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15 septembre 2016 4 15 /09 /septembre /2016 06:41

Parti Communiste Français

Membre du Front de Gauche

Section de Morlaix

2 Petite Rue Callac 29600 MORLAIX – tel : 02 98 88 30 35

Mel : pcf-morlaix@wanadoo.fr Blog : http://le-chiffon-rouge-pcf-morlaix.over-blog.com/

Cher-e Camarade

Jeudi 15 septembre 2016

Nouvelle journée d’action contre la « loi Travail »

Morlaix : 11 h 30 – Place de la Mairie

Communiqué intersyndical

Un mauvais projet de loi devient une mauvaise loi !

Le 15 septembre : dans la rue pour l’abrogation !

La loi Travail n’est pas bonne pour les salarié-e-s et les jeunes. Alors que le chômage et la précarité augmentent, en affaiblissant les conventions collectives au profit des accords d’entreprise, cette loi va engendrer davantage de flexibilité et de précarité et remettre en cause nombre d’acquis sociaux.

L’emploi, les salaires et les conditions de travail restent des préoccupations majeures pour les citoyen-ne-s.

La stabilité et la qualité des emplois sont non seulement gage de progrès social et de qualité de vie pour les salarié-e-s et les jeunes, mais sont aussi un facteur essentiel de création d’emplois. La loi Travail tourne le dos à cet enjeu ! Tous les pays qui ont fait l’expérience d’une telle réforme du droit du travail (Italie, Espagne, Portugal, Grèce, Allemagne) en mesurent aujourd’hui les conséquences néfastes.

Affaiblir le code du travail, c’est affaiblir les droits de tous les salarié-e-s !

Nos organisations vont continuer à exiger l’abrogation de cette mauvaise loi et lutter pour obtenir de nouveaux droits pour toutes et tous.

Les organisations dénoncent les faits de répression dont sont aujourd’hui victimes des militant-e-s syndicaux-ales, des jeunes, des salarié-e-s et des agents publics.

Les organisations CGT, FO, FSU, Solidaires, du Finistère appellent les salarié-e-s, privé-e-s d’emploi, étudiant-es, lycéen-ne-s, retraité-e-s à se mobiliser massivement pour réussir la journée d’action du 15 septembre contre la loi Travail, pour obtenir l’abrogation de cette loi et conquérir de nouvelles garanties et protections collectives.

Lundi 19 septembre 2016

Assemblée Générale de la section PCF Morlaix : 18 h – local de la section

Il s’agira de l’Assemblée Générale de rentrée de la section, AG qui se tiendra après la fête de l’Huma. Ce sera l’occasion de débattre ensemble de la situation politique et sociale, de définir notre activité.

La situation politique complexe, les réflexions à avoir sur les élections présidentielles et législatives de 2017, la relance de notre activité … tout cela nécessite la présence du plus grand nombre.

Merci à tous d’y être présent.

Fraternellement.

Daniel RAVASIO, secrétaire de section du PCF pays de Morlaix

PCF pays de Morlaix: Assemblée Générale le 19 septembre 2016
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15 septembre 2016 4 15 /09 /septembre /2016 06:29

Le conflit entre les rebelles kurdes du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK, interdit en Turquie) et Ankara « pourrait être réglé en six mois » si les négociations de paix venaient à reprendre, a estimé Abdullah Öcalan, le chef emprisonné du PKK, dont les propos ont été rapportés par son frère Mehmet Öcalan, lundi 12 septembre.

C’est la première fois depuis octobre 2014 que le chef kurde, surnommé « Apo », peut recevoir la visite d’un membre de sa famille sur l’îlot-prison d’Imrali (mer de Marmara) où il purge une peine de prison à vie pour avoir dirigé la lutte armée contre l’Etat turc, qui a causé 40 000 morts depuis les années 1980.

La dernière visite autorisée était celle d’une délégation du Parti démocratique des peuples (HDP, prokurde, troisième formation du Parlement) en avril 2015. Depuis, les militants n’ont cessé de s’inquiéter au sujet de l’état de santé de leur chef historique, âgé de 68 ans, et objet d’un véritable culte.

Reprise des hostilités

Alarmés, une cinquantaine de militants prokurdes, revêtus d’un tee-shirt à l’effigie de leur chef, ont entamé tout récemment une grève de la faim à Diyarbakir (sud-est), exigeant la fin de son isolement. Après avoir entendu le message de Mehmet Öcalan, venu à Diyarbakir, lundi 12 septembre, au lendemain de sa visite à Imrali, le mouvement a cessé.

« AUCUNE PARTIE NE PEUT GAGNER CETTE GUERRE. IL EST TEMPS DE FAIRE CESSERLES LARMES ET LE BAIN DE SANG »

« Il a dit que si l’Etat était prêt pour ce projet, nous pourrions le finir en six mois, et que le précédent processus n’était pas complètement effacé, a expliqué Mehmet Öcalan. Aucune partie ne peut gagner cette guerre. Il est temps de faire cesser les larmes et le bain de sang, c’est ce qu’il a dit. »

L’appel du chef kurde intervient au moment où les affrontements sont quotidiens dans les régions majoritairement peuplées de Kurdes à

l’est et au sud-est du pays. Lundi, cinquante personnes (46 civils et quatre policiers) ont été blessées dans un attentat à la voiture piégée attribué au PKK à Van (est), non loin de la permanence du Parti de la justiceet du développement (AKP, islamo-conservateur), au pouvoir depuis 2002.

De 2012 à 2015, des pourparlers historiques avaient eu lieu entre le gouvernement et le PKK. Ils ont volé en éclats à l’été 2015, quand le PKK a revendiqué l’assassinat de deux policiers à Ceylanpinar, après un attentat-suicide (33 morts) survenu non loin de là, à Suruç, lors d’un rassemblement de la gauche prokurde.

Quelques mois plus tôt, le président Recep Tayyip Erdogan avait rejeté la « feuille de route pour la paix » en dix points, dévoilée par son gouvernement.« Electoralement parlant, estime l’universitaire Ahmet Insel, faire la paix avec le PKK n’était pas une stratégie payante pour Recep Tayyip Erdogan, puisqu’il a vu le score de son parti baisser aux législatives de juin 2015 au profit du HDP, le parti prokurde, qui, franchissant pour la première fois la barre des 10 %, a fait son entrée au Parlement. »

Depuis, les hostilités ont repris de plus belle entre les rebelles kurdes et les forces turques. Il ne se passe pas un jour sans l’annonce d’un attentat ou d’une attaque à l’explosif contre un convoi militaire dans les régions kurdes. Forts de l’expérience acquise en Syrie, où le PKK combat les djihadistes de l’organisation Etat islamique (EI) au côté des milices kurdes syriennes (les Unités de protection du peuple, YPG) qui lui sont affiliées, les rebelles kurdes ont de plus en plus recours aux engins explosifs télécommandés et aux attentats-suicides.

« En position offensive »

La situation en Syrie, où les YPG veulent établir une région autonome kurde le long de la frontière turque, ruine, pour le moment, toute perspective d’un retour à la table des négociations en Turquie. Au moment où l’armée turque mène des opérations contre l’EI et contre les YPG dans le nord de la Syrie, le gouvernement ne veut pas entendre parler de paix avec le PKK. « Nous sommes en position offensive », a rappelé récemment le premier ministre, Binali Yildirim.

Une purge drastique s’est abattue sur le PKK. Le 8 septembre, le premier ministre a annoncé la mise à l’écart de 11 835 enseignants soupçonnés de sympathie envers lui. Ils s’ajoutent aux 23 000 enseignants déjà suspendus ou limogés pour leurs liens présumés avec la communauté religieuse de Fethullah Gülen, désignée par Ankara comme l’instigatrice du putsch raté du 15 juillet.

Soumise à l’état d’urgence depuis le 18 juillet, la Turquie vit au rythme des décrets-lois. Le dernier en date prive 28 maires de leurs mandats. Accusés d’être liés au PKK ou à la mouvance Gülen, ils ont été remplacés par des administrateurs proches de l’AKP. La plupart des municipalités concernées (Sur, Silvan…) sont situées dans le sud-est du pays, où le PKK est bien implanté.

Bien que révéré, Abdullah Öcalan fait de plus en plus figure d’icône sans rôle décisionnel important, tandis que la direction militaire du PKK, basée au mont Qandil, dans le nord de l’Irak, a la main sur le mouvement.

A. Ocalan

A. Ocalan

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15 septembre 2016 4 15 /09 /septembre /2016 06:26

Une majorité de Français (54%) se dit favorable au vote des étrangers extra-communautaires pour les élections locales, selon un sondage Harris Interactive pour La Lettre de la Citoyenneté. Un chiffre en hausse de quatre points par rapport à 2015.

Aux non-membres de l'UE. "Une fois informés que les étrangers des pays de l'Union Européenne résidant en France ont le droit de vote aux élections municipales et européennes, une courte majorité de Français se déclare favorable à l'extension de ce droit aux étrangers non-membres de l'Union européenne", indique la Lettre de la Citoyenneté. Ainsi, 54% des personnes sondées se déclarent favorables au vote des étrangers aux élections locales et européennes, quatre points de plus que dans l'étude menée en 2015, mais cinq points en dessous du soutien maximum atteint en 2011 (59%).

A l'inverse, 42% se montrent défavorables au vote des étrangers, soit cinq points de moins qu'en 2015. Clivant, le droit de vote des étrangers aux élections locales était une des promesses du candidat François Hollande lors de sa campagne présidentielle de 2012. Pour pouvoir être mis en place, une réforme constitutionnelle est nécessaire et cette dernière nécessite le soutien d'une majorité de parlementaires (3/5), dont ne disposait pas le gouvernement.

Sondage réalisé par téléphone du 1er au 3 septembre 2016 sur un échantillon de 1.011 personnes représentatif des Français âgés de 18 ans et plus.

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15 septembre 2016 4 15 /09 /septembre /2016 06:20
« La jeunesse n’a plus peur, C’est un acquis irréversible », affirme la jeune militante.

« La jeunesse n’a plus peur, C’est un acquis irréversible », affirme la jeune militante.

Wafaa Charaf, le goût de la liberté

ROSA MOUSSAOUI

MERCREDI, 14 SEPTEMBRE, 2016

L'HUMANITÉ

Libérée le 10 juillet après une peine de deux ans de prison, la militante marocaine des droits de l’homme était à la Fête de l’Humanité.

Sous les hauts plafonds de l’hôtel de ville de Saint-Denis, elle paraît toute menue, un peu perdue. Le visage de Wafaa Charaf s’éclaire lorsque Didier Paillard, le maire de Saint-Denis, rend hommage à ses combats, à Tanger, aux côtés des ouvrières de l’industrie textile, des migrants échoués aux portes de l’Europe forteresse, des femmes marocaines en quête d’égalité. Autour d’elle, il y a ses camarades de la Voie démocratique, ses soutiens en France, élus et militants qui forment toujours un « réseau de vigilance » veillant sur elle. « Bien sûr, je continue la lutte ! La prison n’a pas ébranlé ma détermination ! » lance-t-elle d’une voix ferme. Wafaa Charaf vient de purger une injuste peine de deux ans d’incarcération. Par l’un de ces lugubres tours de passe-passe dont le pouvoir marocain a le secret, la militante des droits humains, victime de violences policières, a été désignée comme coupable par une justice aux ordres du palais.

Wafaa Charaf avait 27 ans lorsqu’elle a été embastillée le 9 juillet 2014, après avoir déposé plainte contre X pour enlèvement et séquestration. Les faits remontent au 27 avril 2014. Très liée au monde ouvrier de Tanger, la jeune femme participe ce jour-là à un rassemblement de soutien aux ouvriers de la multinationale Greif (le numéro un mondial de l’emballage industriel), licenciés après la création d’une section syndicale. Un affront, au cœur de cette zone franche qui permet aux entreprises locales ou occidentales d’empocher des cadeaux fiscaux tout en disposant d’une main-d’œuvre bon marché, privée des droits les plus élémentaires. À l’issue de ce rassemblement, la militante est embarquée par des inconnus qui la brutalisent, la questionnent sur ses activités, avant de l’abandonner couverte de blessures au bord d’une route, en pleine nuit, à une quinzaine de kilomètres de la ville.

Comme pour alléger le souvenir de l’enfermement, elle raconte mille anecdotes

Ce scénario de mauvais polar porte évidemment la signature des méthodes policières régulièrement dénoncées par l’Association marocaine des droits humains (AMDH), dont Wafaa Charaf est membre. L’enquête ouverte par la plainte de la jeune femme n’a d’ailleurs pas pour objet d’identifier ses agresseurs, bien au contraire. C’est finalement elle qui est poursuivie pour « mensonges et diffamation », maintes fois convoquée, avant d’être incarcérée et condamnée, le 11 août 2014, à un an de prison ferme et à une lourde amende. Le 20 octobre suivant, la cour d’appel de Tanger double sa peine d’emprisonnement. Derrière la haute enceinte blanche de la prison de Tanger, la vie, le combat, ne se sont jamais arrêtés. Dans les allées de la Fête de l’Humanité, sa joie de vivre, sa force de caractère ont mis du baume au cœur de tous ceux qui l’ont croisée. Comme pour alléger le souvenir de l’enfermement, elle raconte mille anecdotes, ponctuées de grands éclats de rire. Comme ce jour où, très sollicitée par ses codétenues pour rédiger courriers et réclamations, elle a placé sur la porte de sa cellule une feuille sur laquelle était inscrite la mention « Écrivain public ». Avec les horaires. « Les gardiens étaient furieux ! » s’esclaffe-t-elle, les yeux pétillants de malice. Derrière les barreaux, Wafaa Charaf n’a jamais cessé de militer, jusqu’à prendre à partie le directeur de la prison après qu’il eut frappé une détenue. Ce qui lui a valu maintes brimades, puis un transfert à la prison de Larache. « Tu vas dans une autre prison parce que tu menaces l’institution carcérale et que tu fais de la propagande auprès des autres prisonnières », lui a expliqué le procureur du roi. Ce qui ne l’a pas empêchée de tisser encore, inlassablement, des liens de solidarité avec les prisonnières.

La militante a retrouvé les ouvrières de Textile Manufacturing abusivement licenciées

À Tanger, puis à Larache, Wafaa n’a pas perdu le fil de ses études de droit : elle a obtenu sa licence et reprend, cet automne, le chemin de l’université. Elle s’est mariée quelques jours après sa sortie de prison. Aujourd’hui encore, elle craint de sortir seule, de tomber sur des séides prêts à en découdre. « Le Maroc est une grande prison », soupire-t-elle, en évoquant les atteintes de plus en plus féroces aux libertés. Cet été, une nouvelle disposition est venue durcir encore un Code pénal très répressif pour les militants de gauche et les défenseurs des droits humains. En vertu de ce nouvel article 267 bis, quiconque « porte outrage à la religion islamique, au régime monarchique ou a incité contre l’intégrité territoriale du royaume » s’expose à une peine de six mois à deux ans de prison et à une amende de 20 000 à 200 000 dirhams (1 800 à 18 000 euros). Interdiction de mettre en cause l’islam, le roi ou d’évoquer l’autodétermination du Sahara occidental. Pourtant, assure Wafaa, ni l’arsenal judiciaire ni les intimidations policières ne découragent cette génération militante formée dans le chaudron du mouvement du 20 février 2011. « La jeunesse n’a plus peur. C’est un acquis irréversible », sourit-elle. Dans sa cellule, Wafaa Charaf a beaucoup écrit. Bientôt, elle fera publier ses carnets et ses poèmes de prison. « Ces deux ans, je ne les ai pas perdus. J’ai expérimenté le vrai visage du régime. C’est une expérience précieuse », insiste-t-elle. Dans la zone franche, ou plutôt zone de non-droit de Tanger, la militante a retrouvé les ouvrières de Textile Manufacturing abusivement licenciées par un patron qui a pris la poudre d’escampette. Elles ont célébré avec enthousiasme sa libération. Wafaa Charaf a été jetée en prison peu après le début de leur lutte. Malgré les agressions et les pressions quotidiennes, elles réclament toujours justice. Deux ans de prison, deux ans de lutte.

Rosa Moussaoui

Journaliste à la rubrique Monde de L'Humanité.

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15 septembre 2016 4 15 /09 /septembre /2016 06:16

CEDRE DU LIBAN PARC SAINT GUENOLE (LOCQUENOLE)

Le 30 mars 2013, l’association de jumelage Morlaix Wavel a planté un cèdre du Liban, ramené de la plaine de la Bekaa, lors d’un voyage au Liban et d’une rencontre avec des palestiniens du camp de Wavel près de la frontière syrienne (qui accueille aujourd’hui des réfugiés syriens).

Un ami a découvert que ce bel arbre avait été vandalisé (on a tenté de le déterrer et il a été étêté).

C’est un acte qui fleure bon une odeur nauséabonde bien d’actualité !

Ce cèdre, symbole de paix, a été planté (journée de la terre) en l’honneur de ces réfugiés palestiniens de Wavel avec lesquels nous nous coopérons depuis 2008 (achats de fournitures scolaires pour les élèves du camp).

A la prise de parole lors de la cérémonie de mars 2003, nous appelions à développer l’aide matérielle et la solidarité avec les camps de réfugiés.

Nous défendions aussi l’idée, que dans cette région du monde, il doit y avoir deux états, Israël et la Palestine, vivant en paix.

Avec l’arbre de la Liberté et celui de la Paix, nous ferions dans notre village une belle œuvre pour la destinée humaine, un bel arbre pour la vie et la liberté de tous les peuples !

Plus que jamais nous continuerons à agir pour un règlement juste, pacifique et négocié dans cette partie du Proche Orient.

Nous vous proposons de nous retrouver auprès du cèdre, lors de la pose d’une nouvelle plaque, le samedi 17 septembre à 11h dans le parc de Locquénolé.

Le 13 septembre 2016 Le président JM Nayet

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14 septembre 2016 3 14 /09 /septembre /2016 19:28

PLAÇONS LA SOLIDARITÉ AVEC ET ENVERS LES RÉFUGIÉS, AU CŒUR DES MARCHES POUR LA PAIX !

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Combien de réfugiés noyés sont-ils nécessaires pour révolter notre conscience ?

Communiqué de Presse du 6 septembre 2016 (pdf)

Combien d’êtres humains campés dans des conditions inhumaines parce qu’ils ont seulement voulu se sauver d’un pays dévasté par la guerre ou par la misère, sont-ils nécessaires pour amener nos gouvernements à assumer leurs responsabilités ?

Combien de violations du droit à l’asile par des États pourtant signataires de conventions officielles, sont-elles nécessaires pour mobiliser la communauté internationale ?

Victimes de conflits pour la redistribution des sphères d’influence à l’échelle étatique ou interétatique, de régimes liberticides et antidémocratiques, d’injustice sociale et d’inégalités économiques flagrantes à l’échelle nationale et dans le domaine des relations internationales, de dégradation de l’équilibre environnemental suite à une surexploitation des ressources naturelles, le nombre de personnes en déplacement forcé ne cesse d’augmenter chaque jour. Surtout après les interventions extérieures et les guerres dévastatrices en Afghanistan, en Iraq, en Syrie, en Libye ou en Afrique sub-saharienne, les rescapés originaires de ces pays, souhaitant demander refuge au sein de l’UE, se sont multipliés.

Obligé(e)s de fuir pour survivre, ils doivent faire face de plus en plus souvent, à des frontières fermées, barbelées, barricadées, les privant de leur droit au libre déplacement. Leur vulnérabilité et leur impuissance exploitées par des trafiquants sans scrupules, ils et elles sont poussé(e)s à risquer leur vie afin de contourner ces obstacles. Arrivé(e)s à leur destination souhaitée ou imposée, ils affrontent très souvent des politiques d’enfermement, de cantonnement dans des centres de détention ou des camps improvisés, des restrictions de leurs libertés individuelles, des violations des droits fondamentaux de l’être humain, des conditions humiliantes pour leur dignité, des exploitations dans le marché du travail.

A côté de ces phénomènes d’exclusion ou de discrimination, des initiatives de soutien et de solidarité à leur égard se sont également manifestées au niveau personnel ou collectif.

Nous toutes, nous tous, citoyennes et citoyens en marche aujourd’hui pour témoigner de notre adhésion aux principes de la culture de la paix, nous devons relayer autour de nous, par nos actes et nos discours, cet élan de solidarité ! Nous sommes tous concernés par la tragédie des réfugiés ! A la fois en tant qu’êtres humains et en tant que membres de sociétés coresponsables de leurs malheurs. N’oublions pas que les conflits à l’origine du déplacement des réfugiés de nos jours, sont en partie le résultat d’ingérences extérieures, présentées tantôt comme humanitaires, tantôt comme pacificatrices, par des pays divers et variés, dont certains membres de l’UE, agissant tous seuls ou sous l’égide de l’OTAN.

» En avant pour le succès des Marches pour la Paix du 24 septembre 2016″

N’oublions pas que la solidarité à l’échelle de l’État ne relève pas seulement d’un acte d’humanisme mais aussi d’un devoir qui découle des engagements pris lors de la rédaction des textes fondamentaux de l’UE et de la signature de conventions internationales concernant le droit à l’asile.

Condamnons les politiques inhumaines et criminelles de la fermeture des frontières et des marchandages cyniques avec des pays frontaliers de l’UE, visant à empêcher l’acheminement des réfugiés vers d’autres régions de cette union. Exigeons au contraire, de la part du gouvernement français et des autres gouvernements de l’UE de sécuriser les parcours, d’établir des voies légales d’immigration pour ceux qui fuient des situations conflictuelles, d’instaurer des « visa-asile », d’accueillir les migrants sur l’ensemble de ses territoires conformément au principe d’une réparation équitable et proportionnelle entre les pays-membres, de développer de structures d’intégration dans les sociétés locales.

Ne cédons pas aux discours haineux, nationalistes et racistes de groupes ou partis politiques, s’opposant à l’accueil des réfugiés et déclinant tout brassage culturel ou tout modèle de société multiculturelle. Combattons les amalgames qu’ils diffusent entre réfugiés et terroristes et dévoilons la récupération qu’ils tentent, des valeurs de la laïcité, afin de diviser la société française et mieux cacher leur intolérance à l’égard de la religion musulmane.

Exhortons nos gouvernements à favoriser un règlement pacifique des conflits en cours, et la négociation d’un ordre démocratique et pacifique sur les régions tourmentées. Pour ce faire, redonnons à l’ONU les moyens pour qu’elle puisse exercer sa mission d’arbitre pacificateur !

Dénonçons un commerce d’armes florissant (1800 milliards de dollars de dépenses militaires dans le monde en 2014 contre 8,4 milliards de dollars pour les opérations de Paix de l’ONU), dont l’étendue contribue, ne serait-ce de manière indirecte, à la poursuite et à l’escalade des conflits en cours, et dont les principaux ‘bénéficiaires’ en termes économiques, sont les principaux pays exportateurs.

Arrêtons les soutiens directs ou indirects à des régimes autoritaires et totalitaires à des fins purement géoéconomiques et géostratégiques.

Créons les conditions d’un monde économiquement juste et solidaire et oeuvrons pour une redistribution des richesses accumulées de manière inégalitaire et illégale à l’échelle planétaire, à travers les pratiques de néo-colonialisme et de concurrence déloyale.

Assumons nos responsabilités devant les générations futures censées de juger notre civilité et humanité à l’aune de nos attitudes présentes face aux populations persécutées et vulnérables.

Souvenons-nous des expériences des réfugiés de passés récents, ayant participé à la construction de la société française et d’autres sociétés de l’UE, et respectons la mémoire de toutes celles et ceux qui se sont battus pour qu’une crise d’accueil ou de solidarité, ne puisse plus se produire et coûter la vie à des êtres humains cherchant désespérément à se mettre à l’abri de pogroms et de pratiques d’extermination.

Le Mouvement de la Paix Saint-Ouen, le 6 septembre 2016

Plaçons la solidarité avec et envers les réfugiés au coeur des marches pour la paix du 24 septembre! Communiqué du mouvement pour la Paix
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14 septembre 2016 3 14 /09 /septembre /2016 13:46
La droite sioniste française (le CRIF) s'en prend au PCF, taxé d'antisémitisme: jusqu'où iront-ils dans leurs délires pro-coloniaux et pro-Netanyahou?

​Franchement, quand on lit ce genre d'insultes infâmantes du lobby pro-colonialiste israélien à propos du Parti Communiste Français, qui a toujours compté et qui compte encore beaucoup de juifs progressistes parmi ses militants et ses dirigeants, qui a toujours combattu l'antisémitisme sous toutes ses formes, notamment pendant l'occupation et dans les années 30, et qui base sa critique du gouvernement israélien et de la colonisation sur des principes universalistes de respect du droit à l'auto-détermination des peuples, du refus de l'apartheid et de la colonisation, on se dit que la raison et la mesure a bel et bien quitté les dirigeants du CRIF. Jusqu'à quand les dirigeants politiques français mangeront-ils dans la main de ces radicaux?

Cela montre en tout cas que la campagne pour Marwan Barghouti et pour BDS gêne prodigieusement les tenants du colonialisme de l'Etat israélien et de l'occupation militaire du peuple palestinien. C'est donc qu'il faut continuer, au nom de l'Humanité, de toute l'Humanité, juifs, arabes, et autres nationalités comprises.

Cela a commencé comme ça quand on a remis en cause l'Apartheid en Afrique du SUD!

Mandela aussi était qualifié de terroriste!

Voici l'odieux communiqué du CRIF. Honte à eux! En tout cas, cela montre bien que leur stratégie de propagande est bien "Toute critique d'Israël ou soutien aux Palestiniens opprimés et occupés = antisémitisme". L'antisémitisme existe en France et dans le monde, loin de nous l'idée de le nier, ou de ne pas le dénoncer, mais ce n'est pas avec de tels amalgames absurdes qu'on va le faire reculer.

Le Crif condamne l’irresponsabilité des organisateurs et l’instrumentalisation du conflit israélo-palestinien par le Parti communiste français.

EN APPORTANT UN SOUTIEN ACTIF AU MOUVEMENT BDS, LE PARTI COMMUNISTE FRANÇAIS CONTRIBUE À SOUTENIR UN ANTISIONISME OBSESSIONNEL QUI EST BIEN LA FORME DU NOUVEL ANTISÉMITISME

En mettant à l’honneur le terroriste Marwan Barghouti et le mouvement BDS, le Parti communiste français poursuit la politique de dé-légitimation d’Israël au seul profit d’une stratégie électoraliste.

Marwan Barghouti arrêté en Israël a dirigé deux organisations terroristes. Il a été reconnu coupable et condamné à la prison à vie. En le mettant à l’honneur, le Parti communiste se livre à une véritable apologie du terrorisme.

A l’heure de l’engagement national contre le terrorisme, ces incitations à la haine sont particulièrement choquantes et dangereuses.

En apportant un soutien actif au mouvement BDS, le Parti communiste français contribue à soutenir un antisionisme obsessionnel qui est bien la forme du nouvel antisémitisme.

Francis Kalifat, Président du Crif, condamne l’irresponsabilité des organisateurs et l’instrumentalisation du conflit israélo-palestinien par le Parti communiste français.

La droite sioniste française (le CRIF) s'en prend au PCF, taxé d'antisémitisme: jusqu'où iront-ils dans leurs délires pro-coloniaux et pro-Netanyahou?
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14 septembre 2016 3 14 /09 /septembre /2016 13:42
Trois jours, 450 000 participants...Et il n'ont rien vu !

Lu sur le blog du PCF pays Bigouden, en lien, sous la plume de Roger Dupas et de Jean-Emmanuel Ducoin.

Dans l'impossibilité de me rendre à la fête de l'Huma, j'ai tenté de retrouver quelques bribes de cette manifestation à + de 450 000 voix, les quelques 50 concerts divers, les grands noms Polnareff,Voulzy, Souchon et bien d'autres, les TV ont été avare de commentaires.. La palme revenant sans aucun doute à FR3 et Catherine Matausch, qui n'ont rien vu ! Ne serait-ce pas un peu de censure ? Allons soyons beau joueur les centaines de milliers de participant à la fête seront les propagandistes de l'événement.


Dans son éditorial que je reprends ci dessous, Jean-Emmanuel Ducoin, revient sur la mémoire vivante de la Fête de l’Humanité...Sur le Peuple de la Fête, embryon conséquent d’une révolution citoyenne, je vous laisse découvrir.

R.D.

Trois jours se seront bientôt écoulés, déjà, et la mémoire vivante de la Fête de l’Humanité, tel un mode d’emploi, ne se dissipe pas.

Au contraire, prend-elle un sens plus évolutif, à mesure que se déclinent sous nos yeux les fracas d’une actualité comme autant de matières emblématiques qui nécessitent un grand renversement de la conscience collective. Cette année plus encore que d’ordinaire, tant la nécessité d’une refondation de la gauche alternative – et de la gauche tout court – s’avère urgente. Dans un contexte de désarroi profond du peuple de gauche, longtemps figé dans la sidération, nous pourrions résumer d’une seule formule le « message » du Peuple de la Fête : de quelle société voulons-nous ? La question paraît banale pour ceux qui connaissent l’âme politique de la majorité des participants, néanmoins, elle cristallise l’ampleur des attentes à l’heure d’échéances électorales primordiales pour notre avenir. Lisez l’Humanité d’aujourd’hui et vous comprendrez ce que signifie répondre à cette interrogation, au fil des articles, quel que soit le sujet. Pour sauver et développer Alstom. Pour réinventer un avenir énergétique à la française. Pour en finir avec la destruction froide et mécanique des individus au travail, comme à La Poste. Pour poursuivre le mouvement de contestation contre la loi travail. Pour éradiquer les logiques de précarisation, de concurrence folle, d’individualisation croissante, de désaffiliation, de sauvagerie du chacun-pour-soi, de rentabilité à tous les échelons (au profit des actionnaires), de restructurations, sans parler de la détérioration des rapports entre salariés visant à briser tout esprit de corps, etc.

En tous ces domaines et plus encore, ce même Peuple de la Fête, embryon conséquent d’une révolution citoyenne, aspire à un projet et à un pacte communs, sans lesquels aucune dynamique populaire ne verra vraiment le jour et tous les espoirs seront ruinés dans la dispersion et la division. Le « quoi », puis le « qui », voilà ce que veulent les Français authentiquement de gauche, pour que le « quoi » d’une société nouvelle soit incarné par un « qui » rassembleur. Vigilant, le « message » de La Courneuve nous inspire. Et ce n’est pas fini.

Rédacteur en chef

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14 septembre 2016 3 14 /09 /septembre /2016 13:39
Un bateau de femmes pour briser le blocus à Gaza fait escale en France (9 septembre, plateforme des ONG pour la Palestine)

Un bateau de femmes pour briser le blocus de Gaza fait escale en France

9 septembre 2016

Dans la continuation des Flottilles de la Liberté qui depuis 2008 ont tenté de se rendre à Gaza pour témoigner de la solidarité internationale aux Palestiniens de Gaza sous blocus, un bateau va à nouveau prendre la mer le 15 septembre prochain.

La Flottille, composée de deux navires (Amal-Hope et Zaitouna-Oliva) avec exclusivement des femmes à leur bord, partira de Barcelone, ville jumelée avec Gaza, et fera escale en France le 17 et 18 septembre à Ajaccio.

Parmi les femmes qui prendront place à bord : Mairead Maguire, prix Nobel de la Paix, Naomi Wallace, auteur américaine de pièce de théâtre, la parlementaire néozélandaise Marama Davidson, la Norvégienne Gerd von der Lippe, écrivaine et ancienne star sportive, Eva Manly, réalisatrice de documentaires et photographe, l’universitaire Marilyn Porter, la députée suppléante suédoise Jeannette Escanilla…

Ces femmes veulent mettre en évidence la situation dramatique et injuste imposée aux deux millions de civils qui survivent dans la bande de Gaza, ce territoire occupé par Israël et sous blocus aérien, maritime et terrestre depuis 2006. Depuis, elle subit des attaques militaires répétées et deux ans après l’attaque israélienne de 2014, seulement 10% des 11 000 maisons détruites ont été entièrement reconstruites. La situation humanitaire est désastreuse, le blocus impacte tous les aspects de la vie des Palestiniens de Gaza (logement, santé, agriculture, infrastructures, emploi...) et particulièrement les femmes et les enfants. Selon l’ONU, la bande de Gaza sera inhabitable d’ici 2020 si rien ne change.

Ces femmes – citoyennes, personnalités – navigueront dès le 15 septembre vers Gaza pour rappeler aux dirigeants du monde entier qu’il faut mettre un terme au blocus.

La flottille a reçu le soutien de plusieurs organisations et de députés européens.

Lire le communiqué de la Coalition de la Flottille pour la Liberté.
En savoir + sur le bateau des femmes pour Gaza.
En savoir + sur Gazaet le blocus.

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14 septembre 2016 3 14 /09 /septembre /2016 13:12
Le Comité de défense de l'hôpital se fait entendre (Ouest-France, 12 septembre 2016)

Article du Ouest-France, le lundi 12 septembre 2016:

Crée en mai dernier, son objectif est la défense du service public et une meilleure prise en charge des patients. Une première mobilisation est prévue le jeudi 15.

Le comité de défense de l'hôpital de Morlaix (CDHPPM) a vu le jour en mai dernier. Son objectif?

"La défense du service public, face à la surdité de la direction et du conseil de surveillance, et aussi pour dénoncer la loi Touraine qui prévoit une politique d'économie de santé" expliquait François Rippe (Front de Gauche) à l'initiative du comité, en mai. La CGT avait rejoint le comité dès le début.

Aujourd'hui, ils sont une soixantaine de membres à se mobiliser. Mardi, lors de la réunion du conseil d'administration, la douzaine de participants a fait le point. Notamment sur les groupements hospitaliers de territoire (GHT) qui ont été créés le 1er juillet par le ministère de la Santé "pour garantir à tous les patients un meilleur accès aux soins, en renforçant la coopération entre les hôpitaux publics autour d'un projet médical, avec l'objectif d'accéder aux meilleurs soins, au meilleur moment, au meilleur endroit".

Pour le CDHPPM, rien n'est réglé. Bien au contraire. "En réalité, le but poursuivi est clairement de réduire l'accès aux soins et de favoriser les économies sur la Sécu, dénonce le Comité. En 2016, il y a eu amputations de 690 millions d'euros pour la seule dépense hospitalière, alors que les besoins augmentent!".

Seule avancée, à la suite des réclamations du personnel, la création par l'Agence régionale de santé "de deux CHT au lieu d'un seul". Mais avertit le comité, "les risques de voir de nouvelles disparitions de services et d'activité n'ont pas disparu".

Il craint "que la création de GHT ne conduise peu à peu à l'absorption par l'établissement pivot de Brest des diverses structures, notamment celles du pays de Morlaix".

Pour se faire entendre, diverses mobilisations sont programmées.

La première aura lieu le 15 septembre, à Morlaix, devant la mairie, à l'occasion de la manifestation contre la loi travail.

Contact: cdhchpm@gmail.com

Lire aussi:

L'hôpital public en danger selon la grande majorité des français (enquête Odoxa)

Compte rendu du Conseil d'administration du Comité de défense de l'hôpital public en pays de morlaix du 6 septembre à Plougonven

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