPPP FSU Briec

Guyomarch Jean retraité de la Poste syndicaliste militant PCF Quimper

Guyon Jean-Pierre retraité militant PCF Concarneau

Hamon-Bourles Julie, syndicaliste fonction publique hospitalière, Plouigneau.

Hamon Pascal retraité Brest

Hamon Remi retraité Lanmeur

Hedin Dessi enseignante militante franco-suédoise du PCF Finistère

Hélary Joël, militant syndical retraité, Plourin lès Morlaix

Héliès Noël retraité Guipavas

Héré Jacqueline retraitée des Finances Publiques, maire adjointe PCF de Bellevue à Brest

Héré Roger retraité fonction publique, élu municipal PCF-Front de gauche Plouigneau

Hervé Arnaud traducteur Brest

Heurtaux Jean retraité Morlaix

Hisel Denise retraitée Brest

Houziaux Alain retraité militant CGT Concarneau

Hrouda Danielle retraitée agent territorial crèches responsable syndicale CGT Gouesnarc'h

Huellou Pol artiste du spectacle vivant Plougasnou

Huet Denis instituteur en retraite militant syndical FSU et PCF Quimperlé

Huet Pierre-Yves retraité fonction publique Brest

Inizan Joseph retraité Brest

Jaouen Jean-Luc Retraité BTP Responsable associatif départemental

Jaouen Maryvonne enseignante retraitée St Jean du Doigt

Jaouen Robert enseignant retraité St Jean du Doigt

Jan Marianne retraitée conseillère municipale Concarneau

Jasserand Bernard Retraité de l’énergie, militant syndical, adhérent du PCF à Quimper.

Jehanno Gilbert retraité Le Relecq-Kerhuon

Jehanno Geneviève  retraitée Le Relecq-Kerhuon

Jézéquel Michelle retraitée France Télécom syndicaliste Quimper

Jouai Jonathan ingénieur DCNS Brest

Jouannel JB CGT Retraités Brest

Juillière Claude retraité militant PCF et comité de défense de l'hôpital de Concarneau

Kerboriou Christelle Plougonven

Kerboriou Pascal syndicaliste hôpital public ancien adjoint au maire Plougonven militant associatif

Kerdraon Jacques syndicaliste CGT du Bâtiment Brest

Kerdraon Marie-Claire retraitée Brest

Kerdreux Christine retraitée de la Poste adhérente CGT retraités ancienne conseillère municipale PCF de Quimper

Kergourlay Louis professeur des écoles en retraite ancien élu municipal à Ergué-Gaberic

Kernéis Corentin retraité professeur ancien maire PCF de Scaër

Kervella Olivier retraité de l'enseignement Morlaix

Kervision Annick Enseignante retraitée Treffiagat

Kervision Jean Retraité de l'enseignement – Treffiagat

Kervision Marianne  Retraitée de l'enseignement  Treffiagat

Khalfa Colette retraitée de la Fonction Publique Territoriale Carhaix

Labous Jean-Jacques Retraité manipulateur radio  ancien secretaire de l'union locale cgt st pol de Leon Plouzévédé

Labrousse Jean-Roland retraité Air France syndicaliste Adhérent PCF Orly puis PCF Morlaix Carantec

Labrousse Mariette militante Air France syndicaliste Adhérente PCF Orly puis PCF Morlaix Carantec

Laërou André retraité Fouesnant 

Lagadec Yvonne ancienne adjointe au maire de Brest militante associative 

Lagadic Jeannine ouvrière à la conserverie en retraite PCF Le Guilvinec

Lagneau Françoise retraitée (service à la personne) à Plabennec  

Lainé Jean-Yves  retraité pépiniériste ancien adjoint au maire PCF Lanmeur

Lainé Jeremy Technico-commercial Maire adjoint Guimaëc

Lamy Enora étudiante à Sciences Po adhérente PCF Morlaix militante SUD étudiants

Langrené Claude retraitée de l'éducation nationale CGT Retraitées Quimper

Lapeyre Françoise retraitée Brest

Laporte Claudine Retraitée fonction territoriale militante associative Carhaix

Laporte Daniel retraité Orange-France Télecom syndicaliste et PCF Carhaix

Laporte Fanch retraité militant syndical CGT

Lasson Christian  cheminot  militant associatif  PENMARC’H

Larzul Michel médecin psychiatre Quimper

Lavrand Pablo instituteur Diwan Brest

Le Bail Marie-Annick retraitée Morlaix

Le Bec Alain retraité militant associatif syndicaliste CGT Quimper

Lebelle Christian PCF Brest

Le Bellec Etienne retraité commercial conseiller municipal PCF Le Guilvinec 

Le Bellec Nadine retraitée Pont L'Abbé

Le Bellec Robert retraité ajusteur CGT PCF Pont L'Abbé

Le Bellec Stephane pompier volontaire Pont L'Abbé

Le Bellec Yann Technicien des eaux Le Guilvinec

Le Berre Annie Retraitée de l'éducation nationale Brest

Le Berre Yves professeur émérite des Universités ancien adjoint au maire de Brest chargé de la culture

Le Berre Marie postière en pré-retraite militante syndicale Châteaulin

Le Berre Yvonne militante PCF Pont L'Abbé

Le Bihan Marie-José Saint-Martin-des-Champs

Le Bohec Simone retraitée HLM de Paris PCF Lesconil

Le Bohec Yannick retraité de la RATP- conducteur de RER Lesconil

Le Bohec Yves retraité de la RATP ancien conseiller municipal à Lesconil membre de la FNACA

Le Bras Marie retraitée Beuzec Cap Sizun

Le Brigant Jean-Luc syndicaliste de la construction Brest

Le Brun Bernard syndicaliste Quimper

Le Brun Chantal retraitée ancienne secrétaire de direction de l'ANECR Guilvinec

Le Brun Lucien ancien CDH ancien conseiller municipal , militant syndical QUIMPERLE

Le Brun Maxime éducateur spécialisé retraité, ancien marin-pêcheur au Guilvinec

Le Calvez Amélie 33 ans. Sizun. Membre PCF. Formatrice pour Adultes.

Le Calvez Jean-Luc adhérent PCF, ancien élu à la mairie de Morlaix, ancien militant et responsable CGT manufacture. Membre du collectif défense des usagers de l'hôpital Morlaix

Le Cam Christine retraitée section PCF Carhaix-Huelgoat

Le Cam Hubert retraité section PCF Carhaix-Huelgoat

Le Cam Maxime étudiant entraîneur de foot Pleyber-Christ

Le Cloarec Jacqueline certifiée de maths retraitée CGT Le Guilvinec

Le Cloarec Robert certifié de physique retraité CGT Le Guilvinec 

Le Corre Alain postier syndicaliste Fouesnant

Le Corre Jean Roscoff

Le Corre Johann éducateur spécialisé à Brest

Le Coz Chantal secrétaire médicale hospitalière en retraite La Forêt-Fouesnant

Le Coz Sylvie retraitée de l'éducation nationale militante défense de l'hôpital et solidarité migrants Plougoulm

Le Dantec Guy retraité de la Mutualité Brest

Le Deroff Yves retraité Plouézoc'h

Le Doyen Serge retraité des sapeurs pompiers Plouégat-Moysan

Le Duff Suzanne Professeur des Ecoles Retraitée Lanmeur

Le Duff Georges Ingénieur en Bâtiment retraité Lanmeur

Le Fell Jean-Claude retraité Logonna-Daoulas

Le Fell Viviane retraitée Logonna-Daoulas

Le Faou Théo retraité militant associatif Guilvinec

Le Fer Jean-Claude militant PCF et CGT Plouigneau

Le Fief Sergine Lesconil

Le Fur Louis ancien marin-pêcheur, bateau "La Marseillaise", Lesconil

Le Fur Martine assistante maternelle retraitée Lesconil

Le Gall Gabriel ex conseiller municipal PCF de Roscoff

Le Gall Léon agriculteur retraité PCF section de Lanmeur St Jean du Doigt

Le Gall Marie-Pierre retraitée Le Relecq-Kerhuon

Le Gall Yvan agent territorial syndicaliste Morlaix

Le Goff Michel salarié dans l'industrie agro-alimentaire conseiller municipal à Bannalec délégué CGT

Le Goff Christian Bourg-Blanc

Le Goff Jeanne retraitée ATSEM école maternelle Le Guilvinec

Le Goff Valérie secrétaire médicale secours populaire Bourg-Blanc

Le Grand Guy retraité de l'enseignement militant associatif pour la santé hôpital de Douarnenez Plonévez-Porzay

Le Guen Marie-Hélène retraitée La Poste Militante syndicale et politique Morlaix

Le Guenic Roger Ancien syndicaliste CGT au CHU de Brest

Le Guennou Thierry retraité adjoint au maire commune de Baye

Le Guern Gaëtan professeur dans l'enseignement supérieur à Brest 

Le Joncour Jean-Claude retraité de France Télécoms syndicaliste Quimper 

Le Lorc'h Jean-Michel retraité Thalès Conseiller municipal à Brest

Lemen Andrée  Guilvinec

Lemen René – Guilvinec

Le Mieux Jean-Michel Conseiller municipal Scaër

Le Mignon Gilles retraité de l'Arsenal Lanrivaroué

Le Moal Karen adjointe aux sports Rosporden/Kernével-Front de Gauche

Le Moal Paul retraité de la fonction publique hospitalière ancien délégué syndical Plouézoc'h

Le Moal Yvette retraitée de la fonction hospitalière ancienne conseillère déléguée de Plouézoc'h ancienne maire adjointe de Plougonven 

Le Moal-Perchec Michelle retraitée Quimper 

Le Moigne Jacques Cheminot retraité syndicaliste Plouguerneau

Le Naour Jean-Claude PCF Brest ancien adjoint au maire Brest

Le Noac'h Colette aide-soignante en EHPAD Scaër

Le Nozerh Martine militante PCF Plozévet

Le Nozerh Emile Plozévet

Léon Chantal La Roche Maurice

Le Port Roselyne ancienne élue à Plourin-les-Morlaix

Le Roux André retraité, secrétaire de la section PCF du pays bigouden 

Le Roux Christine retraitée éducation nationale

Le Roux Francette Retraitée des Douanes, militante communiste.

Le Roux Michel retraité éducation nationale

Le Roy André technicien Brest

Le Roy Annie Adjointe administrative Brest

Le Rumeur Didier retraité SNCF Morlaix

Le Saint Sophie conseillère commerciale Orange syndicaliste Quimper

Le Sann Olivier salarié agro-alimentaire Johnnies Plougoulm

Le Saout Brigitte travailleuse familiale Taulé

 
Le Saout Jean-Luc ouvrier traiteur Taulé
 
Le Sech Robert infirmier psy retraité St Martin des Champs
 
Le Stum Léa Pont L'Abbé
 
Letourneur Claire Conseillère technique d'éducation populaire Brest
 
L'Helgoualc'h Yves marin syndicaliste Concarneau
 
L'Helgoualc'h Marie-Rose retraitée syndicaliste Guilvinec
 
L'Helgoualc'h Yvon retraité syndicaliste militant associatif Guilvinec

L'Henaff Anne Militante pacifiste Lanmeur

L'Henoret Ernestine retraitée Gestionnaire d'un labo de recherche à l'université Paris Orsay Loctudy

Lintanf Gisèle infirmière psy retraitée Saint-Martin des Champs

Liziar Oxana enseignante de français pour les jeunes non francophones Le Relecq-Kerhuon

Liziar Pierre-Yves professeur des écoles conseiller délégué en charge des handicaps PCF Le Relecq-Kerhuon

Loennec Michel section pays PCF Bigouden dessinateur industriel CGT Le Guilvinec 

Lozachmeur Christine retraitée Mellac

Lucas Annick retraité Crozon

Lucas François retraité de la chimie ancien secrétaire départemental CGT de l'Eure militant communiste militant associatif Crozon 

Lucas Joëlle enseignante militante FSU militante associative caritative Crozon

Mahmutovic Marie-Christine adjointe au Relecq Kerhuon

Maillard Mathilde  médecin généraliste Brest

Manach Paulette retraitée Landivisiau

Marec Marie-Françoise retraitée Morlaix (Ploujean)

Marin Bernadette cadre du ministère de l'écologie en retraite communiste féministe Plougastel-Daoulas

Marlet Alain – syndicaliste - Guilvinec

Marin Georges artisan Brest

Marsac Yann Ouessant

Marzin Marie-Hélène retraitée des hôpitaux de Paris

Masson Alain Retraité cheminots CGT Le Guilvinec

Mazelin Isabelle Professeur Adjointe à la culture PCF au Relecq-Kerhuon

Mazo Jean-Yves retraité PTT Saint Evarzec

Menou Jean-Paul retraité

Merlin-Buy Pierreline retraitée

Mest Yvon PCF Brest

Mévellec Danielle section PCF Pays Bigouden CGT Le Guilvinec

Mévellec François retraité mécanique CGT Le Guilvinec

Mévellec-Sithamma Monique retraitée de l'éducation Nationale , syndicaliste FSU, militante dans associations culturelles. 

Meyniel Josette retraitée Brest

Mila Alain essayiste

Milin Jean-Pierre retraité Brest

Millet Jeannine militante PCF Mahalon

Moal Gisèle retraitée ancienne adjointe au maire PCF Plourin-les-Morlaix

Moal Marie-Claude infirmière psy retraitée St Martin des Champs

Moalic Clet retraité CGT arsenal Plozévet

Monfort Madeleine retraitée de la fonction publique

Monfort Mireille Retraitée Education nationale Plougasnou

Monot Françoise bénévole Secours Populaire Le Relecq-Kerhuon

Monsonnec Jean-Paul inspecteur du trésor public (ER) militant associatif (SPF) Lannilis

Montuelle Denise militante associative solidarité Plougasnou

Moreau Louise retraitée Penmarc'h

Moreau Philippe Retraité, CGT,  AMPB (Accueil Migrants Pays Bigouden) à Penmarc’h

Morin Didier militant syndical CGT Brest

Morvan Eliane factrice militante syndicale Saint-Pol de Léon

Morvan Pierig conseiller municipal PCF Rosporden Kernével

Moysan Michel Concarneau

Mulleman Suzanne retraitée citoyenne Plomeur

Nayet Jean-Marc retraité Air France Locquénolé

Nayet Lucienne retraitée, militante associative, ancienne élue Locquénolé

Nédellec Régine retraitée Le Relecq-Kerhuon

Nioche Robert conseiller consultatif de Kernevel

Nioche Françoise enseignante retraitée, conseillère municipale Rosporden

Noguès Caroline Carantec

Normand Francis retraité Briec

Nuiaouet André retraité des PTT Morlaix

Olivier Alain retraité syndicaliste élu municipal PCF de Plozévet

Olivier Liliane retraitée Plozévet

Ollivier Dominique militante syndicale et associative St Martin des Champs

Ollivier Jean-Yvon retraité militant syndical et associatif St Martin des Champs

Ollivier Laurence retraitée Lannilis

Paimbeni Paul contractuel de la fonction publique Brest

Papin Sylviane enseignante Clohars Carnoet

Pann Pierre retraité des Ponts et Chaussées, ancien conseiller municipal PCF à Châteaulin.

Paret Michèle militante associative PCF Douarnenez 

Pascal Jean-Louis dessinateur dans le bâtiment en retraite secrétaire de section PCF Concarneau

Paugam Claude militant éducation populaire Brest

Paugam Jacques syndicaliste Penmarc'h

Paugame Denis retraité, syndicaliste, Quimper

Paugame Françoise, retraitée, Quimper

Paul Maxime Ouvrier d'Etat militant mutualiste Plougastel-Daoulas

Paulus André enseignant retraité conseiller municipal La Feuillée

Paulus Patricia enseignante retraitée La Feuillée

Pellen Christine fonctionnaire Brest

Pellennec Eric militant syndical mutualiste et associatif Brest

Pellennec Sébastien conducteur Kéolis à Plabennec 

Pencréach François retraité Brest

Penquerch Nicole retraitée adhérente PCF Kernevel

Penven Hervé Conseiller municipal de Locmaria-Berrien-Poullaouen

Penven Jean-François Adjoint au maire Huelgoat

Penven Jean-Jacques retraité militant PCF et CGT Huelgoat

Peron Paulette Retraitée Syndicaliste Plouénan 

Peter Michaël Artisan Rosporden

Peron Paulette syndicaliste Plouénan

Perrot Claudine retraitée ex employée de mairie au Guilvinec PCF Le Guilvinec

Perrot Illya Marin de commerce métallurgiste en retraite Quimper

Perrot Jean-Claude Retraité de la Poste Militant de la CGT Quimper

Perrot Marianne enseignante adhérente PCF Guimaëc

Phelep Gilbert responsable syndical membre du PCF Rosporden

Phelepp Patricia Brest fonctionnaire syndiquée CGT Finances Publiques

Pibouleau Marie-Laure fonctionnaire Brest

Pibouleau Michel agent communal militant associatif et syndical Brest

Pierre Daniel commerçant en retraite Quimperlé

Pierrot Charlot ancien marin-pêcheur, bateau "L'exodus", Lesconil 

Pirou Jean syndicaliste PCF Carhaix

Plougastel Maurice militant associatif Brest

Plougonven Pierre retraité Crozon

Pochat Annie – LSR – Treffiagat

Ponthieux Pascal retraité RATP Quimper

Porcher Roland retraité de l'enseignement St Martin des Champs

Porodo Patrice conseiller municipal de Rosporden Kernevel

Postic Jean-Claude  Staffeur Ornemaniste retraité PCF Morlaix ancien élu Plouégat-Guérand

Pouillet Pascal retraité militant associatif culture et langue bretonnes Locquénolé 

Poupon Jacky retraité militant PCF Kernevel

Poupon Philippe - Postier - Hopital Camfrout

Prigent Michel transporteur retraité militant PCF Plouigneau

Prigent Yvette militante PCF Plouigneau

Primet Jean-Paul Retraité de l'enseignement professionnel Roscoff

Priser Jean-Claude Retraité Saint Renan

Puil Serge Demandeur d'emploi Membre du bureau PCF Morlaix Membre du Conseil Départemental PCF Finistère Militant syndical CGT

Quelaudren Patrick militant Front de Gauche Pont L'Abbé

Quelennec Ludovic Sympathisant communiste conseiller municipal à Kerlaz

Quemener Marcella retraitée industrie chimique secteur parfumerie Le Guilvinec

Quemener Paul Maire de Berrien

Quemeneur Fréderic restaurateur Saint Pol de Léon

Quilliot André retraité Morlaix

Rainero Piero Conseiller Municipal PCF de Quimper.

Rainero,Yvonne professeure agrégée ER, militante communiste, militante associative Quimper

Ramonet Roger retraité France Télécom militant CGT Douarnenez

Rannou Jacques Cheminot retraité, Maire-Délégué PCF/ Front de Gauche de Kernével (commune associée de Rosporden), conseiller communautaire de Concarneau-Cornouaille-Agglomération (CCA)

Ravasio Anne retraitée de l'enseignement Saint Thégonnec Loc-Eguiner

Ravasio Daniel Retraité Education Nationale, militant PCF et FSU, militant associatif, Saint Thégonnec Loc-Eguiner

Rea Larry Retraité Conseillé municipal délégué Le Relecq-Kerhuon

Reneaud Gilberte retraitée CAF Lesconil

Reneaud Jacques cheminot retraité Lesconil

Richard Anita professeur des écoles en retraite, conseillère municipale, conseillère communautaire Rosporden

Richard Christiane Kernevel

Riou Philippe postier Pluguffan

Rivière Gilles ancien conseiller municipal PCF de Châteauneuf du Faou

Rivière Guy Retraité de la fonction publique territoriale, militant syndical à Brest Locmaria-Plouzané

Rivoalan Erwan bibliothécaire et syndicaliste Brest

Rossignol Danielle assistante sociale Brest

Rodiere Isabelle  syndicaliste Fouesnant

Roudault Michèle retraitée CPAM militante syndicale Châteauneuf du Faou

Roudaut Jean-Claude retraité fonction publique territoriale Landeda

Roue Michel militant syndical Brest

Rousseau Gérard retraité Beuzec Cap Sizun

Rousseau Maryse syndicaliste Plomeur  

Rouzier Maryse retraitée Brest

Saint-Jalmes Roberte retraitée militante associative section PCF Quimper

Saïd Bakhary Ahmed Morlaix

Sait Yasmine  étudiante Quimper

Salaün René retraité des douanes Plougonvelin

Salaün Remi Ancien technicien préparateur coque navires à Dcns. Militant syndical

Salaün Robert syndicaliste, retraité Plougastel-Daoulas

Saout André retraité Brest

Salzenstein Amélie retraitée adhérente PCF Plougonven

Savina Joël  retraité syndiqué CGT Saint Hernin

Scattolin Valérie déléguée syndicale Hop! et conseillère municipale Morlaix

Schartz Annie retraitée Brest

Schmitt Gil retraité, Plomodiern

Sechet Gérard retraité Rosporden

Séchet Malika conseillère mutualiste adhérente PCF Rosporden

Ségalen Cécile Le Relecq-Kerhuon

Ségalen Marie-Jo retraitée Le Relecq-Kerhuon

Ségalen Pascal conseiller municipal PCF Le Relecq-Kerhuon

Seillé Mikaël Pleyber-Christ

Sellin Denis membre du PCF et militant associatif commerçant retraité Moëlan-sur-Mer

Serrano William retraité de l'Arsenal Brest

Séverac Marceline syndicaliste de la santé Douarnenez 

Seznec Jean-Luc artisan retraité Quimper

Sinquin Gilbert cheminot retraité CGT Châteaulin

Sinquin Ronan militant syndical CGT de la Poste, ER PCF Quimper

Sorholus Janine militante syndicale retraitée militante associative Morlaix

Squividant Gisèle retraitée Quimper

Tandé Guy infirmier psy retraité Saint-Martin des Champs

Tanguy Alain Brest

Tanguy Jacques retraité militant FSU

Tanguy Marianne Brest

Tanguy Michel retraité Brest

Tanguy Ronan, retraité,  élu pendant 25 ans au Relecq-Kerhuon, demeurant à Plouarzel 

Tanguy Yasmine employée de banque demeurant à Plouarzel

Thatje Julia Professeur documentaliste Militante associative et culturelle Morlaix

Thépaut Raymond section PCF de Fouesnant

Tahmed Lhouss infirmier indépendant Brest.

Theng Mikaël Chaudronnier-Soudeur Syndiqué CGT Métallurgie Militant Associatif adhérent PCF Quimper

Thoement Denise retraitée bourg de Saint Rivoal 

Thomas Céline secrétaire médicale retraitée Le Guilvinec

Thomas Pierre-Yves Membre du CD PCF 29 Retraité de l'Aéronautique, Militant syndical Membre actif dans le secteur associatif Carhaix

Troadec Martine correspondante de presse Guilvinec

Trimaille Thierry professeur à la retraite délégué départemental de l'éducation nationale membre du bureau de la CGT Educ'action 29 Pont L'Abbé

Troboe Emile Le Relecq-Kerhuon

Troboe Yvonne Le Relecq-Kerhuon

Comité de soutien finistérien à la liste aux élections européennes du PCF conduite par Ian Brossat: rejoignez le comité de soutien!
Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le chiffon rouge - PCF Morlaix/Montroulez
  • : Favoriser l'expression des idées de transformation sociale du parti communiste. Entretenir la mémoire des débats et des luttes de la gauche sociale. Communiquer avec les habitants de la région de Morlaix.
  • Contact

Visites

Compteur Global

En réalité depuis Janvier 2011