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1 février 2017 3 01 /02 /février /2017 06:47

Comme si Guerlesquin n'avait pas assez de difficultés à gérer...

Dans l'éducation comme dans la santé, les logiques froidement comptables et d'austérité prévalent, au détriment des enfants, des futurs adultes et citoyens! 

Des classes de 30, avec les difficultés scolaires et comportementales de certains gamins, l'hétérogénéité grandissante des élèves, ce n'est pas la même chose à gérer que des classes de 20, pour faire progresser tout le monde!   

Le Télégramme, lundi 30 janvier 2017

Le Télégramme, lundi 30 janvier 2017

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1 février 2017 3 01 /02 /février /2017 06:32
en dehors des classes, les rased interviennent auprès des élèves en difficulté, seuls ou en petits groupes

en dehors des classes, les rased interviennent auprès des élèves en difficulté, seuls ou en petits groupes

Éducation. La grande inquiétude des Rased
ADRIEN ROUCHALEOU
VENDREDI, 27 JANVIER, 2017
L'HUMANITÉ

Un projet de circulaire du ministère fait craindre aux professionnelsde l’aide aux élèves en difficulté un bouleversement de leurs missions au détriment des enfants et des enseignants.

Rescapés de justesse des années Sarkozy qui ont failli les voir disparaître, les Rased (réseaux d’aides spécialisées aux élèves en difficulté) ont à peine eu le temps de se redéployer durant ce quinquennat finissant qu’ils voient déjà une nouvelle menace s’abattre sur eux. « Sarkozy nous a enlevé des postes. Hollande fait pire : il nous prive de notre métier », s’alarme l’une de leurs organisations professionnelles, la Fédération nationale des associations de rééducateurs de l’éducation nationale (Fnaren).

Les Rased constituent l’une des spécificités les plus précieuses de l’éducation nationale. Ils sont une véritable bouée de secours pour des élèves en difficulté, et pour leurs enseignants, en maternelle et en primaire. Il ne s’agit pas d’un simple soutien scolaire, mais d’un travail bien plus profond et personnalisé afin de permettre à tous les élèves de trouver leur place au sein de l’institution scolaire et de les mettre ou les remettre en situation d’apprentissage.

Plébiscités par les enseignants, maltraités par l’éducation nationale

Pour cela, les Rased peuvent s’appuyer sur trois spécialités. D’abord les aides purement pédagogiques, conduites par les « maîtres  E », pour les élèves ayant les capacités cognitives mais qui ont des difficultés dans la compréhension et l’apprentissage. Il s’agit alors principalement de leur donner des méthodes de travail. Vient ensuite le volet « rééducation », qui s’adresse aux élèves ayant des difficultés à s’inscrire dans le cadre scolaire. Il faut alors mener un travail en profondeur sur le comportement et surtout travailler à développer « l’envie d’apprendre ». C’est la mission du « maître  G ». Enfin, les psychologues scolaires assurent le suivi des élèves, en lien avec leur entourage.

Plébiscités par les enseignants, les Rased ne sont pourtant pas toujours bien traités par l’éducation nationale. Sous la présidence de Nicolas Sarkozy, des centaines d’entre eux ont été affectés dans des classes, dans un rôle de professeurs des écoles « ordinaires » pour pallier les suppressions de postes. Aujourd’hui, c’est une réforme de leur formation qui attise les inquiétudes.

« Nous deviendrions de simples prescripteurs »

Une circulaire « relative à la formation professionnelle spécialisée et au certificat d’aptitude professionnelle aux pratiques de l’éducation inclusive » est en projet rue de Grenelle. Son but : uniformiser la formation spécialisée de ces enseignants avec la mise en place d’une certification unique – le Cappei – en lieu et place de celles distinctes existant aujourd’hui dans le primaire et dans le secondaire. Concrètement, les Rased seront là, avant tout, pour conseiller les professeurs et non plus dans un rapport direct avec l’élève. « Nous deviendrions alors de simples prescripteurs de soins, comme un médecin signant des ordonnances, s’inquiète Isabelle Guillard, présidente de la Fnaren. Or, nous pratiquons un métier essentiellement tourné vers l’intervention auprès des enfants, en dehors de la classe, avec pour but de les amener à une posture d’élèves. »

La pédagogue, qui exerce à Bordeaux, a aussi relevé le risque d’un dangereux glissement : « La formation s’orienterait sur la découverte de “troubles” des enfants. Or, parler de troubles, médicaliser alors qu’il s’agit souvent de problèmes de concentration ou d’estime de soi, cela nous inquiète au plus haut point. » La Fédération nationale des associations de maîtres E (Fname) partage l’inquiétude : « Les missions des enseignements adaptés sont réorientées au profit de missions tournées exclusivement vers l’inclusion et le handicap, au détriment des élèves en grande difficulté scolaire. » Comme le souligne Isabelle Guillard, la difficulté scolaire ordinaire, même importante, ne veut pas forcément dire handicap : « Elle est même inhérente à l’apprentissage. Apprendre, c’est difficile ! »

Ces craintes sont d’autant plus prégnantes que, dans le projet du gouvernement, la formation semble, elle, réduite. Alors que les professionnels demandent qu’elle soit relevée à 750 heures, elle passerait de 400 heures aujourd’hui à 300 heures. Et l’élément principal d’évaluation que constituait la rédaction d’un mémoire professionnel disparaîtrait. Dans certains départements défavorisés, un autre aspect inquiète : le nombre de Rased toujours insuffisant (lire encadré). En Seine-Saint-Denis, une centaine de postes manquent toujours pour revenir au niveau de 2008.

La Seine-Saint-Denis réclame d’urgence des postes

Dans les départements aux difficultés particulièrement criantes, le manque de postes de Rased en constitue une de premier plan. C’est le cas en Seine-Saint-Denis. « Les actes de violence ont augmenté dans les écoles élémentaires (...), comment ne pas faire le lien avec l’impossible prévention, dont les maîtres G sont pourtant capables quand ils sont suffisamment nombreux, notamment en maternelle ? »s’interroge Rachel Scheider, secrétaire départementale du SNUipp sur le site spécialisé le Café pédagogique. Pourla rentrée 2017, l’académie crée 30 postes, quand la syndicaliste estime qu’il en faut au moins 100.

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1 février 2017 3 01 /02 /février /2017 06:27

 

Ian BROSSAT

Responsable national logement au PCF

 

La Fondation Abbé-Pierre dévoile ce mardi les conclusions de son rapport sur le logement en France, portant un regard sévère les promesses non tenues du gouvernement. Premier poste de dépense des familles, première préoccupation des Français après l'emploi, le logement est le grand oublié de la campagne présidentielle.

 

 

Et pourtant : des plus démunis jusqu'aux classes moyennes désormais – et c'est un fait nouveau une majorité de Français souffre de la folie des prix du logement. Notre pays compte aujourd'hui 143 000 SDF, deux fois plus qu'il y a 10 ans. C'est l'équivalent de la population d'une ville comme Angers, Clermont-Ferrand ou Brest. Les sans-abris représentent, ensemble, la vingtième plus grande ville de France. Voilà l'autre visage de la cinquième puissance économique du monde.

 

Surtout, la crise du logement se propage : la classe moyenne décroche violement en France en raison du coût du logement, l'un des plus hauts d'Europe (26,4 %) comme l'a relevé Eurostat en novembre dernier. Six millions de Français dépensent plus de 35% de leurs revenus pour se loger chaque mois. Consacrer plus d'un tiers de son salaire, c'est travailler plus d'un tiers de la semaine pour payer son loyer : du lundi 9 heures jusqu'au mercredi 14 heures. C'est surtout se serrer la ceinture et se priver d'autres dépenses indispensables. De soins chez le dentiste, d'un peu de vacances, d'une sortie avec les enfants, parfois de fruits et légumes sains.

 

Dans cette campagne présidentielle, nous voulons mettre le logement le cœur des débats parce que la baisse du coût du logement est le levier pour augmenter le pouvoir d'achat des Français.

 

Il n'y a pas de fatalité. La crise du logement peut être enrayée, d'autres pays européens y sont arrivés, à condition de volonté politique. Pour cela, il faut tenir tête et tenir bon, appliquer la loi de réquisitions des logements vides, construire des centres d'hébergement pour SDF, partout y compris dans les quartiers les plus riches de France comme dans le 16e arrondissement de Paris.

 

Nous proposons également de construire 200 000 logements publics chaque année, pendant 5 ans, en priorité dans les zones tendues. Nous proposons un élargissement et un renforcement de l'encadrement des loyers ainsi qu'une augmentation des taxes sur les logements vacants et les résidences secondaires dans les régions en déficit de logements. Nous souhaitons, enfin, une hausse des aides à la pierre pour soutenir la construction.

 

 

 

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31 janvier 2017 2 31 /01 /janvier /2017 19:12

La victoire nette de Benoît Hamon, partisan du non au Traité Constitutionnel Européen en 2005, opposant ces dernières années au cap politique de Hollande et porteur d'un projet de Sixième République, aux Primaires du Parti Socialiste et de ses alliés est une bonne nouvelle pour le pays, le signe d'un rejet exprimé clairement par une partie du peuple de gauche de la politique de Manuel Valls et de François Hollande.

Ce qui a été refusé par les électeurs de la Primaire, qui ne sont pas tous, loin s'en faut, des électeurs fidèles ou réguliers du PS, c'est la poursuite et l'intensification des politiques économiques libérales, des cadeaux aux grandes entreprises, l'austérité pour les services publics et les collectivités, la casse du droit du travail, le 49-3, l'autoritarisme présidentiel assumé, la criminalisation des mouvements sociaux et du combat syndical, la loi Macron et la déchéance de nationalité, les discours stigmatisants vis-à-vis des Roms ou de la diversité culturelle.  

Ce qui a été privilégié, c'est un discours de gauche décomplexé, engagé indéniablement sur la question écologique, démocratique, de la lutte contre les discriminations.  

Le succès de Benoît Hamon est d'autant plus significatif que 177 députés et la plupart des ministres et dirigeants nationaux et régionaux du PS soutenaient Valls, le candidat du social-libéralisme autoritaire, dont le projet était et reste encore de liquider tout ce qui restait d'héritage social et émancipateur au Parti Socialiste pour en faire une machine électorale centriste et libérale calquée sur le Parti Démocrate aux Etats-Unis, le SPD de Schröder ou le New Labour de Tony Blair.

Aujourd'hui, nous le savons, beaucoup des principaux responsables de la faillite de l'expérience du PS au pouvoir pendant cinq ans sont prêts à sauter le pas et à soutenir la candidature de Macron, bouclant ainsi la boucle de leur éloignement vis-à-vis des idéaux fondateurs de la gauche.  

La base de l'électorat du PS et de gauche n'a pas voulu de ce dernier "bond en avant" dans la destruction de ce qu'a pu représenter le socialisme, elle n'a pas voulu donner les clefs du Parti et de la bataille des Présidentielles à un premier ministre brutal et caricatural représentant l'aile droite du PS qui n'avait fait que 5,6% aux Primaires du PS en 2011 mais dont les préconisations politiques ont servi de boussole pendant le quinquennat Hollande.  

Le Parti Communiste est engagé dans le soutien à la candidature de Jean-Luc Mélenchon qui a aujourd'hui comme en 2012 un projet de rupture claire avec le libéralisme et l'austérité et que nous croyons le plus capable d'accéder au second tour de la présidentielle en empêchant le scénario mortifère d'un affrontement entre la droite extrême et l'extrême-droite, ou encore l'OPA en marche de l'entreprise Emmanuel Macron, candidat pseudo-moderne et auto-proclamé qui porte les intérêts du capitalisme financier.  

Mais le plus dur reste à faire, et la dispersion des candidatures et des voix à gauche conduira à l'échec.

Pour empêcher la catastrophe démocratique et sociale d'une victoire du Front National ou de la droite dure, Benoît Hamon, Jean-Luc Mélenchon et Yannick Jadot doivent ouvrir un dialogue avec l'ensemble des forces citoyennes, sociales et politiques de la gauche de progrès social et écologique et se rassembler car des forces et des potentialités véritables existent dans ce pays pour construire une majorité de gauche capable de construire une politique au service du renouveau démocratique, de l'écologie, des services publics, de l'égalité des droits, d'un autre partage des richesses et de la justice fiscale.

Les électeurs doivent maintenant s'emparer du débat et affirmer l'exigence d'une réponse unitaire, à l'opposé des logiques d'egos et d'hommes providentiels favorisées par les Institutions, des gauches de progrès face à la menace de l'extrême-droite et aux défis des injustices et urgences sociales.   

Ismaël Dupont, candidat PCF-Front de Gauche

"Rassembler à gauche pour l'Humain d'abord"

aux élections législatives dans la circonscription de Morlaix.     

      

 

   

Défaite nette et sans bavure de Valls aux Primaires du PS, une bonne nouvelle!  - Déclaration d'Ismaël Dupont
Le Télégramme Morlaix - 31 janvier 2017

Le Télégramme Morlaix - 31 janvier 2017

Ouest-France Morlaix, 31 janvier 2017

Ouest-France Morlaix, 31 janvier 2017

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31 janvier 2017 2 31 /01 /janvier /2017 19:03

Déclaration du CEN

30 janvier 2017

A 83 jours du premier tour de l'élection présidentielle, les jeux ne sont pas faits. Le deuxième tour cauchemardesque entre François Fillon et Marine le Pen, que l'on nous promet depuis des mois,  n'est plus une fatalité.

Une autre histoire peut s'écrire. Les Françaises et les  Français ont leur mot à dire, et ils le disent, déjouant tous les scénarios mis en place, refusant les impasses dans lesquelles certains s'acharnent à vouloir les enfermer .

Il y a quelques semaines, la primaire de « la droite et du centre » était présentée à longueur d'antennes, non pas comme devant désigner le candidat de droite, mais le futur président de la République. Mais aujourd'hui, François Fillon est sérieusement fragilisé et sa cote de popularité est en forte baisse : son programme ultra réactionnaire de régression sociale a provoqué prise de conscience et réactions face aux menaces qu'il fait peser sur des attentes essentielles des Françaises et des Français, notamment la possibilité de se soigner grâce à la Sécurité sociale, et de disposer de services publics performants. 

Un doute profond, et sans nul doute durable, s'est aussi installé sur une des dimensions sur laquelle il voulait bâtir sa campagne, celui d'un homme intègre. Les Françaises et les Français ne veulent plus transiger avec l'éthique en politique et ils ont raison.

Le Front national cherche à profiter de cette situation en travestissant son programme sous un jour prétendument social et en se donnant une image d’intégrité alors qu'il ne cesse d'être impliqué dans « des affaires ». Cette double imposture peut être démasquée si la bataille des idées est menée dans les semaines à venir.

Rien n'est donc joué, mais rien n'est gagné. La victoire d'une politique de gauche reste à construire.

Le peuple de gauche refuse le découragement et la poursuite d'un quinquennat désastreux marqué par  la soumission au monde de la finance. Les mobilisations sont nombreuses dans le pays contre les plans de licenciement, pour les services publics. Le peuple veut des suites politiques à sa mobilisation, singulièrement contre la déchéance de nationalité et contre la loi El Khomri.

Après avoir contraint François Hollande au renoncement, il vient dans la primaire socialiste de  bouter hors de la présidentielle Manuel Valls. C'est un fait inédit : ni le Président de la République, ni son Premier ministre dont l'ambition commune était d'installer définitivement le PS dans le social-libéralisme  ne seront candidats :  le projet politique visant à marginaliser durablement toute ambition de transformation sociale est mis à mal et réouvre le débat à gauche : le PCF, qui y a contribué avec d'autres, s'en réjouit.

Une nouvelle période  de la campagne des élections présidentielle et législatives s'engage sous la pression croissante de millions d'électrices et d'électeurs  qui cherchent un espoir à gauche.

Benoît Hamon désigné pour représenter le PS à la Présidentielle a appelé dimanche les autres candidats et forces de gauche « à construire ensemble une majorité gouvernementale cohérente et durable pour le progrès social, écologique et démocratique ».

Le Parti Communiste Français, engagé dans la campagne pour Jean-Luc Mélenchon,  appelle à amplifier les efforts entrepris et à poursuivre le débat public autour de l'affirmation d'une politique de transformation et des convergences nouvelles pour la gagner. Conformément aux initiatives qu'il prend depuis un an,  il appelle à multiplier les initiatives pour permettre la victoire d'une gauche de progrès social et écologique et la constitution d'une majorité politique mettant en œuvre une politique résolument à gauche.

 

Nous appelons à amplifier la campagne contre la droite et l’extrême droite, pour faire barrage à leur présence au deuxième tour de l'élection présidentielle, à leurs projets d'asservissement de la République, de division, d'exaspération de toutes les inégalités.

Nous appelons à amplifier la campagne pour démasquer Macron, dont le projet libéral a aujourd'hui le large soutien des milieux d'affaires et des banques.

Nous appelons à amplifier la campagne de rassemblement engagée par les communistes autour des propositions de  « La France en commun », dans l'élection présidentielle et dans toutes les circonscriptions en vue des élections législatives.

Les élections législatives sont plus que jamais une étape essentielle pour construire une majorité qui vote des lois, au nom et en faveur du peuple !  Nous n'avons pas besoin de député-e-s fillonistes pour sacrifier la Sécurité sociale, de député-e-s macronistes pour voter une nouvelle loi d'ubérisation du travail, de député-e-s lepénistes pour fouler aux pieds les valeurs de la République. Nous avons besoin de député-e-s communistes-Front de gauche, de député-e-s irréprochables au plan éthique, de député-e-s de gauche décidé-e-s à combattre le pouvoir de la finance et à écrire des lois d’intérêt général et d'émancipation humaine pour promouvoir une véritable alternative de progrès social.

Nous appelons toutes les forces de gauche à retrouver le chemin du dialogue, à débattre des projets et des contenus pour travailler au maximum de convergences permettant la construction d'un pacte de majorité.

Pour sa part, le PCF est prêt à toutes les rencontres utiles et met au pot commun du débat nécessaire à gauche ce qu'il considère être les grands axes et les propositions constitutifs d'une véritable politique de gauche. 

a) La France a besoin d'une grande ambition de progrès social, d'éradication du chômage, de la pauvreté et de la précarité en assurant une sécurité de l'emploi et de la formation, une augmentation des salaires et l'égalité professionnelle Hommes-Femmes, un développement de la santé publique et de la protection sociale, des services publics et de santé performants assurant l'égalité sur tout le territoire.

b) La France a besoin d'une lutte acharnée contre le pouvoir de la finance, s'attaquant à l'évasion fiscale, pour un tout autre rôle  des banques en créant un pôle public financier et bancaire, en nationalisant  BNP-Paribas et la Société générale, en réorientant le crédit bancaire les profits et les aides publiques aux entreprises vers l'emploi et les besoins humains. La banque centrale européenne doit agir contre la spéculation et l'évasion fiscale et en faveur de l'emploi et des services publics.

c) La France a besoin d'une nouvelle manière de produire et de se développer alliant une nouvelle industrialisation, l' Économie Sociale et Solidaire, le développement de l'agriculture paysanne, une transition énergétique respectueuse de l'environnement et de l'air que nous respirons ensemble !

d) La France a besoin d'une VIe République, démocratisée où le peuple ait droit de cité, d'un  Parlement respecté et élu à la proportionnelle, d'une monarchie présidentielle abattue, et de nouveaux pouvoirs des salariés comme l'a exprimé Pierre Laurent samedi 28 janvier, dans son discours de la Rotonde.

e) La France a besoin d'une politique européenne offensive, utilisant son influence et s'alliant avec toutes les forces progressistes pour sortir de l'austérité, libérer l'Europe de la domination de la finance, l'orienter vers un développement solidaire et soutenable. Une autre coopération régionale, fondée sur les choix souverains des peuples peut agir pour un monde de coopération et de paix à l'heure des inquiétantes menaces que fait peser l'élection de Donald Trump sur la sécurité du monde.

Les initiatives nationales dont le PCF est à l'initiative,  la première sur le progrès social le 7 février à Port-de-Bouc, comme ses initiatives locales sont des lieux qu'il met à disposition de toutes les forces, de toutes les énergies individuelles et collectives  qui veulent s'engager dans ce travail commun.

Le parti communiste est prêt à répondre aux invitations permettant d'avancer dans ce sens, et participera à la rencontre  de l'appel des 100 le vendredi 3 février. 

Il invite ses militant-e-s, ses élu-e-s, ses candidat-e-s aux élections législatives, à déployer la campagne dans toutes les circonscriptions pour y construire dans le dialogue et l'action les rassemblements les plus larges pour se doter de député-e-s faisant entrer au Parlement, en juin, le peuple et ses attentes.

Paris, le 30 janvier 2017.

 

 

Déclaration de la direction du Parti Communiste: à 83 jours de l'élection présidentielle, les jeux ne sont pas faits!
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31 janvier 2017 2 31 /01 /janvier /2017 15:05

Le 30 novembre 2016, seuls quatre des six articles d’une proposition de loi visant à apporter une "sécurité juridique" aux langues régionales avaient fait l’objet d’un vote au Parlement. Les députés vont y revenir, demain, 31 janvier.

À 1 h 15, dans la nuit du 30 novembre au 1er décembre 2016, lorsque l’heure était venue de clore la séance au Palais Bourbon, les députés n’avaient examiné et pu voter que quatre des six articles de la proposition de loi sur les langues régionales.Ce texte, présenté par 143 députés socialistes et apparentés (environ la moitié du groupe) et soutenu par la députée des Côtes-d’Armor Annie Le Houérou, avait l’objet d’une multitude d’amendements, dont la discussion avait considérablement allongé les débats, jusqu’à cette heure tardive de la nuit.

Peu de chances au Sénat

Les députés vont donc s’y recoller, demain, mardi 31 janvier, à l’issue de la séance de questions au gouvernement. Si, en toute logique, les deux articles restant à examiner recueillent, comme les quatre autres, une majorité de voix, le devenir, au cours de cette mandature, de cette proposition de loi reste pour le moins hypothétique…Fin février en effet, les travaux des assemblées seront suspendus pour cause d’élections présidentielle et législatives. Il est donc très peu probable que le Sénat s’en saisisse. Un Sénat, à majorité de droite, au sein duquel le texte d’origine socialiste a assez peu de chance de trouver une majorité. Même si, au Palais Bourbon, des députés de droite et du centre, dont les Bretons Marc Le Fur (LR) et Thierry Benoît (UDI) ont estimé que « toute avancée, même limitée sur les langues régionales, est bonne à prendre. »

Quatre articles votés

Le 30 novembre, quatre articles de la proposition de loi, dite de promotion des langues régionales, ont fait l’objet d’un vote.

Article 1er : Reconnaissance de l’enseignement des langues régionales comme matière facultative dans le cadre de l’horaire normal d’enseignement.

Article 2 : Reconnaissance de l’enseignement bilingue français-langues régionales dans le respect des objectifs de maîtrise de la langue française fixés par le code de l’éducation.

Article 3 : Promotion des langues régionales dans l’enseignement supérieur.

Article 4 : Généralisation, sur tout ou partie du territoire d’une région qui le souhaite, de la signalétique bilingue ou plurilingue dans les services publics et de l’usage de traductions dans les principaux supports de communication institutionnelle.

Deux articles à examiner
 

Article 5 : Extension des avantages actuellement réservés aux publications de presse et sites en ligne en langue française aux publications en langues régionales.Article 6 : Élargissement des compétences du Conseil supérieur de l’audiovisuel à la promotion des langues et cultures régionales.

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31 janvier 2017 2 31 /01 /janvier /2017 15:03
Morlaix. Rassemblement spontané des employés communaux (Ouest-France, 31 janvier 2017)

Ce matin, les employés communaux se sont rassemblés spontanément devant la mairie de Morlaix, par solidarité avec un agent en conflit avec son supérieur hiérarchique.

Ce matin, les employés communaux se sont rassemblés spontanément devant la mairie de Morlaix.

« Un conflit existe depuis deux ans dans un service, entre un agent et son supérieur hiérarchique, a expliqué la CGT. Récemment, on a demandé à cet agent de changer de service d’office. On nous a dit que ce n’était pas une sanction, mais pour nous, c’en est une. »

C’est ce matin que l’agent en question devait connaître ses nouvelles fonctions. Par solidarité, ses collègues se sont rassemblés pour dénoncer la situation.

Discussion avec deux directions

Les employés ont été reçus par la direction des services et par celle des ressources humaines pour « discuter ».

Préavis de grève illimité
 

Un préavis de grève illimité a été déposé à la mairie.

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31 janvier 2017 2 31 /01 /janvier /2017 11:56

Pour une COP de la finance mondiale

mardi 31 janvier 2017

Quelques jours après le vote unanime de la commission des affaires européennes, la commission des finances de l’Assemblée nationale vient d’adopter à une large majorité la proposition de résolution du groupe GDR de l’Assemblée visant à instaurer une « COP de la finance mondiale, l’harmonisation et la justice fiscales ».

Défendue par M. Alain Bocquet, rapporteur, cette proposition appelle le Gouvernement à être à l’initiative d’une grande conférence internationale, sous l’égide de l’ONU, portant sur la régulation mondiale de la finance et la justice fiscale.

A l’image de la COP sur les changements climatiques, il est urgent de conduire une démarche tout aussi combattive à l’égard des dérives de la finance mondiale, la fraude et l’évasion fiscales et réunir autour de la table tous les acteurs concernés.

La réunion de concertation organisée par M. Alain Bocquet le mardi 24 janvier et qui a rassemblé acteurs associatifs, ONG, experts, lanceurs d’alerte, syndicalistes et chercheurs, aura permis d’illustrer l’impératif d’une action globale et ambitieuse.
Cette proposition sera examinée dans l’hémicycle le jeudi 2 février prochain, jour d’examen de l’ensemble des propositions de loi du groupe GDR.
Lire le texte

Pour une COP de la finance mondiale: les commissions des finances et des affaires européennes à l'Assemblée adoptent la proposition d'Alain Bocquet, député PCF-Front de Gauche
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31 janvier 2017 2 31 /01 /janvier /2017 11:52

Vote le 2 février

CETA : il faut un référendum

mardi 31 janvier 2017

Alors que le 2 février le Parlement européen doit voter le CETA, traité commercial entre l’Union européenne et ses 28 Etats et le Canada, la proposition de résolution déposée par les députés du Front de gauche demandant à ce que la France organise un référendum avant toute ratification de ce traité sera débattue à l’Assemblée nationale.

Si le texte est voté au Parlement européen, le traité sera mis en application provisoire dès le 1er mars.

La résolution déposée à l’Assemblée nationale

Ceta: les députés Front de Gauche demandent un référendum
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31 janvier 2017 2 31 /01 /janvier /2017 11:32
Jean-Yvon Prigent, conteur (Le Télégramme, 31 janvier 2017)

Jean-Yvon Prigent, conteur (Le Télégramme, 31 janvier 2017)

Jean-Yvon Prigent, l'éternel grand frère (Ouest-France, 31 janvier 2017)

Jean-Yvon Prigent, l'éternel grand frère (Ouest-France, 31 janvier 2017)

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  • : Favoriser l'expression des idées de transformation sociale du parti communiste. Entretenir la mémoire des débats et des luttes de la gauche sociale. Communiquer avec les habitants de la région de Morlaix.
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