Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
9 juillet 2017 7 09 /07 /juillet /2017 05:41
Lannion: une centaine de manifestants pour les sans-papiers (Ouest-France, 9 juillet 2017)

Cent personnes se sont rassemblées et ont défilé ce samedi matin dans le centre-ville de Lannion, à l’appel du CSSP, collectif de soutien aux sans-papiers. Elles dénoncent un durcissement dans le traitement des dossiers. Une famille algérienne et une jeune Congolaise, installées depuis 4 ans, risquent notamment d’être expulsées.

« Dans le Trégor, face à des situations pareilles concernant les sans-papiers, ça réagit. On voulait le rappeler à ceux qui nous dirigent ! » Une centaine de personnes ont donc participé au rassemblement et au défilé organisé en fin de matinée, à Lannion, par le CSSP (collectif de soutien aux sans-papiers).

Tous s’inquiètent de voir que depuis des mois, « dans les Côtes-d’Armor, des dossiers sont bloqués bien plus longtemps qu’avant. La situation se durcit, » souligne Philippe Vital, porte-parole.

À Lannion, une famille algérienne de 5 personnes (dont 3 enfants de 7 ans, 3 ans et 10 mois) et une jeune femme de 20 ans, originaire de la République Démocratique Du Congo, risquent d’être expulsées alors qu’elles vivent ici et sont intégrées depuis 2013.

« Mon fils est ami avec Mohammed à l’école. On espère qu’il va rester » témoigne d’ailleurs une mère d’élève. Deux pétitions ont été lancées pour soutenir cette famille et la jeune Congolaise. Cette dernière a obtenu son bac "service aux personnes" avec mention… Mais ne peut poursuivre en formation d’aide-soignante comme elle le voudrait, faute de papiers.

Dans les deux cas, la menace d’une expulsion vient des actes de naissance qui font tiquer les services de l’État. Celui d’Algérie serait faux "alors que c’est ma commune de naissance en Algérie qui me l’a envoyé" souligne Youcef. Celui de RDC semble "incohérent" parce que la mère de la jeune femme étant décédée à la naissance, ce sont son oncle et sa tante qui figurent sur la paperasse…

Des dossiers qui coincent, le CSSP en suit pas mal d’autres : « une femme qui s’est mariée en France mais qui, ensuite, s’est fait taper dessus par son mari. En rompant son mariage, elle a perdu son titre de séjour, puis son emploi ». Des gens de Mongolie n’arrivent pas à faire reconnaître qu’ils étaient mariés dans leur pays d’origine. « Et même un refus de Visa pour une dame du Cameroun qui voulait juste venir voir son petit-fils ici puis repartir travailler au pays ! »

Repost 0
Published by Section du Parti communiste du Pays de Morlaix - dans ACTUALITE REGIONALE
commenter cet article
7 juillet 2017 5 07 /07 /juillet /2017 14:15

Suppression de 120 000 postes de fonctionnaires et rétablissement du Jour de carence dans la Fonction Publique

vendredi 7 juillet 2017

Aujourd’hui, Christian Favier, sénateur du Val-de-Marne, a interrogé Gérald Darmanin le Ministre de l’Action et des Comptes Publics, au sujet de l’instauration annoncée d’un jour de carence dans la fonction publique, compensé par des mesures dites de prévention et de prévoyance.

Il l’interroge d’abord quant à la pertinence de la mise en place d’un jour de carence, mesure vexatoire qui n’aurait d’autres conséquences concrètes que celle d’entretenir le mythe de fonctionnaires abusant des arrêts maladies.

Surtout, cette mesure pourrait générer une inégalité entre agents du public et salariés du privé, étant donné qu’en cas d’arrêt maladie, la grande majorité des mutuelles du privé opèrent un versement sans délais de carence.

Il lui demande enfin des précisions quant aux mesures de compensation évoquées lors des rencontres organisées 30 mai dernier 2017 avec les syndicats de la Fonction Publique.

Christian Favier

Christian Favier

Repost 0
Published by Section du Parti communiste du Pays de Morlaix - dans POLITIQUE NATIONALE
commenter cet article
7 juillet 2017 5 07 /07 /juillet /2017 07:04



 

 
 
Fédération du Parti Communiste Français du Finistère/ 5 rue Henri Moreau/ 29 200 BREST
 
Le 29 juin 2017,
 
Cher-e camarade,
 
Tu es cordialement invité-e à une :
 
Assemblée Générale des communistes finistériens
samedi 8 juillet à Rosporden de 10h à 13h
 
(salle du complexe sportif de la Boissière au bourg de Kernevel)
 
en présence de Xavier Compain, membre de la direction nationale du PCF, et secrétaire du comité régional PCF Bretagne.
 
Cette assemblée sera suivie d'un apéritif et d'un pique-nique/barbecue.
 
La fédé et les camarades du sud-Finistère s'occuperont de la base du pique-nique (chips, fromage, merguez, boissons) mais si tu veux préparer une tarte sucrée ou salée, un gâteau, une salade à partager, cela permettra de mettre encore plus les palais à la fête. Merci d'annoncer ta présence pour les préparatifs  à : dominique-gontier5829@orange.fr / 06 74 44 04 90
 
 
Il est important de se retrouver pour partager et construire ensemble notre réflexion à partir d'un débat où tous les points de vue seront écoutés et respectés afin de relancer l'activité du Parti Communiste après les moments politiquement difficiles que nous venons de traverser.
 
Ces dernières semaines, les institutions de la Vème République ont joué à fond et ont profité à deux formations politiques nouvelles (La République EMarche et France Insoumise). L’Assemblée Nationale sera presque univoque (80% des sièges pour En Marche qui n’a réalisé que 15% des inscrits à la présidentielle et aux législatives), au service d'un président qui représente essentiellement les intérêts du grand capital.
 
A gauche le PS est laminé et les scores de la FI et des candidats de Macron sont impressionnants, peu importe la qualité des candidat.e.s présenté.e.s, leur implantation locale et leur campagne.
 
Le refus de France Insoumise de s'allier au PCF sur une base de respect mutuel alors que nous avons soutenu la campagne de Jean-Luc Mélenchon et lui avons permis d'être candidat par les parrainages de nos élus nous a coûté cher, en même temps qu'à la gauche de transformation en général. Nous n'avons pas eu la même exposition médiatique que FI et la même dynamique pendant l'élection présidentielle et les médias nationaux nous ont assez systématiquement ignorés.
 
A l'origine d'une déroute et marginalisation de la gauche, la responsabilité de Hollande ces cinq dernières années et du PS est écrasante : renoncements tous azimuts, politique anti-sociale qui a nourri colère et désarroi.
 
En Finistère les scores du PCF sont très bas (dans les 7 circonscriptions, entre un peu moins de 1% et un peu plus de 3% pour les candidats que le PCF présentait seul, sans rassemblement possible malgré nos efforts et nos propositions). Même là où nous avons mené des campagnes dynamiques sur la durée, avec toujours une ouverture au rassemblement à gauche, cela n'a pas changé grand chose. La candidature suppléante au candidat FI dans la 7e circonscription permet un score de 14% mais sans se qualifier au 2nd tour.
 
Ces scores très décevants et préoccupants pour l'avenir sont à l’image du score national (2,70% en moyenne nationale, mais 3,5 % en moyenne là où nous étions présentset régional (3 circonscriptions en Bretagne où le PCF fait plus de 5%), à part quelques circonscriptions où le Parti est bien implanté et/ou a des sortants.
 
Petit baume au cœur, mais c'est surtout important politiquement pour la suite : nous réussissons à faire élire 4 députés supplémentaires par rapport à 2012 et pouvons constituer un groupe avec 11 députés communistes et 5 députés ultra-marins. Si nous avons perdu deux sièges de députés sortants (Sansu et Carvalho), aucun de nos sortants n'a subi de défaite cinglante comme d'autres députés de gauche. 9 nouveaux députés communistes siégeront à l'Assemblée Nationale, avec de très belles victoires en Seine-Maritime, dans les Bouches-du-Rhône, dans le Nord.
 
 
Plus globalement, la situation issue des campagnes et élections présidentielles et législatives 2017 ne constitue pas seulement un nouveau et profond séisme de la vie politique française, elle en accélère le remodelage de façon inédite.
 
Les deux principales formations politiques qui ont dirigé le pays n'ont pu accéder au second tour de l'élection présidentielle. Et l'abstention a atteint, aux élections législatives de juin, un niveau historique dramatique qu'il faut comprendre comme une forme de rejet des pratiques et des institutions politiques confisquées et sclérosées.
 
La nature même du régime est en plein bouleversement, et les libertés et droits démocratiques, humains et sociaux de notre peuple sont menacés.
 
Le président Emmanuel Macron sort conforté d'une majorité absolue à l'Assemblée nationale pour mettre en œuvre sans plus tarder ses projets de destruction du modèle social français.
 
La question de l'avenir de notre combat posée. De la redéfinition et de la mise en question de notre projet, de notre stratégie, de nos modes d'organisation et d'action.
 
Dans un contexte de profondes divisions de la gauche de transformation sociale, divisions que le PCF, malgré ses initiatives, n'a pas été en mesure de résorber, le Parti communiste essuie un véritable échec électoral et rencontre un problème d'identification et de reconnaissance de son utilité et de son avenir dans l'électorat.
 
Le Conseil National du PCF des 23 et 24 juin a ouvert un processus de débats et d'actions vers un congrès extraordinaire en 2018 (en juin ou à l'automne). Le PCF est appelé à se réinventer.
 
Le PCF se doit de remettre en chantier une stratégie et des pratiques de conquêtes et de victoires durables pour la transformation sociale.
 
Le Conseil national du PCF invite les communistes à ouvrir dès à présent un processus de débats, d'actions et d'élaboration collective qui verrait son aboutissement en 2018 par la tenue d'un congrès national extraordinaire dont les thèmes et questions à trancher seront élaborés par les adhérents du Parti eux-mêmes.
 
Un bilan doit être fait collectivement qui permette de faire, clairement et lucidement, la part des problèmes politiques présents et de l'expérience de ces 15 derniers mois, de celle des problèmes structurels et stratégiques qui sont les nôtres depuis des années.
 
L'Université d'été du PCF (Angers, 25-27 août) et la Fête de l'Humanité 2017 (La Courneuve, 15-17 septembre) constitueront deux rendez-vous nationaux importants dans ce processus général. 
 
La fédération du Parti Communiste Français du Finistère se fixe pour objectif d'envoyer au moins 10 militants à l'Université d'été d'Angers, mais plus si possible. Le coût des inscriptions sera pris en charge au moins pour moitié par la fédération (75€ sur les 150€ de forfait d'inscription). Renseignements et inscriptions : dupont.ismael@yahoo.fr/ 06 20 90 10 52.
 
La fédération aura un stand à la fête de l'Huma les 15, 16, 17 septembre. Un appel est fait à toutes les bonnes volontés pour participer au montage, à la tenue et à l'animation du stand. Pour s'inscrire comme bénévole, contactez Jean-Louis Pascal : pascaljeanlouis0432@orange.fr/ 06 75 86 25 76. Des fiches d'inscription seront envoyées prochainement, ainsi que des invitations à d'autres réunions de préparation.
 
La fédération du Finistère se donne aussi pour objectif de vendre 400 vignettes de bons de soutien à l'Humanité. Les vignettes sont à acheter et commander auprès des sections.
 
Dans cette situation délicate pour nous, pour notre peuple et nos acquis démocratiques et sociaux, mais où nous n'avons pas pour autant à rougir de nos efforts de rassemblement pour qualifier une gauche servant les intérêts de la population et pour lutter contre l'extrême-droite, les communistes ont besoin de se rencontrer, de s'entraider, d'échanger, et de faire entendre leur parole originale et unique, notamment aux cinq fêtes organisés par les sections du PCF Pays Bigouden, de Scaër, et de Fouesnant cet été :
 
- le lundi 14 août à la Forêt-Fouesnant (soirée crèpes)
 
- aux fêtes et repas du pêcheur du Pays Bigouden: samedi 15 juillet au port du Guilvinec (en présence du secrétaire départemental), samedi 22 juillet au port de Lesconil, samedi 19 août au port de Loctudy (en présence de Xavier Compain)
 
- à la fête de l'Isole à Scaër: 19 et 20 août.
 
Nous faisons aussi un appel solennel à tous les camarades qui le peuvent et ne l'ont pas déjà fait pour verser à la souscription à l'ADF PCF 29 pour nous aider à financer nos campagnes législatives (même si beaucoup de dons ont déjà été effectués qui permettent de financer déjà nos campagnes dans plusieurs circonscriptions), à défaut de remboursement d’État, et nous aider à faire face aux avances de dépenses pour la fête de l'Humanité.
 
Les chèques sont à libeller à l'ADF PCF 29 (déductible de 66 % sur vos impôts) et à envoyer à : Fédération PCF du Finistère/ 5 rue Henri Moreau/ 29 200 BREST.
 
En souhaitant vous retrouver bientôt dans nos réunions et dans nos combats communs, je vous souhaite un bel été, qui résonne fortement avec nos valeurs d'humanité, de fraternité, de convivialité, de ténacité et de combativité. La fédération compte 15 nouveaux adhérents depuis le début 2017, signe que les valeurs, le discours et les pratiques du PCF ont un sens pour beaucoup de personnes encore.
 
 
Fraternellement,
 
 
Ismaël Dupont, secrétaire départemental.    
Assemblée Générale des communistes finistériens le samedi 8 juillet à Kernevel (sur la commune de Rosporden) de 10h à 13h en présence de Xavier Compain
Repost 0
Published by Section du Parti communiste du Pays de Morlaix - dans ACTUALITE REGIONALE
commenter cet article
7 juillet 2017 5 07 /07 /juillet /2017 06:59
Conseil municipal. Skate-park, Ehpad et médiathèque à l'ordre du jour (Sophie Prévost, Le Télégramme - 7 juillet 2017)

Sophie Prévost

 

Dernier conseil municipal avant la pause estivale, hier soir. Plusieurs nouveaux projets ont été inscrits au budget modificatif, dont un futur skate-park et une nouvelle médiathèque, ou « troisième lieu ». 



Budget modificatif. Des modifications ont été apportées au budget primitif 2017. Elles ont valu huit abstentions de l'opposition. En fonctionnement, le budget augmente de 2,1 M€ pour atteindre 24, 8 M€, du fait notamment de charges de personnel supplémentaires, de travaux ou de nouvelles programmations, comme le skate-park. Les recettes augmentent proportionnellement de 2,1 M€. En investissement, dépenses et recettes passent de 7,7 M€ à 10,88 M€, soit 40 % d'augmentation. « Il serait souhaitable que tous les projets d'investissement soient d'abord inscrits au débat d'orientation budgétaire, et non ajoutés au fil de l'eau », a commenté Ismaël Dupont. « Il s'agit de projets déjà inscrits en 2016. C'est juste la preuve que les choses ont été moins vite qu'on ne le voulait », justifie le maire.


Nouvelle subvention de 100.000 € pour l'Ehpad de la Boissière. 

 

Déjà versée en 2016, cette somme a pour but « de maîtriser l'impact sur le tarif journalier des résidents », dit la ville. « Est-ce que ce tarif va augmenter, oui ou non ? », questionne Ismaël Dupont, pour l'opposition. « Une réunion a lieu avec l'Agence régionale de santé en septembre. On y abordera le prix de séjour, répond l'adjointe aux affaires sociales, Marie Gallouedec, rappelant que les prix pratiqués jusque-là « étaient dans l'échelle basse ». La subvention exceptionnelle n'a pas pour vocation à être pérennisée, insiste le maire. « Elle devait compenser le désengagement du Conseil départemental, et éviter de trop pénaliser nos résidants, au vu de leur profil sociologique ». 

Le projet de skate-park inscrit pour 190.000 €. Très demandé depuis des années, le skate-park « ambitieux » promis par la ville est réinscrit au budget modificatif, pour 190.000 €. « Nous avons pris le temps d'aller voir ailleurs ce qui se fait, puis de consulter associations et pratiquants. On commence aujourd'hui à y voir plus clair », note Agnès Le Brun. « Nous avons bien fait d'attendre, car les normes viennent de changer fin 2016 », plaide pour sa part la conseillère Chantal Mingam. Sur les dix lieux présélectionnés à Morlaix, deux sont définitivement retenus « et il faudra s'occuper des deux », ajoute le maire. Ismaël Dupont souhaiterait connaître lesquels. « Ce sera évoqué lors d'une prochaine réunion informelle et non publique », répond Agnès Le Brun. 

La future médiathèque, ou « troisième lieu ».Une demande de subvention de 600.000 € pour la future médiathèque les Ailes du temps, formulée dans le cadre du contrat de territoire 2015-2020, a valu là encore des questions. « Je suis surpris d'une somme aussi modeste, d'autant qu'on ne sait pas ce qui va se passer », s'interrogent Jean-Pierre Cloarec et Ismaël Dupont. Pour Agnès Le Brun, il s'agit « de mettre toutes les chances de son côté », pour avoir le temps de préparer un outil du futur, bibliothèque et lieu de vie, qu'elle appelle « troisième lieu ». « Si achat il y a, il faut négocier. Nous visitons actuellement plusieurs lieux, mais il n'est pas utile de faire monter la sauce publiquement », a répondu le maire.

Le « serpent de mer » de Troudousten.
La question du projet immobilier d'Aiguillon constructions à Troudousten a été posée en question orale. L'opposition demande au maire « de s'engager à lancer une large consultation, face aux inquiétudes des habitants du quartier ». « Nous les avons reçus et leur avons expliqué que chaque logement aura son propre stationnement et son garage. Il n'y aura pas d'empiétement sur le stationnement des autres riverains. Ces habitants, même inquiets, ne se sont pas dits contre le projet », assure le premier adjoint, Bernard Guilcher. 

Le pavillon de la culture dans le viseur. L'opposition se demande si la transformation de l'ancien office de tourisme en pavillon de la culture, place des Otages, est bénéfique et judicieuse. Le lieu renseigne les touristes pendant l'été. Pour quels retours ? « 190 visiteurs par jour s'y sont présentés en juillet 2016, 230 en août et 150 en septembre », répond l'adjoint à la culture, Georges Aurégan. Trois saisonniers y travaillent en période estivale. Une personne est exceptionnellement réaffectée cet été de la piscine de la Boissière, fermée pour travaux. L'opposition municipale estime que le lieu pourrait accueillir des réunions hors-saison. « Il n'est pas adapté à cet usage », répond l'adjoint. 

La location de la salle Sésame offerte à la CCI. Les 1.633 € de frais de location de la salle Sésame sont offerts à la CCI, à l'occasion du salon professionnel des comités d'entreprises, organisé le 3 octobre prochain. Le tout pour encourager le « consommer local », partie intégrante du salon.

 

 

Repost 0
Published by Section du Parti communiste du Pays de Morlaix - dans LA VIE LOCALE
commenter cet article
7 juillet 2017 5 07 /07 /juillet /2017 06:49
Décès de notre camarade Raymond Gouiffès, ancien délégué central d'entreprise chez Doux et syndicaliste à Père Dodu: hommage de la fédération du PCF du Finistère et de la section de Scaër

Décès de Raymond Gouiffès

La Fédération du Finistère du Parti communiste français, la section PCF de Scaër, s'inclinent devant la mémoire de Raymond Gouiffès, homme de dialogue et de conviction, membre du Parti communiste militant syndical CGT de l'agro-alimentaire, décédé le 1er juillet 2017 et s'associent à la peine de la famille.

Raymond était un militant disponible et à l'écoute qui jusqu'au bout nous a éclairé sur la situation de l'agro-alimentaire finistérien. 

Décès de notre camarade Raymond Gouiffès, ancien délégué central d'entreprise chez Doux et syndicaliste à Père Dodu: hommage de la fédération du PCF du Finistère et de la section de Scaër
Repost 0
Published by Section du Parti communiste du Pays de Morlaix - dans ACTUALITE NATIONALE DU PCF
commenter cet article
7 juillet 2017 5 07 /07 /juillet /2017 06:44
Le ministre de l'Action et des Comptes publics, à la recherche d'économies, a annoncé jeudi le rétablissement du jour de carence dans la fonction publique. La FSU s'y oppose.

"C'est totalement injuste" : le syndicat enseignant FSU s'oppose au retour du jour de carence dans la fonction publique

 

Le jour de carence sera rétabli dès 2018 dans la fonction publique. Le ministre de l'Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, l'a annoncé jeudi 6 juillet, en clôture des "Etats généraux des comptes de la nation" réunis à Bercy. Cette mesure, destinée notamment à "rétablir de l'équité entre le public et le privé", figurera dans le projet de loi de finances pour 2018.

"C'est totalement injuste, nous y sommes totalement opposés, déclare Bernadette Groison, secrétaire générale du syndicat enseignant FSU, ce n'est pas une mesure d'égalité avec le secteur privé, nous le savons. Il n'y a pas de convention collective qui prendra en charge la journée de carence dans le public. C'est une injustice pour les fonctionnaires, et cela ne réglera pas le problème". Les fonctionnaires devraient se mobiliser contre cette mesure, dès la rentrée scolaire.

170 millions d'euros par an pour l'État

Le jour de carence consiste à supprimer la paie le premier jour d'absence pour maladie. Il avait été mis en place en janvier 2012 pour les fonctionnaires, sous la présidence de Nicolas Sarkozy, puis supprimé en 2014 par François Hollande. L'État compte récupérer 170 millions d'euros par an en rétablissant cette mesure. Gérald Darmanin, invité jeudi de franceinfo, avait précisé avoir proposé au Premier ministre toute une série d'économies touchant tous les ministères. 

Le ministre des Comptes publics a indiqué qu'un accompagnement serait accordé "aux fonctionnaires les plus touchés, parce qu'ils sont les moins bien payés dans l'accès aux soins par exemple", sans donner plus de détails.

Repost 0
Published by Section du Parti communiste du Pays de Morlaix - dans POLITIQUE NATIONALE
commenter cet article
7 juillet 2017 5 07 /07 /juillet /2017 06:40
6 juillet 1942 - 75 ans après, nous n'oublions pas le convoi des 45 000 résistants déportés, dont 90% de communistes (Jeunesses Communistes)

 En 2012 au stand de l'Oise de la Fête de l'Humanité, l'association Mémoire Vive a présenté sa très belle exposition. Il y a à Compiègne le memorial de l'internement et de la déportation à la place du stalag 122 d'où partirent les convois pour les camps de la mort dont ceux des "45000" et des "31000" "SOL DE COMPIÈGNE TERRE GRASSE ET CEPENDANT STÉRILE" ... (Sol de Compiègne - Robert Desnos) si vous passez dans l'Oisehttp://www.memorial-compiegne.fr/

Repost 0
Published by Section du Parti communiste du Pays de Morlaix - dans PAGES D'HISTOIRE
commenter cet article
7 juillet 2017 5 07 /07 /juillet /2017 06:37

Contre une Majorité sourde et résolument libérale : La bataille des ordonances ne fait que commencer...

 

Ordonnances travail: la bataille ne fait que commencer (communiqué de Pierre Dharréville, porte-parole du groupe PCF à l'Assemblée)
Ordonnances travail: la bataille ne fait que commencer (communiqué de Pierre Dharréville, porte-parole du groupe PCF à l'Assemblée)
Repost 0
Published by Section du Parti communiste du Pays de Morlaix - dans POLITIQUE NATIONALE
commenter cet article
7 juillet 2017 5 07 /07 /juillet /2017 06:18
La Banque Postale: une réorganisation destructrice selon les syndicats CGT, CFDT, FO, SUD

Les syndicats CGT, CFDT, FO et SUD de La Poste dénoncent mercredi la réorganisation en cours à la Banque Postale, « programme de destruction des services financiers », qui leur fait craindre pour l'avenir d'environ « 500 salariés ».

« La Banque Postale poursuit son programme de destruction des services financiers (...) nouvelle étape qui ne prévoit ni plus, ni moins que la délocalisation complète des activités de traitement du chèque », déplorent les syndicats dans un communiqué commun. « Alors que 2018 sera l'année du centenaire du chèque postal (créé en janvier 1918), la Banque Postale fait le choix d'externaliser une activité essentielle au fonctionnement de la banque », ajoutent-ils, en rappelant que nombre d'usagers continuent de l'utiliser.

Un virage numérique au « détriment de la qualité des services »

Cette réorganisation concerne potentiellement « environ 500 personnes qui devront être reclassées, risquent de ne pas retrouver d'activité, et dont certaines, à quelques années de la retraite, ne pourront pas être formées », a expliqué à l'AFP Hélène Gorce de SUD PTT.

Reconnaissant les effets positifs de la numérisation de certains services, Hélène Gorce dénonce cependant un « développement commercial forcené » et un « manque d'anticipation », « sans phase de transition et d'accompagnement adaptée pour les salariés », au « détriment de la qualité des services », qui fait « fuir les clients vers d'autres banques ».

Une réorganisation trop « rapide » selon le médiateur

Le programme de réorganisation de la Banque Postale prévoit notamment de regrouper au sein de trois établissements un grand nombre d'activités de traitement des moyens de paiement qui étaient exécutées dans 23 centres régionaux jusqu'à présent. Il prévoit aussi de regrouper la réception des services courrier des clients de la banque et les services de production des relevés de compte à Bordeaux et Orléans. Les syndicats citent un rapport du médiateur de la Banque Postale mettant en garde contre une réorganisation trop « rapide ».

Interrogée par l'AFP, la direction de La Poste a assuré que « ce transfert d'activité n'entraîne aucun licenciement et ne s'accompagne d'aucun plan de départ volontaire ». Elle assure également que cette « évolution » se réalisera avec « un accompagnement individualisé des équipes, et un dialogue régulier avec les partenaires sociaux », passant notamment par « un important dispositif de formation ».

AFP, 5 juillet

Repost 0
Published by Section du Parti communiste du Pays de Morlaix - dans POLITIQUE NATIONALE
commenter cet article
7 juillet 2017 5 07 /07 /juillet /2017 05:28
Malgré les avertissements, la France s'enfonce dans l'état d'urgence (Médiapart, 6 juillet 2017)

Malgré les avertissements, la France s'enfonce dans l'état d'urgence

 PAR 

Le Parlement a définitivement adopté, jeudi en fin d'après-midi, la loi prolongeant pour une sixième fois l'état d'urgence jusqu'au 1er novembre. Au même moment, la Commission nationale consultative des droits de l'homme adoptait un avis dénonçant une dérive sécuritaire « affectant gravement le régime français des libertés et droits fondamentaux ».

Jeudi 6 juillet en fin de journée, les députés ont définitivement adopté la loi prorogeant pour la sixième fois l’état d’urgence en France jusqu’au 1er novembre 2017. À peu près au même moment, l’assemblée plénière de la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNDH) adoptait un avis dénonçant, une nouvelle fois, l’enracinement des mesures d’exception dans notre droit et le recul des libertés fondamentales.

Comme à chaque prolongation, le texte a été adopté à une très large majorité des députés présents (137 voix pour et 13 contre), comme il l’avait été la veille par les sénateurs.

Dans un communiqué publié mercredi, un collectif composé de douze associations, universitaires et avocats (dont la LDH, le syndicat de la magistrature, le syndicat des avocats de France, Human Rights Watch, La Quadrature du Net ou encore Greenpeace) appelait « les députés à ne pas voter la loi de prorogation de l’état d’urgence et tous les parlementaires à rejeter la loi renforçant la lutte contre le terrorisme et la sécurité intérieure ».

Ces deux textes font en réalité partie d’un même plan du gouvernement visant à mettre fin à l’état d’urgence en vigueur depuis le mois de novembre 2015 tout en en inscrivant les principales mesures dans le droit commun. Pour cela, le gouvernement a déjà réussi à faire adopter en un temps record la prolongation de l’état d’urgence jusqu’au 1ernovembre 2017 et, d’ici là, il espère voir adopté son projet de loi antiterroriste, actuellement en cours d'examen en première lecture au Sénat, inscrivant dans le code de la sécurité intérieure (CSI) quatre mesures phares tirées de l’état d’urgence.

Ce texte permettra aux préfets d’ordonner, dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, des perquisitions administratives, d’obliger des personnes à résider dans une zone déterminée, d’instaurer des « périmètres de sécurité » lors d’événements, au sein desquels les règles de contrôle seront assouplies ou encore d’ordonner la fermeture de lieux de culte. L’ensemble de ces mesures pourront être décidées sur de simples soupçons des services de renseignement et sans le contrôle d’un juge judiciaire, hormis dans le cas des perquisitions qui devront être autorisées par une juge des libertés et des détentions (JLD).

Vendredi dernier, le président Emmanuel Macron avait reçu des représentants du collectif d’associations mobilisées depuis le début du mois de juin contre ce projet. À celles-ci, le chef de l’État a promis qu’il s’agissait là de « la première et la dernière loi en matière antiterroriste » de son mandat, a fait savoir la délégation. Mais, pour le reste, cette dernière n’a pu faire que « le constat d'une divergence de fond avec le président de la République sur la nature et les effets du projet de loi antiterroriste, directement inspiré des mesures de l'état d'urgence ». Emmanuel Macron a également refusé de revenir sur la procédure d’urgence décrétée sur ce texte « bien que celle-ci empêchera un débat démocratique approfondi ».

Les associations en avaient donc appelé aux parlementaires. « Tandis que l’état d’urgence se voulait temporaire et ses mesures exceptionnelles, les fouilles indifférenciées, les assignations et les perquisitions de la loi à venir seront permanentes », soulignait leur communiqué. « Les atteintes aux libertés d’aller et de venir, de se réunir et de manifester, la stigmatisation des personnes de confession musulmane ou supposées telles, et avec elle la division de la société, prendront, elles aussi, un tour permanent, par l’effet de cliquet propre aux législations antiterroristes, comme le montre l’expérience de celles accumulées, presque sans débat, ces dernières années », estiment les associations

Elles soulignent au passage que la nouvelle loi de prorogation de l’état d’urgence a réintroduit une mesure pourtant censurée il y a quelques semaines par le Conseil constitutionnel : les interdictions de manifester. « Autre preuve de duplicité du discours officiel : les interdictions dites “de séjour” (valant interdiction de se déplacer pour participer à une manifestation), censurées par le Conseil constitutionnel, ont été réintroduites par le gouvernement et aussitôt adoptées en commission des lois du Sénat, écrivent-elles. Cette disposition spécifique pourra être utilisée contre des manifestants ou militants, sans lien avec le terrorisme, comme cela été le cas ces derniers mois. »

Les associations ont reçu, jeudi 6 juillet, le soutien de la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH), laquelle a adopté en assemblée plénière un avis extrêmement sévère sur le projet de loi antiterroriste, dénonçant « des pouvoirs de police exorbitants », « des garanties insuffisantes » et un « dispositif inefficace », voire « contre-productif ».

Tout en reconnaissant la nécessité « de protéger les populations et d’apporter des réponses concrètes » à la menace terroriste, la CNCDH « tient une nouvelle fois à rappeler solennellement que la restriction des libertés fondamentales ne saurait être le prix à payer pour la lutte contre le terrorisme ». Plus précisément, la commission rappelle « le caractère nécessairement exceptionnel et provisoire de dispositions de l’état d’urgence » et « s’inquiète de la forme prise par cette sortie (de l’état d’urgence), si celle-ci passe par l’inscription des mesures emblématiques de l’état d’urgence dans le droit commun ».

L'avis de la CNCDH estime que le projet de loi du gouvernement « s’apparente à une prolongation indéfinie de l’état d’urgence ». « Des mesures prévues dans le cadre du régime dérogatoire à l’état d’urgence, conçu comme une suspension temporaire des droits et libertés garantis par la Constitution, se voient aggravées et pérennisées par leurs inscription dans le droit ordinaire, affectant gravement le régime français des libertés et droits fondamentaux ».

La commission dénonce notamment les « pouvoirs exorbitants » confiés aux préfets et au ministère de l’intérieur pour sanctionner de manière préventive des citoyens, avec un minimum de garanties. « En octroyant aux autorités administratives de telles prérogatives, le projet de loi soumet l’exercice des droits et libertés fondamentaux à un régime d’encadrement préventif aux fins de lutter contre la menace terroriste. Autrement dit, poursuit l’avis, les personnes ne feront pas l’objet de ces mesures parce que leur comportement s’avère répréhensible au regard d’un interdit pénal, mais simplement parce que les autorités administratives les considéreront, elles-mêmes ou leurs proches, comme menaçantes au regard du risque terroriste ».

 

La CNCDH regrette par ailleurs que, une nouvelle fois, le gouvernement n’ait pas souhaité recueillir son avis d’autorité administrative indépendante lors de la préparation du texte. La commission « déplore ne pas avoir été saisie par le gouvernement, alors qu’une telle démarche se justifiait pleinement étant donné le caractère extrêmement sensible de la matière au regard de la protection des droits et libertés fondamentaux ».

Repost 0
Published by Section du Parti communiste du Pays de Morlaix - dans POLITIQUE NATIONALE
commenter cet article

Présentation

  • : Le chiffon rouge - PCF Morlaix/Montroulez
  • Le chiffon rouge - PCF Morlaix/Montroulez
  • : Favoriser l'expression des idées de transformation sociale du parti communiste et du Front de Gauche. Entretenir la mémoire des débats et des luttes de la gauche sociale. Communiquer avec les habitants de la région de Morlaix.
  • Contact

Visites

Compteur Global

En réalité depuis Janvier 2011