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1 juillet 2023 6 01 /07 /juillet /2023 13:22
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30 juin 2023 5 30 /06 /juin /2023 05:28

 

La nuit dernière, en Île-de-France et dans plusieurs villes du pays, des incendies ont été provoqués dans des mairies, des écoles, des commissariats.

Face aux images terribles du décès, la colère est légitime mais aucunement les violences qui ne servent en rien notre combat pour la vérité et la justice.

Pire, cette violence est utilisée comme on l’a vu ces dernières heures par les forces réactionnaires qui cherchent à réduire la vie de nos quartiers populaires à la seule manifestation de la violence.

J’appelle au calme et à une puissante mobilisation pacifique pour que toute la vérité soit faite sur les actes des policiers procédant au contrôle, en particulier de celui qui a tiré, et que justice soit rendue.

J’appelle à ce que le débat public s’ouvre pour engager au plus vite une politique progressiste pour la tranquillité publique avec une police républicaine proche des citoyens, au service de leurs attentes et de leurs besoins.

Je participerai comme citoyen, élu, avec mes amis et camarades, à la marche blanche à Nanterre cet après-midi pour porter cette exigence de vérité et de justice, soutenir la famille et les proches de la victime.

Fabien Roussel, secrétaire national du PCF et député du Nord,
Le 29 juin 2023.

 

 

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29 juin 2023 4 29 /06 /juin /2023 05:18

 

Ce matin à Nanterre dans les Hauts-de-Seine, un contrôle routier a débouché sur la mort d’un mineur de 17 ans.

Notre émotion est immense et nos pensées vont à la famille et aux proches de la victime. Un refus d’obtempérer ne doit pas entraîner la mort !

Une enquête est désormais ouverte pour homicide volontaire par personne dépositaire de l'autorité publique et confiée à l'inspection générale de la Police nationale.

Alors que de premières images terribles du contrôle et du tir ont été diffusées sur les réseaux sociaux, le PCF appelle à ce que cette enquête établisse dans les meilleurs délais la vérité sur les conditions de l’utilisation de son arme par le policier et à ce que justice soit faite.


Parti communiste français,
Paris, le 27 juin 2023.

 

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28 juin 2023 3 28 /06 /juin /2023 05:33

 

Pointés du doigt pour leurs bénéfices records (3,9 milliards d’euros en 2021) alimentés par une flambée des tarifs, les concessionnaires du réseau ont annoncé des réductions pour les départs en vacances.

 

Les ristournes proposées sont des oboles. Il faut reprendre le contrôle de nos services publics et de nos biens communs.

 

RAYMOND AVRILLIER

Militant écologiste et maire adjoint honoraire de Grenoble

De grands groupes privés concessionnaires de nos autoroutes publiques ont annoncé des oboles à certains usagers après les révélations des dizaines de milliards de leurs surprofits et la hausse de 4,75 % des tarifs en février.

Parmi ces « œuvres charitables », pour les abonnés, une ristourne pour ceux qui payeraient en Chèques-Vacances dématérialisé s, des réductions pour plus de 10 allers-retours par mois sur un trajet régulier, voire un report de l’augmentation de tarif pour les quelques abonnés électriques, soit un coût de quelques millions d’euros, et un blocage temporaire des prix sur des portions courtes compensé par l’augmentation sur les autres portions…, soit un coût nul.

La com’ sur ces « gestes commerciaux » n’arrive pas à cacher les surprofits commerciaux obtenus auprès de certains ministres par les grands groupes concessionnaires, Vinci (ASF, Cofiroute, Escota), Eiffage (APRR, Area) et Abertis (Sanef, SAPN).

Ces grands groupes ont été les bénéficiaires de la privatisation des concessionnaires d’autoroutes en 2006 par M. de Villepin, premier ministre, avec comme directeur de cabinet M. Le Maire, qui leur a permis de ­réaliser plus de 19 milliards d’euros de surprofits cachés.

M. Macron, ministre de l’Économie (2014-2016), et M. Kohler, son directeur de cabinet, ont cherché à cacher pendant quatre ans les conditions de leurs négociations du « protocole d’accord du 9 avril 2015 » et du « plan de relance autoroutier (PRA) » avec ces sociétés concessionnaires (SCA), qui leur ont permis une nouvelle prolongation de la durée des concessions, les augmentations des tarifs, et donc près de 9 milliards d’euros de surprofits.

Le gouvernement continue à vouloir cacher, depuis quatre années, les rapports et notes des services ayant préparé ce PRA pour M. Macron, M. Kohler et aussi Mme Borne, directrice de cabinet de Mme Royal, alors ministre de l’Environnement (2014-2017).

Le gouvernement ose avancer qu’il ne disposait d’aucun rapport ou note de service pour ces négociations de 2015. Ce que nous avons démontré être faux. Ces arrangements successifs ont permis une « obole » de 30 milliards d’euros de surprofits pour les grands groupes concessionnaires d’autoroutes sur la durée des contrats.

Les alertes sur ces surprofits ont été émises par tous les services de notre République, l’inspection générale des finances, l’inspection générale de l’environnement, la Cour des comptes, l’Autorité de la concurrence, l’Autorité de régulation des transports, la mission d’information de l’Assemblée nationale (2014), la commission d’enquête du Sénat (2020), et quelques journalistes.

Ces concessions au privé prennent tout leur… double sens : concessions de service public et concessions au sens « attribution d’un bien ou d’un droit à titre de grâce ou de faveur ». Le gouvernement doit cesser de « faire des concessions » aux concessionnaires. Opacité et mensonges sur les décisions publiques sont source de corruption. Reprenons le contrôle public de nos services publics, de nos biens communs.

Les marges des groupes privés atteignent 13 %. Depuis 2006, ils ont encaissé 55 milliards d’euros au détriment du financement de l’État.

 

 

HERVÉ GOMET

Secrétaire général de l’union interfédérale des transports CGT

Lancée au début des années 2000, la privatisation de pans entiers de nos autoroutes coïncide avec l’amortissement de celles-ci, dont le financement de la construction a reposé sur les contribuables pendant plusieurs décennies.

En 2006, Bruno Le Maire – alors directeur de cabinet du premier ministre Dominique de Villepin – annonce la privatisation des concessions autoroutières jusqu’en 2031, et même 2036 pour certaines. Abertis (dont les principaux actionnaires sont Axa, Crédit agricole et la famille Peugeot), Eiffage et Vinci remportent la mise et voient leurs bénéfices exploser : près de 55 milliards d’euros depuis 2006.

Fortement décriés dans un rapport sénatorial en 2019, ces trois groupes, financeurs historiques des campagnes électorales des présidents de la République qui se sont succédé au pouvoir en France, se gavent d’argent sur le dos des utilisateurs de la route en particulier, et sur les citoyens en général.

Dès lors, la récente annonce d’une ristourne sur les péages cet été apparaît comme une opération de communication bien éloignée d’un cadeau fait aux Français dans le contexte inflationniste et de vie chère que nous subissons depuis plus d’un an.

À l’instar du patron de Total « offrant » une ristourne de 20 centimes sur le litre d’essence, avec au passage des profits colossaux puisque cette manœuvre a servi à rendre captifs les consommateurs chez Total et permis d’écouler un volume de carburant jamais égalé par le géant pétrolier. Les trois plus gros groupes de BTP concessionnaires ­réalisent près de la moitié de leurs bénéfices annuels sur ce segment. Rappelons au passage l’augmen­tation du prix des péages de 4,7 % en février.

En privant l’État de ressources considérables, opérant des taux de marge allant jusqu’à 13 %, au lieu des 7 % initialement prévus dans les contrats de concession, les trois groupes ont ­réalisé en moyenne un bénéfice net de 350 000 euros par kilomètre concédé depuis la privatisation.

Sur demande polie du ministre délégué aux Transports, Clément Beaune, le 7 juin, appelant les trois entreprises à faire un geste en faveur des automobilistes, celles-ci se sont empressées d’annoncer 20 à 25 % de réduction aux péages pour les mois de juillet et août.

Dès lors, est-ce un cadeau ? Une redistribution des richesses accumulées ? L’union interfédérale des Transports CGT (UIT CGT) a décrypté ce dispositif censé soulager le budget vacances des ménages, enfin… pour ceux qui ont la chance de pouvoir partir en vacances.

La ristourne ne concernera que les détenteurs d’abonnement télépéage, autrement dit une « clientèle » ­essentiellement professionnelle et utilisatrice­ captive des autoroutes. L’avantage financier concédé par les trois groupes capitalistes ne se fera pas au moment de passer la barrière des péages mais sera abondé sur le compte d’abonnement télépéage uniquement si les utilisateurs ­alimentent celui-ci via des Chèques-Vacances entre le 15 juin et le 31 juillet.­ Des conditions tellement restrictives que peu pourront en bénéficier. Avec ce gouvernement, pas question de prendre aux riches.

 

 

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27 juin 2023 2 27 /06 /juin /2023 05:26

 

Dans son dernier rapport, Oxfam montre que, plutôt qu’investir dans la transition énergétique et augmenter les salaires à hauteur de l’inflation, les grandes entreprises préfèrent verser des dividendes à leurs actionnaires.

 

possèdent à elles seules 18 % du CAC 40. © Marta NASCIMENTO/REA

Oxfam publie ce lundi 26 juin le second volet de son rapport sur les grandes entreprises françaises. Si le premier, paru en avril, montrait que les inégalités se creusaient entre les salariés et leurs patrons – le PDG de Teleperformance gagne 1 500 fois le revenu moyen dans son entreprise –, l’ONG se penche aujourd’hui plus particulièrement sur les actionnaires.

Ce rapport intitulé « L’inflation des dividendes » montre et documente le fait que les richesses créées sont toujours plus captées par le capital. Si, sur dix ans, les salaires dans les 100 plus grandes entreprises françaises ont augmenté de 22 %, les versements à leurs actionnaires ont, eux, bondi de 57 %.

 

« Le versement de dividendes aux actionnaires a augmenté presque trois fois plus vite que la dépense par salarié, on voit bien qu’il y a un vrai dérèglement dans le partage de la valeur au sein des grandes entreprises en France », pointe Léa Guérin, chargée de plaidoyer sur la régulation des multinationales chez Oxfam et principale autrice du rapport. Le constat est particulièrement cruel en ce contexte d’inflation.

En France, le seul CAC 40 a versé 80,1 milliards d’euros à ses actionnaires sous forme de dividendes et rachats d’actions

Les chiffres sur l’année 2022 donnent le vertige : en France, le seul CAC 40 a versé 80,1 milliards d’euros à ses actionnaires sous forme de dividendes et rachats d’actions. Ce montant est en hausse de 15,5 % par rapport au record établi un an plus tôt.

Le montant des dividendes versés dans le monde s’élève à la somme folle de 1 560 milliards de dollars, auxquels il faut ajouter les rachats d’actions, qui ont atteint un nouveau record à 1 310 milliards de dollars.

Cette nouvelle manière de rémunérer les actionnaires a été multipliée par trois en France en dix ans. Les actions rachetées sont le plus souvent détruites. La première conséquence de la manœuvre est assez mécanique. Si une entreprise est un gâteau et que les actions en sont les parts, détruire des titres ne change pas la taille du plat, mais chaque part devient plus grosse.

Conséquences : comme les dividendes sont distribués par action, leur montant augmente, de même que la valeur du patrimoine financier de l’actionnaire, sans qu’il n’ait rien eu à faire.

« Dans l’idéologie libérale, le dividende rémunère le risque pris par les actionnaires et permet de faire circuler l’argent, d’être réinvesti, explique Léa Guérin. Sauf que je ne vois pas où est le risque puisque les dividendes augmentent chaque année, soutenus par des aides publiques versées sans contreparties, et que les rachats d’actions ne font pas circuler l’argent, c’est même tout le contraire. »

Chez Total, entre 2018 et 2021, 24 % des versements aux actionnaires ont été faits sous forme de rachats d’actions. Et le groupe réclame pourtant des aides à l’État pour investir dans la transition écologique…

Au détriment des investissements

En lissant les chiffres des 100 plus grands groupes français sur dix ans, le rapport montre une vraie tendance : ces entreprises ont versé en moyenne 71 % de leurs bénéfices à leurs actionnaires. Cinq d’entre elles ont même distribué des dividendes alors qu’elles ont perdu de l’argent sur la période.

OXFAM A CALCULÉ QU’EN 2019, 45 % DES DIVIDENDES ET RACHATS D’ACTIONS VERSÉS AUX ACTIONNAIRES PAR LES GRANDS GROUPES FRANÇAIS AURAIENT SUFFI À COUVRIR LEURS BESOINS EN INVESTISSEMENT DANS LA TRANSITION ÉCOLOGIQUE CETTE ANNÉE-LÀ

« Engie a accumulé plus de 784 millions d’euros de pertes entre 2011 et 2021, elle a pourtant décidé de verser à ses actionnaires 23,6 milliards d’euros sur la même période ; autant de capacité à investir en moins pour l’entreprise, à un moment où elle en a plus que jamais besoin pour accompagner sa transition énergétique », regrette Léa Guérin.

Encore plus choquant, Oxfam a calculé qu’en 2019, 45 % des dividendes et rachats d’actions versés aux actionnaires par les grands groupes français auraient suffi à couvrir leurs besoins en investissement dans la transition écologique cette année-là. « Ces entreprises ne peuvent pas nous dire qu’elles n’ont pas l’argent pour investir dans le bas carbone, c’est bien plutôt une histoire de choix », insiste la chargée de plaidoyer.

Qui sont les actionnaires ?

Oxfam s’est plongé dans les données de l’Autorité des marchés financiers pour casser de nouvelles idées reçues. « J’ai été moi-même surprise de voir que seuls 6,7 % des Français détiennent des actions, reconnaît Léa Guérin. L’idée que la Bourse est pleine de petits porteurs n’est qu’un mythe. »

Car non seulement, en volume, ces petits actionnaires individuels ne pèsent quasiment rien, mais en plus, leur profil sociologique est clair : ce sont des hommes très aisés de plus de 55 ans. Bien au contraire, les premiers actionnaires des grands groupes français sont des grandes familles.

Cinq d’entre elles (Arnault, Hermès, Bettencourt-Meyers, Pinault et Del Vecchio) possèdent à elles seules 18 % du CAC 40 ! Bien loin encore du mythe des entrepreneurs, l’économie française est vraiment affaire d’héritiers. Derrière ces grandes familles, on trouve les investisseurs institutionnels privés, avec en tête BlackRock, qui détient seul 2,1 % des actions du CAC 40.

 

 

 

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26 juin 2023 1 26 /06 /juin /2023 05:42

 

 

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26 juin 2023 1 26 /06 /juin /2023 05:37

 

TEXTE COLLECTIF

Toute politique publique en termes de mobilités doit se donner pour objectif de répondre aux besoins des populations concernées, aux exigences d’aménagement du territoire et à l’urgence climatique. L’expérience le montre : la mise en concurrence tourne le dos à ces objectifs – preuve en est, tant par les conséquences néfastes dans les régions qui l’ont mise en œuvre, que par les réussites dans celles qui ont fait le choix de la refuser. Les questions à se poser sont simples : comment se déplace-t-on en France et à quel prix ? Quels moyens financiers sont injectés dans les mobilités ? Quelle proximité entre production de biens utiles et la consommation des ménages ? Quelle organisation du travail près des lieux d’habitation pour réduire les trajets ?

La première ministre a annoncé un plan d’investissement de 100 milliards d’euros pour le ferroviaire à horizon 2040, soit dans les dix-sept années à venir. Ce plan a depuis été précisé par le ministre des Transports, qui a annoncé que l’État participerait à hauteur de 8,6 milliards d’euros au volet mobilités des contrats de plan État-région 2023-2027. Ces déclarations, séduisantes en apparence, ne répondent ni aux exigences ni à l’urgence. En effet, de très nombreuses liaisons ferrées en France sont dans un état de plus en plus catastrophique. On ne compte plus les liaisons en train qui sont obligées de fermer du fait du mauvais état des voies et les ralentissements de circulation qui se généralisent à cause du sous-investissement. Il est par ailleurs nécessaire de poursuivre le développement du réseau ferroviaire par la création de nouvelles lignes pour proposer des alternatives écologiques au déplacement des voyageurs et des marchandises. Et puisque le transport qui coûte le moins cher à la planète et au porte-monnaie est celui que l’on n’a pas besoin de faire, il y a nécessité de développer un projet de territoire avec des services publics forts, consolidés, avec une offre de formation à tous les niveaux, qui permette de vivre et de travailler au pays.

Dans ce cadre, il est nécessaire de protéger les terres agricoles et la biodiversité – ici comme ailleurs  – afin de maintenir et de développer une agriculture paysanne qui puisse répondre aux besoins des populations. Pour ce projet de territoire, il faut un réseau de transports publics moderne, associant notamment, dans un cadre multimodal, le ferroviaire et les autres modes de transport complémentaires (routes, aéroports). Ce n’est pas, à l’évidence, l’orientation choisie par Emmanuel Macron et le gouvernement Borne, qui demeurent sourds aux exigences de notre temps, tant en matière de préservation de la planète que des conditions de vie des salariés du pays.

Nous exigeons que la somme annoncée soit débloquée dans un laps de dix ans, c’est-à-dire dans la période des deux prochains contrats de plan. N’oublions pas que le montant des dépenses dans les infrastructures ferroviaires par habitant n’est que de 45 euros en France pour 124 en Allemagne et 413 en Suisse ! C’est pourquoi nous demandons que les transports publics dans les régions puissent bénéficier des mêmes leviers fiscaux que ceux de l’Île-de-France. L’égalité territoriale nécessite de l’égalité fiscale.

Nous proposons donc que les taux plafonds du versement mobilités soient alignés sur ceux de Paris, et que toutes les agglomérations profitent de la création de taxes locales sur les bureaux et de taxes sur les surfaces de stationnement équivalentes à celles créées en Île-de-France. De plus, il nous semble nécessaire qu’il y ait une juste péréquation fiscale. Nous proposons que la taxe locale sur les bureaux dans les territoires les plus riches, soit augmentée de 20 euros par mètre carré et par an au bénéfice des infrastructures de transport du reste du pays. Par ailleurs, les déplacements ne peuvent se concevoir qu’en termes de complémentarité des modes de transport entre eux. Marche, vélo, transports urbains et interurbains, ferroviaire, aérien, fluvial… et, bien sûr, voiture individuelle, à sa juste place. L’ensemble du territoire national a besoin d’être desservi par l’ensemble de ces modes. Aucun territoire ne doit être fossilisé. Chacun, quels que soient son lieu de vie et son lieu de travail, doit pouvoir se déplacer librement, à un coût abordable, grâce à des modes de transport fiables et abordables à tous points de vue. Dans les mobilités, le temps de « l’assignation à résidence » n’a plus lieu d’être. Seul un grand service public rénové avec les moyens nécessaires peut y répondre.  Si les questions à se poser sont simples, elles se résument aussi facilement à une seule. Dans quelle société voulons-nous vivre, avec quelle place pour l’être humain ? 

Premiers signataires : Jean-Luc Gibelin, vice-président PCF en charge des transports de la région Occitanie, et Jacques Baudrier, maire adjoint PCF de Paris. Retrouvez la liste complète sur Humanite.fr

 

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26 juin 2023 1 26 /06 /juin /2023 05:12

 

Hier se tenaient les assises des finances publiques lors desquelles le gouvernement, en bon soldat zélé de Standard & Poors et autres agences de notation, a annoncé une saignée de 10 à 15 milliards d’euros par an de coupes dans les dépenses publiques, sans compter l'inflation, jusqu’en 2027 !

Fin du bouclier tarifaire sur le gaz, baisse des dépenses de formation et d’emploi, notamment pour accompagner les privé·es d’emploi, à l’heure où les besoins explosent pour relever les défis industriel et écologique, coupes dans les services publics, la santé et la protection sociale, le logement social et limitation du prêt à taux zéro… Dans un contexte d’inflation et alors que les salaires ne suivent pas, toutes ces mesures vont aggraver le quotidien de millions de salarié·es, de familles qui ont déjà de grandes difficultés financières.

En s’attaquant en particulier aux arrêts maladie et aux dépenses de médicaments, le gouvernement veut culpabiliser les salarié·es, les patient·es, alors que la vraie « dérive » à combattre c’est l’intensification du travail, la dégradation de ses conditions d’exercice sous la pression du capital, qui dégradent la santé de millions de travailleurs et travailleuses dans le pays.

Et ce n’est pas tout, les collectivités sont aussi les grandes perdantes de ce plan !
L’exigence de Bercy de diminuer d’un tiers la dette locale est inacceptable à l’heure où toutes les ressources fiscales des collectivités sont amputées et où les charges explosent avec la hausse des prix.

Alors que les collectivités assument 70 % de l’investissement public, ce sont les services publics et toute l’économie que le gouvernement pénalise.

Et « en même temps », c’est l’open bar qui continue pour le capital, les marchés financiers et les ultra-riches !

M. Le Maire se garde bien de remettre à plat les 200 milliards d’euros d’aides aux entreprises qui viennent nourrir en grande partie les profits.

A l’opposé de cette politique qui met à genou le pays, le PCF porte les propositions suivantes :

  • Lancer un grand plan pour le climat et l’emploi de 150 milliards d’euros afin de créer des emplois pour relever les défis du siècle, développer la recherche et développement et transformer les modes de production, développer les qualifications et augmenter les salaires.
  • Conditionner les 200 milliards d'euros d’aides publiques aux entreprises, en imposant des critères sociaux et environnementaux, comme l’exigent les organisations syndicales.
  • Porter l’exigence auprès de nos partenaires européens de la proposition d’un fonds européen solidaire, social et écologique, abondé par la BCE pour financer à 0 % les investissements utiles.
  • Engager une réforme fiscale selon trois principes : la hausse de l’imposition des hauts revenus et des revenus du capital ; une vraie progressivité de l’impôt et une diminution de la TVA et de la CSG ; la modulation de l’impôt sur les entreprises avec des pénalités pour celles qui sacrifient l’emploi, les salaires et le climat.

 

Parti communiste français,
Paris, le 20 juin 20
23.

 

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25 juin 2023 7 25 /06 /juin /2023 14:35

 

BRETAGNE PALESTINE SOLIDARITE - BREIZH PALESTINA KENGRED

 

A TOU-TE-S LES AMI-ES DE LA PALESTINE DU PAYS DE MORLAIX

AUX ASSOCIATIONS PARTENAIRES DE LA SOLIDARITE

& DE LA DEFENSE DES DROITS HUMAINS 

AUX ELU-E-S SENSIBLES A LA SITUATION DU PEUPLE PALESTINIEN...

 

mais aussi aux amateurs de documentaires et aux amoureux de la culture bretonne ouvert-Es sur les cultures du monde, ce message s'adresse à vous tous et toutes...

 

l'AFPS du PAYS de MORLAIX en partenariat avec la LDH, La Salamandre et le Foyer des jeunes de Ste Sève a le plaisir de vous inviter à une journée de solidarité exceptionnelle avec le peuple palestinien et plus particulièrement à une rencontre avec de jeunes artistes de Gaza 

(Cinéastes et danseurs)

 

LE 30 JUIN PROCHAIN pour une avant première du film-documentaire de Roland Nurier   YALLAH GAZA

 

Nous organisons une journée en deux temps avec d’abord la projection du film à 17h 30 à La Salamandre suivie d’un débat avec Iyad ALLASTAL, 

cinéaste de Gaza, chef opérateur du film de Roland Nurier.

 

 Puis à partir de 21h, à la salle des fêtes de Sainte Sève, un Fest-Noz & Dabké de la solidarité pendant lequel se produiront beaucoup d’artistes de la région qui ont accepté avec enthousiasme d’y participer mais aussi, un groupe de jeunes danseurs de Gaza qui avec leur prof de danse sont présents dans le film de Roland Nurier. Ils nous feront le plaisir de nous initier au Dabké, la danse de toutes les résistances en Palestine.

 

Cette journée s’inscrit dans une tournée nationale organisée par l’AFPS avec d’autres partenaires, vous retrouvez toutes les infos concernant ce projet : 

https://www.facebook.com/tournee2023

 

Pour connaitre la liste de nos invitéEs reportez-vous au flyer joint ou bien sur la page FB de l'AFPS du Pays de Morlaix

 

https://www.facebook.com/afpspaysdemorlaix/posts/pfbid0Sh22RnfqtdHETsnCrDC4yXa78dtw4n63LQBmyKEW43Gfh12J2nGSLNPRZE3897r6l

 

MERCI de partager ce message sans aucune modération avec vos amiEs. 

Nous vous espérons très nombreux

 Prix d'entrée au Fest-Noz 8 € - buvette & crêpes sur place

 

AFPS du PAYS de Morlaix

Pour tous renseignements appeler le 06 11 62 32 75

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25 juin 2023 7 25 /06 /juin /2023 05:35

 

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