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31 octobre 2021 7 31 /10 /octobre /2021 14:49
Manifestation pour les mineurs non accompagnés le mercredi 3 novembre à Quimper
COVOITURAGE AU DEPART DE MORLAIX
collectifrefugiesmigrants@gmail.com
Contact tel 06 075 49 502 
 
Nous avons reçu du collectif Temps Partagé le message ci-dessous sollicitant le soutien d'un grand nombre d'organisations dont le PCF à l'appel à manifestation à Quimper du tribunal au Conseil départemental concernant la situation des mineurs isolés dont la minorité est contestée et qui sont mis à la rue sans attendre la possibilité légale d'un recours.
Nous avons répondu positivement pour le PCF Quimper et pour le PCF Finistère à cet appel comme nous l'avons toujours fait, en cohérence avec nos prises de position locales et nationales à ce sujet.
 

Les signataires:

Le Temps partagé, Droit d’asile, Solidaires 29, ACTES en Cornouaille, FSU, CNT 29, CGT Educ’Action, NPA, Collectif antifasciste, France Insoumise, LDH, PCF, ADJIM, EELV, Coopérative écologique et sociale, 100 pour un toit, Cimade, Collectif Humanité, Accueil migrants pays Bigouden, Fraternité Douarnenez, UD CGT Finistère.

 

 
Le conseil départemental nous a annoncé un risque de mise à la rue massif des mineurs isolés au vu des nouvelles pratiques du parquet de Quimper. Nous appelons à une manifestation le 3 novembre prochain à 17h pour dénoncer ces pratiques inacceptables.
 
Si votre organisation souhaite être aussi signataire de l'appel, merci de le confirmer par retour de mail avant vendredi 29 octobre, 12h (heure de la conférence de presse).
 

Appel pour une manifestation Mercredi 3 Novembre à 17h devant le Tribunal de Justice (48 quai de l'odet) pour se rendre au Conseil Départemental

Le mercredi 20 octobre, Le Conseil Départemental annonçait la fin de prise en charge et, par conséquence, la mise à la rue de 2 jeunes mineurs étrangers isolés. Au moins 7 jeunes ont été mis à la rue depuis début septembre et ce n’est que le début d’une longue liste.

Rappelons que, quand un mineur étranger isolé arrive en France, la loi oblige à le prendre en charge dans le cadre de l’Aide Sociale à l’Enfance gérée par le Conseil Départemental. Le Conseil Départemental conduit alors une évaluation pour déterminer si le jeune est réellement mineur. Dans le même temps, les services de police et de justice vérifient l’identité du jeune.

Le système est perverti par des pratiques inacceptables ; ainsi, dès qu’ils arrivent en Espagne, les mineurs sont quasiment obligés de laisser leurs empreintes et dire qu’ils sont majeurs. A défaut, ils se retrouvent dans des camps, avec des cours de langue mais n’ayant pas le droit de sortir.

Certains jeunes se retrouvent dans des situations kafkaïennes. La justice, depuis une nouvelle nomination au Parquet de Quimper, les déclarent majeurs au regard des fichiers d’empreintes que leur fournit la police espagnole alors que les évaluations conduites par le Conseil Départemental concluent à leur minorité.

Nous dénonçons avec force cette nouvelle pratique (après les test osseux, les rapports erronés de la Police aux Frontières..) qui ne juge pas de la minorité mais qui a bel et bien pour effet de jeter des jeunes de 15, 16 et 17 ans à la rue pendant des mois, le temps du recours.

Le Conseil Départemental décide alors de mettre ces jeunes à la rue avant qu’ils aient eu la décision concernant leur recours.

Nous demandons au Conseil Départemental de continuer sa prise en charge de ces jeunes, pendant la période de recours comme cela se fait dans d’autres départements.

Les premiers signataires :

Le Temps Partagé

Droit d’Asile Quimper Cornouaille

Solidaires 29

ACTES en Cornouaille

FSU

CNT 29

NPA

Collectif Antifasciste Quimper
PCF Quimper et Finistère, etc.
 
 
Espace associatif Quimper Cornouaille
1, allée Mgr Jean-René Calloc'h - Boîte 103
29000 QUIMPER
 
Tel : 07.74.71.47.00
 
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31 octobre 2021 7 31 /10 /octobre /2021 09:31

Voici un article paru dans l'Humanité en 2017, article qui garde toute son actualité. 

Jean Michel ETIEVENT, récemment décédé, était le biographie d'Ambroise CROIZAT 

 

____________________________________________________________________

 

Si le mouvement ouvrier et le peuple ne se bouge pas plus que ça, la SECU C'EST FINI...et reviendra alors ce que Croizat appelait "la terrible angoisse du lendemain et la vieille obsession de la misère"...Michel Michel Etievent

Fin de la cotisation sociale, mort de la sécurité sociale…

Il est à craindre que les français ne soient pas conscients de ce qu'ils sont en train de perdre avec les attaques violentes contre la sécurité sociale. Ce formidable projet de société, imposé par le peuple français à la libération et qui, selon Ambroise Croizat, le bâtisseur, devait « mettre fin à l'obsession de la misère et aux incertitudes du lendemain" est aujourd’hui en passe de s’effondrer sous les coups de boutoir du gouvernement contre ce qui fait son fondement solidaire : la cotisation sociale. Au fil des 70 ans qui nous séparent de sa création, un continuum acharné de mesures de dégradation et de plans de casse successifs n’a cessé de mettre à mal une institution devenue pierre angulaire de notre identité sociale. Dès sa conception en effet, droite, patrons, médecins libéraux, lobbyings privés de tous ordres, ont peu à peu sapé les principes fondateurs de l’institution. A ces oppositions, un moment tues par le rapport de force de l’époque, s’est ajoutée une avalanche de réformes passant par les ordonnances gaulliennes de 1967 qui ont fait basculer sa gestion dans les mains du patronat, les plans Barre de 1980 libérant les honoraires, les mesures Fabius ouvrant aux complémentaires santé la gestion de la protection sociale, l’impôt CSG de Rocard l’étatisant progressivement. Viendront ensuite les mesures Georgina Dufoix imposant forfait hospitalier et déremboursements successifs, les lois Veil Balladur de1993 à 1995 allongeant la durée de cotisation à 40 ans et accélérant la fermeture des hôpitaux de proximité, les plans Chirac Raffarin attentant aux retraites, les lois Jospin de 2001 imposant les règles assurantielles et les normes européennes aux mutuelles. Sans oublier les lois Douste Blazy de 2004 qui videront les conseils d’administration de leurs pouvoirs en chapeautant la sécurité sociale par la création de l’Uncam directement nommée par l’état. N’oublions pas enfin l’instauration de la T2A en 2005, les lois Bachelot de 2009 confiant la gestion de la protection sociale aux « préfets sanitaires » des agences régionales de santé. En imposant l’obligation de mutualité d’entreprise, l’ANI 2013 accélérera un peu plus la voie de la privatisation,

Si la destruction affichée de la cotisation sociale par le gouvernement Macron, n’est pas récente, elle est aujourd’hui ouvertement frontale et délibérée. Le rêve du patronat devenu une arme de gouvernement néo libéral. Il importe de rappeler la quadruple peine qu’elle impose aux bénéficiaires. Elle est tout d’abord une amputation directe du salaire dont la cotisation est partie intégrante. C’est un « salaire socialisé » fondé sur les richesses créées dans l’entreprise. La seule création de richesse qui va directement du cotisant vers le bien être des gens afin de faire face aux aléas de la vie sans passer par la poche des actionnaires. Si le salaire net c’est pour le quotidien du mois, le salaire brut c’est pour la vie. La seconde peine réside dans la destination même de cette « économie » patronale. Elle n’ira ni vers l’emploi, ni l’investissement mais servira comme le gouvernement l’annonce à « restaurer » ou à augmenter les marges patronales et à gonfler les poches des actionnaires. (80% des profits patronaux terminent leur course dans la poche des actionnaires). A cette atteinte aux salaires, s’ajoute la troisième peine : la hausse de la CSG qui alourdit la feuille d‘impôt et plus gravement encore fiscalise et étatise un peu plus encore la sécurité sociale. ( Depuis 1995 la part de la fiscalisation dans le financement de la sécu est passé de 4, 9 à 28 % tandis que la part de la cotisation sociale tombe de 86,8 à 67,3 %) Imagine-t-on ce que pourrait devenir une sécurité sociale entièrement abandonnée aux mains de l’état ? Une seule loi ou ordonnance à l’image de ce qu’a vécu l’Espagne pourrait engendrer coupes sombres ou pire privatisation immédiate. La quatrième peine est encore plus lourde. Par la fin du grand principe de solidarité, la mort de la cotisation sociale n’est rien d‘autre que la mort de la sécu. Une coquille vide prête à être livrée au privé, aux assurances santé inégalitaires et coûteuses. La fin du droit de vivre dignement…

Michel ETIEVENT ( article humanité)

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31 octobre 2021 7 31 /10 /octobre /2021 09:14
 
Comment renforcer la santé publique et la sécurité sociale ?

 

Penser la santé dans sa globalité, avec au cœur de l'organisation le service public, à l'hôpital et en ville, la prise en charge à 100 %, constitue pour nous la seule façon de mettre « l'humain d'abord ». Les aspirations, les expériences et luttes citoyennes constituent un enjeu essentiel pour alimenter nos analyses et propositions et permettre une élaboration collective de véritables alternatives répondant aux besoins de la population.

La situation dramatique des hôpitaux, de la psychiatrie, des Ehpad, causée par l'austérité et exacerbée par la crise sanitaire, entraîne une multitude de mobilisations de personnels, d'élu·e·s, d'usager·e·s. Le Tour de France des hôpitaux des parlementaires communistes confirme ce diagnostic et engage le débat sur des solutions.

Le PCF propose des mesures immédiates s'inscrivant d'emblée dans un projet de société où l'humain passe avant la domination de la finance et où la démocratie permet la construction collective des réponses aux besoins de la population.

L'urgence aujourd'hui pour l'hôpital public et les Ehpad :

C’est créer massivement des emplois médicaux et paramédicaux avec plans de formation (100 000 emplois dans les hôpitaux et les 100 000 emplois / an sur 3 ans dans les Ehpad).

C'est donner des droits nouveaux aux personnels et aux usager·e·s pour inventer l'hôpital de demain.

C'est une augmentation d'au moins 300 euros de tous les salaires, avec une revalorisation des grilles indiciaires.

C'est un moratoire sur toutes les fermetures de lits, de services, sur les restructurations, moratoire qui doit permettre une élaboration démocratique de l’évaluation des besoins et des projets médicaux entre professionnel·le·s et leurs représentant·e·s, élu·e·s et associations citoyennes d’usager·e·s.

C'est engager la création d’un pôle public du médicament.

C'est libérer la recherche des logiques de profit.

C'est débloquer immédiatement 10 milliards pour les hôpitaux et les Ehpad.

Malgré le manque cruel de lits, d’effectifs, d’équipements et de moyens de protection engendrés par des années d’austérité, les personnes malades, pendant cette pandémie, ont été prises en charge en toute égalité. Cela a été possible grâce à notre système de financement solidaire, mis en place depuis bientôt 75 ans : la SÉCURITÉ SOCIALE.

La crise sanitaire va peser lourdement sur les comptes de la Sécurité sociale en général, et de l'assurance maladie en particulier, de par la hausse de la dépense hospitalière et surtout par le manque de recettes.

Face à l'offensive capitaliste de privatisation de la protection sociale, nous voulons au contraire en faire un levier de sortie de crise économique et financière en renforçant la Sécurité Sociale.

Nos propositions :

  • Remboursement à 100 % des soins prescrits par la Sécurité sociale pour mettre fin au gâchis financier des complémentaires.
  • Financement de la perte d'autonomie par l'assurance maladie.
  • Tourner définitivement la page de la réforme Macron de casse de notre système de retraites.
  • Financement : mise à contribution des revenus financiers des entreprises (100 milliards en prélevant sur ces revenus une cotisation égale à la cotisation patronale), modulation à la hausse pour les entreprises qui ont une politique anti-sociale ou anti-environnementale. L'augmentation des salaires et l'égalité salariale entre les femmes et les hommes contribuerait aussi à l'augmentation des recettes.

 

Il est possible de proposer des idées : cliquer sur le lien ci-dessous.

https://www.lafranceencommun.fr/la-sante-d-abord-france

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31 octobre 2021 7 31 /10 /octobre /2021 09:07
 
Comment bien manger en préservant la planète ? Comment soutenir nos agriculteurs ?

 

Une minorité d’entreprises agricoles sont de plus en plus grandes intégrées aux marchés et aux filières agro-industrielles à la recherche du moins disant social et environnemental alors que beaucoup de petits agriculteurs sont dans une grande précarité. De nombreux jeunes renoncent à s’installer.

Les réformes successives de la Politique agricole commune ont conduit moins de régulation et plus de spéculation, ce qui entraîne une forte volatilité des prix. Le système d’aides directes favorise la concentration de la production, renforce la concurrence au sein de l’Europe et avec de nombreux pays du sud.

Le gouvernement ne porte pas de projet de rupture avec le modèle actuel. Il ne remet pas en cause le libéralisme et le productivisme au nom de la « compétitivité » de l’agriculture. Les stratégies de la grande distribution continuent d’être appliquées sans vergogne. Les gouvernements successifs ont permis aux distributeurs d’avoir les coudées franches. Faute de police des prix, la puissance publique laisse les producteurs subir des prix d’achat souvent inférieurs au coût de production. Pour la distribution, l’accroissement des importations vise à compresser les prix d’achat. Cette dernière qui affiche maintenant l’approvisionnement en fruits et légumes low-cost, de part le globe, aux conditions de dumping social et environnemental quasi affichées.

Le PCF défend l’agriculture paysanne et un nouveau modèle agricole produisant une alimentation saine, accessible à tous ; assurant une juste rémunération aux agriculteurs, comme aux salariés de l’agroalimentaire, notamment les retraites agricoles qui sont désormais protégées grâce à la loi qu’a fait adopter André Chassaigne à l’unanimité.

Une révolution des modes de production est nécessaire pour passer d’un modèle agricole productiviste à une agriculture agro-écologique, respectueuse de la santé des agriculteurs et de la population, protégeant l’environnement et contribuant à la lutte contre le changement climatique. Repenser les systèmes de production est indispensable. La production doit s’orienter vers des systèmes plus écologiques, autonomes et diversifiés. Il faut diminuer fortement l’usage des pesticides et herbicides de synthèse. Aussi, la levée partielle de l'interdiction des néonicotinoïdes est une aberration aux conséquences irréparables. La relocalisation des productions et le développement de circuits de proximité constituent un des fondements de la transition écologique de l’agriculture.

La création d’emplois agricoles directs et la fin de l’exclusion des exploitations les plus fragiles sont indissociables de notre projet car l’agriculture paysanne requiert beaucoup plus d’emplois. Elle vise aussi l’amélioration des conditions de travail : travailler moins et mieux, diversifier les tâches, améliorer la sécurité au travail, mais aussi retrouver le sens du travail avec le vivant.

Il est possible de proposer des idées : cliquer sur le lien ci-dessous.

https://www.lafranceencommun.fr/un_nouveau_modele_agricole

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31 octobre 2021 7 31 /10 /octobre /2021 05:54
A coeur ouvert - le journal santé du PCF, octobre 2021 - édition Bretagne
A coeur ouvert - le journal santé du PCF, octobre 2021 - édition Bretagne
A coeur ouvert - le journal santé du PCF, octobre 2021 - édition Bretagne
A coeur ouvert - le journal santé du PCF, octobre 2021 - édition Bretagne
A coeur ouvert - le journal santé du PCF, octobre 2021 - édition Bretagne
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A coeur ouvert - le journal santé du PCF, octobre 2021 - édition Bretagne
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30 octobre 2021 6 30 /10 /octobre /2021 08:05

 

Le logement est à la fois un droit reconnu par la Constitution et un bien marchand qui fait l’objet de spéculation. Dans les métropoles, la hausse des prix du mètre carré pénalise les familles, jusqu’à les exclure des grandes villes ou les livrer à la merci de propriétaires peu scrupuleux. Nous devons refuser que le logement soit une marchandise. Le manque de logements dignes et durables à un coût accessible à toutes et tous est un problème majeur de notre pays. Derrière la volonté affichée de favoriser l’accès à la propriété, se cache le désir profond de ce gouvernement de s’attaquer au secteur du logement social. Il représente pourtant un rempart pour permettre à des familles aux revenus modestes de se loger dignement. L’habitat privé insalubre, qu’il soit lié à l’habitat ancien, aux copropriétés dégradées ou à la paupérisation du tissu pavillonnaire est loin d’être un épiphénomène. Dans certains secteurs, le nombre de logements insalubres représente jusqu’à 40 % du parc de logement privé. Dans un contexte de crise du logement, les marchands de sommeil prospèrent sur le dos de la précarité et de la fragilité de familles entières. Au vu de la situation, les réponses ne peuvent pas reposer que sur les épaules des communes. Une intervention publique d’ampleur est nécessaire. Malgré des efforts conséquents autour de la rénovation urbaine, la violation de la loi SRU par certaines communes, la hausse des loyers et la baisse des APL ont aggravé les difficultés des habitant·e·s. Nous affirmons que le droit au logement doit primer et qu’il doit être garanti pour permettre à chaque citoyen·ne, à chaque famille de se loger et de sortir d’une insécurité insupportable. Il est temps qu’émerge un véritable droit au logement pour toutes et tous. Nous proposons :

  • Un arsenal législatif renforcé contre les marchands de sommeil et le déblocage de moyens pour reloger et soutenir dans leurs procédures les victimes de ces délinquants.
  • La construction de 200 000 logements sociaux par an et le renforcement de la loi Solidarité renouvellement urbain en imposant 30 % de logements sociaux en zones urbaines. Des mesures coercitives plus fortes contre les villes qui ne respectent pas la loi doivent être prises.
  • Une aide à la pierre à hauteur de 40 % du coût des opérations pour permettre de construire massivement.
  • Un plan d’action national pour mettre un terme aux copropriétés dégradées et pour la rénovation thermique de l’habitat.
  • Un renforcement de l’encadrement des loyers, avec l’objectif que la proportion du loyer et des charges dans le budget des familles ne dépasse pas 20 % de leurs revenus ; revalorisation de l’APL et suppression de la caution dans le parc privé.
  • L’augmentation des taxes sur les logements vacants et les résidences secondaires dans les zones en déficit de logements.

Plus que jamais, la bataille à mener pour se loger dignement en France doit être une cause nationale.

 

Il est possible de proposer des idées : cliquer sur le lien ci-dessous.

https://www.lafranceencommun.fr/un_logement_digne_et_durable

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30 octobre 2021 6 30 /10 /octobre /2021 07:50

 

« La situation est compliquée »...

Non Olivier Veran, la situation n'est pas compliquée, elle est indigne !!

Un lit sur 5 fermé, faute d’infirmières et d’aides soignants, épuisés par la crise sanitaire des derniers mois et écœurés par le Ségur de la santé.

En 2020, 5800 lits d’accueil en hospitalisation ont été fermés. Depuis 2013, 27 000 lits supprimés!

Les grands centres hospitaliers sont au bord de la rupture.

Mais le gouvernement annonce une enquête pour vérifier les chiffres de l'enquête menée par le Professeur Delfraissy, président du conseil scientifique. C'est dingue !

Pas besoin d'être Sherlock Holmes pour comprendre que le problème c'est le salaire et les conditions de travail !

Je propose :

1) la revalorisation de salaires des soignants

2) l'abrogation des lois affaiblissant l'hôpital public (T2A. Loi Bachelot...)

3) des recrutements massifs et formation de personnels qualifiés

 

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29 octobre 2021 5 29 /10 /octobre /2021 07:16
Dernier budget du quinquennat - le président des riches fidèle à ses valeurs
Dernier budget du quinquennat – Le président des riches fidèle à ses valeurs

Le dernier budget du quinquennat porte, comme les précédents, la signature du président des riches. En 2022, la baisse des impôts se poursuivra, pour le plus grand profit des premiers de cordée : 5 milliards avec le dégrèvement de la taxe d’habitation pour les plus aisés, 3 milliards pour les grandes entreprises avec la baisse à 25 % du taux supérieur de l’impôt sur les sociétés.

Pour les plus jeunes, pour les plus fragiles, pour les retraités ? Toujours rien. Aucune mesure de justice fiscale ou de solidarité, en dépit d’une crise qui a aggravé les inégalités. Notre pays, l’un des plus riches du monde, recense désormais une personne sur cinq en situation de pauvreté, selon une étude de l’Insee, publiée le 1er septembre 2021.

Le pouvoir d’achat des Français s’effondre, laminé par les hausses successives des prix de l’énergie, des produits alimentaires, des carburants, des mutuelles et de tant d’autres biens de première nécessité. Et pendant ce temps-là, les actionnaires du CAC 40 engrangent sans vergogne des milliards de dividendes, le patrimoine des 500 plus grandes fortunes s’envole de 30 % en un an, tandis que le ruissellement tant promis fait figure de conte pour enfants, comme vient de le démontrer le récent rapport de France Stratégie.

Voilà le bilan accablant d’une politique budgétaire entièrement dédiée aux nantis et aux multinationales. D’un côté, la suppression de l’impôt de solidarité sur la fortune, de l’ « exit tax », la mise en place de la « flat tax », c’est-à-dire le plafonnement des impôts sur les revenus du capital, soit au moins 4 milliards d’euros de cadeaux annuels. De l’autre, la baisse de 5 euros des APL, la hausse de la CSG pour les retraités, le refus de l’extension du RSA pour les jeunes, la réforme de l’assurance-chômage…

Mais au-delà de la diminution des impôts pour les plus riches, la véritable obsession de ce gouvernement est de réduire la place de l’État dans l’économie. Pour parvenir à ses fins, il le prive méthodiquement de ses moyens. En cinq ans, ce ne sont pas moins de 50 milliards d’euros qui auront manqué chaque année au budget.

Conjuguée au chantage sur la dette publique, cette perte intentionnelle de recettes fiscales ouvre grand la voie à une baisse drastique des dépenses sociales, présentée comme inévitable. Rien de plus facile, dans un système soi-disant déficitaire, que de faire passer de véritables régressions sociales, comme la réforme des retraites, heureusement avortée ou celle, hélas mise en œuvre, de l’assurance-chômage.

Dans ce contexte, inutile d’espérer des mesures à la hauteur des enjeux, pour assurer la transition écologique, redonner des moyens à notre système de santé, un nouveau souffle au logement, une ambition élevée pour l’éducation de nos enfants.

Des marges budgétaires conséquentes sont pourtant à portée de main pour construire un autre modèle de société. Le scandale des Pandora Papers, avec ses 11 300 milliards d’euros détournés dans les paradis fiscaux, soit un peu moins que le PIB de l’Union européenne, souligne l’ampleur du vol commis au détriment des États.

Nous, communistes, portons une autre vision de la société, plus équilibrée, où chacun participe et paie sa juste part d’impôt, avec une progressivité réaffirmée, une imposition du capital et les moyens pour lutter contre la fraude fiscale. C’est cela que nous proposerons lors des prochains mois.

Fabien Roussel, député du Nord

candidat à la Présidence de la République

Paris, le 20 octobre 2021

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29 octobre 2021 5 29 /10 /octobre /2021 07:12
Usagers, personnels et élus, mobilisons-nous pour sauver le service public postal (Michel Jallamion)
Usagers, personnels et élus, mobilisons-nous pour sauver le service public postal

En 3 ans, en France, un tiers des bureaux avec guichets ont été fermés (de 8 414 à 5 300).

Et le pire est devant nous : le nouveau plan stratégique prévoit d’en fermer la moitié d’ici à 2025.

Tout le monde est concerné. Les petites communes comme Mancieulles (1 880 hab., Meurthe-et-Moselle) qui luttent pour sauver leur unique bureau, ou les villes moyennes comme Rezé (40 000 hab., Loire-Atlantique) où les bureaux principaux sont menacés de fermeture qui entraînerait la saturation des autres.

C’est vrai aussi pour les grandes villes. À Paris (38 bureaux fermés en 5 ans), l’annonce de fermeture dans le 20e du bureau Belgrand suscite une levée de bouclier des habitants (1 000 pétitionnaires en une semaine), des élus (à l’initiative des élus PCF, 3 vœux dans le 20e et un au niveau parisien votés à l’unanimité) et des organisations syndicales. Un rassemblement a eu lieu en présence de Fabien Roussel ce jeudi 21 octobre et un collectif citoyen sera lancé le 27 octobre à l’initiative du PCF, de la CGT, de SUD PTT et de la Convergence services publics. Le 20e a 8 bureaux de plein exercice pour 200 000 habitants. En fermer un, c’est comme supprimer les bureaux des Ulis ou de Biarritz !

Dans le Val-de-Marne, 15 communes ont connu au moins une fermeture de bureau depuis 2017 et quatre bureaux sont aujourd’hui menacés : Ivry-sur-Seine Plateau, Saint-Maur-des-Fossés La Pie, Villejuif Léo Lagrange et Vincennes Jarry. Des mobilisations régulières ont lieu depuis septembre. Elles s’amplifient et s’étendent au manque d’effectifs et à la baisse des horaires de 50 bureaux sur les 80 du département.

Les effectifs diminuent encore plus vite : de 2004 à 2020 La Poste a supprimé 55 100 emplois, alors qu’elle a été la première bénéficiaire du CICE. Désormais seuls quatre départs en retraite sur dix sont remplacés.

Or la Poste livre toujours 7,4 milliards de lettres et 2,4 milliards de colis. Ce n’est pas rien. Cela justifie un service public postal de qualité. De plus, La Poste réalisera en 2021 plus d’un milliard de bénéfices et percevra chaque année 500 millions en plus de l’État.

Pourquoi cette cure d’austérité contre le service public alors ?

D’un côté, le service public universel mis en place par le traité de Maastricht. Contrairement au service public, il se limite à quelques obligations (lettre de moins de 20 grammes, 90 % de la population à moins de 5 km et à moins de 20 minutes en voiture d’un « point de contact » de La Poste, etc.). Alors que l’entreprise publique était bâtie autour de ses missions de service public, celles-ci ne représentent plus qu’une branche coûteuse dont il faut se débarrasser.

De l’autre, la cure d’austérité qui n’en finit pas : les gouvernements successifs veulent rentabiliser les entreprises publiques pour compenser et augmenter les cadeaux à la finance et les poussent donc à être ultra-rentables. Il veut que La Poste (100 % publique) se transforme en une « bancassurance » comme une autre pour toucher plus de dividendes.

D’où la baisse de qualité et de marchandisation des missions, d’où la perte de sens du métier subie par les postiers.

Cela est facilité par le dernier contrat triennal Poste-État-AMF qui n’accorde plus de pouvoir de décision au maire, hors des quartiers prioritaires de la ville et zone montagneuse, mais un simple « avis » consultatif.

Malgré tout, le rapport de force usagers-personnels-élus paie aussi bien dans les petites communes comme Castéra-Verduzan (1 000 hab.) qui a gardé son bureau ouvert le samedi, que dans les grande comme à Paris 20e qui a vu La Poste Mortier sauvée et dans le Val-de-Marne où La Poste revient sur les diminutions d’horaires.

C’est à force de mobilisations citoyennes, de grèves et de rapports de force politiques que nous réussirons à faire entendre l’importance d’un accès à des services publics de qualité pour toutes et tous partout. L’heure est à la mobilisation pour défendre et développer nos services publics, notre bien commun, et les inscrire dans le débat de la présidentielle !

Michel Jallamion

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29 octobre 2021 5 29 /10 /octobre /2021 07:10
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