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3 octobre 2021 7 03 /10 /octobre /2021 06:03

 

A l’occasion du Congrès HLM, qui se tient cette année à Bordeaux, le Premier Ministre s’est alarmé des mauvais résultats de la politique gouvernementale en matière de logement et a annoncé un coup de pouce fiscal pour soutenir le logement social.

 

 

Quelle hypocrisie, après quatre ans à faire les poches des bailleurs sociaux et à fragiliser un secteur que l’Europe entière nous envie. L’année 2020 a été une année noire pour le logement social avec seulement 87 500 nouveaux logements financés. C’est 32% de moins qu’il y a 5 ans. Depuis l’élection d’Emmanuel Macron, la construction s’est effondrée alors même que le Président vantait un « choc de l’offre ». Si choc il y a, c’est à la baisse et au détriment des familles populaires et des classes moyennes.


Le bilan du gouvernement est catastrophique en matière de logement : baisse des APL, construction en berne, coupes budgétaires drastiques pour les bailleurs sociaux. Ce ne sont pas les mesurettes annoncées par Jean Castex qui changeront la donne. Le « quoi qu’il en coûte » n’a pas concerné le logement dans un pays qui compte 10 millions de pauvres et plus de 4 millions de personnes mal-logées.

Faisons du logement la priorité !

  • Nous construirons massivement de nouveaux logements sociaux dans toutes les grandes villes et en priorité dans les communes qui en comptent le moins. La loi prévoit 25% de logements sociaux dans toutes les communes : je propose de porter l’obligation légale à 30%.
  • Nous revaloriserons également l’APL pour soutenir les familles, les jeunes, les précaires qui ne parviennent plus à se loger.
  • Nous lutterons contre les loyers trop chers dans les grandes villes à travers un dispositif d’encadrement des loyers revu de fond en comble et nous maitriserons le foncier avec une politique d’acquisition massive.


C’est ainsi que nous redonnerons du pouvoir d’achat aux habitants et que nous ferons reculer la spéculation. C’est le défi des jours heureux : j’y suis prêt.



Fabien Roussel, député du Nord, candidat à la Présidence de la République,

 

 

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2 octobre 2021 6 02 /10 /octobre /2021 08:46

 

 

Prenant prétexte de la fin de la pandémie, le Président de la République et son Premier ministre ont donc décidé d'imposer la mise en œuvre de la contre-réforme de l'assurance-chômage en ce 1er octobre, malgré l'unanimité qu'elle rassemble contre elle.

Selon les chiffres de l'Unedic, avec l'entrée en vigueur de celle-ci, 1,15 millions de personnes vont ainsi voir aujourd'hui leurs droits baisser drastiquement, en moyenne de 17 % et jusqu'à 40 % pour les 400.000 les plus précaires, dont de nombreux jeunes. 50% des allocataires touchent moins de 860 euros par mois : Comment oser dire que l'on gagne plus au chômage qu'en travaillant !
Cette décision est une ignominie à l'égard des salariés concernés, jugés coupables d'un chômage dont seuls sont responsables les gouvernements successifs et le MEDEF.

Cette contre-réforme vise à faire 3 milliards d'euros d'économie sur le dos des chômeurs. Dans un pays qui compte plus de 6 millions de personnes privées d'emploi, plus de 10 millions de personnes sont dans une situation de pauvreté. Qui peut encore nourrir cette idée de folle de s'attaquer aux maigres droits des chômeurs plutôt que de travailler avec courage à l'éradication du chômage ?
Cette contre-réforme souligne par ailleurs le dogmatisme ultralibéral du pouvoir, qui préfère s'en prendre aux salariés que de travailler à éradiquer le chômage.

Le déficit de l'Unedic est d'abord nourri par la persistance d'un chômage de masse ! Les délocalisations en cascade, la course au profit et les cures d'austérité appliquées aux services publics comme aux communes sont responsables du chômage. De même, les bas salaires, les conditions de travail pénibles, le temps partiel subi sont dénoncés par des salariés qui ne veulent plus se faire exploiter quand, en même temps, les taux de marge des entreprises atteignent 35% selon la Banque de France.

Il faut une toute autre politique dans le pays, pour relever les immenses défis écologiques et sociaux.
Le PCF propose d'augmenter les salaires et de créer tout de suite les centaines de milliers d'emplois qui manquent dans nos services publics, en engageant notamment des pré-recrutements, à empêcher les restructurations organisées par les grands groupes, toujours accompagnées de plans de suppressions d'emplois, en déclarant un moratoire sur ces suppressions, à mettre un terme au grand déménagement industriel du pays.

Fabien Roussel, candidat à l'élection présidentielle, présentera l'ensemble des mesures en faveur de l'emploi, de sa sécurisation et des salaires, le 21 novembre à l'occasion d'un grand rassemblement à Paris.

Parti communiste français,

Paris, le 1er octobre 2021.

 

 

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2 octobre 2021 6 02 /10 /octobre /2021 05:55

 

En cette rentrée, mettons un coup d’arrêt aux mesures qui dégradent nos conditions de vie et d’étude !

Après presque deux ans de crise sanitaire, la jeunesse est lésée et se voit toujours autant affectée par la situation, que l’on soit étudiant·e, lycéen·ne ou jeune en insertion professionnelle. Nous avons été fortement impacté·e·s, dans tous les aspects de notre vie : cours en ligne, perte de job, salariat étudiant, chômage, nécessité pour beaucoup d’entre nous de se nourrir grâce aux distributions alimentaires des associations et syndicats étudiants, qui ont dû combler les lacunes de l’Etat.

 

 

D’une part, les jeunes sans formation ni emploi se retrouvent sans solution ni perspective durable avec un taux de chômage des jeunes qui continue de caracoler à 20%. La réponse du Gouvernement est celle de mettre en place la réforme de l’Assurance-chômage qui durcit nos conditions d’accès à cette dernière ! Par ailleurs, le nouveau revenu d’engagement jeune annoncé par le Président de la République, n’offre comme seule perspective pour les jeunes en recherche d’emploi qu’une version plus contraignante de la garantie jeune actuelle, entourée d’une communication trompeuse. Ce gouvernement refuse ne serait-ce que d’élargir l’accès au RSA aux moins de 25 ans et d’ainsi faire entrer les jeunes sans formation ni emploi dans le droit commun ! Une preuve, une fois de plus, d’un profond mépris de la part du Gouvernement et qui se refuse à mettre en place des politiques jeunesse à la hauteur.

Du côté des étudiant·e·s, la rentrée s’annonce tout aussi difficile que les précédentes. Malgré le retour sur les campus, les conditions de vie et d’étude des étudiant·e·s sont très difficiles pour toutes et tous. Et pourtant, le Gouvernement fait le choix de faire reculer les droits étudiants en supprimant le repas à 1 euro pour les étudiant·e·s non-boursier·ère·s, alors même que le coût de la vie étudiante augmente de 2,5% cette année ! Par ailleurs, alors qu’un·e étudiant·e sur six était en situation de décrochage l’an passé, certains établissements ont fait le choix, sous couvert de crise sanitaire, de maintenir des cours en distanciel cette année. L’hybridation des cours n’est que la mise en lumière du sous-financement chronique de l’Enseignement supérieur. Sous-financement d’une part, application de réformes néfastes comme la hausse des frais d’inscription pour les étudiant·e·s étranger·ère·s d’autre part. Cette situation n’est pas acceptable !

Par ailleurs, 91 000 lycéen·ne·s qui se sont retrouvé·e·s sans inscription à l’issue de la première phase de Parcousup cette année, ainsi qu’un grand nombre d’étudiant·e·s en master se retrouvent sans solution de poursuite d’études. La situation se dégrade d’année en année face au manque de financements pour ouvrir des places et permettre à chacun·e de poursuivre ses études dans la filière de son choix. De plus, après deux ans sous une gestion chaotique et autoritaire de la crise sanitaire par Jean-Michel Blanquer dans les lycées et un rejet systématique des revendications des lycéen·ne·s, l’année 2021-2022 ne s’annonce pas meilleure. Le renforcement prévu du contrôle continu dans la note finale (suppression des E3C) va accentuer les inégalités, augmentant l’influence géographique dans la sélection. Les lycéen·ne·s oublié·e·s et méprisé·e·s se feront entendre dans la rue !

A contrario, ce gouvernement s’efforce de poursuivre ses réformes qui vont à l’encontre des aspirations de notre jeunesse. D’une part, la réforme de l’Assurance-chômage et d’autre part, le retour de la réforme des retraite. Ces réformes, unanimement dénoncées, mettent à mal les droits des travailleur·euse·s et des jeunes ainsi que notre droit à l’avenir.

Ainsi, nos organisations se joignent à la mobilisation intersyndicale interprofessionnelle nationale le 5 octobre et appellent les jeunes et les étudiant·e·s à se mobiliser partout en France sur leurs lieux d’études, de travail, dans la rue pour se faire entendre contre notre précarité actuelle et future.

Nous revendiquons l’abandon définitif de la réforme de l’Assurance-chômage et des retraites ainsi que

Pour les étudiant·e·s :

  • Le retour du repas à 1 euro pour l’ensemble des étudiant·e·s
  • Une réforme immédiate et ambitieuse des bourses
  • La mise en place d’un filet de sécurité sociale pour l’ensemble des étudiant·e·s garantissant une protection sociale supérieure au seuil de pauvreté pour ne pas avoir à se salarier pendant ses études
  • L’abandon de la sélection en Licence et en Master
  • La création de places en licence et en master ainsi que la titularisation des contractuel·le·s et l’embauche de personnels
  • L’abandon du plan Bienvenue en France qui augmente les frais d’inscription pour les étudiant·e·s étranger·ère·s non-européen·ne·s
  • Un investissement de l’État nous permettant d’étudier dans de bonnes conditions

Pour les lycéen·ne·s :

  • L’abandon du processus de sélection de Parcoursup et davantage de moyens pour l’orientation des élèves
  • Un plan de recrutement massif d’enseignant·e·s pour rattraper le retard et des mesures fortes dès la rentrée 2022 pour réduire le nombre d’élèves par classe

Pour les jeunes en insertion professionnelle :

  • L’ouverture du RSA pour les jeunes de moins de 25 ans en insertion afin d’éviter qu’un trop grand nombre ne tombent dans l’extrême précarité
  • La suppression des contrats précaires pour aller vers le CDI et la titularisation comme norme d’embauche
  • Le recrutement et la formation de jeunes dans le service public en commençant par la santé et l’éducation

 

Signataires : MJCF, UEC, UNEF, Jeunes Génération.s, Jeunes insoumis·es, Jeunes écologistes, JOC, l’Alternative, FSE, Solidaire étudiant·e·s, UNLa

 

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2 octobre 2021 6 02 /10 /octobre /2021 05:53

*Sébastien Ménesplier est secrétaire général de la FNME CGT.

Libéralisation, mondialisation et financiarisation ont porté des coups violents à la filière des industries électriques et gazières, et à la complémentarité entre les EPIC historiques EDF et GDF et leurs grands équipementiers.Une nouvelle maîtrise publique est nécessaire pour reconstruire une filière suivant une logique de service public,assurant à tous l’accès au bien commun qu’est l’énergie.

Comme remarque liminaire, je tiens à dire qu’on ne doit pas opposer les énergies entre elles mais démontrer avant tout leurs complémentarités.

La filière gaz, a laquelle la Fédération nationale des mines et de l’énergie (FNME) CGT est attachée, rassemble 130000 emplois en France, essentiellement implantés au cœur des territoires ; parmi ces emplois, 20000 sont dédiés aux missions de service public de gestion des infrastructures qui permettent d’acheminer, en toute sécurité, le gaz aujourd’hui nécessaire tant à l’usage énergétique de nos concitoyens qu’à l’industrie, ainsi qu’à la production d’électricité à hauteur de 10 % de la consommation nationale.

La FNME CGT porte dans son Programme progressiste de l’énergie la conviction de la nécessité d’un véritable service public de l’énergie, fondé sur l’équilibre entre la création d’un EPIC gaz et d’un EPIC électricité, comme ce fut le cas en 1946. S’il ne faut pas se priver d’étudier les spécificités de chaque énergie, le gaz ne doit pas être oublié car il est véritablement porteur de projets d’avenir.

 

LA DESTRUCTION DU LIEN ÉQUIPEMENTIERS-INDUSTRIES ÉLECTRIQUES ET GAZIÈRES

À partir des années 2000, l’obligation de mise en concurrence imposée par le droit européen via la directive de 1986, retranscrite en droit français, a complètement balayé les partenariats entre les équipementiers : principalement entre GE Alstom et Schneider à l’époque, mais aussi entre Areva et Framatome avec l’opérateur historique EDF, dans une dynamique d’investissements moindres du fait de la fin de la construction du parc nucléaire. Ces industries très spécialisées, rompues aux prescriptions techniques de haut niveau, maîtrisant le dimensionnement des équipements ou les performances exigées, ont pour la plupart essayé de se diversifier à l’international.

Autour des années 2000, la politique de « moins-disance » de la fameuse nouvelle Direction des achats d’EDF, dirigée par le premier transfuge hors statut arrivant tout droit des transports avec un parachute doré, a achevé l’ère des coopérations et des innovations. Elle a complètement abandonné un pan entier de notre industrie, de fait obligée de se tourner vers les autres pays d’Europe et, surtout, vers l’Asie, pour aller chercher des marchés. Même si des années après EDF a évolué en corrigeant sa position par la recherche de « mieux-disance », le mal était fait.

Certaines entreprises industrielles actrices dans le domaine énergétique ont résisté quelque temps en surfant en France sur la minivague du cycle combiné gaz en justifiant leur mise en service en un temps record (24 à 30 mois) avec des hypothèses macro-économiques favorables à court et moyen terme pour des installations se rémunérant en semi-base. D’autres se sont essayées à l’internationalisation, se frottant à une concurrence féroce qui les a poussées à l’optimisation économique et à la délocalisation. Ces industriels autrefois partenaires et « collaborateurs » d’EDF ont développé les pires travers de l’économie libérale et de marché avec, d’un côté, des marges calculées au plus juste dans la fabrication des équipements entraînant une baisse indéniable de qualité et de durée de vie des équipements et, de l’autre, des gains sur la masse salariale allant jusqu’aux délocalisations d’une partie de la fabrication des équipements, puis de leur totalité.

MONDIALISATION ET FINANCIARISATION

Malgré quelques échecs, le captage des matières premières se fait désormais par l’Asie. Lorsqu’une relocalisation est obtenue – souvent en contrepartie de contrats imposant une part locale – elle se fait dorénavant à partir de matières en partie déjà transformées. Ce fut le cas récemment d’ateliers de conduites forcées ou d’usines de fabrication d’éoliennes. On peut dire que l’Europe a délaissé définitivement la première étape de fabrication des équipements, celle qui implique les plus importants besoins énergétiques.

C’est bien la mondialisation, orchestrée par les directives européennes et les gouvernements successifs, quia désorganisé le secteur énergétique, créé un manque de planification-anticipation sur le très long terme,et qui a donc été la principale cause de la désindustrialisation. Celle-ci a aussi touché les entreprises électro-intensives dont le modèle d’affaires dépend d’un coût de l’électricité attractif, que la libéralisation n’a pas permis de maintenir.

Pire que la mondialisation, la financiarisation des entreprises achève maintenant le tout. Pour une entreprise, il est plus facile de neutraliser un concurrent par une OPA que de lui livrer une bataille concurrentielle. Même si ce dernier possédait des savoir-faire de niche, répondant à une demande spécifique, son « absorption » rime souvent avec disparition des spécificités pour permettre des marges bénéficiaires alléchantes, et donc des dividendes supplémentaires pour les actionnaires. C’est le cas dans la rocambolesque affaire Alstom-General Electric.

Nous constatons par ailleurs une tendance des plus critiquables, celle qui conduit les entreprises dites « progressistes » à se concentrer particulièrement sur le « verdissement » de leur image à coups de raison d’être, de conseil de parties prenantes alors qu’elles évitent et se dispensent de travailler avec les instances représentatives du personnel. Le salarié est pourtant un meilleur contributeur et investisseur que l’actionnaire : lui, il est inscrit dans la durée et se soucie de la raison d’être et de la pérennité de son entreprise.

OÙ SONT NOS LEVIERS ?

Les différentes politiques de subventionnement des dernières années ont montré leurs limites dans leurs destinations/destinataires et dans leurs montants, un « pognon de dingue » ayant été dilapidé. Cet effet d’annonce du gouvernement n’a qu’un seul objectif : soigner sa communication en direction des citoyens. Pour exemple, au sein du secteur, le fléchage des aides vers les promoteurs privés de la filière des renouvelables intermittentes (dont les équipements arrivent majoritairement d’Asie) ne crée que très peu d’emplois. Pourtant, ces subventions à outrance alourdissent le déficit de notre balance commerciale tout en pénalisant dans leurs fonctionnements et leur rentabilité les filières pilotables issues de la maîtrise publique. Fin 2018, la Cour des comptes enregistrait 121 milliards d’aides a venir par la CSPE pour la promotion d’un secteur censé se suppléer au nucléaire et à l’hydraulique mais qui n’apporte finalement aucun gain en termes de réduction des gaz à effet de serre. L’État stratège a disparu. L’État actionnaire se concentre sur la ponction de ses entreprises publiques. Arrive donc maintenant l’État philanthrope qui déverse des aides sans en attendre aucun retour alors même que les biais et les incohérences sont démontrés et avérés ; par exemple, le plan de relance 2020 devrait consacrer 7 milliards à la filière hydrogène. Des conditionnalités de divers types, et en particulier visant la protection des salariés, devraient être définies pour éviter les rapprochements opportunistes avec des actionnaires avides de dividendes qui cherchent rarement à réinvestir, même pas a minima, dans le secteur dont l’entreprise dépend. Comment l’État peut-il débloquer des montants pareils sans s’assurer d’un cadre d’utilisation contraint et de contreparties, voire d’engagements solides de la part des entreprises qui bénéficieront de ces mannes financières? Cela paraît absurde, mais c’est la réalité.

Il y a urgence à agir sur le volet réglementaire partout où cela est possible,et ce en tenant compte des exigences sociales et environnementales de demain. Il n’est pas normal que le coût extrêmement bas du transport mondial combiné à des avantages fiscaux sur les importations permette à EDF, par exemple, d’acheter en Asie les panneaux photovoltaïques dont elle a besoin, délaissant sa filiale française Photowatt, aujourd’hui au bord du gouffre. Et que dire de la turbine de GE Hydro pour le site de Gavet, étudiée et fabriquée en Inde et qui a dû retourner en Inde avec les calculs refaits par les bureaux d’études de Grenoble ? Aujourd’hui, c’est pourtant le site GE de Grenoble qui est menacé de fermeture.

La nécessité de changer de logique et de philosophie économique comme éthique est une évidence qui pourtant se fracasse sur le mur du capitalisme et de l’individualisme. Mais alors, comment faire renaître l’espoir? La crise sanitaire assortie d’une crise économique devrait permettre de rebondir sur les priorités de la société d’aujourd’hui : faire la chasse aux inégalités commence par disposer d’un coût de production de l’électricité bas carbone au plus bas, et accessible à tous pour permettre le report des usages d’énergies fossiles sur ceux bas carbone. Ce défi-là, nous l’avions déjà relevé dans les années 2000, le constat est donc que c’est possible.Et c’est ce que la FNME CGT porte et rappelle dans son Programme progressiste de l’énergie. Revenir à des EPIC est nécessaire et permettrait à l’État de reprendre sa responsabilité essentielle dans des activités et des prises de décisions qu’il a délaissées :

  • dans la planification et dans l’optimisation technico-économique du mix énergétique ;
  • dans l’optimisation d’un secteur aval libéralisé et présenté de manière mensongère comme vertueux alors qu’artificiel, structuré avec des offres et services « verts » alors que les emplois de la commercialisation sont en partie délocalisés (Total – Engie) ;
  • pour le maintien des tarifs réglementés gaz et électricité pour le bien de première nécessité qu’est l’énergie. Sans maîtrise de la variabilité des prix, la stabilité des modèles d’affaires des entreprises sera a coup sûr perturbée dans l’avenir.

La libéralisation a engendré énormément de risques qui sont facturés aux usagers. Le constat pour l’usager est amer : par rapport à l’inflation, sa facture d’électricité a fait un bond de + 40 %, et celle du gaz de + 70 %,alors que jamais du temps de l’EPIC EDF ou de l’EPIC GDF les augmentations de tarifs n’avaient dépassé l’inflation. La continuité d’approvisionnement est également aujourd’hui même menacée, alors que c’est une préoccupation majeure lorsqu’il s’agit d’envisager l’intérêt général pour tous les usagers, particuliers comme professionnels. La décision d’investissement pour les EPR n’est pourtant pas encore actée, ce qui est très inquiétant et pose le risque de notre dépendance aux autres pays du fait des choix qui sont en train de se dessiner pour l’avenir en termes de transition énergétique. Il ne faut pas oublier que l’EPR de Flamanville est un prototype d’EDF sous la forme juridique de société anonyme dont l’expertise technique a été balayée par une gouvernance essentiellement financière.

Ce marasme des années passées met en exergue des pistes de réflexions pour redynamiser la filière industrielle et répondre aux enjeux d’un véritable service public de l’énergie. Il s’agirait notamment de travailler sur les besoins en compétences techniques, d’ingénierie, de recherche, de développement et de formation. Il y a aussi urgence à ré-internaliser des activités aujourd’hui sous-traitées, mais de le faire avec l’accompagnement nécessaire à un redéploiement d’une meilleure gestion de la sous-traitance sur le territoire. L’exemple du manque de soudeurs dans les métiers de la chaudronnerie est évident : que faisons-nous pour y remédier? Pourquoi ne pas se tourner vers les solutions du passé qui ont largement fait leurs preuves, comme les écoles de métiers par exemple ? Une nouvelle filière est à construire sous maîtrise publique, celle du démantèlement de la filière nucléaire ! On ne peut pas nier les objectifs politiques d’arrêt de douze réacteurs d’ici à 2035. C’est cependant mal parti par des jeux d’alliances entre EDF et d’autres entreprises dont les dividendes seront la priorité avant le nécessaire traçage des éléments irradiés, par exemple. EDF gère pas moins de 30 milliards d’euros d’argent public qui seront déversés pour ces opérations délicates. Une niche certainement pour certains et… l’État philanthrope !

 

DES REVENDICATIONS ET L’AVENIR DE LA FILIÈRE

Le secteur énergétique a besoin de se réindustrialiser. Il est nécessaire d’investir dans les différentes filières de production, dans les infrastructures gazières et électriques qui deviennent incontournables pour dessiner l’avenir et mettre en œuvre la transition énergétique. Les critères de choix doivent être fondés sur l’intérêt général, la maîtrise publique, la sécurité d’approvisionnement et de desserte pour atteindre les objectifs de réduction de CO2. L’hydroélectricité, le nucléaire,tout comme le captage et la séquestration de CO2 contribuent avec les énergies renouvelables au développement de l’énergie bas carbone et à la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Au regard des besoins pour la consommation électrique,l’énergie pilotable et réactive des centrales thermiques, nucléaires et hydrauliques est nécessaire.

La France devra développer de nouveaux projets pour les années à venir,construire des stations d’énergie par pompage pour l’hydroélectricité et développer la quatrième génération de réacteurs pour le nucléaire(démonstrateur ASTRID) progressant un peu plus vers la fermeture du cycle. Les filières biogaz, hydrogène ou méthane de synthèse seront des vecteurs importants pour permettre le remplacement des énergies fossiles dans les processus industriels, et contribueront donc à la lutte contre le dérèglement climatique. De multiples autres pistes existent, comme le captage de CO2et le projet de reconversion porté par les travailleurs des centrales de Lucy, Cordemais et Gardanne.

II sera primordial de maîtriser et gérer la complémentarité des énergies constituant ce nouveau mix énergétique. La FNME CGT par son Programme progressiste de l’énergie préconise des solutions pour la réindustrialisation de la France. Cela pas sera inévitablement par l’exigence d’un service public de l’énergie, véritable enjeu de société. L’électricité et le gaz sont des biens de première nécessité, l’énergie est notre bien commun !

 

 

 

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1 octobre 2021 5 01 /10 /octobre /2021 16:35
1er octobre 2021: 150 personnes place des Otages pour la manif des retraités (Photos Jean-Luc Le Calvez)
1er octobre 2021: 150 personnes place des Otages pour la manif des retraités (Photos Jean-Luc Le Calvez)
1er octobre 2021: 150 personnes place des Otages pour la manif des retraités (Photos Jean-Luc Le Calvez)
1er octobre 2021: 150 personnes place des Otages pour la manif des retraités (Photos Jean-Luc Le Calvez)
1er octobre 2021: 150 personnes place des Otages pour la manif des retraités (Photos Jean-Luc Le Calvez)
1er octobre 2021: 150 personnes place des Otages pour la manif des retraités (Photos Jean-Luc Le Calvez)
1er octobre 2021: 150 personnes place des Otages pour la manif des retraités (Photos Jean-Luc Le Calvez)
1er octobre 2021: 150 personnes place des Otages pour la manif des retraités (Photos Jean-Luc Le Calvez)
1er octobre 2021: 150 personnes place des Otages pour la manif des retraités (Photos Jean-Luc Le Calvez)
Les revendications:
Communiqué de section du PCF Pays de Morlaix à la manifestation des retraités à l'appel de l'intersyndicale le 1er octobre
 
La section du Pays de Morlaix du PCF apporte son soutien à la manifestation à l'appel de  7 organisations syndicales et associations de retraités qui aura lieu vendredi 1er octobre à 11h place des Otages.

Alors que le premier ministre veut faire oublier l’enterrement de la loi grand âge, promise depuis le début du quinquennat et censée donner corps au « cinquième pilier de la Sécurité sociale » consacré aux enjeux de la dépendance (le rapport Libault de 2018 prévoyait 6 milliards d’euros en 2024 pour faire face aux besoins du grand âge.), on en loin du compte pour faire face aux besoins de la perte d'autonomie avec un plan gouvernemental de 400 millions.

La mobilisation des salarié-e-s et des retraité-e-s doit donc s’engager sans attendre pour gagner l’intégration du droit à l’autonomie dans la branche maladie de la Sécurité sociale, financé par les cotisations sociales, au sein d’une Sécurité sociale intégrale. Dans le cadre d’une nécessaire loi sur le grand âge et l’autonomie, exigeons la mise en place d’un grand service public de l’autonomie, en établissements ou à domicile avec 200 000 embauches dans les EHPAD et 100.000 dans le secteur de l’aide à domicile.

Alors que le président de la République veut reporter à 64 ans l’âge de départ à la retraite en modifiant les règles paramétriques en agissant sur l’âge de départ à la retraite et en augmentant le nombre de trimestres cotisés la mobilisation s'impose .

Pour les communistes ,pour une vie digne, aucune pension ne doit être inférieure au SMIC.
Le PCF propose d’ouvrir ce droit sans autre condition que d’avoir une carrière complète (hors pénibilité et carrière longues), qui sera reconnue comme telle dès lors qu’elle ne comporte, entre la fin du lycée, du secondaire et l’âge de 60 ans, que des périodes d’activité, de formation initiale ou continue, de chômage ou d’implications familiales.
 

JOURNEE D’ACTION « RETRAITéS »

VENDREDI 1er OCTOBRE 2021,

A 11 H 00 , DEVANT LE KIOSQUE, PLACE DES OTAGES, A MORLAIX

Le choix d’une action unitaire avec les organisations de retraités du Groupe des 9, le vendredi 1er octobre 2021 n’a rien d’anodin.

En effet, pour mémoire, chaque année, le 1er octobre a lieu la Journée internationale des personnes âgées, créée par l’ONU le 14 décembre 1990.

A cette occasion, le gouvernement a prévu d’intervenir sur le thème du « bien vivre » …

Dès lors, il s’agit, pour nous, de ne pas le laisser parler seul sur ce sujet, car, nous pensons que le « bien vivre », c’est avoir les moyens de vivre !

C’est aussi, à cette période, que le gouvernement arbitrera, dans le cadre de la loi de finances, l’augmentation des retraites et des pensions.

D’autre part, début octobre, les parlementaires, sur proposition du gouvernement, vont débattre du PLFSS (Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale) pour 2022, avec vote au Parlement en fin d’année (qui concerne les retraites, la santé et l’action sociale).

Nous défendrons l’augmentation des retraites et des pensions, parce qu’elle constitue un investissement juste socialement et nécessaire pour l’économie.

Redonner du pouvoir d’achat aux retraités est d’utilité publique et permettrait de favoriser la croissance dont le pays a besoin.

Nous porterons aussi la nécessité d’une protection sociale à 100 % et le droit à l’autonomie dans le cadre de la Sécurité sociale.

Nous rejetterons le discours de nos gouvernants qui consiste à dire et à penser que les retraités sont de manière inéluctable un coût pour la société.

Enfin, nous porterons haut et fort l’exigence de services publics renforcés dans leurs trois composantes (santé, collectivités territoriales et Etat), par des accueils de proximité et du personnel en nombre et qualifié.

Le service au public rendu par des commerçants n’est pas du service public, de même que le seul accueil par Internet n’est pas du service public.

En cette journée internationale des personnes âgées, revendiquons une retraite en bonne santé, une pension de haut niveau aujourd’hui et pour les générations futures et exigeons le droit au bien vieillir !

Ce VENDREDI 1er OCTOBRE 2021, A 11 H 00, DEVANT LE KIOSQUE, PLACE DES OTAGES, A MORLAIX, les organisations locales de retraités (CGT, FO, CFE/CGC, FSU et Solidaires) appellent les retraités à se mobiliser et à porter leurs exigences en participant à cette manifestation.

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1 octobre 2021 5 01 /10 /octobre /2021 14:11

 

 

 

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1 octobre 2021 5 01 /10 /octobre /2021 13:55

Fabien ROUSSEL sur BFM TV (28 septembre 2021)

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1 octobre 2021 5 01 /10 /octobre /2021 05:46

 

 

 

 

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1 octobre 2021 5 01 /10 /octobre /2021 05:44

 

 

672 institutions financières européennes ont des relations financières avec 50 entreprises qui sont activement impliquées dans les colonies israéliennes illégales.

Ces institutions financières ont fourni 114 milliards de dollars sous forme de prêts et de souscriptions et ont détenu des investissements à hauteur de 141 milliards de dollars en actions et obligations de ces entreprises. C’est la principale conclusion d’un nouveau rapport de recherche publié aujourd’hui par une coalition transrégionale d’ONG palestiniennes et européennes, qui a examiné les flux financiers entre janvier 2018 et mai 2021.

La coalition "Don’t Buy into Occupation" (DBIO) est un projet conjoint entre 25 organisations palestiniennes, régionales et européennes basées en Belgique, en France, en Irlande, aux Pays-Bas, en Norvège, en Espagne et au Royaume-Uni (RU). La coalition enquête sur les relations financières entre les entreprises impliquées dans la colonisation israélienne illégale du Territoire palestinien occupé (TPO) et les institutions financières européennes (IF).

Fournir de l’oxygène économique à la colonisation israélienne

Les colonies israéliennes sont illégales au regard du droit international et constituent des actes qui engagent la responsabilité pénale individuelle en tant que crimes de guerre et crimes contre l’humanité en vertu du Statut de Rome de la Cour pénale internationale (CPI). Pourtant, les institutions financières européennes continuent d’investir des milliards dans des entreprises qui participent activement aux opérations de colonisation israélienne.

Les recherches de la coalition DBIO montrent qu’entre 2018 et mai 2021, 672 institutions financières européennes, dont des banques, des gestionnaires d’actifs, des compagnies d’assurance et des fonds de pension, ont entretenu des relations financières avec 50 entreprises activement impliquées dans les colonies israéliennes**. 114 milliards de dollars US ont été fournis sous forme de prêts et de souscriptions. En mai 2021, les investisseurs européens détenaient également 141 milliards de dollars en actions et obligations de ces entreprises.

Ces entreprises et institutions financières jouent un rôle essentiel en facilitant la viabilité économique les opérations de colonisation israélienne. Comme l’écrit le rapporteur spécial des Nations unies sur la situation des droits de l’Homme dans le territoire palestinien occupé depuis 1967, Michael Lynk, dans la préface au rapport DBIO : "L’implication de ces entreprises dans les colonies - par le biais d’investissements, de prêts bancaires, d’extraction de ressources, de contrats d’infrastructure et d’accords de fourniture d’équipements et de produits - leur fournit l’oxygène économique indispensable dont elles ont besoin pour se développer et prospérer."

Responsabilité des entreprises, des institutions financières, des gouvernements et des institutions européennes

Ces entreprises, créanciers et investisseurs doivent s’assurer qu’ils ne sont pas impliqués dans des violations du droit international et ne sont pas complices de crimes internationaux, et doivent remédier à tout impact négatif sur les droits de l’Homme découlant de leurs activités commerciales et de leurs relations financières.

Il est attendu des entreprises qu’elles réagissent/répondent rapidement et envisagent un désengagement responsable. Les institutions financières internationales, y compris les banques et les fonds de pension, doivent utiliser leur influence pour s’assurer que les entreprises dans lesquelles elles investissent agissent de manière responsable conformément aux normes du droit international, et doivent se désengager de celles qui ne peuvent ou ne veulent pas le faire.

Récemment, plusieurs institutions et entreprises financières ont assumé leur responsabilité en se désinvestissant d’entreprises commerciales liées aux colonies israéliennes. Les deux exemples les plus récents et les plus importants sont ceux de la Kommunal Landspensjonskasse (KLP) et du Norwegian Government Pension Fund Global (GPFG). KLP est la plus grande société de retraite norvégienne qui, en juillet 2021, s’est désengagée de 16 entreprises liées à la colonisation israélienne. Dans le même ordre d’idées, GPFG a annoncé en septembre 2021 qu’il allait exclure trois entreprises qui participent activement à la colonisation israélienne. Les 19 entreprises exclues par KLP et GPFG figuraient dans la base de données de l’ONU des entreprises impliquées dans certaines activités liées aux colonies israéliennes dans le TPO, mandatée par le Conseil des droits de l’Homme en 2016, et publiée en février 2020.

"Malgré le caractère illégal des colonies israéliennes en vertu du droit international, les institutions financières européennes continuent de jeter une bouée de sauvetage financière aux entreprises opérant dans les colonies. Les institutions financières européennes devraient prendre leurs responsabilités et suivre l’exemple de KLP et de GPFG. Elles devraient mettre fin à tous les investissements et flux financiers dans les colonies israéliennes, et ne pas investir dans la colonisation israélienne", conclut Willem Staes, coordinateur de la coalition DBIO.

>> Retrouver le rapport complet


*Les organisations membres de DBIO sont : 11.11.11- Koepel van de Internationale Solidariteit ; Al-Haq ; Association France Palestine Solidarité (AFPS) ; Banktrack ; Cairo Institute for Human Rights Studies (CIHRS) ; Centrale nationale des employés (CNE) ; Centre National de Coopération au Développement (CNCD-11.11. 11) ; Coordination européenne des comités et associations pour la Palestine (ECCP) ; Centre européen de soutien juridique (ELSC) ; Réseau syndical européen pour la justice en Palestine (ETUN) ; Fagforbundet- Union norvégienne des employés municipaux et généraux ; Fairfin ; Handel og Kontor i Norge (HK Norway) ; Intersindical Alternativa de Catalunya (IAC) ; Intal ; Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH) ; Landsorganisasjonen i Norge (LO Norvège) ; Norwegian People’s Aid (NPA) ; NOVACT - Institut Internacional per l’Acció Noviolenta ; Palestinian Institute for Public Diplomacy (PIPD) ; Palestine Solidarity Campaign ; PAX ; SUDS ; The Rights Forum ; et Trócaire.

** Les 50 entreprises pour lesquelles cette recherche a trouvé des relations financières avec des institutions financières européennes, sont : Groupe ACS, Airbnb, Alstom, Altice Europe, Ashtrom Group, Atlas Copco, Bank Hapoalim, Bank Leumi, Bezeq Group, Booking Holdings, Construcciones y Auxiliar de Ferrocarriles (CAF), Caterpillar, Cellcom Israël, Cemex, CETCO Mineral Technology Group, Cisco Systems, CNH Industrial, Delek Group, Delta Galil Industries, DXC Technology, eDreams ODIGEO, Elbit Systems, Electra Group, Energix Renewable Energies, Expedia Group, First International Bank of Israel (FIBI), General Mills, HeidelbergCement, Hewlett Packard Enterprise (HPE), Israel Discount Bank, Magal Security Systems, MAN Group, Manitou Group, Matrix IT, Mivne Group, Mizrahi Tefahot Bank, Motorola Solutions, Partner Communications Company, Paz Oil Company, Rami Levy Chain Stores Hashikma Marketing 2006, RE/MAX Holdings, Shapir Engineering and Industry, Shikun & Binui, Shufersal, Siemens, Solvay, Terex Corporation, Tripadvisor, Volvo Group et WSP Global.

Le rapport indique les investissements dans une entreprise au niveau du groupe, indépendamment de ses autres activités ou du pourcentage du chiffre d’affaires qu’elle tire des activités liées à l’établissement. Il est impossible pour une institution financière d’être sûre que les services financiers qu’elle fournit à une entreprise ne seront pas utilisés pour des activités liées à l’entreprise de règlement

 

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30 septembre 2021 4 30 /09 /septembre /2021 08:41
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