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25 février 2017 6 25 /02 /février /2017 06:06
Repas républicain du Pays Bigouden et du PCF dans la 7e circonscription le samedi 25 mars au Guilvinec: hommage à Croizat et à la Sécurité Sociale

 

REPAS REPUBLICAIN

Dans le cadre de la préparation des élections législatives, le collectif de campagne de la 7ème circonscription, organise un repas fraternel et républicain

samedi 25 février 2017 à partir de 12 h.

au Château de Kergoz au Guilvinec.

Cette initiative politique s'inscrit dans le cadre de la défense de la sécurité sociale, en rendant hommage à Ambroise Croizat son fondateur.

En présence de Ismaël Dupont, secrétaire départemental du PCF du Finistère. 

Inscription auprès du trésorier de la Section Etienne Le Bellec (02 98 11 27 38) ou auprès d'un militant de votre connaissance qui transmettra.

MENU

Apéritif

Saumon mariné, pommes vertes et céleri

Confit de canard, échalotes et noisettes

Gratin dauphinois

Fromage et mesclun

Tarte Tatin

Café

Bordeaux blanc - Bordeaux rouge

Prix du repas est fixé à 25 euros

Repas républicain du Pays Bigouden et du PCF dans la 7e circonscription le samedi 25 mars au Guilvinec: hommage à Croizat et à la Sécurité Sociale
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25 février 2017 6 25 /02 /février /2017 06:00

 

Le candidat de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, était l’invité de « L’Emission politique », jeudi 23 février sur France 2. Après avoir évoqué la question d’une candidature unique à gauche à la suite du ralliement de Yannick Jadot à Benoît Hamon, l’eurodéputé est revenu sur son programme pour l’élection présidentielle, réaffirmant notamment sa volonté de convoquer un référendum sur la sortie de l’Union européenne.

 

Lire aussi :   Yannick Jadot se retire de la course à la présidentielle et rallie Benoît Hamon

Il a également débattu avec la présidente Les Républicains de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse, et le comédien Philippe Torreton. Retour sur les principaux points à retenir de son intervention.

  • Il est disponible pour rencontrer Hamon « dimanche ou lundi »

Interrogé sur l’accord entre M. Jadot et M. Hamon, M. Mélenchon a répondu à l’appel au rassemblement lancé jeudi soir par l’écologiste.

« Parlons-nous, j’en suis bien d’accord. Mais je ne prendrai pas le problème comme il le fait. [Yannick Jadot] a déjà retiré sa candidature avant même le vote de ses amis, a-t-il critiqué. S’il y a un problème aujourd’hui à gauche, ce n’est pas moi qui le pose. Ça ne sert à rien de vouloir recommencer l’accord d’appareil. Je suis disponible dimanche ou lundi pour rencontrer M. Hamon, qu’on discute. »

Lire aussi :   Les principaux points de divergence entre Benoît Hamon et Jean-Luc Mélenchon

 

Il a invité le candidat socialiste à « marcher avec [lui] » lors de son meeting parisien du 18 mars.

  •  
  • Un référendum sur la sortie de l’Europe

Dans son programme M. Mélenchon, propose « une refondation démocratique, sociale et écologique des traités européens par la négociation ». Négociation à l’issue de laquelle le peuple français « décidera souverainement de sa participation à l’Union européenne refondée ou de la sortie ». Lors de « L’Emission politique », l’élu européen a réaffirmé sa volonté de négocier avec l’Allemagne.

« Pour la première fois, Mme Merkel va entendre un président de la République dire “nous ne sommes plus d’accord”. Ni Sarkozy ni Hollande n’ont renégocié les traités. Il n’a même pas essayé. Parce que personne n’est en état de dire non à la France. (…) En ce qui concerne la sortie de l’Europe, ce n’est pas moi qui prendrai une telle décision, je me présenterai devant le peuple. »
  • Un plan de « 100 milliards d’investissement »

 

Sur le volet économique, M. Mélenchon, qui a dévoilé son programme lors d’une émission de cinq heures dimanche, a rappelé les principales mesures qu’il prévoit. « On met 100 milliards d’investissement. (…) A la sortie du circuit, ça mettra du temps, il y a 190 milliards de recettes supplémentaires, assure-t-il. Dans les 100 milliards d’investissement que je souhaite faire, il y a par exemple 10 milliards du plan zéro obstacle demandé par toutes les personnes en situation de handicap. »

Sur l’emploi, il a précisé : « Il y a les entreprises que nous allons recréer. Il y a par exemple un plan filière bois dans mon programme. Le plan inclut qu’il y ait un redémarrage de la production française. Ce mécanisme recrée du tissu industriel. Dans mon plan, il y a 3 millions d’emplois. »

Lire aussi :   Mélenchon présente sa stratégie de relance économique

 

Concernant son programme fiscal, il a annoncé son intention d’« étaler l’impôt sur quatorze tranches au lieu de cinq aujourd’hui. La contribution sociale généralisée (CSG) deviendra progressive ».

« Quant aux sociétés, nous baissons l’impôt sur les sociétés. Mais en même temps, sur les très grandes sociétés, je taxe la spéculation financière, ça rapporte 5 milliards. »
  • Volonté de sortir du nucléaire

 

Invitée de l’émission, la maire (Les Républicains) de Pierrelatte (Drôme) et vice-présidente du département de la Drôme, Marie-Pierre Mouton, a évoqué la question du nucléaire à travers la centrale du Tricastin, qui se trouve dans son département. Elle reproche à M. Mélenchon de vouloir fermer toutes les centrales nucléaires.

Mais celui-ci a renouvelé sa volonté de privilégier les énergies renouvelables.

« Il y a un incident tous les jours [avec les centrales nucléaires]. Je dis que le nucléaire est dangereux. Il y a Fukushima et Tchernobyl pour nous le rappeler. Nous sommes 65 millions de Français, s’il y a un problème dans votre département, c’est tout le pays qui est touché. Les réacteurs arrivés à 40 ans seront tous remplacés. »

Il a aussi tenu à rassurer sur l’avenir des employés du nucléaire, en précisant que « la totalité des salariés des centrales seront recyclés dans les démontages des centrales et dans les énergies que nous allons mettre en place ».

« Le fait de démonter les centrales va occuper les gens qui y travaillent déjà. Il y aura plus d’emplois dans le renouvelable qu’il y en a dans le nucléaire. 700 000 emplois seront créés par la sortie du nucléaire », a-t-il poursuivi.

  •  
  • De nombreux points de divergence avec Marine Le Pen

 

Interrogé sur ses points de similitude avec le programme de la candidate du Front national à la présidentielle, Marine Le Pen, M. Mélenchon a au contraire souligné les points de divergence.

« Mme Le Pen et moi sommes séparés par le fait qu’elle ne croit pas à la nation républicaine comme moi. Elle croit à la préférence nationale. Je ne suis pas un nationaliste, je suis un patriote, ça n’a rien à voir. Je propose le protectionnisme solidaire. Je négocie avec les autres pays, je ne m’enferme pas. Je ne crois pas à la nation ethnique. Un Français sur quatre a un grand-parent étranger. Comment accepter que le droit du sang prenne le pas sur le droit du sol ? C’est une guerre contre 11 millions de Français. »
  • Deux enseignants par classe en maternelle

 

En débat avec la présidente Les Républicains de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse, vers la fin de l’émission, M. Mélenchon a évoqué son programme éducatif. Il est « partisan du fait que dans les classes de maternelle, il y ait toujours deux enseignants par classe ».

« Le savoir est la seule richesse qu’a notre pays. Plus on le partage plus il y en a. Je suis prêt à payer autant qu’il faut. (…) Il faut varier les formes pédagogiques de l’enseignement. Je voudrais développer les réseaux de lycées professionnels. »

 

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24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 07:04

L'ennemi, c'est toujours la finance

 

Sortir de l’austérité et de la précarité, combattre les inégalités et les discriminations, maîtriser la révolution numérique et informationnelle, engager la transition écologique, développer les services publics ... une telle politique nécessite de changer l’utilisation de l’argent ! Le PCF propose des mesures concrètes qu’une majorité de gauche pourrait mettre en œuvre immédiatement à l’appui des luttes sociales.

De l’argent à gogo pour les profits ...

220 milliards d’euros : c’est le montant annuel de l’argent public utilisé pour réduire les « charges » sociales et fiscales des entreprises en France (du crédit d’impôt compétitivité emploi aux exonérations de cotisations patronales) !

... et zéro résultat pour l’emploi et la croissance !

Avec tout cet argent, le chômage devait baisser, les entreprises devaient relancer l’investissement, la croissance devait repartir ... La réalité est tout autre.

+ 1,1 million d’inscrits à Pôle emploi en 4 ans. 9 millions de pauvres en 2016.

Et la précarité de l’emploi comme norme : 87 % des déclarations d’embauches en particulier des jeunes sont des CDD ! L’investissement ne repart pas et la croissance reste atone.

Les travailleurs et citoyens valent mieux que l’insécurité sociale et les sacrifices à l’infini qui ne servent que les intérêts financiers de quelques-uns ! 

Stop à l’évasion fiscale !

60 à 80 milliards d’euro : c’est le montant annuel de l’évasion fiscale en France. 

Les communistes veulent mettre un terme à ce scandale. Alain et Éric Bocquet, parlementaires communistes, formulent des propositions inédites dans leur livre, comme la proposition d’une COP fiscale mondiale à l’image de la COP 21 qu’ils viennent de faire adopter à l’Assemblée nationale ! 

 

Prenons le pouvoir sur l’argent ! Avec leur projet la France en commun les communistes proposent :

Au niveau local

Assurer un droit d’accès des salariés-citoyens et des élus à des informations détaillées sur l’utilisation de l’argent par les banques et sur les aides publiques aux entreprises.

Donner pouvoir à des fonds régionaux pour l’emploi et la formation d’utiliser l’argent des aides publiques actuelles pour que les banques accordent des crédits aux entreprises sur critères sociaux et écologiques.

Organiser le contrôle démocratique sur le territoire de l’utilisation effective de cet argent public par les entreprises.

Au niveau national

Nationaliser la Société générale et BNP-Paribas et les intégrer à pôle public nancier pour répondre aux besoins humains.

Créer un fonds national pour l’emploi et la formation chargé d’assurer la cohérence nationale des fonds régionaux.

Refondre par la loi le statut des banques coopératives et mutualistes et redéfinir la place des échelons nationaux pour garantir le pouvoir des sociétaires dans les caisses locales.

Réformer la fiscalité des entreprises en augmentant l’impôt pour les entreprises qui privilégie les profits financiers et en le diminuant pour celles qui respectent des critères sociaux (niveau de rémunération des salariés par exemple) et écologiques (conséquences de l’activité sur l’environnement).

Au niveau européen et mondial

Placer la BCE au service de l’emploi et de l’économie réelle en l’autorisant à alimenter un fonds de développement économique social et environnemental servant à financer l’expansion des services publics dans toute l’Europe.

Engager le combat pour une monnaie commune mondiale au service de projets de développement sur l’ensemble de la planète. 

Des pouvoirs nouveaux dans les entreprises

Créer un droit de veto au CE sur les décisions des employeurs en matière de licenciement et obliger légalement l’employeur à tenir compte des propositions alternatives des salariés.

Instituer les moyens légaux d’obliger les banques à nancer ces propositions alternatives. 

L'ennemi, c'est toujours la finance (PCF - 21 février 2017)
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24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 06:57
Pour le changement, un pacte pour une nouvelle majorité de gauche: adresse du Parti Communiste au peuple de France
Pour le changement, un pacte pour une nouvelle majorité de gauche
Adresse du Parti communiste au peuple de France

 

Vous êtes des millions à vouloir tourner la page d'un système politique réduit à l’impuissance et rongé par les forces de l’argent. Vous êtes des millions à être en colère contre des politiques dures pour les faibles et faibles contre les puissants, contre toutes les discriminations, contre une finance qui détruit tout dans notre pays, de l’emploi aux relations humaines les plus précieuses.

Vous voulez pouvoir intervenir et décider sur tout ce qui concerne votre vie, votre travail. Une victoire de la droite ou de l’extrême droite aux élections de 2017 précipiterait le pays vers plus de misère, d’arbitraire et de division. Marine Le Pen veut faire régresser la France en l’entraînant dans le sillage du sinistre Donald Trump. François Fillon veut liquider la Sécurité sociale et tous nos services publics. Emmanuel Macron veut étendre la logique de l’ubérisation libérale à tous les domaines de la vie et du travail. Nous ne voulons pas de ces années noires pour notre pays.

C’est pour éviter ce désastre que nous les communistes, nous voulons lors des élections présidentielle et législatives de mai et juin prochains, faire gagner la gauche : une gauche qui reconstruise une grande politique de justice, d’égalité et de paix. Une gauche qui engage une politique de lutte efficace contre le chômage, les inégalités et la pauvreté, de sécurisation de nos vies, de droits nouveaux pour les salariés et les citoyens.

Nous ne voulons pas la politique qui nous a tourné le dos ces cinq dernières années en emboîtant le pas aux forces libérales. La gauche que nous voulons, c'est celle qui s’est battue contre la loi Travail, contre le projet de déchéance de nationalité, qui se bat pour l’avenir des services publics, qui peut ouvrir un nouvel avenir de progrès à la jeunesse.

Il y a quelques mois, cela paraissait irréaliste. Aujourd’hui, la présence au second tour de l'élection présidentielle d'une candidature porteuse de ces combats et la constitution en juin d'une majorité de gauche et écologiste paraissent à nouveau possibles. C’est ce pourquoi nous nous battons depuis un an : nous n’avons pas présenté de candidat communiste à l’élection présidentielle pour le permettre. Nous soutenons Jean-Luc Mélenchon, dont le programme est le plus proche du nôtre, avec cet objectif.

Ce qui doit être au cœur de tout, c'est un pacte de majorité, clair et transparent qui se donne les moyens du changement.

Voilà pourquoi nous appelons les candidats et les forces de gauche à intensifier leurs discussions jusqu'à conclure ensemble un pacte de majorité pour gouverner la France.

Nous voulons élire en mai un président de gauche, en juin une majorité de députés de gauche à l’Assemblée nationale, qui appliquera une politique de rupture avec l’austérité. Au sein de cette majorité, élire des députés communistes et du Front de gauche bien plus nombreux qu’en 2012. Et surtout, il faudra rester mobilisés et vigilants avant, pendant et après les élections, comme lors du Front populaire face au grand patronat, à la droite et à l’extrême droite.

Nous communistes, nous proposons que ce pacte comporte :

 

une 6e République qui nous sorte du régime présidentiel, avec notamment la proportionnelle à toutes les élections et un statut de l'élu-e, des droits nouveaux pour les salariés dans les entreprises, le droit de vote des étrangers résidant en France, le récépissé contre les contrôles de police au faciès ; la constitutionnalisation du droit à l'avortement.

 

un programme de relance sociale avec l’abrogation de la loi El Khomri et son remplacement par une loi de sécurité de l’emploi et de la formation, l'augmentation des salaires, des minimas sociaux et des pensions, la diminution du temps de travail, la retraite à 60 ans, une nouvelle ambition pour la Sécurité sociale, avec un retour progressif vers un remboursement de tous les soins à 100 %.

 

un plan global d’action pour l’autonomie et l’émancipation de la jeunesse dans tous les domaines : petite enfance, éducation, culture, sports, santé, logement, emploi.

 

la création d'un ministère de plein droit pour l'égalité femmes-hommes et le renforcement des dispositifs contraignants pour l'égalité salariale et professionnelle.

 

la lutte contre toutes les discriminations, qu'elles soient liées à l'origine, à la confession, à l'orientation ou l'identité sexuelle, la maladie ou le handicap.

 

la lutte contre la finance avec un plan d’action contre l’évasion fiscale, une COP fiscale mondiale, la création d’un pôle public bancaire pour changer le rôle du crédit, avec la nationalisation de BNP-Paribas et de la Société générale.

 

un plan de bataille pour la France en Europe avec la remise en cause du traité budgétaire européen et un plan d'investissement financé par la BCE. Il servirait en France à la lutte contre l'exclusion et la pauvreté, à l’investissement massif pour les services publics, au logement pour tous et aux collectivités locales.

 

un plan cohérent de nouvelle industrialisation créant un million d’emplois dans toutes les filières utiles au développement humain s'appuyant sur un effort recherche développement conséquent, de transition écologique avec un mix énergétique renouvelables-nucléaire sous contrôle public, de développement d’un nouveau modèle agricole.

 

Nous proposons à tous les candidats et toutes les forces de gauche de discuter ces propositions. Le Parti communiste demande pour cela à les rencontrer.

Dans le même mouvement, nous vous proposons donc à tous, sans attendre le jour ultime du vote, de multiplier les luttes sociales, les rencontres publiques de terrain, les débats sur les réseaux sociaux, d'élever un immense forum citoyen pour faire entendre de toutes les manières possibles cette exigence d’union et d’engagement autour d’un pacte capable de changer vraiment la vie.

Nous ouvrirons à toutes les forces de gauche notre prochaine rencontre nationale le 28 février à la Bellevilloise à Paris sur le thème : « L'ennemi, c'est toujours la finance ».

Nous proposons que se tienne dans les plus brefs délais une grande rencontre de débat public pour un pacte de majorité à gauche avec les candidats et les forces qui les soutiennent. De nombreux citoyens le souhaitent. Pour notre part nous y sommes prêts.

À l'heure du dépôt des parrainages pour l’élection présidentielle, il faut avancer vite. Nous appelons également tous nos concitoyens à se mêler sans attendre des élections législatives. L’heure est à la mobilisation partout. Là aussi, les communistes et leurs candidats appellent au rassemblement pour garantir les moyens du changement espéré par nos concitoyens.

 

Pour le changement, un pacte pour une nouvelle majorité de gauche: adresse du Parti Communiste au peuple de France
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24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 06:46

C'est une petite voix qui veut susurrer à l'oreille des candidats de la gauche à la présidentielle : « Gare à la désunion » et au « risque très probable d'élimination » dès le premier tour. Dans un tract qui va être distribué aujourd'hui en plusieurs millions d'exemplaires, le Parti communiste en appelle à « un pacte pour une nouvelle majorité de gauche ». L'objectif : titiller la conscience des candidats à l'Elysée, alors que les tractations entre Yannick Jadot et Benoît Hamon traînent en longueur, que le début d'échange entre le socialiste et Jean-Luc Mélenchon semble avoir été tué dans l'oeuf.

Alors que le PCF a voté à l'automne son soutien à la candidature du leadeur de la France insoumise, certains responsables communistes poussent depuis plusieurs jours pour relancer les discussions avec Benoît Hamon. Une pétition lancée en ce sens a recueilli plus de 1 200 signatures d'élus et d'adhérents. Car, au sein du Parti, l'attitude de Mélenchon échauffe les esprits. « Il est dans une posture où il refuse de discuter avec qui que ce soit », déplore Jacky Hénin, ancien maire (PCF) de Calais, actuel responsable de la fédération de la Somme. « On a l'impression qu'il s'isole », déplore Pierre Lacaze, patron de la fédé de Haute-Garonne.

L'épineuse question d'une candidature unique

 

Alors, des « frondeurs » communistes ? Non, car il n'est pas question pour autant de « se jeter dans les bras de Hamon », répètent en choeur plusieurs cadres du PCF. Pour eux, il faut que la population se mobilise afin de forcer les partis à se remettre autour de la table et à parler « projet » et « convergences ». Avant d'évoquer à nouveau l'épineuse question de la candidature unique à gauche. La direction du PCF doit rencontrer les équipes de Hamon, Jadot et Mélenchon dans les jours qui viennent. « Les convergences existent, elles sont à portée de main, bon sang ! » se persuade Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF, rappelant que son parti soutient « toujours » Mélenchon. « Il y a une envie d'union de la gauche, on nous le dit tous les jours sur le terrain ! On ne peut pas répondre aux électeurs : Allez vous rhabiller, ça sera la droite et l'extrême droite au second tour ! » s'emporte-t-il.

 

De cette (très) incertaine union à la présidentielle et aux législatives dépend l'avenir de la gauche. Et aussi, dans une certaine mesure, celui du PCF.

  Le Parisien

 

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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 09:02
Ouest-France
Morlaix. Nouveau préavis de grève aux urgences le 28 février
Le 12 janvier, des salariés du centre hospitalier manifestaient pour dénoncer une surchauffe du service et réclamer davantage de moyens.
Le 12 janvier, des salariés du centre hospitalier manifestaient pour dénoncer une surchauffe du service et réclamer davantage de moyens. | Photo : Archives Ouest-France

Après une grève le 12 janvier, des salariés avaient été reçus par la direction. La CGT explique que leurs doléances n’ont pas été entendues. Un nouveau débrayage est programmé le 28 février.

Le 12 janvier, des salariés du centre hospitalier manifestaient pour dénoncer une surchauffe du service et réclamer davantage de moyens. Le dialogue avait ensuite été renoué avec la direction.

Mercredi, la CGT réagit dans un communiqué : « Nous nous sommes bercés de l’illusion d’avoir été écoutés. Nos dirigeants reconnaissent nos difficultés et l’augmentation du flux de patients (16 % depuis 2010) mais refusent d’entendre que cette situation entraîne des besoins. »

Débrayage de 14 h à 15 h

Le syndicat annonce que « notre dossier va être transmis à l’agence régionale de santé, car nous refusons de porter la responsabilité d’un drame qui pourrait se produire dans notre service par défaut de surveillance ».

Il informe aussi d’un nouveau mouvement de grève le 28 février, journée complète et débrayage de 14 h à 15 h devant les urgences. La CGT « invite la population à nous rejoindre pour exprimer leur solidarité afin de garantir une sécurité et une qualité de soins auquel ils ont droit ».

http://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/morlaix-nouveau-preavis-de-greve-aux-urgences-le-28-fevrier-4816193

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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 08:59
Avec la présence de FABIEN COHEN, animateur du pôle Santé-Protection Sociale du Parti Communiste, de Yvonne Rainero, animatrice de la commission départementale santé, de XAVIER Compain, porte-parole régional du PCF, de Maxime Paul, candidat du PCF dans la 6e Circonscription.

Avec la présence de FABIEN COHEN, animateur du pôle Santé-Protection Sociale du Parti Communiste, de Yvonne Rainero, animatrice de la commission départementale santé, de XAVIER Compain, porte-parole régional du PCF, de Maxime Paul, candidat du PCF dans la 6e Circonscription.

Débat public sur la santé et la sécurité sociale avec Fabien Cohen, responsable du secteur santé du PCF, le jeudi 23 février à 18h30 à Châteaulin (salle Penmez)
Fabien Cohen

Fabien Cohen

Santé, Sécurité sociale : un enjeu de civilisation, un enjeu de société

Débat public jeudi 23 février à 18h30 à Châteaulin

Avec Fabien Cohen, de la commission nationale santé-protection sociale

Xavier Compain secrétaire régional du PCF

             Et la participation de :

                                  Marceline Séverac, secrétaire CGT santé 29

                                  Yves Jardin, militant pour le droit à la santé et la défense de l'hôpital public

                                   un syndicaliste CGT de l'hôpital de Carhaix

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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 07:35
 

Publié le 23 Février 2017

égislatives. Benoît Dumont, secrétaire de l'Union Locale CGT, candidat de rassemblement de la gauche dans la circonscription de Lannion

Article du Télégramme: 

Benoît Dumont sera candidat aux élections législatives dans la circonscription de Lannion. Vingt-trois personnes, militants du Parti communiste et d'Ensemble, syndicalistes et représentants de mouvements associatifs, ont signé un appel à soutenir la candidature de celui qui est secrétaire de l'Union locale CGT. « Il incarne notre volonté de donner la priorité à " l'Humain d'abord " et de rassembler sur son nom jusqu'à devenir majoritaires, toutes les forces, de la gauche alternative, écologiques, syndicales et associatives qui refusent l'austérité », soulignent les signataires, qui appellent, dans le même temps, à soutenir Jean-Luc Mélenchon à l'élection présidentielle. « Les bas salaires, la pauvreté, le chômage et la précarité d'un côté, les actionnaires pour qui les dividendes s'envolent avec le soutien des gouvernements successifs de l'autre, c'est ça qui abîme la France et notre région », dénoncent-ils. « Par ailleurs, la droite et l'extrême droite préparent l'aggravation des reculs sociaux et la destruction des solidarités, s'attaquant ainsi à toutes les valeurs progressistes déjà mises à mal par la politique de Hollande-Valls et Macron. Il n'y a qu'un chemin pour sortir de l'impasse, c'est celui du progrès social, du partage des richesses, de la solidarité, celui de la mobilisation sociale unitaire de tous ceux qui subissent ces politiques ».
 

Article de L'Humanité Lannionnaise avec le texte de l'appel: 

Des syndicalistes connus de la CGT, de la FSU et de Sud, des membres du PCF et d'Ensemble appellent à soutenir une candidature de Benoit Dumont, secrétaire de l'UL CGT de Lannion et connu par ailleurs pour sont engagement dans le soutien à la candidature de JL Mélenchon et membre de la France Insoumise!

L'Humanité Lannionnaise appuie naturellement cette candidature!

 

Elections Présidentielle et Législatives 2017
Pourquoi nous soutenons la candidature de Jean-Luc
Mélenchon à l’élection Présidentielle et celle de Benoît DUMONT
à l’élection législative de la 5eme circonscription des Côtes d'Armor

 

Citoyens du Trégor, nous voulons, comme beaucoup d’entre vous, le progrès social, écologique et démocratique.
Les bas salaires, la pauvreté, le chômage et la précarité d’un côté, les
actionnaires pour qui les dividendes s’envolent avec le soutien des gouvernements successifs de l’autre, c’est ça qui abîme la France et notre région. Par ailleurs, la droite et l’extrême droite préparent l’aggravation des reculs sociaux et la destruction des solidarités, s’attaquant ainsi à toutes les valeurs progressistes déjà
mises à mal par la politique de Hollande-Valls et Macron.
Il n’y a qu’un chemin pour sortir de l’impasse, c’est celui du progrès social, du partage des richesses, de la solidarité, celui de la mobilisation sociale unitaire de tous ceux qui subissent ces politiques.
C’est dans cet esprit, avec la volonté de réussir un large rassemblement populaire majoritaire victorieux, que nous appelons à voter Jean-Luc Mélenchon dont le programme est celui qui traduit le mieux nos aspirations.
Mais tout ne sera pas joué le soir de l’élection Présidentielle.
Ce sont les élections législatives qui détermineront la majorité parlementaire et les politiques qui seront menées.
C’est pourquoi sur notre circonscription, dans le même esprit que pour l’élection présidentielle, nous soutenons la candidature de Benoît DUMONT militant syndical, intègre, reconnu, et apprécié : il est au coeur des luttes syndicales, sociales et sociétales, au coeur des batailles pour l’emploi, il combat le chômage et oeuvre activement pour l’amélioration des conditions de vie et de travail des
salariés et de la population du Trégor. Il incarne notre volonté de donner la priorité à & «& l’Humain d’abord » et de
rassembler sur son nom jusqu'à devenir majoritaires, toutes les forces, de la gauche alternative, écologiques, syndicales et associatives qui refusent l’austérité.

Michel BLIN (syndicaliste et ENSEMBLE), Philippe CRIGNON (syndicaliste),
Christian CROCHEMORE (syndicaliste), Gérard DEJARDIN (syndicaliste), Daniel DUGUET
(PCF), Pascal FRANCHET (syndicaliste et ENSEMBLE), Odile GAILLARD (syndicaliste),
Roland GEFFROY (Maire honoraire), Christine HERVIO (PCF), Thomas HILLION (président
d’association d’anciens combattants et résistants), Jean Claude JORAND (militant associatif),
Hervé LE BARS (syndicaliste), Jean Pierre LECOQ (syndicaliste), Michel LE GAC (militant syndical et associatif), Pierre-Yves LE JEUNE (militant associatif),
Françoise LE LOARER (syndicaliste), Jean LE MAGOAROU (PCF), Jean Pierre MARTZOLF
(syndicaliste et ENSEMBLE), (René MAINGUY (PCF), Christian MEHEUST (syndicaliste),
Jean YVRANDE (militant d’une association de solidarité).

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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 07:19
Jean-Baptiste Clément

Jean-Baptiste Clément

A propos de Jean-Baptiste Clément, l'auteur du Temps des Cerises, décédé le 23 février 1903: explications de Robert Clément
A propos de Jean-Baptiste Clément, l'auteur du Temps des Cerises, décédé le 23 février 1903: explications de Robert Clément

Jean Baptiste Clément, décédé le 23 février 1903.

(Sur l'excellente page facebook de Robert Clément, , ancien président communiste du Conseil Général de Seine-St-Denis)


Les chansons, ne l'oublions pas, sont aussi, souvent, des poèmes. Jean-Baptiste Clément fut un partisan farouche de la Commune et harangua les foules tant à Paris que dans les Ardennes.

Poète du peuple il lança, dans ses « Chansons de l'avenir », un appel à « un quatre-vingt-neuf des travailleurs ». Ne le connaît-on pas surtout pour quelques chansons restées célèbres : « Dansons la Capucine !», « La Marjolaine » et le nostalgique « Temps des cerises » ?

Jean Baptiste Clément est un chansonnier, montmartrois et communard français . La plus grande partie de son répertoire est aujourd'hui oubliée, excepté quelques chansons et en particulier les très célèbres Le Temps des cerises et La Semaine sanglante.
Né dans une famille aisée, originaire de Nanterre, fils d'un riche meunier de Montfermeil, il quitte très jeune le foyer.

Dès l'âge de 14 ans, il exerce le métier de garnisseur de cuivre, métier qu'il qualifiait lui-même de plus insignifiant de tous les métiers. Il exerce encore plusieurs autres métiers et rejoint Paris où il côtoie des journalistes écrivant dans des journaux socialistes, notamment « Le Cri du peuple » de Jules Vallès.

En 1867, il doit se réfugier en Belgique, où il publie la célèbre chanson Le Temps des cerises. Revenu à Paris, il collabore à divers journaux d'opposition au Second Empire, tels que La Réforme de Charles Delescluze et Auguste Vermorel. Jean Baptiste Clément est condamné pour avoir publié un journal non cautionné par l'empereur.
En 1885, il fonde le cercle d'études socialiste, l'Étincelle de Charleville et la Fédération socialiste des Ardennes. Il est initié comme franc-maçon en 1898 à la Loge « Les Rénovateurs » à Clichy.
Lorsqu'il fut inhumé au cimetière du Père-Lachaise le 26 février 1903, entre quatre et cinq mille personnes assistèrent à la cérémonie.
Clément le pamphlétaire s'est aussi exprimé par la chanson engagée avec “89” ou tendre, telle la délicieuse romance du “Temps des Cerises”, reprise bien plus tard par Yves Montand et Juliette Gréco.
 

Le 1er mai 1891, le chômage est général dans les centres industriels à forte concentration ouvrière. Au son de la Carmagnole et de la Marseillaise, on réclame la journée de 8 heures. 
Ce jour-là, à Fourmies, la troupe tire sur la foule. On dénombre 9 morts dont des enfants : Fourmies donne à la IIIème République sa première tragédie ouvrière. Le même jour, à Charleville, Jean Baptiste-Clément est arrêté et emprisonné.
 

Il revient en 1888 et découvre une situation syndicale peu brillante. Pendant 6 années il engage un lent travail d'organisation et d'éducation des masses laborieuses. C'est sans doute dans les Ardennes que Jean-Baptiste Clément déploya le mieux ses qualités de propagandiste et d'organisateur. Il crée des dizaines de syndicats, des cercles d'études politiques ; il organise des centaines de réunions ; il rédige presque seul “l'Emancipation” devenu “l'Emancipateur” en 1891 ; il mène le combat aux élections législatives de 1888 et 1893 où la fédération des Ardennes le présente.


Jean Baptiste Clément a écrit un grand nombre de chansons et comptines :
Au Moulin de Bagnolet (1863)
Le Moulin des larmes (1865)
Le Temps des cerises (1866), la plus connue
La Semaine sanglante (1871)
La chanson du semeur (1882)
Aux loups (1884)
La grève (1893)
En avant Paysans ! (1900)
Dansons la Capucine 
La Marjolaine 
Bonjour Printemps 
Quatre-vingt-neuf 
L’Eau va toujours à la rivière 
Fournaise 
Ah le joli temps! 
Le Chasse neige 
Le Bonheur des Champs 
Le Couteau de Jeannette 
Fille des champs 
Le Barde Gaulois 
J’n’en ai pas le courage 
Le Chant du ruisseau 
Je vais chez la meunière
 

Le Temps des Cerises eut donc un destin étrange. Cette chanson d’amour devint révolutionnaire par la force des choses, avant de redevenir une chanson d’amour dont ses interprètes, célèbres ou anonymes, connaissent, en la chantant, sa charge subversive passée. Parmi les versions les plus connues, celles d’André Dassary (le bouillant créateur de “ Maréchal, nous voilà ! ”), Tino Rossi, Yves Montand, Mouloudji, Nana Mouskouri, Colette Renard, Juliette Gréco.
Outre “ Le temps des cerises ” et “ La Semaine sanglante ”, Jean-Baptiste Clément écrivit un grand nombre de chansons et comptines, dont certaines très célèbres : “ Au Moulin de Bagnolet ”, “ La chanson du semeur ”, “ Aux loups ”, “ La grève ”, “ En avant Paysans ! ”, “ Dansons la Capucine ”, “ La Marjolaine ”, “ L’Eau va toujours à la rivière ”, “ Ah le joli temps! ”, “ Le Chasse neige ”, “ Le Bonheur des Champs ”, “ Le Couteau de Jeannette ”, “ Fille des champs”, “ Le Barde Gaulois ”.

Le temps des cerises, par Yves Montand

Le temps des cerises - interprété par Noir Desir

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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 07:00
Communiqué de Presse intersyndical du Centre Hospitalier du Pays de Morlaix - Préavis de grève déposé pour le 28 février et appel au soutien de la population devant les Urgences de l'hôpital de Morlaix

Communiqué de presse
Personnel des Urgences du CHPM

Il y a plusieurs semaines, le personnel des Urgences du CHPM, en grande difficulté pour assurer sa fonction d'accueil et de soins, avait alerté sa direction, puis, devant le manque de réactivité de cette dernière, la presse, afin de trouver appui auprès des usagers.
Les semaines ont passé, dans un soucis d'apaisement et de travail constructif, nous avons accepté de rencontrer à plusieurs reprises nos dirigeants afin de trouver des solutions aux difficultés que nous rencontrons.
L'augmentation du flux patients dans la configuration organisationnelle qui est la notre aujourd'hui, cause de manière trop récurrente le problème de la sécurité des prise en charge en matière de surveillances, de temps d'attente et de conditions d'attente.
Palliant de manière imparfaite, depuis trop longtemps à cette situation et devant l'augmentation de la fréquentation du service des urgences, le personnel, soutenu par ses médecins, a élaboré un document complet relatant ses difficultés ainsi que des propositions de réorganisation qui permettaient de manière simple de régler les problèmes qu'ils rencontrent.
Les propositions raisonnées et raisonnables en terme d'augmentation du personnel restent largement inférieures aux recommandations, établies par les instances nationales, pour une service d'urgences accueillant plus de 33000 patients par an.
Nous savons que notre établissement doit faire face à des impératifs économiques, mais nous ne pouvons nier l'augmentation de notre activité et les limites de notre organisation actuelle, tout en continuant à accueillir des urgences vitales dans des conditions d'insécurité intolérable.
De semaine en semaine , nous sommes bercés de l'illusion d'avoir été écouté, nos dirigeants
reconnaissent nos difficultés et l'augmentation du flux de patients (16 % depuis 2010) mais refuse d'entendre que cette situation entraîne des besoins.
Depuis notre première rencontre on nous balade en nous laissant espérer ou plutôt dans l’espoir que nous finissions par baisser les bras et par courber l'échine en continuant à travailler et à accepter de le faire dans ces conditions intenables non pour le personnel mais pour les personnes accueillies !
Notre dossier va être transmis à l'ARS car nous refusons de porter la responsabilité d'un drame qui pourrait se produire dans notre service par défaut de surveillance.
Dans le même temps un nouveau mouvement de grève va démarrer et le personnel des Urgences portera quotidiennement le deuil d'un service en péril.

Préavis de grève déposé pour le 28 Février prochain, journée complète et débrayage de 14h à 15h.
Rassemblement devant le bâtiment des Urgences.
Nous invitons la population à nous rejoindre pour exprimer leur solidarité afin de garantir une sécurité et une qualité de soins auquel ils ont droit.

 

CGT- CFDT -Solidaires

 

***

Statut Quo aux Urgences du CHPM...
 

Le 12 Janvier dernier, le personnel des Urgences du CHPM était en grève pour réclamer des moyens humains, matériels et une prise en compte de leur malaise croissant.
Une série de rencontres a eu lieu entre la direction et l'équipe, réunions dont on aurait pensé qu'elles puissent aboutir à l'octroi de moyens humains supplémentaires, permettant une prise en charge des patients en toute sécurité, mais ce n'est pas le cas…
Les revendications du personnel ne sont pas suffisamment prises en compte, la direction annonce la fermeture de l'UHCD du 23 juillet au 20 août prochain, et parle de problématiques ponctuelles en lien avec des pics d'activité … Pourtant l'activité des Urgences progresse de 16 % depuis 2010...
Les fermetures de lits diverses et variées en lien avec des restructurations, des lits bloqués du fait de bactéries BHRE (isolement) conduisent à une stagnation de patients aux Urgences sans que des moyens humains ou de logistique (repas, matériel) aient été fournis aux agents.
Une énième réunion a eu lieu ce matin mercredi, la direction reste sourde aux revendications plus que justifiées du personnel.
Devant tant de mépris de la part de la direction, il n'y a pas d'autres alternatives qu'un nouveau préavis de grève.

 

Journée de grève
Mardi 28 Février
débrayage 14h à 15h et journée complète
rassemblement devant le bâtiment des Urgences à 14h

 

 

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