Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
8 janvier 2020 3 08 /01 /janvier /2020 07:19
Le gouvernement ne conçoit la concertation qu'en mode " Cause toujours" (Ian Brossat - PCF)
Le gouvernement ne conçoit la concertation qu'en mode " Cause toujours" (Ian Brossat - PCF)
 
 
Le Parisien relève ce soir que le gouvernement a d'ores et déjà transmis le projet de loi relatif aux retraites au Conseil d'État. 
 
 
Cette information livrée par le Ministre des relations avec le Parlement Marc Fesneau intervient alors que s'ouvrent demain des discussions avec les organisations syndicales sur la prise en compte de la pénibilité et
le travail des séniors.
Cette concomitance en dit long sur la conception de la concertation portée par le gouvernement. Il ne la conçoit qu'en mode "Cause toujours". 
 
À peine ouvertes, les discussions sont déjà closes. 
 
Le seul élément qui est susceptible de conduire le gouvernement à changer de posture, c'est la mobilisation des jours à venir : la journée du 9 janvier qui s'annonce massive, la pétition lancée hier à l'initiative de toutes les forces de gauche qui recueille déjà plusieurs dizaines de milliers de signatures sont autant d'éléments qui seront décisifs au rapport de forces. 
 
Ian Brossat, porte-parole du PCF,
 
Paris, le 7 janvier 2020.
 

Pour signer la pétition, aller au l'adresse suivante:

Retrouve le texte et les signataires sur : https://lapetitionretraite.fr/

 

Une majorité de citoyennes et de citoyens le demandent : retrait de la réforme Macron !

Depuis le 5 décembre, des millions d'hommes et de femmes se retrouvent dans les grèves, dont beaucoup en reconductible, et les manifestations à l'appel des organisations syndicales.

Ils et elles rejettent la réforme du système de retraites que veulent leur imposer le président de la République et son gouvernement.

Ce projet n'est pas acceptable, car il est porteur de régression des droits de chacune et chacun : toutes les hypothétiques avancées proposées par le gouvernement devraient être financées par des baisses de pensions ou par l’allongement de la durée de la vie au travail. D’autres choix sont pourtant possibles.

C’est pourquoi nous demandons le retrait du projet présenté par le Premier ministre, afin que soient ouvertes sans délai de vraies négociations avec les organisations syndicales, pour un système de retraites pleinement juste et solidaire, porteur de progrès pour toutes et tous, sans allongement de la durée de la vie au travail.

Premiers signataires :

  • Éliane ASSASSI, sénatrice, Parti communiste français
  • Clémentine AUTAIN, députée
  • Guillaume BALAS, coordinateur, Génération.S
  • Josiane BALASKO, comédienne
  • Julien BAYOU, secrétaire national, Europe écologie-Les Verts
  • Ester BENBASSA, sénatrice, Europe écologie-Les Verts
  • Olivier BESANCENOT, porte-parole, Nouveau Parti anticapitaliste
  • Éric BEYNEL, porte-parole, Union syndicale Solidaires
  • Frédéric BOCCARA, économiste, membre du CESE, Parti communiste français
  • Paul BOUFFARTIGUE, sociologue CNRS
  • Marie-Pierre BRESSON, adjointe à la maire de Lille, co-présidente, Union des démocrates et des écologistes
  • Pierre CAILLAUD-CROIZAT, petit-fils d’Ambroise Croizat
  • Gilles CANDAR, historien
  • Damien CAREME, député européen, Europe écologie-Les Verts
  • André CHASSAIGNE, député, Parti communiste français
  • Jean-Louis COMOLLI, cinéaste, écrivain
  • Éric COQUEREL, député, La France insoumise
  • Alain COULOMBEL, porte-parole, Europe écologie-Les Verts
  • Laurence DE COCK, historienne
  • Anne DE HARO, Gauche démocratique et sociale
  • Dyenaba DIOP, porte-parole, Parti socialiste
  • Sylvie DURAND, secrétaire générale, Union générale des ingénieurs, techniciens et cadres-CGT
  • Eric FASSIN, sociologue
  • Olivier FAURE, premier secrétaire, Parti socialiste
  • Caroline FIAT, députée
  • Gérard FILOCHE, Gauche démocratique et sociale
  • Christakis GEORGIOU, chercheur, université de Genève
  • Gaël GIRAUD, économiste
  • Raphaël GLUCKSMANN, député européen, Place publique
  • Cécile GONDARD-LALANNE, porte-parole, Union syndicale Solidaires
  • Roland GORI, professeur honoraire des universités, psychanalyste, essayiste, président de l’Appel des appels
  • Pierre JOUVET, porte-parole, Parti socialiste
  • Régis JUANICO, député, Générations.S
  • Aurore LALUCQ, députée européenne, Place publique
  • François-Michel LAMBERT, député, co-président, Union des démocrates et des écologistes
  • Jean-Luc LAURENT, ancien député, Gauche républicaine et socialiste
  • Frédéric LEBARON, sociologue (Savoir/Agir)
  • Marie-Noëlle LIENEMANN, sénatrice, Gauche républicaine et socialiste
  • Myriam MARTIN, conseillère régionale LFI Occitanie, porte-parole, Ensemble
  • Philippe MARTINEZ, secrétaire général, Confédération générale du travail
  • Corinne MASIÉRO, comédienne
  • Laurent MAUDUIT, journaliste, cofondateur de Mediapart
  • Emmanuel MAUREL, député européen, Gauche républicaine et socialiste
  • Dominique MEDA, sociologue
  • Jean-Luc MÉLENCHON, député, La France insoumise
  • Gérard MEYLAN, comédien
  • Claire MONOD, coordinatrice, Génération.S
  • Chantal MONTELLIER, dessinatrice et écrivaine
  • Gérard MORDILLAT, écrivain
  • Jean NUMA-DUCANGE, historien
  • Jean-François PELLISSIER, porte-parole, Ensemble
  • Roland PFEFFERKORN, professeur émérite de sociologie
  • Michel PINÇON, sociologue, ancien directeur de recherche CNRS
  • Monique PINÇON-CHARLOT, sociologue, ancienne directrice de recherche CNRS
  • Christine POUPIN, porte-parole, Nouveau Parti anticapitaliste
  • Philippe POUTOU, porte-parole, Nouveau Parti anticapitaliste
  • Audrey PULVAR, journaliste, responsable associative
  • Adrien QUATTENENS, député, La France insoumise
  • Yvon QUINIOU, philosophe
  • Gilles RAVEAUD, économiste
  • Sandra REGOL, secrétaire nationale adjointe, Europe écologie-Les Verts
  • Fabien ROUSSEL, secrétaire national, Parti communiste français
  • Alain RUSCIO, historien
  • Stéphane SAINT-ANDRÉ, président, Les Radicaux de gauche
  • Jean-Paul SCOT, historien
  • Sylvie SCOT, professeur d’histoire retraitée
  • Gabrielle SIRY, porte-parole, Parti socialiste
  • Stéphane SIROT, historien et sociologue
  • Françoise SIVIGNON, médecin
  • Jo SPIEGEL, président, Place publique
  • Valère STARASELSKI, écrivain
  • Henri STERDYNIAK, économiste (Les économistes atterrés)
  • Sophie TAILLÉ-POLIAN, sénatrice, Génération.S
  • Benoît TESTE, secrétaire général, Fédération syndicale unitaire
  • Marie-Christine VERGIAT, responsable associative
 
Le gouvernement ne conçoit la concertation qu'en mode " Cause toujours" (Ian Brossat - PCF)
Partager cet article
Repost0
7 janvier 2020 2 07 /01 /janvier /2020 17:31
Retraites : Fabien Roussel au gouvernement à l'Assemblée Nationale: Vous n’avez qu’une obsession : faire travailler plus longtemps nos enfants et les pousser à la capitalisation

Vous trouverez ci-dessous la question au gouvernement posée par Fabien Roussel, secrétaire national du PCF et député du Nord, aujourd'hui mardi 7 janvier 2020.

 

Retraites : "Vous n’avez qu’une obsession : faire travailler plus longtemps nos enfants et les pousser à la capitalisation" (Fabien Roussel - PCF)

 

Monsieur le Premier Ministre

 

Depuis des semaines, vous vous obstinez à nous faire accepter une réforme des retraites pourtant très largement rejetée.

Nous vivons une crise historique par son ampleur, par sa longueur. Tellement de professions ont fait leur compte qu’elles seront encore plus mobilisées les 9, 10 et 11 janvier prochain.

Vous n’avez qu’une obsession en tête, c’est faire travailler plus longtemps nos enfants et les pousser à la capitalisation.

Or les salariés, les jeunes, ont besoin d’un système qui leur garantisse un niveau de vie digne après une vie au travail et de pouvoir partir en retraite en bonne santé !

Ils exigent que la pénibilité soit prise en compte et que les femmes touchent autant que les hommes.

Que celles et ceux qui ont travaillé toute leur vie puissent toucher au minimum une pension égale au SMIC !

Vous avez reçu des tas de propositions dans ce sens des syndicats, des forces de gauche qui répondent à ces demandes, sans casser notre modèle social, sans aller se vendre à des fonds de pension américains.

En élargissant les cotisations aux revenus du capital, en réalisant tout de suite l’égalité salariale femme homme, en utilisant les fonds de réserve, en créant des emplois et en augmentant les salaires. Tout est possible.

Oui, l’argent existe: allez le chercher du côté du CAC40, des GAFA, du côté du capital qui n’a jamais été autant exonéré fiscalement !

Mettez ces propositions au cœur d’une vraie conférence sociale porteuse de progrès pour tous.

Vous savez que les communistes ont toujours été au cœur des grandes réformes quand toute la société progressait comme avec la création de la Sécurité Sociale !

Mais en l’état, nous appelons à amplifier les mobilisations pour le retrait de votre projet.

Le retrait: n’est ce pas la seule voie pour pouvoir étudier toutes les propositions dans la sérénité et dans l’apaisement que nous voulons tous ?

 

Partager cet article
Repost0
3 janvier 2020 5 03 /01 /janvier /2020 12:36
Assassinat du général Iranien : une véritable déclaration de guerre de D. Trump (PCF)
 
Dans une nouvelle escalade, D. Trump vient d'organiser  l'assassinat de général Ghassem Souleimani, figure majeure du régime iranien, chargé des opérations extérieures et omniprésent représentant de l'Iran en Irak.
Cet acte est une pure folie et peut conduire à l'irréparable.
 
En rompant les accords sur le nucléaire iranien et en imposant un embargo contre l'Iran, de manière unilatérale, l'administration américaine a d'abord fait le choix de briser une paix fragile. Elle menace maintenant de faire cette région du monde un nouveau théâtre de guerre dans laquelle les peuples seront toujours les perdants.
 
Ce choix du Président américain intervient après une série de tensions, de provocations provenant de tous les belligérants. Mais le choix de l'administration américaine est de participer violemment à cet escalade.
Elle décide d'ailleurs de déployer des soldats supplémentaires aux 14 000 déjà sur place !
 
Cet engrenage guerrier est un nouveau désastre dans un Moyen-Orient assommé par quarante ans de guerre et pour le peuple irakien engagé depuis plusieurs années dans des luttes sociales pour mettre un terme à un système politique confessionnel corrompu, imposé par les Etats-Unis, et qui favorise toutes les ingérences étrangères. La surenchère actuelle ne manquera pas de souder les milices pro-iraniennes pour l'essentiel responsables des massacres des manifestants et qui multiplient les pressions sur le président de la République Barham Saleh pour imposer leur candidat au poste de premier ministre.
 
Au nom du PCF, je condamne ces nouveaux bombardements américains ordonnés par Trump qui font de l'Irak, déjà meurtrie, un nouveau champ de bataille.
 
Je demande au gouvernement français de condamner aussi cet escalade et d'exiger sans attendre une réuinon exceptionnelle du conseil de sécurité de l'ONU pour stopper l'escalade en cours. Le PCF apporte son soutien au peuple irakien qui rejette toute les ingérences étrangères, lutte pour se débarrasser de dirigeants et d'un système ayant plongé le pays dans la guerre et la ruine. Le Parti communiste irakien porte avec courage la voix de tout un peuple que les Etats-Unis et l'Iran veulent étouffer pour la souveraineté, la sécurité, la stabilité et la paix.
 
Le PCF mettra tout en œuvre pour que notre pays participe à cette désescalade guerrière, pour trouver des solutions politiques et surtout pour éviter que notre pays soit impliqué demain, au nom de l'OTAN, dans
une nouvelle guerre.
 
Fabien Roussel, secrétaire national du PCF,
 
Paris, le 3 janvier 2020.
Assassinat du général Iranien : une véritable déclaration de guerre de Donald Trump (Fabien Roussel - PCF)
Partager cet article
Repost0
30 décembre 2019 1 30 /12 /décembre /2019 12:43
En retirant la réforme des retraites, le Président peut reprendre la main pour ouvrir un dialogue sincère (Fabien Roussel – PCF)
En retirant la réforme des retraites, le Président peut reprendre la main pour ouvrir un dialogue sincère (Fabien Roussel – PCF)
 
Le Président de la République doit s'exprimer ce mardi 31 décembre.
Après 26 jours de mobilisations et de grèves, il doit entendre qu'une grande partie du pays ne veut pas de sa réforme. Et la retirer.
Car une grande réforme, si elle porte l'ambition de transformer profondément notre système de retraite, devrait avoir pour objectif d'être porteuse de progrès pour tous et de rassembler une large majorité
de nos concitoyens, notamment les premiers concernés, les salarié.e.s, la jeunesse et les partenaires sociaux.
C'était l'ambition affichée d'Ambroise Croizat et du gouvernement du général de Gaulle en 1946. Ils y sont parvenus.
Ce gouvernement en est tellement loin. Tous les syndicats et l'ensemble des forces de gauche et écologistes sont contre une réforme budgétaire qui va allonger la durée de notre vie au travail. Seul le Medef applaudit. Et encore, timidement.
Cette réforme concentre ce qu'il y a de pire : elle plafonne les dépenses à 14% du PIB, remplaçant des trimestres par des points, troquant la solidarité par l'individualisation des retraites, changeant le mode de calcul des pensions pour retenir les pires années au lieu des meilleures, portant l'âge de départ en retraite sans malus à 64 ans, réduisant le bénéficie des pensions de réversion, ouvrant en grand la porte aux retraites par capitalisation et aux fonds de pension. Et quand il parle négociation, ce gouvernement ne propose en somme que la clause du grand père. Comment qualifier une société qui dit à ses enfants: « c'est vous qui paierez ! » Où est la solidarité ?
 
Après 25 jours de conflit, les salariés et leurs représentants syndicaux ont montré leur détermination. Les forces de gauche et écologistes demandent également que cette réforme soit retirée pour ouvrir de
véritables négociations.
D'autres propositions ont été formulées pour financer les améliorations du système actuel. Bien sûr toutes ces propositions vont à l'encontre du projet du gouvernement  de faire travailler plus longtemps les
Françaises  et les Français Mais elles portent en elles la marque du progrès et de la justice sociale, de la solidarité, du partage des richesses et du recul des inégalités. Alors discutons-en.
Tout cela alimente la colère d'autant plus qu'il n'y a pas urgence à réformer notre système de retraite.
Sans compter le ras le bol généralisé qui souffle et grandit dans le pays, comme si tous les mauvais coups subis par nos concitoyens depuis deux ans et demi remontaient aujourd'hui.
 
Un président à l'écoute du peuple et de tous les français doit avoir l'humilité d'entendre aussi tout cela. Retirer cette réforme, ce n'est pas perdre. C'est reprendre la main pour ouvrir une nouvelle période
faite d'apaisement et d'un dialogue sincère. L'acte 2 du quinquennat peut commencer ce 31 décembre si le président ouvre une période de dialogue sans imposer sa réforme.
 
Fabien Roussel, secrétaire national du PCF et député du Nord,
 
Paris, le 30 décembre 2019.
En retirant la réforme des retraites, le Président peut reprendre la main pour ouvrir un dialogue sincère (Fabien Roussel – PCF)
En retirant la réforme des retraites, le Président peut reprendre la main pour ouvrir un dialogue sincère (Fabien Roussel – PCF)
En retirant la réforme des retraites, le Président peut reprendre la main pour ouvrir un dialogue sincère (Fabien Roussel – PCF)
Partager cet article
Repost0
29 décembre 2019 7 29 /12 /décembre /2019 06:15
Le tribunal de commerce valide le plan de continuation de l'Humanité - le journal de Jaurès est sauvé une nouvelle fois! - pat Patrick Le Hyaric, 27 décembre 2019
Le tribunal de commerce valide le plan de continuation de l’Humanité
Vendredi, 27 Décembre, 2019

Par Patrick Le Hyaric Directeur de l’Humanité

 

Nous avons reçu, jeudi 26 décembre, les conclusions définitives du tribunal de commerce de Bobigny, à la suite de l’audience solennelle qui s’est tenue le 18 décembre dernier. Elles sont très positives.

Le tribunal constate les considérables efforts que nous avons déployés en appliquant un plan d’économies tel que nous l’avons annoncé dès le début du mois de mars. Il dépasse les 3,5 millions d’euros. Les projections de recettes de ventes de journaux, d’abonnements, de publicité se réalisent et les résultats de la Fête de l’Humanité seront en progrès sur ceux de l’année 2018. Les mobilisations des lectrices et lecteurs ainsi que de nombreux amis ont permis d’améliorer la trésorerie de plus de 4 millions d’euros. Merci, une nouvelle fois, très chaleureusement, à toutes celles et ceux qui ont ainsi participé aux campagnes de dons et de souscriptions. Le tribunal a également constaté l’ampleur inédite des efforts que produisent les créanciers privés et publics. Ils décident d’abandonner 75 % de leurs créances. Fait rarissime qui manifeste la volonté d’une multitude d’acteurs économiques et de partenaires de voir perdurer et se développer l’Humanité comme élément important du débat démocratique et du pluralisme des idées et de la presse. L’actuelle mobilisation de la rédaction pour décrypter, analyser les conséquences de la contre-réforme des retraites, les reportages qu’elle produit sur le mouvement en cours, en soutien à celui-ci, en administrent la preuve avec éclat.

En contrepartie, nous devrons d’ici la fin du mois de mars prochain payer les 25 % de dettes ainsi renégociées. Notre trésorerie, même si elle doit être encore confortée, le permet. Il est décidé que le remboursement d’une partie de créances publiques sera étalé sur deux années et le reliquat d’autres dettes sur dix ans.

Constatant les bons résultats obtenus, le tribunal a déclaré la sortie de l’Humanité de la période d’observation et de redressement entamée le 7 février dernier et a accepté le plan de continuation de la société et de l’ensemble de ses activités.

Désormais, l’Humanité sort donc de la mauvaise passe dans laquelle elle se trouvait et affronte l’avenir dans des conditions nouvelles. Évidemment, cette décision du tribunal de commerce, l’engagement des lectrices et lecteurs, d’amis et de soutiens, celui de celles et de ceux qui y travaillent, celui des créanciers, les efforts de nos partenaires nous obligent au plus haut point. Il n’y a pas de « continuation » de l’Humanité sans penser son développement dans les conditions nouvelles de notre temps : modification des modes d’accès à l’information et de lecture, mais surtout intensification de la guerre idéologique dans laquelle les idées de la République sociale, de la laïcité, de la souveraineté populaire, de la solidarité et de l’en-commun sont battues en brèche et ouvrent la terrible voie aux extrêmes droites. Ce péril trop sous-estimé appelle à renforcer l’Humanité, à élargir son audience et sa diffusion. Heureusement, les mouvements mondiaux en cours pour la justice sociale, la justice climatique, les droits humains et la démocratie sont porteurs d’espoir. Fidèle à son fondateur, Jean Jaurès, l’Humanité prouve chaque jour qu’elle est de ce combat. Son importante mission au service de l’information, du débat, de la connaissance, des révélations, de la défense des intérêts populaires contre l’emprise du capitalisme financiarisé, mondialisé, sur les vies humaines, les menaces sur la paix et l’environnement mériterait d’être plus connue.

La décision du tribunal comporte également des exigences à notre égard. Évidemment, celle de ne plus contracter de dettes et de nous conformer strictement au remboursement des créances retenues, celle de communiquer une situation trimestrielle de nos comptes aux deux commissaires à l’exécution du plan qu’il nomme dans sa délibération, celle de « renforcer les fonds propres de la société de 1 à 2 millions d’euros au cours de la première année, afin de consolider la trésorerie » et de reconstituer le capital social du groupe. Nous ouvrons sans tarder la possibilité de le réaliser – tout en conservant notre indépendance – en créant un fonds de dotation permettant de recueillir cette somme en 2020. Au sein de ce fonds, nous créons le club des « amis-actionnaires » de l’Humanité, parrainé par des personnalités attachées au pluralisme, à l’existence et au développement de l’Humanité. Ce fonds sera partie prenante du capital dans le semestre à venir. Nous donnerons vers la fin du mois de janvier des informations sur ces projets. Nous proposons jusqu’à la mi-janvier aux lectrices et lecteurs d’offrir un abonnement à une personne de leur entourage intéressée par la découverte de l’Humanité et de l’Humanité Dimanche et de recueillir 1 000 adresses de jeunes à qui nous ferons découvrir l’Humanité numérique dans les semaines à venir.

Ainsi peuvent être créées les conditions d’un nouveau départ pour l’Humanité. Remerciement à toutes celles et ceux qui nous ont accompagnés et soutenus dans la difficile épreuve que nous venons de traverser.

Partager cet article
Repost0
18 décembre 2019 3 18 /12 /décembre /2019 12:43
Le cortège du MJCF à Rennes: 25 000 manifestants, plus que le 5 décembre

Le cortège du MJCF à Rennes: 25 000 manifestants, plus que le 5 décembre

à Brest: 20 000 manifestants, plus que le 5 décembre

à Brest: 20 000 manifestants, plus que le 5 décembre

A St Brieuc un cortège très important de 10 000 manifestants - ici le Parti Communiste avec ses élus

A St Brieuc un cortège très important de 10 000 manifestants - ici le Parti Communiste avec ses élus

A Quimper, autour de 10 000 manifestants

A Quimper, autour de 10 000 manifestants

17 décembre... Un raz-de-marée de manifestants ultra-résolus à obtenir le retrait de la réforme des retraites de Macron et à faire échec à sa politique de casse sociale généralisée. La CGT déclare 1,8 millions de manifestants dans toute la France, plus que le 5 décembre.

plus de 15 000 manifestants à Brest, plus que le 5 décembre

8000 à 10 000 manifestants à Quimper

3000 manifestants à Morlaix

800 à 1000 manifestants à Carhaix

1500 manifestants à Quimperlé

30 000 dans le Finistère en tout

10 000 manifestants à Saint-Brieuc

2000 manifestants à Lannion

6000 manifestants à Lorient

Plus de 3000 manifestants à Vannes

20 000 à 25 000 manifestants à Rennes, plus que le 5 décembre

20 000 manifestants à Tours (la plus grande manifestation de ses 25 dernières années, dit-on)

12 000 au Mans

10 000 manifestants à Saint-Nazaire

30 000 à Nantes

850 à Ancenis et 500 à Châteaubriant

10 000 à Poitiers

12 000 à Albi

45 000 à 60 000 à Toulouse, plus que le 5 décembre

40 000 à Lyon

12 000 à Valence

10 000 à Strasbourg

15 000 à Nancy

15 000 à Nîmes, plus que le 5

9000 à Rodez, plus que le 5

4000 à Brive, 2000 à Tulle, 600 à Ussel

5000 à Epinal

3000 à Saint Quentin (Aisne)

70 000 à Bordeaux

18 000 au Mans

200 000 manifestants à Marseille

22 000 manifestants à Nîmes, plus que le 5 décembre

15 000 manifestants à Toulon, 700 à Brignoles, 1500 à Draguignan

13 000 manifestants à Orléans

10 à 12 000 à Tarbes

6 500 à Besançon

Chiffres et photos communiqués par les sections et fédérations du Parti communiste

 

Le ministère de l’intérieur minimise l’ampleur de la mobilisation
Mercredi, 18 Décembre, 2019 - L'Humanité

Alors que la mobilisation d’hier a mis un nombre record de manifestants dans la rue, avec 1,8 million de personnes dans toute la France selon la CGT, et que tous les syndicats s’accordent sur le succès de la journée d’action, comme à son habitude, le ministère de l’Intérieur persiste à minimiser l’ampleur de la contestation

 

Alors que la mobilisation d’hier a mis un nombre record de manifestants dans la rue, avec 1,8 million de personnes dans toute la France selon la CGT, et que tous les syndicats s’accordent sur le succès de la journée d’action, comme à son habitude, le ministère de l’Intérieur persiste à minimiser l’ampleur de la contestation. Selon les chiffres officiels, seules 615 000 personnes auraient défilé dans le pays, dont 76 000 à Paris, soit un résultat en deçà de celui de la mobilisation monstre du 5 décembre, selon le ministère… Quant au cabinet Occurrence, réalisant le comptage pour certains médias, il réussit l’exploit de recenser encore moins de manifestants que la préfecture, avec 72 500 personnes à Paris, quand la CGT en dénombre 350 000. Partout dans le pays, le constat d’une mobilisation grandissante est partagé par les organisations syndicales. La CGT ainsi que Solidaires, qui évoque « une grande réussite », recensent sensiblement les mêmes chiffres : 200 000 personnes à Marseille, 120 000 à Toulouse, 60 000 à Bordeaux, 35 000 à Rouen, 30 000 à Nantes et Lille, 20 000 à Montpellier, Clermont-Ferrand, Brest et Caen, 18 000 à Rennes, 12 000 à Nice et Quimper, 10 000 à Cherbourg…

 

La vraie raison de l'assaut contre les retraites - par Patrick Le Hyaric, L'Humanité, 18 décembre

Plus la lumière se fait sur la nature du projet de liquidation du système de retraites solidaire, plus le gouvernement patauge dans ses propres mensonges et contradictions. Le plan de communication patiemment huilé pour faire accepter ce recul de civilisation majeur, assaisonné des mots flétris « égalité », « universalité » ou « solidarité », s’enraye face à la clairvoyance d’une majorité de nos concitoyens qui continue de soutenir le mouvement grève lancé par les syndicats.

L’universalité prétendue du système par points apparaît désormais pour ce qu’elle est : une promesse de pension croupionne, nivelée vers le bas pour tous les salariés quel que soit leur statut, et qui rendra indispensable la recherche de gains pour financer ses vieux jours. « Au travail ! » pour les classes populaires qui n’auront d’autre choix que d’accumuler de nouveaux points après l’âge pivot, et « à la bourse ! » pour ceux qui auront les moyens de contracter une retraite par capitalisation : voilà le vrai « projet de société » vanté par M. Macron.

Comme l’y enjoint fermement l’Union européenne, le gouvernement s’acharne avec ce projet mortifère à doper la financiarisation de l’épargne retraite. Elle représente « seulement » 230 milliards d’euros d’encours, un niveau très faible comparé aux autres pays européens, et aux plus de 1.700 milliards d’assurances vie. Or l’Union européenne exige que les retraites servent de « galop d’essai » à l’unification des marchés de capitaux sur le continent.

Ce faible attrait pour l’épargne retraite serait dû selon la communication gouvernementale à la complexité des produits proposés. D’où la création d’un nouveau produit d’épargne retraite dans la loi Pacte, effectivement plus accessible mais aux standards de ce qui se fait de plus vorace et juteux sur les marchés financiers, avec les risques accessoires. Ce désintérêt est dû, en réalité, à l’incroyable succès du système de retraite français qui garantit un niveau élevé des pensions nous permettant d’afficher un taux de pauvreté chez les retraités parmi les plus bas du monde. Démonstration est ainsi faite qu’il n’y a nul besoin de s’enchaîner au capital et à ses profits arrachés à la sueur des travailleurs pour présenter un des systèmes les plus efficaces socialement au monde, financé par les richesses produites et redistribuées sans parasitisme actionnarial, et dont le déficit – opportunément exagéré par tous les gouvernements depuis 30 ans – s’avère purement artificiel et serait aisément corrigé par des mesures volontaristes pour sécuriser le travail et l’emploi, l’égalité salariale entre les hommes et les femmes et le retour au niveau antérieur de la cotisation employeur, tout en mettant à contribution les actifs financiers des entreprises et des banques.

Voilà le véritable scandale pour les capitalistes, et la véritable raison de l’assaut contre les retraites. Et le gouvernement peine à s’en cacher. « L’épargne retraite doit devenir un produit phare de l’épargne des Français », s’exclamait Bruno Le Maire le 1er octobre dernier, dès qu’eut séchée l’encre de son stylo au bas du décret d’application du nouveau Plan d’épargne retraite, défiscalisé comme il se doit. Que ce produit financier ait été lancé juste avant l’offensive contre notre système de retraites ne doit rien au hasard : il fallait coûte que coûte pour le pouvoir donner un « signal » de confiance aux assureurs et autres fonds de pensions comme aux potentiels épargnants pour garantir au nouveau produit financier un départ en fanfare. C’est ce dont témoigne la connivence du gouvernement et du Président avec le fonds Black Rock, ce mastodonte nord-américain de la finance qui rêve de mettre la main sur l’épargne française et une partie de la dette publique.

Exiger le retrait de ce projet, c’est empêcher les fonds vautours de s’attaquer aux richesses produites par les travailleurs et, du même coup, mettre un frein décisif à l’entreprise macronienne de saccage de la solidarité nationale et de mise à disposition du capital financier et mondialisé des richesses du pays.

Partager cet article
Repost0
18 décembre 2019 3 18 /12 /décembre /2019 12:24

Fabien Roussel, secrétaire national du PCF et député du Nord, était l’invité du “petit déjeuner politique” de Patrick Roger le 17 décembre sur Sud Radio.

Fabien Roussel : "ceux qui nous donnent des leçons sont ceux qui aujourd'hui sont bardés de thune"

 

Jean-Paul Delevoye a démissionné lundi 16 décembre après les révélations successives sur les nombreux mandats qu'il avait oublié de déclarer auprès de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP). Fabien Roussel, secrétaire national du PCF et député du Nord, s'en tient-il à la version officielle d'un simple oubli ? "C'est insupportable répond Fabien Roussel au micro de Patrick Roger. Quand j'ai découvert en plus qu'il mettait ça sur le dos de sa femme en disant : 'c'est elle qui fait les comptes', je me dis, le ministre, il est gonflé tout de même... Il ne voit pas qu'il y a 5.000 euros en plus sur ses comptes ?! s'indigne-t-il. Ils brassent combien de milliers d'euros, ces gens-là, pour ne pas se rendre compte qu'il y a 5.000 euros qui ne devraient pas être sur leurs comptes ?!

 

Ils vivent en dehors du sol ! Et ce qui me fait mal aux tripes, c'est que ceux qui nous donnent des leçons, sont ceux qui aujourd'hui bardés de thune, gagnent des 1.000 et des 100, et nous disent qu'il faut travailler plus longtemps. Ils sont pétés de thune et ils nous disent : travaillez plus longtemps, faites des efforts ! C'est insupportable. Il est disqualifié, tout comme sa réforme !"

Jean-Paul Delevoye a été président des maires de France. "On peut avoir des mandats comme ceux-là et être déconnecté de la réalité insiste Fabien Roussel. Il suffit d'aligner le nombre d'émoluments, de salaires, de pensions qu'ils cumulent pour se rendre compte qu'ils ne savent plus combien vaut une baguette de pain et la réalité de la vie. Je suis pour limiter les indemnités des parlementaires" précise-t-il. Selon le journal Le Monde, le secrétariat général de l'Élysée était au courant de la situation. "Ils sont tous mouillés ! estime Fabien Roussel. Quand on a Macron qui travaillait avant dans une banque et émargeait à un million d'euros de salaire annuel, comment voulez-vous que ceux-là savent ce que ça fait une hausse de facture d'électricité de 20 à 30 euros de plus par mois ? Ils sont coupés des réalités !"

 

"Avec la démission de Jean-Paul Delevoye, c'est 1-0 pour le monde du travail !"

 

Pour Fabien Roussel, "avec la démission de Jean-Paul Delevoye, c'est 1-0 pour le monde du travail ! Aujourd'hui, deuxième séquence : grosse mobilisation prévient-il. On a besoin de montrer que le monde du travail est uni, que l'on ne veut pas de cette réforme et de ces gens-là. Je regrette profondément que le gouvernement fasse le choix du bras de fer. Il est décidé de présenter cette réforme un 11 décembre, à quelques jours des fêtes de Noël, la pire des réforme en mettant tout dedans, et il nous demande de ne pas faire grève parce que c'est Noël. C'est intolérable ! Après cette journée de manifestation, on fera le bilan : s'il y a plus de monde et s'il se confirme qu'il y a une majorité de nos concitoyens qui ne veulent pas de cette réforme, il y a ceux qui manifestent et ceux qui ne peuvent pas, le gouvernement doit ouvrir ses deux oreilles et dire qu'il retire sa réforme, qu'on se remettra autour de la table en janvier pour rediscuter de tout estime Fabien Roussel.

Édouard Philippe va recevoir mercredi 18 décembre syndicats et patronat. "Pourquoi il attend demain ? interroge Fabien Roussel. Il ne voit pas aujourd'hui que tout le monde est mobilisé ? Il y a des ports, des aéroports, des raffineries de bloqués. Des personnels soignants vont manifester aussi. Un pays est en éruption : il ne voit pas tout ça ? Il attend demain, une nouvelle journée de mobilisation pour réunir ses ministres ? On est obligé d'attendre que ça pète ? Il faut écouter ceux qui ne peuvent pas manifester et qui n'en pensent pas moins répète Fabien Roussel.

 

"Ils sont en train de préparer un régime par capitalisation"

 

Cette réforme des retraites passerait-elle si certains renonçaient à certains privilèges ? "Avec la loi actuelle, ils ont déjà aligné les régimes spéciaux sur le régime général. Un cheminot a le droit de partir à 52 ans, mais avec 43 annuités, il faut qu'il commence à travailler à neuf ans ! Il partira avec sa pension complète s'il a commencé à partir à 9 ans [pour les nouveaux entrants, ndlr]. Les régimes spéciaux ont déjà été réformés rappelle Fabien Roussel. Ils représentent 400.000 salariés en tout. Ils sont en colère contre un gouvernement qui les traite de privilégiés, alors que les privilégiés, ce sont les Delevoye, les Macron, les Édouard Philippe

Ils sont en train de casser le régime général, le régime Agirc-Arrco du privé, le régime du service public explique Fabien Roussel. Ils vont mettre tout le monde au régime sec et ils sont en train de préparer un régime par capitalisation, notamment pour les plus jeunes. Demain, il y aura un régime 'universel', mais où tout le monde aura une pension extrêmement basse, et on dit aux jeunes que leur pension sera de 30% à 40% de leur salaire moyen, et donc d'aller vers la capitalisation. La loi Pacte a prévu que les assurances puissent gérer des fonds de pensions de retraite pour les futures générations. Les compagnies d'assurance vont doubler leur chiffre d'affaires dans les années qui viennent et vont se gaver sur le dos de nos pensionnés" alerte Fabien Roussel.

 

Fabien Roussel a menacé d'assigner en justice Bernard Arnault, le patron de LVMH, afin qu'il publie les comptes de sa holding. "La société dont il ne publiait pas les comptes, Bernard Arnault SE, c'est une poupée russe ! explique-t-il. J'aurai des révélations à faire dans les jours qui viennent prévient-il. En matière de dividendes, d'optimisation fiscale, de délocalisation de bénéfices, il y a de quoi dire. Le problème, ce ne sont pas les riches précise-t-il, mais le capital. Ces grandes fortunes sont des hommes et des femmes qui réussissent, qui donnent vie à de belles marques, on peut en être fier. Mais de l'autre côté, il y a un capital avide de toujours plus de richesse et ils le prennent sur la sueur des salariés. Au lieu que ces richesses nous reviennent, elles sont captées par ces personnes".

 

À la question de savoir s'il y aura des trains pour Noël, Fabien Roussel répond "je le souhaite ! Le gouvernement a jusqu'à vendredi pour retirer sa réforme. Sinon, le gouvernement portera la responsabilité lourde de bloquer le pays".

Partager cet article
Repost0
18 décembre 2019 3 18 /12 /décembre /2019 06:02

 

La mobilisation de ce 17 décembre contre le projet de réforme Macron a dépassé celle du 5 décembre dernier et atteint un niveau historique, exceptionnel. Les salariés qui ont fait le choix de manifester, malgré les entreprises de division conduites par le Premier ministre et son gouvernement, sont toujours plus nombreux: personnels de la santé, de l'éducation nationale, pompiers, salariés des transports, des ports, énergéticiens, de la chimie, du commerce, de la fonction publique, étudiants.... la liste est longue et dépasse largement celle des régimes spéciaux !!

 

 

A l'évidence, après sa présentation par le Premier ministre, les Français-e-s ont parfaitement compris les conséquences d'un tel projet de retraites à points : moins de pensions, un nouveau recul de l'âge de départ à la retraite,... et toujours plus de sacrifices pour le monde du travail dans son ensemble. Ils et elles ont perçu que la retraite selon E. Macron et E. Philippe, c'était d'abord un formidable marché pour le monde de la finance et de l'assurance (320 milliards d'euros), si cher à l'ex Haut-Commissaire aux retraites.

Le Premier ministre n'a pas d'autre choix que de retirer son projet et d'ouvrir des véritables négociations avec les organisations syndicales et un débat politique dans tout le pays, sous peine d'aggraver la crise qui traverse notre pays juste avant les fêtes de fin d'années.


Le PCF, pour sa part, entend poursuivre et amplifier la mobilisation partout dans le pays, pour continuer à mettre à jour les effets néfastes de la réforme Macron et pour montrer qu'une bonne réforme de notre système de retraites solidaire est possible et nécessaire, sans allonger le temps de travail des salariés.


C'est le sens de la proposition des communistes adressés au Premier Ministre et aux forces syndicales ( accessible sur le site Pcf.fr ):

Faire cotiser les revenus financiers des entreprises au même niveaux que les salariés (31 Mds), assurer une stricte égalité salariales Femmes-hommes (Près de 9 Mds), augmenter le SMIC de 20 % (3 Mds) permettrait de corriger les insuffisances du système actuel et d'offrir de nouveaux droits à tous les salariés : partir à 60 ans avec une pension calculée sur les 10 meilleures années (et les 6 derniers mois pour les enseignants), garantir à chacun qu'aucune pension ne soit inférieure à un SMIC,...

Partout dans le pays, les communistes vont amplifier leurs efforts pour mettre ces propositions dans le débat public avec nos concitoyen-ne-s. Ils seront également aux côtés de tous les salariés en lutte, dans les formes qu'ils décident démocratiquement.


Ils prendront aussi toutes les initiatives pour travailler avec les autres forces de gauche et écologiste sur des propositions communes, en lien avec les organisations syndicales, pour montrer que d'autres choix, porteurs de progrès, sont possible.

Partager cet article
Repost0
15 décembre 2019 7 15 /12 /décembre /2019 07:35
Fête du Viaduc 2019

Fête du Viaduc 2019

Fête du Viaduc 2019

Fête du Viaduc 2019

Comme chaque année depuis les années 60, les communistes du Pays de Morlaix organisent leur fête du Viaduc le vendredi 1er mai 2020.
Une « mini-fête de l’Huma » dont la 56e édition devrait attirer à nouveau plusieurs centaines de personnes qui devrait avoir lieu cette année encore place Allende.
 
Hier, vendredi 13 décembre, avec 35 camarades engagés comme bénévoles sur la fête de l'an passé (une partie des militants bénévoles simplement avait pu se libérer), nous avons fait un repas fraternel au local de notre section de Morlaix et nous avons décider de la Programmation de la fête: 
 
- Avec pour le discours Politique à 15h30, Guillaume Roubaud-Quashié, un des jeunes dirigeants nationaux de notre parti, historien, président de la commémoration des 100 ans du Parti Communiste Français, président de la maison Elsa Triolet et Aragon, animateur de la revue du PCF "Cause Commune"
 
Une exposition devrait être présentée sur 100 ans d'histoire du Parti Communiste.  
 
- Et pour la partie concert, comme premier invité connu, l'excellent chanteur douarneniste Claude Couamme: chanson française, répertoire des Aragon, Ferrat, Ferré. 
 
Nous les en remercions chaleureusement!
 
Les deux invités nous ont donné une réponse positive immédiate.
 
 
La fête du Viaduc 2020 s'annonce très belle!!!
 
Guillaume Roubaud-Quashié

Guillaume Roubaud-Quashié

Claude Couamme

Claude Couamme

Partager cet article
Repost0
14 décembre 2019 6 14 /12 /décembre /2019 06:48
[ASSEMBLÉE NATIONALE]

Résolution Maillard: Intervention de Jean-Paul LECOQ, député communiste

Jean-Paul LECOQ, député PCF de Seine-Maritime, est intervenu le 3 décembre dernier lors du vote sur la résolution Maillard: "Ce soir, la majorité a fait voter une résolution visant à créer l’amalgame entre l’antisionisme qui est une opinion politique, et l’antisémitisme, qui est un délit. J’ai fermement critiqué cette limitation de la liberté de pensée. Je suis contre toutes les formes de discriminations et de racisme, mais aussi contre la colonisation illégale de la Palestine, et pour boycotter les productions des entreprises implantées dans ces colonies."
Engagés pour l’amitié entre les peuples et la Paix, les députés communistes se sont donc logiquement opposés à cette résolution. [VIDEO]

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le chiffon rouge - PCF Morlaix/Montroulez
  • : Favoriser l'expression des idées de transformation sociale du parti communiste. Entretenir la mémoire des débats et des luttes de la gauche sociale. Communiquer avec les habitants de la région de Morlaix.
  • Contact

Visites

Compteur Global

En réalité depuis Janvier 2011