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4 juillet 2019 4 04 /07 /juillet /2019 05:43
APL : les Thénardier au pouvoir (Ian Brossat - PCF)

Le Canard enchaîné révèle aujourd'hui la réforme des APL engagée par le gouvernement. C’est un nouveau coup dur. Ce sont plus d’un million de familles qui subiront de plein fouet une baisse des aides, voire une suppression totale.

Une fois de plus, ce gouvernement de Thénardier fait les poches aux familles populaires. La perte de pouvoir d’achat est immense : un milliard d’euros prélevé aux plus modestes. Pour une famille, ce sera 1000 euros en moins par an, soit presque un SMIC.

Après des mois de mobilisation sociale, c’est une véritable provocation.

C’est d’autant plus hallucinant que le gouvernement avait lui-même reconnu son erreur, après avoir baissé une première fois les APL en 2017.

Pourtant, deux ans après, Macron s’attaque de nouveau au pouvoir d’achat des familles populaires. N’oublions pas qu’entre temps, les cadeaux aux plus riches se sont multipliés : il est clair que le président des riches mérite plus que jamais son surnom.

 

Ian Brossat, porte parole du PCF et Responsable de la commission Logement au PCF

3 juillet 2019

APL: les Thénardier au pouvoir - Ian Brossat, porte-parole du PCF
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2 juillet 2019 2 02 /07 /juillet /2019 06:27
Ian Brossat au meeting de Rennes des Européennes, 24 avril dernier, devant mille personnes (le plus gros meeting de la campagne Européennes en Bretagne, tous partis et mouvements confondus) - photo France Chapa

Ian Brossat au meeting de Rennes des Européennes, 24 avril dernier, devant mille personnes (le plus gros meeting de la campagne Européennes en Bretagne, tous partis et mouvements confondus) - photo France Chapa

Élections municipales. Ian Brossat mènera campagne à Paris
Dimanche, 30 Juin, 2019
 
Les communistes parisiens se sont dotés d’une équipe collégiale pour le scrutin de 2020. L’actuel maire-adjoint au logement, Ian Brossat, sera leur porte-voix.

 

 
Ian Brossat a été désigné pour mener la campagne des communistes à Paris pour les municipales de 2020. « L’enjeu est de battre la République en marche, qui a décidé de jeter toutes ses forces dans la bataille, y compris depuis l’Elysée, et de faire gagner la gauche, en travaillant au rassemblement, sur la base d’un projet qui répondent aux aspirations des familles parisiennes », explique-t-il. L’actuel maire-adjoint au logement considère que les macronistes « ne veulent pas seulement remplacer la maire Anne Hidalgo, mais aussi les habitants », en faisant de la capitale une « ville pour les riches et les touristes ».

Fort de son bilan, avec la création de « 42 000 logements sociaux durant la mandature, ce qui constitue record absolu », Ian Brossat ne compte pas laisser LaREM les vendre comme elle le prévoit. « Les 550 000 familles modestes qui vivent à Paris grâce au logement social seraient poussées dehors », s’inquiète-t-il. A l’inverse, l’élu compte poursuivre sa politique et atteindre les 30% de logements sociaux à Paris en 2030. Soit 7000 de plus par an, notamment en s’attaquant aux 200 000 logements vacants, et en poursuivant les rachats pour transformer le bâti existant.

Dans le cadre de la campagne de 2020, Ian Brossat propose aussi un référendum pour interdire Airbnb dans les quartiers les plus impactés, et un autre sur l’encadrement des loyers, afin de maintenir le dispositif actuel ou de mettre en place un blocage pendant cinq ans. Les communistes « qui ont joué un rôle essentiel tout au long de la mandature » visent toujours la gratuité totale des transports en commun en 2030. « Après l’avoir obtenu pour les personnes âgées et les 4 à 11 ans, il faut que cela soit gratuit pour tous les mineurs lors du prochain mandat », insiste Ian Brossat, qui place « le combat contre la vie chère et pour la qualité environnementale » au cœur du débat. « La puissance publique devra également intervenir davantage contre l’uberisation. On voit que des entreprises peuvent transformer la ville en un jour. Il faut réagir », ajoute-t-il.

Les communistes parisiens, qui avaient dans un premier temps choisi Nicolas Bonnet-Oulaldj pour mener campagne, ont tenu mardi dernier un conseil départemental qui a décidé de la création d’une équipe collégiale, notamment composé « d’Hélène Bidard et de Nicolas, en charge du projet », explique Ian Brossat. L’ancienne tête de liste du PCF aux européennes tire de ce dernier scrutin « la nécessité que la gauche reprenne le chemin du dialogue, car le risque du duel entre RN et LaREM existe aussi pour les municipales ». Il soutient un accord sur des contenus, son parti ayant écrit aux autres forces de gauche. Des rencontres ont actuellement lieu. La décision de se rassembler avec la maire PS de Paris Anne Hidalgo au premier tour « si nos propositions sont entendues », ou au second tour sera tranchée en octobre, précise Ian Brossat.

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30 juin 2019 7 30 /06 /juin /2019 20:01
28ème fête de l'Humanité Bretagne, 30 novembre-1er décembre 2019: Les Negresses Vertes, Féloche, Lenine Renaud, Laurent Morrisson Trio, le groupe brestois Revers seront les invités de la scène musicale!
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29 juin 2019 6 29 /06 /juin /2019 07:11
Fête de l'Humanité des 13, 14, 15 septembre: les Finistériens font connaître sa programmation et se mobilisent pour sa réussite!
Nous avons à disposition du PCF Finistère 400 bons de soutien à 28 € ouvrant droit à l'accès aux 3 jours de la fête de l'Huma des 13, 14, 15 septembre à vendre dans le Finistère.
 
Le réseau Jeunes du PCF Brest organise des distributions aux différents festivals d'été dans le Finistère
  • Jeudis du port : 25 Juillet, 1er Août, 8 Aout, 15 Aout
  • Astropolis : 5-6-7 Juillet
  • Les Vieilles charrues à Carhaix : 19-20-21 Juillet
  • Festival du Bout du Monde à Crozon : 2-3-4 Aout
  • Fête du Bruit dans Landerneau : 9-10-11 Aout
 
Les bons de soutiens seront aussi vendus sur les marchés, sur les fêtes du Pays Bigouden (le 6
juillet à Guilvinec, le 20 août à Lesconil et le 17 août à Loctudy, qui réunissent chaque année beaucoup de monde (entre 1500 et 2000 personnes).
 
 
Fête de l'Humanité des 13, 14, 15 septembre: les Finistériens font connaître sa programmation et se mobilisent pour sa réussite!
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28 juin 2019 5 28 /06 /juin /2019 12:28
Rétention des étrangers  :  Le PCF dénonce la politique punitive et inhumaine du gouvernement (28 juin 2018) - et pétition de la CIMADE
Rétention :  Le PCF dénonce la politique punitive du gouvernement
 
22 associations, parmi lesquelles la CIMADE, le GISTI et AMNESTY INTERNATIONAL, ont écrit ce 24 juin à Christophe Castaner pour lui demander de faire cesser la politique du tout enfermement qui conduit à
la maltraitance des personnes étrangères placées en centre de rétention.
 
Le constat que ces associations dressent est alarmant: Taux d'occupation des centres en très forte hausse, automutilations, émeutes, suicides, pratiques illégales des préfectures, politiques punitives pouvant aller
jusqu'à 3 mois derrière les barbelés.
 
Le PCF dénonce la dernière loi Asile et Immigration qui a permis de doubler, dés septembre 2018, la durée maximale de rétention, qui passe ainsi à 3 mois.
 
Il est pourtant établi qu'une plus longue durée d'enfermement ne permet pas plus d'expulsions. Par contre cette politique, jamais encore appliquée par aucun autre gouvernement, a pour conséquence de maintenir
des hommes, des femmes et même des enfants dans des conditions carcérales indignes.
 
La France a d'ailleurs déjà été condamnée pour avoir placé des enfants dans des lieux les privant de liberté.
Les associations rappellent que depuis cette réforme, le taux d'occupation a explosé générant une promiscuité et des tensions insupportables, notamment pour les personnes les plus vulnérables, et
les familles.
 
Le PCF exige du gouvernement de faire cesser cette politique punitive.
Il s'oppose à l'enfermement des enfants et des personnes les plus vulnérable au sein des centres de rétention.
Le PCF demande au gouvernement une large concertation avec l'ensemble des associations de terrains spécialisées dans la défense des étrangers, afin de mettre en œuvre une vraie politique migratoire et humaine, respectueuse de tous.
 
Parti communiste français,
 
Paris, le 28 juin 2019.
Monsieur Castaner, votre politique d’enfermement en rétention a franchi la ligne rouge

Avec La Cimade, Médecins du Monde, la Fédération des acteurs de la solidarité (FAS), Amnesty International France, le GISTI, le CCFD-Terre Solidaire, Emmaüs France, le Syndicat des avocats de France (SAF), la Ligue des droits de l’Homme (LDH), le Comède, le Secours islamique, ADDE, le MRAP, l’ACAT, le Syndicat de la magistrature, le Secours Catholique – Caritas France, l’Uniopss, la Fasti, Le Collectif des morts de la rue, Emmaüs Solidarité, l’Observatoire Citoyen du CRA de Palaiseau et l’Anafé, signez la pétition et envoyez la lettre ouverte à Christophe Castaner pour mettre fin aux violences dans les centres de rétention administrative.

Merci.

 

Les demandes de la lettre ouverte sont :

  • Faire cesser cette politique du tout enfermement qui conduit à la maltraitance de personnes étrangères ;
  • Proscrire tout enfermement d’enfants en rétention ;
  • Assurer la protection des personnes les plus vulnérables, parmi lesquelles les personnes malades ;
  • Mettre un terme aux pratiques illégales l’administration.

14070 soutiens.

Des hommes et des femmes s’automutilent ou tentent de se suicider dans les centres de rétention administrative (CRA). D'autres se révoltent face à la violence et aux humiliations. Des lignes rouges ont été franchies par le gouvernement dans sa politique d'expulsion à tout prix. Adressons un message clair au ministre de l'Intérieur : "Monsieur Castaner, votre politique d’enfermement en rétention a franchi la ligne rouge".

 

Les hommes, les femmes et les enfants enfermé·e·s dans les centres de rétention administrative français* sont dans une situation de désespoir rarement égalée. Des personnes étrangères s’automutilent ou tentent de se suicider dans les CRA. Au cours de ces quinze derniers mois, deux hommes se sont donné la mort dans ces lieux où l’administration enferme des personnes pour les expulser du territoire français. D’autres se révoltent ou expriment leur désespoir à travers des lettres publiques, des grèves de la faim, des émeutes ou des tentatives d’incendie. Ces actes qui se multiplient à une fréquence inédite sont le résultat d’une politique inacceptable qui a conduit à une situation extrêmement alarmante.

La Cimade, qui intervient dans 8 CRA pour accompagner les personnes enfermées dans l’exercice de leurs droits, prend l’initiative d’interpeller publiquement le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner, premier responsable de ce choix d’utiliser l’enfermement en rétention comme outil principal d’une politique d’expulsion. Cette politique du gouvernement banalise la privation de liberté des personnes étrangères.

22 organisations engagées en faveur des personnes migrantes et réfugiées se sont associées à cette lettre ouverte qui pointe du doigt les effets catastrophiques de la loi Asile et Immigration de septembre 2018, qui a notamment doublé la durée maximale de rétention. Cette loi permet désormais d’enfermer toutes les personnes visées durant trois mois, ce qu’aucun gouvernement français n’avait jamais jusqu’alors proposé. Or, les statistiques sont formelles : enfermer plus longtemps ne permet pas d’expulser plus. En revanche, être privé·e de liberté derrière des barbelés pendant 90 jours, c’est subir une machine à enfermer qui brise des vies, notamment celles d’enfants, dans un environnement carcéral oppressant.

La Cimade avec 21 organisations interpellent le ministre de l’Intérieur pour lui demander de :

  • Faire cesser cette politique du tout enfermement qui conduit à la maltraitance de personnes étrangères ;
  • Proscrire tout enfermement d’enfants en rétention ;
  • Assurer la protection des personnes les plus vulnérables, parmi lesquelles les personnes malades ;
  • Mettre un terme aux pratiques illégales de l’administration.

Associez-vous à ces demandes, envoyez la lettre ouverte à Christophe Castaner. Refusons les violences faites aux personnes enfermées en rétention.

Merci -

Lettre ouverte et pétition initiées par La Cimade avec le soutien de Médecins du Monde, la Fédération des acteurs de la solidarité (FAS), Amnesty International France, le GISTI, le CCFD-Terre Solidaire, Emmaüs France, le Syndicat des avocats de France (SAF), la Ligue des droits de l’Homme (LDH), le Comède, le Secours islamique, ADDE, le MRAP, l’ACAT, le Syndicat de la magistrature, le Secours Catholique – Caritas France, l’Uniopss, la Fasti, Le Collectif des morts de la rue, Emmaüs Solidarité, l’Observatoire Citoyen du CRA de Palaiseau et l’Anafé.

 

*Rétention administrative : enfermement des personnes étrangères (hommes, femmes et enfants) pour le seul fait qu’elles ne sont pas en règle d’un point de vue strictement administratif. En vue de leur expulsion, elles sont privées de liberté par l’administration et subissent un traitement carcéral, alors qu’elles n’ont commis aucune infraction au sens pénal.

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26 juin 2019 3 26 /06 /juin /2019 11:31
Université d'été du PCF à Aix-en-Provence du 23 au 25 août 2019

L'an passé, 11 camarades du Finistère étaient inscrits à l'université d'été du PCF à Angers à la fin août, comme les deux années passées, cela avait été un évènement de formation et de fraternité très chouette, laissant un souvenir mémorable. Cette année, l'université d'été du PCF, qui s'étale sur 3 jours, du vendredi 23 au dimanche 25 août, a lieu dans le sud, à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône). C'est loin mais pour cela la fédé du Finistère prend en charge intégralement le transport et les frais d'inscription de nos jeunes adhérents qui souhaitent y participer. Soyons nombreux à cet évènement important dans notre engagement politique et notre expérience de militant, qui permet de dialoguer avec de nombreux intellectuels, artistes, acteurs du mouvement social, journalistes et dirigeants et parlementaires du PCF.   

Contact, renseignements (ne remplaçant pas l'inscription en ligne sur le site du PCF): federation@29.pcf.fr - 06 20 90 10 52 

L'université d'été du PCF - Parti Communiste Français déménage. Adieu Angers, bonjour Aix-en-Provence !
Rendez-vous les 23, 24 et 25 août.
Et pour les inscriptions, c'est par ici : http://www.pcf.fr/ue2019/

Du 23/08/2019 à 13 h 00
au 25/08/2019 à 13 h 30

Faculté des lettres de l'université d'Aix-en-Provence

29 Avenue Robert Schuman

Aix-en-Provence

13100 France

 

Université d'été : les 23, 24, 25 août, à Aix-en-Provence

2017 aura été l’année des grands bouleversements politiques ; 2018 et le premier semestre 2019 sont loin d’avoir été plus calmes. Entre surgissement des « gilets jaunes » et mise au tapis (durable ?) de la droite ; entre cohortes nombreuses défilant dans les marches pour le climat et puissantes mobilisations sociales des personnels soignants ou du corps enseignant ; entre contre-réformes historiques de Macron et épais brouillards idéologiques… Encore cette courte liste n’aborde-t-elle ici que des questions d’échelle nationale !

Trois jours ne seront pas de trop pour tenter d’y voir plus clair et se donner ainsi une partie des moyens pour agir efficacement. Les 23, 24 et 25 août 2019, l’université d’été du PCF s’invite donc à nouveau dans les agendas militants. Cette fois, cependant, le décor change : après trois ans à Angers, l’université d’été prend ses quartiers à Aix-en-Provence.

La faculté des lettres de la cité bucco rhodanienne accueillera nos travaux et, après l’effort, la proche cité universitaire permettra le sommeil du juste. Effort il y aura bien avec les intervenantes et intervenants que nous accueillerons cette année, mais effort dans l’échange et la fraternité, comme l’université d’été en a le secret.

L’écologie tiendra une grande place à l’université d’été : nous accueillerons ainsi Audrey Pulvar, présidente (2017-2019) de la Fondation pour la nature et l’homme, à l’occasion d’un grand débat avec Fabien Roussel sur le climat et les voies à dégager pour emporter cette bataille de haute importance. Le regard de scientifiques sera, comme chaque année, précieusement sollicité. Mais cette question mérite aussi d’être abordée sous l’angle des marches pour le climat et de leur écho : nous y accorderons toute l’attention nécessaire à partir des premiers travaux menés sur ces mouvements.

L’irruption des gilets jaunes questionne les organisations politiques et syndicales. L’université d’été se devait donc de faire retour sur cette mobilisation, pour l’analyser au présent et la placer en perspective historique.

L’égalité femmes-hommes sera un des grands axes de cette université d’été, sur le fond et dans le programme. Chaque année, bien que nous prêtions une grande attention à ce que notre université d’été invite un nombre important de femmes, nous ne parvenons pas à une programmation à parité. Cette année, avec une volonté de fer, nous proposerons pour la première fois une université d’été à la fois féministe dans son orientation et par cet objectif politique atteint, la parité.

On ne saurait dévoiler l’ensemble du programme politique à ce stade, mais précisons d’emblée qu’on parlera ADP et réforme constitutionnelle, mais aussi terrorisme aux lumières de l’historien Jean-Marie Le Gall (directeur du département d’histoire de la Sorbonne), Algérie, école, Amérique latine ou coût du capital. Par ailleurs, les ateliers pratiques conserveront une place importante : réseaux sociaux, réalisation de tracts, expression en public… En outre, plusieurs ateliers concerneront spécifiquement les campagnes électorales, à quelques mois des élections municipales. En ce sens, nous reviendrons sur plusieurs campagnes municipales récentes et victorieuses et Ian Brossat proposera un temps propre à destination des candidats aux municipales.

Enfin, l’université d’été reste cet endroit de découvertes tous azimuts : bicentenaire de Gustave Courbet avec Thomas Schlesser, la Commune de Paris avec Michèle Audin, Heinrich Heine avec Claire Placial, astronomie avec Florian Mathieu…

Ne reste plus qu’à s’inscrire via le site et, surtout, à prendre les billets de train (des navettes de bus relient le campus depuis la gare de Marseille Saint-Charles et celle d’Aix-TGV) !

Guillaume Roubaud-Quashie, membre du CEN.

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26 juin 2019 3 26 /06 /juin /2019 11:15
Maître Elise Brand, avocate spécialiste en droit du travail, adhérente PCF, la bête noire du patronat (Ouest-France, pages Bretagne, jeudi 20 juin 2019)

Maître Elise Brand, la bête noire du patronat (Ouest-France, pages Région, jeudi 20 juin 2019)

Un très beau portrait d'une adhérente communiste normande, avocate en droit du travail, star du barreau et défenseur des ouvriers et employés victimes de plans sociaux et de licenciements à but de rentabilité financière. Merci à Dominique Resmon de nous avoir signalé l'article et de nous l'avoir transmis.

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26 juin 2019 3 26 /06 /juin /2019 11:00
Tensions Etats-Unis / Iran : la périlleuse escalade -  Pascal Torre (secteur international du PCF)

Tensions Etats-Unis / Iran : la périlleuse escalade

Pascal Torre (PCF)


Les attaques de deux pétroliers japonais et norvégien en mer d'Oman le 13 juin, après les actes de
sabotage de quatre navires en mai, marquent une nouvelle étape dans la dangereuse surenchère entre
l'Iran et les Etats-Unis. Cet engrenage s'est accéléré depuis que Washington s'est retiré unilatéralement
de l'accord sur le nucléaire et a mis en place un régime de sanctions.


L'heure est désormais à l'escalade.

Donald Trump, ses alliés israéliens et des pétromonarchies du Golfe accusent Téhéran d'avoir fomenté ces opérations, sans preuves tangibles, conduisant les pays de l'Union Européenne à exprimer de la prudence dans l'attribution des responsabilités voire de la perplexité.

Quant à l'Iran, elle dément toute implication. L'offensive américaine se traduit également par un renforcement de ses capacités militaires avec l'envoi d'un porte-avion, de missiles Patriot et d'un contingent supplémentaire de 1000 soldats. La destruction d'un drone espion américain au dessus du territoire iranien a conduit D. Trump à ordonner des frappes aériennes avant qu'il ne se rétracte. Enfn, la politique de pression maximale empêche désormais l'Iran d'exporter son pétrole, menaçant d'asphyxie une économie minée par la crise, les inégalités et la corruption.

Les Etats-Unis agissent en violation complète du droit international et imposent leur volonté au monde par leur règle d'extra-territorialité.
L'étranglement de l'économie iranienne pousse ses dirigeants à faire le dos rond, alors que la population
soufre désormais de pénuries, d'absence de perspectives et d'accentuation de la répression contre toute
velléité d'expression démocratique. Les femmes sont particulièrement visées par ce déchaînement de
violence. Le consensus qui s'exprime sur l'exigence de résistance pousse certaines forces à accentuer la
militarisation du système et à poursuivre la politique milicienne d'interventionnisme régional. Faute de
dividendes politiques et économiques, Téhéran fait aussi monter la pression en annonçant que ses
réserves d'uranium enrichi dépasseront les limites prévues par l'accord sur le nucléaire dés le 27 juin.
Tandis que les provocations se multiplient, rejetées par les opinions publiques respectives, les Etats-Unis
et l'Iran proclament ne pas vouloir d'une nouvelle guerre au Moyen-Orient et s'installent dans un statu quo propice à tous les dérapages. Pour les iraniens, confrontés à des tensions internes et à des
interrogations sur leur politique étrangère controversée, ni l'escalade régionale, ni le dialogue avec D.
Trump ne constituent une alternative crédible. Quant à la stratégie de Washington, elle apparaît dans
l'impasse. Le président américain n'est pas parvenu, dans sa croisade, à enrégimenter les pays
signataires de l'accord sur le nucléaire. Il s'agace de son incapacité actuelle à faire fléchir l'Iran alors qu'il
est engoncé dans un double discours : officiellement, il appelle à négocier sur le nucléaire, les missiles
balistiques et la politique régionale tout en souhaitant officieusement un renversement du pouvoir
actuel. Mais surtout, D. Trump manifeste, comme son prédécesseur, le souhait de se retirer du Moyen-
Orient tout en multipliant les foyers de confits avec la volonté de peser sur les évènements. Enfin, dans
la perspective du scrutin de 2020, D. Trump ne se contentera pas de résultats limités sur le dossier iranien afin de flatter sa base électorale.

Le Parti communiste français (PCF) s'inquiète et condamne cette dangereuse escalade qui risque
d'embraser à nouveau un Moyen-Orient exsangue. Il dénonce la politique de sanctions américaine qui accentue la souffrance et la pauvreté du peuple iranien et conforte ce pouvoir théocratique dans la répression des forces démocratiques.
Il appelle la France et l'Union Européenne à ne pas céder aux injonctions de D. Trump en n'appliquant pas les sanctions, en maintenant leur engagement en faveur de l'accord sur le nucléaire et en refusant de se laisser entraîner dans une politique agressive.

Pascal TORRE, responsable-adjoint du secteur international du PCF, en charge du Maghreb et du Moyen-
Orient

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22 juin 2019 6 22 /06 /juin /2019 06:53
Pierre Laurent interpelle Castaner sur le référendum ADP - plus de 253 000 signatures au 21 juin 2019 - à 5% de l'objectif

La collecte des soutiens à l’organisation d’un référendum sur la privatisation d’ADP est ouverte depuis le 13 juin.

Au quatrième jour des validations des signatures (il faut un délai de 5 à 7 jours pour officialiser ces signatures)
253 274 soutiens ont été validés

Pierre Laurent interpelle Christophe Castaner
sur le référendum d'ADP

Le 20 juin dernier, Pierre Laurent sénateur de Paris, a interrogé Christophe Castaner sur le référendum d'ADP : : "Vous avez du mal à digérer l'affaire mais il faudra vous y faire ! "

"Depuis tout juste une semaine, la procédure de recueil de signatures en faveur d'un référendum sur la privatisation d'ADP a été lancée. C'est une première ; une expérience démocratique inédite. La question est : la plus grande plateforme aéroportuaire de France restera-t-elle publique ou sera-t-elle livrée à des actionnaires, comme les autoroutes ? Or côté Gouvernement, c'est le silence radio : ouverture du site le 13 juin en catimini, aucune allusion dans les discours de politique générale du Premier ministre, aucun compte rendu de la rencontre au ministère de l'Intérieur avec les parlementaires qui ont lancé la démarche. Vous avez du mal à digérer l'affaire mais il faudra vous y faire ! Pas de compteur officiel mais une association en a créé un, qui affiche 235 832 signatures ce matin déjà. Il faudra y ajouter les nouveaux inscrits. Comment élargir la communication auprès du grand public ?. Quand mettrez-vous en place le comité de suivi ? Quels outils de communication mettrez-vous à disposition des maires pour impliquer les citoyens ?"

Dans sa réponse, Christophe Castaner réfute vouloir compliquer la procédure de recueil des signatures et annonce que dès qu'il y aura des signalements de dysfonctionnements, ils y remédierons. La loi n'autorise pas de campagne officielle ni de financement des partis qui participent à cette campagne. Mais chaque maire qui sollicite un « agrément » pourra l'obtenir et sera accompagné. L'Intérieur, qui travaille sous le contrôle du Conseil constitutionnel, n'a qu'un but : que l'outil permette à chacun de s'exprimer.
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Pierre Laurent interpelle Castaner sur le référendum ADP - plus de 253 000 signatures au 21 juin 2019 - à 5% de l'objectif
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20 juin 2019 4 20 /06 /juin /2019 19:19
A Saint-Denis, un meeting historique contre la privatisation d'ADP - 20 juin 2019

A Saint-Denis, un meeting "historique" contre la privatisation d'ADP

AFP | jeudi 20 juin 2019

Des élus issus de tout "l'arc républicain" se sont retrouvés mercredi soir à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) pour une réunion publique destinée à lancer la collecte des signatures contre la privatisation d'Aéroport de Paris (ADP).

"Nous sommes dans une réunion peu banale, avec des parlementaires de toutes ces sensibilités, des parlementaires centristes, des parlementaires de droite, on est dans une configuration assez inhabituelle", a relevé le député PCF Stéphane Peu, organisateur de l'événement, en introduisant le meeting.

Objectif de la réunion: lancer la campagne pour rassembler les 4,7 millions de signatures nécessaires pour organiser un référendum contre la privatisation d'ADP.

Assis sur la scène de la Bourse du Travail, devant environ 250 personnes dont quelques syndicalistes agitant à l'occasion des drapeaux CGT : les députés LR Gilles Carrez et François Cornut-Gentille, les députés LFI Clémentine Autain et Eric Coquerel, le premier secrétaire du PS Olivier Faure, le secrétaire national du PCF François Roussel, notamment.

Dans la salle se trouvaient également les sénatrices Esther Benbassa (EELV) et Sophie Taillé-Polian (Générations), le patron des sénateurs PS Patrick Kanner ou encore le député Boris Vallaud.

Auprès de la presse, Eric Coquerel a salué un meeting "historique", disant n'avoir jamais participé à une réunion avec des élus issus d'horizons politiques si différents.

Ciment de cet œcuménisme inédit, "la défense de ce qu'on considère comme l'intérêt supérieur de la nation", a souligné M. Peu.

"Nous avons besoins d'être unis pour gagner la bataille contre la privatisation de l'Aéroport de Paris", lui a fait écho M. Carrez.

Avant qu'il prenne la parole, un extrait vidéo de la séance des questions au gouvernement a été diffusé sous les sifflets de la salle, où le ministre de l'Economie Bruno Le Maire raille ses anciens collègues de droite.

"Mesdames et Messieurs Les Républicains, cela a dû vous faire bizarre de vous retrouver sur la même estrade que les communistes et les socialistes, pour vous opposer à la privatisation d'ADP", avait-il de façon prémonitoire lancé le 10 avril aux élus.

"Bruno Le Maire, c'est l'hôpital qui se moque de la charité", a répliqué M. Carrez.

Interrogé sur BFM, Marine Le Pen a dénoncé le "sectarisme" des organisateurs, le Rassemblement national n'ayant pas été invité.

Initié par des parlementaires PS, le référendum d'initiative partagée (RIP) a été enclenché il y a deux mois avec des députés et sénateurs allant de LFI à LR.

Référendum contre la privatisation d'ADP : la collecte des signatures est lancée

Aéroports de paris. Pour appuyer le référendum, le front républicain est lancé
Vendredi, 21 Juin, 2019

Un arc politique inhabituel s’est créé autour de la défense du service public aéroportuaire. Les parlementaires qui tenaient une réunion publique à Saint-Denis, mercredi soir, ont officiellement lancé la campagne de mobilisation populaire.

 

C’est « une question d’intérêt général ». D’intérêt stratégique national, même, ont fait valoir plusieurs des élus de tous bords réunis mercredi soir à la bourse du travail de Saint-Denis pour un meeting unitaire contre la privatisation d’Aéroports de Paris. « Nous sommes dans une réunion peu banale ! » lance le député PCF Stéphane Peu, organisateur de l’événement, en ouverture du meeting. Parlementaires communistes, écologistes, insoumis, socialistes (PS et Génération.s), mais aussi centristes ou LR… le moment est « historique », insiste son voisin, le député de la France insoumise Éric Coquerel. Tous unis dans « le souci du service public et de la démocratie », comme le souligne le député (LR) de Haute-Marne, François Cornut-Gentille. Un front commun inhabituel qui a d’ailleurs fait se déplacer la presse en masse et espère installer un rapport de forces populaire pour faire capoter le projet du gouvernement. Une bataille de longue haleine, puisqu’il s’agit de recueillir 4,7 millions de signatures en 9 mois pour voir aboutir le processus de référendum d’initiative partagée (RIP) qu’ils ont ensemble lancé.

C’est « la même union qui a présidé à la création d’ADP »

« Tous les moyens sont bons pour gagner ! » lance le député du Nord et secrétaire national du PCF, Fabien Roussel, répondant à distance aux critiques du ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, à propos de la diversité politique du comité national qui anime cette campagne. « Ce n’est pas inédit », rappelle-t-il : c’est « la même union qui a présidé à la création d’ADP, le 24 octobre 1945 », avec comme maître d’œuvre pour le gouvernement provisoire mis sur pied par le général de Gaulle, le ministre communiste de l’Air, Charles Tillon. Le LR Gilles Carrez, ancien président de la commission des Finances de l’Assemblée nationale, n’a pas non plus oublié son histoire et assure d’ailleurs l’assistance que « les Républicains sont déterminés à se battre à travers (leurs) réseaux, (leurs mairies) ». Selon son collègue François Cornut-Gentille, le matin même, une réunion des députés LR avait évoqué la création d’un comité de parlementaires, puisque « quasiment tous les sénateurs », les 45 députés signataires de la proposition de loi (« mais on peut compter sur 80 », dit-il) sont mobilisables. « Chacun fera sa propre campagne », admet Stéphane Peu, mais il y aura « d’autres rendez-vous » comme celui-ci, notamment à Toulouse.

« Demandez à vos maires d’organiser la collecte » des signatures, exhorte le sénateur socialiste du Val-d’Oise, Rachid Temal, appuyé par le maire PCF de Saint-Denis, Laurent Russier, qui espère l’étendre à d’autres villes que les 2 000 – les plus grosses de chaque canton – pour l’instant ciblées par le gouvernement. Car, si le référendum donne « un cadre constitutionnel » – même si le président du Sénat, Gérard Larcher, accuse les animateurs de la campagne pour le référendum de « détournement de démocratie représentative » (sic) – c’est « la volonté du peuple » que cette bataille doit illustrer, estime Éric Coquerel. D’ailleurs, « si cette campagne nous échappe et passe dans les mains des citoyens, on sera très heureux », laisse entendre le député PS des Landes, Boris Vallaud.

Le directeur de recherche au CNRS, Patrick Weil, insiste sur ce point. En créant l’Association pour le référendum ADP (referendum-adp.fr), l’universitaire veut pallier les carences du gouvernement en matière de communication : « Christophe Castaner lui-même a reconnu que le site du gouvernement était “austère’’ », dévoile le sénateur PS Patrick Kanner, qui faisait partie de la délégation qui a rencontré le ministre de l’Interieur, la semaine précédente. Le site associatif recense 15 questions pour faciliter la signature et surtout la mobilisation des citoyens. « Nous voulons transformer les signataires en militants du référendum », assure Patrick Weil. Autocollants et badges « Volontaires du référendum » seront bientôt disponibles pour aller à la rencontre des Français « sur la plage, dans les bistrots, en boîte de nuit si vous voulez », plaisante Clémentine Autain en clôture du meeting. C’est un été de mobilisation qui se profile.

Grégory Marin
L’homme du jour. Stéphane Peu
Jeudi, 20 Juin, 2019

Cheville ouvrière du RIP

 

Stéphane Peu ne s’est pas économisé pour organiser, hier soir, à la bourse du travail de Saint-Denis, le premier événement unitaire visant à obtenir un référendum sur la privatisation d’Aéroports de Paris. « Les chevilles ouvrières du RIP, “Républicains”, les socialistes, les communistes, les insoumis, les syndicalistes vont faire chacun une campagne avec leurs propres arguments et leurs propres réseaux. Mais c’est bien de montrer que, sur cette question, il y a un intérêt national qui dépasse les clivages politiques », a déclaré le député communiste avant la tenue du meeting. À ses côtés, hier soir, figuraient le député LR Gilles Carrez et Boris Vallaud, député PS des Landes, des syndicalistes, des représentants de la France insoumise, ainsi que des personnalités comme l’historien Patrick Weil. L’idée n’est pas d’en faire un référendum anti-Macron, insiste Stéphane Peu, mais de montrer combien la question d’ADP, qui gère 80 % du flux de passager aérien en France, revêt un caractère national. « Je pense que c’est à cette condition que l’on obtiendra les 4,7 millions de signatures nécessaires au référendum ». Il reste neuf mois pour « populariser cette campagne, faire fonctionner les réseaux ». Au boulot !

Pierre Duquesne
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