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28 novembre 2016 1 28 /11 /novembre /2016 08:46
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28 novembre 2016 1 28 /11 /novembre /2016 08:21
"Gulistan, terre des roses": un documentaire sur la résistance kurde à l'Etat Islamique le mercredi 30 novembre à Lorient

Cette projection n'était pas prévue dans notre programme trimestriel mais nous ne pouvions pas ne pas sauter sur cette belle occasion.
En effet, Zaynê Akyol, réalisatrice de ce très beau documentaire sur les combattantes kurdes à la frontière syrienne, est en Europe pour quelques projections uniques.
Nous vous proposons de la rencontrer et de découvrir son film "Gulîstan, Terre de Roses" (et la bande annonce ICI) le mercredi 30 novembre à 20h30 à l'auditorium St-Louis à Lorient.

 

J'ai Vu un Documentaire
Cité Allende (boîte n°2) / 12, rue Colbert / 56100 Lorient
06 19 05 69 45 / www.jaivuundocumentaire.fr
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28 novembre 2016 1 28 /11 /novembre /2016 08:02
 

Aujourd'hui, McDonald's réclame 19,8 millions de dollars à la ville de Florence pour avoir essuyé un refus d'implantation d'un "restaurant" de la marque sur la Piazza del Duomo, classée au patrimoine mondial de l’Unesco
La Piazza del Duomo est un joyau mondial, elle fait partie de notre patrimoine commun. La ville de Florence, en Toscane, essaie de promouvoir la SlowFood, la culture culinaire locale, elle étudie l’implantation de jardins collectifs et de toits potagers, cette ville promeut une alimentation plus saine pour ses citoyens et tente de préserver son patrimoine tant culinaire qu'historique.
Avons-nous là un aperçu des recours que les grandes multinationales pourront intenter demain en toute légalité ? Engager des procès contre des territoires qui veulent conserver une identité culinaire, des valeurs, un patrimoine ?

Mc Donald's dénonce une "injustice manifeste", un obstacle à la liberté d'entreprendre et réclame 17,8 millions d'euros de dommages & intérêts pour le manque à gagner d'un "restaurant" qui n'existe pas !
Mais comment cela est-il possible ? Comment protéger nos territoires contre l'appétit de ces grandes multinationales ? Est-ce là un avant-goût sauce burger des accords en cours de tractation entre l'Europe et le continent Américain ?

Nous, Citoyens Européens, soutenons la courageuse ville de Florence et son maire Dario Nardella dans cette lutte. Protégeons l'historique Piazza del Duomo de l'arche jaune et de son appétit insatiable, sauvegardons le patrimoine du centre historique de cette magnifique ville qu'est Firenze !

Article du Wall Street Journal
Article de La Tribune
Article de Le Monde  

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28 novembre 2016 1 28 /11 /novembre /2016 07:52

C'était dans l'entre deux tours des Primaires de la droite, mais cela reste d'actualité!

En tout cas, dans le "récit national" de Fillon, il y a bien sans doute Vercingétorix, Hugues Capet, Charlemagne, Jeanne d'Arc, Louis XIV... mais un peu moins le peuple révolutionnaire de 1789 et 1793, la résistance, le programme du Conseil National de la Résistance, le mouvement anti-colonialiste.  

tribune-non-a-l-instrumentalisation-de-l-histoirepar-les-politiques-l-association-des-professeurs-d-histoire-geo-replique-a-francois-fillon_1

 

Lire aussi: Colonialisme: Elie Domota, syndicaliste guadeloupéen: "ma réponse à François Fillon"

 

 

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28 novembre 2016 1 28 /11 /novembre /2016 07:47
Primaire de la droite: raz-de-marée pour Fillon dans le Finistère... "et ce n'est pas de l'eau tiède" (dixit Agnès Le Brun): le sang et les larmes seront au rendez-vous!

Christian Gouérou, Ouest-France:

C’est la victoire de la droite, plutôt que celle du centre : en terre réputée centriste, Alain Juppé a mieux résisté qu’ailleurs. Mais il est très largement distancé.

Plus de 60 000 votants en Finistère : c’est d’abord une victoire de la participation de la droite finistérienne. Sur 64 571 votants dont 64 468 exprimés, François Fillon l’emporte avec 41 966 voix, soit 65,10 %, contre 22 502 voix, soit 34,90 % pour Alain Juppé. Le fossé est énorme. Et, dans un Finistère réputé terre centriste, si le gagnant fait un peu moins bien qu’au national, son résultat est extraordinaire.

Un raz de marée filloniste

À Carhaix, François Fillon fait 70,77 % ; à Châteauneuf-du-Faou, 72,63 % ; à Concarneau, 68,34 %. Le premier résultat tombé hier soir après 19 h, est celui de l’Île Molène : 13 voix (93 %) pour François Fillon, une voix pour Alain Juppé. Si, au national, Juppé perdait de 12 voix, disait un commentateur, ce serait « la faute à Molène, pas la faute à Voltaire ».

À l’île de Sein, avec 15 voix, il atteint les 75 %. À Plabennec, il cartonne à 70 %. À Roscoff, chez le porte-parole de Juppé, Maël de Calan, François Fillon pointe à 64,20 %. Non loin de là, à Saint-Pol-de-Léon, c’est du 60,5 %. En Finistère, pas une seule commune n’a mis Alain Juppé en tête du scrutin.

200 pièces d’1 centime pour voter à Plonéis

Plusieurs anecdotes du scrutin. Pour s’acquitter des 2 € de participation obligatoire pour la primaire de la droite et du centre, un homme a apporté 200 pièces d’1 centime, au bureau de vote de Plonéis. À Édern, idem, un homme a rempli une chaussette de pièces d’un centime. À Lanmeur, une seule clé pour deux cadenas : il a fallu ouvrir l’urne à la scie à métaux !

Ils ont dit

Agnès Le Brun, secrétaire départemental LR, pro-Fillon : « Je tire deux enseignements de ce résultat sans appel. D’une part, la population a soif de démocratie. Particulièrement celle des territoires qu’on dit intermédiaires, c’est-à-dire des territoires un peu décentrés, pas urbains. D’autre part, la population a vraiment exprimé sa volonté de voir une alternance franche, de la rupture. La rupture de la détermination, de la transparence et de la sincérité, et puis surtout de l’absence d’ambiguïté. Les deux programmes de Sarkozy et Fillon étaient très proches sur cet aspect-là : tous deux étaient ennemis de l’eau tiède, et c’est ce qui a été validé ce soir. Quant à l’investiture à l’élection législative, ça n’est pas à l’ordre du jour. »

Philippe Paul (LR), sénateur-maire de Douarnenez, pro-Juppé : « La primaire est un beau succès qui montre que l’électorat n’est pas fâché contre les partis dits traditionnels. Ces électeurs ont tranché de manière nette : tout le monde suivra François Fillon sans états d’âme. »

Pour Maël de Calan (porte-parole d’Alain Juppé, président de l’opposition départementale), « en politique, on peut avoir de la tristesse et de la déception mais pas d’amertume. Une vague a porté Francois Fillon très haut. Bravo à lui, nous nous rangeons sous sa bannière. (…) Pour ma part, je continuerai à m’engager au plan national comme au plan local pour faire vivre la sensibilité à laquelle j’appartiens : une droite sociale, européenne et modérée. »

Le résultat du 1er tour en Finistère

Votants : 59 803 ; blancs : 4 (0,01 %) ; nuls : 36 (0,06 %) ; exprimés : 59 763 (99,93 %). François Fillon 28 521 voix soit 47,72 % ; Alain Juppé 18 962 voix soit 31,73 % ; Nicolas Sarkozy 8 745 voix soit 14,63 % ; Nathalie Kosciusko-Morizet 1 395 voix soit 2,33 % ; Bruno Le Maire 1 298 voix soit 2,17 % ; Jean-Frédéric Poisson 723 voix soit 1,21 % ; Jean-François Copé 119 voix soit 0,20 %. 

 

Lire aussi:

« Austère », « conservateur », François Fillon vu par la presse internationale
http://www.lemonde.fr/politique/article/2016/11/28/austere-conservateur-favori-le-portrait-de-francois-fillon-par-la-presse-internationale_5039176_823448.html

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28 novembre 2016 1 28 /11 /novembre /2016 07:41

Fillon candidat: un défi lancé à toute la gauche

Par Hubert Huertas

La victoire écrasante de François Fillon prouve que la droite n’est pas inquiète. En choisissant le candidat le plus dur, doté du programme d’austérité le plus radical depuis la Libération, elle exprime un sentiment de toute-puissance. Pour elle, la gauche n’existe plus.

 

Si François Fillon a gagné la primaire, c’est que la gauche n’existe plus. Voilà le message des électeurs de la droite. Ils sont certains que leur champion dispose du tempérament, et d’une occasion unique pour agir sans se demander si telle ou telle mesure sera trop dure à imposer, ou trop risquée à mettre en œuvre. François Fillon et Alain Juppé avaient grosso modo le même programme, c’est-à-dire le catalogue le plus libéral et le plus conservateur depuis la guerre de 40, et ce qui les a départagés, avec un écart impressionnant, c’est que le maire de Bordeaux comptait arrondir les angles, alors que le député de Paris promettait de les aiguiser. Avec lui, si l’on en croit ses discours, ce sera à prendre ou à laisser.

À prendre : le plan social le plus énorme de l’histoire de France : 500 000 emplois supprimés. À prendre : un plan d’austérité deux à trois fois plus drastique que celui du quinquennat Hollande. À prendre : la baisse des impôts massive pour les plus riches et pour les entreprises, jointe à la hausse de la TVA pour les ménages. À prendre : la fin de la durée hebdomadaire du travail, désormais plafonnée à 48 heures. À prendre : 39 heures payées 37. À prendre : la prééminence du contrat sur la loi. À prendre : le détricotage de la Sécurité sociale au profit d’assurances individuelles souscrites auprès de compagnies privées. À prendre : la réécriture de l’histoire de France au travers de l’enseignement. À prendre : la retraite à 65 ans, et le taux plein à 68 ou 70.

Il y a dix ans, la moindre évocation d’un seul item de ce programme décoiffant aurait déclenché des mouvements de colère massifs. En 2016, rien de tout cela. Calme plat. Ni cortège anti-Devaquet, ni grève de 1995, ni CPE, ni raidissement sur les retraites. Une fois réglée la question de Nicolas Sarkozy qui encombrait son paysage, l’électorat de droite a désigné, sans crainte de déclencher des vents contraires, le candidat qui va le plus loin sur chacun de ces chapitres, et qui résume placidement sa méthode : pas de quartier, pas de compromis, pas de discussions, des ordonnances.

La droite qui a voté ce dimanche n’a donc pas le sentiment que Fillon va engager des réformes, mais qu’il va, « enfin », faire table rase. Il faut avoir l’esprit tranquille pour entrer en campagne avec un tel programme. Être certain qu’en mai les Français ne seront pas contrariés par ce chapelet de sacrifices. Avoir la certitude qu’aucune opposition politique ou syndicale ne se mettra ensuite en travers de la route.  

Ce programme, confirmé par le choix du candidat le moins consensuel, pourrait apparaître comme un défi lancé à la gauche, mais va peut-être encore plus loin. Il traduit un sentiment de toute-puissance. Celui d’une force dont l’adversaire serait hors de combat avant même d’entrer en lice.

D’où vient cette certitude ? Des sondages, naturellement, qui prédisent un second tour de la présidentielle entre la droite et l’extrême droite. Du résultat sans appel de toutes les élections depuis quatre ans. Et de la division qui règne de la gauche alternative à la droite du PS. Si Jean-Luc Mélenchon a été rejoint sur le fil par le parti communiste, Lutte ouvrière enverra comme d’habitude sa représentante, et le NPA aura comme toujours son candidat. Les écologistes ont désigné Yannick Jadot, à la suite d’une primaire. Les radicaux de gauche ne seront pas en reste, tandis que les socialistes hésitent entre un premier ministre, un président, d’anciens ministres, et la liste n’est pas close. Est-il utile d’ajouter la présence d’Emmanuel Macron ? Faites le compte : si la gauche totalise le tiers des électeurs, ils se répartiront en au moins sept cavaliers. Forts d'une telle statistique, les électeurs de la primaire de la droite et du centre n’ont pas eu peur d’effrayer la France en choisissant l’homme de droite le plus à droite.

Mais cette abondance de prétendants, pour une élection présumée perdue d’avance, n’est pas la seule raison de la tranquillité de la droite de combat. En regardant le gouvernement, ainsi que la gauche de la gauche, cette droite a le sentiment d’avoir souscrit, pour des raisons politiques, une assurance pour cinquante ans.

Le pouvoir en place est en état de mort clinique, à tel point que les rumeurs de remaniement qui circulaient hier soir faisaient figure de dernier spasme (François Hollande, disait-on, est furieux des déclarations de Manuel Valls au Journal du dimanche et songerait à le remplacer par Bernard Cazeneuve). Cette faiblesse extraordinaire est la suite d’une chute interminable commencée au lendemain de 2012. Le président élu par la gauche a fait le pari d’un recentrage, et a progressivement abandonné les marqueurs de son camp pour aller vers ceux de la droite. L’arrivée de Manuel Valls a accéléré le mouvement en consacrant un jeune espoir, Emmanuel Macron. Le résultat du quinquennat Hollande s’étale ainsi sous nos yeux. La gauche du PS a été écartée, Macron est parti, Valls est sur le point de faire sécession, et la droite a répondu hier soir aux chimères du « ni droite ni gauche » en envoyant à l’élection présidentielle le candidat le plus à droite depuis la Libération.

Rassurée par cette débâcle, la droite triomphante pourrait s’inquiéter de la montée en puissance de Jean-Luc Mélenchon. Elle n’y croit pas davantage. Pourquoi ? Parce qu’elle est convaincue que le candidat de la gauche alternative élargira son noyau au point de supplanter Hollande, mais que ce noyau, même majoritaire à gauche, restera un noyau. Elle voit en lui un homme de mobilisation, pas de rassemblement

Ajoutez à cela la certitude que les syndicats ne pourront pas résister aux futures lois qui entendent les priver de leur primauté au profit de référendums entreprise par entreprise, et vous avez la clé du résultat de ce dimanche. La droite, sûre d’elle-même et dominatrice, est convaincue d’avoir élu non pas son candidat mais le président de la République.

C’est un défi lancé à toute la gauche. Prouver qu’elle existe encore, en dépassant ses haines intestines, et qu’elle n’a pas renoncé à exercer le pouvoir politique. Le parti socialiste ne survivra qu’en oubliant l’illusion électorale d’une « ouverture » qui n’a débouché que sur les surenchères de François Fillon, et dans laquelle il a perdu sa boussole et ses électeurs. Quant à la gauche de Jean-Luc Mélenchon, il faudra bien qu’elle s’ouvre aux électeurs de la gauche modérée sans les rejeter à droite, si elle veut être en mesure de se qualifier au second tour. Puisque Mélenchon a compris qu’il faut un candidat naturel pour exister à l’élection présidentielle, il admettra aussi qu’il faut une coalition pour espérer l’emporter.

Sans ce retour à gauche pour les forces encore au pouvoir, et sans ce dépassement de soi-même pour la gauche de la gauche, l’élection de 2017 a toutes les chances de rappeler celle de 1969, à un détail. À l’époque un centriste, Alain Poher, avait été battu par un gaulliste, Georges Pompidou. Au printemps prochain, un candidat de la droite dure pourrait s’opposer à la patronne de l’extrême droite.

 

 

 

 

 

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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 10:08
Présidentielles: les communistes appelent à voter Jean-Luc Mélenchon (L'Humanité, 26 novembre 2016)
Présidentielle. Les communistes appellent à voter Jean-Luc Mélenchon
JULIA HAMLAOUI
SAMEDI, 26 NOVEMBRE, 2016
HUMANITE.FR
 
Les résultats du vote des adhérents du PCF ont été annoncés samedi en début de soirée : 53,6% d’entre eux se sont prononcés en faveur d’un appel à voter pour Jean-Luc Mélenchon.

 

Les communistes ont finalement choisi de soutenir Jean-Luc Mélenchon pour la présidentielle de 2017. Appelés aux urnes depuis jeudi et jusqu’à ce samedi midi, les adhérents du PCF se sont exprimés à 53,6% en faveur d’un appel à voter pour le député européen  tout en « conservant leur autonomie, critique et constructive » et en travaillant  à « un cadre collectif de campagne élargi afin d’œuvrer à la construction d’un rassemblement le plus large possible », stipule le bulletin de vote sur lequel ils se sont prononcés. En 2011, à la veille de la campagne présidentielle sous les couleurs du Front de gauche, 59,1% des militants communistes avaient opté en faveur de cette candidature.
 
Cette fois, le vote est plus serré puisque 46,4% des voix exprimées se sont portées sur la deuxième option en lice. Celle d’une candidature issue des rangs du PCF, assortie d’un possible retrait in fine, et qui avait obtenu la majorité des suffrages (55,69%) lors de la Conférence nationale organisée par le PCF le 5 novembre dernier. En outre, sur les 56 365 adhérents du PCF à jour de leurs cotisations, 40 937 ont participé au vote (soit 72% des inscrits).
 
« L’option 1 est en tête, c’est un choix majoritaire pour une campagne autonome du Parti communiste français en appelant à voter Jean-Luc Mélenchon. Il faut donc maintenant que l’ensemble des communistes se rassemblent derrière cette option. Pierre Laurent (le secrétaire national du PCF, NDLR), dès la semaine prochaine, portera la conception de la campagne qui sera la nôtre », a déclaré Olivier Dartigolles, le porte-parole du PCF à l’Humanité. « C’est un score clair pour l’option 1  mais c’est aussi un signal adressé à Jean-Luc Mélenchon : il y a une majorité sur cette option mais pas un raz-de-marée. Les communistes sont très soucieux de maintenir une démarche de rassemblement très ouverte qui se fixe toujours l’objectif de gagner des majorités politiques », a-t-il ajouté.
 
C’est ce dont témoigne l’approbation à plus de 92% de la résolution intitulée « Unis pour l’humain d’abord » sur laquelle les militants étaient également invités à voter.  Le document, adopté lors de la Conférence nationale à 94%, précise la démarche du PCF pour les échéances de 2017. Il spécifie notamment sa volonté de poursuivre ses « efforts » de rassemblement de la gauche alternative, pour les élections législatives comme pour la présidentielle, malgré son engagement plus avant dans la campagne, ainsi que les sept axes de propositions autour desquels les communistes proposent de construire un « pacte d’engagements communs » pour y parvenir.
 
 
***
 
« L’option 1 est en tête, c’est un choix majoritaire pour une campagne autonome du Parti communiste français en appelant à voter Jean-Luc Mélenchon. Il faut donc maintenant que l’ensemble des communistes se rassemblent derrière cette option. Pierre Laurent, dès la semaine prochaine, portera la conception de la campagne qui sera la nôtre », a déclaré Olivier Dartigolles, le porte-parole du PCF à l’Humanité.
« C’est un score clair pour l’option 1 mais c’est aussi un signal adressé à Jean-Luc Mélenchon : il y a une majorité sur cette option mais pas un raz-de-marée. Les communistes sont très soucieux de maintenir une démarche de rassemblement très ouverte qui se fixe toujours l’objectif de gagner des majorités politiques », a-t-il ajouté.
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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 10:01

COMMUNIQUE du Comité exécutif national du PCF: 

26 novembre - 18h: 

53,6 % pour l'option 1, des communistes unis pour faire grandir le rassemblement

Suite à la Conférence nationale du 5 novembre, les 120.000 membres du Parti communiste français étaient invités à poursuivre le débat engagé sur leur choix pour les échéances électorales de 2017.

Ils l'ont fait sur la base de l'analyse des développements de la situation politique, de la résolution adoptée par la Conférence nationale et des deux options qui étaient soumis à leur vote pour l'élection présidentielle.

La discussion des communistes a confirmé l'inquiétude et la lucidité partagées devant la montée des dangers de droite, d'extrême-droite et de populismes rétrogrades, et aiguisé la conscience des responsabilités qui sont les nôtres pour ouvrir un nouveau chemin d'espoir.

Des dizaines de milliers de communistes ont activement participé à cette consultation dans un état d'esprit respectueux et de grande responsabilité, faisant honneur à la vie démocratique de leur parti et de la vie politique nationale. Ils ont largement exprimé leur volonté de sortir unis et rassemblés de cette consultation pour mener les batailles cruciales qui nous attendent.

Sur les 56 365 cotisants à jour de leurs cotisations et pouvant donc participer au vote, 40.937, soit 72% des inscrits, ont voté ces 24, 25 et 26 novembre.

Plus de 92 % ont adopté la résolution stratégique « Uni-e-s pour l'humain d'abord, les communistes en campagne », qui fixe le cap général de nos batailles pour 2017 : porter un pacte d'engagements pour la France à même de sortir notre pays de la crise dans laquelle il est plongé ; construire le rassemblement de toutes les forces disponibles pour un nouveau pacte de majorité à gauche alternatif à l'austérité; présenter dans toutes les circonscriptions de France des candidat-e-s capables de porter ce projet et cette démarche de rassemblement.

Sur le choix présidentiel, 53, 60 % des exprimés ont voté pour l'option 1, qui devient de ce fait la décision du Parti communiste Français, et 46,40 % ont voté pour l'option 2.

Le comité exécutif national appelle donc l'ensemble des communistes à se rassembler autour du choix majoritairement validé.

Les votes et les débats sur ces deux options ont été partagés. Quels qu'aient été leurs choix, l'unité des communistes est désormais indispensable.

Elle est nécessaire pour permettre une mise en œuvre efficace de nos combats. Pour être forte, cette unité doit se faire dans le respect du choix majoritaire, de tous les communistes, du débat qui a lieu, des convictions et des questionnements qu'il a exprimés.

C'est dans cet état d'esprit que le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, et l'ensemble du comité exécutif national, s'engageront au service du choix démocratiquement effectué.

Le choix 1 retenu par la majorité des votants est celui d'une campagne communiste autonome appelant à voter Jean-Luc Mélenchon, « considérant qu'un rassemblement peut s'opérer avec cette candidature et qu'elle porte une grande partie des propositions de la gauche alternative à l'austérité ».

Ce choix indique également que « les communistes poursuivront leurs efforts pour une candidature commune, porteront cet appel en conservant leur autonomie, critique et constructive, travailleront à un cadre collectif de campagne élargi afin d'oeuvrer à la construction d'un rassemblement le plus large possible ».

Le Conseil national du PCF se réunira le jeudi 1er décembre pour prendre toutes les décisions nécessaires à la mise en œuvre offensive de ce choix : porter sans attendre nos propositions dans le débat national, prendre de nouvelles initiatives de rassemblement en mettant notre choix de candidature au service de cette démarche, impulser notre campagne et la désignation de nos candidat-e-s pour les législatives.

Le Comité exécutif national invite dès à présent tous les communistes à amplifier le travail sur les élections législatives, la désignation des candidat-e-s - ainsi que la désignation des chefs de file pour les élections sénatoriales - et la construction des rassemblements nécessaires.

Le 14 janvier 2017, le Conseil national validera les candidatures présentées ou soutenues par le PCF à ces élections.

Le Comité exécutif national remercie tous les secrétaires départementaux, tous les conseils départementaux, les secrétaires de sections pour l'organisation du vote qui s'est déroulé dans de très bonnes conditions. Il félicite tous les communistes pour la qualité du débat mené. Aujourd'hui, le choix des communistes nous engage. Soyons ensemble pour le mettre en œuvre.

 

Dans la fédération PCF du Finistère: 

Inscrits (adhérents à jour de cotisation): 599

Votants: 462 (77,13%)

Résolution de la conférence nationale:

Pour  411(88,96%)

Contre 13 (2,80%)

Abstention 35 (7,58%)

Choix de la candidature aux présidentielles:

Option 1 (soutien à la candidature de Mélenchon tout en continuant nos efforts de rassemblement): 202 voix, 44,10%

Option 2 (candidature communiste tout en continuant nos efforts de rassemblement): 222 voix, 48,47%

Abstention: 38, 8,30%

 

Sur les sections du Finistère: 599 adhérents à jour de cotisation

Audierne- Cap Sizun

10 inscrits - 9 votants (90%)

Résolution: 5 pour (55,55%) - 4 abstentions (44,44%) 

Présidentielles: Option 1: 3 (33,3%) - Option 2: 4 (44,4%) - Abstention 2 (22,2 %)

Pays Bigouden

89 inscrits - 64 votants (71,9%)

Résolution:  54 pour (84,4%) - 6 contre (9,4%) - 4 abstentions (6,25%) 

Présidentielles: Option 1: 23 (35,9%) - Option 2 (57, 81%) - Abstention 4 (6,25%)

Brest

125 inscrits - 75 votants (60%)

Résolution: 68 pour (90,6%), 3 contre (4%), 4 abstentions (5,33%)

Présidentielles: Option 1: 25 (33,33%) - Option 2: 47 (62, 46%) - Abstention: 3: 4%

Carhaix

7 inscrits - 4 votants (57,14%)

Résolution: 4 pour (100%)

Présidentielles - 4 pour option 1 (100%)

Châteaulin

6 inscrits - 4 votants (66,6%)

Résolution: 4 pour (100%)

Présidentielles - 4 pour option 1 (100%)

Chateauneuf-du-Faou, Huelgoat (17 inscrits):  vote par correspondance

Concarneau

22 inscrits - 18 votants (81,81%)

Résolution: 14 pour (77,78%), 4 contre (22%)

Présidentielles: 6 pour option 1 (37,5%), 6 pour option 2 (37,5%), 4 abstentions (25%), 2 nuls

Crozon

9 inscrits - 8 votants (88,8%)

Résolution: 8 pour (100%)

Présidentielles: 2 pour option 1 (25%), 6 pour option 2 (75%)

Douarnenez

24 inscrits - 21 votants (87,5%) 

Résolution: 19 pour (90,5%), 2 abstentions (9,5%)

Présidentielles: 16 pour option 1 (76,19%), 3 pour option 2 (14,28%), 2 abstentions (9,5%)

Fouesnant

29 inscrits - 26 votants (89,7%)

Résolution: 19 pour (73,1%), 3 contre (11,5%), 4 abstentions (15,4%) 

Présidentielles: Option 1: 17 (65,4%), option 2: 6 (23,1%), abstention: 3 (11,5%)

Lanmeur:  

20 inscrits - 17 votants (85%)

Résolution: 16 pour (94,1%), 1 contre (5,9%)

Présidentielles: Option 1: 6 (35,29%), Option 2: 10 (58,82%), abstention: 1 (5,8%)

Le Relecq Kerhuon

36 inscrits - 36 votants (100%)

Résolution: 35 pour (97,22%), 1 abstention (2,77%)

Présidentielles: Option 1: 26 pour (72,22%) Option 2: 9 pour (25%) Abstention: 1 (2,77%)

Moëlan

21 inscrits - 21 votants (100%)

Résolution: 19 pour (90,5%) - 2 abstentions (9,5%)

Présidentielles: Option 1: 6 (28,5%) Option 2: 11 (52,3%) Abstention: 4 (19%)

Morlaix 

74 inscrits - 45 votants (60,8%)

Résolution: 38 pour (84,44%), 1 contre (2,22%) 6 abstentions (13,33%)

Présidentielles: option 1: 14 (31,1%) Option 2: 24 (53,3%) Abstentions: 7 (15,55%)

Quimper:  

37 inscrits - 29 votants (78,3%) 

Résolution: 28 pour (96,5%), 1 abstention (3,5%)

Présidentielles: Option 1: 2 (6,8%) - Option 2: 27 (93,1%)

Quimperlé:

21 inscrits - 17 votants (80,9%)

Présidentielles: Option 1: 16 (94,1%) Option 2: 1 (5,88%)

Roscoff:  

15 inscrits - 12 votants (80%)

Résolution: 11 pour (91,7%), 1 abstention (8,3%)

Présidentielles: Option 2: 10 (83,33%) Abstention: 2 (16,66%)

Rosporden:

20 inscrits - 16 votants (80%)

Résolution: 16 pour (100%)

Présidentielles: option 1: 11 (68,7%) Option 2: 3 (18,75%) Abstention: 2 (12,5%

Scaër:

18 inscrits - 15 votants (83,3%)

Résolution; 15 pour (100%)

Présidentielles: Option 1: 5 (33,3%), Option 2: 9 (60%), abstention: 1 (6,6%)

 

Votes par correspondance à la fédération du PCF Finistère à Brest: 

25 votes

Résolution: 22 pour, 3 abstention

Présidentielles: Option 1: 16 Option 2: 9

 

***

Dans la fédération PCF d'Ille-et-Vilaine:

Inscrits 410 

Votants 309
 
Résolution politique de la conférence nationale:
 
  Pour                        255  ( 83,60 % )      
  Contre                        9  ( 2,95% )
   Abstentions                34  ( 11,14%)
 
 
Choix de la candidature aux présidentielles:
 
 Option 1  (soutien à Mélenchon tout en continuant nos efforts de rassemblement)   170   (  55,73%)
 
  Option 2  (candidature communiste tout en continuant nos efforts de rassemblement)  122   ( 40% )
 
  Abstentions                 13   ( 4,26 %)
 
***

 

Dans la fédération PCF du Morbihan: 

 
Inscrits 465
 
Votants 337 (72%)
 
Résolution politique de la conférence nationale:
 
Pour      273 (82,73%)
Contre   17 (5,15%)
Abstentions 46 (13,94%)
 
Choix de la candidature aux présidentielles: 
 
Option 1  (soutien à Mélenchon tout en continuant nos efforts de rassemblement)   230 (69, 28%)
 
 Option 2  (candidature communiste tout en continuant nos efforts de rassemblement) 93 (28,01%)
 
Abstention 14 (4,22%)
 
***
 
Dans la fédération des Côtes d'Armor
 
Inscrits 504
 
Votants 376 (74,80%)
 
Présidentielles:  
 
abstention: 15 (3,99%) 
 
Exprimés: 
Option 1: 159 (44%)
Option 2: 202 (55,96%)
 
 
 
 
Présidentielles: résultats nationaux, bretons et finistériens de la consultation des communistes du 24 au 26 novembre 2016
Le vote des fédérations du PCF sur le choix du candidat aux Présidentielles - option 1 Mélenchon- en 2011 et en 2016 (site internet du magazine Regards de la gauche alternative)

Le vote des fédérations du PCF sur le choix du candidat aux Présidentielles - option 1 Mélenchon- en 2011 et en 2016 (site internet du magazine Regards de la gauche alternative)

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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 09:46
Déclaration du Réseau Langues et Cultures de France

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Le désengagement financier de la ville de Béziers  par rapport au CIRDOC (Centre interrégional de développement de l’occitan), telle que présentée sur le site de l’association « Los amics del CIRDOC »  s’inscrit dans la croisade menée par Robert Ménard contre tout ce qui lui apparaît non-conforme à sa conception totalitaire de la vie politique. Cette nouvelle offensive, menée cette fois contre le pluralisme linguistique, ne saurait être séparée de l’ensemble des mesures qu’il a prises depuis son élection.
Le débat ne peut se circonscrire à la question de l’occitan. À l’aube d’échéances proches, il appelle un rassemblement citoyen de toutes celles et de tous ceux qui veulent une société plus ouverte et plus respectueuse des êtres humains. Une société fondée sur l’altérité sera un des éléments fédérateurs des peuples et de leur apport culturel. 
À l’heure ou l’évêque de Pamiers demande pardon, au nom de l’Église, pour le massacre des cathares, Robert Ménard continue, au nom de sa vision intégriste de la religion, sa croisade contre les fondements de la démocratie. Il devrait méditer ce que déclarait l’évêque de Pamiers « en lien avec les blessures qui marquent notre temps, nous voudrions réaffirmer aussi que le pouvoir religieux et le pouvoir politique (le spirituel et le temporel) doivent impérativement être séparés si l’on veut respecter la liberté, l’intégrité et la conscience de chacun ».
Il faut donc remettre dans le débat politique la question des langues et cultures de France, car la prise en compte de leur vivacité et de leur existence est indispensable pour aller vers une sixième République « Une politiquement et culturellement plurielle » selon les termes que Félix Castan appliquait à la nation française.
La pluralité culturelle de notre pays est un atout indispensable pour dépasser les communautarismes.
Évidemment, la question révèle aussi que la France, comme tous les pays du monde, est et à toujours été pluriculturelle, et c’est bien sûr ce que Ménard et le Front national ne peuvent supporter.

Voir le site de  l’association «  amics del Cirdoc  » :
http://www.amicsdelcirdoc.com/pourquoi-cette-association/
et la page facebook : https://www.facebook.com/amicsdelCIRDOC/?fref=ts

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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 09:38
photo Ouest-France - 26.11.2016

photo Ouest-France - 26.11.2016

Par Ouest France

Pour les opposants à la centrale à gaz prévue à Landivisiau, le combat se poursuit. Ils étaient environ 250 à défiler dans les rues de la ville, ce samedi soir, dès 18 h.

Les associations de lutte contre l’implantation d’une centrale à gaz à Landivisiau célèbrent cinq années d’opposition au projet. Pour marquer cet anniversaire, un rassemblement était organisé ce samedi soir devant l’hôtel de ville. Ils étaient environ 250 à défiler à la lumière des bougies.

"C’est une date symbolique puisque cela fait cinq ans que la mairie de Landivisiau a annoncé qu’elle répondait favorablement à la proposition de Direct Énergie", précise Christine Reich, porte-parole de l’association Gaspare. "Les bougies sont là pour montrer notre soutien aux 12 millions de Français en situation de précarité énergétique", ajoute-t-elle.

Dans l'attente d'un avis de la commission européenne

Pour Émile Turlan, membre de l'association Landivisiau doit dire non à la centrale, "le combat continuera jusqu'à l'arrêt définitif du projet."

Dans les semaines qui viennent, la commission européenne rendra un avis consultatif sur le projet. Une procédure avait en effet été lancée en janvier dernier afin de vérifier les conditions de l’appel d’offres pour construire et exploiter la centrale à gaz.

 

photo Ouest-France - 26.11.2016

photo Ouest-France - 26.11.2016

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