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1 juillet 2016 5 01 /07 /juillet /2016 05:30
Prochain Conseil de Communauté de Morlaix-Co le lundi 4 juillet à 18h à la CCI: un ordre du jour nourri et des questions très importantes (schéma des déchèteries, renouvellement DSP Transports, port du Diben, liaison ville haute-ville basse à Morlaix)
Prochain Conseil de Communauté de Morlaix-Co le lundi 4 juillet à 18h à la CCI: un ordre du jour nourri et des questions très importantes (schéma des déchèteries, renouvellement DSP Transports, port du Diben, liaison ville haute-ville basse à Morlaix)
Prochain Conseil de Communauté de Morlaix-Co le lundi 4 juillet à 18h à la CCI: un ordre du jour nourri et des questions très importantes (schéma des déchèteries, renouvellement DSP Transports, port du Diben, liaison ville haute-ville basse à Morlaix)
Prochain Conseil de Communauté de Morlaix-Co le lundi 4 juillet à 18h à la CCI: un ordre du jour nourri et des questions très importantes (schéma des déchèteries, renouvellement DSP Transports, port du Diben, liaison ville haute-ville basse à Morlaix)
Prochain Conseil de Communauté de Morlaix-Co le lundi 4 juillet à 18h à la CCI: un ordre du jour nourri et des questions très importantes (schéma des déchèteries, renouvellement DSP Transports, port du Diben, liaison ville haute-ville basse à Morlaix)
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1 juillet 2016 5 01 /07 /juillet /2016 05:28
Devant le phare du Minou, l'équipage de la BD : Kris, Patrick Gourlay, Bertrand Galic et Damien Cuvillie (Le Télégramme)

Devant le phare du Minou, l'équipage de la BD : Kris, Patrick Gourlay, Bertrand Galic et Damien Cuvillie (Le Télégramme)

À partir d'aujourd'hui, Le Télégramme publie « Nuit noire sur Brest ». Illustrée par Damien Cuvillier, co-écrite par Kris et Bertrand Galic, cette nouvelle bande dessinée à suivre tout l'été propose une plongée dans le Brest d'avant-guerre, sur fond d'espionnage et de guerre d'Espagne.

Dimanche 29 août 1937. Victime d'une avarie, un sous-marin républicain espagnol fait surface au milieu de la rade de Brest. Un commando franquiste va alors tenter de s'en emparer en affrontant des militants communistes et anarchistes brestois.

Inspirée de faits réels, cette histoire a, depuis longtemps, été oubliée des Brestois. En 2013, lorsque le scénariste Christophe Goret, dit Kris, découvre « Nuit franquiste sur Brest », ouvrage de Patrick Gourlay publié chez Coop Breizh, il est « effaré » de ne jamais en avoir entendu parler ». Ce passionné d'histoire se penche alors sur le sujet et voit, là, une belle occasion de rendre hommage au Brest d'avant-guerre.

La liberté de la fiction

Son acolyte, Bertrand Galic, est, comme lui, immédiatement séduit par ce récit historique aux personnages clefs « très forts ». Car entre barbouzes et espions, les protagonistes ont parfaitement su garder leurs secrets, même 80 ans après les faits. « On ne sait, à peu près, rien d'eux », précise Bertrand Galic.

Pour construire leur récit, les auteurs ont dû adapter la réalité historique, comme le personnage X10, une « taupe » infiltrée chez les barbouzes. « Personne n'a jamais su d'où venaient les fuites », ajoute Kris, qui a enquêté dans les archives locales et nationales, ainsi que dans la presse de l'époque.

Fidèles à 90 % de l'histoire originale, les auteurs ont pourtant dû s'approprier les personnages, tout comme le dessinateur Damien Cuvillier, décidé à « ne pas être prisonnier des êtres vivants mais à les faire devenir des créatures de papier ». Une liberté qui permet un clin d'oeil à notre confrère Steven Le Roy, sous les traits de Stanislas Le Roy, journaliste à la Dépêche de Brest.

À plusieurs reprises, l'illustrateur Picard a fait le déplacement dans la cité du Ponant afin de s'imprégner de l'atmosphère de la ville : sur le port ou au cours Dajot mais aussi à bord d'un sous-marin nucléaire. Une visite après laquelle le dessinateur doit repenser son dessin, « avec des cadrages plus étroits et des focales plus courtes », afin de mieux rendre l'idée d'exiguïté ». Le trio s'est également lancé sur les traces du Brest disparu, dans des lieux comme l'Hermitage, fameux dancing de la rue Colbert. Une nouvelle épreuve pour l'illustrateur, qui n'a pas pu travailler à partir de photos, trop rares, mais grâce à une maquette réalisée par l'ancien propriétaire : « Même si la boîte de nuit actuelle, le Stendhal, ne ressemble plus du tout à ce que l'on met en scène, c'était intéressant de prendre la température des lieux, se souvient Damien Cuvillier. Cela permet de rendre le climat, de raconter une époque ».

Un « James Bond anarchiste »

En vue de développer certains points qu'ils n'ont pas pu aborder dans la BD, Kris et Bertrand Galic ont invité celui qui est à l'origine de tout, Patrick Gourlay, à réaliser un dossier à la fin de l'album.

Les coauteurs se retrouveront bientôt pour un nouvel album, « Sept athlètes », dans lequel il sera à nouveau question de la guerre d'Espagne. Les deux camarades espèrent pouvoir continuer de collaborer sur au moins un album par an, en fonction de leurs agendas respectifs. « L'idée, c'est d'avoir notre barque historique, politique et sociale », résume Kris, qui imagine déjà réutiliser le personnage de X10 afin de travailler sur l'espionnage politique : « Il pourrait nous servir à raconter beaucoup de choses. Un type comme lui aurait pu participer à tous les coups tordus des années 20 et 30 en Europe ». Une sorte de « James Bond anarchiste » qui servirait « une cause plutôt que les services secrets de sa majesté »...

Sortie le 15 septembre chez Futuropolis. Illustrations de Damien Cuvillier. Adaptation et dialogues de Bertrand Galic et Kris.


© Le Télégrammehttp://www.letelegramme.fr/bretagne/bd-la-guerre-d-espagne-s-invite-a-brest-30-06-2016-11128861.php#hUpMQ8m0aWeQhW5m.99

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1 juillet 2016 5 01 /07 /juillet /2016 05:00

Le référendum sur le transfert de l'aéroport à Notre-Dame-des-Landes organisé le 26 juin était d'une légitimité douteuse quant à son périmètre qui avait un intérêt évident pour le gouvernement, celui d'exclure les habitants des autres départements des régions Pays-de-Loire et Bretagne qui financeraient l'aéroport et les infrastructures connexes (notamment le ferroviaire) tout en payant les conséquences de la création de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes en terme d'aménagement du territoire, de polarisation des financements et des emplois, de fermeture d'aéroports de proximité.

Légitimité douteuse aussi parce que ce sujet est devenu plus que régional, une question politique nationale, et que chacun voit bien que le choix du type de développement que symbolise la création éventuelle de cet aéroport de Notre-Dame-des-Landes ne concerne pas que les habitants de Loire-Atlantique.

Pour ma part, comme de nombreux communistes de l'ouest, je vais continuer à me battre pour que cet aéroport de Notre-Dame-des-Landes refusé par une partie du monde paysan, la CGT Pays de Loire et la CGT Vinci, porté par le MEDEF local, la droite et le PS, ne voit pas le jour, en participant aux manifestations, en défendant ceux qui résistent à ce projet capitaliste et productiviste portant une vision de la croissance et de l'aménagement du territoire d'un autre âge. En tout cas, nous ne serons jamais du côté des CRS et de l'appareil répressif d'Etat face à une lutte populaire défendant une cause d'intérêt général contre l'action des lobbies et l'aveuglement des politiques.

Il y a des résultats du référendum qui plaident clairement dans ce sens: 73,5 % des habitants de Notre-Dame-des-Landes ne veulent pas de l'aéroport, plus de 49% des habitants de Nantes qui se sont exprimés (100 voix d'écart entre le oui et le non) et 49,3% des habitants de Bouguenais: c'est donc que les nuisances liés au survol des avions n'ont pas été perçues comme un élément archi-déterminant.

Sans être unanime, loin de là, la direction de mon parti a un fait choix malheureux et très contestable en prenant en compte de manière prioritaire les arguments des pro-aéroport de la fédération PCF de Loire-Atlantique face aux arguments des nombreuses fédérations communistes de l'ouest qui ont manifesté leur hostilité ou leur réserve par rapport à cet aéroport.

En dehors du fait qu'en tant que communiste je me revendique écologiste naturellement, car attaché aux biens communs, conscient de leur vulnérabilité, et refusant leurs privatisations au nom du profit privé, je me sens concerné par ce possible transfert d'aéroport par mes attaches familiales. Ma famille maternelle vient de la campagne de Loire-Atlantique, au nord-ouest de Nantes, à 20 km de Notre-Dame-des-Landes. J'ai pas mal d'amis à Nantes. Sans généralisation hâtive et sans méconnaître les évolutions récentes, je connais la tendance conformiste et conservatrice des traditions électorales dans cette région marquée par les guerres de Vendée qui explique en grande partie le vote pour Notre-Dame-des-Landes. Je suis aussi profondément attaché à ce terroir, breton jusqu'en 1941, et je n'ai pas envie de le voir ravagé par le béton pour satisfaire les intérêts de milieux d'affaires, sans utilité réelle pour le trafic aérien et les besoins humains.

Ismaël Dupont.

Lire aussi: Notre-Dame-des-Landes: contre l'avis national des communistes disent "non" (Ouest-France, page Loire-Atlantique, vendredi 24 juin)

C'est au peuple d'enterrer le grand projet inutile d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes! (Ismaël Dupont)

Pourquoi la CGT Vinci s'oppose au projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes

Notre-Dame-des-Landes: le dossier de la CGT des Pays de Loire et de Loire-Atlantique conclut à la non pertinence du projet de nouvel aéroport

aéroport de Nantes-Atlantique

aéroport de Nantes-Atlantique

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30 juin 2016 4 30 /06 /juin /2016 11:07
Le Télégramme, 30 juin 2016

Le Télégramme, 30 juin 2016

Scandaleux!

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30 juin 2016 4 30 /06 /juin /2016 10:59
Loi travail: interview de Philippe Martinez au Parisien ce 30 juin 2016: "ça va se jouer dans la rue"

Loi Travail : « Ça va se jouer dans la rue... », prévient Philippe Martinez

Au gouvernement qui propose d’assouplir — un peu — sa loi Travail, Philippe Martinez, le numéro un de la CGT, répond que ça ne suffit pas. Le bras de fer continue.
Le Parisien, édition du 30 juin 2016, propos recueillis par Boris Cassel et Vincent Vérier.
Lien vers l’article

Au gouvernement qui propose d'assouplir — un peu — sa loi Travail, Philippe Martinez, le numéro un de la CGT, répond que ça ne suffit pas. Le bras de fer continue.

C'est l'impasse.Mercredi, le Premier ministreManuel Valls a reçu les organisations syndicales, sur la loi El Khomri. Et, pour tenter de trouver une issue au conflit qui dure depuis quatre mois, le gouvernement leur a présenté deux modifications du texte de loi. S'il n'est pas question de revenir sur le fameux article 2, qui donne la primeur des accords d'entreprise sur les accords de branche (temps de travail, déclenchement des heures supplémentaires etc.), le gouvernement dit être prêt à y mettre des garde-fous. Ainsi, la pénibilité et l'égalité professionnelle ne seront négociées qu'au niveau de la branche. Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, considère ces avancées « largement insuffisantes ». Interview.

François Hollande affirme, une nouvelle fois, dans une interview aux « Echos » publiée ce jeudi, qu'il ne touchera pas à l'article 2. Il n'écarte pas non plus de recourir au 49.3. Qu'en pensez-vous ?

PHILIPPE MARTINEZ. Ce n'est pas un scoop. Comme son Premier ministre, le président de la République n'écoute pas le peuple. Pour le 49.3, on peut entendre qu'il se trompe une fois. Mais deux, ça confirme que lui et son gouvernement sont bien éloignés de la vie des citoyens et des travailleurs. Ils ne veulent pas trouver de solutions. Face à un tel mur, comme souvent, ça va se jouer dans la rue.

Le gouvernement a commencé à adapter sa loi. Y voyez-vous l'effet de votre mouvement ?

Evidemment. Le gouvernement peut dire ce qu'il veut, mais la mobilisation pèse et l'a obligé à lâcher du lest. Ce qui est pris, n'est plus à prendre. Manuel Valls recule petit à petit. Mais nous sommes encore très loin du compte. Manuel Valls ne peut pas faire comme si rien ne se passe dans le pays. L'opinion publique est clairement défavorable à ce texte. La question de la hiérarchie des normes (NDLR : le fameux article 2) demeure. Nous avons redit au Premier ministre qu'il y avait un risque de dumping social. Il nous a répondu : j'assume ce risque. Valls ne veut pas dialoguer.

En adaptant son texte, comme il vient de le proposer, le gouvernement peut-il diviser le front syndical ?

Entre la CGT et les autres organisations syndicales, dont Force ouvrière, il n'y a aucun problème. J'ai croisé Jean-Claude Mailly aujourd'hui (hier), nous avons exactement les mêmes positions sur le respect de la hiérarchie des normes. Nous n'avons aucune différence d'appréciation sur le projet gouvernemental.

L'été est souvent fatal aux mouvements sociaux. Le temps joue-t-il contre vous ?

On a mobilisé et nous allons continuer à le faire. Il y aura de nombreuses initiatives cet été, notamment dans les villes départs du Tour de France pour discuter avec la population. Ensuite, à la rentrée, nous aurons de nouveau l'occasion de montrer que nous ne sommes pas d'accord avec cette loi.

Oui, mais elle sera alors définitivement adoptée...

Une loi votée peut ne jamais être appliquée. Le contrat première embauche en est l'exemple. La loi avait été adoptée en 2006 mais les décrets n'ont jamais été publiés.

Comment interprétez-vous la fermeté de Manuel Valls ?

On a l'impression que, pour lui, ce qui se passe dans la rue n'existe pas. C'est grave. La loi Travail est pour le Premier ministre une façon de se construire son avenir politique. L'enjeu de cette loi, c'est l'avenir des salariés et pas de déterminer qui sera candidat à l'élection présidentielle. J'ai l'impression que ces échéances électorales le préoccupent plus que la loi Travail !

Y'aura-t-il dans les heures qui viennent d'autres contacts avec Matignon ?

Je sors aujourd'hui (hier) du bureau de Manuel Valls sans date de rendez-vous. Mais, bon, il a mon numéro de téléphone. Et, au cas où il n'aurait pas bien compris, je veux bien lui réexpliquer les choses.

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30 juin 2016 4 30 /06 /juin /2016 10:55
Le Télégramme, 30 juin 2016

Le Télégramme, 30 juin 2016

Lien avec la pétition pour la rénovation de la ligne transmise par des camarades de la CGT

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30 juin 2016 4 30 /06 /juin /2016 10:53
Bertrand Frélaut avait Vannes au coeur

Vannes. Nécrologie : Bertrand Frélaut avait Vannes au cœur
http://www.ouest-france.fr/bretagne/vannes-56000/vannes-necrologie-bertrand-frelaut-avait-vannes-au-coeur-4333883

Hommage à un historien que nous avons lu et apprécié et qui nous a donné les clefs de compréhension de la ville de Vannes. Ces érudits sont pour une ville d'indispensables passeurs de mémoire - I.D

Ouest-France

L’historien, enseignant, conférencier, président d’associations, conseiller municipal s’est éteint à 70 ans. Il défendait, par l’histoire, sa ville, son passé. Et son avenir.

Il connaissait sa ville sur le bout des doigts, semblait en savoir chaque pierre, chaque rue, chaque maison, chaque quartier. Chaque histoire. Bertrand Frélaut avait Vannes au cœur et le don de la conter.

Il s’est éteint lundi soir, des suites d’une longue maladie. Laissant, comme un cadeau à la ville qui l’a vu naître, une trentaine de publications et les textes des Fêtes historiques.

Né dans une famille vannetaise, petit neveu du célèbre peintre-graveur Jean Frélaut, il était passionné d’histoire, de patrimoine et de sa ville, consacrant sa thèse de doctorat à la Révolution à Vannes. « Nous perdons un passionné de Vannes, un amoureux de la ville d’aujourd’hui, investi dans la vie locale », déplore David Robo, maire.Un homme engagéAgrégé d’histoire, Bertrand Frélaut a enseigné 37 années à Saint-Paul tout en s’impliquant effectivement dans la cité en tant que conseiller municipal socialiste.

« Il était trop dans l’action pour rester dans l’opposition, il lui fallait toujours du concret, que ça avance, que ça bouge », se rappelle avec émotion, Philippe Meyer, qui vient de perdre un ami.

Pour lui, il était « l’historien de ce siècle, le plus important de Vannes. Très cultivé, il avait le goût de l’histoire, une façon de l’aborder qui ouvrait sur l’avenir en gardant un œil sur les leçons du passé. On discutait souvent de la qualité de ce qu’on construit aujourd’hui : c’est le patrimoine de demain ».

Il avait trouvé d’autres voies d’action, au sein de la Société polymathique, dont il était le président.

« Il était une pierre parmi les pierres, dit la vice-présidente. Il défendait le patrimoine pour ne pas qu’il s’abîme, mettait tout son cœur à le préserver. Il était très impliqué pour la culture. C’est une grande perte pour la ville, le département et la Bretagne », en tant que membre de la Société d’histoire et d’archéologie bretonne.

Rétablir la vérité

Il a beaucoup œuvré également avec les Amis de Vannes dont il a été président 20 ans et dont il était président d’honneur.

Pour Jean Guitard, qui a pris la relève, « il rétablissait souvent la vérité historique. Dernièrement, il défendait la chapelle Saint-Yves, comme il l’a fait pour la cathédrale. Il était une référence, critique et constructif. Il ne lâchait rien et était très précis, vérifiait tout, même dernièrement ».

Rigueur et précision. Un avis partagé par Hubert Poupard, directeur des archives municipales pendant 40 ans : « Il était un des auteurs les plus prolifiques et pointus du département. Passionné, très rigoureux, il racontait la petite histoire qui nourrit la grande. »

Il traitait de tous les sujets comme la peinture en Bretagne ; et même les moins faciles comme le mouvement nationaliste breton.

Tous gardent de Bertrand Frélaut, le souvenir d’un homme « cultivé », « charmant »,« extrêmement gentil », « abordable ». Egalement aquarelliste, il aimait peindre la Toscane, chère à son cœur. Après Vannes.

Les obsèques seront célébrées vendredi 1er juillet, à 14 h 30, en la cathédrale Saint-Pierre de Vannes.

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30 juin 2016 4 30 /06 /juin /2016 06:23
"conseil municipal: beaucoup d'affaires courantes" le titre de l'article de Sarah Maquet, à signaler que nous n'avons pas remarqué l'absence de personnel de la cuisine centrale au dernier comité technique, mais l'absence d'élus d'opposition pour connaître les raisons d'un vote non unanime sur la délibération en question

"conseil municipal: beaucoup d'affaires courantes" le titre de l'article de Sarah Maquet, à signaler que nous n'avons pas remarqué l'absence de personnel de la cuisine centrale au dernier comité technique, mais l'absence d'élus d'opposition pour connaître les raisons d'un vote non unanime sur la délibération en question

article de Ronan Tanguy dans le Télégramme

article de Ronan Tanguy dans le Télégramme

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30 juin 2016 4 30 /06 /juin /2016 06:15
Municipales partielles à Guimaec: 10 candidats sur la liste de Pierre Legoff (Ouest-France), dont notre camarade Jeremy Lainé

La liste. Jean-Charles Cabon, retraité, 70 ans ; Geneviève Denis-Keranforn, professeure d'économie, 59 ans ; Jean-Yves Joncour, retraité, 64 ans ; Nathalie Kervarrec, aide-soignante, 52 ans ; Jéremy Lainé, technico-commercial, 37 ans ; Sandrine Le Pape, commerciale, 39 ans ; Yvonne Pénil, retraitée, 70 ans ; Frédéric Perrot, brasseur, 30 ans ; Maryannick Terry, directrice d'école, 55 ans ; Alain Tirilly, retraité, 65 ans.

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30 juin 2016 4 30 /06 /juin /2016 06:07

Attentat/Istanbul : « La politique guerrière d'Erdogan alimente le terrorisme »

Un nouvel attentat suicide à l'aéroport d'Istanbul, et attribué à l'organisation Etat islamique (Daesh), vient d'endeuiller la Turquie. Il fait suite à une longue série d’attaques meurtrières qui, depuis deux ans, frappe des dizaines de civils innocents et défenseurs des droits humains et démocratiques en Turquie.

Le Parti communiste français tient à exprimer sa profonde tristesse et à assurer les familles des victimes, les rescapés, les forces démocratiques et progressistes turques et tous les peuples de Turquie de son entière solidarité et de son soutien.

Le peuple turc paie aujourd’hui la complicité qu’a entretenue, pour lutter contre les Kurdes et contre les démocrates turcs, le président Recep Tayyip Erdogan avec les organisations djihadistes.

Des cellules terroristes ont proliféré en toute impunité dans tout le pays ; des troupes l'ont maintes fois traversé pour accéder au front à Kobané et attaquer les forces démocratiques syriennes. Des individus parfaitement identifiés depuis longtemps ont été laissés en liberté comme ceux qui ont commis l’horrible carnage d’Ankara le 10 octobre 2015 contre la manifestation populaire pour la paix et la démocratie.

Après avoir rompu les négociations avec Abdullah Ocalan, en vue d’instaurer un processus de paix avec les Kurdes, Erdogan a mis en œuvre une stratégie totale du chaos en déclenchant une guerre meurtrière dans la région du Kurdistan turc tout en bombardant le Kurdistan d'Irak et de Syrie, détruisant en Turquie des villes entières, faisant un millier de victimes et provoquant l’exode de 200 000 femmes, hommes et enfants.

Erdogan s’ingénie depuis des mois à instaurer une dictature en Turquie : il emprisonne et poursuit des journalistes pour délits d'opinion, des intellectuels, des militants politiques et syndicaux, y compris à l'étranger et avec l'assentiment des gouvernements européens ; il active les réseaux ultranationalistes turcs, encourage les pogroms.

Il y a quelques semaines, le président turc a réussi tant bien que mal à faire lever l’immunité parlementaire de 51 députés du HDP (Parti démocratique des peuples de Turquie) parmi lesquels son co-président qui encourt une sentence de 480 ans de prison (!) pour s'opposer aux choix du « sultan fou ». Erdogan poursuit son délire d’imposer un régime hyperprésidentiel sans aucun contre-pouvoir.

La Turquie est devenue un bateau ivre de plus en plus isolé sur le plan diplomatique, qui ne trouve plus d'appui que dans le régime d'extrême droite israélien dirigé par Benjamin Netanyahou et dans le silence complice et cynique des pays membres de l'UE, Allemagne et France en tête.

La politique de Recep Tayyip Erdogan est un des principaux facteurs d’instabilité régionale, un des principaux obstacles à la paix au Proche et Moyen-Orient ; elle alimente le terrorisme et le déplacement de populations entières, la misère et la guerre.

L'Union européenne, elle-même en pleine crise de légitimité, ne peut plus décemment cautionner la tyrannie d'Erdogan.

La France a le devoir d'appuyer de toutes ses forces les militants et organisations démocratiques, progressistes, les syndicats et associations citoyennes turques, qui cherchent à ouvrir pour les peuples de leur pays et de la région une véritable perspective de paix et de solidarité.

Le PCF entend interpeller sans relâche le gouvernement et le président français qui, depuis maintenant plusieurs années, ont fourvoyé la politique française en en faisant un soutien actif du régime turc.

Attentats terroristes d'Istambul: la politique guerrière d'Erdogan alimente le terrorisme (PCF)
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